Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 12 mai 2026. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.
Renvoyée en commission le 23 juin 2026, en attente d'examen ou en cours d'examen.
Commission des affaires culturelles et de l'éducation
Proposition de loi ordinaireCe que change ce texte
L'enjeu en clair
Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.
Le texte propose d'insérer un article dans le code de l'éducation, obligeant chaque année les collectivités territoriales à rendre publics les montants des contributions qu'elles versent au financement des dépenses de fonctionnement des classes sous contrat d'association. Cette mesure vise à assurer la transparence des financements liés à ces établissements. Elle s'inscrit dans le cadre des dispositions existantes régissant le contrat d'association entre l'État et les établissements privés, qui garantissent un financement équivalent à celui de l'enseignement public. Aucun chiffre ou élément financier spécifique n'est précisé dans le texte.
Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.
Où en est ce texte ?
Le parcours du texte
- 12 mai 2026 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
- à venir Adoption définitive
- à venir Conseil constitutionnel saisine possible
- à venir Promulgation
La chaîne est affichée en entier jusqu'à la promulgation ; les étapes encore incertaines sont marquées possibles.
Le texte en détails
Dispositions du texte
Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)
MESDAMES, MESSIEURS, En France, l’État a fait le choix de ne pas exercer de monopole éducatif et de s’appuyer sur les ressources de l’enseignement privé pour assurer l’éducation de la jeunesse française. Tel est l’héritage de son histoire contemporaine, de la loi Falloux à la loi Debré, texte fondateur depuis lors complété par d’autres lois consolidatrices. Afin de garantir la liberté d’enseignement comme la cohérence des enseignements dispensés, la loi n° 59-1557 du 31 décembre 1959 a en effet organisé, sous la forme du contrat d’association, un partenariat structurel entre l’État et les établissements d’enseignement privés qui répondent à un besoin scolaire reconnu, acceptent de se conformer aux programmes nationaux et garantissent la liberté de conscience de leurs élèves. Par ce dispositif, l’État fait le choix assumé de déléguer une part substantielle de la mission d’intérêt général que constitue l’éducation des jeunes générations. Les conséquences juridiques et financières de cette délégation sont claires. L’article L. 442-5 du code de l’éducation dispose que les dépenses de fonctionnement des classes sous contrat sont prises en charge « dans les mêmes conditions que celles des classes correspondantes de l’enseignement public ». La loi Carle de 2009 a renforcé cette disposition en apportant une clarification par l’énumération des cas dans lesquels la contribution de la commune de résidence constitue une dépense obligatoire. L’article 442-9 du même code dispose que des co…
Articles (1 extrait·s du texte)
- Article unique Après l’article L. 442-9 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 442-9-1 ainsi rédigé : « Art. L. 442-9-1. – Chaque année, les collectivités territoriales rendent publics le montant des contributions versées au titre des dépenses de fonctionnement des classes sous contrat d’association des établissements d’enseignement privés prévues aux articles L. 442-5, L. 442-5-1 et L.442-9, ainsi que leurs modalités de calcul, pour chaque niveau d’enseignement. Ces informations, dont les conditions de publication sont déterminées par décret, sont attestées par le comptable public. »…
Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.
Le travail en commission
Rapporteur·e de ce texte, désigné·e par la commission pour l'examiner et le présenter :
Commission : Commission des affaires culturelles et de l'éducation
En amont de la séance publique, ce texte a fait l'objet de 19 amendements examinés en commission (Affaires culturelles et éducation), dont 2 adoptés. C'est l'étape, souvent décisive, où le texte est retravaillé avant les votes en séance.
Les amendements déposés
56 amendements ont été déposés sur ce texte (19 en commission, 37 en séance publique). C'est là que le texte se façonne, avant les votes solennels.
- 2 Adoptés
- 7 Rejetés
- 14 Irrecevables (article 40)
- 5 Irrecevables (autres motifs)
- 28 En attente d'examen
Seuls les amendements adoptés et rejetés ont été mis aux voix. Les autres ont été retirés, déclarés irrecevables, rendus sans objet par une adoption antérieure, non défendus, ou pas encore examinés.
Examinés par : Séance publique · Commission des affaires culturelles et de l'éducation
Article premier 8 amendements
- n° 1 M. Maxime Michelet UDDPLR En attente d'examen
- n° 7 Mme Géraldine Bannier DEM Déclaré irrecevable (article 40)
- n° 9 M. Alexis Corbière EcoS En attente d'examen
- n° 13 M. Nicolas Ray DR En attente d'examen
- n° 18 M. Arnaud Bonnet EcoS En attente d'examen
- n° 27 M. Rodrigo Arenas LFI En attente d'examen
- n° 28 M. Rodrigo Arenas LFI En attente d'examen
- n° 37 M. Paul Vannier LFI En attente d'examen
Après l'article premier 3 amendements
Article 2 17 amendements
- n° 2 M. Maxime Michelet UDDPLR En attente d'examen
- n° 3 M. Maxime Michelet UDDPLR En attente d'examen
- n° 4 M. Maxime Michelet UDDPLR En attente d'examen
- n° 5 M. Maxime Michelet UDDPLR En attente d'examen
- n° 6 M. Maxime Michelet UDDPLR En attente d'examen
- n° 12 M. Alexis Corbière EcoS En attente d'examen
- n° 14 M. Arnaud Bonnet EcoS En attente d'examen
- n° 15 M. Arnaud Bonnet EcoS Déclaré irrecevable (article 40)
- n° 16 M. Arnaud Bonnet EcoS En attente d'examen
- n° 17 M. Arnaud Bonnet EcoS Déclaré irrecevable (article 40)
- n° 29 M. Paul Vannier LFI En attente d'examen
- n° 30 M. Rodrigo Arenas LFI En attente d'examen
- n° 31 M. Paul Vannier LFI En attente d'examen
- n° 32 M. Rodrigo Arenas LFI En attente d'examen
- n° 33 M. Paul Vannier LFI En attente d'examen
- n° 34 M. Rodrigo Arenas LFI En attente d'examen
- n° 35 M. Paul Vannier LFI En attente d'examen
Après l'article 2 8 amendements
- n° 19 M. Arnaud Bonnet EcoS Déclaré irrecevable (article 40)
- n° 20 M. Paul Vannier LFI Déclaré irrecevable (article 40)
- n° 21 M. Paul Vannier LFI En attente d'examen
- n° 22 M. Paul Vannier LFI En attente d'examen
- n° 23 M. Paul Vannier LFI En attente d'examen
- n° 24 M. Paul Vannier LFI Déclaré irrecevable (article 40)
- n° 25 M. Paul Vannier LFI En attente d'examen
- n° 26 M. Rodrigo Arenas LFI En attente d'examen
Article UNIQUE 3 amendements 1 adopté
Titre 1 amendement
- n° 36 M. Paul Vannier LFI En attente d'examen
Après l'article UNIQUE 16 amendements 1 adopté
- n° AC2 M. Roger Chudeau RN Rejeté
- n° AC5 M. Paul Vannier LFI Déclaré irrecevable (article 40)
- n° AC6 M. Paul Vannier LFI Déclaré irrecevable
- n° AC7 M. Paul Vannier LFI Déclaré irrecevable (article 40)
- n° AC8 M. Lionel Duparay DR Rejeté
- n° AC9 M. Paul Vannier LFI Rejeté
- n° AC10 M. Paul Vannier LFI Déclaré irrecevable
- n° AC11 M. Paul Vannier LFI Déclaré irrecevable
- n° AC12 M. Paul Vannier LFI Déclaré irrecevable
- n° AC13 M. Paul Vannier LFI Rejeté
- n° AC14 M. Paul Vannier LFI Déclaré irrecevable (article 40)
- n° AC15 M. Paul Vannier LFI Rejeté
- n° AC16 M. Paul Vannier LFI Déclaré irrecevable (article 40)
- n° AC17 M. Rodrigo Arenas LFI Rejeté
- n° AC18 M. Paul Vannier LFI Rejeté
- n° AC19 M. Maxime Michelet UDDPLR Adopté
Source : open data de l'Assemblée nationale (jeu « Amendements »). Chaque amendement a sa fiche, qui dit s'il a été mis aux voix et par quel organe.
Pour aller plus loin
Cosignataires (16)
Voir aussi
Fiche officielle sur assemblee-nationale.fr ↗ (texte intégral, amendements, comptes-rendus de commission)