Le parcours du texte
Ce que change ce texte
Le texte vise à renforcer la lutte contre les violences sexuelles et sexistes. Il s'agit d'une proposition de loi qui traite des mesures visant à protéger les victimes et à sanctionner les auteurs de ces violences.
- Prescription de trente ansPrévoit que l’action publique des crimes mentionnés à l’article 706-47 du code de procédure pénale et aux articles 221-1 à 221-4 et 222-10 du code pénal, « lorsqu’ils sont commis sur des mineurs, se prescrit par trente années révolues à compter de la majorité de ces derniers ». art. 1er
- Discernement du mineurPrévoit que, lorsque les faits sont commis sur un mineur de quinze ans, la contrainte morale ou la surprise « sont caractérisées par l’abus de la vulnérabilité de la victime ne disposant pas du discernement nécessaire pour consentir à ces actes ». art. 2
- Atteinte sexuelle réécriteRéécrit l’article 227-25 du code pénal : hors viol ou autre agression sexuelle, « le fait, par un majeur, d’exercer une atteinte sexuelle sur un mineur de quinze ans est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende ». art. 2
- Pénétration sur un mineurComplète l’article 227-26 du code pénal par un cas nouveau : « lorsque le majeur commet un acte de pénétration sexuelle sur ou avec la personne du mineur de quinze ans ». art. 2
- Question subsidiaire aux assisesComplète l’article 351 du code de procédure pénale : lorsque l’accusé majeur « est mis en accusation du chef de viol aggravé par la minorité de quinze ans de la victime », le président « doit poser la question subsidiaire de la qualification d’atteinte sexuelle » si la contrainte a été contestée au cours des débats. art. 2
- Handicap et préventionRéécrit le k de l’article L. 114-3 du code de l’action sociale et des familles pour y inscrire « des actions de sensibilisation, de prévention et de formation concernant les violences, notamment sexuelles, à destination des professionnels et des personnes en situation de handicap ». art. 2 bis A
- Référent en établissementImpose aux établissements et services sociaux et médico-sociaux de désigner « un référent intégrité physique parmi les membres de leur personnel », chargé de recueillir le témoignage des personnes accueillies, sans que cette qualité puisse « donner lieu à aucune rétribution ou dédommagement financier ». art. 2 bis B
- Peines aggravées pour l’entouragePorte les peines de l’article 223-6 du code pénal à « sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende » quand la victime est un mineur de quinze ans, et celles du défaut d’information de l’article 434-3 à « cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende ». art. 2 bis C
- Harcèlement à plusieursÉtend le harcèlement sexuel et le harcèlement moral aux propos ou comportements imposés « à une même victime par plusieurs personnes, de manière concertée ou à l’instigation de l’une d’elles, alors même que chacune de ces personnes n’a pas agi de façon répétée », ainsi qu’aux répétitions successives sans concertation. art. 3
- Harcèlement en ligneAjoute au III de l’article 222-33 du code pénal un cas nouveau : « par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne ou par le biais d’un support numérique ou électronique ». art. 3
- Enfant témoin des violencesInsère dans plusieurs articles du code pénal un cas nouveau, « alors qu’un mineur de quinze ans était présent au moment des faits et y a assisté », et complète l’article 132-80 par les mots « y compris lorsqu’ils ne cohabitent pas ». art. 3 bis
- Outrage sexiste crééCrée l’outrage sexiste : « le fait, hors les cas prévus aux articles 222-13, 222-32, 222-33 et 222-33-2-2, d’imposer à une personne tout propos ou comportement à connotation sexuelle ou sexiste » portant atteinte à sa dignité ou créant « une situation intimidante, hostile ou offensante ». art. 4
- Contravention de 4e classePunit l’outrage sexiste de « l’amende prévue pour les contraventions de la 4e classe », pouvant faire l’objet d’une amende forfaitaire, portée à « les contraventions de la 5e classe » en cas d’abus d’autorité, de victime mineure de quinze ans ou vulnérable, de pluralité d’auteurs ou de faits commis dans un transport collectif. art. 4
- Peines complémentaires ajoutéesPrévoit comme peines complémentaires un « stage de lutte contre le sexisme et de sensibilisation à l’égalité entre les femmes et les hommes », un « stage de citoyenneté », un « stage de sensibilisation à la lutte contre l’achat d’actes sexuels » et « un travail d’intérêt général pour une durée de vingt à cent vingt heures ». art. 4
Comprendre les votes
Comment chaque groupe a voté
Adopté le 16 mai 2018 : 115 voix pour, 29 contre, 25 abstentions. Trois groupes ont voté pour, trois ont voté contre et un s’est abstenu.
| Groupe | Pour | Contre | Abstention |
|---|---|---|---|
| La France insoumise | 0 | 14 | 0 |
| Gauche démocrate et républicaine | 0 | 4 | 0 |
| Nouvelle Gauche | 0 | 10 | 0 |
| Mouvement Démocrate et apparentés | 10 | 0 | 3 |
| La République en Marche | 101 | 0 | 0 |
| UDI, Agir et Indépendants | 4 | 0 | 1 |
| Les Républicains | 0 | 0 | 19 |
| Non inscrit | 0 | 1 | 2 |
Mises au point de vote 2
Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.
- Sylvia Pinel NI Vote enregistré Contre Position déclarée ne pas prendre part au vote
Une autre mise au point émane de député·es qui ne figurent pas dans le relevé nominatif de ce scrutin : aucun vote n'y est enregistré à leur nom.
- Jeanine Dubié LT Vote enregistré aucun Position déclarée voter contre
Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗
Les avis, pour et contre
Lutte contre les violences sexuelles et sexistes : le texte visait à renforcer les mesures de protection des victimes et à lutter contre ces violences. Le projet de loi a été adopté lors de la première lecture par l'Assemblée nationale le 16 mai 2018. 115 députés se sont prononcés pour, 29 contre et 25 ont abstenu. Les groupes LAREM, MODEM et UDI-AGIR se sont alignés sur le texte, tandis que NG et FI se sont opposés. LR a choisi l'abstention.
Les avis des experts indépendants
Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 9 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel
Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Lutte contre les violences sexuelles et sexistes), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.
« Cet amendement vise à remplacer les termes « outrage sexiste » par les termes « agissement sexiste ». L’outrage existe actuellement dans la législation, notamment à l’article L. »
« Nous avons en effet eu ce débat sémantique en commission. La commission a émis un avis défavorable sur l’amendement n o 45, pour deux raisons principales. D’abord, la notion d’agissement est beaucoup plus large que celle d’outrage, et nous risquerions une confusion avec d’autres infractions. »
« Il y a en effet un débat sur la meilleure manière de transcrire dans la loi la notion de harcèlement de rue, qui a été ouvert dès la campagne présidentielle, en octobre 2016, quand le Président de la République, alors candidat, s’est engagé à verbaliser ces comportements. »
« J’aimerais revenir sur le choix par le groupe de travail transpartisan de la notion d’outrage sexiste. La notion de harcèlement de rue ne faisait pas consensus, et nous avons pensé que, pour fixer un nouvel interdit, une nouvelle appellation, forte et propre à être adoptée par la société, était néce… »
« Nous ne nous opposons pas à la création d’une contravention pour outrage sexiste, même si nous craignons que cet article ne demeure avant tout symbolique. »
« Comme je l’ai indiqué précédemment, je ne crois pas, à titre personnel, que la création d’une nouvelle infraction, en l’occurrence d’outrage sexiste, changera quelque chose. »
« Je ne reviens pas sur le fond. Je suis assez convaincu par les arguments développés par La France insoumise : à mon avis, le délit de harcèlement sexuel suffisait, en droit français, pour punir les comportements visés. Mais passons ! »
« Je vais essayer de répondre. Comme vous le savez, les stages sont encadrés par les préfectures, qui disposent d’une liste de types de stages et font appel à des associations partenaires pour les animer. »
« Notre groupe votera l’article, qui constitue une avancée majeure. En matière de flagrant délit, j’avais proposé que nous allions plus loin. Je remercie d’ailleurs Erwan Balanant, qui a bien voulu prendre mes attentes en considération. »
Le passage en commission
259 amendements examinés en commission, dont 29 adoptés.
Rapporteur·e·s de ce texte
Commissions : Commission mixte paritaire · Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Lois. 259 amendements y ont été déposés, dont 29 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 29 adoptions qui est arrivé en séance, où 258 amendements de plus ont été discutés.
Qui dépose, et qui fait adopter
- FI 1 sur 39 3 %
- EDS 1 sur 12 8 %
- SOC aucun sur 9 0 %
- DEM 2 sur 13 15 %
- LR 2 sur 51 4 %
- NI aucun sur 6 0 %
- LAREM 18 sur 93 19 %
- AGIR-E 5 sur 15 33 %
- UDI_I aucun sur 9 0 %
12 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable.
Où la commission a le plus changé le texte
Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 9 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.
- Article 2 Précise la contrainte sur mineur de 15 ans, élargit viol et inceste, alourdit la peine d'atteinte sexuelle, surtout avec pénétration, et prévoit une question subsidiaire aux assises. 11 adoptés sur 73
- Article 4 Crée l'outrage sexiste, contravention visant tout propos ou comportement notamment sexuel ou sexiste imposé et dégradant ou intimidant, parfois aggravée, constatable par d'autres agents, et prévoit des stages. 9 adoptés sur 38
- Après l’article 3 2 adoptés sur 11
- Article 3 Étend les harcèlements sexuel et moral aux faits imposés par plusieurs auteurs sans répétition individuelle, le premier aux comportements sexistes, et aggrave ceux commis par voie numérique. 2 adoptés sur 11
- Après l’article 4 1 adopté sur 69
- Après l’article 2 1 adopté sur 25
Pour situer : sur les 380 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 149 amendements et 33 adoptés.
Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).
Le texte en détails
15 articles · 36 amendementsLes documents officiels de ce texte :
le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 938 ↗
Les 15 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 36 amendements au total.
Article 1ernon mis aux voix Fait courir dès sa majorité la prescription de certains crimes concernant un enfant, de 30 ans pour plusieurs dont le meurtre. 3316 com. / 17 séance
Fait courir dès sa majorité la prescription de certains crimes concernant un enfant, de 30 ans pour plusieurs dont le meurtre.
33 amendements déposés sur cet article : 16 en commission, dont 1 adopté, puis 17 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 66 Mme Auconie rejeté Les crimes sexuels commis sur des mineurs seraient devenus imprescriptibles avec cet amendement, permettant selon son autrice d’engager des poursuites à tout moment, à l’image des crimes contre l’humanité.
- n° 108 M. Duvoyer rejeté M. Dunoyer voulait faire courir le délai de prescription, pour ces crimes commis sur des mineurs, non plus à leur majorité mais du jour où l’infraction apparaît à la victime dans des conditions lui permettant d’agir en justice.
- n° 9 Mme Anthoine rejeté Une expertise médico-judiciaire aurait pu être ordonnée pour apprécier l’existence d’un obstacle insurmontable empêchant les poursuites, afin que les troubles psychotraumatiques comme l’amnésie pèsent dans la suspension de la prescription, selon Mmes Anthoine et Bazin-Malgras.
- n° 59 Mme Auconie rejeté Mme Auconie proposait d’inscrire dans la loi l’encouragement de la recherche sur les psychotraumatismes et les mécanismes de mémoire, et la large diffusion de ces connaissances afin de favoriser un consensus médical utile aux procès.
- n° 165 Mme Élimas rejeté Mme Elimas demandait au Gouvernement un rapport, remis au Parlement dans les six mois suivant la promulgation, sur la pertinence des règles de prescription applicables aux crimes sexuels ou violents commis sur des mineurs.
Article 2art. adopté Précise la contrainte sur mineur de 15 ans, élargit viol et inceste, alourdit la peine d'atteinte sexuelle, surtout avec pénétration, et prévoit une question subsidiaire aux assises. 14373 com. / 70 séance
Précise la contrainte sur mineur de 15 ans, élargit viol et inceste, alourdit la peine d'atteinte sexuelle, surtout avec pénétration, et prévoit une question subsidiaire aux assises.
143 amendements déposés sur cet article : 73 en commission, dont 11 adoptés, puis 70 en séance, dont 9 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(81 pour, 68 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (23)
- n° 146 M. Viry LR rejeté M. Viry (LR) voulait présumer la contrainte lorsqu’un majeur commet un acte de pénétration sexuelle sur un mineur incapable de discernement, ou quand une différence d’âge significative sépare la victime mineure et l’auteur des faits.
- n° 33 M. Beauvais rejeté Tout acte de pénétration sexuelle sur un mineur de moins de quinze ans aurait constitué un viol, sans requalification possible en délit, Mmes Beauvais et Poletti voulant y attacher une présomption systématique de non-consentement.
- n° 78 Mme Poletti rejeté Mme Poletti proposait une présomption irréfragable de viol pour toute pénétration sexuelle sur un mineur de moins de quatorze ans, ou de seize ans en cas de relation d’autorité, un crime alors puni de vingt ans de prison.
- n° 162 Mme Auconie rejeté Mme Auconie proposait de qualifier automatiquement de viol toute pénétration sexuelle d’un adulte sur un enfant de moins de treize ans, et d’agression sexuelle toute autre atteinte, sans avoir à prouver la violence, la contrainte ou la surprise.
- n° 125 Mme Bello rejeté Toute atteinte sexuelle commise par un majeur sur un enfant de moins de treize ans aurait été qualifiée d’agression sexuelle, selon cet amendement de Mme Bello, qui invoquait les recommandations des associations de protection de l’enfance.
- n° 124 Mme Bello rejeté Mme Bello voulait, elle aussi, inscrire dans le code pénal que tout acte de pénétration sexuelle exercé par un majeur sur un mineur de treize ans constitue un viol puni de vingt ans de réclusion.
- n° 133 Mme Karamanli SOC rejeté La définition du viol aurait été élargie, selon Mme Karamanli, pour punir de vingt ans de réclusion tout acte de pénétration sexuelle qu’un majeur imposerait à un mineur de treize ans.
- n° 134 Mme Karamanli SOC rejeté Tout acte de pénétration sexuelle imposé par un majeur à un mineur de treize ans aurait été qualifié de viol, puni de vingt ans de réclusion, selon Mme Karamanli, via un nouvel article du code pénal.
- n° 30 Mme Autain FI rejeté Lorsque les faits visaient un mineur de moins de treize ans et un auteur majeur d’au moins cinq ans son aîné, cet amendement voulait contraindre cet adulte à prouver le consentement de l’enfant.
- n° 166 Mme Elmas rejeté La contrainte morale aurait été présumée, avec cet amendement de Mme Elimas, lors de violences sexuelles sur un mineur de quinze ans, laissant à l’accusé le soin de prouver qu’il n’en a pas exercé.
- n° 255 Mme Maud Petit MODEM rejeté Pour les infractions sexuelles sur un mineur de quinze ans, cet amendement voulait préciser que la contrainte serait alors présumée, afin, selon son autrice, de clarifier la présomption de non-consentement.
- n° 39 Mme Elimas rejeté Pour les actes sexuels commis sur un mineur, Mme Elimas proposait que la contrainte soit tenue pour établie en dessous de treize ans et présumée en dessous de quinze ans.
- n° 37 Mme Beauvais rejeté Le procureur de la République aurait dû, selon Mmes Beauvais et Poletti, recevoir directement la plainte de toute personne présumée victime de viol ou d’agression sexuelle qui en ferait la demande, pour faciliter le dépôt de plainte.
- n° 64 Mme Auconie rejeté L’audition d’une personne majeure victime de viol aurait été filmée, avec son consentement, selon Mme Auconie, sur le modèle de ce qui existe déjà pour les victimes mineures.
- n° 111 M. Dunoyer rejeté Le mineur victime aurait été, selon cet amendement et à tous les stades de la procédure pénale, accompagné d’une association conventionnée d’aide aux victimes, son auteur voulant mieux soutenir ces jeunes victimes.
- n° 256 Mme Petit MODEM rejeté Les confrontations directes entre un mineur victime et son agresseur présumé auraient été interdites pendant l’enquête ou l’information, selon Mme Maud Petit, pour éviter à l’enfant de revivre la situation traumatisante.
- n° 42 Mme Elimas rejeté L’inceste, sa place dans le code pénal et la mise en place d’un « Plan Inceste » auraient été examinés, selon Mme Elimas, dans un rapport remis au Parlement six mois après la loi.
- n° 225 M. Huyghe LR rejeté M. Huyghe voulait abaisser de cinq à trois ans le seuil de peine d’emprisonnement rendant automatique l’inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes des personnes condamnées pour agression sexuelle sur mineur.
- n° 65 Mme Auconie rejeté Toute condamnation à une peine de prison ferme pour atteinte ou agression sexuelle aurait entraîné, selon Mme Auconie, une inscription automatique au fichier judiciaire, quelle que soit la durée de la peine, afin de limiter la récidive.
- n° 226 M. Huyghe LR rejeté La conservation, au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes, des données des personnes mineures au moment des faits serait passée, selon M. Huyghe, de dix à vingt ans, pour prévenir la récidive.
- n° 164 Mme Lasserre-David rejeté Les structures sportives auraient dû, selon Mme Lasserre, déclarer aux services départementaux les bénévoles encadrant des activités, afin de prévenir les risques d’agressions sexuelles sur mineurs par des personnes au contact des sportifs.
- n° 258 Mme Petit MODEM rejeté La formation des professionnels chargés de protéger les mineurs victimes d’infractions sexuelles aurait été évaluée, selon Mme Maud Petit, dans un rapport au Parlement remis un an après la loi, incluant son déploiement sur tout le territoire.
- n° 110 M. Dunoyer rejeté En outre-mer, la mise en œuvre des dispositifs de protection des victimes de violences conjugales aurait fait l’objet, selon M. Dunoyer, d’un rapport remis au Parlement un an après la loi.
Article 2 bis Aart. adopté Inscrit des actions de sensibilisation, de prévention et de formation aux violences, notamment sexuelles, à destination des professionnels et des personnes en situation de handicap. 23amendements
Inscrit des actions de sensibilisation, de prévention et de formation aux violences, notamment sexuelles, à destination des professionnels et des personnes en situation de handicap.
Vote sur l'article : adopté(81 pour, 68 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (23)
- n° 146 M. Viry LR rejeté M. Viry (LR) voulait présumer la contrainte lorsqu’un majeur commet un acte de pénétration sexuelle sur un mineur incapable de discernement, ou quand une différence d’âge significative sépare la victime mineure et l’auteur des faits.
- n° 33 M. Beauvais rejeté Tout acte de pénétration sexuelle sur un mineur de moins de quinze ans aurait constitué un viol, sans requalification possible en délit, Mmes Beauvais et Poletti voulant y attacher une présomption systématique de non-consentement.
- n° 78 Mme Poletti rejeté Mme Poletti proposait une présomption irréfragable de viol pour toute pénétration sexuelle sur un mineur de moins de quatorze ans, ou de seize ans en cas de relation d’autorité, un crime alors puni de vingt ans de prison.
- n° 162 Mme Auconie rejeté Mme Auconie proposait de qualifier automatiquement de viol toute pénétration sexuelle d’un adulte sur un enfant de moins de treize ans, et d’agression sexuelle toute autre atteinte, sans avoir à prouver la violence, la contrainte ou la surprise.
- n° 125 Mme Bello rejeté Toute atteinte sexuelle commise par un majeur sur un enfant de moins de treize ans aurait été qualifiée d’agression sexuelle, selon cet amendement de Mme Bello, qui invoquait les recommandations des associations de protection de l’enfance.
- n° 124 Mme Bello rejeté Mme Bello voulait, elle aussi, inscrire dans le code pénal que tout acte de pénétration sexuelle exercé par un majeur sur un mineur de treize ans constitue un viol puni de vingt ans de réclusion.
- n° 133 Mme Karamanli SOC rejeté La définition du viol aurait été élargie, selon Mme Karamanli, pour punir de vingt ans de réclusion tout acte de pénétration sexuelle qu’un majeur imposerait à un mineur de treize ans.
- n° 134 Mme Karamanli SOC rejeté Tout acte de pénétration sexuelle imposé par un majeur à un mineur de treize ans aurait été qualifié de viol, puni de vingt ans de réclusion, selon Mme Karamanli, via un nouvel article du code pénal.
- n° 30 Mme Autain FI rejeté Lorsque les faits visaient un mineur de moins de treize ans et un auteur majeur d’au moins cinq ans son aîné, cet amendement voulait contraindre cet adulte à prouver le consentement de l’enfant.
- n° 166 Mme Elmas rejeté La contrainte morale aurait été présumée, avec cet amendement de Mme Elimas, lors de violences sexuelles sur un mineur de quinze ans, laissant à l’accusé le soin de prouver qu’il n’en a pas exercé.
- n° 255 Mme Maud Petit MODEM rejeté Pour les infractions sexuelles sur un mineur de quinze ans, cet amendement voulait préciser que la contrainte serait alors présumée, afin, selon son autrice, de clarifier la présomption de non-consentement.
- n° 39 Mme Elimas rejeté Pour les actes sexuels commis sur un mineur, Mme Elimas proposait que la contrainte soit tenue pour établie en dessous de treize ans et présumée en dessous de quinze ans.
- n° 37 Mme Beauvais rejeté Le procureur de la République aurait dû, selon Mmes Beauvais et Poletti, recevoir directement la plainte de toute personne présumée victime de viol ou d’agression sexuelle qui en ferait la demande, pour faciliter le dépôt de plainte.
- n° 64 Mme Auconie rejeté L’audition d’une personne majeure victime de viol aurait été filmée, avec son consentement, selon Mme Auconie, sur le modèle de ce qui existe déjà pour les victimes mineures.
- n° 111 M. Dunoyer rejeté Le mineur victime aurait été, selon cet amendement et à tous les stades de la procédure pénale, accompagné d’une association conventionnée d’aide aux victimes, son auteur voulant mieux soutenir ces jeunes victimes.
- n° 256 Mme Petit MODEM rejeté Les confrontations directes entre un mineur victime et son agresseur présumé auraient été interdites pendant l’enquête ou l’information, selon Mme Maud Petit, pour éviter à l’enfant de revivre la situation traumatisante.
- n° 42 Mme Elimas rejeté L’inceste, sa place dans le code pénal et la mise en place d’un « Plan Inceste » auraient été examinés, selon Mme Elimas, dans un rapport remis au Parlement six mois après la loi.
- n° 225 M. Huyghe LR rejeté M. Huyghe voulait abaisser de cinq à trois ans le seuil de peine d’emprisonnement rendant automatique l’inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes des personnes condamnées pour agression sexuelle sur mineur.
- n° 65 Mme Auconie rejeté Toute condamnation à une peine de prison ferme pour atteinte ou agression sexuelle aurait entraîné, selon Mme Auconie, une inscription automatique au fichier judiciaire, quelle que soit la durée de la peine, afin de limiter la récidive.
- n° 226 M. Huyghe LR rejeté La conservation, au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes, des données des personnes mineures au moment des faits serait passée, selon M. Huyghe, de dix à vingt ans, pour prévenir la récidive.
- n° 164 Mme Lasserre-David rejeté Les structures sportives auraient dû, selon Mme Lasserre, déclarer aux services départementaux les bénévoles encadrant des activités, afin de prévenir les risques d’agressions sexuelles sur mineurs par des personnes au contact des sportifs.
- n° 258 Mme Petit MODEM rejeté La formation des professionnels chargés de protéger les mineurs victimes d’infractions sexuelles aurait été évaluée, selon Mme Maud Petit, dans un rapport au Parlement remis un an après la loi, incluant son déploiement sur tout le territoire.
- n° 110 M. Dunoyer rejeté En outre-mer, la mise en œuvre des dispositifs de protection des victimes de violences conjugales aurait fait l’objet, selon M. Dunoyer, d’un rapport remis au Parlement un an après la loi.
Article 2 bis Bart. adopté Oblige les établissements et services sociaux et médico-sociaux à désigner parmi leur personnel un référent, non rétribué, recueillant et orientant les personnes accueillies se disant victimes de violences. 23amendements
Oblige les établissements et services sociaux et médico-sociaux à désigner parmi leur personnel un référent, non rétribué, recueillant et orientant les personnes accueillies se disant victimes de violences.
Vote sur l'article : adopté(81 pour, 68 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (23)
- n° 146 M. Viry LR rejeté M. Viry (LR) voulait présumer la contrainte lorsqu’un majeur commet un acte de pénétration sexuelle sur un mineur incapable de discernement, ou quand une différence d’âge significative sépare la victime mineure et l’auteur des faits.
- n° 33 M. Beauvais rejeté Tout acte de pénétration sexuelle sur un mineur de moins de quinze ans aurait constitué un viol, sans requalification possible en délit, Mmes Beauvais et Poletti voulant y attacher une présomption systématique de non-consentement.
- n° 78 Mme Poletti rejeté Mme Poletti proposait une présomption irréfragable de viol pour toute pénétration sexuelle sur un mineur de moins de quatorze ans, ou de seize ans en cas de relation d’autorité, un crime alors puni de vingt ans de prison.
- n° 162 Mme Auconie rejeté Mme Auconie proposait de qualifier automatiquement de viol toute pénétration sexuelle d’un adulte sur un enfant de moins de treize ans, et d’agression sexuelle toute autre atteinte, sans avoir à prouver la violence, la contrainte ou la surprise.
- n° 125 Mme Bello rejeté Toute atteinte sexuelle commise par un majeur sur un enfant de moins de treize ans aurait été qualifiée d’agression sexuelle, selon cet amendement de Mme Bello, qui invoquait les recommandations des associations de protection de l’enfance.
- n° 124 Mme Bello rejeté Mme Bello voulait, elle aussi, inscrire dans le code pénal que tout acte de pénétration sexuelle exercé par un majeur sur un mineur de treize ans constitue un viol puni de vingt ans de réclusion.
- n° 133 Mme Karamanli SOC rejeté La définition du viol aurait été élargie, selon Mme Karamanli, pour punir de vingt ans de réclusion tout acte de pénétration sexuelle qu’un majeur imposerait à un mineur de treize ans.
- n° 134 Mme Karamanli SOC rejeté Tout acte de pénétration sexuelle imposé par un majeur à un mineur de treize ans aurait été qualifié de viol, puni de vingt ans de réclusion, selon Mme Karamanli, via un nouvel article du code pénal.
- n° 30 Mme Autain FI rejeté Lorsque les faits visaient un mineur de moins de treize ans et un auteur majeur d’au moins cinq ans son aîné, cet amendement voulait contraindre cet adulte à prouver le consentement de l’enfant.
- n° 166 Mme Elmas rejeté La contrainte morale aurait été présumée, avec cet amendement de Mme Elimas, lors de violences sexuelles sur un mineur de quinze ans, laissant à l’accusé le soin de prouver qu’il n’en a pas exercé.
- n° 255 Mme Maud Petit MODEM rejeté Pour les infractions sexuelles sur un mineur de quinze ans, cet amendement voulait préciser que la contrainte serait alors présumée, afin, selon son autrice, de clarifier la présomption de non-consentement.
- n° 39 Mme Elimas rejeté Pour les actes sexuels commis sur un mineur, Mme Elimas proposait que la contrainte soit tenue pour établie en dessous de treize ans et présumée en dessous de quinze ans.
- n° 37 Mme Beauvais rejeté Le procureur de la République aurait dû, selon Mmes Beauvais et Poletti, recevoir directement la plainte de toute personne présumée victime de viol ou d’agression sexuelle qui en ferait la demande, pour faciliter le dépôt de plainte.
- n° 64 Mme Auconie rejeté L’audition d’une personne majeure victime de viol aurait été filmée, avec son consentement, selon Mme Auconie, sur le modèle de ce qui existe déjà pour les victimes mineures.
- n° 111 M. Dunoyer rejeté Le mineur victime aurait été, selon cet amendement et à tous les stades de la procédure pénale, accompagné d’une association conventionnée d’aide aux victimes, son auteur voulant mieux soutenir ces jeunes victimes.
- n° 256 Mme Petit MODEM rejeté Les confrontations directes entre un mineur victime et son agresseur présumé auraient été interdites pendant l’enquête ou l’information, selon Mme Maud Petit, pour éviter à l’enfant de revivre la situation traumatisante.
- n° 42 Mme Elimas rejeté L’inceste, sa place dans le code pénal et la mise en place d’un « Plan Inceste » auraient été examinés, selon Mme Elimas, dans un rapport remis au Parlement six mois après la loi.
- n° 225 M. Huyghe LR rejeté M. Huyghe voulait abaisser de cinq à trois ans le seuil de peine d’emprisonnement rendant automatique l’inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes des personnes condamnées pour agression sexuelle sur mineur.
- n° 65 Mme Auconie rejeté Toute condamnation à une peine de prison ferme pour atteinte ou agression sexuelle aurait entraîné, selon Mme Auconie, une inscription automatique au fichier judiciaire, quelle que soit la durée de la peine, afin de limiter la récidive.
- n° 226 M. Huyghe LR rejeté La conservation, au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes, des données des personnes mineures au moment des faits serait passée, selon M. Huyghe, de dix à vingt ans, pour prévenir la récidive.
- n° 164 Mme Lasserre-David rejeté Les structures sportives auraient dû, selon Mme Lasserre, déclarer aux services départementaux les bénévoles encadrant des activités, afin de prévenir les risques d’agressions sexuelles sur mineurs par des personnes au contact des sportifs.
- n° 258 Mme Petit MODEM rejeté La formation des professionnels chargés de protéger les mineurs victimes d’infractions sexuelles aurait été évaluée, selon Mme Maud Petit, dans un rapport au Parlement remis un an après la loi, incluant son déploiement sur tout le territoire.
- n° 110 M. Dunoyer rejeté En outre-mer, la mise en œuvre des dispositifs de protection des victimes de violences conjugales aurait fait l’objet, selon M. Dunoyer, d’un rapport remis au Parlement un an après la loi.
Article 2 bis Cart. adopté Porte à 7 ans d'emprisonnement les peines d'abstention d'empêcher ou de secourir, et à 5 ans celles du défaut d'information, quand la victime a moins de 15 ans. 23amendements
Porte à 7 ans d'emprisonnement les peines d'abstention d'empêcher ou de secourir, et à 5 ans celles du défaut d'information, quand la victime a moins de 15 ans.
Vote sur l'article : adopté(81 pour, 68 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (23)
- n° 146 M. Viry LR rejeté M. Viry (LR) voulait présumer la contrainte lorsqu’un majeur commet un acte de pénétration sexuelle sur un mineur incapable de discernement, ou quand une différence d’âge significative sépare la victime mineure et l’auteur des faits.
- n° 33 M. Beauvais rejeté Tout acte de pénétration sexuelle sur un mineur de moins de quinze ans aurait constitué un viol, sans requalification possible en délit, Mmes Beauvais et Poletti voulant y attacher une présomption systématique de non-consentement.
- n° 78 Mme Poletti rejeté Mme Poletti proposait une présomption irréfragable de viol pour toute pénétration sexuelle sur un mineur de moins de quatorze ans, ou de seize ans en cas de relation d’autorité, un crime alors puni de vingt ans de prison.
- n° 162 Mme Auconie rejeté Mme Auconie proposait de qualifier automatiquement de viol toute pénétration sexuelle d’un adulte sur un enfant de moins de treize ans, et d’agression sexuelle toute autre atteinte, sans avoir à prouver la violence, la contrainte ou la surprise.
- n° 125 Mme Bello rejeté Toute atteinte sexuelle commise par un majeur sur un enfant de moins de treize ans aurait été qualifiée d’agression sexuelle, selon cet amendement de Mme Bello, qui invoquait les recommandations des associations de protection de l’enfance.
- n° 124 Mme Bello rejeté Mme Bello voulait, elle aussi, inscrire dans le code pénal que tout acte de pénétration sexuelle exercé par un majeur sur un mineur de treize ans constitue un viol puni de vingt ans de réclusion.
- n° 133 Mme Karamanli SOC rejeté La définition du viol aurait été élargie, selon Mme Karamanli, pour punir de vingt ans de réclusion tout acte de pénétration sexuelle qu’un majeur imposerait à un mineur de treize ans.
- n° 134 Mme Karamanli SOC rejeté Tout acte de pénétration sexuelle imposé par un majeur à un mineur de treize ans aurait été qualifié de viol, puni de vingt ans de réclusion, selon Mme Karamanli, via un nouvel article du code pénal.
- n° 30 Mme Autain FI rejeté Lorsque les faits visaient un mineur de moins de treize ans et un auteur majeur d’au moins cinq ans son aîné, cet amendement voulait contraindre cet adulte à prouver le consentement de l’enfant.
- n° 166 Mme Elmas rejeté La contrainte morale aurait été présumée, avec cet amendement de Mme Elimas, lors de violences sexuelles sur un mineur de quinze ans, laissant à l’accusé le soin de prouver qu’il n’en a pas exercé.
- n° 255 Mme Maud Petit MODEM rejeté Pour les infractions sexuelles sur un mineur de quinze ans, cet amendement voulait préciser que la contrainte serait alors présumée, afin, selon son autrice, de clarifier la présomption de non-consentement.
- n° 39 Mme Elimas rejeté Pour les actes sexuels commis sur un mineur, Mme Elimas proposait que la contrainte soit tenue pour établie en dessous de treize ans et présumée en dessous de quinze ans.
- n° 37 Mme Beauvais rejeté Le procureur de la République aurait dû, selon Mmes Beauvais et Poletti, recevoir directement la plainte de toute personne présumée victime de viol ou d’agression sexuelle qui en ferait la demande, pour faciliter le dépôt de plainte.
- n° 64 Mme Auconie rejeté L’audition d’une personne majeure victime de viol aurait été filmée, avec son consentement, selon Mme Auconie, sur le modèle de ce qui existe déjà pour les victimes mineures.
- n° 111 M. Dunoyer rejeté Le mineur victime aurait été, selon cet amendement et à tous les stades de la procédure pénale, accompagné d’une association conventionnée d’aide aux victimes, son auteur voulant mieux soutenir ces jeunes victimes.
- n° 256 Mme Petit MODEM rejeté Les confrontations directes entre un mineur victime et son agresseur présumé auraient été interdites pendant l’enquête ou l’information, selon Mme Maud Petit, pour éviter à l’enfant de revivre la situation traumatisante.
- n° 42 Mme Elimas rejeté L’inceste, sa place dans le code pénal et la mise en place d’un « Plan Inceste » auraient été examinés, selon Mme Elimas, dans un rapport remis au Parlement six mois après la loi.
- n° 225 M. Huyghe LR rejeté M. Huyghe voulait abaisser de cinq à trois ans le seuil de peine d’emprisonnement rendant automatique l’inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes des personnes condamnées pour agression sexuelle sur mineur.
- n° 65 Mme Auconie rejeté Toute condamnation à une peine de prison ferme pour atteinte ou agression sexuelle aurait entraîné, selon Mme Auconie, une inscription automatique au fichier judiciaire, quelle que soit la durée de la peine, afin de limiter la récidive.
- n° 226 M. Huyghe LR rejeté La conservation, au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes, des données des personnes mineures au moment des faits serait passée, selon M. Huyghe, de dix à vingt ans, pour prévenir la récidive.
- n° 164 Mme Lasserre-David rejeté Les structures sportives auraient dû, selon Mme Lasserre, déclarer aux services départementaux les bénévoles encadrant des activités, afin de prévenir les risques d’agressions sexuelles sur mineurs par des personnes au contact des sportifs.
- n° 258 Mme Petit MODEM rejeté La formation des professionnels chargés de protéger les mineurs victimes d’infractions sexuelles aurait été évaluée, selon Mme Maud Petit, dans un rapport au Parlement remis un an après la loi, incluant son déploiement sur tout le territoire.
- n° 110 M. Dunoyer rejeté En outre-mer, la mise en œuvre des dispositifs de protection des victimes de violences conjugales aurait fait l’objet, selon M. Dunoyer, d’un rapport remis au Parlement un an après la loi.
Article 2 bis Dart. adopté Ajoute les présidents d'établissements publics de coopération intercommunale aux élus que l'article 706-53-7 du code de procédure pénale rend destinataires des informations du fichier. 23amendements
Ajoute les présidents d'établissements publics de coopération intercommunale aux élus que l'article 706-53-7 du code de procédure pénale rend destinataires des informations du fichier.
Vote sur l'article : adopté(81 pour, 68 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (23)
- n° 146 M. Viry LR rejeté M. Viry (LR) voulait présumer la contrainte lorsqu’un majeur commet un acte de pénétration sexuelle sur un mineur incapable de discernement, ou quand une différence d’âge significative sépare la victime mineure et l’auteur des faits.
- n° 33 M. Beauvais rejeté Tout acte de pénétration sexuelle sur un mineur de moins de quinze ans aurait constitué un viol, sans requalification possible en délit, Mmes Beauvais et Poletti voulant y attacher une présomption systématique de non-consentement.
- n° 78 Mme Poletti rejeté Mme Poletti proposait une présomption irréfragable de viol pour toute pénétration sexuelle sur un mineur de moins de quatorze ans, ou de seize ans en cas de relation d’autorité, un crime alors puni de vingt ans de prison.
- n° 162 Mme Auconie rejeté Mme Auconie proposait de qualifier automatiquement de viol toute pénétration sexuelle d’un adulte sur un enfant de moins de treize ans, et d’agression sexuelle toute autre atteinte, sans avoir à prouver la violence, la contrainte ou la surprise.
- n° 125 Mme Bello rejeté Toute atteinte sexuelle commise par un majeur sur un enfant de moins de treize ans aurait été qualifiée d’agression sexuelle, selon cet amendement de Mme Bello, qui invoquait les recommandations des associations de protection de l’enfance.
- n° 124 Mme Bello rejeté Mme Bello voulait, elle aussi, inscrire dans le code pénal que tout acte de pénétration sexuelle exercé par un majeur sur un mineur de treize ans constitue un viol puni de vingt ans de réclusion.
- n° 133 Mme Karamanli SOC rejeté La définition du viol aurait été élargie, selon Mme Karamanli, pour punir de vingt ans de réclusion tout acte de pénétration sexuelle qu’un majeur imposerait à un mineur de treize ans.
- n° 134 Mme Karamanli SOC rejeté Tout acte de pénétration sexuelle imposé par un majeur à un mineur de treize ans aurait été qualifié de viol, puni de vingt ans de réclusion, selon Mme Karamanli, via un nouvel article du code pénal.
- n° 30 Mme Autain FI rejeté Lorsque les faits visaient un mineur de moins de treize ans et un auteur majeur d’au moins cinq ans son aîné, cet amendement voulait contraindre cet adulte à prouver le consentement de l’enfant.
- n° 166 Mme Elmas rejeté La contrainte morale aurait été présumée, avec cet amendement de Mme Elimas, lors de violences sexuelles sur un mineur de quinze ans, laissant à l’accusé le soin de prouver qu’il n’en a pas exercé.
- n° 255 Mme Maud Petit MODEM rejeté Pour les infractions sexuelles sur un mineur de quinze ans, cet amendement voulait préciser que la contrainte serait alors présumée, afin, selon son autrice, de clarifier la présomption de non-consentement.
- n° 39 Mme Elimas rejeté Pour les actes sexuels commis sur un mineur, Mme Elimas proposait que la contrainte soit tenue pour établie en dessous de treize ans et présumée en dessous de quinze ans.
- n° 37 Mme Beauvais rejeté Le procureur de la République aurait dû, selon Mmes Beauvais et Poletti, recevoir directement la plainte de toute personne présumée victime de viol ou d’agression sexuelle qui en ferait la demande, pour faciliter le dépôt de plainte.
- n° 64 Mme Auconie rejeté L’audition d’une personne majeure victime de viol aurait été filmée, avec son consentement, selon Mme Auconie, sur le modèle de ce qui existe déjà pour les victimes mineures.
- n° 111 M. Dunoyer rejeté Le mineur victime aurait été, selon cet amendement et à tous les stades de la procédure pénale, accompagné d’une association conventionnée d’aide aux victimes, son auteur voulant mieux soutenir ces jeunes victimes.
- n° 256 Mme Petit MODEM rejeté Les confrontations directes entre un mineur victime et son agresseur présumé auraient été interdites pendant l’enquête ou l’information, selon Mme Maud Petit, pour éviter à l’enfant de revivre la situation traumatisante.
- n° 42 Mme Elimas rejeté L’inceste, sa place dans le code pénal et la mise en place d’un « Plan Inceste » auraient été examinés, selon Mme Elimas, dans un rapport remis au Parlement six mois après la loi.
- n° 225 M. Huyghe LR rejeté M. Huyghe voulait abaisser de cinq à trois ans le seuil de peine d’emprisonnement rendant automatique l’inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes des personnes condamnées pour agression sexuelle sur mineur.
- n° 65 Mme Auconie rejeté Toute condamnation à une peine de prison ferme pour atteinte ou agression sexuelle aurait entraîné, selon Mme Auconie, une inscription automatique au fichier judiciaire, quelle que soit la durée de la peine, afin de limiter la récidive.
- n° 226 M. Huyghe LR rejeté La conservation, au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes, des données des personnes mineures au moment des faits serait passée, selon M. Huyghe, de dix à vingt ans, pour prévenir la récidive.
- n° 164 Mme Lasserre-David rejeté Les structures sportives auraient dû, selon Mme Lasserre, déclarer aux services départementaux les bénévoles encadrant des activités, afin de prévenir les risques d’agressions sexuelles sur mineurs par des personnes au contact des sportifs.
- n° 258 Mme Petit MODEM rejeté La formation des professionnels chargés de protéger les mineurs victimes d’infractions sexuelles aurait été évaluée, selon Mme Maud Petit, dans un rapport au Parlement remis un an après la loi, incluant son déploiement sur tout le territoire.
- n° 110 M. Dunoyer rejeté En outre-mer, la mise en œuvre des dispositifs de protection des victimes de violences conjugales aurait fait l’objet, selon M. Dunoyer, d’un rapport remis au Parlement un an après la loi.
Article 2 bis Eart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous 6 mois, sur les dispositifs locaux accompagnant les victimes d'agressions sexuelles, démarches judiciaires comprises, dans les centres hospitaliers universitaires. 23amendements
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous 6 mois, sur les dispositifs locaux accompagnant les victimes d'agressions sexuelles, démarches judiciaires comprises, dans les centres hospitaliers universitaires.
Vote sur l'article : adopté(81 pour, 68 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (23)
- n° 146 M. Viry LR rejeté M. Viry (LR) voulait présumer la contrainte lorsqu’un majeur commet un acte de pénétration sexuelle sur un mineur incapable de discernement, ou quand une différence d’âge significative sépare la victime mineure et l’auteur des faits.
- n° 33 M. Beauvais rejeté Tout acte de pénétration sexuelle sur un mineur de moins de quinze ans aurait constitué un viol, sans requalification possible en délit, Mmes Beauvais et Poletti voulant y attacher une présomption systématique de non-consentement.
- n° 78 Mme Poletti rejeté Mme Poletti proposait une présomption irréfragable de viol pour toute pénétration sexuelle sur un mineur de moins de quatorze ans, ou de seize ans en cas de relation d’autorité, un crime alors puni de vingt ans de prison.
- n° 162 Mme Auconie rejeté Mme Auconie proposait de qualifier automatiquement de viol toute pénétration sexuelle d’un adulte sur un enfant de moins de treize ans, et d’agression sexuelle toute autre atteinte, sans avoir à prouver la violence, la contrainte ou la surprise.
- n° 125 Mme Bello rejeté Toute atteinte sexuelle commise par un majeur sur un enfant de moins de treize ans aurait été qualifiée d’agression sexuelle, selon cet amendement de Mme Bello, qui invoquait les recommandations des associations de protection de l’enfance.
- n° 124 Mme Bello rejeté Mme Bello voulait, elle aussi, inscrire dans le code pénal que tout acte de pénétration sexuelle exercé par un majeur sur un mineur de treize ans constitue un viol puni de vingt ans de réclusion.
- n° 133 Mme Karamanli SOC rejeté La définition du viol aurait été élargie, selon Mme Karamanli, pour punir de vingt ans de réclusion tout acte de pénétration sexuelle qu’un majeur imposerait à un mineur de treize ans.
- n° 134 Mme Karamanli SOC rejeté Tout acte de pénétration sexuelle imposé par un majeur à un mineur de treize ans aurait été qualifié de viol, puni de vingt ans de réclusion, selon Mme Karamanli, via un nouvel article du code pénal.
- n° 30 Mme Autain FI rejeté Lorsque les faits visaient un mineur de moins de treize ans et un auteur majeur d’au moins cinq ans son aîné, cet amendement voulait contraindre cet adulte à prouver le consentement de l’enfant.
- n° 166 Mme Elmas rejeté La contrainte morale aurait été présumée, avec cet amendement de Mme Elimas, lors de violences sexuelles sur un mineur de quinze ans, laissant à l’accusé le soin de prouver qu’il n’en a pas exercé.
- n° 255 Mme Maud Petit MODEM rejeté Pour les infractions sexuelles sur un mineur de quinze ans, cet amendement voulait préciser que la contrainte serait alors présumée, afin, selon son autrice, de clarifier la présomption de non-consentement.
- n° 39 Mme Elimas rejeté Pour les actes sexuels commis sur un mineur, Mme Elimas proposait que la contrainte soit tenue pour établie en dessous de treize ans et présumée en dessous de quinze ans.
- n° 37 Mme Beauvais rejeté Le procureur de la République aurait dû, selon Mmes Beauvais et Poletti, recevoir directement la plainte de toute personne présumée victime de viol ou d’agression sexuelle qui en ferait la demande, pour faciliter le dépôt de plainte.
- n° 64 Mme Auconie rejeté L’audition d’une personne majeure victime de viol aurait été filmée, avec son consentement, selon Mme Auconie, sur le modèle de ce qui existe déjà pour les victimes mineures.
- n° 111 M. Dunoyer rejeté Le mineur victime aurait été, selon cet amendement et à tous les stades de la procédure pénale, accompagné d’une association conventionnée d’aide aux victimes, son auteur voulant mieux soutenir ces jeunes victimes.
- n° 256 Mme Petit MODEM rejeté Les confrontations directes entre un mineur victime et son agresseur présumé auraient été interdites pendant l’enquête ou l’information, selon Mme Maud Petit, pour éviter à l’enfant de revivre la situation traumatisante.
- n° 42 Mme Elimas rejeté L’inceste, sa place dans le code pénal et la mise en place d’un « Plan Inceste » auraient été examinés, selon Mme Elimas, dans un rapport remis au Parlement six mois après la loi.
- n° 225 M. Huyghe LR rejeté M. Huyghe voulait abaisser de cinq à trois ans le seuil de peine d’emprisonnement rendant automatique l’inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes des personnes condamnées pour agression sexuelle sur mineur.
- n° 65 Mme Auconie rejeté Toute condamnation à une peine de prison ferme pour atteinte ou agression sexuelle aurait entraîné, selon Mme Auconie, une inscription automatique au fichier judiciaire, quelle que soit la durée de la peine, afin de limiter la récidive.
- n° 226 M. Huyghe LR rejeté La conservation, au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes, des données des personnes mineures au moment des faits serait passée, selon M. Huyghe, de dix à vingt ans, pour prévenir la récidive.
- n° 164 Mme Lasserre-David rejeté Les structures sportives auraient dû, selon Mme Lasserre, déclarer aux services départementaux les bénévoles encadrant des activités, afin de prévenir les risques d’agressions sexuelles sur mineurs par des personnes au contact des sportifs.
- n° 258 Mme Petit MODEM rejeté La formation des professionnels chargés de protéger les mineurs victimes d’infractions sexuelles aurait été évaluée, selon Mme Maud Petit, dans un rapport au Parlement remis un an après la loi, incluant son déploiement sur tout le territoire.
- n° 110 M. Dunoyer rejeté En outre-mer, la mise en œuvre des dispositifs de protection des victimes de violences conjugales aurait fait l’objet, selon M. Dunoyer, d’un rapport remis au Parlement un an après la loi.
Article 2 bisart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur les aides locales à la mobilité des victimes de violences sexuelles. 23amendements
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur les aides locales à la mobilité des victimes de violences sexuelles.
Vote sur l'article : adopté(81 pour, 68 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (23)
- n° 146 M. Viry LR rejeté M. Viry (LR) voulait présumer la contrainte lorsqu’un majeur commet un acte de pénétration sexuelle sur un mineur incapable de discernement, ou quand une différence d’âge significative sépare la victime mineure et l’auteur des faits.
- n° 33 M. Beauvais rejeté Tout acte de pénétration sexuelle sur un mineur de moins de quinze ans aurait constitué un viol, sans requalification possible en délit, Mmes Beauvais et Poletti voulant y attacher une présomption systématique de non-consentement.
- n° 78 Mme Poletti rejeté Mme Poletti proposait une présomption irréfragable de viol pour toute pénétration sexuelle sur un mineur de moins de quatorze ans, ou de seize ans en cas de relation d’autorité, un crime alors puni de vingt ans de prison.
- n° 162 Mme Auconie rejeté Mme Auconie proposait de qualifier automatiquement de viol toute pénétration sexuelle d’un adulte sur un enfant de moins de treize ans, et d’agression sexuelle toute autre atteinte, sans avoir à prouver la violence, la contrainte ou la surprise.
- n° 125 Mme Bello rejeté Toute atteinte sexuelle commise par un majeur sur un enfant de moins de treize ans aurait été qualifiée d’agression sexuelle, selon cet amendement de Mme Bello, qui invoquait les recommandations des associations de protection de l’enfance.
- n° 124 Mme Bello rejeté Mme Bello voulait, elle aussi, inscrire dans le code pénal que tout acte de pénétration sexuelle exercé par un majeur sur un mineur de treize ans constitue un viol puni de vingt ans de réclusion.
- n° 133 Mme Karamanli SOC rejeté La définition du viol aurait été élargie, selon Mme Karamanli, pour punir de vingt ans de réclusion tout acte de pénétration sexuelle qu’un majeur imposerait à un mineur de treize ans.
- n° 134 Mme Karamanli SOC rejeté Tout acte de pénétration sexuelle imposé par un majeur à un mineur de treize ans aurait été qualifié de viol, puni de vingt ans de réclusion, selon Mme Karamanli, via un nouvel article du code pénal.
- n° 30 Mme Autain FI rejeté Lorsque les faits visaient un mineur de moins de treize ans et un auteur majeur d’au moins cinq ans son aîné, cet amendement voulait contraindre cet adulte à prouver le consentement de l’enfant.
- n° 166 Mme Elmas rejeté La contrainte morale aurait été présumée, avec cet amendement de Mme Elimas, lors de violences sexuelles sur un mineur de quinze ans, laissant à l’accusé le soin de prouver qu’il n’en a pas exercé.
- n° 255 Mme Maud Petit MODEM rejeté Pour les infractions sexuelles sur un mineur de quinze ans, cet amendement voulait préciser que la contrainte serait alors présumée, afin, selon son autrice, de clarifier la présomption de non-consentement.
- n° 39 Mme Elimas rejeté Pour les actes sexuels commis sur un mineur, Mme Elimas proposait que la contrainte soit tenue pour établie en dessous de treize ans et présumée en dessous de quinze ans.
- n° 37 Mme Beauvais rejeté Le procureur de la République aurait dû, selon Mmes Beauvais et Poletti, recevoir directement la plainte de toute personne présumée victime de viol ou d’agression sexuelle qui en ferait la demande, pour faciliter le dépôt de plainte.
- n° 64 Mme Auconie rejeté L’audition d’une personne majeure victime de viol aurait été filmée, avec son consentement, selon Mme Auconie, sur le modèle de ce qui existe déjà pour les victimes mineures.
- n° 111 M. Dunoyer rejeté Le mineur victime aurait été, selon cet amendement et à tous les stades de la procédure pénale, accompagné d’une association conventionnée d’aide aux victimes, son auteur voulant mieux soutenir ces jeunes victimes.
- n° 256 Mme Petit MODEM rejeté Les confrontations directes entre un mineur victime et son agresseur présumé auraient été interdites pendant l’enquête ou l’information, selon Mme Maud Petit, pour éviter à l’enfant de revivre la situation traumatisante.
- n° 42 Mme Elimas rejeté L’inceste, sa place dans le code pénal et la mise en place d’un « Plan Inceste » auraient été examinés, selon Mme Elimas, dans un rapport remis au Parlement six mois après la loi.
- n° 225 M. Huyghe LR rejeté M. Huyghe voulait abaisser de cinq à trois ans le seuil de peine d’emprisonnement rendant automatique l’inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes des personnes condamnées pour agression sexuelle sur mineur.
- n° 65 Mme Auconie rejeté Toute condamnation à une peine de prison ferme pour atteinte ou agression sexuelle aurait entraîné, selon Mme Auconie, une inscription automatique au fichier judiciaire, quelle que soit la durée de la peine, afin de limiter la récidive.
- n° 226 M. Huyghe LR rejeté La conservation, au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes, des données des personnes mineures au moment des faits serait passée, selon M. Huyghe, de dix à vingt ans, pour prévenir la récidive.
- n° 164 Mme Lasserre-David rejeté Les structures sportives auraient dû, selon Mme Lasserre, déclarer aux services départementaux les bénévoles encadrant des activités, afin de prévenir les risques d’agressions sexuelles sur mineurs par des personnes au contact des sportifs.
- n° 258 Mme Petit MODEM rejeté La formation des professionnels chargés de protéger les mineurs victimes d’infractions sexuelles aurait été évaluée, selon Mme Maud Petit, dans un rapport au Parlement remis un an après la loi, incluant son déploiement sur tout le territoire.
- n° 110 M. Dunoyer rejeté En outre-mer, la mise en œuvre des dispositifs de protection des victimes de violences conjugales aurait fait l’objet, selon M. Dunoyer, d’un rapport remis au Parlement un an après la loi.
Article 3non mis aux voix Étend les harcèlements sexuel et moral aux faits imposés par plusieurs auteurs sans répétition individuelle, le premier aux comportements sexistes, et aggrave ceux commis par voie numérique. 1811 com. / 7 séance
Étend les harcèlements sexuel et moral aux faits imposés par plusieurs auteurs sans répétition individuelle, le premier aux comportements sexistes, et aggrave ceux commis par voie numérique.
18 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 2 adoptés, puis 7 en séance, dont 4 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
Article 3 bisnon mis aux voix Aggrave violences, viols, agressions sexuelles, harcèlements commis devant un enfant de moins de 15 ans, le harcèlement sexuel par ascendant ou conjoint, et les violences conjugales sans cohabitation. 20 com. / 2 séance
Aggrave violences, viols, agressions sexuelles, harcèlements commis devant un enfant de moins de 15 ans, le harcèlement sexuel par ascendant ou conjoint, et les violences conjugales sans cohabitation.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
Article 4art. adopté Crée l'outrage sexiste, contravention visant tout propos ou comportement notamment sexuel ou sexiste imposé et dégradant ou intimidant, parfois aggravée, constatable par d'autres agents, et prévoit des stages. 5638 com. / 18 séance
Crée l'outrage sexiste, contravention visant tout propos ou comportement notamment sexuel ou sexiste imposé et dégradant ou intimidant, parfois aggravée, constatable par d'autres agents, et prévoit des stages.
56 amendements déposés sur cet article : 38 en commission, dont 9 adoptés, puis 18 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(76 pour, 13 contre, 8 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (7)
- n° 49 Mme Taurine rejeté Les personnes hébergées d’urgence auraient pu, selon Mme Taurine, demander à être orientées vers un établissement n’accueillant que des personnes du même genre, afin notamment de protéger les femmes sans-abri des violences sexuelles.
- n° 50 Mme Obono FI rejeté Le juge aux affaires familiales aurait pu, avec l’amendement de Mme Obono, délivrer une ordonnance de protection en urgence même sans dépôt de plainte, dès qu’un proche menaçait la victime ou son entourage.
- n° 8 Mme Anthoine rejeté Une mineure menacée de mutilations sexuelles aurait pu bénéficier, selon Mmes Anthoine et Bazin-Malgras, d’une ordonnance de protection en urgence et d’une interdiction temporaire de quitter le territoire, inscrite au fichier des personnes recherchées.
- n° 63 Mme Auconie rejeté Les formations prévues par la loi de 2010 sur les violences faites aux femmes auraient inclus, selon cet amendement, un module dédié au viol et aux autres agressions sexuelles, visant notamment les femmes handicapées ou migrantes.
- n° 60 Mme Auconie rejeté Les effets de l’industrie pornographique sur les jeunes auraient donné lieu, avec cet amendement, à un rapport gouvernemental examinant s’il fallait adapter et sécuriser l’accès à ces contenus, remis six mois après la loi.
- n° 61 Mme Auconie rejeté Les violences sexuelles en zones rurales et ultramarines auraient fait l’objet, selon cet amendement, d’un rapport au Parlement remis six mois après la loi, afin d’identifier leurs spécificités et d’harmoniser la prise en charge des victimes.
- n° 62 Mme Auconie rejeté Mme Auconie proposait de faire remettre au Parlement, six mois après la loi, un rapport dressant l’état du maillage des unités médico-judiciaires et évaluant le besoin d’en créer de nouvelles sur le modèle bordelais.
Article 4 bisart. adopté 20 com. / 2 séance
Texte de l'article
(nouveau) La première phrase du premier alinéa de l’article 2-2 du code de procédure pénale est ainsi modifiée : 1° Les mots : « et la violation de domicile » sont remplacés par les mots : «, la violation de domicile et l’outrage sexiste » ; 2° La référence : « et 432-8 » est remplacée par les références : «, 432-8 et 621-1 ».
2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(76 pour, 13 contre, 8 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (7)
- n° 49 Mme Taurine rejeté Les personnes hébergées d’urgence auraient pu, selon Mme Taurine, demander à être orientées vers un établissement n’accueillant que des personnes du même genre, afin notamment de protéger les femmes sans-abri des violences sexuelles.
- n° 50 Mme Obono FI rejeté Le juge aux affaires familiales aurait pu, avec l’amendement de Mme Obono, délivrer une ordonnance de protection en urgence même sans dépôt de plainte, dès qu’un proche menaçait la victime ou son entourage.
- n° 8 Mme Anthoine rejeté Une mineure menacée de mutilations sexuelles aurait pu bénéficier, selon Mmes Anthoine et Bazin-Malgras, d’une ordonnance de protection en urgence et d’une interdiction temporaire de quitter le territoire, inscrite au fichier des personnes recherchées.
- n° 63 Mme Auconie rejeté Les formations prévues par la loi de 2010 sur les violences faites aux femmes auraient inclus, selon cet amendement, un module dédié au viol et aux autres agressions sexuelles, visant notamment les femmes handicapées ou migrantes.
- n° 60 Mme Auconie rejeté Les effets de l’industrie pornographique sur les jeunes auraient donné lieu, avec cet amendement, à un rapport gouvernemental examinant s’il fallait adapter et sécuriser l’accès à ces contenus, remis six mois après la loi.
- n° 61 Mme Auconie rejeté Les violences sexuelles en zones rurales et ultramarines auraient fait l’objet, selon cet amendement, d’un rapport au Parlement remis six mois après la loi, afin d’identifier leurs spécificités et d’harmoniser la prise en charge des victimes.
- n° 62 Mme Auconie rejeté Mme Auconie proposait de faire remettre au Parlement, six mois après la loi, un rapport dressant l’état du maillage des unités médico-judiciaires et évaluant le besoin d’en créer de nouvelles sur le modèle bordelais.
Article 4 terart. adopté 7amendements
Texte de l'article
(nouveau) Au deuxième alinéa de l’article 1676 du code civil, les mots : « contre les femmes mariées et » sont supprimés. TITRE III BIS ÉVALUATION (Division et intitulé nouveaux)
Vote sur l'article : adopté(76 pour, 13 contre, 8 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (7)
- n° 49 Mme Taurine rejeté Les personnes hébergées d’urgence auraient pu, selon Mme Taurine, demander à être orientées vers un établissement n’accueillant que des personnes du même genre, afin notamment de protéger les femmes sans-abri des violences sexuelles.
- n° 50 Mme Obono FI rejeté Le juge aux affaires familiales aurait pu, avec l’amendement de Mme Obono, délivrer une ordonnance de protection en urgence même sans dépôt de plainte, dès qu’un proche menaçait la victime ou son entourage.
- n° 8 Mme Anthoine rejeté Une mineure menacée de mutilations sexuelles aurait pu bénéficier, selon Mmes Anthoine et Bazin-Malgras, d’une ordonnance de protection en urgence et d’une interdiction temporaire de quitter le territoire, inscrite au fichier des personnes recherchées.
- n° 63 Mme Auconie rejeté Les formations prévues par la loi de 2010 sur les violences faites aux femmes auraient inclus, selon cet amendement, un module dédié au viol et aux autres agressions sexuelles, visant notamment les femmes handicapées ou migrantes.
- n° 60 Mme Auconie rejeté Les effets de l’industrie pornographique sur les jeunes auraient donné lieu, avec cet amendement, à un rapport gouvernemental examinant s’il fallait adapter et sécuriser l’accès à ces contenus, remis six mois après la loi.
- n° 61 Mme Auconie rejeté Les violences sexuelles en zones rurales et ultramarines auraient fait l’objet, selon cet amendement, d’un rapport au Parlement remis six mois après la loi, afin d’identifier leurs spécificités et d’harmoniser la prise en charge des victimes.
- n° 62 Mme Auconie rejeté Mme Auconie proposait de faire remettre au Parlement, six mois après la loi, un rapport dressant l’état du maillage des unités médico-judiciaires et évaluant le besoin d’en créer de nouvelles sur le modèle bordelais.
Article 4 quaterart. adopté Soumet les mesures de la loi à une évaluation d'impact multicritère, dont le rapport est transmis au Parlement dans la deuxième année suivant son entrée en vigueur. 7amendements
Soumet les mesures de la loi à une évaluation d'impact multicritère, dont le rapport est transmis au Parlement dans la deuxième année suivant son entrée en vigueur.
Vote sur l'article : adopté(76 pour, 13 contre, 8 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (7)
- n° 49 Mme Taurine rejeté Les personnes hébergées d’urgence auraient pu, selon Mme Taurine, demander à être orientées vers un établissement n’accueillant que des personnes du même genre, afin notamment de protéger les femmes sans-abri des violences sexuelles.
- n° 50 Mme Obono FI rejeté Le juge aux affaires familiales aurait pu, avec l’amendement de Mme Obono, délivrer une ordonnance de protection en urgence même sans dépôt de plainte, dès qu’un proche menaçait la victime ou son entourage.
- n° 8 Mme Anthoine rejeté Une mineure menacée de mutilations sexuelles aurait pu bénéficier, selon Mmes Anthoine et Bazin-Malgras, d’une ordonnance de protection en urgence et d’une interdiction temporaire de quitter le territoire, inscrite au fichier des personnes recherchées.
- n° 63 Mme Auconie rejeté Les formations prévues par la loi de 2010 sur les violences faites aux femmes auraient inclus, selon cet amendement, un module dédié au viol et aux autres agressions sexuelles, visant notamment les femmes handicapées ou migrantes.
- n° 60 Mme Auconie rejeté Les effets de l’industrie pornographique sur les jeunes auraient donné lieu, avec cet amendement, à un rapport gouvernemental examinant s’il fallait adapter et sécuriser l’accès à ces contenus, remis six mois après la loi.
- n° 61 Mme Auconie rejeté Les violences sexuelles en zones rurales et ultramarines auraient fait l’objet, selon cet amendement, d’un rapport au Parlement remis six mois après la loi, afin d’identifier leurs spécificités et d’harmoniser la prise en charge des victimes.
- n° 62 Mme Auconie rejeté Mme Auconie proposait de faire remettre au Parlement, six mois après la loi, un rapport dressant l’état du maillage des unités médico-judiciaires et évaluant le besoin d’en créer de nouvelles sur le modèle bordelais.
Article 5non mis aux voix Rend applicables en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna les modifications apportées au code de procédure pénale et aux livres I à V du code pénal.
Rend applicables en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna les modifications apportées au code de procédure pénale et aux livres I à V du code pénal.
Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.