2e loi de finances rectificative pour 2022

50 % des votant·es ont voté pour. Seuil de 160 voix franchi. 42 abstentions.
Disputé
Participation 62 %

Le parcours du texte

  1. 2 novembre 2022 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
  2. 8 novembre 2022 1re lecture Assemblée Adopté
  3. 16 novembre 2022 1re lecture Sénat Modifié
  4. 22 novembre 2022 Commission mixte paritaire Accord
  5. 23 novembre 2022 Lecture des conclusions de la CMP Assemblée Adopté
  6. 25 novembre 2022 Commission mixte paritaire Adopté

Ce que change ce texte

Le texte vise à modifier les finances de l'État pour l'année 2022. Il s'agit d'un projet de loi rectificative qui ajuste les prévisions budgétaires initialement présentées.

  • Solde budgétaireL’article d’équilibre fixe le déficit budgétaire de l’État à 172,8 milliards d’euros pour 2022.
  • Chèque énergieUn chèque énergie spécifique « peut être attribué en 2022 et en 2023 aux ménages utilisant une énergie déterminée », ses modalités étant fixées par décret. art. 9
  • Chèque exceptionnelUn chèque énergie exceptionnel peut aussi être attribué au titre de 2022 « à certains ménages dont le revenu fiscal de référence est, compte tenu de la composition du ménage, inférieur à un plafond particulier ». art. 9
  • Bois de chauffageLe Gouvernement doit remettre au Parlement, dans un délai de six mois, un rapport sur la situation du marché des granulés de bois et des bûches de bois de chauffage. art. 9 F
  • Rénovation énergétiqueLe plafond d’imputation du déficit foncier est rehaussé, « sans pouvoir excéder 21 400 € par an », à hauteur des dépenses de travaux de rénovation énergétique. art. 9 A
  • Taxe d’aménagementLe montant servant d’assiette passe de « 200 € » à « 250 € », et il est désormais actualisé chaque 1er janvier selon l’indice du coût de la construction. art. 9 E
  • DépartementsLa dotation de 120 000 000 euros aux départements, qui compensait la revalorisation anticipée du RSA, est prolongée. art. 10
  • SomalieL’abandon des créances détenues sur la République fédérale de Somalie est constaté, au titre de l’accord bilatéral signé le 26 novembre 2020. art. 11

Comprendre les votes

Comment chaque groupe a voté

Adopté le 8 novembre 2022 : 181 voix pour, 137 contre, 42 abstentions. Quatre groupes ont voté pour, quatre ont voté contre et deux se sont abstenus.

PourContreAbstentionNon-votant N'a pas pris part au scrutin
75LFI22GDR23EcoS31SOC20LIOTdivisé51DEM170RE30HOR62LR89RN4NI
Survolez une barre pour les chiffres d'un groupe, cliquez pour la liste nominative. Sigle souligné et « divisé » : moins de 60 % de ses votants sur la position majoritaire.
Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention
GroupePourContreAbstention
La France insoumise - Nouvelle Union Populaire écologique et sociale0650
Gauche démocrate et républicaine - NUPES0100
Écologiste - NUPES0100
Socialistes et apparentés (membre de l’intergroupe NUPES)0016
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires1008
Démocrate (MoDem et Indépendants)4000
Renaissance10400
Horizons et apparentés2600
Les Républicains1017
Rassemblement National0520
Non inscrit001
Mises au point de vote 1

Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.

Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗

Les avis, pour et contre

Projet de loi de finances rectificative pour 2022 a été adopté lors d’un scrutin public solennel le 8 novembre 2022. Le texte concerne les ajustements budgétaires pour l’année 2022. Le vote a révélé des divisions entre les groupes : RE, DEM, HOR, LIOT se sont prononcés pour, RN, LFI-NUPES, ECOLO, GDR-NUPES contre, et LR, SOC ont abstenu. LIOT a été divisé sur le sujet. Le résultat montre un équilibre fragile entre les positions majoritaires et opposées.

Signaler une erreur

Les avis des experts indépendants

Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.

Vous connaissez une évaluation pertinente, ou vous aimeriez qu'on la cherche en priorité ?
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 10 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Projet de loi de finances rectificative pour 2022), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

Mme Marine Le Pen RN
« Il s’agit de revenir partiellement sur l’interdiction, introduite par la loi Hulot du 30 décembre 2017, de chercher et d’exploiter des hydrocarbures en France, sur terre et en mer, en métropole et en outre-mer. »
M. Jean-René Cazeneuve (rapporteur général de la commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire)
« Vous proposez de rouvrir un chantier qui a déjà été fermé. Dans le cadre de l’accord de Paris, nous nous sommes engagés à sortir dès que possible des énergies fossiles. De telles recherches hydrauliques viendraient à contretemps. »
M. Gabriel Attal (ministre délégué chargé des comptes publics)
« En 2017, la France fut le premier pays à interdire la recherche et l’exploitation d’hydrocarbures sur son sol. C’est une grande fierté. Il est essentiel de préserver les fonds marins, comme l’environnement et la biodiversité. »
M. Charles de Courson LIOT
« J’ai voté contre la loi Hulot : ce n’est pas demain la veille que nous cesserons d’importer du gaz ou du pétrole. Si des réserves de pétroles se trouvent en France, mieux vaut les exploiter, dans un but écologique, afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre. »
M. Jérôme Nury LR
« Il concerne un problème trop rarement évoqué dans les discussions relatives à l’agriculture : l’abattage d’animaux, ou d’un cheptel entier, en cas de risque sanitaire. »
M. David Guiraud LFI
« Venons-en directement au débat de fond : sommes-nous tous d’accord, oui ou non, pour dire que la privatisation des autoroutes a été une erreur monstrueuse ? »
M. Philippe Vigier DEM
« Je n’étais pas encore ici en 2006, mais Charles de Courson se souvient que j’avais pris une part active dans la lutte contre la privatisation des autoroutes, notamment dans le cadre d’une association pilotée par François Bayrou. »
Mme Eva Sas ECOS
« La privatisation des autoroutes a été l’un des plus grands scandales du XX e siècle, conduisant à une véritable spoliation des finances publiques. Tout a été scandaleux : la privatisation, les contrats et surtout leur prolongation. »
M. Mickaël Bouloux SOC
« Étant donné que nous n’avons examiné que cinq amendements en quarante minutes, je serai bref : il s’agit de reporter d’un an la suppression de la dernière tranche de la taxe d’habitation (TH) pour les 20 % des ménages les plus aisés, afin de dégager 2,7 milliards d’euros pour l’État en 2023. »
M. Nicolas Sansu GDR
« Tout a été excellemment dit par nos collègues de Courson et Dalloz. Lorsqu’on procède à des aménagements urbains et que l’on constate que certaines de ces opérations sont exclues du FVTCA sans que rien le justifie, cela pose un réel problème. »

Le passage en commission

309 amendements examinés en commission, dont 2 adoptés.

Rapporteur·e·s de ce texte

Commissions : Commission mixte paritaire · Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Finances. 309 amendements y ont été déposés, dont 2 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 2 adoptions qui est arrivé en séance, où 602 amendements de plus ont été discutés.

2 adoptés148 rejetés5 retirés81 non soutenus73 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • LFI-NUPES aucun sur 39 0 %
  • GDR-NUPES aucun sur 14 0 %
  • SOC 1 sur 26 4 %
  • LIOT aucun sur 53 0 %
  • RE aucun sur 6 0 %
  • LR 1 sur 94 1 %
  • RN aucun sur 40 0 %
  • ECOLO aucun sur 37 0 %
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

Où la commission a le plus changé le texte

Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.

Pour situer : sur les 211 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 66 amendements et 14 adoptés.

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

21 articles · 62 amendements

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 439 ↗

Les 21 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 62 amendements au total.

  • Article 1er Anon mis aux voix 29amendements

    Texte de l'article

    (nouveau) Le 1 du V de l’article 151 septies A du code général des impôts est ainsi modifié : 1° Après le mot : « retraite », la fin du b est ainsi rédigée : « dans les deux années suivant sa cessation ; » 2° À la fin du c, les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de deux ans ».

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (29)

    • n° 324 M. Guiraud rejeté Les importations de bovins vivants et de viande bovine auraient été soumises à une redevance de 12,20 euros par tonne, son auteur dénonçant la concurrence de l’accord CETA et les risques sanitaires pour l’élevage français.
    • n° 306 M. Echaniz avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Le seuil de chiffre d’affaires ouvrant l’abattement fiscal des meublés de tourisme, classés ou non, aurait été abaissé à 20 000 euros, son auteur cherchant à décourager ces locations dans les zones en crise du logement.
    • n° 307 M. Echaniz avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les locations de meublés de tourisme situées en zones tendues auraient été écartées de l’abattement fiscal du régime micro-entreprise (hors gîtes ruraux), son auteur souhaitant ne pas favoriser ce type de location face à la crise du logement.
    • n° 370 M. de Courson avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LC rejeté Les entreprises solidaires d’utilité sociale et certaines foncières agréées auraient pu, avec cet amendement, bénéficier du report d’imposition sur les plus-values de cession réinvesties dont elles sont aujourd’hui écartées, avec compensation par une taxe sur les tabacs.
    • n° 45 M. Cinieri rejeté Tous les veufs et veuves ayant eu un enfant auraient retrouvé, avec cet amendement, une demi-part fiscale, ses auteurs invoquant le pouvoir d’achat des retraités face à la crise énergétique, avec compensation par une taxe sur les tabacs.
    • n° 158 M. Le Fur avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Les frais d’hébergement en établissement pour personnes âgées auraient ouvert droit à un crédit d’impôt plutôt qu’à une réduction, cet amendement ouvrant en outre un crédit aux ménages modestes (revenus sous 54 000 euros) pour l’aide à domicile.
    • n° 2 Mme Pires Beaune SOC rejeté La réduction d’impôt pour frais de dépendance et d’hébergement en établissement spécialisé serait devenue un crédit d’impôt, son autrice voulant en faire bénéficier aussi les personnes non imposables, avec compensation par une taxe sur les tabacs.
    • n° 292 M. Sansu GDR-NUPES rejeté Les « super-dividendes » des grandes entreprises (chiffre d’affaires supérieur à 750 millions d’euros) auraient été taxés, avec cet amendement, sur la part dépassant de 25 % leur moyenne versée avant la crise, selon des taux progressifs.
    • n° 412 Mme Pires Beaune avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC rejeté Le crédit d’impôt recherche serait devenu, pour les grandes entreprises de plus de 5 000 salariés, une simple réduction d’impôt, son autrice souhaitant recentrer cet avantage sur les PME et les entreprises de taille intermédiaire.
    • n° 337 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté Cet amendement de repli voulait exonérer de TVA la part « accise » (TICPE) du prix des carburants, une anomalie fiscale pesant selon son auteur sur le pouvoir d’achat, compensée par une taxe sur les tabacs.
    • n° 339 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté À défaut d’une baisse générale, cet amendement de repli proposait d’abaisser à 5,5 % la TVA sur le seul gaz et la seule électricité, pour redonner du pouvoir d’achat face à l’envolée des prix.
    • n° 340 M. Jean-Philippe Tanguy RN rejeté Cet amendement proposait que, dans une vente d’un professionnel à un particulier, la TVA devienne exigible à la livraison du bien plutôt qu’à l’encaissement des acomptes, pour tenir compte des difficultés des très petites entreprises.
    • n° 152 M. Le Fur avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Les produits issus de cultures cellulaires d’origine animale, la « viande de laboratoire », auraient été exclus du taux réduit de TVA sur l’alimentation, l’auteur les assimilant à des additifs chimiques plutôt qu’à des aliments.
    • n° 22 Mme Louwagie rejeté La filière équine, ventes de chevaux et prestations d’entraînement, de pension ou d’enseignement, aurait retrouvé une TVA réduite à 5,5 %, désormais autorisée par le droit européen selon l’autrice.
    • n° 138 M. Cordier avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LR rejeté Cet amendement ajoutait les granulés et le bois de chauffage à la liste des énergies passant à une TVA de 5,5 %, aux côtés du gaz, de l’électricité, du fioul et des carburants, comme en Espagne selon l’auteur.
    • n° 343 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté Le gaz, l’électricité, le fioul et les carburants, qualifiés d’énergies de première nécessité, auraient été soumis à une TVA réduite à 5,5 %, l’auteur en attendant un effet déflationniste durable sur l’économie.
    • n° 342 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté Le bois de chauffage aggloméré et les déchets de bois destinés au chauffage auraient relevé d’une TVA réduite à 5,5 %, l’auteur voulant que les ménages chauffés aux granulés ne soient pas oubliés du bouclier tarifaire.
    • n° 13 M. Cordier LR rejeté Les granulés de bois auraient été soumis à une TVA réduite à 5,5 %, l’auteur invoquant l’envolée de leur prix pour les ménages équipés de chaudières encouragées par l’État.
    • n° 14 M. Cordier LR rejeté Le fioul domestique, souvent seul mode de chauffage en zone rurale, aurait bénéficié d’une TVA réduite à 5,5 % dès 2022, une perte compensée pour l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs.
    • n° 341 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté Cet amendement du Rassemblement national voulait ramener à 0 % la TVA sur une liste de produits de première nécessité, alimentaires et d’hygiène, fixée par décret, pour freiner l’inflation subie par les ménages.
    • n° 208 Mme Gruet avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LR rejeté Les opérations de « retrofit », transformant un véhicule thermique en véhicule électrique, auraient bénéficié d’une TVA réduite à 10 %, l’autrice y voyant une mesure de mobilité durable à portée de main.
    • n° 194 M. Mickaël Bouloux SOC-A rejeté Cet amendement voulait annuler la baisse des impôts de production votée pour 2021, en rétablissant les textes antérieurs, l’auteur y voyant un cadeau aux grandes entreprises sans effet garanti sur l’investissement.
    • n° 413 M. Mickaël Bouloux avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les jets privés survolant l’espace aérien français, hors petits appareils de loisir, auraient été taxés selon leurs émissions de CO2, à 44,60 euros la tonne, l’auteur pointant leur pollution très supérieure aux vols de ligne.
    • n° 542 M. Echaniz avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Cet amendement relevait les tarifs de la taxe sur les billets d’avion, afin, selon l’auteur, de dégager les ressources nécessaires pour financer la construction d’un parc de trains de nuit.
    • n° 414 M. Mickaël Bouloux avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les grands yachts de plaisance présents dans les eaux françaises auraient été taxés selon leurs émissions de CO2, à 44,60 euros la tonne, l’auteur invoquant l’empreinte carbone considérable de ces navires.
    • n° 352 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté Cet amendement du Rassemblement national visait plutôt à faire baisser les péages : tout dépassement de 15 % de la rentabilité prévue aurait réduit les tarifs, une redevance à l’État sanctionnant les concessionnaires récalcitrants.
    • n° 493 M. Philippe Brun avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les sociétés d’autoroutes dont la rentabilité dépasserait d’au moins 20 % les prévisions auraient dû reverser à l’État la moitié de ce surcroît, l’auteur voulant mieux partager des bénéfices jugés supérieurs aux attentes.
    • n° 195 M. Nury avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Cet amendement voulait étendre l’exonération d’impôt et de cotisations de la prime exceptionnelle de pouvoir d’achat aux salariés employés à domicile via le CESU, que l’auteur jugeait injustement écartés du dispositif.
    • n° 322 Mme Maximi LFI-NUPES rejeté Les patrimoines nets supérieurs à 3 millions d’euros auraient été frappés, en 2023 et 2024, d’une contribution exceptionnelle à taux progressif, l’autrice invoquant l’exemple espagnol et la justice sociale face à l’inflation.
  • Article 1er Bnon mis aux voix Exige que les investissements soient initiaux au sens du droit européen, la part d'un remplacement qui étend ou diversifie la capacité de production pouvant y être assimilée. 29amendements

    Exige que les investissements soient initiaux au sens du droit européen, la part d'un remplacement qui étend ou diversifie la capacité de production pouvant y être assimilée.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (29)

    • n° 324 M. Guiraud rejeté Les importations de bovins vivants et de viande bovine auraient été soumises à une redevance de 12,20 euros par tonne, son auteur dénonçant la concurrence de l’accord CETA et les risques sanitaires pour l’élevage français.
    • n° 306 M. Echaniz avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Le seuil de chiffre d’affaires ouvrant l’abattement fiscal des meublés de tourisme, classés ou non, aurait été abaissé à 20 000 euros, son auteur cherchant à décourager ces locations dans les zones en crise du logement.
    • n° 307 M. Echaniz avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les locations de meublés de tourisme situées en zones tendues auraient été écartées de l’abattement fiscal du régime micro-entreprise (hors gîtes ruraux), son auteur souhaitant ne pas favoriser ce type de location face à la crise du logement.
    • n° 370 M. de Courson avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LC rejeté Les entreprises solidaires d’utilité sociale et certaines foncières agréées auraient pu, avec cet amendement, bénéficier du report d’imposition sur les plus-values de cession réinvesties dont elles sont aujourd’hui écartées, avec compensation par une taxe sur les tabacs.
    • n° 45 M. Cinieri rejeté Tous les veufs et veuves ayant eu un enfant auraient retrouvé, avec cet amendement, une demi-part fiscale, ses auteurs invoquant le pouvoir d’achat des retraités face à la crise énergétique, avec compensation par une taxe sur les tabacs.
    • n° 158 M. Le Fur avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Les frais d’hébergement en établissement pour personnes âgées auraient ouvert droit à un crédit d’impôt plutôt qu’à une réduction, cet amendement ouvrant en outre un crédit aux ménages modestes (revenus sous 54 000 euros) pour l’aide à domicile.
    • n° 2 Mme Pires Beaune SOC rejeté La réduction d’impôt pour frais de dépendance et d’hébergement en établissement spécialisé serait devenue un crédit d’impôt, son autrice voulant en faire bénéficier aussi les personnes non imposables, avec compensation par une taxe sur les tabacs.
    • n° 292 M. Sansu GDR-NUPES rejeté Les « super-dividendes » des grandes entreprises (chiffre d’affaires supérieur à 750 millions d’euros) auraient été taxés, avec cet amendement, sur la part dépassant de 25 % leur moyenne versée avant la crise, selon des taux progressifs.
    • n° 412 Mme Pires Beaune avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC rejeté Le crédit d’impôt recherche serait devenu, pour les grandes entreprises de plus de 5 000 salariés, une simple réduction d’impôt, son autrice souhaitant recentrer cet avantage sur les PME et les entreprises de taille intermédiaire.
    • n° 337 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté Cet amendement de repli voulait exonérer de TVA la part « accise » (TICPE) du prix des carburants, une anomalie fiscale pesant selon son auteur sur le pouvoir d’achat, compensée par une taxe sur les tabacs.
    • n° 339 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté À défaut d’une baisse générale, cet amendement de repli proposait d’abaisser à 5,5 % la TVA sur le seul gaz et la seule électricité, pour redonner du pouvoir d’achat face à l’envolée des prix.
    • n° 340 M. Jean-Philippe Tanguy RN rejeté Cet amendement proposait que, dans une vente d’un professionnel à un particulier, la TVA devienne exigible à la livraison du bien plutôt qu’à l’encaissement des acomptes, pour tenir compte des difficultés des très petites entreprises.
    • n° 152 M. Le Fur avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Les produits issus de cultures cellulaires d’origine animale, la « viande de laboratoire », auraient été exclus du taux réduit de TVA sur l’alimentation, l’auteur les assimilant à des additifs chimiques plutôt qu’à des aliments.
    • n° 22 Mme Louwagie rejeté La filière équine, ventes de chevaux et prestations d’entraînement, de pension ou d’enseignement, aurait retrouvé une TVA réduite à 5,5 %, désormais autorisée par le droit européen selon l’autrice.
    • n° 138 M. Cordier avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LR rejeté Cet amendement ajoutait les granulés et le bois de chauffage à la liste des énergies passant à une TVA de 5,5 %, aux côtés du gaz, de l’électricité, du fioul et des carburants, comme en Espagne selon l’auteur.
    • n° 343 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté Le gaz, l’électricité, le fioul et les carburants, qualifiés d’énergies de première nécessité, auraient été soumis à une TVA réduite à 5,5 %, l’auteur en attendant un effet déflationniste durable sur l’économie.
    • n° 342 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté Le bois de chauffage aggloméré et les déchets de bois destinés au chauffage auraient relevé d’une TVA réduite à 5,5 %, l’auteur voulant que les ménages chauffés aux granulés ne soient pas oubliés du bouclier tarifaire.
    • n° 13 M. Cordier LR rejeté Les granulés de bois auraient été soumis à une TVA réduite à 5,5 %, l’auteur invoquant l’envolée de leur prix pour les ménages équipés de chaudières encouragées par l’État.
    • n° 14 M. Cordier LR rejeté Le fioul domestique, souvent seul mode de chauffage en zone rurale, aurait bénéficié d’une TVA réduite à 5,5 % dès 2022, une perte compensée pour l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs.
    • n° 341 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté Cet amendement du Rassemblement national voulait ramener à 0 % la TVA sur une liste de produits de première nécessité, alimentaires et d’hygiène, fixée par décret, pour freiner l’inflation subie par les ménages.
    • n° 208 Mme Gruet avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LR rejeté Les opérations de « retrofit », transformant un véhicule thermique en véhicule électrique, auraient bénéficié d’une TVA réduite à 10 %, l’autrice y voyant une mesure de mobilité durable à portée de main.
    • n° 194 M. Mickaël Bouloux SOC-A rejeté Cet amendement voulait annuler la baisse des impôts de production votée pour 2021, en rétablissant les textes antérieurs, l’auteur y voyant un cadeau aux grandes entreprises sans effet garanti sur l’investissement.
    • n° 413 M. Mickaël Bouloux avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les jets privés survolant l’espace aérien français, hors petits appareils de loisir, auraient été taxés selon leurs émissions de CO2, à 44,60 euros la tonne, l’auteur pointant leur pollution très supérieure aux vols de ligne.
    • n° 542 M. Echaniz avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Cet amendement relevait les tarifs de la taxe sur les billets d’avion, afin, selon l’auteur, de dégager les ressources nécessaires pour financer la construction d’un parc de trains de nuit.
    • n° 414 M. Mickaël Bouloux avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les grands yachts de plaisance présents dans les eaux françaises auraient été taxés selon leurs émissions de CO2, à 44,60 euros la tonne, l’auteur invoquant l’empreinte carbone considérable de ces navires.
    • n° 352 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté Cet amendement du Rassemblement national visait plutôt à faire baisser les péages : tout dépassement de 15 % de la rentabilité prévue aurait réduit les tarifs, une redevance à l’État sanctionnant les concessionnaires récalcitrants.
    • n° 493 M. Philippe Brun avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les sociétés d’autoroutes dont la rentabilité dépasserait d’au moins 20 % les prévisions auraient dû reverser à l’État la moitié de ce surcroît, l’auteur voulant mieux partager des bénéfices jugés supérieurs aux attentes.
    • n° 195 M. Nury avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Cet amendement voulait étendre l’exonération d’impôt et de cotisations de la prime exceptionnelle de pouvoir d’achat aux salariés employés à domicile via le CESU, que l’auteur jugeait injustement écartés du dispositif.
    • n° 322 Mme Maximi LFI-NUPES rejeté Les patrimoines nets supérieurs à 3 millions d’euros auraient été frappés, en 2023 et 2024, d’une contribution exceptionnelle à taux progressif, l’autrice invoquant l’exemple espagnol et la justice sociale face à l’inflation.
  • Article 1ernon mis aux voix Porte de 28,00 % à 28,03 % la fraction de taxe sur la valeur ajoutée affectée à la sécurité sociale, à compter du 1er février 2022. 29amendements

    Porte de 28,00 % à 28,03 % la fraction de taxe sur la valeur ajoutée affectée à la sécurité sociale, à compter du 1er février 2022.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (29)

    • n° 324 M. Guiraud rejeté Les importations de bovins vivants et de viande bovine auraient été soumises à une redevance de 12,20 euros par tonne, son auteur dénonçant la concurrence de l’accord CETA et les risques sanitaires pour l’élevage français.
    • n° 306 M. Echaniz avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Le seuil de chiffre d’affaires ouvrant l’abattement fiscal des meublés de tourisme, classés ou non, aurait été abaissé à 20 000 euros, son auteur cherchant à décourager ces locations dans les zones en crise du logement.
    • n° 307 M. Echaniz avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les locations de meublés de tourisme situées en zones tendues auraient été écartées de l’abattement fiscal du régime micro-entreprise (hors gîtes ruraux), son auteur souhaitant ne pas favoriser ce type de location face à la crise du logement.
    • n° 370 M. de Courson avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LC rejeté Les entreprises solidaires d’utilité sociale et certaines foncières agréées auraient pu, avec cet amendement, bénéficier du report d’imposition sur les plus-values de cession réinvesties dont elles sont aujourd’hui écartées, avec compensation par une taxe sur les tabacs.
    • n° 45 M. Cinieri rejeté Tous les veufs et veuves ayant eu un enfant auraient retrouvé, avec cet amendement, une demi-part fiscale, ses auteurs invoquant le pouvoir d’achat des retraités face à la crise énergétique, avec compensation par une taxe sur les tabacs.
    • n° 158 M. Le Fur avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Les frais d’hébergement en établissement pour personnes âgées auraient ouvert droit à un crédit d’impôt plutôt qu’à une réduction, cet amendement ouvrant en outre un crédit aux ménages modestes (revenus sous 54 000 euros) pour l’aide à domicile.
    • n° 2 Mme Pires Beaune SOC rejeté La réduction d’impôt pour frais de dépendance et d’hébergement en établissement spécialisé serait devenue un crédit d’impôt, son autrice voulant en faire bénéficier aussi les personnes non imposables, avec compensation par une taxe sur les tabacs.
    • n° 292 M. Sansu GDR-NUPES rejeté Les « super-dividendes » des grandes entreprises (chiffre d’affaires supérieur à 750 millions d’euros) auraient été taxés, avec cet amendement, sur la part dépassant de 25 % leur moyenne versée avant la crise, selon des taux progressifs.
    • n° 412 Mme Pires Beaune avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC rejeté Le crédit d’impôt recherche serait devenu, pour les grandes entreprises de plus de 5 000 salariés, une simple réduction d’impôt, son autrice souhaitant recentrer cet avantage sur les PME et les entreprises de taille intermédiaire.
    • n° 337 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté Cet amendement de repli voulait exonérer de TVA la part « accise » (TICPE) du prix des carburants, une anomalie fiscale pesant selon son auteur sur le pouvoir d’achat, compensée par une taxe sur les tabacs.
    • n° 339 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté À défaut d’une baisse générale, cet amendement de repli proposait d’abaisser à 5,5 % la TVA sur le seul gaz et la seule électricité, pour redonner du pouvoir d’achat face à l’envolée des prix.
    • n° 340 M. Jean-Philippe Tanguy RN rejeté Cet amendement proposait que, dans une vente d’un professionnel à un particulier, la TVA devienne exigible à la livraison du bien plutôt qu’à l’encaissement des acomptes, pour tenir compte des difficultés des très petites entreprises.
    • n° 152 M. Le Fur avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Les produits issus de cultures cellulaires d’origine animale, la « viande de laboratoire », auraient été exclus du taux réduit de TVA sur l’alimentation, l’auteur les assimilant à des additifs chimiques plutôt qu’à des aliments.
    • n° 22 Mme Louwagie rejeté La filière équine, ventes de chevaux et prestations d’entraînement, de pension ou d’enseignement, aurait retrouvé une TVA réduite à 5,5 %, désormais autorisée par le droit européen selon l’autrice.
    • n° 138 M. Cordier avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LR rejeté Cet amendement ajoutait les granulés et le bois de chauffage à la liste des énergies passant à une TVA de 5,5 %, aux côtés du gaz, de l’électricité, du fioul et des carburants, comme en Espagne selon l’auteur.
    • n° 343 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté Le gaz, l’électricité, le fioul et les carburants, qualifiés d’énergies de première nécessité, auraient été soumis à une TVA réduite à 5,5 %, l’auteur en attendant un effet déflationniste durable sur l’économie.
    • n° 342 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté Le bois de chauffage aggloméré et les déchets de bois destinés au chauffage auraient relevé d’une TVA réduite à 5,5 %, l’auteur voulant que les ménages chauffés aux granulés ne soient pas oubliés du bouclier tarifaire.
    • n° 13 M. Cordier LR rejeté Les granulés de bois auraient été soumis à une TVA réduite à 5,5 %, l’auteur invoquant l’envolée de leur prix pour les ménages équipés de chaudières encouragées par l’État.
    • n° 14 M. Cordier LR rejeté Le fioul domestique, souvent seul mode de chauffage en zone rurale, aurait bénéficié d’une TVA réduite à 5,5 % dès 2022, une perte compensée pour l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs.
    • n° 341 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté Cet amendement du Rassemblement national voulait ramener à 0 % la TVA sur une liste de produits de première nécessité, alimentaires et d’hygiène, fixée par décret, pour freiner l’inflation subie par les ménages.
    • n° 208 Mme Gruet avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LR rejeté Les opérations de « retrofit », transformant un véhicule thermique en véhicule électrique, auraient bénéficié d’une TVA réduite à 10 %, l’autrice y voyant une mesure de mobilité durable à portée de main.
    • n° 194 M. Mickaël Bouloux SOC-A rejeté Cet amendement voulait annuler la baisse des impôts de production votée pour 2021, en rétablissant les textes antérieurs, l’auteur y voyant un cadeau aux grandes entreprises sans effet garanti sur l’investissement.
    • n° 413 M. Mickaël Bouloux avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les jets privés survolant l’espace aérien français, hors petits appareils de loisir, auraient été taxés selon leurs émissions de CO2, à 44,60 euros la tonne, l’auteur pointant leur pollution très supérieure aux vols de ligne.
    • n° 542 M. Echaniz avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Cet amendement relevait les tarifs de la taxe sur les billets d’avion, afin, selon l’auteur, de dégager les ressources nécessaires pour financer la construction d’un parc de trains de nuit.
    • n° 414 M. Mickaël Bouloux avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les grands yachts de plaisance présents dans les eaux françaises auraient été taxés selon leurs émissions de CO2, à 44,60 euros la tonne, l’auteur invoquant l’empreinte carbone considérable de ces navires.
    • n° 352 M. Jean-Philippe Tanguy avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). RN rejeté Cet amendement du Rassemblement national visait plutôt à faire baisser les péages : tout dépassement de 15 % de la rentabilité prévue aurait réduit les tarifs, une redevance à l’État sanctionnant les concessionnaires récalcitrants.
    • n° 493 M. Philippe Brun avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les sociétés d’autoroutes dont la rentabilité dépasserait d’au moins 20 % les prévisions auraient dû reverser à l’État la moitié de ce surcroît, l’auteur voulant mieux partager des bénéfices jugés supérieurs aux attentes.
    • n° 195 M. Nury avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Cet amendement voulait étendre l’exonération d’impôt et de cotisations de la prime exceptionnelle de pouvoir d’achat aux salariés employés à domicile via le CESU, que l’auteur jugeait injustement écartés du dispositif.
    • n° 322 Mme Maximi LFI-NUPES rejeté Les patrimoines nets supérieurs à 3 millions d’euros auraient été frappés, en 2023 et 2024, d’une contribution exceptionnelle à taux progressif, l’autrice invoquant l’exemple espagnol et la justice sociale face à l’inflation.
  • Article 2non mis aux voix Affecte pour 2022 au compte d'affectation spéciale les amendes forfaitaires issues du contrôle automatisé, dans la limite de 502,95 millions d'euros, dont 332,95 millions pour la première section. 6amendements

    Affecte pour 2022 au compte d'affectation spéciale les amendes forfaitaires issues du contrôle automatisé, dans la limite de 502,95 millions d'euros, dont 332,95 millions pour la première section.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 24 Mme Louwagie rejeté Les dépenses des collectivités liées à l’achat et à l’aménagement de terrains, exclues du fonds de compensation de la TVA depuis 2021, y auraient été réintégrées, afin de préserver leur capacité d’investissement.
    • n° 535 M. Dubois rejeté Sur le même objectif, cet amendement ouvrait le fonds de compensation de la TVA aux dépenses de carburant des services d’incendie et de secours, par une autre voie du code des collectivités, contre la hausse des prix.
    • n° 533 M. Dubois rejeté Les services départementaux d’incendie et de secours auraient pu récupérer, via le fonds de compensation de la TVA, la taxe payée sur le carburant de leurs véhicules d’intervention, face à la flambée des prix.
    • n° 283 M. Acquaviva rejeté Le produit des droits sur le tabac affecté à la collectivité de Corse aurait été réformé, remplacé par une fraction de TVA, comme le recommandait un rapport de l’Inspection générale des finances.
    • n° 297 M. Coquerel FI rejeté Une enveloppe de 8 millions d’euros aurait été versée aux communes pour compenser la prime « Ségur » due aux soignants de leurs centres municipaux de santé, oubliés selon l’auteur des revalorisations salariales.
    • n° 570 M. Castellani LT rejeté Les communes corses frappées par la flambée des dépenses d’énergie auraient reçu, dès 2022, une dotation exceptionnelle de l’État couvrant 75 % de leur surcoût, présentée par l’auteur comme un filet de sécurité.
  • Article 2 bisnon mis aux voix Abaisse de 299 000 à 270 000 un plafond de taxe affectée et relève l'autre de 226 117 à 255 117. 6amendements

    Abaisse de 299 000 à 270 000 un plafond de taxe affectée et relève l'autre de 226 117 à 255 117.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 24 Mme Louwagie rejeté Les dépenses des collectivités liées à l’achat et à l’aménagement de terrains, exclues du fonds de compensation de la TVA depuis 2021, y auraient été réintégrées, afin de préserver leur capacité d’investissement.
    • n° 535 M. Dubois rejeté Sur le même objectif, cet amendement ouvrait le fonds de compensation de la TVA aux dépenses de carburant des services d’incendie et de secours, par une autre voie du code des collectivités, contre la hausse des prix.
    • n° 533 M. Dubois rejeté Les services départementaux d’incendie et de secours auraient pu récupérer, via le fonds de compensation de la TVA, la taxe payée sur le carburant de leurs véhicules d’intervention, face à la flambée des prix.
    • n° 283 M. Acquaviva rejeté Le produit des droits sur le tabac affecté à la collectivité de Corse aurait été réformé, remplacé par une fraction de TVA, comme le recommandait un rapport de l’Inspection générale des finances.
    • n° 297 M. Coquerel FI rejeté Une enveloppe de 8 millions d’euros aurait été versée aux communes pour compenser la prime « Ségur » due aux soignants de leurs centres municipaux de santé, oubliés selon l’auteur des revalorisations salariales.
    • n° 570 M. Castellani LT rejeté Les communes corses frappées par la flambée des dépenses d’énergie auraient reçu, dès 2022, une dotation exceptionnelle de l’État couvrant 75 % de leur surcoût, présentée par l’auteur comme un filet de sécurité.
  • Article 3non mis aux voix Ajuste pour 2022 les ressources, les charges et le tableau de financement de l'État et porte le plafond d'emplois à 1 942 377 équivalents temps plein travaillé. 30 com. / 3 séance

    Ajuste pour 2022 les ressources, les charges et le tableau de financement de l'État et porte le plafond d'emplois à 1 942 377 équivalents temps plein travaillé.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 4non mis aux voix Ouvre pour 2022 au budget général 12 861 180 598 € d'autorisations d'engagement et 12 742 925 187 € de crédits de paiement supplémentaires, et en annule d'autres. 18855 com. / 133 séance

    Ouvre pour 2022 au budget général 12 861 180 598 € d'autorisations d'engagement et 12 742 925 187 € de crédits de paiement supplémentaires, et en annule d'autres.

    188 amendements déposés sur cet article : 55 en commission, puis 133 en séance, dont 15 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 212 Mme Gruet LR rejeté Propose de recréer la « réserve parlementaire », supprimée par la loi pour la confiance dans la vie politique de 2017.
    • n° 605 M. Philippe Brun SOC-A adopté Propose de créer une aide exceptionnelle pour les ménages se chauffant au bois (granulés ou bûches).
    • n° 185 M. Acquaviva rejeté Propose de créer un dispositif de soutien exceptionnel aux travailleurs modestes de Corse (« Soutien exceptionnel aux travailleurs insulaires »).
    • n° 350 M. Guiraud rejeté Amendement d'appel proposant de créer un fonds d'urgence de 14 millions d'euros contre la vie chère dans les Outre-mer.
    • n° 509 M. Mauvieux RN rejeté Propose de financer un suivi psychologique pour les enfants victimes de harcèlement scolaire.
    • n° 367 M. Coquerel FI rejeté Propose de renforcer les moyens de lutte contre la précarité alimentaire, face à la forte hausse du recours à l'aide alimentaire (environ 8 millions de personnes).
    • n° 426 Mme Pires Beaune SOC adopté Propose d'ouvrir 40 millions d'euros de crédits pour les associations d'aide alimentaire, face à la hausse de leurs coûts et du nombre de bénéficiaires.
    • n° 492 M. Mauvieux RN rejeté Propose d'étendre les revalorisations du Ségur de la santé aux personnels des filières administrative, logistique et hôtelière des établissements et services sociaux.
    • n° 621 M. Coquerel FI adopté Propose de transférer 8 millions d'euros vers une aide exceptionnelle aux communes, pour compléter la rémunération des personnels de leurs centres municipaux de santé.
    • n° 487 M. Mauvieux RN rejeté Propose d'étendre les revalorisations du Ségur de la santé aux auxiliaires de vie, jusque-là exclus.
  • Article 5non mis aux voix Annule pour 2022, au titre des budgets annexes, 11 594 061 € d'autorisations d'engagement et 15 024 155 € de crédits de paiement.

    Annule pour 2022, au titre des budgets annexes, 11 594 061 € d'autorisations d'engagement et 15 024 155 € de crédits de paiement.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 6non mis aux voix Annule et ouvre, pour 2022, des autorisations d'engagement et des crédits de paiement sur les comptes d'affectation spéciale et les comptes de concours financiers.

    Annule et ouvre, pour 2022, des autorisations d'engagement et des crédits de paiement sur les comptes d'affectation spéciale et les comptes de concours financiers.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 7non mis aux voix Porte à 1 942 377 équivalents temps plein travaillé le plafond des autorisations d'emplois de l'État pour 2022 et en ajuste la répartition ministérielle. 20 com. / 2 séance

    Porte à 1 942 377 équivalents temps plein travaillé le plafond des autorisations d'emplois de l'État pour 2022 et en ajuste la répartition ministérielle.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 151 M. Le Fur rejeté En abaissant d’une unité un plafond d’emplois de l’État, cet amendement visait à supprimer le poste de secrétaire général de la Mer, que son auteur jugeait faire doublon avec le secrétaire d’État à la Mer.
  • Article 8non mis aux voix Relève de 406 054 à 406 228 le plafond des autorisations d'emplois des opérateurs de l'État pour 2022 et ajuste sa répartition.

    Relève de 406 054 à 406 228 le plafond des autorisations d'emplois des opérateurs de l'État pour 2022 et ajuste sa répartition.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 9 Anon mis aux voix Porte à 21 400 € au plus l'imputation des déficits fonciers pour les travaux de rénovation énergétique sortant un logement des classes E, F ou G. 16amendements

    Porte à 21 400 € au plus l'imputation des déficits fonciers pour les travaux de rénovation énergétique sortant un logement des classes E, F ou G.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 77 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté La taxe de séjour aurait été calculée en pourcentage du prix de la nuitée, de 1 à 7 %, pour toutes les catégories d’hébergement plutôt qu’en montant fixe, l’autrice jugeant le forfait pénalisant pour les établissements bon marché.
    • n° 78 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté La taxe de séjour des palaces aurait été indexée sur un pourcentage du prix de la nuitée, entre 1 et 7 %, avec une grille relevée pour les hôtels haut de gamme, au nom d’une contribution plus équitable.
    • n° 79 Mme Sas ECOLO rejeté Le plafond de la taxe de séjour dans les palaces serait passé de 4 à 18 euros par nuitée, et celui des hôtels cinq étoiles de 3 à 10 euros, pour mieux faire contribuer le tourisme de luxe.
    • n° 502 Mme Arrighi avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Une région devenue autorité organisatrice des transports après le transfert de cette compétence par un établissement public aurait pu, elle aussi, percevoir le versement mobilité, l’autrice voulant clarifier une situation qui en privait les régions.
    • n° 82 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Le versement mobilité, cette contribution des employeurs qui finance les transports en commun, aurait vu ses plafonds relevés hors Île-de-France, pour aligner selon son autrice les territoires ruraux sur le niveau francilien.
    • n° 84 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté En dehors de l’Île-de-France, les plafonds du versement mobilité dû par les employeurs auraient été relevés pour se rapprocher du niveau francilien, l’autrice y voyant une mesure d’égalité entre territoires, notamment ruraux.
    • n° 359 M. Guiraud avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Les entreprises réalisant plus de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires auraient payé un versement mobilité à taux majoré, et les villes de plus de 100 000 habitants auraient pu le relever, pour financer les transports en commun.
    • n° 83 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Cet amendement relevait les plafonds du versement mobilité payé par les employeurs dans les communes les plus riches d’Île-de-France et laissait Île-de-France Mobilités fixer ses taux 2022, pour financer le passe Navigo à tarif unique.
    • n° 357 M. Echaniz avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les meublés de tourisme en zone tendue, pour les entreprises créées après janvier 2023, auraient perdu l’abattement du régime micro, afin, selon l’auteur, de préserver l’offre de logement ; les gîtes ruraux restaient épargnés.
    • n° 332 Mme Maximi LFI-NUPES rejeté Cet amendement proposait de surtaxer les « super-dividendes » : les actionnaires des grandes entreprises versant nettement plus qu’avant la crise auraient subi un prélèvement forfaitaire relevé à 35 %, pour inciter à réinvestir les bénéfices exceptionnels.
    • n° 377 M. de Courson avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LC rejeté Cet amendement voulait prolonger jusqu’à fin 2024 l’abattement fiscal sur les plus-values de cession de terrains ou bâtiments destinés à construire des logements, notamment sociaux, que son auteur jugeait nécessaire pour relancer l’offre foncière.
    • n° 391 LAREM adopté L’avis d’imposition devra désormais indiquer le taux moyen d’imposition du contribuable ainsi que son taux marginal, son auteur souhaitant lever la confusion fréquente entre ces deux notions fiscales.
    • n° 314 M. Echaniz avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les communes du littoral et de montagne auraient pu, elles aussi, surtaxer les résidences secondaires, et le plafond de cette majoration de taxe d’habitation serait passé de 60 % à 80 %, contre la crise du logement.
    • n° 87 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Dans les communes où le marché du logement est tendu, cet amendement voulait porter de 60 % à 100 % le plafond de la majoration de taxe d’habitation applicable aux résidences secondaires.
    • n° 333 Mme Maximi avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LFI-NUPES rejeté Les entreprises du pétrole, du gaz et du transport maritime dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires auraient acquitté une contribution exceptionnelle de 5 % sur la hausse de leurs ventes, pour taxer leurs « superprofits ».
    • n° 392 LAREM adopté Le Gouvernement devra remettre au Parlement, dans les six mois, un rapport sur le marché des granulés et bûches de chauffage, examinant concurrence, fraudes et aides possibles pour les ménages qui en dépendent.
  • Article 9 Bnon mis aux voix Impose de faire figurer sur l'avis d'imposition le taux d'imposition moyen du contribuable ainsi que son taux d'imposition marginal. 16amendements

    Impose de faire figurer sur l'avis d'imposition le taux d'imposition moyen du contribuable ainsi que son taux d'imposition marginal.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 77 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté La taxe de séjour aurait été calculée en pourcentage du prix de la nuitée, de 1 à 7 %, pour toutes les catégories d’hébergement plutôt qu’en montant fixe, l’autrice jugeant le forfait pénalisant pour les établissements bon marché.
    • n° 78 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté La taxe de séjour des palaces aurait été indexée sur un pourcentage du prix de la nuitée, entre 1 et 7 %, avec une grille relevée pour les hôtels haut de gamme, au nom d’une contribution plus équitable.
    • n° 79 Mme Sas ECOLO rejeté Le plafond de la taxe de séjour dans les palaces serait passé de 4 à 18 euros par nuitée, et celui des hôtels cinq étoiles de 3 à 10 euros, pour mieux faire contribuer le tourisme de luxe.
    • n° 502 Mme Arrighi avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Une région devenue autorité organisatrice des transports après le transfert de cette compétence par un établissement public aurait pu, elle aussi, percevoir le versement mobilité, l’autrice voulant clarifier une situation qui en privait les régions.
    • n° 82 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Le versement mobilité, cette contribution des employeurs qui finance les transports en commun, aurait vu ses plafonds relevés hors Île-de-France, pour aligner selon son autrice les territoires ruraux sur le niveau francilien.
    • n° 84 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté En dehors de l’Île-de-France, les plafonds du versement mobilité dû par les employeurs auraient été relevés pour se rapprocher du niveau francilien, l’autrice y voyant une mesure d’égalité entre territoires, notamment ruraux.
    • n° 359 M. Guiraud avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Les entreprises réalisant plus de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires auraient payé un versement mobilité à taux majoré, et les villes de plus de 100 000 habitants auraient pu le relever, pour financer les transports en commun.
    • n° 83 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Cet amendement relevait les plafonds du versement mobilité payé par les employeurs dans les communes les plus riches d’Île-de-France et laissait Île-de-France Mobilités fixer ses taux 2022, pour financer le passe Navigo à tarif unique.
    • n° 357 M. Echaniz avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les meublés de tourisme en zone tendue, pour les entreprises créées après janvier 2023, auraient perdu l’abattement du régime micro, afin, selon l’auteur, de préserver l’offre de logement ; les gîtes ruraux restaient épargnés.
    • n° 332 Mme Maximi LFI-NUPES rejeté Cet amendement proposait de surtaxer les « super-dividendes » : les actionnaires des grandes entreprises versant nettement plus qu’avant la crise auraient subi un prélèvement forfaitaire relevé à 35 %, pour inciter à réinvestir les bénéfices exceptionnels.
    • n° 377 M. de Courson avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LC rejeté Cet amendement voulait prolonger jusqu’à fin 2024 l’abattement fiscal sur les plus-values de cession de terrains ou bâtiments destinés à construire des logements, notamment sociaux, que son auteur jugeait nécessaire pour relancer l’offre foncière.
    • n° 391 LAREM adopté L’avis d’imposition devra désormais indiquer le taux moyen d’imposition du contribuable ainsi que son taux marginal, son auteur souhaitant lever la confusion fréquente entre ces deux notions fiscales.
    • n° 314 M. Echaniz avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les communes du littoral et de montagne auraient pu, elles aussi, surtaxer les résidences secondaires, et le plafond de cette majoration de taxe d’habitation serait passé de 60 % à 80 %, contre la crise du logement.
    • n° 87 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Dans les communes où le marché du logement est tendu, cet amendement voulait porter de 60 % à 100 % le plafond de la majoration de taxe d’habitation applicable aux résidences secondaires.
    • n° 333 Mme Maximi avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LFI-NUPES rejeté Les entreprises du pétrole, du gaz et du transport maritime dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires auraient acquitté une contribution exceptionnelle de 5 % sur la hausse de leurs ventes, pour taxer leurs « superprofits ».
    • n° 392 LAREM adopté Le Gouvernement devra remettre au Parlement, dans les six mois, un rapport sur le marché des granulés et bûches de chauffage, examinant concurrence, fraudes et aides possibles pour les ménages qui en dépendent.
  • Article 9 Cnon mis aux voix Partage entre communes et départements l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux des centrales photovoltaïques installées dès 2023, une fraction pouvant aller à l'intercommunalité sur délibération communale. 16amendements

    Partage entre communes et départements l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux des centrales photovoltaïques installées dès 2023, une fraction pouvant aller à l'intercommunalité sur délibération communale.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 77 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté La taxe de séjour aurait été calculée en pourcentage du prix de la nuitée, de 1 à 7 %, pour toutes les catégories d’hébergement plutôt qu’en montant fixe, l’autrice jugeant le forfait pénalisant pour les établissements bon marché.
    • n° 78 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté La taxe de séjour des palaces aurait été indexée sur un pourcentage du prix de la nuitée, entre 1 et 7 %, avec une grille relevée pour les hôtels haut de gamme, au nom d’une contribution plus équitable.
    • n° 79 Mme Sas ECOLO rejeté Le plafond de la taxe de séjour dans les palaces serait passé de 4 à 18 euros par nuitée, et celui des hôtels cinq étoiles de 3 à 10 euros, pour mieux faire contribuer le tourisme de luxe.
    • n° 502 Mme Arrighi avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Une région devenue autorité organisatrice des transports après le transfert de cette compétence par un établissement public aurait pu, elle aussi, percevoir le versement mobilité, l’autrice voulant clarifier une situation qui en privait les régions.
    • n° 82 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Le versement mobilité, cette contribution des employeurs qui finance les transports en commun, aurait vu ses plafonds relevés hors Île-de-France, pour aligner selon son autrice les territoires ruraux sur le niveau francilien.
    • n° 84 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté En dehors de l’Île-de-France, les plafonds du versement mobilité dû par les employeurs auraient été relevés pour se rapprocher du niveau francilien, l’autrice y voyant une mesure d’égalité entre territoires, notamment ruraux.
    • n° 359 M. Guiraud avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Les entreprises réalisant plus de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires auraient payé un versement mobilité à taux majoré, et les villes de plus de 100 000 habitants auraient pu le relever, pour financer les transports en commun.
    • n° 83 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Cet amendement relevait les plafonds du versement mobilité payé par les employeurs dans les communes les plus riches d’Île-de-France et laissait Île-de-France Mobilités fixer ses taux 2022, pour financer le passe Navigo à tarif unique.
    • n° 357 M. Echaniz avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les meublés de tourisme en zone tendue, pour les entreprises créées après janvier 2023, auraient perdu l’abattement du régime micro, afin, selon l’auteur, de préserver l’offre de logement ; les gîtes ruraux restaient épargnés.
    • n° 332 Mme Maximi LFI-NUPES rejeté Cet amendement proposait de surtaxer les « super-dividendes » : les actionnaires des grandes entreprises versant nettement plus qu’avant la crise auraient subi un prélèvement forfaitaire relevé à 35 %, pour inciter à réinvestir les bénéfices exceptionnels.
    • n° 377 M. de Courson avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LC rejeté Cet amendement voulait prolonger jusqu’à fin 2024 l’abattement fiscal sur les plus-values de cession de terrains ou bâtiments destinés à construire des logements, notamment sociaux, que son auteur jugeait nécessaire pour relancer l’offre foncière.
    • n° 391 LAREM adopté L’avis d’imposition devra désormais indiquer le taux moyen d’imposition du contribuable ainsi que son taux marginal, son auteur souhaitant lever la confusion fréquente entre ces deux notions fiscales.
    • n° 314 M. Echaniz avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les communes du littoral et de montagne auraient pu, elles aussi, surtaxer les résidences secondaires, et le plafond de cette majoration de taxe d’habitation serait passé de 60 % à 80 %, contre la crise du logement.
    • n° 87 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Dans les communes où le marché du logement est tendu, cet amendement voulait porter de 60 % à 100 % le plafond de la majoration de taxe d’habitation applicable aux résidences secondaires.
    • n° 333 Mme Maximi avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LFI-NUPES rejeté Les entreprises du pétrole, du gaz et du transport maritime dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires auraient acquitté une contribution exceptionnelle de 5 % sur la hausse de leurs ventes, pour taxer leurs « superprofits ».
    • n° 392 LAREM adopté Le Gouvernement devra remettre au Parlement, dans les six mois, un rapport sur le marché des granulés et bûches de chauffage, examinant concurrence, fraudes et aides possibles pour les ménages qui en dépendent.
  • Article 9Dnon mis aux voix Étend l'exonération de taxe foncière aux bâtiments des sociétés constituées exclusivement entre associés exploitants agricoles, à condition qu'ils servent uniquement aux exploitations de ces associés. 16amendements

    Étend l'exonération de taxe foncière aux bâtiments des sociétés constituées exclusivement entre associés exploitants agricoles, à condition qu'ils servent uniquement aux exploitations de ces associés.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 77 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté La taxe de séjour aurait été calculée en pourcentage du prix de la nuitée, de 1 à 7 %, pour toutes les catégories d’hébergement plutôt qu’en montant fixe, l’autrice jugeant le forfait pénalisant pour les établissements bon marché.
    • n° 78 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté La taxe de séjour des palaces aurait été indexée sur un pourcentage du prix de la nuitée, entre 1 et 7 %, avec une grille relevée pour les hôtels haut de gamme, au nom d’une contribution plus équitable.
    • n° 79 Mme Sas ECOLO rejeté Le plafond de la taxe de séjour dans les palaces serait passé de 4 à 18 euros par nuitée, et celui des hôtels cinq étoiles de 3 à 10 euros, pour mieux faire contribuer le tourisme de luxe.
    • n° 502 Mme Arrighi avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Une région devenue autorité organisatrice des transports après le transfert de cette compétence par un établissement public aurait pu, elle aussi, percevoir le versement mobilité, l’autrice voulant clarifier une situation qui en privait les régions.
    • n° 82 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Le versement mobilité, cette contribution des employeurs qui finance les transports en commun, aurait vu ses plafonds relevés hors Île-de-France, pour aligner selon son autrice les territoires ruraux sur le niveau francilien.
    • n° 84 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté En dehors de l’Île-de-France, les plafonds du versement mobilité dû par les employeurs auraient été relevés pour se rapprocher du niveau francilien, l’autrice y voyant une mesure d’égalité entre territoires, notamment ruraux.
    • n° 359 M. Guiraud avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Les entreprises réalisant plus de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires auraient payé un versement mobilité à taux majoré, et les villes de plus de 100 000 habitants auraient pu le relever, pour financer les transports en commun.
    • n° 83 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Cet amendement relevait les plafonds du versement mobilité payé par les employeurs dans les communes les plus riches d’Île-de-France et laissait Île-de-France Mobilités fixer ses taux 2022, pour financer le passe Navigo à tarif unique.
    • n° 357 M. Echaniz avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les meublés de tourisme en zone tendue, pour les entreprises créées après janvier 2023, auraient perdu l’abattement du régime micro, afin, selon l’auteur, de préserver l’offre de logement ; les gîtes ruraux restaient épargnés.
    • n° 332 Mme Maximi LFI-NUPES rejeté Cet amendement proposait de surtaxer les « super-dividendes » : les actionnaires des grandes entreprises versant nettement plus qu’avant la crise auraient subi un prélèvement forfaitaire relevé à 35 %, pour inciter à réinvestir les bénéfices exceptionnels.
    • n° 377 M. de Courson avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LC rejeté Cet amendement voulait prolonger jusqu’à fin 2024 l’abattement fiscal sur les plus-values de cession de terrains ou bâtiments destinés à construire des logements, notamment sociaux, que son auteur jugeait nécessaire pour relancer l’offre foncière.
    • n° 391 LAREM adopté L’avis d’imposition devra désormais indiquer le taux moyen d’imposition du contribuable ainsi que son taux marginal, son auteur souhaitant lever la confusion fréquente entre ces deux notions fiscales.
    • n° 314 M. Echaniz avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les communes du littoral et de montagne auraient pu, elles aussi, surtaxer les résidences secondaires, et le plafond de cette majoration de taxe d’habitation serait passé de 60 % à 80 %, contre la crise du logement.
    • n° 87 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Dans les communes où le marché du logement est tendu, cet amendement voulait porter de 60 % à 100 % le plafond de la majoration de taxe d’habitation applicable aux résidences secondaires.
    • n° 333 Mme Maximi avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LFI-NUPES rejeté Les entreprises du pétrole, du gaz et du transport maritime dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires auraient acquitté une contribution exceptionnelle de 5 % sur la hausse de leurs ventes, pour taxer leurs « superprofits ».
    • n° 392 LAREM adopté Le Gouvernement devra remettre au Parlement, dans les six mois, un rapport sur le marché des granulés et bûches de chauffage, examinant concurrence, fraudes et aides possibles pour les ménages qui en dépendent.
  • Article 9 Enon mis aux voix Porte de 200 € à 250 € le montant prévu au 3° de l'article 1635 quater J et l'actualise chaque année selon l'indice du coût de la construction. 16amendements

    Porte de 200 € à 250 € le montant prévu au 3° de l'article 1635 quater J et l'actualise chaque année selon l'indice du coût de la construction.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 77 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté La taxe de séjour aurait été calculée en pourcentage du prix de la nuitée, de 1 à 7 %, pour toutes les catégories d’hébergement plutôt qu’en montant fixe, l’autrice jugeant le forfait pénalisant pour les établissements bon marché.
    • n° 78 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté La taxe de séjour des palaces aurait été indexée sur un pourcentage du prix de la nuitée, entre 1 et 7 %, avec une grille relevée pour les hôtels haut de gamme, au nom d’une contribution plus équitable.
    • n° 79 Mme Sas ECOLO rejeté Le plafond de la taxe de séjour dans les palaces serait passé de 4 à 18 euros par nuitée, et celui des hôtels cinq étoiles de 3 à 10 euros, pour mieux faire contribuer le tourisme de luxe.
    • n° 502 Mme Arrighi avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Une région devenue autorité organisatrice des transports après le transfert de cette compétence par un établissement public aurait pu, elle aussi, percevoir le versement mobilité, l’autrice voulant clarifier une situation qui en privait les régions.
    • n° 82 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Le versement mobilité, cette contribution des employeurs qui finance les transports en commun, aurait vu ses plafonds relevés hors Île-de-France, pour aligner selon son autrice les territoires ruraux sur le niveau francilien.
    • n° 84 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté En dehors de l’Île-de-France, les plafonds du versement mobilité dû par les employeurs auraient été relevés pour se rapprocher du niveau francilien, l’autrice y voyant une mesure d’égalité entre territoires, notamment ruraux.
    • n° 359 M. Guiraud avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Les entreprises réalisant plus de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires auraient payé un versement mobilité à taux majoré, et les villes de plus de 100 000 habitants auraient pu le relever, pour financer les transports en commun.
    • n° 83 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Cet amendement relevait les plafonds du versement mobilité payé par les employeurs dans les communes les plus riches d’Île-de-France et laissait Île-de-France Mobilités fixer ses taux 2022, pour financer le passe Navigo à tarif unique.
    • n° 357 M. Echaniz avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les meublés de tourisme en zone tendue, pour les entreprises créées après janvier 2023, auraient perdu l’abattement du régime micro, afin, selon l’auteur, de préserver l’offre de logement ; les gîtes ruraux restaient épargnés.
    • n° 332 Mme Maximi LFI-NUPES rejeté Cet amendement proposait de surtaxer les « super-dividendes » : les actionnaires des grandes entreprises versant nettement plus qu’avant la crise auraient subi un prélèvement forfaitaire relevé à 35 %, pour inciter à réinvestir les bénéfices exceptionnels.
    • n° 377 M. de Courson avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LC rejeté Cet amendement voulait prolonger jusqu’à fin 2024 l’abattement fiscal sur les plus-values de cession de terrains ou bâtiments destinés à construire des logements, notamment sociaux, que son auteur jugeait nécessaire pour relancer l’offre foncière.
    • n° 391 LAREM adopté L’avis d’imposition devra désormais indiquer le taux moyen d’imposition du contribuable ainsi que son taux marginal, son auteur souhaitant lever la confusion fréquente entre ces deux notions fiscales.
    • n° 314 M. Echaniz avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les communes du littoral et de montagne auraient pu, elles aussi, surtaxer les résidences secondaires, et le plafond de cette majoration de taxe d’habitation serait passé de 60 % à 80 %, contre la crise du logement.
    • n° 87 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Dans les communes où le marché du logement est tendu, cet amendement voulait porter de 60 % à 100 % le plafond de la majoration de taxe d’habitation applicable aux résidences secondaires.
    • n° 333 Mme Maximi avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LFI-NUPES rejeté Les entreprises du pétrole, du gaz et du transport maritime dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires auraient acquitté une contribution exceptionnelle de 5 % sur la hausse de leurs ventes, pour taxer leurs « superprofits ».
    • n° 392 LAREM adopté Le Gouvernement devra remettre au Parlement, dans les six mois, un rapport sur le marché des granulés et bûches de chauffage, examinant concurrence, fraudes et aides possibles pour les ménages qui en dépendent.
  • Article 9 Fnon mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur le marché des granulés et des bûches de bois de chauffage et l'opportunité d'aider les consommateurs dépendants. 16amendements

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur le marché des granulés et des bûches de bois de chauffage et l'opportunité d'aider les consommateurs dépendants.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 77 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté La taxe de séjour aurait été calculée en pourcentage du prix de la nuitée, de 1 à 7 %, pour toutes les catégories d’hébergement plutôt qu’en montant fixe, l’autrice jugeant le forfait pénalisant pour les établissements bon marché.
    • n° 78 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté La taxe de séjour des palaces aurait été indexée sur un pourcentage du prix de la nuitée, entre 1 et 7 %, avec une grille relevée pour les hôtels haut de gamme, au nom d’une contribution plus équitable.
    • n° 79 Mme Sas ECOLO rejeté Le plafond de la taxe de séjour dans les palaces serait passé de 4 à 18 euros par nuitée, et celui des hôtels cinq étoiles de 3 à 10 euros, pour mieux faire contribuer le tourisme de luxe.
    • n° 502 Mme Arrighi avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Une région devenue autorité organisatrice des transports après le transfert de cette compétence par un établissement public aurait pu, elle aussi, percevoir le versement mobilité, l’autrice voulant clarifier une situation qui en privait les régions.
    • n° 82 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Le versement mobilité, cette contribution des employeurs qui finance les transports en commun, aurait vu ses plafonds relevés hors Île-de-France, pour aligner selon son autrice les territoires ruraux sur le niveau francilien.
    • n° 84 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté En dehors de l’Île-de-France, les plafonds du versement mobilité dû par les employeurs auraient été relevés pour se rapprocher du niveau francilien, l’autrice y voyant une mesure d’égalité entre territoires, notamment ruraux.
    • n° 359 M. Guiraud avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Les entreprises réalisant plus de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires auraient payé un versement mobilité à taux majoré, et les villes de plus de 100 000 habitants auraient pu le relever, pour financer les transports en commun.
    • n° 83 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Cet amendement relevait les plafonds du versement mobilité payé par les employeurs dans les communes les plus riches d’Île-de-France et laissait Île-de-France Mobilités fixer ses taux 2022, pour financer le passe Navigo à tarif unique.
    • n° 357 M. Echaniz avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les meublés de tourisme en zone tendue, pour les entreprises créées après janvier 2023, auraient perdu l’abattement du régime micro, afin, selon l’auteur, de préserver l’offre de logement ; les gîtes ruraux restaient épargnés.
    • n° 332 Mme Maximi LFI-NUPES rejeté Cet amendement proposait de surtaxer les « super-dividendes » : les actionnaires des grandes entreprises versant nettement plus qu’avant la crise auraient subi un prélèvement forfaitaire relevé à 35 %, pour inciter à réinvestir les bénéfices exceptionnels.
    • n° 377 M. de Courson avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LC rejeté Cet amendement voulait prolonger jusqu’à fin 2024 l’abattement fiscal sur les plus-values de cession de terrains ou bâtiments destinés à construire des logements, notamment sociaux, que son auteur jugeait nécessaire pour relancer l’offre foncière.
    • n° 391 LAREM adopté L’avis d’imposition devra désormais indiquer le taux moyen d’imposition du contribuable ainsi que son taux marginal, son auteur souhaitant lever la confusion fréquente entre ces deux notions fiscales.
    • n° 314 M. Echaniz avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les communes du littoral et de montagne auraient pu, elles aussi, surtaxer les résidences secondaires, et le plafond de cette majoration de taxe d’habitation serait passé de 60 % à 80 %, contre la crise du logement.
    • n° 87 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Dans les communes où le marché du logement est tendu, cet amendement voulait porter de 60 % à 100 % le plafond de la majoration de taxe d’habitation applicable aux résidences secondaires.
    • n° 333 Mme Maximi avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LFI-NUPES rejeté Les entreprises du pétrole, du gaz et du transport maritime dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires auraient acquitté une contribution exceptionnelle de 5 % sur la hausse de leurs ventes, pour taxer leurs « superprofits ».
    • n° 392 LAREM adopté Le Gouvernement devra remettre au Parlement, dans les six mois, un rapport sur le marché des granulés et bûches de chauffage, examinant concurrence, fraudes et aides possibles pour les ménages qui en dépendent.
  • Article 9non mis aux voix Ouvre un chèque énergie selon l'énergie en 2022 et 2023, un autre selon les revenus en 2022, et supprime la conversion en chèque travaux et la notice. 204 com. / 16 séance

    Ouvre un chèque énergie selon l'énergie en 2022 et 2023, un autre selon les revenus en 2022, et supprime la conversion en chèque travaux et la notice.

    20 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, puis 16 en séance, dont 6 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 77 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté La taxe de séjour aurait été calculée en pourcentage du prix de la nuitée, de 1 à 7 %, pour toutes les catégories d’hébergement plutôt qu’en montant fixe, l’autrice jugeant le forfait pénalisant pour les établissements bon marché.
    • n° 78 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté La taxe de séjour des palaces aurait été indexée sur un pourcentage du prix de la nuitée, entre 1 et 7 %, avec une grille relevée pour les hôtels haut de gamme, au nom d’une contribution plus équitable.
    • n° 79 Mme Sas ECOLO rejeté Le plafond de la taxe de séjour dans les palaces serait passé de 4 à 18 euros par nuitée, et celui des hôtels cinq étoiles de 3 à 10 euros, pour mieux faire contribuer le tourisme de luxe.
    • n° 502 Mme Arrighi avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Une région devenue autorité organisatrice des transports après le transfert de cette compétence par un établissement public aurait pu, elle aussi, percevoir le versement mobilité, l’autrice voulant clarifier une situation qui en privait les régions.
    • n° 82 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Le versement mobilité, cette contribution des employeurs qui finance les transports en commun, aurait vu ses plafonds relevés hors Île-de-France, pour aligner selon son autrice les territoires ruraux sur le niveau francilien.
    • n° 84 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté En dehors de l’Île-de-France, les plafonds du versement mobilité dû par les employeurs auraient été relevés pour se rapprocher du niveau francilien, l’autrice y voyant une mesure d’égalité entre territoires, notamment ruraux.
    • n° 359 M. Guiraud avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Les entreprises réalisant plus de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires auraient payé un versement mobilité à taux majoré, et les villes de plus de 100 000 habitants auraient pu le relever, pour financer les transports en commun.
    • n° 83 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Cet amendement relevait les plafonds du versement mobilité payé par les employeurs dans les communes les plus riches d’Île-de-France et laissait Île-de-France Mobilités fixer ses taux 2022, pour financer le passe Navigo à tarif unique.
    • n° 357 M. Echaniz avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les meublés de tourisme en zone tendue, pour les entreprises créées après janvier 2023, auraient perdu l’abattement du régime micro, afin, selon l’auteur, de préserver l’offre de logement ; les gîtes ruraux restaient épargnés.
    • n° 332 Mme Maximi LFI-NUPES rejeté Cet amendement proposait de surtaxer les « super-dividendes » : les actionnaires des grandes entreprises versant nettement plus qu’avant la crise auraient subi un prélèvement forfaitaire relevé à 35 %, pour inciter à réinvestir les bénéfices exceptionnels.
    • n° 377 M. de Courson avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LC rejeté Cet amendement voulait prolonger jusqu’à fin 2024 l’abattement fiscal sur les plus-values de cession de terrains ou bâtiments destinés à construire des logements, notamment sociaux, que son auteur jugeait nécessaire pour relancer l’offre foncière.
    • n° 391 LAREM adopté L’avis d’imposition devra désormais indiquer le taux moyen d’imposition du contribuable ainsi que son taux marginal, son auteur souhaitant lever la confusion fréquente entre ces deux notions fiscales.
    • n° 314 M. Echaniz avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les communes du littoral et de montagne auraient pu, elles aussi, surtaxer les résidences secondaires, et le plafond de cette majoration de taxe d’habitation serait passé de 60 % à 80 %, contre la crise du logement.
    • n° 87 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Dans les communes où le marché du logement est tendu, cet amendement voulait porter de 60 % à 100 % le plafond de la majoration de taxe d’habitation applicable aux résidences secondaires.
    • n° 333 Mme Maximi avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LFI-NUPES rejeté Les entreprises du pétrole, du gaz et du transport maritime dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires auraient acquitté une contribution exceptionnelle de 5 % sur la hausse de leurs ventes, pour taxer leurs « superprofits ».
    • n° 392 LAREM adopté Le Gouvernement devra remettre au Parlement, dans les six mois, un rapport sur le marché des granulés et bûches de chauffage, examinant concurrence, fraudes et aides possibles pour les ménages qui en dépendent.
  • Article 9 bisnon mis aux voix Prolonge jusqu'en 2023 la prime prévue par la loi de finances pour 2020, renvoie ses conditions d'octroi au décret et prévoit une avance à l'Agence nationale de l'habitat. 16amendements

    Prolonge jusqu'en 2023 la prime prévue par la loi de finances pour 2020, renvoie ses conditions d'octroi au décret et prévoit une avance à l'Agence nationale de l'habitat.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 77 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté La taxe de séjour aurait été calculée en pourcentage du prix de la nuitée, de 1 à 7 %, pour toutes les catégories d’hébergement plutôt qu’en montant fixe, l’autrice jugeant le forfait pénalisant pour les établissements bon marché.
    • n° 78 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté La taxe de séjour des palaces aurait été indexée sur un pourcentage du prix de la nuitée, entre 1 et 7 %, avec une grille relevée pour les hôtels haut de gamme, au nom d’une contribution plus équitable.
    • n° 79 Mme Sas ECOLO rejeté Le plafond de la taxe de séjour dans les palaces serait passé de 4 à 18 euros par nuitée, et celui des hôtels cinq étoiles de 3 à 10 euros, pour mieux faire contribuer le tourisme de luxe.
    • n° 502 Mme Arrighi avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Une région devenue autorité organisatrice des transports après le transfert de cette compétence par un établissement public aurait pu, elle aussi, percevoir le versement mobilité, l’autrice voulant clarifier une situation qui en privait les régions.
    • n° 82 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Le versement mobilité, cette contribution des employeurs qui finance les transports en commun, aurait vu ses plafonds relevés hors Île-de-France, pour aligner selon son autrice les territoires ruraux sur le niveau francilien.
    • n° 84 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté En dehors de l’Île-de-France, les plafonds du versement mobilité dû par les employeurs auraient été relevés pour se rapprocher du niveau francilien, l’autrice y voyant une mesure d’égalité entre territoires, notamment ruraux.
    • n° 359 M. Guiraud avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). rejeté Les entreprises réalisant plus de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires auraient payé un versement mobilité à taux majoré, et les villes de plus de 100 000 habitants auraient pu le relever, pour financer les transports en commun.
    • n° 83 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Cet amendement relevait les plafonds du versement mobilité payé par les employeurs dans les communes les plus riches d’Île-de-France et laissait Île-de-France Mobilités fixer ses taux 2022, pour financer le passe Navigo à tarif unique.
    • n° 357 M. Echaniz avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les meublés de tourisme en zone tendue, pour les entreprises créées après janvier 2023, auraient perdu l’abattement du régime micro, afin, selon l’auteur, de préserver l’offre de logement ; les gîtes ruraux restaient épargnés.
    • n° 332 Mme Maximi LFI-NUPES rejeté Cet amendement proposait de surtaxer les « super-dividendes » : les actionnaires des grandes entreprises versant nettement plus qu’avant la crise auraient subi un prélèvement forfaitaire relevé à 35 %, pour inciter à réinvestir les bénéfices exceptionnels.
    • n° 377 M. de Courson avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LC rejeté Cet amendement voulait prolonger jusqu’à fin 2024 l’abattement fiscal sur les plus-values de cession de terrains ou bâtiments destinés à construire des logements, notamment sociaux, que son auteur jugeait nécessaire pour relancer l’offre foncière.
    • n° 391 LAREM adopté L’avis d’imposition devra désormais indiquer le taux moyen d’imposition du contribuable ainsi que son taux marginal, son auteur souhaitant lever la confusion fréquente entre ces deux notions fiscales.
    • n° 314 M. Echaniz avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). SOC-A rejeté Les communes du littoral et de montagne auraient pu, elles aussi, surtaxer les résidences secondaires, et le plafond de cette majoration de taxe d’habitation serait passé de 60 % à 80 %, contre la crise du logement.
    • n° 87 Mme Sas avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). ECOLO rejeté Dans les communes où le marché du logement est tendu, cet amendement voulait porter de 60 % à 100 % le plafond de la majoration de taxe d’habitation applicable aux résidences secondaires.
    • n° 333 Mme Maximi avant l'article 9 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture). LFI-NUPES rejeté Les entreprises du pétrole, du gaz et du transport maritime dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires auraient acquitté une contribution exceptionnelle de 5 % sur la hausse de leurs ventes, pour taxer leurs « superprofits ».
    • n° 392 LAREM adopté Le Gouvernement devra remettre au Parlement, dans les six mois, un rapport sur le marché des granulés et bûches de chauffage, examinant concurrence, fraudes et aides possibles pour les ménages qui en dépendent.
  • Article 10non mis aux voix Répartit entre les départements éligibles la dotation de 120 000 000 euros compensant la revalorisation anticipée du revenu de solidarité active, au prorata de leur dépense de 2021.

    Répartit entre les départements éligibles la dotation de 120 000 000 euros compensant la revalorisation anticipée du revenu de solidarité active, au prorata de leur dépense de 2021.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 11non mis aux voix Constate l'abandon de 23 780 890,94 euros de créances restructurées sur la Somalie, hors conditions de l'aide publique au développement, au titre de l'accord du 26 novembre 2020.

    Constate l'abandon de 23 780 890,94 euros de créances restructurées sur la Somalie, hors conditions de l'aide publique au développement, au titre de l'accord du 26 novembre 2020.

    lire le texte officiel ↗

Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

Pour aller plus loin

Le blog de l'auteur point de vue