Le parcours du texte
- 27 septembre 2017 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
- 28 novembre 2017 1re lecture Assemblée Adopté
- 24 janvier 2018 1re lecture Sénat Modifié
- 1er février 2018 Commission mixte paritaire Accord
- 6 février 2018 Lecture des conclusions de la CMP Assemblée Adopté
- 14 février 2018 Commission mixte paritaire Adopté
- 21 mars 2018 Conseil constitutionnel Partiellement conforme
- 29 mars 2018 Promulgation loi n° 2018-217
Ce que change ce texte
Le texte vise à ratifier des ordonnances prises dans le cadre d'une loi d'habilitation visant à renforcer le dialogue social. Il s'agit d'un projet de loi qui a pour objet de rendre juridiquement contraignantes des mesures prises par ordonnances.
Comprendre les votes
Comment chaque groupe a voté
Adopté le 6 février 2018 : 79 voix pour, 20 contre, 2 abstentions. Quatre groupes ont voté pour et trois ont voté contre.
| Groupe | Pour | Contre | Abstention |
|---|---|---|---|
| La France insoumise | 0 | 8 | 0 |
| Gauche démocrate et républicaine | 0 | 8 | 0 |
| Nouvelle Gauche | 0 | 3 | 0 |
| Mouvement Démocrate et apparentés | 13 | 0 | 0 |
| La République en Marche | 56 | 0 | 0 |
| UDI, Agir et Indépendants | 6 | 0 | 0 |
| Les Républicains | 4 | 0 | 1 |
| Non inscrit | 0 | 1 | 1 |
Mises au point de vote 1
Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.
Une autre mise au point émane de député·es qui ne figurent pas dans le relevé nominatif de ce scrutin : aucun vote n'y est enregistré à leur nom.
- Cyrille Isaac-Sibille MODEM Vote enregistré aucun Position déclarée voter pour
Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗
Les avis, pour et contre
Scrutin sur le projet de loi ratifiant des ordonnances liées au dialogue social. Ce texte visait à transformer en loi des mesures prises par ordonnances, dans le cadre d'une habilitation législative. Le vote, adopté le 6 février 2018, a reçu le soutien de plusieurs groupes parlementaires, notamment LAREM, LR, MODEM et UDI-AGIR. FI et GDR se sont opposés à l’adoption. Le résultat reflète un consensus large sur la nécessité de consolider les règles du dialogue social.
Les avis des experts indépendants
Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 8 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel
Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Renforcement du dialogue social), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.
« Monsieur le président, madame la ministre du travail, madame la présidente de la commission des affaires sociales, mes chers collègues, nous voici réunis pour mettre un point final à la première réforme d’ampleur du quinquennat, laquelle correspond à l’un des engagements forts du Président de la Rép… »
« Monsieur le président, madame la présidente de la commission des affaires sociales, chère Brigitte Bourguignon, monsieur le rapporteur, cher Laurent Pietraszewski, mesdames et messieurs les députés, « ce n’est pas assez de faire des pas qui doivent un jour conduire au but. »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, je me contenterai de rappeler la teneur des échanges que les membres de notre groupe ont eus avec notre collègue Pierre Dharréville au cours des longues heures de débat consacrées à ce sujet. »
« Les membres du groupe UDI, Agir et indépendants regrettent la méthode retenue, fondée sur des ordonnances – d’autant plus que l’une d’entre elles n’a même pas été débattue dans cet hémicycle. Cette façon de procéder prive notre assemblée d’un débat d’ampleur. »
« Les membres du groupe Nouvelle Gauche voteront la motion de rejet préalable. En effet, il nous semble que les circonstances ont récemment changé. Nous avons cru déceler, dans le discours qu’a tenu le Président de la République à Davos, les indices d’un changement de ligne. »
« Nous voterons bien entendu la motion de rejet. Il y a quelque temps, nous avons reçu à l’Assemblée – certains membres du groupe La République en marche ont d’ailleurs assisté à cette petite rencontre – des salariés du groupe Pimkie, qui s’apprête à supprimer 300 emplois. »
« Il y a le fond du texte, dont Pierre Dharréville a rappelé tout à l’heure, avec force et conviction, qu’il est composé d’attaques dirigées contre le code du travail. Enfin, il y a le contexte. Le discours de Mme la ministre a d’ailleurs grandement évolué depuis l’ouverture de nos débats. »
« Monsieur le président, madame la ministre, madame la présidente de la commission des affaires sociales, monsieur le rapporteur, mes chers collègues, durant toute la procédure parlementaire – du dépôt de la loi d’habilitation en juin 2017 au vote, aujourd’hui, du texte proposé par la commission mixte… »
Le passage en commission
232 amendements examinés en commission, dont 22 adoptés.
Rapporteur·e·s de ce texte
Commissions : Commission mixte paritaire · Commission des affaires sociales
Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Affaires sociales. 232 amendements y ont été déposés, dont 22 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 22 adoptions qui est arrivé en séance, où 370 amendements de plus ont été discutés.
Qui dépose, et qui fait adopter
- FI aucun sur 63 0 %
- GDR aucun sur 39 0 %
- EDS 3 sur 4 75 %
- SOC 1 sur 92 1 %
- DEM aucun sur 2 0 %
- LR 1 sur 7 14 %
25 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable, dont 17 adoptés.
Où la commission a le plus changé le texte
Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.
Pour situer : sur les 380 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 149 amendements et 33 adoptés.
Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).
Le texte en détails
20 articles · 41 amendementsLes documents officiels de ce texte :
le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 369 ↗
Les 20 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 41 amendements au total.
Article 2non mis aux voix Autorise l'employeur d'une entreprise sans délégué syndical dont l'effectif habituel est inférieur à 11 salariés à faire approuver un projet d'accord par les deux tiers du personnel. 710 com. / 71 séance
Autorise l'employeur d'une entreprise sans délégué syndical dont l'effectif habituel est inférieur à 11 salariés à faire approuver un projet d'accord par les deux tiers du personnel.
71 amendements déposés sur cet article : 71 en séance, dont 7 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (6)
- n° 139 M. Vallaud NG rejeté Contre ce qu’il appelait un contournement des syndicats, M. Vallaud voulait abroger des règles de négociation dans les petites entreprises, dont le référendum sur un projet d’accord de l’employeur sous vingt salariés.
- n° 295 M. Quatennens rejeté Au niveau des branches, une négociation annuelle sur les salaires tenant compte de l’égalité professionnelle aurait été rétablie, M. Quatennens reprochant à l’ordonnance d’avoir réduit la fréquence et le champ de ces négociations.
- n° 296 M. Quatennens rejeté Dans les entreprises dotées de sections syndicales représentatives, l’employeur aurait dû négocier chaque année sur la rémunération puis sur l’égalité professionnelle, selon cet amendement de M. Quatennens revenant aux règles antérieures.
- n° 133 M. Vallaud NG rejeté Les accords d’entreprise prévus à l’article L. 2254-2 du code du travail n’auraient pas pu diminuer la rémunération mensuelle des salariés, garantie que M. Vallaud jugeait indispensable.
- n° 337 M. Dharréville rejeté En repli, M. Dharréville proposait que le licenciement d’un salarié refusant l’application d’un accord de compétitivité repose sur un motif économique, ouvrant selon lui droit à un accompagnement spécifique.
- n° 297 Mme Fiat rejeté Mme Fiat proposait de créer un comité départemental de représentation des salariés des entreprises de moins de cinquante salariés, chargé de mandater certains de ses membres pour négocier des accords collectifs d’entreprise.
Article 3 bisnon mis aux voix Renvoie à un arrêté du ministre chargé du travail le montant forfaitaire servant au maintien de rémunération des salariés ayant participé aux négociations. 1amendement
Renvoie à un arrêté du ministre chargé du travail le montant forfaitaire servant au maintien de rémunération des salariés ayant participé aux négociations.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 80 M. Dharréville rejeté Dénonçant une réduction des moyens des représentants du personnel, M. Dharréville voulait supprimer l’article 3, qui ratifie selon son exposé l’ordonnance fusionnant délégués du personnel, comité d’entreprise et CHSCT.
Article 3 ternon mis aux voix Permet de réduire d'un an au plus, par accord collectif ou décision de l'employeur, les mandats des représentants du personnel arrivant à échéance en 2019. 1amendement
Permet de réduire d'un an au plus, par accord collectif ou décision de l'employeur, les mandats des représentants du personnel arrivant à échéance en 2019.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 80 M. Dharréville rejeté Dénonçant une réduction des moyens des représentants du personnel, M. Dharréville voulait supprimer l’article 3, qui ratifie selon son exposé l’ordonnance fusionnant délégués du personnel, comité d’entreprise et CHSCT.
Article 4non mis aux voix Révise le régime du comité social et économique : désignation des délégués syndicaux, limitation des mandats successifs, commission des marchés et financement des expertises. 680 com. / 68 séance
Révise le régime du comité social et économique : désignation des délégués syndicaux, limitation des mandats successifs, commission des marchés et financement des expertises.
68 amendements déposés sur cet article : 68 en séance, dont 9 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (11)
- n° 156 M. Vallaud NG rejeté Estimant les très petites entreprises grandes perdantes de la réforme, M. Vallaud proposait d’abaisser de onze à cinq salariés le seuil de mise en place du comité social et économique.
- n° 22 M. Vercamer rejeté Le seuil de mise en place du comité social et économique serait passé de onze à vingt et un salariés avec cet amendement rejeté de M. Vercamer.
- n° 310 Mme Fiat rejeté Selon ses auteurs, l’amendement visait à retirer au comité social et économique les prérogatives du CHSCT (hygiène, sécurité et conditions de travail) et à rétablir ce dernier dans les entreprises de plus de 50 salariés.
- n° 158 M. Vallaud NG rejeté Cet amendement de M. Vallaud proposait d’ouvrir à la délégation du personnel au comité social et économique un droit d’alerte en cas d’atteinte aux droits des personnes, dans les entreprises de moins de cinquante salariés.
- n° 159 M. Vallaud NG adopté Adopté, l’amendement de M. Vallaud confie à la délégation du personnel au comité social et économique le droit d’alerte en cas d’atteinte aux droits des personnes ou de danger grave et imminent.
- n° 315 M. Quatennens rejeté Le comité social et économique aurait été consulté avant toute décision de l’employeur et doté d’un veto suspensif sur celles touchant aux conditions de travail ou à l’emploi, selon cet amendement de M. Quatennens.
- n° 307 Mme Fiat rejeté Mme Fiat voulait abroger deux articles qui, selon son exposé, permettent à un accord d’entreprise de fixer la fréquence des négociations et les informations transmises aux représentants du personnel pour leurs consultations.
- n° 291 M. Ratenon FI rejeté Les lanceurs d’alerte au sens de la loi Sapin 2 auraient rejoint la liste des salariés protégés contre le licenciement prévue par le code du travail, selon cet amendement rejeté de M. Ratenon.
- n° 174 M. Vallaud NG rejeté M. Vallaud proposait d’abaisser de mille à cinq cents salariés le seuil imposant des administrateurs salariés dans les conseils, en supprimant la condition de siège en France des filiales et le seuil alternatif de cinq mille salariés.
- n° 314 M. Quatennens rejeté Dans toute entreprise, les salariés chargés du recrutement auraient suivi tous les deux ans une formation à la prévention du harcèlement sexuel au travail, selon cet amendement rejeté de M. Quatennens.
- n° 122 M. Vallaud NG rejeté Un chèque syndical, remis chaque année par l’employeur et que le salarié aurait attribué librement au syndicat de son choix, était proposé par M. Vallaud pour développer la syndicalisation.
Article 4 bis Anon mis aux voix 11amendements
Texte de l'article
L’article 64 de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels est abrogé.
Amendements mis aux voix sur cet article (11)
- n° 156 M. Vallaud NG rejeté Estimant les très petites entreprises grandes perdantes de la réforme, M. Vallaud proposait d’abaisser de onze à cinq salariés le seuil de mise en place du comité social et économique.
- n° 22 M. Vercamer rejeté Le seuil de mise en place du comité social et économique serait passé de onze à vingt et un salariés avec cet amendement rejeté de M. Vercamer.
- n° 310 Mme Fiat rejeté Selon ses auteurs, l’amendement visait à retirer au comité social et économique les prérogatives du CHSCT (hygiène, sécurité et conditions de travail) et à rétablir ce dernier dans les entreprises de plus de 50 salariés.
- n° 158 M. Vallaud NG rejeté Cet amendement de M. Vallaud proposait d’ouvrir à la délégation du personnel au comité social et économique un droit d’alerte en cas d’atteinte aux droits des personnes, dans les entreprises de moins de cinquante salariés.
- n° 159 M. Vallaud NG adopté Adopté, l’amendement de M. Vallaud confie à la délégation du personnel au comité social et économique le droit d’alerte en cas d’atteinte aux droits des personnes ou de danger grave et imminent.
- n° 315 M. Quatennens rejeté Le comité social et économique aurait été consulté avant toute décision de l’employeur et doté d’un veto suspensif sur celles touchant aux conditions de travail ou à l’emploi, selon cet amendement de M. Quatennens.
- n° 307 Mme Fiat rejeté Mme Fiat voulait abroger deux articles qui, selon son exposé, permettent à un accord d’entreprise de fixer la fréquence des négociations et les informations transmises aux représentants du personnel pour leurs consultations.
- n° 291 M. Ratenon FI rejeté Les lanceurs d’alerte au sens de la loi Sapin 2 auraient rejoint la liste des salariés protégés contre le licenciement prévue par le code du travail, selon cet amendement rejeté de M. Ratenon.
- n° 174 M. Vallaud NG rejeté M. Vallaud proposait d’abaisser de mille à cinq cents salariés le seuil imposant des administrateurs salariés dans les conseils, en supprimant la condition de siège en France des filiales et le seuil alternatif de cinq mille salariés.
- n° 314 M. Quatennens rejeté Dans toute entreprise, les salariés chargés du recrutement auraient suivi tous les deux ans une formation à la prévention du harcèlement sexuel au travail, selon cet amendement rejeté de M. Quatennens.
- n° 122 M. Vallaud NG rejeté Un chèque syndical, remis chaque année par l’employeur et que le salarié aurait attribué librement au syndicat de son choix, était proposé par M. Vallaud pour développer la syndicalisation.
Article 4 bisnon mis aux voix Écarte les noms et prénoms des négociateurs et des signataires de la version publiée des accords et autorise l'employeur à occulter les éléments portant atteinte aux intérêts stratégiques. 11amendements
Écarte les noms et prénoms des négociateurs et des signataires de la version publiée des accords et autorise l'employeur à occulter les éléments portant atteinte aux intérêts stratégiques.
Amendements mis aux voix sur cet article (11)
- n° 156 M. Vallaud NG rejeté Estimant les très petites entreprises grandes perdantes de la réforme, M. Vallaud proposait d’abaisser de onze à cinq salariés le seuil de mise en place du comité social et économique.
- n° 22 M. Vercamer rejeté Le seuil de mise en place du comité social et économique serait passé de onze à vingt et un salariés avec cet amendement rejeté de M. Vercamer.
- n° 310 Mme Fiat rejeté Selon ses auteurs, l’amendement visait à retirer au comité social et économique les prérogatives du CHSCT (hygiène, sécurité et conditions de travail) et à rétablir ce dernier dans les entreprises de plus de 50 salariés.
- n° 158 M. Vallaud NG rejeté Cet amendement de M. Vallaud proposait d’ouvrir à la délégation du personnel au comité social et économique un droit d’alerte en cas d’atteinte aux droits des personnes, dans les entreprises de moins de cinquante salariés.
- n° 159 M. Vallaud NG adopté Adopté, l’amendement de M. Vallaud confie à la délégation du personnel au comité social et économique le droit d’alerte en cas d’atteinte aux droits des personnes ou de danger grave et imminent.
- n° 315 M. Quatennens rejeté Le comité social et économique aurait été consulté avant toute décision de l’employeur et doté d’un veto suspensif sur celles touchant aux conditions de travail ou à l’emploi, selon cet amendement de M. Quatennens.
- n° 307 Mme Fiat rejeté Mme Fiat voulait abroger deux articles qui, selon son exposé, permettent à un accord d’entreprise de fixer la fréquence des négociations et les informations transmises aux représentants du personnel pour leurs consultations.
- n° 291 M. Ratenon FI rejeté Les lanceurs d’alerte au sens de la loi Sapin 2 auraient rejoint la liste des salariés protégés contre le licenciement prévue par le code du travail, selon cet amendement rejeté de M. Ratenon.
- n° 174 M. Vallaud NG rejeté M. Vallaud proposait d’abaisser de mille à cinq cents salariés le seuil imposant des administrateurs salariés dans les conseils, en supprimant la condition de siège en France des filiales et le seuil alternatif de cinq mille salariés.
- n° 314 M. Quatennens rejeté Dans toute entreprise, les salariés chargés du recrutement auraient suivi tous les deux ans une formation à la prévention du harcèlement sexuel au travail, selon cet amendement rejeté de M. Quatennens.
- n° 122 M. Vallaud NG rejeté Un chèque syndical, remis chaque année par l’employeur et que le salarié aurait attribué librement au syndicat de son choix, était proposé par M. Vallaud pour développer la syndicalisation.
Article 4 ternon mis aux voix Prévoit que le conseil d'orientation mentionné à l'article L. 3346-1 du code du travail, présidé par le Premier ministre, comprend 2 députés et 2 sénateurs. 11amendements
Prévoit que le conseil d'orientation mentionné à l'article L. 3346-1 du code du travail, présidé par le Premier ministre, comprend 2 députés et 2 sénateurs.
Amendements mis aux voix sur cet article (11)
- n° 156 M. Vallaud NG rejeté Estimant les très petites entreprises grandes perdantes de la réforme, M. Vallaud proposait d’abaisser de onze à cinq salariés le seuil de mise en place du comité social et économique.
- n° 22 M. Vercamer rejeté Le seuil de mise en place du comité social et économique serait passé de onze à vingt et un salariés avec cet amendement rejeté de M. Vercamer.
- n° 310 Mme Fiat rejeté Selon ses auteurs, l’amendement visait à retirer au comité social et économique les prérogatives du CHSCT (hygiène, sécurité et conditions de travail) et à rétablir ce dernier dans les entreprises de plus de 50 salariés.
- n° 158 M. Vallaud NG rejeté Cet amendement de M. Vallaud proposait d’ouvrir à la délégation du personnel au comité social et économique un droit d’alerte en cas d’atteinte aux droits des personnes, dans les entreprises de moins de cinquante salariés.
- n° 159 M. Vallaud NG adopté Adopté, l’amendement de M. Vallaud confie à la délégation du personnel au comité social et économique le droit d’alerte en cas d’atteinte aux droits des personnes ou de danger grave et imminent.
- n° 315 M. Quatennens rejeté Le comité social et économique aurait été consulté avant toute décision de l’employeur et doté d’un veto suspensif sur celles touchant aux conditions de travail ou à l’emploi, selon cet amendement de M. Quatennens.
- n° 307 Mme Fiat rejeté Mme Fiat voulait abroger deux articles qui, selon son exposé, permettent à un accord d’entreprise de fixer la fréquence des négociations et les informations transmises aux représentants du personnel pour leurs consultations.
- n° 291 M. Ratenon FI rejeté Les lanceurs d’alerte au sens de la loi Sapin 2 auraient rejoint la liste des salariés protégés contre le licenciement prévue par le code du travail, selon cet amendement rejeté de M. Ratenon.
- n° 174 M. Vallaud NG rejeté M. Vallaud proposait d’abaisser de mille à cinq cents salariés le seuil imposant des administrateurs salariés dans les conseils, en supprimant la condition de siège en France des filiales et le seuil alternatif de cinq mille salariés.
- n° 314 M. Quatennens rejeté Dans toute entreprise, les salariés chargés du recrutement auraient suivi tous les deux ans une formation à la prévention du harcèlement sexuel au travail, selon cet amendement rejeté de M. Quatennens.
- n° 122 M. Vallaud NG rejeté Un chèque syndical, remis chaque année par l’employeur et que le salarié aurait attribué librement au syndicat de son choix, était proposé par M. Vallaud pour développer la syndicalisation.
Article 6non mis aux voix Réécrit la définition du télétravail dans le code du travail, refond la liste des licenciements nuls et complète les clauses de l'accord de rupture conventionnelle collective. 1170 com. / 117 séance
Réécrit la définition du télétravail dans le code du travail, refond la liste des licenciements nuls et complète les clauses de l'accord de rupture conventionnelle collective.
117 amendements déposés sur cet article : 117 en séance, dont 10 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (18)
- n° 65 M. Dharréville rejeté Les coûts directement liés au télétravail, dont matériels, logiciels, abonnements et maintenance, auraient été pris en charge par l’employeur, qui aurait aussi fixé avec le salarié ses plages horaires de joignabilité.
- n° 358 M. Quatennens rejeté M. Quatennens proposait d’abroger deux sections du code du travail qui, selon son exposé, permettent de faire dépendre d’un accord de branche les règles du contrat de chantier, jugé par ses auteurs source de précarité.
- n° 208 M. Vallaud NG rejeté M. Vallaud proposait d’abroger l’article du code du travail consacré au contrat de chantier, jugé dans l’exposé plus précaire qu’un CDD faute de terme connu et d’indemnité de précarité.
- n° 68 M. Dharréville rejeté Selon cet amendement de M. Dharréville, les difficultés économiques d’une entreprise appartenant à un groupe auraient été appréciées au niveau du secteur d’activité du groupe, sans se limiter au territoire national.
- n° 201 M. Vallaud NG rejeté M. Vallaud proposait de supprimer la disposition limitant au territoire national l’appréciation des difficultés économiques d’une entreprise appartenant à un groupe, qui risquait selon lui de valider des difficultés créées artificiellement.
- n° 343 M. Dharréville rejeté En repli, M. Dharréville proposait d’apprécier au niveau européen, et non plus national, les difficultés économiques d’une entreprise appartenant à un groupe, afin selon lui d’éviter des difficultés créées artificiellement.
- n° 355 M. Quatennens rejeté M. Quatennens voulait mettre fin aux ruptures conventionnelles collectives, qu’il présentait comme une façon détournée de procéder à des licenciements économiques sans verser les indemnités correspondantes.
- n° 180 M. Vallaud NG rejeté M. Vallaud proposait un nouveau barème des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, de un à quinze mois de salaire au minimum et de six à trente mois au maximum selon l’ancienneté.
- n° 181 M. Vallaud NG rejeté Les indemnités de licenciement abusif réduites que l’exposé attribue aux salariés des très petites entreprises auraient été supprimées par cet amendement de M. Vallaud, qui jugeait cette distinction contraire à la Constitution.
- n° 200 M. Vallaud NG rejeté La rupture conventionnelle collective, que M. Vallaud décrivait comme un outil de contournement du plan de sauvegarde de l’emploi, aurait été supprimée du code du travail par cet amendement rejeté.
- n° 284 M. Vallaud NG rejeté Reprochant au texte de laisser les partenaires sociaux fixer la durée des CDD sans plafond, M. Vallaud voulait limiter à vingt-quatre mois, renouvellements compris, la durée totale d’un contrat à durée déterminée.
- n° 56 M. Dharréville rejeté La présomption de conformité dont bénéficient, selon l’exposé, les accords d’entreprise sur le travail de nuit aurait été supprimée par cet amendement de M. Dharréville, qui invoquait la santé des salariés.
- n° 29 M. Dharreville rejeté Les heures des salariés à temps partiel travaillant moins de vingt-quatre heures par semaine auraient été majorées de 25 %, et de 50 % à quinze heures ou moins, selon cet amendement rejeté de M. Dharréville.
- n° 289 M. Ratenon FI rejeté Le 4 février, date du décret du 16 pluviôse an II abolissant l’esclavage, aurait été ajouté aux jours fériés du code du travail selon cet amendement rejeté de M. Ratenon.
- n° 42 M. Dharréville rejeté Dans chaque entreprise, la rémunération la plus élevée n’aurait pas pu dépasser vingt fois le salaire annuel minimal pratiqué à temps plein, selon cet amendement rejeté de M. Dharréville encadrant les écarts de rémunération.
- n° 32 M. Dharréville rejeté Les entreprises d’au moins vingt salariés auraient dû réserver 10 % de leurs embauches aux jeunes de 16 à 25 ans, sauf dérogation par accord de branche, selon cet amendement rejeté de M. Dharréville.
- n° 212 M. Vallaud NG rejeté Chaque fin de contrat de travail aurait donné lieu au versement par l’employeur d’une somme forfaitaire alimentant un fonds pour l’allocation d’assurance chômage, une mesure visant selon M. Vallaud à taxer la précarité.
- n° 282 M. Vercamer adopté Une visite médicale auprès du médecin du travail avant le départ en retraite est prévue par cet amendement adopté pour les travailleurs ayant bénéficié d’un suivi individuel renforcé, afin de retracer leurs expositions aux risques professionnels.
Article 6 bisnon mis aux voix Permet de réduire ou de faire restituer la rémunération variable selon le comportement en matière de prise de risque, et l'exclut du calcul des indemnités de licenciement. 18amendements
Permet de réduire ou de faire restituer la rémunération variable selon le comportement en matière de prise de risque, et l'exclut du calcul des indemnités de licenciement.
Amendements mis aux voix sur cet article (18)
- n° 65 M. Dharréville rejeté Les coûts directement liés au télétravail, dont matériels, logiciels, abonnements et maintenance, auraient été pris en charge par l’employeur, qui aurait aussi fixé avec le salarié ses plages horaires de joignabilité.
- n° 358 M. Quatennens rejeté M. Quatennens proposait d’abroger deux sections du code du travail qui, selon son exposé, permettent de faire dépendre d’un accord de branche les règles du contrat de chantier, jugé par ses auteurs source de précarité.
- n° 208 M. Vallaud NG rejeté M. Vallaud proposait d’abroger l’article du code du travail consacré au contrat de chantier, jugé dans l’exposé plus précaire qu’un CDD faute de terme connu et d’indemnité de précarité.
- n° 68 M. Dharréville rejeté Selon cet amendement de M. Dharréville, les difficultés économiques d’une entreprise appartenant à un groupe auraient été appréciées au niveau du secteur d’activité du groupe, sans se limiter au territoire national.
- n° 201 M. Vallaud NG rejeté M. Vallaud proposait de supprimer la disposition limitant au territoire national l’appréciation des difficultés économiques d’une entreprise appartenant à un groupe, qui risquait selon lui de valider des difficultés créées artificiellement.
- n° 343 M. Dharréville rejeté En repli, M. Dharréville proposait d’apprécier au niveau européen, et non plus national, les difficultés économiques d’une entreprise appartenant à un groupe, afin selon lui d’éviter des difficultés créées artificiellement.
- n° 355 M. Quatennens rejeté M. Quatennens voulait mettre fin aux ruptures conventionnelles collectives, qu’il présentait comme une façon détournée de procéder à des licenciements économiques sans verser les indemnités correspondantes.
- n° 180 M. Vallaud NG rejeté M. Vallaud proposait un nouveau barème des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, de un à quinze mois de salaire au minimum et de six à trente mois au maximum selon l’ancienneté.
- n° 181 M. Vallaud NG rejeté Les indemnités de licenciement abusif réduites que l’exposé attribue aux salariés des très petites entreprises auraient été supprimées par cet amendement de M. Vallaud, qui jugeait cette distinction contraire à la Constitution.
- n° 200 M. Vallaud NG rejeté La rupture conventionnelle collective, que M. Vallaud décrivait comme un outil de contournement du plan de sauvegarde de l’emploi, aurait été supprimée du code du travail par cet amendement rejeté.
- n° 284 M. Vallaud NG rejeté Reprochant au texte de laisser les partenaires sociaux fixer la durée des CDD sans plafond, M. Vallaud voulait limiter à vingt-quatre mois, renouvellements compris, la durée totale d’un contrat à durée déterminée.
- n° 56 M. Dharréville rejeté La présomption de conformité dont bénéficient, selon l’exposé, les accords d’entreprise sur le travail de nuit aurait été supprimée par cet amendement de M. Dharréville, qui invoquait la santé des salariés.
- n° 29 M. Dharreville rejeté Les heures des salariés à temps partiel travaillant moins de vingt-quatre heures par semaine auraient été majorées de 25 %, et de 50 % à quinze heures ou moins, selon cet amendement rejeté de M. Dharréville.
- n° 289 M. Ratenon FI rejeté Le 4 février, date du décret du 16 pluviôse an II abolissant l’esclavage, aurait été ajouté aux jours fériés du code du travail selon cet amendement rejeté de M. Ratenon.
- n° 42 M. Dharréville rejeté Dans chaque entreprise, la rémunération la plus élevée n’aurait pas pu dépasser vingt fois le salaire annuel minimal pratiqué à temps plein, selon cet amendement rejeté de M. Dharréville encadrant les écarts de rémunération.
- n° 32 M. Dharréville rejeté Les entreprises d’au moins vingt salariés auraient dû réserver 10 % de leurs embauches aux jeunes de 16 à 25 ans, sauf dérogation par accord de branche, selon cet amendement rejeté de M. Dharréville.
- n° 212 M. Vallaud NG rejeté Chaque fin de contrat de travail aurait donné lieu au versement par l’employeur d’une somme forfaitaire alimentant un fonds pour l’allocation d’assurance chômage, une mesure visant selon M. Vallaud à taxer la précarité.
- n° 282 M. Vercamer adopté Une visite médicale auprès du médecin du travail avant le départ en retraite est prévue par cet amendement adopté pour les travailleurs ayant bénéficié d’un suivi individuel renforcé, afin de retracer leurs expositions aux risques professionnels.
Article 6 ternon mis aux voix Impose une visite médicale devant le médecin du travail, avant le départ à la retraite, aux travailleurs bénéficiant ou ayant bénéficié d'un suivi individuel renforcé. 18amendements
Impose une visite médicale devant le médecin du travail, avant le départ à la retraite, aux travailleurs bénéficiant ou ayant bénéficié d'un suivi individuel renforcé.
Amendements mis aux voix sur cet article (18)
- n° 65 M. Dharréville rejeté Les coûts directement liés au télétravail, dont matériels, logiciels, abonnements et maintenance, auraient été pris en charge par l’employeur, qui aurait aussi fixé avec le salarié ses plages horaires de joignabilité.
- n° 358 M. Quatennens rejeté M. Quatennens proposait d’abroger deux sections du code du travail qui, selon son exposé, permettent de faire dépendre d’un accord de branche les règles du contrat de chantier, jugé par ses auteurs source de précarité.
- n° 208 M. Vallaud NG rejeté M. Vallaud proposait d’abroger l’article du code du travail consacré au contrat de chantier, jugé dans l’exposé plus précaire qu’un CDD faute de terme connu et d’indemnité de précarité.
- n° 68 M. Dharréville rejeté Selon cet amendement de M. Dharréville, les difficultés économiques d’une entreprise appartenant à un groupe auraient été appréciées au niveau du secteur d’activité du groupe, sans se limiter au territoire national.
- n° 201 M. Vallaud NG rejeté M. Vallaud proposait de supprimer la disposition limitant au territoire national l’appréciation des difficultés économiques d’une entreprise appartenant à un groupe, qui risquait selon lui de valider des difficultés créées artificiellement.
- n° 343 M. Dharréville rejeté En repli, M. Dharréville proposait d’apprécier au niveau européen, et non plus national, les difficultés économiques d’une entreprise appartenant à un groupe, afin selon lui d’éviter des difficultés créées artificiellement.
- n° 355 M. Quatennens rejeté M. Quatennens voulait mettre fin aux ruptures conventionnelles collectives, qu’il présentait comme une façon détournée de procéder à des licenciements économiques sans verser les indemnités correspondantes.
- n° 180 M. Vallaud NG rejeté M. Vallaud proposait un nouveau barème des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, de un à quinze mois de salaire au minimum et de six à trente mois au maximum selon l’ancienneté.
- n° 181 M. Vallaud NG rejeté Les indemnités de licenciement abusif réduites que l’exposé attribue aux salariés des très petites entreprises auraient été supprimées par cet amendement de M. Vallaud, qui jugeait cette distinction contraire à la Constitution.
- n° 200 M. Vallaud NG rejeté La rupture conventionnelle collective, que M. Vallaud décrivait comme un outil de contournement du plan de sauvegarde de l’emploi, aurait été supprimée du code du travail par cet amendement rejeté.
- n° 284 M. Vallaud NG rejeté Reprochant au texte de laisser les partenaires sociaux fixer la durée des CDD sans plafond, M. Vallaud voulait limiter à vingt-quatre mois, renouvellements compris, la durée totale d’un contrat à durée déterminée.
- n° 56 M. Dharréville rejeté La présomption de conformité dont bénéficient, selon l’exposé, les accords d’entreprise sur le travail de nuit aurait été supprimée par cet amendement de M. Dharréville, qui invoquait la santé des salariés.
- n° 29 M. Dharreville rejeté Les heures des salariés à temps partiel travaillant moins de vingt-quatre heures par semaine auraient été majorées de 25 %, et de 50 % à quinze heures ou moins, selon cet amendement rejeté de M. Dharréville.
- n° 289 M. Ratenon FI rejeté Le 4 février, date du décret du 16 pluviôse an II abolissant l’esclavage, aurait été ajouté aux jours fériés du code du travail selon cet amendement rejeté de M. Ratenon.
- n° 42 M. Dharréville rejeté Dans chaque entreprise, la rémunération la plus élevée n’aurait pas pu dépasser vingt fois le salaire annuel minimal pratiqué à temps plein, selon cet amendement rejeté de M. Dharréville encadrant les écarts de rémunération.
- n° 32 M. Dharréville rejeté Les entreprises d’au moins vingt salariés auraient dû réserver 10 % de leurs embauches aux jeunes de 16 à 25 ans, sauf dérogation par accord de branche, selon cet amendement rejeté de M. Dharréville.
- n° 212 M. Vallaud NG rejeté Chaque fin de contrat de travail aurait donné lieu au versement par l’employeur d’une somme forfaitaire alimentant un fonds pour l’allocation d’assurance chômage, une mesure visant selon M. Vallaud à taxer la précarité.
- n° 282 M. Vercamer adopté Une visite médicale auprès du médecin du travail avant le départ en retraite est prévue par cet amendement adopté pour les travailleurs ayant bénéficié d’un suivi individuel renforcé, afin de retracer leurs expositions aux risques professionnels.
Article 7non mis aux voix Porte à 73 ans jusqu'au 31 décembre 2022 la limite d'âge des médecins contractuels de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, pour certaines de ses missions.
Porte à 73 ans jusqu'au 31 décembre 2022 la limite d'âge des médecins contractuels de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, pour certaines de ses missions.
Article 8 bisnon mis aux voix
Texte de l'article
À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 2261-25 du code du travail, après le mot : « concurrence », sont insérés les mots : « ou au regard des objectifs de la politique de l’emploi »..........................................................................................................................
Article 9 bisnon mis aux voix Ratifie l'ordonnance du 20 décembre 2017 complétant les mesures prises pour le renforcement du dialogue social. 3amendements
Ratifie l'ordonnance du 20 décembre 2017 complétant les mesures prises pour le renforcement du dialogue social.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 77 M. Dharréville rejeté Par cet amendement, M. Dharréville voulait supprimer l’article 9 ratifiant l’ordonnance du 22 septembre 2017 sur le compte professionnel de prévention, réforme qu’il accusait d’alléger les obligations de prévention des employeurs.
- n° 50 M. Dharréville rejeté Selon cet amendement de repli de M. Dharréville, les risques chimiques auraient été réintégrés dans le compte professionnel de prévention, ouvrant des droits aux salariés exposés à des agents chimiques dangereux.
- n° 280 M. Maillard adopté
Article 10non mis aux voix Description : Modifie, pour la Caisse des dépôts, le renvoi aux comités sociaux et économiques, les accords collectifs ouverts aux filiales, les délégués syndicaux communs et leur statut.
Description : Modifie, pour la Caisse des dépôts, le renvoi aux comités sociaux et économiques, les accords collectifs ouverts aux filiales, les délégués syndicaux communs et leur statut.
Article 11non mis aux voix Ouvre certains crédits du fonds paritaire, pour les professions libérales, à l'organisation d'employeurs représentative dont les statuts prévoient qu'elle les perçoit pour ses membres, qui l'ont mandatée.
Ouvre certains crédits du fonds paritaire, pour les professions libérales, à l'organisation d'employeurs représentative dont les statuts prévoient qu'elle les perçoit pour ses membres, qui l'ont mandatée.
Article 12non mis aux voix Permet d'assurer par une indemnité différentielle la garantie de rémunération due aux salariés dont la convention ou l'accord collectif est dénoncé ou mis en cause.
Permet d'assurer par une indemnité différentielle la garantie de rémunération due aux salariés dont la convention ou l'accord collectif est dénoncé ou mis en cause.
Article 13non mis aux voix Protège le salarié dont le contrat relève du 3° de l'article L. 1242-2 contre la rupture anticipée et le non-renouvellement contraire à une clause de reconduction.
Protège le salarié dont le contrat relève du 3° de l'article L. 1242-2 contre la rupture anticipée et le non-renouvellement contraire à une clause de reconduction.
Article 14non mis aux voix Autorise l'exécution en partie à l'étranger du contrat d'apprentissage, pour une durée qui ne peut excéder un an, et règle la mobilité des apprentis dans l'Union européenne.
Autorise l'exécution en partie à l'étranger du contrat d'apprentissage, pour une durée qui ne peut excéder un an, et règle la mobilité des apprentis dans l'Union européenne.
Article 15non mis aux voix
Texte de l'article
L’article L. 6525-5 du code des transports est ainsi modifié : 1° Au premier alinéa, la référence : « L. 3123-2 et » est remplacée par la référence : « L. 3123-1 à » ; 2° Le second alinéa est supprimé.
Article 16non mis aux voix Déroge temporairement aux règles de licenciement et de recours aux contrats à durée déterminée à Saint-Martin et Saint-Barthélemy après les circonstances exceptionnelles climatiques du 6 septembre 2017.
Déroge temporairement aux règles de licenciement et de recours aux contrats à durée déterminée à Saint-Martin et Saint-Barthélemy après les circonstances exceptionnelles climatiques du 6 septembre 2017.
Autres Votes sans article correspondant dans le texte final 2amendements
L'Assemblée vote sur le texte tel qu'il sort de la commission ; le texte affiché ici est celui qui a été adopté au terme de la navette, et sa numérotation n'est plus la même. Les votes ci-dessous portent sur des articles ajoutés puis retirés, fondus dans d'autres, ou renumérotés.
- n° 81 M. Dharréville rejeté Accusant l’ordonnance du 22 septembre 2017 sur la négociation collective d’affaiblir les protections légales des salariés, M. Dharréville et ses coauteurs voulaient supprimer l’article premier qui la ratifie.
- n° 175 M. Vallaud NG rejeté Opposé notamment au plafonnement des indemnités prud’homales, M. Vallaud proposait de supprimer l’article 5, qui ratifie selon son exposé l’ordonnance du 22 septembre 2017 sur la sécurisation des relations de travail.
Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.