Mesures d'urgence pour le pouvoir d'achat

73 % des votant·es ont voté pour. Seuil de 254 voix franchi. 36 abstentions.
MajoritaireClivage gauche-droite
Participation 94 %

Le parcours du texte

  1. 7 juillet 2022 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
  2. 29 juillet 2022 1re lecture Sénat Modifié
  3. 2 août 2022 Commission mixte paritaire Accord
  4. 3 août 2022 Lecture des conclusions de la CMP Assemblée Adopté
  5. 3 août 2022 Lecture des conclusions de la CMP Assemblée Adopté
  6. 12 août 2022 Conseil constitutionnel Partiellement conforme

Ce que change ce texte

Le 3 août 2022, l’Assemblée adopte les conclusions de la commission mixte paritaire sur le projet de loi portant mesures d’urgence pour la protection du pouvoir d’achat, par 395 voix contre 112 et 36 abstentions.

  • Prime de partage de la valeurCrée la prime de partage de la valeur, exonérée de cotisations sociales dans la limite de 3 000 € par bénéficiaire et par an, plafond porté à 6 000 € lorsque l'employeur applique un dispositif d'intéressement ou de participation. Elle ne peut se substituer à aucun élément de rémunération ni à une augmentation prévue. art. 1er
  • Prestations revaloriséesRevalorise par anticipation, au 1er juillet 2022, les prestations sociales indexées sur l'inflation en leur appliquant un coefficient de 1,04, soit une hausse de 4 %. art. 5
  • Aides au logementRevalorise les aides personnelles au logement de 3,5 % au 1er juillet 2022, par anticipation et en remplacement de la revalorisation annuelle habituelle. art. 6
  • Loyers plafonnésPlafonne à 3,5 % la variation annuelle de l'indice des loyers commerciaux prise en compte pour réviser le loyer des petites et moyennes entreprises, du deuxième trimestre 2022 au premier trimestre 2023, et rend ce plafonnement définitivement acquis. art. 6 ter
  • Pas de complément de loyerInterdit tout complément de loyer dans les zones encadrées lorsque le logement présente des sanitaires sur le palier, des signes d'humidité sur certains murs ou d'autres défauts énumérés. art. 6 bis
  • Résilier en ligneOblige le professionnel qui permet de souscrire en ligne à mettre à disposition une fonctionnalité gratuite de résiliation par voie électronique, à confirmer la réception de la demande et à informer le consommateur, sur support durable, de la date de fin du contrat et des effets de la résiliation. art. 7
  • Assurance résiliableÉtend la résiliation électronique aux contrats d'assurance des particuliers hors activité professionnelle, et porte de quatorze à trente jours le délai de renonciation à une assurance affinitaire, sans condition de garantie antérieure. art. 8
  • Heures supplémentairesOuvre aux entreprises d'au moins vingt et de moins de deux cent cinquante salariés une déduction forfaitaire de cotisations patronales sur les heures supplémentaires effectuées à compter du 1er octobre 2022. art. 1er bis
  • Titres-restaurantPermet, jusqu'au 31 décembre 2023, d'utiliser les titres-restaurant pour tout produit alimentaire, qu'il soit ou non directement consommable. art. 3 ter
  • Épargne salariale débloquéeRend exigibles par anticipation les droits de participation affectés avant le 1er janvier 2022, à l'exception de ceux investis dans des fonds solidaires. art. 3 bis
  • Terminal méthanierPermet au ministre chargé de l'énergie de soumettre un terminal méthanier flottant à un régime dérogatoire et accorde des dérogations de procédure au projet d'installation d'un tel terminal, pour sécuriser l'approvisionnement en gaz. art. 13
  • Centrales à charbonOrganise l'accompagnement des salariés en cas de reprise temporaire d'activité des centrales à charbon dont la fermeture était programmée, et permet de relever par décret leur plafond d'émissions en cas de menace sur l'approvisionnement électrique. art. 15
  • Nucléaire historiqueFixe à 49,5 euros par mégawattheure le prix plancher de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique. art. 18 ter
  • Volume maximalPorte à 120 térawattheures par an le volume maximal mentionné à l’article L. 336-2 du code de l’énergie. art. 18 bis
  • Coupures d'électricitéInterdit aux fournisseurs, hors trêve hivernale, de couper l'électricité dans une résidence principale pour impayé, y compris par résiliation du contrat, sans une période de réduction de puissance d'au moins un mois permettant au ménage de satisfaire ses besoins fondamentaux et d'hygiène. art. 15 quater

Comprendre les votes

Comment chaque groupe a voté

Adopté le 3 août 2022 : 395 voix pour, 112 contre, 36 abstentions. Six groupes ont voté pour, trois ont voté contre et un s’est abstenu.

PourContreAbstentionNon-votant N'a pas pris part au scrutin
75LFI22GDR23EcoS31SOC16LIOT48DEM172RE30HOR62LR89RN9NI
Survolez une barre pour les chiffres d'un groupe, cliquez pour la liste nominative. Sigle souligné et « divisé » : moins de 60 % de ses votants sur la position majoritaire.
Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention
GroupePourContreAbstention
La France insoumise - Nouvelle Union Populaire écologique et sociale0750
Gauche démocrate et républicaine - NUPES0161
Écologiste - NUPES0210
Socialistes et apparentés (membre de l’intergroupe NUPES)0029
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires1006
Démocrate (MoDem et Indépendants)4400
Renaissance16100
Horizons et apparentés2600
Les Républicains6100
Rassemblement National8700
Non inscrit600
Mises au point de vote 6

Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.

4 autres mises au point émanent de député·es qui ne figurent pas dans le relevé nominatif de ce scrutin : aucun vote n'y est enregistré à leur nom.

Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗

Les avis, pour et contre

Ce que disent les partisans et les opposants du texte. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.

Pour le texte, 2
Maud BregeonRErapporteure de la commission mixte paritaire

Détaille les points saillants du texte issu de la commission mixte paritaire : « Les retraites, les prestations familiales et les minima sociaux seront donc revalorisés de 4 % dès cet été, ce qui représente un effort budgétaire massif de 8 milliards d’euros ». Elle présente la déconjugalisation de l’allocation aux adultes handicapés comme « une avancée majeure en faveur de l’autonomie de nos concitoyens en situation de handicap », et chiffre l’allégement de cotisations pour les indépendants proches du SMIC, qui augmentera leur pouvoir d’achat « de 550 euros par an ».

Ont voté pour, avec des député·es non inscrit·es. Aucun de ces groupes ne compte une seule voix contre.

lire le passage ↗
Contre le texte, 1

Ont voté contre, et fournissent à eux seuls les 112 voix contre du scrutin : 75, 21 et 16.

lire le passage ↗
Réserves et nuances, 1

S’abstient sans exception. Ses 29 abstentions forment l’essentiel des 36 du scrutin, les autres venant de LIOT et d’une voix de la Gauche démocrate et républicaine.

lire le passage ↗

Prise de parole

Compte rendu intégral de la séance

Les avis des experts indépendants

INSEE ↗ décembre 2025 Sujet connexe

Le patrimoine est bien plus concentré que les revenus : les 10% des ménages les mieux dotés en patrimoine en détiennent près de la moitié, contre environ un quart des niveaux de vie pour les 10% les plus aisés. L'indice de Gini du patrimoine atteint 0,652 en 2024, contre 0,299 pour le niveau de vie en 2023.

Les montants de patrimoine détenus par les ménages en 2024

INSEE ↗ novembre 2024 Sujet connexe

En 2023, l'inflation a représenté en moyenne une perte d'environ 1 230 euros par personne. Le maintien du pouvoir d'achat moyen masque de fortes inégalités : la hausse du niveau de vie n'a couvert qu'environ la moitié de ce surcoût pour les 20 % de ménages les plus modestes, contre plus de la totalité pour les 20 % les plus aisés.

France, portrait social 2024 : l'effet de l'inflation de 2023 selon le niveau de vie

World Inequality Lab ↗ 2021 Sujet connexe

En reconstituant la répartition du patrimoine en France sur le très long terme (1800-2014), ces chercheurs du World Inequality Lab documentent un fort recul de la part détenue par les 10% les plus aisés (d'environ 80 à 90% avant 1914 à 50 à 60% dans les années 1980), suivi d'une remontée modérée de la concentration depuis les années 1980-1990, les 50% les moins aisés détenant toujours moins de 10% du patrimoine.

La concentration du patrimoine en France (1800-2014)

INSEE ↗ septembre 2020 Sujet connexe

Les dépenses contraintes (logement, énergie, assurances, abonnements) pèsent davantage sur les ménages modestes et réduisent leur reste à vivre : la part des dépenses compressibles n'est que de 35% de leur consommation, contre 50% pour les plus aisés.

Plus d'épargne chez les plus aisés, plus de dépenses contraintes chez les plus modestes

Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 12 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Mesures d’urgence pour la protection du pouvoir d’achat), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

Mme Maud Bregeon (rapporteure de la commission mixte paritaire)
« C’est avec une grande satisfaction que je présente aujourd’hui les conclusions de la commission mixte paritaire (CMP) sur le projet de loi portant mesures d’urgence pour la protection du pouvoir d’achat. »
M. Olivier Dussopt (ministre du travail, du plein emploi et de l’insertion)
« Nous sommes particulièrement heureux, Mme la ministre de la transition énergétique et moi-même, de vous retrouver pour la lecture des conclusions de la commission mixte paritaire. »
Mme Agnès Pannier-Runacher (ministre de la transition énergétique)
« Nous arrivons au terme de l’examen de ce texte en faveur du pouvoir d’achat des Français. Après plus de trois semaines de débats nourris, nous pouvons collectivement saluer l’adoption de ce texte qui apporte un soutien direct au pouvoir d’achat des Français, et en particulier aux plus fragiles de no… »
Mme Sandrine Rousseau ECOS
« Il est fondé sur l’article 70 du chapitre XIV, « Discipline, immunité et déontologie ». Hier après-midi, j’ai posé une question au Gouvernement sur la variole simiesque, dite variole du singe. »
Mme Aurélie Trouvé LFI
« Pourquoi proposons-nous de rejeter ce projet de loi ? D’abord, il nous projette dans un monde insoutenable, sur le plan social comme sur le plan environnemental. Il incarne le monde d’Emmanuel Macron, que nous refusons. »
M. Olivier Serva LIOT
« Au moment d’aborder les débats tant attendus sur le pouvoir d’achat, notre groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires avait deux préoccupations majeures : permettre à nos concitoyens de vivre dignement et lutter contre les inégalités sociales et territoriales que l’inflation est venue r… »
M. Thomas Mesnier HOR
« Le discours de Mme Trouvé était marqué par les dogmes de La France insoumise-Nouvelle Union populaire, écologique et sociale, que nous connaissons bien. »
M. Bruno Millienne DEM
« Le groupe Démocrate (MODEM et indépendants) rejettera évidemment cette motion. Que vous l’ayez seulement déposée, les bras m’en tombent ! Vous nous refaites le coup de Mélenchon au début de la précédente législature : « La République, c’est moi ! »
M. Thibault Bazin LR
« …le projet de loi portant mesures d’urgence pour la protection du pouvoir d’achat. Si une telle motion venait à être adoptée, cela compromettrait les mesures que les Français attendent depuis des mois pour faire face à l’inflation. Ce n’est pas acceptable ! »
M. Kévin Mauvieux RN
« Nous ne sommes pas surpris par cette motion : nous savons que La France insoumise est contre le pouvoir d’achat des Français. Calmez-vous, ça va bien se passer ; on n’est pas obligés de s’énerver pour s’entendre. »
M. Gérard Leseul SOC
« Le compte n’y est pas. Nous aurions pu élaborer un texte permettant d’améliorer le pouvoir d’achat, ou au moins de le préserver. Hélas, il permettra simplement à certains de limiter pendant quelques jours ou quelques semaines la baisse de leur pouvoir d’achat. »
M. Pierre Dharréville GDR
« Ce devait être une loi pour le pouvoir d’achat, c’est une nouvelle loi de régression sociale. La Macronie et Les Républicains sont pareils à deux minots qui passent devant une boulangerie : ils ne peuvent pas résister. »

Le passage en commission

814 amendements examinés en commission, dont 154 adoptés.

Rapporteur·e·s de ce texte

Commissions : Commission mixte paritaire · Commission des affaires sociales

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par les commissions Affaires économiques, Affaires sociales et Finances. 814 amendements y ont été déposés, dont 154 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 154 adoptions qui est arrivé en séance, où 1 137 amendements de plus ont été discutés.

154 adoptés154 rejetés10 tombés19 retirés47 non soutenus430 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • LFI-NUPES aucun sur 99 0 %
  • GDR-NUPES 3 sur 52 6 %
  • SOC 6 sur 58 10 %
  • LIOT 1 sur 47 2 %
  • DEM aucun sur 11 0 %
  • RE 137 sur 149 92 %
  • HOR aucun sur 9 0 %
  • LR 5 sur 313 2 %
  • RN 1 sur 17 6 %
  • ECOLO 1 sur 59 2 %
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

Où la commission a le plus changé le texte

Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 19 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.

Pour situer : sur les 211 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 66 amendements et 14 adoptés.

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

47 articles · 49 amendements

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 144 ↗

Les 47 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 49 amendements au total.

  • Article 1erart. adopté Description : Exonère de cotisations jusqu'à 6 000 €, voire d'impôt jusqu'en 2023, la prime de partage de la valeur, et impose au Gouvernement un rapport au Parlement fin 2024. 17558 com. / 117 séance

    Description : Exonère de cotisations jusqu'à 6 000 €, voire d'impôt jusqu'en 2023, la prime de partage de la valeur, et impose au Gouvernement un rapport au Parlement fin 2024.

    175 amendements déposés sur cet article : 58 en commission, dont 17 adoptés, puis 117 en séance, dont 8 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(327 pour, 119 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 672 M. Catteau rejeté Les apprentis auraient été explicitement inclus parmi les bénéficiaires de la prime de partage de la valeur, cet amendement rappelant qu’ils font partie de l’effectif salarié et ne doivent pas en être écartés.
    • n° 677 M. Catteau rejeté Le montant de la prime de partage de la valeur n’aurait pas pu différer selon qu’un salarié a pris ou non un congé maternité, cet amendement voulant que cette absence n’entre pas dans le calcul.
    • n° 684 M. Catteau rejeté Le montant de la prime de partage de la valeur n’aurait pas pu varier selon qu’un salarié a pris ou non un congé parental, cet amendement voulant que cette absence reste sans effet sur son calcul.
    • n° 906 M. Clouet LFI-NUPES rejeté L’employeur aurait été tenu d’augmenter, l’année suivante, le salaire brut des bénéficiaires de la prime de partage de la valeur à hauteur de 50 % de son montant, cet amendement voulant en faire une hausse durable.
    • n° 96 M. Leseul SOC rejeté La modulation de la prime de pouvoir d’achat aurait dû, selon cet amendement socialiste, bénéficier aux salariés les moins bien rémunérés de l’entreprise, afin de flécher clairement cette aide vers les plus bas salaires.
    • n° 100 M. Leseul SOC rejeté Les salariés gagnant plus de douze fois la rémunération moyenne des 10 % les moins payés de leur entreprise auraient été exclus de la prime, cet amendement socialiste voulant la réserver aux plus modestes.
    • n° 743 M. Tanguy RN rejeté L’écart entre la prime la plus forte et la plus faible attribuées dans une même entreprise aurait été limité à un rapport de un à trois, cet amendement voulant un partage plus équitable de la prime pouvoir d’achat.
    • n° 97 M. Leseul SOC rejeté L’écart entre la prime la plus élevée et la plus basse versées dans une même entreprise aurait été plafonné à un rapport de un à douze, cet amendement socialiste voulant encadrer ces disparités.
    • n° 102 M. Leseul SOC rejeté L’exonération de cotisations aurait été subordonnée au respect de critères sociaux et environnementaux fixés par décret, cet amendement socialiste visant un développement responsable, de la qualité des emplois à l’égalité salariale.
    • n° 611 M. Dharréville rejeté Les exonérations de cotisations attachées à la prime de partage de la valeur auraient été supprimées par cet amendement de repli, son auteur estimant qu’elles affaiblissent le principe de la cotisation et de la Sécurité sociale.
    • n° 895 Mme Guetté LFI-NUPES rejeté L’exonération de cotisations patronales attachée à la prime de partage de la valeur (« prime Macron ») aurait été réservée aux entreprises de moins de 5 000 salariés, excluant les grands groupes selon son autrice.
    • n° 106 M. Leseul SOC rejeté La fin de l’exonération fiscale de la prime de partage de la valeur jusqu’à trois SMIC aurait été avancée au 31 juillet 2023 au lieu du 31 décembre, cet amendement socialiste la jugeant trop longue et source d’inégalités.
    • n° 332 Mme Paris rejeté Les banques auraient pu tenir compte des primes de partage de la valeur versées plusieurs années de suite pour évaluer la solvabilité d’un emprunteur, cet amendement cherchant à contrer le caractère précaire du dispositif.
    • n° 682 M. Catteau rejeté Un rapport au Parlement aurait rendu compte des effets de la prime de partage de la valeur sur les négociations salariales et les contrats, cet amendement craignant qu’elle ne remplace des hausses de salaire.
    • n° 617 M. Dharréville adopté Cet amendement inscrit que les baisses de cotisations prévues par l’article sont intégralement compensées par l’État à la sécurité sociale, conformément à la règle de 1994 sur la compensation, selon son auteur.
  • Article 1er bisart. adopté Ouvre aux entreprises de 20 à moins de 250 salariés une déduction forfaitaire de cotisations patronales au titre de la durée de travail supplémentaire de leurs salariés. 10 com. / 1 séance

    Ouvre aux entreprises de 20 à moins de 250 salariés une déduction forfaitaire de cotisations patronales au titre de la durée de travail supplémentaire de leurs salariés.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(327 pour, 119 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 672 M. Catteau rejeté Les apprentis auraient été explicitement inclus parmi les bénéficiaires de la prime de partage de la valeur, cet amendement rappelant qu’ils font partie de l’effectif salarié et ne doivent pas en être écartés.
    • n° 677 M. Catteau rejeté Le montant de la prime de partage de la valeur n’aurait pas pu différer selon qu’un salarié a pris ou non un congé maternité, cet amendement voulant que cette absence n’entre pas dans le calcul.
    • n° 684 M. Catteau rejeté Le montant de la prime de partage de la valeur n’aurait pas pu varier selon qu’un salarié a pris ou non un congé parental, cet amendement voulant que cette absence reste sans effet sur son calcul.
    • n° 906 M. Clouet LFI-NUPES rejeté L’employeur aurait été tenu d’augmenter, l’année suivante, le salaire brut des bénéficiaires de la prime de partage de la valeur à hauteur de 50 % de son montant, cet amendement voulant en faire une hausse durable.
    • n° 96 M. Leseul SOC rejeté La modulation de la prime de pouvoir d’achat aurait dû, selon cet amendement socialiste, bénéficier aux salariés les moins bien rémunérés de l’entreprise, afin de flécher clairement cette aide vers les plus bas salaires.
    • n° 100 M. Leseul SOC rejeté Les salariés gagnant plus de douze fois la rémunération moyenne des 10 % les moins payés de leur entreprise auraient été exclus de la prime, cet amendement socialiste voulant la réserver aux plus modestes.
    • n° 743 M. Tanguy RN rejeté L’écart entre la prime la plus forte et la plus faible attribuées dans une même entreprise aurait été limité à un rapport de un à trois, cet amendement voulant un partage plus équitable de la prime pouvoir d’achat.
    • n° 97 M. Leseul SOC rejeté L’écart entre la prime la plus élevée et la plus basse versées dans une même entreprise aurait été plafonné à un rapport de un à douze, cet amendement socialiste voulant encadrer ces disparités.
    • n° 102 M. Leseul SOC rejeté L’exonération de cotisations aurait été subordonnée au respect de critères sociaux et environnementaux fixés par décret, cet amendement socialiste visant un développement responsable, de la qualité des emplois à l’égalité salariale.
    • n° 611 M. Dharréville rejeté Les exonérations de cotisations attachées à la prime de partage de la valeur auraient été supprimées par cet amendement de repli, son auteur estimant qu’elles affaiblissent le principe de la cotisation et de la Sécurité sociale.
    • n° 895 Mme Guetté LFI-NUPES rejeté L’exonération de cotisations patronales attachée à la prime de partage de la valeur (« prime Macron ») aurait été réservée aux entreprises de moins de 5 000 salariés, excluant les grands groupes selon son autrice.
    • n° 106 M. Leseul SOC rejeté La fin de l’exonération fiscale de la prime de partage de la valeur jusqu’à trois SMIC aurait été avancée au 31 juillet 2023 au lieu du 31 décembre, cet amendement socialiste la jugeant trop longue et source d’inégalités.
    • n° 332 Mme Paris rejeté Les banques auraient pu tenir compte des primes de partage de la valeur versées plusieurs années de suite pour évaluer la solvabilité d’un emprunteur, cet amendement cherchant à contrer le caractère précaire du dispositif.
    • n° 682 M. Catteau rejeté Un rapport au Parlement aurait rendu compte des effets de la prime de partage de la valeur sur les négociations salariales et les contrats, cet amendement craignant qu’elle ne remplace des hausses de salaire.
    • n° 617 M. Dharréville adopté Cet amendement inscrit que les baisses de cotisations prévues par l’article sont intégralement compensées par l’État à la sécurité sociale, conformément à la règle de 1994 sur la compensation, selon son auteur.
  • Article 2art. adopté Réécrit le calcul des cotisations maladie et maternité des travailleurs indépendants et ouvre à des jeunes chefs d'exploitation ou d'entreprise agricole une option pour un taux réduit. 2413 com. / 11 séance

    Réécrit le calcul des cotisations maladie et maternité des travailleurs indépendants et ouvre à des jeunes chefs d'exploitation ou d'entreprise agricole une option pour un taux réduit.

    24 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 5 adoptés, puis 11 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(237 pour, 50 contre, 19 abstentions).

  • Article 3art. adopté Allonge la durée maximale de l'intéressement, l'ouvre sous conditions à la décision unilatérale de l'employeur d'une entreprise de moins de 50 salariés, et borne les délais de contrôle. 5731 com. / 26 séance

    Allonge la durée maximale de l'intéressement, l'ouvre sous conditions à la décision unilatérale de l'employeur d'une entreprise de moins de 50 salariés, et borne les délais de contrôle.

    57 amendements déposés sur cet article : 31 en commission, dont 10 adoptés, puis 26 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(288 pour, 90 contre, 5 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 915 Mme Guetté LFI-NUPES rejeté Cet amendement proposait de transformer l’intéressement en hausse durable : les sommes versées auraient entraîné, l’année suivante, une augmentation de salaire égale à la moitié de leur montant.
  • Article 3 bisart. adopté Description : Autorise jusqu'au 31 décembre 2022 le déblocage anticipé, plafonné à 10 000 €, de participation et d'intéressement affectés avant 2022, hors certains plans d'épargne, pour financer des achats. 10 com. / 1 séance

    Description : Autorise jusqu'au 31 décembre 2022 le déblocage anticipé, plafonné à 10 000 €, de participation et d'intéressement affectés avant 2022, hors certains plans d'épargne, pour financer des achats.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(288 pour, 90 contre, 5 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 915 Mme Guetté LFI-NUPES rejeté Cet amendement proposait de transformer l’intéressement en hausse durable : les sommes versées auraient entraîné, l’année suivante, une augmentation de salaire égale à la moitié de leur montant.
  • Article 3 terart. adopté Autorise jusqu'au 31 décembre 2023 l'achat par titre-restaurant de tout produit alimentaire auprès d'une personne ou d'un organisme mentionné à l'article L. 3262-3 du code du travail. 1amendement

    Autorise jusqu'au 31 décembre 2023 l'achat par titre-restaurant de tout produit alimentaire auprès d'une personne ou d'un organisme mentionné à l'article L. 3262-3 du code du travail.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(288 pour, 90 contre, 5 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 915 Mme Guetté LFI-NUPES rejeté Cet amendement proposait de transformer l’intéressement en hausse durable : les sommes versées auraient entraîné, l’année suivante, une augmentation de salaire égale à la moitié de leur montant.
  • Article 4art. adopté Ramène un délai du code du travail à 45 jours et vise les accords assurant un salaire minimum national professionnel au moins égal au minimum interprofessionnel de croissance. 2111 com. / 10 séance

    Ramène un délai du code du travail à 45 jours et vise les accords assurant un salaire minimum national professionnel au moins égal au minimum interprofessionnel de croissance.

    21 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 2 adoptés, puis 10 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(288 pour, 19 contre, 87 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 127 M. Vallaud NG rejeté Les allègements de cotisations patronales auraient cessé pour les salariés payés au SMIC depuis au moins deux ans, cet amendement socialiste jugeant qu’ils maintiennent durablement les bas salaires.
    • n° 116 M. Leseul SOC rejeté L’allègement de cotisations sociales aurait été refusé aux branches laissant leur salaire minimum sous le SMIC plus de six mois, sauf accord de rattrapage, cet amendement socialiste voulant inciter à revaloriser les minima.
    • n° 95 M. Leseul SOC rejeté Chaque branche professionnelle aurait été tenue d’ouvrir, sous six mois, des négociations pour revaloriser ses salaires minima, cet amendement socialiste souhaitant une conférence nationale sur les salaires face au recul du pouvoir d’achat.
    • n° 943 M. Ruffin FI rejeté Les salaires du secteur privé auraient été automatiquement indexés sur l’inflation, mesurée par l’indice INSEE des prix hors tabac, si cet amendement avait été adopté, une garantie de pouvoir d’achat défendue par son auteur.
    • n° 756 M. Ruffin FI rejeté Les salaires du privé inférieurs au salaire moyen auraient été indexés sur l’inflation deux fois par an, dans cette version de repli, son auteur estimant que ce sont les salariés qui subissent la hausse des prix.
    • n° 938 M. Ruffin FI rejeté Les salaires du privé inférieurs au salaire médian auraient été indexés automatiquement sur l’inflation, deux fois par an, par cet amendement, réponse « structurelle » à une inflation durable selon son auteur.
    • n° 844 Mme Guetté LFI-NUPES rejeté Pour que « le travail paie », cet amendement proposait un SMIC porté à 1 923 euros brut mensuel dès août 2022, financé pour les PME par une caisse de péréquation alimentée par les grandes entreprises.
    • n° 94 M. Leseul SOC rejeté Le SMIC, salaire minimum légal, n’aurait pas pu descendre sous 1 923 euros bruts par mois à compter du 1er août 2022, cet amendement socialiste visant selon son auteur à le porter à 1 500 euros nets.
  • Article 4 bisart. adopté Plafonne à 2 mois la durée de la procédure applicable à un avenant conclu après au moins 2 hausses du salaire minimum interprofessionnel de croissance en 12 mois. 8amendements

    Plafonne à 2 mois la durée de la procédure applicable à un avenant conclu après au moins 2 hausses du salaire minimum interprofessionnel de croissance en 12 mois.

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    Vote sur l'article : adopté(288 pour, 19 contre, 87 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 127 M. Vallaud NG rejeté Les allègements de cotisations patronales auraient cessé pour les salariés payés au SMIC depuis au moins deux ans, cet amendement socialiste jugeant qu’ils maintiennent durablement les bas salaires.
    • n° 116 M. Leseul SOC rejeté L’allègement de cotisations sociales aurait été refusé aux branches laissant leur salaire minimum sous le SMIC plus de six mois, sauf accord de rattrapage, cet amendement socialiste voulant inciter à revaloriser les minima.
    • n° 95 M. Leseul SOC rejeté Chaque branche professionnelle aurait été tenue d’ouvrir, sous six mois, des négociations pour revaloriser ses salaires minima, cet amendement socialiste souhaitant une conférence nationale sur les salaires face au recul du pouvoir d’achat.
    • n° 943 M. Ruffin FI rejeté Les salaires du secteur privé auraient été automatiquement indexés sur l’inflation, mesurée par l’indice INSEE des prix hors tabac, si cet amendement avait été adopté, une garantie de pouvoir d’achat défendue par son auteur.
    • n° 756 M. Ruffin FI rejeté Les salaires du privé inférieurs au salaire moyen auraient été indexés sur l’inflation deux fois par an, dans cette version de repli, son auteur estimant que ce sont les salariés qui subissent la hausse des prix.
    • n° 938 M. Ruffin FI rejeté Les salaires du privé inférieurs au salaire médian auraient été indexés automatiquement sur l’inflation, deux fois par an, par cet amendement, réponse « structurelle » à une inflation durable selon son auteur.
    • n° 844 Mme Guetté LFI-NUPES rejeté Pour que « le travail paie », cet amendement proposait un SMIC porté à 1 923 euros brut mensuel dès août 2022, financé pour les PME par une caisse de péréquation alimentée par les grandes entreprises.
    • n° 94 M. Leseul SOC rejeté Le SMIC, salaire minimum légal, n’aurait pas pu descendre sous 1 923 euros bruts par mois à compter du 1er août 2022, cet amendement socialiste visant selon son auteur à le porter à 1 500 euros nets.
  • Article 5art. adopté Revalorise au 1er juillet 2022, par un coefficient de 1,04, les prestations, allocations et aides individuelles indexées annuellement et déroge au calcul d'un complément de retraite agricole. 5730 com. / 27 séance

    Revalorise au 1er juillet 2022, par un coefficient de 1,04, les prestations, allocations et aides individuelles indexées annuellement et déroge au calcul d'un complément de retraite agricole.

    57 amendements déposés sur cet article : 30 en commission, dont 5 adoptés, puis 27 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(296 pour, 2 contre, 103 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 322 Mme Le Pen NI rejeté Le calcul de l’allocation aux adultes handicapés aurait été déconnecté des revenus du conjoint par cet amendement, sa perception ne dépendant plus du revenu fiscal du couple, pour garantir selon son autrice l’autonomie des personnes handicapées.
    • n° 1146 M. Ruffin FI rejeté En matière d’allocation aux adultes handicapés, cet amendement proposait d’ouvrir les droits déconjugalisés rétroactivement au 1er octobre 2022, l’entrée en vigueur intervenant au plus tard le 1er octobre 2023.
    • n° 1147 M. Kerbrat LFI-NUPES rejeté L’allocation aux adultes handicapés, calculée individuellement après déconjugalisation, aurait selon cet amendement ouvert des droits rétroactifs dès le 1er novembre 2022, pour une entrée en vigueur fixée au plus tard au 1er octobre 2023.
    • n° 1148 M. Ruffin FI rejeté Pour la déconjugalisation de l’allocation aux adultes handicapés, cet amendement voulait ouvrir les droits rétroactivement dès le 1er janvier 2023, l’entrée en vigueur intervenant au plus tard le 1er octobre 2023.
    • n° 1145 M. Quatennens rejeté L’entrée en vigueur de la déconjugalisation de l’allocation aux adultes handicapés aurait été avancée au 1er janvier 2023 au lieu du 1er octobre, ce sous-amendement estimant que les bénéficiaires avaient assez attendu.
    • n° 3 M. Pradié LR adopté L’allocation aux adultes handicapés (AAH) est calculée sans tenir compte des revenus du conjoint, concubin ou partenaire de PACS, une déconjugalisation appliquée au plus tard en octobre 2023, les bénéficiaires conservant l’ancien calcul s’il leur est plus favorable.
  • Article 5 terart. adopté Permet de constituer des droits au titre des indemnités de l'article L. 382-31 du code de la sécurité sociale, sans les compter pour l'application de plusieurs autres articles. 6amendements

    Permet de constituer des droits au titre des indemnités de l'article L. 382-31 du code de la sécurité sociale, sans les compter pour l'application de plusieurs autres articles.

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    Vote sur l'article : adopté(296 pour, 2 contre, 103 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 322 Mme Le Pen NI rejeté Le calcul de l’allocation aux adultes handicapés aurait été déconnecté des revenus du conjoint par cet amendement, sa perception ne dépendant plus du revenu fiscal du couple, pour garantir selon son autrice l’autonomie des personnes handicapées.
    • n° 1146 M. Ruffin FI rejeté En matière d’allocation aux adultes handicapés, cet amendement proposait d’ouvrir les droits déconjugalisés rétroactivement au 1er octobre 2022, l’entrée en vigueur intervenant au plus tard le 1er octobre 2023.
    • n° 1147 M. Kerbrat LFI-NUPES rejeté L’allocation aux adultes handicapés, calculée individuellement après déconjugalisation, aurait selon cet amendement ouvert des droits rétroactifs dès le 1er novembre 2022, pour une entrée en vigueur fixée au plus tard au 1er octobre 2023.
    • n° 1148 M. Ruffin FI rejeté Pour la déconjugalisation de l’allocation aux adultes handicapés, cet amendement voulait ouvrir les droits rétroactivement dès le 1er janvier 2023, l’entrée en vigueur intervenant au plus tard le 1er octobre 2023.
    • n° 1145 M. Quatennens rejeté L’entrée en vigueur de la déconjugalisation de l’allocation aux adultes handicapés aurait été avancée au 1er janvier 2023 au lieu du 1er octobre, ce sous-amendement estimant que les bénéficiaires avaient assez attendu.
    • n° 3 M. Pradié LR adopté L’allocation aux adultes handicapés (AAH) est calculée sans tenir compte des revenus du conjoint, concubin ou partenaire de PACS, une déconjugalisation appliquée au plus tard en octobre 2023, les bénéficiaires conservant l’ancien calcul s’il leur est plus favorable.
  • Article 6art. adopté Revalorise par anticipation les paramètres des aides au logement et plafonne, du troisième trimestre 2022 au deuxième trimestre 2023, la hausse de l'indice de référence des loyers. 8331 com. / 52 séance

    Revalorise par anticipation les paramètres des aides au logement et plafonne, du troisième trimestre 2022 au deuxième trimestre 2023, la hausse de l'indice de référence des loyers.

    83 amendements déposés sur cet article : 31 en commission, dont 12 adoptés, puis 52 en séance, dont 5 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(198 pour, 71 contre, 60 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 509 M. Peu GDR rejeté Cet amendement proposait de figer l’indice de référence des loyers, qui plafonne les hausses annuelles, à son niveau du 16 avril 2022 jusqu’à fin 2023, afin selon son auteur de geler les loyers.
    • n° 878 Mme Guetté LFI-NUPES rejeté Plutôt que le plafond de 3,5 % prévu par le Gouvernement, cet amendement voulait bloquer totalement la hausse des loyers jusqu’à fin 2023, l’État compensant le manque à gagner des bailleurs sociaux.
    • n° 734 M. Ménagé RN rejeté Les propriétaires auraient pu, avec cet amendement, déduire de leur revenu imposable l’écart entre le loyer plafonné et celui qu’ils auraient perçu sans plafond, pour en limiter l’effet selon son auteur.
    • n° 339 Mme Mathilde Paris rejeté Un crédit d’impôt compensant aux propriétaires les effets du plafonnement des loyers, financé par une taxe sur le tabac, était proposé par cet amendement, son autrice jugeant injuste qu’ils en supportent seuls le coût.
    • n° 971 M. Ratenon FI rejeté Un gel des loyers dans les collectivités d’outre-mer jusqu’à fin 2023 était proposé par cet amendement, au motif du taux de pauvreté élevé et des loyers particulièrement chers dans ces territoires.
    • n° 993 M. de Courson LC adopté Dans les collectivités d’outre-mer relevant de l’article 73 de la Constitution, la hausse annuelle de l’indice de référence des loyers ne peut dépasser 2,5 %, par dérogation au plafond applicable en métropole.
    • n° 767 M. de Courson LT adopté Sur le bouclier loyer, le préfet de Corse peut moduler, dans la limite de 1,5 %, le plafond des loyers, après avis de l’assemblée de Corse, au vu de la pauvreté et des tensions du logement insulaires.
  • Article 6 bisart. adopté Interdit le complément de loyer du B du III de l'article 140 de la loi n° 2018-1021 lorsque le logement présente l'une des caractéristiques énumérées. 7amendements

    Interdit le complément de loyer du B du III de l'article 140 de la loi n° 2018-1021 lorsque le logement présente l'une des caractéristiques énumérées.

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    Vote sur l'article : adopté(198 pour, 71 contre, 60 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 509 M. Peu GDR rejeté Cet amendement proposait de figer l’indice de référence des loyers, qui plafonne les hausses annuelles, à son niveau du 16 avril 2022 jusqu’à fin 2023, afin selon son auteur de geler les loyers.
    • n° 878 Mme Guetté LFI-NUPES rejeté Plutôt que le plafond de 3,5 % prévu par le Gouvernement, cet amendement voulait bloquer totalement la hausse des loyers jusqu’à fin 2023, l’État compensant le manque à gagner des bailleurs sociaux.
    • n° 734 M. Ménagé RN rejeté Les propriétaires auraient pu, avec cet amendement, déduire de leur revenu imposable l’écart entre le loyer plafonné et celui qu’ils auraient perçu sans plafond, pour en limiter l’effet selon son auteur.
    • n° 339 Mme Mathilde Paris rejeté Un crédit d’impôt compensant aux propriétaires les effets du plafonnement des loyers, financé par une taxe sur le tabac, était proposé par cet amendement, son autrice jugeant injuste qu’ils en supportent seuls le coût.
    • n° 971 M. Ratenon FI rejeté Un gel des loyers dans les collectivités d’outre-mer jusqu’à fin 2023 était proposé par cet amendement, au motif du taux de pauvreté élevé et des loyers particulièrement chers dans ces territoires.
    • n° 993 M. de Courson LC adopté Dans les collectivités d’outre-mer relevant de l’article 73 de la Constitution, la hausse annuelle de l’indice de référence des loyers ne peut dépasser 2,5 %, par dérogation au plafond applicable en métropole.
    • n° 767 M. de Courson LT adopté Sur le bouclier loyer, le préfet de Corse peut moduler, dans la limite de 1,5 %, le plafond des loyers, après avis de l’assemblée de Corse, au vu de la pauvreté et des tensions du logement insulaires.
  • Article 6 terart. adopté Plafonne temporairement à 3,5 % la variation annuelle de l'indice des loyers commerciaux prise en compte pour la révision du loyer des petites et moyennes entreprises. 7amendements

    Plafonne temporairement à 3,5 % la variation annuelle de l'indice des loyers commerciaux prise en compte pour la révision du loyer des petites et moyennes entreprises.

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    Vote sur l'article : adopté(198 pour, 71 contre, 60 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 509 M. Peu GDR rejeté Cet amendement proposait de figer l’indice de référence des loyers, qui plafonne les hausses annuelles, à son niveau du 16 avril 2022 jusqu’à fin 2023, afin selon son auteur de geler les loyers.
    • n° 878 Mme Guetté LFI-NUPES rejeté Plutôt que le plafond de 3,5 % prévu par le Gouvernement, cet amendement voulait bloquer totalement la hausse des loyers jusqu’à fin 2023, l’État compensant le manque à gagner des bailleurs sociaux.
    • n° 734 M. Ménagé RN rejeté Les propriétaires auraient pu, avec cet amendement, déduire de leur revenu imposable l’écart entre le loyer plafonné et celui qu’ils auraient perçu sans plafond, pour en limiter l’effet selon son auteur.
    • n° 339 Mme Mathilde Paris rejeté Un crédit d’impôt compensant aux propriétaires les effets du plafonnement des loyers, financé par une taxe sur le tabac, était proposé par cet amendement, son autrice jugeant injuste qu’ils en supportent seuls le coût.
    • n° 971 M. Ratenon FI rejeté Un gel des loyers dans les collectivités d’outre-mer jusqu’à fin 2023 était proposé par cet amendement, au motif du taux de pauvreté élevé et des loyers particulièrement chers dans ces territoires.
    • n° 993 M. de Courson LC adopté Dans les collectivités d’outre-mer relevant de l’article 73 de la Constitution, la hausse annuelle de l’indice de référence des loyers ne peut dépasser 2,5 %, par dérogation au plafond applicable en métropole.
    • n° 767 M. de Courson LT adopté Sur le bouclier loyer, le préfet de Corse peut moduler, dans la limite de 1,5 %, le plafond des loyers, après avis de l’assemblée de Corse, au vu de la pauvreté et des tensions du logement insulaires.
  • Article 7art. adopté Impose au professionnel qui contracte par voie électronique une fonctionnalité de résiliation par la même voie, sous peine d'amende administrative, et élargit les cas de résiliation anticipée. 4818 com. / 30 séance

    Impose au professionnel qui contracte par voie électronique une fonctionnalité de résiliation par la même voie, sous peine d'amende administrative, et élargit les cas de résiliation anticipée.

    48 amendements déposés sur cet article : 18 en commission, dont 14 adoptés, puis 30 en séance, dont 9 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(281 pour, 0 contre, 21 abstentions).

  • Article 7 bisart. adopté Autorise la résiliation gratuite, dès la première reconduction, d'un contrat de télévision ou de médias audiovisuels à la demande, après changement de domicile ou évolution du foyer fiscal.

    Autorise la résiliation gratuite, dès la première reconduction, d'un contrat de télévision ou de médias audiovisuels à la demande, après changement de domicile ou évolution du foyer fiscal.

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    Vote sur l'article : adopté(281 pour, 0 contre, 21 abstentions).

  • Article 8art. adopté Oblige assureurs, institutions de prévoyance et mutuelles proposant la souscription par voie électronique à ouvrir la résiliation par la même voie aux personnes physiques hors activité professionnelle. 348 com. / 26 séance

    Oblige assureurs, institutions de prévoyance et mutuelles proposant la souscription par voie électronique à ouvrir la résiliation par la même voie aux personnes physiques hors activité professionnelle.

    34 amendements déposés sur cet article : 8 en commission, dont 2 adoptés, puis 26 en séance, dont 6 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(257 pour, 1 contre).

  • Article 8 bisart. adopté Porte de 14 à 30 un délai de l'article L. 112-10 du code des assurances et supprime la mention d'une garantie antérieure, à compter de 2023.

    Porte de 14 à 30 un délai de l'article L. 112-10 du code des assurances et supprime la mention d'une garantie antérieure, à compter de 2023.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(257 pour, 1 contre).

  • Article 8 terart. adopté Réécrit les modalités d'envoi du troisième alinéa de l'article L. 221-10 du code de la mutualité et y substitue le code de la consommation au code des assurances.

    Réécrit les modalités d'envoi du troisième alinéa de l'article L. 221-10 du code de la mutualité et y substitue le code de la consommation au code des assurances.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(257 pour, 1 contre).

  • Article 9 bis Aart. adopté Impose au prestataire de services de paiement de rembourser les frais excédant le premier rejet lorsque plusieurs demandes de paiement portant sur la même opération ont été rejetées.

    Impose au prestataire de services de paiement de rembourser les frais excédant le premier rejet lorsque plusieurs demandes de paiement portant sur la même opération ont été rejetées.

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    Vote sur l'article : adopté(231 pour, 5 contre, 49 abstentions).

  • Article 9 bisart. adopté Pénalise par un intérêt au taux légal majoré de 5, 10 ou 15 points le retard du prestataire de services de paiement à verser les sommes dues. 20 com. / 2 séance

    Pénalise par un intérêt au taux légal majoré de 5, 10 ou 15 points le retard du prestataire de services de paiement à verser les sommes dues.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(231 pour, 5 contre, 49 abstentions).

  • Article 9 terart. adopté

    Texte de l'article

    (Supprimé) TITRE III SOUVERAINETÉ ÉNERGÉTIQUE CHAPITRE IER Dispositions relatives à la sécurité d’approvisionnement en gaz

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    Vote sur l'article : adopté(231 pour, 5 contre, 49 abstentions).

  • Article 10non mis aux voix Charge le ministre chargé de l'énergie d'imposer aux opérateurs de stockage de gaz une trajectoire de remplissage et, au besoin, des stocks de sécurité compensés par l'État. 2513 com. / 12 séance

    Charge le ministre chargé de l'énergie d'imposer aux opérateurs de stockage de gaz une trajectoire de remplissage et, au besoin, des stocks de sécurité compensés par l'État.

    25 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 8 adoptés, puis 12 en séance, dont 4 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 214 Mme Batho EDS rejeté Le stockage en France de gaz provenant d’un État visé par des sanctions internationales pour actes de guerre aurait été interdit par cet amendement, favorable selon son auteure à un embargo immédiat sur le gaz russe.
  • Article 11non mis aux voix Permet de demander à un gestionnaire de réseau de distribution de gaz d'interrompre la consommation des consommateurs finals agréés, ce gestionnaire informant alors l'autorité organisatrice.

    Permet de demander à un gestionnaire de réseau de distribution de gaz d'interrompre la consommation des consommateurs finals agréés, ce gestionnaire informant alors l'autorité organisatrice.

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  • Article 11 bisnon mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport annuel au Parlement, avant le 31 mars, évaluant les mesures prises l'année précédente en application de l'article L. 434-3 du code de l'énergie.

    Impose au Gouvernement un rapport annuel au Parlement, avant le 31 mars, évaluant les mesures prises l'année précédente en application de l'article L. 434-3 du code de l'énergie.

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  • Article 12non mis aux voix Description : Autorise pour 4 ans le ministre, sur menace grave d'approvisionnement, à restreindre, suspendre ou réquisitionner certaines centrales au gaz, et impose au Gouvernement un rapport annuel au Parlement. 3822 com. / 16 séance

    Description : Autorise pour 4 ans le ministre, sur menace grave d'approvisionnement, à restreindre, suspendre ou réquisitionner certaines centrales au gaz, et impose au Gouvernement un rapport annuel au Parlement.

    38 amendements déposés sur cet article : 22 en commission, dont 13 adoptés, puis 16 en séance, dont 4 adoptés.

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  • Article 12 bisnon mis aux voix Description : Favorise le biogaz par des objectifs territoriaux, l'information des maires, un portail national et un éventuel guichet unique expérimental, et impose au Gouvernement des rapports au Parlement.

    Description : Favorise le biogaz par des objectifs territoriaux, l'information des maires, un portail national et un éventuel guichet unique expérimental, et impose au Gouvernement des rapports au Parlement.

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  • Article 12 ternon mis aux voix Étend au gaz et à certaines offres à prix indexé des dispositions du code de la consommation, pour les offres nouvelles dès le 1er juillet 2023.

    Étend au gaz et à certaines offres à prix indexé des dispositions du code de la consommation, pour les offres nouvelles dès le 1er juillet 2023.

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  • Article 13art. adopté Soumet le terminal méthanier flottant désigné par le ministre chargé de l'énergie à une obligation de maintien en exploitation et encadre la couverture de ses coûts. 3421 com. / 13 séance

    Soumet le terminal méthanier flottant désigné par le ministre chargé de l'énergie à une obligation de maintien en exploitation et encadre la couverture de ses coûts.

    34 amendements déposés sur cet article : 21 en commission, dont 18 adoptés, puis 13 en séance, dont 4 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(159 pour, 65 contre, 74 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 212 Mme Batho EDS rejeté L’installation de nouveaux terminaux méthaniers flottants, prévue à l’article 13 pour accroître les importations de gaz, aurait été supprimée par cet amendement, que son auteure jugeait contraire à l’objectif de sortie des énergies fossiles.
    • n° 216 Mme Batho EDS rejeté Le gaz naturel liquéfié obtenu par des techniques interdites en France, comme la fracturation hydraulique, n’aurait pu être importé, cet amendement de repli visant à étendre l’interdiction du gaz de schiste aux importations.
  • Article 14art. adopté Ouvre des dérogations procédurales, jusqu'au 1er janvier 2025, à l'installation d'un terminal méthanier flottant sur le site portuaire du Havre, dont l'exploitation ne peut dépasser 5 ans. 4227 com. / 15 séance

    Ouvre des dérogations procédurales, jusqu'au 1er janvier 2025, à l'installation d'un terminal méthanier flottant sur le site portuaire du Havre, dont l'exploitation ne peut dépasser 5 ans.

    42 amendements déposés sur cet article : 27 en commission, dont 22 adoptés, puis 15 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(158 pour, 66 contre, 67 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 213 Mme Batho EDS rejeté La suppression de l’article 14 était demandée par cet amendement, son autrice s’opposant à la dérogation au droit de l’environnement instituée pour les terminaux méthaniers flottants importateurs de gaz fossile liquéfié.
    • n° 884 Mme Chikirou LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli de la France insoumise voulait supprimer la dispense d’évaluation environnementale prévue pour le projet de terminal méthanier flottant, son autrice réclamant a minima des études d’impact et une consultation publique.
  • Article 14 bisart. adopté Permet au ministre chargé de l'énergie d'interdire, en cas de menace pour la sécurité d'approvisionnement en électricité, la publicité lumineuse ou numérique dans les lieux publics énumérés. 2amendements

    Permet au ministre chargé de l'énergie d'interdire, en cas de menace pour la sécurité d'approvisionnement en électricité, la publicité lumineuse ou numérique dans les lieux publics énumérés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(158 pour, 66 contre, 67 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 213 Mme Batho EDS rejeté La suppression de l’article 14 était demandée par cet amendement, son autrice s’opposant à la dérogation au droit de l’environnement instituée pour les terminaux méthaniers flottants importateurs de gaz fossile liquéfié.
    • n° 884 Mme Chikirou LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli de la France insoumise voulait supprimer la dispense d’évaluation environnementale prévue pour le projet de terminal méthanier flottant, son autrice réclamant a minima des études d’impact et une consultation publique.
  • Article 15art. adopté Ouvre jusqu'au 31 décembre 2023 le recours au contrat à durée déterminée pour la reprise temporaire d'activité de centrales à charbon, y compris avec leurs anciens salariés licenciés. 1711 com. / 6 séance

    Ouvre jusqu'au 31 décembre 2023 le recours au contrat à durée déterminée pour la reprise temporaire d'activité de centrales à charbon, y compris avec leurs anciens salariés licenciés.

    17 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 6 adoptés, puis 6 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(215 pour, 66 contre, 15 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 494 Mme Garin ECOLO rejeté La suppression de l’article 15 était proposée par cet amendement écologiste, opposé à la possibilité offerte aux centrales à charbon de réembaucher des salariés licenciés pour des contrats allant jusqu’à trente-six mois.
  • Article 15 bisart. adopté Impose aux opérateurs d'ajustement et d'effacement, lors des périodes de forte tension, de rendre disponibles leurs capacités inutilisées déjà valorisées sur le mécanisme d'ajustement ou les marchés. 1amendement

    Impose aux opérateurs d'ajustement et d'effacement, lors des périodes de forte tension, de rendre disponibles leurs capacités inutilisées déjà valorisées sur le mécanisme d'ajustement ou les marchés.

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    Vote sur l'article : adopté(215 pour, 66 contre, 15 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 494 Mme Garin ECOLO rejeté La suppression de l’article 15 était proposée par cet amendement écologiste, opposé à la possibilité offerte aux centrales à charbon de réembaucher des salariés licenciés pour des contrats allant jusqu’à trente-six mois.
  • Article 15 terart. adopté Permet au gestionnaire du réseau public de transport, en cas de menace grave et imminente sur l'approvisionnement électrique et d'insuffisance des mécanismes, de mobiliser des installations de secours. 1amendement

    Permet au gestionnaire du réseau public de transport, en cas de menace grave et imminente sur l'approvisionnement électrique et d'insuffisance des mécanismes, de mobiliser des installations de secours.

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    Vote sur l'article : adopté(215 pour, 66 contre, 15 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 494 Mme Garin ECOLO rejeté La suppression de l’article 15 était proposée par cet amendement écologiste, opposé à la possibilité offerte aux centrales à charbon de réembaucher des salariés licenciés pour des contrats allant jusqu’à trente-six mois.
  • Article 15 quaterart. adopté Interdit, le reste de l'année, l'interruption de fourniture d'électricité d'une résidence principale pour impayés sans réduction de puissance d'au moins un mois, selon des modalités fixées par décret. 1amendement

    Interdit, le reste de l'année, l'interruption de fourniture d'électricité d'une résidence principale pour impayés sans réduction de puissance d'au moins un mois, selon des modalités fixées par décret.

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    Vote sur l'article : adopté(215 pour, 66 contre, 15 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 494 Mme Garin ECOLO rejeté La suppression de l’article 15 était proposée par cet amendement écologiste, opposé à la possibilité offerte aux centrales à charbon de réembaucher des salariés licenciés pour des contrats allant jusqu’à trente-six mois.
  • Article 16art. adopté Autorise un décret à rehausser, en cas de menace sur la sécurité d'approvisionnement, le plafond d'émissions des installations de production d'électricité à combustibles fossiles, contre compensation obligatoire. 1410 com. / 4 séance

    Autorise un décret à rehausser, en cas de menace sur la sécurité d'approvisionnement, le plafond d'émissions des installations de production d'électricité à combustibles fossiles, contre compensation obligatoire.

    14 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 6 adoptés, puis 4 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(183 pour, 68 contre, 10 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 778 Mme Laernoes ECOLO rejeté Cet amendement écologiste voulait supprimer l’article 16, qui rehaussait le plafond d’émissions de gaz à effet de serre des centrales à combustibles fossiles, son autrice invoquant les alertes du GIEC sur les énergies fossiles.
  • Article 17non mis aux voix Renvoie à un arrêté ministériel les conditions de transfert au fournisseur de secours des volumes d'électricité nucléaire d'un fournisseur défaillant ou dont l'autorisation est suspendue ou retirée. 137 com. / 6 séance

    Renvoie à un arrêté ministériel les conditions de transfert au fournisseur de secours des volumes d'électricité nucléaire d'un fournisseur défaillant ou dont l'autorisation est suspendue ou retirée.

    13 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 2 adoptés, puis 6 en séance, dont 1 adopté.

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  • Article 18art. adopté Renvoie au décret prévu à l'article L. 336-10 du code de l'énergie ce que le troisième alinéa de l'article L. 336-3 qualifiait d'infra-annuel. 74 com. / 3 séance

    Renvoie au décret prévu à l'article L. 336-10 du code de l'énergie ce que le troisième alinéa de l'article L. 336-3 qualifiait d'infra-annuel.

    7 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, puis 3 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(146 pour, 128 contre, 7 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 424 M. Bazin LR adopté Le plafond annuel de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh), que les fournisseurs alternatifs achètent à EDF, est fixé à 120 térawattheures, contre 150 prévus depuis 2020.
    • n° 425 M. Bazin LR adopté Le prix minimum de vente de l’électricité nucléaire cédée par EDF aux fournisseurs alternatifs (Arenh) ne peut plus être inférieur à 49,5 euros par mégawattheure à compter de 2023, afin, selon son auteur, de mieux financer EDF.
  • Article 18 bisart. adopté Fixe à 120 térawattheures par an le plafond de la seconde phrase du deuxième alinéa de l'article L. 336-2 du code de l'énergie. 2amendements

    Fixe à 120 térawattheures par an le plafond de la seconde phrase du deuxième alinéa de l'article L. 336-2 du code de l'énergie.

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    Vote sur l'article : adopté(146 pour, 128 contre, 7 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 424 M. Bazin LR adopté Le plafond annuel de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh), que les fournisseurs alternatifs achètent à EDF, est fixé à 120 térawattheures, contre 150 prévus depuis 2020.
    • n° 425 M. Bazin LR adopté Le prix minimum de vente de l’électricité nucléaire cédée par EDF aux fournisseurs alternatifs (Arenh) ne peut plus être inférieur à 49,5 euros par mégawattheure à compter de 2023, afin, selon son auteur, de mieux financer EDF.
  • Article 18 terart. adopté Fixe à 49,5 euros par mégawattheure le prix minimal d'un accès régulé à l'électricité nucléaire historique, à compter d'une réponse favorable de la Commission européenne. 2amendements

    Fixe à 49,5 euros par mégawattheure le prix minimal d'un accès régulé à l'électricité nucléaire historique, à compter d'une réponse favorable de la Commission européenne.

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    Vote sur l'article : adopté(146 pour, 128 contre, 7 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 424 M. Bazin LR adopté Le plafond annuel de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh), que les fournisseurs alternatifs achètent à EDF, est fixé à 120 térawattheures, contre 150 prévus depuis 2020.
    • n° 425 M. Bazin LR adopté Le prix minimum de vente de l’électricité nucléaire cédée par EDF aux fournisseurs alternatifs (Arenh) ne peut plus être inférieur à 49,5 euros par mégawattheure à compter de 2023, afin, selon son auteur, de mieux financer EDF.
  • Article 19 bisart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 4 mois sur un dispositif national d'effacement volontaire et rémunéré des consommations d'électricité des particuliers. 1amendement

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 4 mois sur un dispositif national d'effacement volontaire et rémunéré des consommations d'électricité des particuliers.

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    Vote sur l'article : adopté(171 pour, 143 contre, 5 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 23 Mme Battistel SOC rejeté La suppression de l’article 19 était demandée par cet amendement socialiste, opposé à la régularisation du « décret ARENH » qui a relevé le plafond d’électricité nucléaire vendue à prix réduit par EDF à ses concurrents.
  • Article 19 terart. adopté Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, sous 6 mois, un rapport sur l'exposition des collectivités territoriales et de leurs groupements aux hausses des prix des énergies. 1amendement

    Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, sous 6 mois, un rapport sur l'exposition des collectivités territoriales et de leurs groupements aux hausses des prix des énergies.

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    Vote sur l'article : adopté(171 pour, 143 contre, 5 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 23 Mme Battistel SOC rejeté La suppression de l’article 19 était demandée par cet amendement socialiste, opposé à la régularisation du « décret ARENH » qui a relevé le plafond d’électricité nucléaire vendue à prix réduit par EDF à ses concurrents.
  • Article 20non mis aux voix Remplace le carburant par les produits énergétiques de propulsion dans le calcul du prix du transport routier, pour les contrats conclus à compter du 1er janvier 2023. 33 com. / 0 séance

    Remplace le carburant par les produits énergétiques de propulsion dans le calcul du prix du transport routier, pour les contrats conclus à compter du 1er janvier 2023.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 3 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 1072 M. Nilor GDR rejeté Cet amendement communiste demandait au Gouvernement un rapport sur l’opportunité d’appliquer un SMIC majoré dans les outre-mer, son auteur invoquant un coût de la vie durablement supérieur à celui de l’Hexagone.
    • n° 907 M. Nilor GDR rejeté Un rapport gouvernemental sur l’opportunité de créer une couverture décès financée par l’État pour les bénéficiaires des minima sociaux était réclamé par cet amendement communiste, invoquant la pauvreté croissante en outre-mer.
  • Article 20 bisnon mis aux voix Impose au Gouvernement d'étudier, dans une feuille de route, un prêt à taux zéro pour l'achat de véhicules lourds peu polluants affectés au transport routier de marchandises. 2amendements

    Impose au Gouvernement d'étudier, dans une feuille de route, un prêt à taux zéro pour l'achat de véhicules lourds peu polluants affectés au transport routier de marchandises.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 1072 M. Nilor GDR rejeté Cet amendement communiste demandait au Gouvernement un rapport sur l’opportunité d’appliquer un SMIC majoré dans les outre-mer, son auteur invoquant un coût de la vie durablement supérieur à celui de l’Hexagone.
    • n° 907 M. Nilor GDR rejeté Un rapport gouvernemental sur l’opportunité de créer une couverture décès financée par l’État pour les bénéficiaires des minima sociaux était réclamé par cet amendement communiste, invoquant la pauvreté croissante en outre-mer.
  • Article 21non mis aux voix Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, au plus tard le 1er janvier 2023, un rapport évaluant l'autorisation d'utiliser des huiles alimentaires usagées comme carburant.

    Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, au plus tard le 1er janvier 2023, un rapport évaluant l'autorisation d'utiliser des huiles alimentaires usagées comme carburant.

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  • Article 22non mis aux voix Fixe les questions qu'un rapport doit évaluer sur les classements des communes par zones géographiques, notamment leurs effets sur le logement locatif social et l'opportunité de leur fusion.

    Fixe les questions qu'un rapport doit évaluer sur les classements des communes par zones géographiques, notamment leurs effets sur le logement locatif social et l'opportunité de leur fusion.

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  • Article 23supprimé

    Texte de l'article

    (Supprimé)

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  • Article 24non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur la résilience et l'approvisionnement des systèmes énergétiques dans les outre-mer.

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur la résilience et l'approvisionnement des systèmes énergétiques dans les outre-mer.

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Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

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