Le parcours du texte
- 5 décembre 2018 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
- 19 février 2019 1re lecture Assemblée Adopté
- 21 mai 2019 1re lecture Sénat Modifié
- 14 juin 2019 Commission mixte paritaire Accord
- 2 juillet 2019 Lecture des conclusions de la CMP Assemblée Adopté
- 4 juillet 2019 Commission mixte paritaire Adopté
- 25 juillet 2019 Conseil constitutionnel Partiellement conforme
- 26 juillet 2019 Promulgation loi n° 2019-791
Ce que change ce texte
Le texte vise à renforcer la confiance dans le système éducatif français en proposant des mesures visant à améliorer la qualité de l'enseignement et la relation entre les acteurs de l'école. Il s'inscrit dans un cadre législatif général relatif à l'éducation.
- Exemplarité et respectInscrit dans le code de l’éducation que « l’engagement et l’exemplarité des personnels de l’éducation nationale confortent leur autorité » et que ce lien de confiance « implique le respect des élèves et de leur famille à l’égard des professeurs », de l’ensemble des personnels et de l’institution scolaire. art. 1er
- Drapeaux en classeImpose l’affichage « dans chacune des salles de classe des établissements du premier et du second degrés, publics ou privés sous contrat » de « l’emblème national de la République française, le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge, le drapeau européen, la devise de la République et les paroles de l’hymne national ». art. 1er bis A
- Liberté de conscience protégéeInterdit dans les écoles et établissements publics, à leurs abords et pendant toute activité liée à l’enseignement, « les comportements constitutifs de pressions sur les croyances des élèves ou de tentatives d’endoctrinement », sous peine de « l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe ». art. 1er bis
- Aucun élève harceléPose qu’« aucun élève ne doit subir, de la part d’autres élèves, des faits de harcèlement » ayant pour objet ou pour effet « une dégradation de ses conditions d’apprentissage » susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité. art. 1er bis C
- Inscription malgré le mairePrévoit qu’« en cas de refus d’inscription sur la liste scolaire de la part du maire sans motif légitime », le directeur académique des services de l’éducation nationale procède lui-même à l’inscription, après en avoir requis le maire. art. 2 bis
- Visite médicale à l’écoleOrganise à l’école une visite « pour tous les enfants âgés de trois ans à quatre ans », permettant notamment « un dépistage des troubles de santé » sensoriels, psycho-affectifs, staturo-pondéraux ou neuro-développementaux, en particulier du langage oral. art. 2 ter
- Formation jusqu’à la majoritéCrée une obligation nouvelle : « La formation est obligatoire pour tout jeune jusqu’à l’âge de sa majorité. » Son respect par les jeunes « âgés de seize à dix-huit ans » est contrôlé par les missions locales pour l’insertion professionnelle et sociale des jeunes. art. 3 bis
- Les communes compenséesAttribue « de manière pérenne à chaque commune les ressources correspondant à l’augmentation des dépenses obligatoires » supportées au titre de l’année scolaire 2019-2020, « dans la limite de la part d’augmentation résultant directement de l’abaissement à trois ans de l’âge de l’instruction obligatoire ». art. 4
- Les jardins d’enfants prolongésPermet, « au cours des années scolaires 2019-2020 à 2023-2024 », que l’instruction obligatoire soit donnée « aux enfants âgés de trois à six ans dans un établissement d’accueil collectif recevant exclusivement des enfants âgés de plus de deux ans » déjà ouvert, sous le contrôle de l’État. art. 4 bis
- L’instruction en famille contrôléeImpose à l’autorité académique de faire vérifier « au moins une fois par an » que l’enseignement donné à domicile « est conforme au droit de l’enfant à l’instruction », le contrôle étant « organisé en principe au domicile où l’enfant est instruit ». art. 5
- Pôles inclusifs départementauxCrée « des pôles inclusifs d’accompagnement localisés » « dans chaque département », chargés de « la coordination des moyens d’accompagnement humain » dans les écoles publiques et privées sous contrat, et fait de l’enseignant référent « l’interlocuteur des familles ». art. 5 quinquies
- Des écoles internationalesCrée les « établissements publics locaux d’enseignement international », constitués « de classes des premier et second degrés », qui enseignent en français et en langue vivante étrangère et préparent aux options internationales du brevet et du baccalauréat ou au baccalauréat européen. art. 6
- Conseil d’évaluation de l’écoleCrée le « conseil d’évaluation de l’école », placé auprès du ministre et chargé « d’évaluer en toute indépendance l’organisation et les résultats de l’enseignement scolaire », de définir le cadre des évaluations d’établissements et de proposer « des méthodologies de mesure des inégalités territoriales scolaires ». art. 9
- Les ESPE renomméesRenomme les écoles supérieures du professorat et de l’éducation, désormais « instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation », les directeurs en fonction achevant leur mandat à la tête du nouvel institut. art. 11
Comprendre les votes
Comment chaque groupe a voté
Adopté le 2 juillet 2019 : 112 voix pour, 48 contre, 14 abstentions. Trois groupes ont voté pour, quatre ont voté contre et un s’est partagé à égalité.
| Groupe | Pour | Contre | Abstention |
|---|---|---|---|
| La France insoumise | 0 | 11 | 0 |
| Gauche démocrate et républicaine | 0 | 5 | 0 |
| Socialistes et apparentés | 0 | 10 | 0 |
| Libertés et Territoires | 1 | 3 | 3 |
| Mouvement Démocrate et apparentés | 12 | 0 | 0 |
| La République en Marche | 91 | 0 | 0 |
| UDI et Indépendants | 6 | 0 | 2 |
| Les Républicains | 1 | 14 | 9 |
| Non inscrit | 1 | 5 | 0 |
Mises au point de vote 1
Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.
Une autre mise au point émane de député·es qui ne figurent pas dans le relevé nominatif de ce scrutin : aucun vote n'y est enregistré à leur nom.
- Belkhir Belhaddad LREM Vote enregistré aucun Position déclarée voter pour
Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗
Les avis, pour et contre
L'Assemblée nationale a voté le 2 juillet 2019 sur le projet de loi pour une école de la confiance, qui vise à renforcer la confiance entre les parents et l’école. Le texte a été adopté avec 112 voix pour, 48 contre et 14 abstentions. Les groupes LAREM, MODEM et UDI-I se sont prononcés en faveur du projet, tandis que LR, SOC, LT, FI, GDR et NI se sont opposés. Ce vote a mis en évidence des clivages politiques marqués entre les partis favorables à la réforme et ceux qui s’y sont opposés.
Les avis des experts indépendants
Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 11 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel
Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Pour une école de la confiance), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.
« En préambule, je voudrais remercier les administrateurs de la commission qui nous ont accompagnés tout au long de ces mois de travail intense, Gabriel Guyot, Clémentine Jomier et Sophie Teulade, et plus généralement ces femmes et ces hommes de l’ombre dont on mesure pleinement l’importance, le trava… »
« Je me réjouis que les discussions constructives et fructueuses que nous avons eues en commission mixte paritaire nous aient permis de parvenir à un accord entre les représentants des deux chambres, qui conserve l’essentiel du projet de loi, enrichi des principaux apports du Parlement. »
« Le projet de loi pour une école de la confiance incarne notre ambition pour une école forte. Face à des systèmes scolaires étrangers très performants et à l’augmentation des inégalités en France, l’école constitue un chantier dont le caractère prioritaire a été maintes fois réaffirmé. »
« Nous sommes réunis aujourd’hui pour la lecture des conclusions de la commission mixte paritaire qui a trouvé un accord, le 13 juin dernier, sur le projet de loi pour une école de la confiance. »
« Sur la quatrième de couverture d’un livre écrit par un certain M. Blanquer, pas encore ministre, on peut lire que l’auteur trace « la voie d’une école de la vie capable de transmettre aux enfants les savoirs fondamentaux pour leur permettre de vivre librement ». »
« La commission mixte paritaire qui s’est réunie au début du mois de juin a abouti à un texte d’équilibre, qui permet de prendre en compte les avis et les opinions de chacune des deux chambres de notre Parlement. »
« Monsieur le ministre, nous avons bien compris, lors des débats que nous avons eus avec nos collègues sénateurs en commission mixte paritaire, que vous souhaitiez vous éviter une nouvelle lecture et de nouveaux débats sur votre texte ici même à l’Assemblée nationale, et que si vous vouliez qu’un cert… »
« Avec ce texte, nous avons eu l’occasion de réfléchir en profondeur sur l’éducation républicaine que nous voulons pour nos enfants. Les débats ont été riches et le texte a évolué aux différentes étapes de la procédure, sans que son économie générale en soit dénaturée. »
« Tout au long des débats, le groupe Libertés et territoires a abordé ce texte avec bienveillance, avec exigence et avec un esprit de responsabilité. »
« Avant de réformer l’école, il faudrait, comme le suggère Véronique Decker, une institutrice rendue célèbre par ses livres sur l’école, « fermer les yeux. Fermer les yeux et respirer lentement. Réfléchir à la société que nous voudrions voir advenir. »
« Permettez-moi tout d’abord de saluer les collégiens et collégiennes de troisième qui viennent de terminer leurs épreuves du diplôme national du brevet et de leur souhaiter, ainsi qu’à leurs professeurs, de bonnes vacances bien méritées. »
Le passage en commission
617 amendements examinés en commission, dont 82 adoptés.
Rapporteur·e·s de ce texte
Commissions : Commission mixte paritaire · Commission des affaires culturelles et de l'éducation
Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Affaires culturelles et éducation. 617 amendements y ont été déposés, dont 82 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 82 adoptions qui est arrivé en séance, où 1 141 amendements de plus ont été discutés.
Qui dépose, et qui fait adopter
- FI 1 sur 116 1 %
- GDR aucun sur 13 0 %
- EDS aucun sur 2 0 %
- SOC 4 sur 42 10 %
- LT aucun sur 17 0 %
- DEM 4 sur 48 8 %
- LR 4 sur 162 2 %
- LAREM 67 sur 183 37 %
- UDI_I 1 sur 8 13 %
26 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable, dont 1 adopté.
Où la commission a le plus changé le texte
Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 27 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.
- Article 6 Refond le régime des établissements publics locaux d'enseignement international et impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 2 ans sur l'offre d'enseignement international et l'application outre-mer. 16 adoptés sur 44
- Article 9 Crée le conseil d'évaluation de l'école en remplacement du Conseil national d'évaluation du système scolaire et prévoit une consultation des lycéens lors des autoévaluations d'établissement. 15 adoptés sur 58
- Après l’article 5 4 adoptés sur 77
- Article 8 Soumet les expérimentations pédagogiques des écoles et établissements à l'autorisation des autorités académiques et à une concertation avec les équipes pédagogiques, pour 5 ans au plus. 4 adoptés sur 33
- Article 3 Étend aux écoles maternelles des règles applicables aux écoles élémentaires et permet d'aménager, sur autorisation, le temps de présence des enfants scolarisés en petite section. 4 adoptés sur 18
- Article 5 Réécrit le contrôle annuel de l'instruction dans la famille, impose la mise en demeure de scolariser l'enfant après 2 contrôles insuffisants et la permet après 2 refus injustifiés. 4 adoptés sur 14
Pour situer : sur les 380 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 149 amendements et 33 adoptés.
Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).
Le texte en détails
51 articles · 37 amendementsLes documents officiels de ce texte :
le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 1629 ↗
Les 51 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 37 amendements au total.
Article 1erart. adopté Inscrit dans le code de l'éducation l'exemplarité des personnels et le respect que les élèves et leur famille doivent aux professeurs et à l'institution scolaire. 4823 com. / 25 séance
Inscrit dans le code de l'éducation l'exemplarité des personnels et le respect que les élèves et leur famille doivent aux professeurs et à l'institution scolaire.
48 amendements déposés sur cet article : 23 en commission, dont 1 adopté, puis 25 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(52 pour, 14 contre, 18 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 105 M. Ciotti LR rejeté En réponse aux violences en milieu scolaire, cet amendement visait à rétablir un dispositif permettant au département de proposer un « contrat de responsabilité parentale » aux parents d’un mineur au comportement irrespectueux des valeurs républicaines.
- n° 104 M. Ciotti LR rejeté Devant les chiffres de l’absentéisme scolaire, cet amendement proposait de rétablir un « contrat de responsabilité parentale », proposé par le département aux parents d’un élève absentéiste, rappelant leurs obligations et prévoyant des mesures d’aide.
- n° 211 M. Minot rejeté Face à l’absentéisme scolaire ou aux carences de l’autorité parentale, cet amendement voulait rétablir un « contrat de responsabilité parentale » que le président du conseil départemental aurait pu proposer aux parents du mineur concerné.
- n° 630 Mme Rabault rejeté L’État aurait dû, selon cet amendement, garantir à chaque famille une école située à une distance raisonnable du domicile, fixée par décret, afin de limiter les fermetures de classes dans les zones rurales.
- n° 103 M. Ciotti LR rejeté Les parents accompagnant les sorties et voyages scolaires se seraient vu interdire, avec cet amendement, le port de signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse, pour étendre selon son auteur la neutralité religieuse à ces activités.
Article 1er bisart. adopté Interdit dans les écoles publiques et les établissements publics locaux d'enseignement les pressions sur les croyances des élèves et les tentatives d'endoctrinement, sous peine d'amende. 10 com. / 1 séance
Interdit dans les écoles publiques et les établissements publics locaux d'enseignement les pressions sur les croyances des élèves et les tentatives d'endoctrinement, sous peine d'amende.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(52 pour, 14 contre, 18 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 105 M. Ciotti LR rejeté En réponse aux violences en milieu scolaire, cet amendement visait à rétablir un dispositif permettant au département de proposer un « contrat de responsabilité parentale » aux parents d’un mineur au comportement irrespectueux des valeurs républicaines.
- n° 104 M. Ciotti LR rejeté Devant les chiffres de l’absentéisme scolaire, cet amendement proposait de rétablir un « contrat de responsabilité parentale », proposé par le département aux parents d’un élève absentéiste, rappelant leurs obligations et prévoyant des mesures d’aide.
- n° 211 M. Minot rejeté Face à l’absentéisme scolaire ou aux carences de l’autorité parentale, cet amendement voulait rétablir un « contrat de responsabilité parentale » que le président du conseil départemental aurait pu proposer aux parents du mineur concerné.
- n° 630 Mme Rabault rejeté L’État aurait dû, selon cet amendement, garantir à chaque famille une école située à une distance raisonnable du domicile, fixée par décret, afin de limiter les fermetures de classes dans les zones rurales.
- n° 103 M. Ciotti LR rejeté Les parents accompagnant les sorties et voyages scolaires se seraient vu interdire, avec cet amendement, le port de signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse, pour étendre selon son auteur la neutralité religieuse à ces activités.
Article 1er bis Aart. adopté Impose l'affichage des drapeaux, de la devise et de l'hymne dans les salles de classe des établissements du premier et du second degrés, publics ou privés sous contrat. 5amendements
Impose l'affichage des drapeaux, de la devise et de l'hymne dans les salles de classe des établissements du premier et du second degrés, publics ou privés sous contrat.
Vote sur l'article : adopté(52 pour, 14 contre, 18 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 105 M. Ciotti LR rejeté En réponse aux violences en milieu scolaire, cet amendement visait à rétablir un dispositif permettant au département de proposer un « contrat de responsabilité parentale » aux parents d’un mineur au comportement irrespectueux des valeurs républicaines.
- n° 104 M. Ciotti LR rejeté Devant les chiffres de l’absentéisme scolaire, cet amendement proposait de rétablir un « contrat de responsabilité parentale », proposé par le département aux parents d’un élève absentéiste, rappelant leurs obligations et prévoyant des mesures d’aide.
- n° 211 M. Minot rejeté Face à l’absentéisme scolaire ou aux carences de l’autorité parentale, cet amendement voulait rétablir un « contrat de responsabilité parentale » que le président du conseil départemental aurait pu proposer aux parents du mineur concerné.
- n° 630 Mme Rabault rejeté L’État aurait dû, selon cet amendement, garantir à chaque famille une école située à une distance raisonnable du domicile, fixée par décret, afin de limiter les fermetures de classes dans les zones rurales.
- n° 103 M. Ciotti LR rejeté Les parents accompagnant les sorties et voyages scolaires se seraient vu interdire, avec cet amendement, le port de signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse, pour étendre selon son auteur la neutralité religieuse à ces activités.
Article 1er bis Bart. adopté Impose que toute carte de France affichée dans une salle de classe du premier ou du second degré représente les territoires français d'outre-mer. 5amendements
Impose que toute carte de France affichée dans une salle de classe du premier ou du second degré représente les territoires français d'outre-mer.
Vote sur l'article : adopté(52 pour, 14 contre, 18 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 105 M. Ciotti LR rejeté En réponse aux violences en milieu scolaire, cet amendement visait à rétablir un dispositif permettant au département de proposer un « contrat de responsabilité parentale » aux parents d’un mineur au comportement irrespectueux des valeurs républicaines.
- n° 104 M. Ciotti LR rejeté Devant les chiffres de l’absentéisme scolaire, cet amendement proposait de rétablir un « contrat de responsabilité parentale », proposé par le département aux parents d’un élève absentéiste, rappelant leurs obligations et prévoyant des mesures d’aide.
- n° 211 M. Minot rejeté Face à l’absentéisme scolaire ou aux carences de l’autorité parentale, cet amendement voulait rétablir un « contrat de responsabilité parentale » que le président du conseil départemental aurait pu proposer aux parents du mineur concerné.
- n° 630 Mme Rabault rejeté L’État aurait dû, selon cet amendement, garantir à chaque famille une école située à une distance raisonnable du domicile, fixée par décret, afin de limiter les fermetures de classes dans les zones rurales.
- n° 103 M. Ciotti LR rejeté Les parents accompagnant les sorties et voyages scolaires se seraient vu interdire, avec cet amendement, le port de signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse, pour étendre selon son auteur la neutralité religieuse à ces activités.
Article 1er bis Cart. adopté Interdit le harcèlement entre élèves ayant pour objet ou pour effet de dégrader les conditions d'apprentissage, au risque d'atteindre les droits et la dignité ou la santé. 5amendements
Interdit le harcèlement entre élèves ayant pour objet ou pour effet de dégrader les conditions d'apprentissage, au risque d'atteindre les droits et la dignité ou la santé.
Vote sur l'article : adopté(52 pour, 14 contre, 18 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 105 M. Ciotti LR rejeté En réponse aux violences en milieu scolaire, cet amendement visait à rétablir un dispositif permettant au département de proposer un « contrat de responsabilité parentale » aux parents d’un mineur au comportement irrespectueux des valeurs républicaines.
- n° 104 M. Ciotti LR rejeté Devant les chiffres de l’absentéisme scolaire, cet amendement proposait de rétablir un « contrat de responsabilité parentale », proposé par le département aux parents d’un élève absentéiste, rappelant leurs obligations et prévoyant des mesures d’aide.
- n° 211 M. Minot rejeté Face à l’absentéisme scolaire ou aux carences de l’autorité parentale, cet amendement voulait rétablir un « contrat de responsabilité parentale » que le président du conseil départemental aurait pu proposer aux parents du mineur concerné.
- n° 630 Mme Rabault rejeté L’État aurait dû, selon cet amendement, garantir à chaque famille une école située à une distance raisonnable du domicile, fixée par décret, afin de limiter les fermetures de classes dans les zones rurales.
- n° 103 M. Ciotti LR rejeté Les parents accompagnant les sorties et voyages scolaires se seraient vu interdire, avec cet amendement, le port de signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse, pour étendre selon son auteur la neutralité religieuse à ces activités.
Article 1er bis Dart. adopté 5amendements
Texte de l'article
(Supprimé)
Vote sur l'article : adopté(52 pour, 14 contre, 18 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 105 M. Ciotti LR rejeté En réponse aux violences en milieu scolaire, cet amendement visait à rétablir un dispositif permettant au département de proposer un « contrat de responsabilité parentale » aux parents d’un mineur au comportement irrespectueux des valeurs républicaines.
- n° 104 M. Ciotti LR rejeté Devant les chiffres de l’absentéisme scolaire, cet amendement proposait de rétablir un « contrat de responsabilité parentale », proposé par le département aux parents d’un élève absentéiste, rappelant leurs obligations et prévoyant des mesures d’aide.
- n° 211 M. Minot rejeté Face à l’absentéisme scolaire ou aux carences de l’autorité parentale, cet amendement voulait rétablir un « contrat de responsabilité parentale » que le président du conseil départemental aurait pu proposer aux parents du mineur concerné.
- n° 630 Mme Rabault rejeté L’État aurait dû, selon cet amendement, garantir à chaque famille une école située à une distance raisonnable du domicile, fixée par décret, afin de limiter les fermetures de classes dans les zones rurales.
- n° 103 M. Ciotti LR rejeté Les parents accompagnant les sorties et voyages scolaires se seraient vu interdire, avec cet amendement, le port de signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse, pour étendre selon son auteur la neutralité religieuse à ces activités.
Article 1er bis Eart. adopté Impose que les formulaires administratifs mentionnés à l'article L. 111-4 du code de l'éducation permettent de choisir entre les termes père, mère ou représentant légal. 5amendements
Impose que les formulaires administratifs mentionnés à l'article L. 111-4 du code de l'éducation permettent de choisir entre les termes père, mère ou représentant légal.
Vote sur l'article : adopté(52 pour, 14 contre, 18 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 105 M. Ciotti LR rejeté En réponse aux violences en milieu scolaire, cet amendement visait à rétablir un dispositif permettant au département de proposer un « contrat de responsabilité parentale » aux parents d’un mineur au comportement irrespectueux des valeurs républicaines.
- n° 104 M. Ciotti LR rejeté Devant les chiffres de l’absentéisme scolaire, cet amendement proposait de rétablir un « contrat de responsabilité parentale », proposé par le département aux parents d’un élève absentéiste, rappelant leurs obligations et prévoyant des mesures d’aide.
- n° 211 M. Minot rejeté Face à l’absentéisme scolaire ou aux carences de l’autorité parentale, cet amendement voulait rétablir un « contrat de responsabilité parentale » que le président du conseil départemental aurait pu proposer aux parents du mineur concerné.
- n° 630 Mme Rabault rejeté L’État aurait dû, selon cet amendement, garantir à chaque famille une école située à une distance raisonnable du domicile, fixée par décret, afin de limiter les fermetures de classes dans les zones rurales.
- n° 103 M. Ciotti LR rejeté Les parents accompagnant les sorties et voyages scolaires se seraient vu interdire, avec cet amendement, le port de signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse, pour étendre selon son auteur la neutralité religieuse à ces activités.
Article 1er bis Fart. adopté Étend aux territoires d'outre-mer la première phrase de l'article L. 311-4 du code de l'éducation. 5amendements
Étend aux territoires d'outre-mer la première phrase de l'article L. 311-4 du code de l'éducation.
Vote sur l'article : adopté(52 pour, 14 contre, 18 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 105 M. Ciotti LR rejeté En réponse aux violences en milieu scolaire, cet amendement visait à rétablir un dispositif permettant au département de proposer un « contrat de responsabilité parentale » aux parents d’un mineur au comportement irrespectueux des valeurs républicaines.
- n° 104 M. Ciotti LR rejeté Devant les chiffres de l’absentéisme scolaire, cet amendement proposait de rétablir un « contrat de responsabilité parentale », proposé par le département aux parents d’un élève absentéiste, rappelant leurs obligations et prévoyant des mesures d’aide.
- n° 211 M. Minot rejeté Face à l’absentéisme scolaire ou aux carences de l’autorité parentale, cet amendement voulait rétablir un « contrat de responsabilité parentale » que le président du conseil départemental aurait pu proposer aux parents du mineur concerné.
- n° 630 Mme Rabault rejeté L’État aurait dû, selon cet amendement, garantir à chaque famille une école située à une distance raisonnable du domicile, fixée par décret, afin de limiter les fermetures de classes dans les zones rurales.
- n° 103 M. Ciotti LR rejeté Les parents accompagnant les sorties et voyages scolaires se seraient vu interdire, avec cet amendement, le port de signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse, pour étendre selon son auteur la neutralité religieuse à ces activités.
Article 2 bis Aart. adopté 3amendements
Texte de l'article
(Supprimé)
Vote sur l'article : adopté(95 pour, 11 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 28 M. Hetzel LR rejeté L’abaissement à trois ans de l’âge de l’instruction obligatoire, jugé « totalement symbolique » par son auteur puisque la quasi-totalité des enfants fréquentent déjà la maternelle, aurait été supprimé par cet amendement.
- n° 674 adopté Le Gouvernement a retiré de l’article 2 la mention « de tout sexe, français ou étranger », afin, selon son exposé, de rétablir la rédaction initiale du projet de loi telle qu’il l’avait présentée.
- n° 115 M. Hetzel LR rejeté Pour la première année d’école maternelle, cet amendement proposait qu’un aménagement temporaire de l’assiduité de l’enfant puisse être demandé par la famille, en dialogue avec le directeur, selon les besoins particuliers de l’enfant.
Article 2 bisart. adopté Charge le directeur académique des services de l'éducation nationale de procéder lui-même à l'inscription, après avoir requis le maire qui l'a refusée sans motif légitime. 3amendements
Charge le directeur académique des services de l'éducation nationale de procéder lui-même à l'inscription, après avoir requis le maire qui l'a refusée sans motif légitime.
Vote sur l'article : adopté(95 pour, 11 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 28 M. Hetzel LR rejeté L’abaissement à trois ans de l’âge de l’instruction obligatoire, jugé « totalement symbolique » par son auteur puisque la quasi-totalité des enfants fréquentent déjà la maternelle, aurait été supprimé par cet amendement.
- n° 674 adopté Le Gouvernement a retiré de l’article 2 la mention « de tout sexe, français ou étranger », afin, selon son exposé, de rétablir la rédaction initiale du projet de loi telle qu’il l’avait présentée.
- n° 115 M. Hetzel LR rejeté Pour la première année d’école maternelle, cet amendement proposait qu’un aménagement temporaire de l’assiduité de l’enfant puisse être demandé par la famille, en dialogue avec le directeur, selon les besoins particuliers de l’enfant.
Article 2 terart. adopté Impose aux responsables de présenter l'enfant aux visites scolaires, sauf certificat médical, et crée une visite entre 3 et 4 ans et au cours de la sixième année. 3amendements
Impose aux responsables de présenter l'enfant aux visites scolaires, sauf certificat médical, et crée une visite entre 3 et 4 ans et au cours de la sixième année.
Vote sur l'article : adopté(95 pour, 11 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 28 M. Hetzel LR rejeté L’abaissement à trois ans de l’âge de l’instruction obligatoire, jugé « totalement symbolique » par son auteur puisque la quasi-totalité des enfants fréquentent déjà la maternelle, aurait été supprimé par cet amendement.
- n° 674 adopté Le Gouvernement a retiré de l’article 2 la mention « de tout sexe, français ou étranger », afin, selon son exposé, de rétablir la rédaction initiale du projet de loi telle qu’il l’avait présentée.
- n° 115 M. Hetzel LR rejeté Pour la première année d’école maternelle, cet amendement proposait qu’un aménagement temporaire de l’assiduité de l’enfant puisse être demandé par la famille, en dialogue avec le directeur, selon les besoins particuliers de l’enfant.
Article 3non mis aux voix Étend aux écoles maternelles des règles applicables aux écoles élémentaires et permet d'aménager, sur autorisation, le temps de présence des enfants scolarisés en petite section. 5118 com. / 33 séance
Étend aux écoles maternelles des règles applicables aux écoles élémentaires et permet d'aménager, sur autorisation, le temps de présence des enfants scolarisés en petite section.
51 amendements déposés sur cet article : 18 en commission, dont 4 adoptés, puis 33 en séance, dont 5 adoptés.
Article 3 bisnon mis aux voix Rend la formation obligatoire pour tout jeune jusqu'à sa majorité et confie aux missions locales le contrôle de cette obligation entre 16 et 18 ans.
Rend la formation obligatoire pour tout jeune jusqu'à sa majorité et confie aux missions locales le contrôle de cette obligation entre 16 et 18 ans.
Article 3 ternon mis aux voix Renvoie à un décret la liste des pièces exigibles à l'appui d'une demande d'inscription mentionnée à l'article L. 131-6 du code de l'éducation.
Renvoie à un décret la liste des pièces exigibles à l'appui d'une demande d'inscription mentionnée à l'article L. 131-6 du code de l'éducation.
Article 4non mis aux voix Impose à l'État d'attribuer durablement à chaque commune la hausse des dépenses scolaires de l'année scolaire 2019-2020 résultant de l'abaissement à 3 ans de l'instruction obligatoire. 4210 com. / 32 séance
Impose à l'État d'attribuer durablement à chaque commune la hausse des dépenses scolaires de l'année scolaire 2019-2020 résultant de l'abaissement à 3 ans de l'instruction obligatoire.
42 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 2 adoptés, puis 32 en séance, dont 4 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (4)
- n° 1137 Mme Descamps rejeté L’abaissement de l’âge de l’instruction obligatoire aurait été subordonné, avec cet amendement, au versement par l’État de ressources pérennes aux communes, l’autrice voulant une « clause de sauvegarde » garantissant un vrai financement plutôt qu’une simple amorce.
- n° 1138 Mme Descamps adopté La compensation versée aux communes est désormais réévaluée chaque année scolaire, et non plus calculée une seule fois pour 2019-2020 ; Mme Descamps justifie ce changement par la situation des communes ayant déjà conventionné avec des écoles privées.
- n° 1120 M. de Courson LC rejeté Parmi les compensations financières promises aux communes, ce sous-amendement voulait mentionner explicitement les « forfaits communaux versés volontairement aux écoles privées » sous contrat, son auteur cherchant à clarifier les conditions de remboursement par l’État.
- n° 296 M. Reiss rejeté La compensation financière versée aux communes pour la scolarisation obligatoire dès trois ans aurait, avec cet amendement des Républicains, tenu compte de leurs dépenses de 2018-2019, une base que son auteur jugeait plus équitable.
Article 4 bisnon mis aux voix Permet au cours des années scolaires 2019-2020 à 2023-2024 l'instruction obligatoire des 3 à 6 ans dans un jardin d'enfants déjà ouvert, sous contrôle de l'État. 40 com. / 4 séance
Permet au cours des années scolaires 2019-2020 à 2023-2024 l'instruction obligatoire des 3 à 6 ans dans un jardin d'enfants déjà ouvert, sous contrôle de l'État.
4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance, dont 3 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (4)
- n° 1137 Mme Descamps rejeté L’abaissement de l’âge de l’instruction obligatoire aurait été subordonné, avec cet amendement, au versement par l’État de ressources pérennes aux communes, l’autrice voulant une « clause de sauvegarde » garantissant un vrai financement plutôt qu’une simple amorce.
- n° 1138 Mme Descamps adopté La compensation versée aux communes est désormais réévaluée chaque année scolaire, et non plus calculée une seule fois pour 2019-2020 ; Mme Descamps justifie ce changement par la situation des communes ayant déjà conventionné avec des écoles privées.
- n° 1120 M. de Courson LC rejeté Parmi les compensations financières promises aux communes, ce sous-amendement voulait mentionner explicitement les « forfaits communaux versés volontairement aux écoles privées » sous contrat, son auteur cherchant à clarifier les conditions de remboursement par l’État.
- n° 296 M. Reiss rejeté La compensation financière versée aux communes pour la scolarisation obligatoire dès trois ans aurait, avec cet amendement des Républicains, tenu compte de leurs dépenses de 2018-2019, une base que son auteur jugeait plus équitable.
Article 5non mis aux voix Réécrit le contrôle annuel de l'instruction dans la famille, impose la mise en demeure de scolariser l'enfant après 2 contrôles insuffisants et la permet après 2 refus injustifiés. 8114 com. / 67 séance
Réécrit le contrôle annuel de l'instruction dans la famille, impose la mise en demeure de scolariser l'enfant après 2 contrôles insuffisants et la permet après 2 refus injustifiés.
81 amendements déposés sur cet article : 14 en commission, dont 4 adoptés, puis 67 en séance, dont 3 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 110 M. Hetzel LR rejeté L’article encadrant le contrôle de l’instruction dispensée en famille aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant que des dispositions adoptées sous la précédente législature (loi Égalité et citoyenneté) suffisaient déjà à encadrer ce domaine.
- n° 703 Mme Pau-Langevin rejeté L’instruction à domicile aurait dû, selon cet amendement du groupe Socialistes, obtenir une autorisation préalable de l’inspecteur d’académie, en plus de la déclaration annuelle déjà exigée, pour mieux encadrer une pratique en hausse.
- n° 704 Mme Pau-Langevin rejeté Chaque enfant se serait vu attribuer, dès trois ans et pendant l’instruction obligatoire, un numéro d’identification : cet amendement voulait étendre l’« identifiant national élève » aux enfants instruits à domicile ou scolarisés hors contrat.
- n° 1160 M. Pradié LR rejeté La création des « Pôles inclusifs d’action localisés » voulue par le Gouvernement aurait été supprimée par ce sous-amendement, son auteur redoutant une mutualisation forcée des accompagnants d’élèves au détriment des enfants en situation de handicap.
- n° 1161 M. Pradié LR rejeté Ce sous-amendement proposait de retirer, d’un amendement gouvernemental, les règles encadrant la durée de recrutement des accompagnants d’élèves handicapés, son auteur souhaitant les soumettre au droit commun des contractuels de la fonction publique.
- n° 1058 adopté Cet amendement gouvernemental renforce l’école inclusive : il crée dans chaque département des pôles inclusifs d’accompagnement localisés, coordonnant l’aide humaine, et fait de l’enseignant référent l’interlocuteur des familles pour le projet personnalisé de scolarisation.
- n° 299 M. Pradié LR rejeté Les écoles hors contrat auraient pu, avec cet amendement, recruter des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), son auteur constatant que beaucoup de ces établissements accueillent déjà des enfants handicapés sans y avoir droit aujourd’hui.
- n° 300 M. Pradié LR rejeté Les familles d’un enfant en situation de handicap auraient obtenu, avec cet amendement, une aide dès le premier jour de scolarité, la MDPH devant délivrer un récépissé sous quinze jours et statuer dans un délai de deux mois.
Article 5 bis Anon mis aux voix Rend passible de peines l'inscription d'un enfant dans un établissement d'enseignement privé ouvert irrégulièrement par des parents ayant déclaré l'instruction dans la famille. 8amendements
Rend passible de peines l'inscription d'un enfant dans un établissement d'enseignement privé ouvert irrégulièrement par des parents ayant déclaré l'instruction dans la famille.
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 110 M. Hetzel LR rejeté L’article encadrant le contrôle de l’instruction dispensée en famille aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant que des dispositions adoptées sous la précédente législature (loi Égalité et citoyenneté) suffisaient déjà à encadrer ce domaine.
- n° 703 Mme Pau-Langevin rejeté L’instruction à domicile aurait dû, selon cet amendement du groupe Socialistes, obtenir une autorisation préalable de l’inspecteur d’académie, en plus de la déclaration annuelle déjà exigée, pour mieux encadrer une pratique en hausse.
- n° 704 Mme Pau-Langevin rejeté Chaque enfant se serait vu attribuer, dès trois ans et pendant l’instruction obligatoire, un numéro d’identification : cet amendement voulait étendre l’« identifiant national élève » aux enfants instruits à domicile ou scolarisés hors contrat.
- n° 1160 M. Pradié LR rejeté La création des « Pôles inclusifs d’action localisés » voulue par le Gouvernement aurait été supprimée par ce sous-amendement, son auteur redoutant une mutualisation forcée des accompagnants d’élèves au détriment des enfants en situation de handicap.
- n° 1161 M. Pradié LR rejeté Ce sous-amendement proposait de retirer, d’un amendement gouvernemental, les règles encadrant la durée de recrutement des accompagnants d’élèves handicapés, son auteur souhaitant les soumettre au droit commun des contractuels de la fonction publique.
- n° 1058 adopté Cet amendement gouvernemental renforce l’école inclusive : il crée dans chaque département des pôles inclusifs d’accompagnement localisés, coordonnant l’aide humaine, et fait de l’enseignant référent l’interlocuteur des familles pour le projet personnalisé de scolarisation.
- n° 299 M. Pradié LR rejeté Les écoles hors contrat auraient pu, avec cet amendement, recruter des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), son auteur constatant que beaucoup de ces établissements accueillent déjà des enfants handicapés sans y avoir droit aujourd’hui.
- n° 300 M. Pradié LR rejeté Les familles d’un enfant en situation de handicap auraient obtenu, avec cet amendement, une aide dès le premier jour de scolarité, la MDPH devant délivrer un récépissé sous quinze jours et statuer dans un délai de deux mois.
Article 5 bis BCnon mis aux voix Description : Complète le contrôle des établissements hors contrat : pièces des enseignants, mise en demeure pour risque pour l'ordre public, avis au procureur, rescolarisation sous délai, sanction du directeur. 8amendements
Description : Complète le contrôle des établissements hors contrat : pièces des enseignants, mise en demeure pour risque pour l'ordre public, avis au procureur, rescolarisation sous délai, sanction du directeur.
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 110 M. Hetzel LR rejeté L’article encadrant le contrôle de l’instruction dispensée en famille aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant que des dispositions adoptées sous la précédente législature (loi Égalité et citoyenneté) suffisaient déjà à encadrer ce domaine.
- n° 703 Mme Pau-Langevin rejeté L’instruction à domicile aurait dû, selon cet amendement du groupe Socialistes, obtenir une autorisation préalable de l’inspecteur d’académie, en plus de la déclaration annuelle déjà exigée, pour mieux encadrer une pratique en hausse.
- n° 704 Mme Pau-Langevin rejeté Chaque enfant se serait vu attribuer, dès trois ans et pendant l’instruction obligatoire, un numéro d’identification : cet amendement voulait étendre l’« identifiant national élève » aux enfants instruits à domicile ou scolarisés hors contrat.
- n° 1160 M. Pradié LR rejeté La création des « Pôles inclusifs d’action localisés » voulue par le Gouvernement aurait été supprimée par ce sous-amendement, son auteur redoutant une mutualisation forcée des accompagnants d’élèves au détriment des enfants en situation de handicap.
- n° 1161 M. Pradié LR rejeté Ce sous-amendement proposait de retirer, d’un amendement gouvernemental, les règles encadrant la durée de recrutement des accompagnants d’élèves handicapés, son auteur souhaitant les soumettre au droit commun des contractuels de la fonction publique.
- n° 1058 adopté Cet amendement gouvernemental renforce l’école inclusive : il crée dans chaque département des pôles inclusifs d’accompagnement localisés, coordonnant l’aide humaine, et fait de l’enseignant référent l’interlocuteur des familles pour le projet personnalisé de scolarisation.
- n° 299 M. Pradié LR rejeté Les écoles hors contrat auraient pu, avec cet amendement, recruter des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), son auteur constatant que beaucoup de ces établissements accueillent déjà des enfants handicapés sans y avoir droit aujourd’hui.
- n° 300 M. Pradié LR rejeté Les familles d’un enfant en situation de handicap auraient obtenu, avec cet amendement, une aide dès le premier jour de scolarité, la MDPH devant délivrer un récépissé sous quinze jours et statuer dans un délai de deux mois.
Article 5 quinquiesnon mis aux voix Organise l'école inclusive, crée dans chaque département des pôles inclusifs d'accompagnement localisés et encadre la formation continue des accompagnants d'élèves en situation de handicap. 8amendements
Organise l'école inclusive, crée dans chaque département des pôles inclusifs d'accompagnement localisés et encadre la formation continue des accompagnants d'élèves en situation de handicap.
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 110 M. Hetzel LR rejeté L’article encadrant le contrôle de l’instruction dispensée en famille aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant que des dispositions adoptées sous la précédente législature (loi Égalité et citoyenneté) suffisaient déjà à encadrer ce domaine.
- n° 703 Mme Pau-Langevin rejeté L’instruction à domicile aurait dû, selon cet amendement du groupe Socialistes, obtenir une autorisation préalable de l’inspecteur d’académie, en plus de la déclaration annuelle déjà exigée, pour mieux encadrer une pratique en hausse.
- n° 704 Mme Pau-Langevin rejeté Chaque enfant se serait vu attribuer, dès trois ans et pendant l’instruction obligatoire, un numéro d’identification : cet amendement voulait étendre l’« identifiant national élève » aux enfants instruits à domicile ou scolarisés hors contrat.
- n° 1160 M. Pradié LR rejeté La création des « Pôles inclusifs d’action localisés » voulue par le Gouvernement aurait été supprimée par ce sous-amendement, son auteur redoutant une mutualisation forcée des accompagnants d’élèves au détriment des enfants en situation de handicap.
- n° 1161 M. Pradié LR rejeté Ce sous-amendement proposait de retirer, d’un amendement gouvernemental, les règles encadrant la durée de recrutement des accompagnants d’élèves handicapés, son auteur souhaitant les soumettre au droit commun des contractuels de la fonction publique.
- n° 1058 adopté Cet amendement gouvernemental renforce l’école inclusive : il crée dans chaque département des pôles inclusifs d’accompagnement localisés, coordonnant l’aide humaine, et fait de l’enseignant référent l’interlocuteur des familles pour le projet personnalisé de scolarisation.
- n° 299 M. Pradié LR rejeté Les écoles hors contrat auraient pu, avec cet amendement, recruter des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), son auteur constatant que beaucoup de ces établissements accueillent déjà des enfants handicapés sans y avoir droit aujourd’hui.
- n° 300 M. Pradié LR rejeté Les familles d’un enfant en situation de handicap auraient obtenu, avec cet amendement, une aide dès le premier jour de scolarité, la MDPH devant délivrer un récépissé sous quinze jours et statuer dans un délai de deux mois.
Article 5 sexiesnon mis aux voix Fait tenir compte des recommandations pour une école inclusive de l'Observatoire national de la sécurité et de l'accessibilité des établissements d'enseignement lors des constructions ou réhabilitations scolaires publiques. 8amendements
Fait tenir compte des recommandations pour une école inclusive de l'Observatoire national de la sécurité et de l'accessibilité des établissements d'enseignement lors des constructions ou réhabilitations scolaires publiques.
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 110 M. Hetzel LR rejeté L’article encadrant le contrôle de l’instruction dispensée en famille aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant que des dispositions adoptées sous la précédente législature (loi Égalité et citoyenneté) suffisaient déjà à encadrer ce domaine.
- n° 703 Mme Pau-Langevin rejeté L’instruction à domicile aurait dû, selon cet amendement du groupe Socialistes, obtenir une autorisation préalable de l’inspecteur d’académie, en plus de la déclaration annuelle déjà exigée, pour mieux encadrer une pratique en hausse.
- n° 704 Mme Pau-Langevin rejeté Chaque enfant se serait vu attribuer, dès trois ans et pendant l’instruction obligatoire, un numéro d’identification : cet amendement voulait étendre l’« identifiant national élève » aux enfants instruits à domicile ou scolarisés hors contrat.
- n° 1160 M. Pradié LR rejeté La création des « Pôles inclusifs d’action localisés » voulue par le Gouvernement aurait été supprimée par ce sous-amendement, son auteur redoutant une mutualisation forcée des accompagnants d’élèves au détriment des enfants en situation de handicap.
- n° 1161 M. Pradié LR rejeté Ce sous-amendement proposait de retirer, d’un amendement gouvernemental, les règles encadrant la durée de recrutement des accompagnants d’élèves handicapés, son auteur souhaitant les soumettre au droit commun des contractuels de la fonction publique.
- n° 1058 adopté Cet amendement gouvernemental renforce l’école inclusive : il crée dans chaque département des pôles inclusifs d’accompagnement localisés, coordonnant l’aide humaine, et fait de l’enseignant référent l’interlocuteur des familles pour le projet personnalisé de scolarisation.
- n° 299 M. Pradié LR rejeté Les écoles hors contrat auraient pu, avec cet amendement, recruter des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), son auteur constatant que beaucoup de ces établissements accueillent déjà des enfants handicapés sans y avoir droit aujourd’hui.
- n° 300 M. Pradié LR rejeté Les familles d’un enfant en situation de handicap auraient obtenu, avec cet amendement, une aide dès le premier jour de scolarité, la MDPH devant délivrer un récépissé sous quinze jours et statuer dans un délai de deux mois.
Article 5 septiesnon mis aux voix Remplace, dans le code de l'éducation, la désignation des personnes handicapées et intellectuellement précoces par celle de personnes en situation de handicap et à haut potentiel. 20 com. / 2 séance
Remplace, dans le code de l'éducation, la désignation des personnes handicapées et intellectuellement précoces par celle de personnes en situation de handicap et à haut potentiel.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté. Ils ont été déposés sur l'article 5 TER d'un état antérieur du texte, devenu celui-ci au fil de la navette.
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 110 M. Hetzel LR rejeté L’article encadrant le contrôle de l’instruction dispensée en famille aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant que des dispositions adoptées sous la précédente législature (loi Égalité et citoyenneté) suffisaient déjà à encadrer ce domaine.
- n° 703 Mme Pau-Langevin rejeté L’instruction à domicile aurait dû, selon cet amendement du groupe Socialistes, obtenir une autorisation préalable de l’inspecteur d’académie, en plus de la déclaration annuelle déjà exigée, pour mieux encadrer une pratique en hausse.
- n° 704 Mme Pau-Langevin rejeté Chaque enfant se serait vu attribuer, dès trois ans et pendant l’instruction obligatoire, un numéro d’identification : cet amendement voulait étendre l’« identifiant national élève » aux enfants instruits à domicile ou scolarisés hors contrat.
- n° 1160 M. Pradié LR rejeté La création des « Pôles inclusifs d’action localisés » voulue par le Gouvernement aurait été supprimée par ce sous-amendement, son auteur redoutant une mutualisation forcée des accompagnants d’élèves au détriment des enfants en situation de handicap.
- n° 1161 M. Pradié LR rejeté Ce sous-amendement proposait de retirer, d’un amendement gouvernemental, les règles encadrant la durée de recrutement des accompagnants d’élèves handicapés, son auteur souhaitant les soumettre au droit commun des contractuels de la fonction publique.
- n° 1058 adopté Cet amendement gouvernemental renforce l’école inclusive : il crée dans chaque département des pôles inclusifs d’accompagnement localisés, coordonnant l’aide humaine, et fait de l’enseignant référent l’interlocuteur des familles pour le projet personnalisé de scolarisation.
- n° 299 M. Pradié LR rejeté Les écoles hors contrat auraient pu, avec cet amendement, recruter des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), son auteur constatant que beaucoup de ces établissements accueillent déjà des enfants handicapés sans y avoir droit aujourd’hui.
- n° 300 M. Pradié LR rejeté Les familles d’un enfant en situation de handicap auraient obtenu, avec cet amendement, une aide dès le premier jour de scolarité, la MDPH devant délivrer un récépissé sous quinze jours et statuer dans un délai de deux mois.
Article 5 noniesnon mis aux voix Fait rappeler, au titre de l'article L. 401-2 du code de l'éducation, le principe de l'école inclusive et les principaux droits et devoirs qui y sont attachés. 8amendements
Fait rappeler, au titre de l'article L. 401-2 du code de l'éducation, le principe de l'école inclusive et les principaux droits et devoirs qui y sont attachés.
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 110 M. Hetzel LR rejeté L’article encadrant le contrôle de l’instruction dispensée en famille aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant que des dispositions adoptées sous la précédente législature (loi Égalité et citoyenneté) suffisaient déjà à encadrer ce domaine.
- n° 703 Mme Pau-Langevin rejeté L’instruction à domicile aurait dû, selon cet amendement du groupe Socialistes, obtenir une autorisation préalable de l’inspecteur d’académie, en plus de la déclaration annuelle déjà exigée, pour mieux encadrer une pratique en hausse.
- n° 704 Mme Pau-Langevin rejeté Chaque enfant se serait vu attribuer, dès trois ans et pendant l’instruction obligatoire, un numéro d’identification : cet amendement voulait étendre l’« identifiant national élève » aux enfants instruits à domicile ou scolarisés hors contrat.
- n° 1160 M. Pradié LR rejeté La création des « Pôles inclusifs d’action localisés » voulue par le Gouvernement aurait été supprimée par ce sous-amendement, son auteur redoutant une mutualisation forcée des accompagnants d’élèves au détriment des enfants en situation de handicap.
- n° 1161 M. Pradié LR rejeté Ce sous-amendement proposait de retirer, d’un amendement gouvernemental, les règles encadrant la durée de recrutement des accompagnants d’élèves handicapés, son auteur souhaitant les soumettre au droit commun des contractuels de la fonction publique.
- n° 1058 adopté Cet amendement gouvernemental renforce l’école inclusive : il crée dans chaque département des pôles inclusifs d’accompagnement localisés, coordonnant l’aide humaine, et fait de l’enseignant référent l’interlocuteur des familles pour le projet personnalisé de scolarisation.
- n° 299 M. Pradié LR rejeté Les écoles hors contrat auraient pu, avec cet amendement, recruter des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), son auteur constatant que beaucoup de ces établissements accueillent déjà des enfants handicapés sans y avoir droit aujourd’hui.
- n° 300 M. Pradié LR rejeté Les familles d’un enfant en situation de handicap auraient obtenu, avec cet amendement, une aide dès le premier jour de scolarité, la MDPH devant délivrer un récépissé sous quinze jours et statuer dans un délai de deux mois.
Article 5 undeciesnon mis aux voix 8amendements
Texte de l'article
(Pour coordination) (Supprimé)
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 110 M. Hetzel LR rejeté L’article encadrant le contrôle de l’instruction dispensée en famille aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant que des dispositions adoptées sous la précédente législature (loi Égalité et citoyenneté) suffisaient déjà à encadrer ce domaine.
- n° 703 Mme Pau-Langevin rejeté L’instruction à domicile aurait dû, selon cet amendement du groupe Socialistes, obtenir une autorisation préalable de l’inspecteur d’académie, en plus de la déclaration annuelle déjà exigée, pour mieux encadrer une pratique en hausse.
- n° 704 Mme Pau-Langevin rejeté Chaque enfant se serait vu attribuer, dès trois ans et pendant l’instruction obligatoire, un numéro d’identification : cet amendement voulait étendre l’« identifiant national élève » aux enfants instruits à domicile ou scolarisés hors contrat.
- n° 1160 M. Pradié LR rejeté La création des « Pôles inclusifs d’action localisés » voulue par le Gouvernement aurait été supprimée par ce sous-amendement, son auteur redoutant une mutualisation forcée des accompagnants d’élèves au détriment des enfants en situation de handicap.
- n° 1161 M. Pradié LR rejeté Ce sous-amendement proposait de retirer, d’un amendement gouvernemental, les règles encadrant la durée de recrutement des accompagnants d’élèves handicapés, son auteur souhaitant les soumettre au droit commun des contractuels de la fonction publique.
- n° 1058 adopté Cet amendement gouvernemental renforce l’école inclusive : il crée dans chaque département des pôles inclusifs d’accompagnement localisés, coordonnant l’aide humaine, et fait de l’enseignant référent l’interlocuteur des familles pour le projet personnalisé de scolarisation.
- n° 299 M. Pradié LR rejeté Les écoles hors contrat auraient pu, avec cet amendement, recruter des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), son auteur constatant que beaucoup de ces établissements accueillent déjà des enfants handicapés sans y avoir droit aujourd’hui.
- n° 300 M. Pradié LR rejeté Les familles d’un enfant en situation de handicap auraient obtenu, avec cet amendement, une aide dès le premier jour de scolarité, la MDPH devant délivrer un récépissé sous quinze jours et statuer dans un délai de deux mois.
Article 5 duodecies Anon mis aux voix Organise par convention la coopération entre certains établissements médico-sociaux et les établissements mentionnés à l'article L. 351-1 du code de l'éducation, pour les élèves en situation de handicap. 8amendements
Organise par convention la coopération entre certains établissements médico-sociaux et les établissements mentionnés à l'article L. 351-1 du code de l'éducation, pour les élèves en situation de handicap.
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 110 M. Hetzel LR rejeté L’article encadrant le contrôle de l’instruction dispensée en famille aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant que des dispositions adoptées sous la précédente législature (loi Égalité et citoyenneté) suffisaient déjà à encadrer ce domaine.
- n° 703 Mme Pau-Langevin rejeté L’instruction à domicile aurait dû, selon cet amendement du groupe Socialistes, obtenir une autorisation préalable de l’inspecteur d’académie, en plus de la déclaration annuelle déjà exigée, pour mieux encadrer une pratique en hausse.
- n° 704 Mme Pau-Langevin rejeté Chaque enfant se serait vu attribuer, dès trois ans et pendant l’instruction obligatoire, un numéro d’identification : cet amendement voulait étendre l’« identifiant national élève » aux enfants instruits à domicile ou scolarisés hors contrat.
- n° 1160 M. Pradié LR rejeté La création des « Pôles inclusifs d’action localisés » voulue par le Gouvernement aurait été supprimée par ce sous-amendement, son auteur redoutant une mutualisation forcée des accompagnants d’élèves au détriment des enfants en situation de handicap.
- n° 1161 M. Pradié LR rejeté Ce sous-amendement proposait de retirer, d’un amendement gouvernemental, les règles encadrant la durée de recrutement des accompagnants d’élèves handicapés, son auteur souhaitant les soumettre au droit commun des contractuels de la fonction publique.
- n° 1058 adopté Cet amendement gouvernemental renforce l’école inclusive : il crée dans chaque département des pôles inclusifs d’accompagnement localisés, coordonnant l’aide humaine, et fait de l’enseignant référent l’interlocuteur des familles pour le projet personnalisé de scolarisation.
- n° 299 M. Pradié LR rejeté Les écoles hors contrat auraient pu, avec cet amendement, recruter des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), son auteur constatant que beaucoup de ces établissements accueillent déjà des enfants handicapés sans y avoir droit aujourd’hui.
- n° 300 M. Pradié LR rejeté Les familles d’un enfant en situation de handicap auraient obtenu, avec cet amendement, une aide dès le premier jour de scolarité, la MDPH devant délivrer un récépissé sous quinze jours et statuer dans un délai de deux mois.
Article 5 duodeciessupprimé 8amendements
Texte de l'article
(Supprimé)
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 110 M. Hetzel LR rejeté L’article encadrant le contrôle de l’instruction dispensée en famille aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant que des dispositions adoptées sous la précédente législature (loi Égalité et citoyenneté) suffisaient déjà à encadrer ce domaine.
- n° 703 Mme Pau-Langevin rejeté L’instruction à domicile aurait dû, selon cet amendement du groupe Socialistes, obtenir une autorisation préalable de l’inspecteur d’académie, en plus de la déclaration annuelle déjà exigée, pour mieux encadrer une pratique en hausse.
- n° 704 Mme Pau-Langevin rejeté Chaque enfant se serait vu attribuer, dès trois ans et pendant l’instruction obligatoire, un numéro d’identification : cet amendement voulait étendre l’« identifiant national élève » aux enfants instruits à domicile ou scolarisés hors contrat.
- n° 1160 M. Pradié LR rejeté La création des « Pôles inclusifs d’action localisés » voulue par le Gouvernement aurait été supprimée par ce sous-amendement, son auteur redoutant une mutualisation forcée des accompagnants d’élèves au détriment des enfants en situation de handicap.
- n° 1161 M. Pradié LR rejeté Ce sous-amendement proposait de retirer, d’un amendement gouvernemental, les règles encadrant la durée de recrutement des accompagnants d’élèves handicapés, son auteur souhaitant les soumettre au droit commun des contractuels de la fonction publique.
- n° 1058 adopté Cet amendement gouvernemental renforce l’école inclusive : il crée dans chaque département des pôles inclusifs d’accompagnement localisés, coordonnant l’aide humaine, et fait de l’enseignant référent l’interlocuteur des familles pour le projet personnalisé de scolarisation.
- n° 299 M. Pradié LR rejeté Les écoles hors contrat auraient pu, avec cet amendement, recruter des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), son auteur constatant que beaucoup de ces établissements accueillent déjà des enfants handicapés sans y avoir droit aujourd’hui.
- n° 300 M. Pradié LR rejeté Les familles d’un enfant en situation de handicap auraient obtenu, avec cet amendement, une aide dès le premier jour de scolarité, la MDPH devant délivrer un récépissé sous quinze jours et statuer dans un délai de deux mois.
Article 5 terdeciesnon mis aux voix Subordonne le fonctionnement en dispositif intégré, en cas de dispositif partenarial, à une convention entre les établissements et services intéressés, intégrée au contrat de l'article L. 313-12-2. 8amendements
Subordonne le fonctionnement en dispositif intégré, en cas de dispositif partenarial, à une convention entre les établissements et services intéressés, intégrée au contrat de l'article L. 313-12-2.
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 110 M. Hetzel LR rejeté L’article encadrant le contrôle de l’instruction dispensée en famille aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant que des dispositions adoptées sous la précédente législature (loi Égalité et citoyenneté) suffisaient déjà à encadrer ce domaine.
- n° 703 Mme Pau-Langevin rejeté L’instruction à domicile aurait dû, selon cet amendement du groupe Socialistes, obtenir une autorisation préalable de l’inspecteur d’académie, en plus de la déclaration annuelle déjà exigée, pour mieux encadrer une pratique en hausse.
- n° 704 Mme Pau-Langevin rejeté Chaque enfant se serait vu attribuer, dès trois ans et pendant l’instruction obligatoire, un numéro d’identification : cet amendement voulait étendre l’« identifiant national élève » aux enfants instruits à domicile ou scolarisés hors contrat.
- n° 1160 M. Pradié LR rejeté La création des « Pôles inclusifs d’action localisés » voulue par le Gouvernement aurait été supprimée par ce sous-amendement, son auteur redoutant une mutualisation forcée des accompagnants d’élèves au détriment des enfants en situation de handicap.
- n° 1161 M. Pradié LR rejeté Ce sous-amendement proposait de retirer, d’un amendement gouvernemental, les règles encadrant la durée de recrutement des accompagnants d’élèves handicapés, son auteur souhaitant les soumettre au droit commun des contractuels de la fonction publique.
- n° 1058 adopté Cet amendement gouvernemental renforce l’école inclusive : il crée dans chaque département des pôles inclusifs d’accompagnement localisés, coordonnant l’aide humaine, et fait de l’enseignant référent l’interlocuteur des familles pour le projet personnalisé de scolarisation.
- n° 299 M. Pradié LR rejeté Les écoles hors contrat auraient pu, avec cet amendement, recruter des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), son auteur constatant que beaucoup de ces établissements accueillent déjà des enfants handicapés sans y avoir droit aujourd’hui.
- n° 300 M. Pradié LR rejeté Les familles d’un enfant en situation de handicap auraient obtenu, avec cet amendement, une aide dès le premier jour de scolarité, la MDPH devant délivrer un récépissé sous quinze jours et statuer dans un délai de deux mois.
Article 6art. adopté Refond le régime des établissements publics locaux d'enseignement international et impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 2 ans sur l'offre d'enseignement international et l'application outre-mer. 6644 com. / 22 séance
Refond le régime des établissements publics locaux d'enseignement international et impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 2 ans sur l'offre d'enseignement international et l'application outre-mer.
66 amendements déposés sur cet article : 44 en commission, dont 16 adoptés, puis 22 en séance, dont 5 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(35 pour, 7 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (7)
- n° 218 M. Molac LT rejeté Pour les écoles publiques enseignant une langue régionale, cet amendement voulait faire de l’inscription d’un enfant un motif de dérogation à l’obligation, pour sa commune de résidence, de participer aux frais de scolarité dans une autre commune.
- n° 91 M. Le Fur rejeté L’enseignement des langues régionales aurait été élargi par cet amendement, qui portait de deux à trois les langues concernées et inscrivait la possibilité d’un enseignement immersif, sans nuire selon l’auteur à la maîtrise du français.
- n° 219 M. Molac LT rejeté L’inscription d’un enfant dans un établissement privé enseignant une langue régionale serait devenue, selon cet amendement, un motif dérogeant à l’obligation pour sa commune de résidence de participer aux frais de scolarité, comme pour le public.
- n° 220 M. Molac LT rejeté Le financement de la scolarisation d’un enfant dans une école privée sous contrat enseignant une langue régionale aurait dû, avec cet amendement, faire l’objet d’un accord entre communes d’accueil et de résidence, par parallélisme avec le public.
- n° 389 M. Corbière FI rejeté Cet amendement proposait de supprimer la création des « établissements publics des savoirs fondamentaux », qui regrouperaient un collège et des écoles d’un même bassin de vie, son auteur contestant ce rapprochement inspiré d’un rapport parlementaire.
- n° 716 M. Juanico rejeté La création des futurs « établissements publics des savoirs fondamentaux » n’aurait été possible, avec cet amendement, qu’après un avis conforme du conseil de l’éducation nationale, son auteur voulant associer enseignants et familles à la décision.
- n° 301 M. Reiss rejeté Les communes rurales auraient pu, à titre expérimental et pour cinq ans, constituer des « regroupements scolaires » par convention avec l’académie, cet amendement cherchant à mutualiser les moyens face à la baisse annoncée des effectifs.
Article 6 ter Aart. adopté Qualifie de volontaire la participation financière des communes à la scolarisation d'enfants dans les établissements privés du premier degré sous contrat d'association dispensant un enseignement de langue régionale. 7amendements
Qualifie de volontaire la participation financière des communes à la scolarisation d'enfants dans les établissements privés du premier degré sous contrat d'association dispensant un enseignement de langue régionale.
Vote sur l'article : adopté(35 pour, 7 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (7)
- n° 218 M. Molac LT rejeté Pour les écoles publiques enseignant une langue régionale, cet amendement voulait faire de l’inscription d’un enfant un motif de dérogation à l’obligation, pour sa commune de résidence, de participer aux frais de scolarité dans une autre commune.
- n° 91 M. Le Fur rejeté L’enseignement des langues régionales aurait été élargi par cet amendement, qui portait de deux à trois les langues concernées et inscrivait la possibilité d’un enseignement immersif, sans nuire selon l’auteur à la maîtrise du français.
- n° 219 M. Molac LT rejeté L’inscription d’un enfant dans un établissement privé enseignant une langue régionale serait devenue, selon cet amendement, un motif dérogeant à l’obligation pour sa commune de résidence de participer aux frais de scolarité, comme pour le public.
- n° 220 M. Molac LT rejeté Le financement de la scolarisation d’un enfant dans une école privée sous contrat enseignant une langue régionale aurait dû, avec cet amendement, faire l’objet d’un accord entre communes d’accueil et de résidence, par parallélisme avec le public.
- n° 389 M. Corbière FI rejeté Cet amendement proposait de supprimer la création des « établissements publics des savoirs fondamentaux », qui regrouperaient un collège et des écoles d’un même bassin de vie, son auteur contestant ce rapprochement inspiré d’un rapport parlementaire.
- n° 716 M. Juanico rejeté La création des futurs « établissements publics des savoirs fondamentaux » n’aurait été possible, avec cet amendement, qu’après un avis conforme du conseil de l’éducation nationale, son auteur voulant associer enseignants et familles à la décision.
- n° 301 M. Reiss rejeté Les communes rurales auraient pu, à titre expérimental et pour cinq ans, constituer des « regroupements scolaires » par convention avec l’académie, cet amendement cherchant à mutualiser les moyens face à la baisse annoncée des effectifs.
Article 6 sexiesart. adopté Permet aux établissements de mener, avec l'accord de la collectivité territoriale de rattachement et, en école, de la commune, des actions financées par l'État pour le premier degré. 7amendements
Permet aux établissements de mener, avec l'accord de la collectivité territoriale de rattachement et, en école, de la commune, des actions financées par l'État pour le premier degré.
Vote sur l'article : adopté(35 pour, 7 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (7)
- n° 218 M. Molac LT rejeté Pour les écoles publiques enseignant une langue régionale, cet amendement voulait faire de l’inscription d’un enfant un motif de dérogation à l’obligation, pour sa commune de résidence, de participer aux frais de scolarité dans une autre commune.
- n° 91 M. Le Fur rejeté L’enseignement des langues régionales aurait été élargi par cet amendement, qui portait de deux à trois les langues concernées et inscrivait la possibilité d’un enseignement immersif, sans nuire selon l’auteur à la maîtrise du français.
- n° 219 M. Molac LT rejeté L’inscription d’un enfant dans un établissement privé enseignant une langue régionale serait devenue, selon cet amendement, un motif dérogeant à l’obligation pour sa commune de résidence de participer aux frais de scolarité, comme pour le public.
- n° 220 M. Molac LT rejeté Le financement de la scolarisation d’un enfant dans une école privée sous contrat enseignant une langue régionale aurait dû, avec cet amendement, faire l’objet d’un accord entre communes d’accueil et de résidence, par parallélisme avec le public.
- n° 389 M. Corbière FI rejeté Cet amendement proposait de supprimer la création des « établissements publics des savoirs fondamentaux », qui regrouperaient un collège et des écoles d’un même bassin de vie, son auteur contestant ce rapprochement inspiré d’un rapport parlementaire.
- n° 716 M. Juanico rejeté La création des futurs « établissements publics des savoirs fondamentaux » n’aurait été possible, avec cet amendement, qu’après un avis conforme du conseil de l’éducation nationale, son auteur voulant associer enseignants et familles à la décision.
- n° 301 M. Reiss rejeté Les communes rurales auraient pu, à titre expérimental et pour cinq ans, constituer des « regroupements scolaires » par convention avec l’académie, cet amendement cherchant à mutualiser les moyens face à la baisse annoncée des effectifs.
Article 7 bisnon mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport sur le fléchage des financements du Plan Mayotte pour l'éducation et sur la scolarisation obligatoire dès 3 ans à Mayotte et en Guyane.
Impose au Gouvernement un rapport sur le fléchage des financements du Plan Mayotte pour l'éducation et sur la scolarisation obligatoire dès 3 ans à Mayotte et en Guyane.
Article 8non mis aux voix Soumet les expérimentations pédagogiques des écoles et établissements à l'autorisation des autorités académiques et à une concertation avec les équipes pédagogiques, pour 5 ans au plus. 7033 com. / 37 séance
Soumet les expérimentations pédagogiques des écoles et établissements à l'autorisation des autorités académiques et à une concertation avec les équipes pédagogiques, pour 5 ans au plus.
70 amendements déposés sur cet article : 33 en commission, dont 4 adoptés, puis 37 en séance, dont 2 adoptés.
Article 9art. adopté Crée le conseil d'évaluation de l'école en remplacement du Conseil national d'évaluation du système scolaire et prévoit une consultation des lycéens lors des autoévaluations d'établissement. 12858 com. / 70 séance
Crée le conseil d'évaluation de l'école en remplacement du Conseil national d'évaluation du système scolaire et prévoit une consultation des lycéens lors des autoévaluations d'établissement.
128 amendements déposés sur cet article : 58 en commission, dont 15 adoptés, puis 70 en séance, dont 8 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(30 pour, 13 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (6)
- n° 302 M. Hetzel LR rejeté Le conseil d’évaluation de l’école aurait gagné, avec cet amendement, son indépendance vis-à-vis du ministre ainsi que de nouvelles missions (évaluer les investissements, mener des recherches), son auteur voulant renforcer le pilotage de la politique éducative.
- n° 719 M. Juanico rejeté Plutôt que de créer un nouveau « conseil d’évaluation de l’école », cet amendement voulait conserver le « conseil national d’évaluation du système scolaire » existant, son auteur reprochant au texte de fragiliser une instance récente et saluée.
- n° 1041 Mme Tamarelle-Verhaeghe rejeté Le conseil d’évaluation de l’école serait devenu, avec cet amendement, l’instance chapeautant toute l’évaluation du ministère : il aurait coordonné les services et inspections compétents et établi un programme pluriannuel soumis à l’avis du ministre.
- n° 342 M. Dive LR rejeté Cet amendement voulait étendre la règle de parité aux quatre représentants du ministre de l’Éducation nationale, son auteur jugeant injustifié qu’elle s’applique aux autres membres désignés mais pas à eux.
- n° 726 M. Juanico rejeté Au sein du futur conseil d’évaluation de l’école, les représentants du ministre n’auraient disposé, avec cet amendement, que d’une voix consultative, l’auteur cherchant à garantir l’indépendance de cette instance largement nommée par le ministère.
- n° 718 M. Juanico rejeté Chaque école et établissement du secondaire, public ou privé, aurait été évalué au moins tous les cinq ans par une équipe associant inspecteurs, directions, enseignants et parents, portant sur la qualité de l’enseignement et le climat scolaire.
Article 11non mis aux voix Renomme les écoles supérieures du professorat et de l'éducation en instituts nationaux supérieurs du professorat et de l'éducation. 2111 com. / 10 séance
Renomme les écoles supérieures du professorat et de l'éducation en instituts nationaux supérieurs du professorat et de l'éducation.
21 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 4 adoptés, puis 10 en séance, dont 4 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 304 M. Reiss rejeté Les instituts formant les futurs professeurs (INSPE) auraient été recentrés sur la maîtrise des savoirs fondamentaux et leur transmission, cet amendement supprimant la référence à la « promotion des méthodes pédagogiques innovantes » jugée par son auteur néfaste.
Article 12 bisnon mis aux voix Inscrit dans la formation des enseignants le numérique, la transition écologique, les élèves à besoins éducatifs particuliers et à haut potentiel, et le plurilinguisme outre-mer. 180 com. / 18 séance
Inscrit dans la formation des enseignants le numérique, la transition écologique, les élèves à besoins éducatifs particuliers et à haut potentiel, et le plurilinguisme outre-mer.
18 amendements déposés sur cet article : 18 en séance, dont 4 adoptés.
Article 12 ternon mis aux voix Ouvre à chaque enseignant, au cours des 3 années suivant sa titularisation, des actions de formation complétant sa formation initiale.
Ouvre à chaque enseignant, au cours des 3 années suivant sa titularisation, des actions de formation complétant sa formation initiale.
Article 13non mis aux voix Redéfinit des incapacités d'exercer en établissement d'enseignement : condamnation pénale définitive, interdiction définitive d'exercer auprès de mineurs, révocation ou licenciement pour des faits contraires à la probité. 94 com. / 5 séance
Redéfinit des incapacités d'exercer en établissement d'enseignement : condamnation pénale définitive, interdiction définitive d'exercer auprès de mineurs, révocation ou licenciement pour des faits contraires à la probité.
9 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance.
Article 13 bissupprimé
Article 14non mis aux voix Permet de confier progressivement des fonctions d'enseignement et d'éducation aux assistants d'éducation qui suivent une formation d'enseignement supérieur préparant au concours des personnels enseignants. 2411 com. / 13 séance
Permet de confier progressivement des fonctions d'enseignement et d'éducation aux assistants d'éducation qui suivent une formation d'enseignement supérieur préparant au concours des personnels enseignants.
24 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 2 adoptés, puis 13 en séance, dont 1 adopté.
Article 14 bisnon mis aux voix Impose la formation continue à chaque enseignant et prévoit une offre adaptée aux besoins des enseignants, pouvant donner lieu à une certification ou à un diplôme.
Impose la formation continue à chaque enseignant et prévoit une offre adaptée aux besoins des enseignants, pouvant donner lieu à une certification ou à un diplôme.
Article 15non mis aux voix Étend aux personnels d'éducation, psychologues, personnels de direction et d'inspection de l'éducation nationale des dispositions de l'article 10 de la loi du 11 janvier 1984. 146 com. / 8 séance
Étend aux personnels d'éducation, psychologues, personnels de direction et d'inspection de l'éducation nationale des dispositions de l'article 10 de la loi du 11 janvier 1984.
14 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 1 adopté, puis 8 en séance, dont 1 adopté.
Article 16 bissupprimé 1amendement
Texte de l'article
(Supprimé)
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 453 Mme Descamps rejeté Les directeurs d’écoles maternelles, primaires et élémentaires auraient reçu, avec cet amendement, un statut propre dont le contenu aurait été fixé par décret en Conseil d’État, afin d’asseoir la légitimité juridique de leur fonction selon l’autrice.
Article 16 ternon mis aux voix Permet aux médecins de l'éducation nationale de prescrire des actes diagnostiques et, à titre préventif, des produits de santé, et à ses infirmiers d'administrer certains médicaments aux élèves. 1amendement
Permet aux médecins de l'éducation nationale de prescrire des actes diagnostiques et, à titre préventif, des produits de santé, et à ses infirmiers d'administrer certains médicaments aux élèves.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 453 Mme Descamps rejeté Les directeurs d’écoles maternelles, primaires et élémentaires auraient reçu, avec cet amendement, un statut propre dont le contenu aurait été fixé par décret en Conseil d’État, afin d’asseoir la légitimité juridique de leur fonction selon l’autrice.
Article 17non mis aux voix Remplace, dans plusieurs codes, la désignation du recteur et de l'académie par celle de l'autorité académique et de la région académique. 3010 com. / 20 séance
Remplace, dans plusieurs codes, la désignation du recteur et de l'académie par celle de l'autorité académique et de la région académique.
30 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, puis 20 en séance.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
Article 19non mis aux voix Met à la charge de l'État des bourses et ouvre la mutualisation des rémunérations des personnels recrutés et payés par les établissements publics locaux d'enseignement. 11 com. / 0 séance
Met à la charge de l'État des bourses et ouvre la mutualisation des rémunérations des personnels recrutés et payés par les établissements publics locaux d'enseignement.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.
Article 20 bissupprimé
Texte de l'article
(Supprimé).............................................................................................................................................
Article 21 bisnon mis aux voix Écarte pendant 7 ans, en Guyane et à Mayotte, les conditions du deuxième alinéa de l'article L. 2171-2 pour les marchés de conception-réalisation d'écoles élémentaires et maternelles publiques.
Écarte pendant 7 ans, en Guyane et à Mayotte, les conditions du deuxième alinéa de l'article L. 2171-2 pour les marchés de conception-réalisation d'écoles élémentaires et maternelles publiques.
Article 22non mis aux voix Habilite le Gouvernement à réviser par ordonnance, sous 18 mois, les dispositions du code de l'éducation particulières à l'outre-mer, avec projet de loi de ratification sous 3 mois. 21 com. / 1 séance
Habilite le Gouvernement à réviser par ordonnance, sous 18 mois, les dispositions du code de l'éducation particulières à l'outre-mer, avec projet de loi de ratification sous 3 mois.
2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, puis 1 en séance.
Article 23non mis aux voix Rend l'article 39 de la loi n° 2013-660 du 22 juillet 2013 applicable dans les îles Wallis et Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie. 135 com. / 8 séance
Rend l'article 39 de la loi n° 2013-660 du 22 juillet 2013 applicable dans les îles Wallis et Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie.
13 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 1 adopté, puis 8 en séance.
Article 23 bissupprimé
Texte de l'article
(Supprimé)............................................................................................................................................. Articles 24 bis et 24 ter (Supprimés)
Article 25non mis aux voix Échelonne l'entrée en vigueur de plusieurs articles entre la rentrée scolaire 2019 et la rentrée scolaire 2020, et maintient les directeurs d'école supérieure du professorat en fonction. 21 com. / 1 séance
Échelonne l'entrée en vigueur de plusieurs articles entre la rentrée scolaire 2019 et la rentrée scolaire 2020, et maintient les directeurs d'école supérieure du professorat en fonction.
2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, puis 1 en séance.
Autres Votes sans article correspondant dans le texte final 1amendement
L'Assemblée vote sur le texte tel qu'il sort de la commission ; le texte affiché ici est celui qui a été adopté au terme de la navette, et sa numérotation n'est plus la même. Les votes ci-dessous portent sur des articles ajoutés puis retirés, fondus dans d'autres, ou renumérotés.
- n° 303 M. Reiss rejeté Le remplacement du nom des « écoles supérieures du professorat » par « instituts nationaux supérieurs », accompagné d’un nouveau référentiel de formation, aurait été annulé par cet amendement, son auteur jugeant ce changement inutile et flou.
Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.