Projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire

81 % des votant·es ont voté pour. Seuil de 267 voix franchi. 27 abstentions.
MajoritaireClivage gauche-droite
Participation 97 %

Le parcours du texte

  1. 14 mars 2018 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
  2. 5 juin 2018 1re lecture Sénat Modifié
  3. 11 juin 2018 Commission mixte paritaire Accord
  4. 13 juin 2018 Lecture des conclusions de la CMP Assemblée Adopté
  5. 14 juin 2018 Commission mixte paritaire Adopté

Ce que change ce texte

Le texte vise à instaurer un nouveau pacte ferroviaire, visant probablement à réformer le secteur ferroviaire en France. Il s'inscrit dans un dossier législatif dont les détails ne sont pas connus.

  • SNCF en sociétés anonymesFait de la SNCF et de ses filiales un « groupe public unifié » : la société nationale SNCF est « soumise aux dispositions législatives applicables aux sociétés anonymes », son capital « est intégralement détenu par l’État » et « est incessible », comme celui de SNCF Réseau et de SNCF Mobilités. art. 1er A
  • Gares dans une filialeConfie à SNCF Réseau « la gestion unifiée des gares de voyageurs, à travers une filiale dotée d’une autonomie organisationnelle, décisionnelle et financière », filiale qui conclut avec l’État un contrat pluriannuel soumis pour avis à l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières. art. 1er A
  • Fin du recrutement statutaireN’autorise la SNCF, SNCF Réseau et SNCF Mobilités à recruter des personnels soumis au statut que « jusqu’au 31 décembre 2019 ». art. 1er B
  • Réforme par ordonnancesAutorise le Gouvernement à prendre par ordonnance, « dans un délai de douze mois », les mesures transformant le groupe public ferroviaire en « groupe public unifié » à compter du 1er janvier 2020, y compris les conditions dans lesquelles « les contrats de travail se poursuivent ». art. 1er
  • Concurrence sur les railsOuvre l’accès au réseau aux « nouveaux services librement organisés de transport ferroviaire de voyageurs », que l’Autorité de régulation peut limiter ou interdire s’ils risquent de « compromettre l’équilibre économique d’un ou de plusieurs contrats de service public » ; applicable aux demandes « à compter du 1er janvier 2019 » pour une exploitation « à compter du 12 décembre 2020 ». art. 1er ter
  • Calendrier francilienAutorise le Syndicat des transports d’Île-de-France à mettre en concurrence les services créés « entre le 3 décembre 2019 et le 24 décembre 2023 » et fixe l’extinction des services existants à une date « comprise entre le 1er janvier 2023 et le 31 décembre 2032 » hors réseau express régional, les conventions en cours ne pouvant durer plus de « dix ans ». art. 2 bis
  • Appels d’offres obligatoiresPose que « les contrats de service public de transport ferroviaire de voyageurs sont attribués après publicité et mise en concurrence », sous réserve des attributions directes prévues par le règlement européen, ces règles entrant « en vigueur le 25 décembre 2023 ». art. 2 quater
  • Transfert des cheminotsPrévoit qu’en cas de changement d’attributaire « les contrats de travail en cours depuis au moins six mois des salariés concourant à l’exploitation et à la continuité du service public concerné sont transférés au nouvel employeur ». art. 2 quinquies
  • Refuser le transfertImpose d’informer le salarié « au plus tard douze mois avant la date prévue pour le changement effectif d’attributaire » ; il peut refuser « dans un délai de deux mois », mais ce refus rompt son contrat de travail lorsque son taux moyen d’affectation au service « est supérieur à 50 % ». art. 2 quinquies
  • Rémunération garantieGarantit aux salariés transférés que « le niveau de leur rémunération ne peut être inférieur au montant annuel » correspondant à l’ensemble des éléments de rémunération versés « lors des douze mois précédant la date de changement effectif d’employeur ». art. 2 quinquies
  • Statut et retraites conservésPrévoit qu’en cas de changement d’employeur les salariés au statut « conservent le bénéfice de la garantie d’emploi » et continuent de relever du « régime spécial de sécurité sociale » pour leurs pensions, tant que la convention collective ferroviaire leur reste applicable. art. 2 sexies A
  • Matériels roulants transférésTransfère à l’autorité organisatrice qui le demande les matériels roulants et les ateliers de maintenance affectés à ses services, « moyennant le versement d’une indemnité égale à la valeur nette comptable, nette de toutes subventions », la valeur vénale s’appliquant aux terrains. art. 2 nonies
  • Tarifs sociaux compensésPrévoit que « des tarifs sociaux peuvent être fixés par voie réglementaire » pour certaines catégories de voyageurs, après consultation des régions, et que leur mise en œuvre « fait l’objet d’une compensation visant à couvrir l’incidence financière pour les opérateurs ». art. 3 bis
  • Billetterie communePermet à l’État d’imposer aux entreprises ferroviaires « de participer à un système commun d’information des voyageurs et de vente de billets », obligation qui « s’impose alors à toutes les entreprises ferroviaires exploitant des services de transport de personnes ». art. 4 bis

Comprendre les votes

Comment chaque groupe a voté

Adopté le 13 juin 2018 : 452 voix pour, 80 contre, 27 abstentions. Quatre groupes ont voté pour et trois ont voté contre.

PourContreAbstentionNon-votant N'a pas pris part au scrutin
17FI16GDR30NG47MODEM313LREM32UDI102LR20NI
Survolez une barre pour les chiffres d'un groupe, cliquez pour la liste nominative. Sigle souligné et « divisé » : moins de 60 % de ses votants sur la position majoritaire.
Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention
GroupePourContreAbstention
La France insoumise0170
Gauche démocrate et républicaine0160
Nouvelle Gauche0300
Mouvement Démocrate et apparentés4700
La République en Marche29601
UDI, Agir et Indépendants3200
Les Républicains76223
Non inscrit1153
Mises au point de vote 4

Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.

4 autres mises au point émanent de député·es qui ne figurent pas dans le relevé nominatif de ce scrutin : aucun vote n'y est enregistré à leur nom.

Aude Bono-Vandorme a également fait consigner une mise au point qui ne change rien : la position déclarée est celle qui a été enregistrée.

Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗

Les avis, pour et contre

Le nouveau pacte ferroviaire a été adopté le 13 juin 2018 lors d’un scrutin public solennel. Le texte, issu d’une commission mixte paritaire, a recueilli 452 voix pour, 80 contre et 27 abstentions. La majorité a soutenu le projet, tandis qu’une opposition notable s’est exprimée. Le vote marque une étape clé dans la mise en œuvre des réformes ferroviaires.

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Les avis des experts indépendants

Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.

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Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 9 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Nouveau pacte ferroviaire), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

M. Jean-Baptiste Djebbari (rapporteur de la commission mixte paritaire)
« Monsieur le président, madame la ministre chargée des transports, madame la vice-présidente de la commission mixte paritaire, mes chers collègues, « À nous de vous faire préférer le train » ! Vingt ans nous séparent de ce slogan passé à la postérité. »
Mme Élisabeth Borne (ministre chargée des transports)
« Monsieur le président, madame la vice-présidente de la commission mixte paritaire, monsieur le rapporteur, mesdames, messieurs les députés, depuis l’annonce du pacte ferroviaire, le 26 février dernier, j’ai mené cette réforme avec détermination et dans un esprit de dialogue, fidèle à la méthode que… »
Mme Barbara Pompili (vice-présidente de la commission mixte paritaire)
« Monsieur le président, madame la ministre, monsieur le rapporteur, chers collègues, nous allons franchir aujourd’hui, du moins je l’espère, la première étape d’un processus qui s’inscrit dans un temps plus long, celui de la refonte des mobilités du quotidien. »
M. Éric Coquerel FI
« Monsieur le président, madame la ministre, chers collègues, c’est un jour triste pour le transport ferroviaire, pour le service public et pour le pays tout entier. »
M. Jean-Paul Dufrègne GDR
« Monsieur le président, madame la ministre, chers collègues, les agents de la SNCF organisaient hier une « journée de la colère cheminote » pour réclamer, une fois encore, le retrait de votre réforme : 53 % des conducteurs, 45 % des contrôleurs et 21 % des aiguilleurs étaient en arrêt de travail lors… »
M. Jean-Marie Sermier LR
« Monsieur le président, madame la ministre, monsieur le rapporteur, mesdames, messieurs les députés, nous voici à nouveau réunis pour examiner le projet de loi relatif au nouveau pacte ferroviaire. »
M. Jimmy Pahun MODEM
« Monsieur le président, madame la ministre, monsieur le rapporteur, chers collègues, la grande transformation du système ferroviaire, initiée il y a quelques années, franchit aujourd’hui une étape importante. »
M. Guy Bricout UDI
« Monsieur le président, madame la ministre, madame la vice-présidente de la commission, monsieur le rapporteur, chers collègues, il y a deux mois, l’Assemblée s’est largement prononcée en faveur du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire. »
M. Joël Aviragnet NG
« Monsieur le président, madame la ministre, chers collègues, le projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire est arrivé sur les bancs de l’Assemblée quelques semaines après la remise du rapport Spinetta, rapport teinté d’une idéologie néolibérale qui s’attaque frontalement au service public du fer… »

Le passage en commission

193 amendements examinés en commission, dont 37 adoptés.

Rapporteur·e·s de ce texte

Commissions : Commission mixte paritaire · Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par les commissions Développement durable et Affaires économiques. 193 amendements y ont été déposés, dont 37 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 37 adoptions qui est arrivé en séance, où 312 amendements de plus ont été discutés.

37 adoptés82 rejetés21 tombés37 retirés2 non soutenus14 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • FI aucun sur 36 0 %
  • GDR 1 sur 52 2 %
  • EDS aucun sur 3 0 %
  • LT 3 sur 23 13 %
  • DEM 1 sur 8 13 %
  • MODEM aucun sur 1 0 %
  • LR aucun sur 12 0 %
  • UDI_I aucun sur 3 0 %
  • LAREM aucun sur 3 0 %
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

52 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable, dont 32 adoptés.

Où la commission a le plus changé le texte

Pour situer : sur les 380 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 149 amendements et 33 adoptés.

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

36 articles · 25 amendements

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 851 ↗

Les 36 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 25 amendements au total.

  • Article 1er Aart. adopté Transforme la SNCF en société nationale à capitaux publics incessibles détenant SNCF Réseau et SNCF Mobilités, confie les gares à une filiale et encadre le statut des salariés. 18amendements

    Transforme la SNCF en société nationale à capitaux publics incessibles détenant SNCF Réseau et SNCF Mobilités, confie les gares à une filiale et encadre le statut des salariés.

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    Vote sur l'article : adopté(58 pour, 28 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 72 M. Bricout avant l'article premier du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire (première lecture). rejeté M. Guy Bricout voulait inscrire dans la loi, parmi les objectifs de l’État pour le ferroviaire, le maintien des lignes les moins fréquentées qui contribuent à l’aménagement et au développement des territoires.
    • n° 294 M. Prud'homme FI rejeté Refusant un changement de statut qu’il présentait comme un premier pas vers la privatisation, M. Prud’homme voulait retirer du texte la mention transformant la SNCF en « société nationale à capitaux publics ».
    • n° 307 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait de reformuler la définition du rôle de l’entité ferroviaire concernée, en indiquant qu’elle « concourt au service public ferroviaire et à la solidarité nationale » plutôt qu’elle « remplit des missions de service public ».
    • n° 297 Mme Panot FI rejeté Mme Panot proposait de remplacer, dans la définition des missions du service public ferroviaire, l’expression « développement durable » par « planification écologique », qu’elle jugeait plus adaptée à l’urgence climatique et au rôle du train.
    • n° 296 M. Ruffin FI rejeté Le capital de la future SNCF, entièrement détenu par l’État, aurait aussi été déclaré « incessible » par ce sous-amendement de M. Ruffin, qui craignait une vente ultérieure comme pour GDF ou France Télécom.
    • n° 293 M. Sermier rejeté Symétriquement, M. Sermier souhaitait interdire aux dirigeants de SNCF Mobilités d’exercer une fonction dans les instances dirigeantes de la SNCF et de SNCF Réseau, au nom de l’indépendance entre opérateur et gestionnaire du réseau.
    • n° 308 M. Wulfranc rejeté Amendement de pure précision rédactionnelle : son auteur proposait d’ajouter les mots « développement du » à l’alinéa 9, sans que l’exposé n’en détaille la portée.
    • n° 310 M. Wulfranc rejeté La notion d’« équité territoriale » aurait cédé la place, avec cet amendement, à celle de « solidarité nationale », son auteur y voyant une simple précision de vocabulaire.
    • n° 311 M. Wulfranc rejeté Les règles régissant l’emploi des personnels de la SNCF auraient été maintenues au-delà du 1er janvier 2020, y compris pour les agents recrutés ensuite, ce sous-amendement de M. Wulfranc supprimant une mention limitant leur application.
    • n° 273 adopté La SNCF et ses filiales forment désormais un groupe public unifié de service public ferroviaire, société anonyme à capital intégralement détenu par l’État, détenant elle-même l’intégralité du capital de SNCF Réseau et de SNCF Mobilités.
    • n° 298 M. Prud'homme FI rejeté La transformation des établissements publics de la SNCF en sociétés, que M. Prud’homme rejetait en y voyant une étape vers la privatisation, aurait dû disparaître du texte selon ce sous-amendement de La France insoumise.
    • n° 312 M. Wulfranc rejeté M. Wulfranc voulait que la transformation du statut juridique des entités de la SNCF tienne compte des spécificités des métiers et de l’organisation du travail, afin d’éviter selon lui une dégradation des conditions des cheminots.
    • n° 305 M. Djebbari adopté La gouvernance de la SNCF doit veiller à garantir une représentation adaptée des parties prenantes, une exigence que ce sous-amendement introduit dans l’organisation du groupe public ferroviaire.
    • n° 295 M. Sermier rejeté Pour renforcer l’indépendance du gestionnaire du réseau, M. Sermier proposait qu’aucun dirigeant de SNCF Mobilités ne puisse siéger dans les instances dirigeantes de SNCF Réseau ni de la maison mère SNCF.
    • n° 279 adopté L’habilitation donnée au Gouvernement à légiférer par ordonnances précise la création du groupe public SNCF et de ses filiales : transfert des biens des anciens établissements, répartition des missions, réunification de la gestion des gares et gouvernance.
    • n° 101 M. Wulfranc rejeté Un rapport du Gouvernement sur le remboursement de la dette du système ferroviaire, examinant une reprise par l’État et une structure d’amortissement dédiée, était réclamé par M. Wulfranc avant septembre 2018.
    • n° 131 M. Bouillon rejeté Un rapport sur la faisabilité d’une reprise de la dette de la SNCF, ses montants et son calendrier, aurait été demandé au Gouvernement sous six mois par cet amendement, dont l’auteur y voyait un moyen d’alléger l’entreprise.
    • n° 221 M. Furst rejeté M. Furst réclamait un rapport du Gouvernement, dans les six mois, recensant les statuts professionnels particuliers encore existants, le nombre de travailleurs concernés et l’intention éventuelle de les réformer ou de les supprimer.
  • Article 1erart. adopté Autorise le Gouvernement à transformer par ordonnance, sous 12 mois, le groupe public ferroviaire en groupe unifié, dont il fixe gouvernance, régime des biens et conditions d'emploi. 6419 com. / 45 séance

    Autorise le Gouvernement à transformer par ordonnance, sous 12 mois, le groupe public ferroviaire en groupe unifié, dont il fixe gouvernance, régime des biens et conditions d'emploi.

    64 amendements déposés sur cet article : 19 en commission, dont 6 adoptés, puis 45 en séance, dont 4 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(58 pour, 28 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 72 M. Bricout avant l'article premier du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire (première lecture). rejeté M. Guy Bricout voulait inscrire dans la loi, parmi les objectifs de l’État pour le ferroviaire, le maintien des lignes les moins fréquentées qui contribuent à l’aménagement et au développement des territoires.
    • n° 294 M. Prud'homme FI rejeté Refusant un changement de statut qu’il présentait comme un premier pas vers la privatisation, M. Prud’homme voulait retirer du texte la mention transformant la SNCF en « société nationale à capitaux publics ».
    • n° 307 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait de reformuler la définition du rôle de l’entité ferroviaire concernée, en indiquant qu’elle « concourt au service public ferroviaire et à la solidarité nationale » plutôt qu’elle « remplit des missions de service public ».
    • n° 297 Mme Panot FI rejeté Mme Panot proposait de remplacer, dans la définition des missions du service public ferroviaire, l’expression « développement durable » par « planification écologique », qu’elle jugeait plus adaptée à l’urgence climatique et au rôle du train.
    • n° 296 M. Ruffin FI rejeté Le capital de la future SNCF, entièrement détenu par l’État, aurait aussi été déclaré « incessible » par ce sous-amendement de M. Ruffin, qui craignait une vente ultérieure comme pour GDF ou France Télécom.
    • n° 293 M. Sermier rejeté Symétriquement, M. Sermier souhaitait interdire aux dirigeants de SNCF Mobilités d’exercer une fonction dans les instances dirigeantes de la SNCF et de SNCF Réseau, au nom de l’indépendance entre opérateur et gestionnaire du réseau.
    • n° 308 M. Wulfranc rejeté Amendement de pure précision rédactionnelle : son auteur proposait d’ajouter les mots « développement du » à l’alinéa 9, sans que l’exposé n’en détaille la portée.
    • n° 310 M. Wulfranc rejeté La notion d’« équité territoriale » aurait cédé la place, avec cet amendement, à celle de « solidarité nationale », son auteur y voyant une simple précision de vocabulaire.
    • n° 311 M. Wulfranc rejeté Les règles régissant l’emploi des personnels de la SNCF auraient été maintenues au-delà du 1er janvier 2020, y compris pour les agents recrutés ensuite, ce sous-amendement de M. Wulfranc supprimant une mention limitant leur application.
    • n° 273 adopté La SNCF et ses filiales forment désormais un groupe public unifié de service public ferroviaire, société anonyme à capital intégralement détenu par l’État, détenant elle-même l’intégralité du capital de SNCF Réseau et de SNCF Mobilités.
    • n° 298 M. Prud'homme FI rejeté La transformation des établissements publics de la SNCF en sociétés, que M. Prud’homme rejetait en y voyant une étape vers la privatisation, aurait dû disparaître du texte selon ce sous-amendement de La France insoumise.
    • n° 312 M. Wulfranc rejeté M. Wulfranc voulait que la transformation du statut juridique des entités de la SNCF tienne compte des spécificités des métiers et de l’organisation du travail, afin d’éviter selon lui une dégradation des conditions des cheminots.
    • n° 305 M. Djebbari adopté La gouvernance de la SNCF doit veiller à garantir une représentation adaptée des parties prenantes, une exigence que ce sous-amendement introduit dans l’organisation du groupe public ferroviaire.
    • n° 295 M. Sermier rejeté Pour renforcer l’indépendance du gestionnaire du réseau, M. Sermier proposait qu’aucun dirigeant de SNCF Mobilités ne puisse siéger dans les instances dirigeantes de SNCF Réseau ni de la maison mère SNCF.
    • n° 279 adopté L’habilitation donnée au Gouvernement à légiférer par ordonnances précise la création du groupe public SNCF et de ses filiales : transfert des biens des anciens établissements, répartition des missions, réunification de la gestion des gares et gouvernance.
    • n° 101 M. Wulfranc rejeté Un rapport du Gouvernement sur le remboursement de la dette du système ferroviaire, examinant une reprise par l’État et une structure d’amortissement dédiée, était réclamé par M. Wulfranc avant septembre 2018.
    • n° 131 M. Bouillon rejeté Un rapport sur la faisabilité d’une reprise de la dette de la SNCF, ses montants et son calendrier, aurait été demandé au Gouvernement sous six mois par cet amendement, dont l’auteur y voyait un moyen d’alléger l’entreprise.
    • n° 221 M. Furst rejeté M. Furst réclamait un rapport du Gouvernement, dans les six mois, recensant les statuts professionnels particuliers encore existants, le nombre de travailleurs concernés et l’intention éventuelle de les réformer ou de les supprimer.
  • Article 1er Bart. adopté Autorise la SNCF, SNCF Réseau et SNCF Mobilités à recruter jusqu'au 31 décembre 2019 des personnels soumis au statut mentionné à l'article L. 2101-2 du code des transports. 18amendements

    Autorise la SNCF, SNCF Réseau et SNCF Mobilités à recruter jusqu'au 31 décembre 2019 des personnels soumis au statut mentionné à l'article L. 2101-2 du code des transports.

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    Vote sur l'article : adopté(58 pour, 28 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 72 M. Bricout avant l'article premier du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire (première lecture). rejeté M. Guy Bricout voulait inscrire dans la loi, parmi les objectifs de l’État pour le ferroviaire, le maintien des lignes les moins fréquentées qui contribuent à l’aménagement et au développement des territoires.
    • n° 294 M. Prud'homme FI rejeté Refusant un changement de statut qu’il présentait comme un premier pas vers la privatisation, M. Prud’homme voulait retirer du texte la mention transformant la SNCF en « société nationale à capitaux publics ».
    • n° 307 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait de reformuler la définition du rôle de l’entité ferroviaire concernée, en indiquant qu’elle « concourt au service public ferroviaire et à la solidarité nationale » plutôt qu’elle « remplit des missions de service public ».
    • n° 297 Mme Panot FI rejeté Mme Panot proposait de remplacer, dans la définition des missions du service public ferroviaire, l’expression « développement durable » par « planification écologique », qu’elle jugeait plus adaptée à l’urgence climatique et au rôle du train.
    • n° 296 M. Ruffin FI rejeté Le capital de la future SNCF, entièrement détenu par l’État, aurait aussi été déclaré « incessible » par ce sous-amendement de M. Ruffin, qui craignait une vente ultérieure comme pour GDF ou France Télécom.
    • n° 293 M. Sermier rejeté Symétriquement, M. Sermier souhaitait interdire aux dirigeants de SNCF Mobilités d’exercer une fonction dans les instances dirigeantes de la SNCF et de SNCF Réseau, au nom de l’indépendance entre opérateur et gestionnaire du réseau.
    • n° 308 M. Wulfranc rejeté Amendement de pure précision rédactionnelle : son auteur proposait d’ajouter les mots « développement du » à l’alinéa 9, sans que l’exposé n’en détaille la portée.
    • n° 310 M. Wulfranc rejeté La notion d’« équité territoriale » aurait cédé la place, avec cet amendement, à celle de « solidarité nationale », son auteur y voyant une simple précision de vocabulaire.
    • n° 311 M. Wulfranc rejeté Les règles régissant l’emploi des personnels de la SNCF auraient été maintenues au-delà du 1er janvier 2020, y compris pour les agents recrutés ensuite, ce sous-amendement de M. Wulfranc supprimant une mention limitant leur application.
    • n° 273 adopté La SNCF et ses filiales forment désormais un groupe public unifié de service public ferroviaire, société anonyme à capital intégralement détenu par l’État, détenant elle-même l’intégralité du capital de SNCF Réseau et de SNCF Mobilités.
    • n° 298 M. Prud'homme FI rejeté La transformation des établissements publics de la SNCF en sociétés, que M. Prud’homme rejetait en y voyant une étape vers la privatisation, aurait dû disparaître du texte selon ce sous-amendement de La France insoumise.
    • n° 312 M. Wulfranc rejeté M. Wulfranc voulait que la transformation du statut juridique des entités de la SNCF tienne compte des spécificités des métiers et de l’organisation du travail, afin d’éviter selon lui une dégradation des conditions des cheminots.
    • n° 305 M. Djebbari adopté La gouvernance de la SNCF doit veiller à garantir une représentation adaptée des parties prenantes, une exigence que ce sous-amendement introduit dans l’organisation du groupe public ferroviaire.
    • n° 295 M. Sermier rejeté Pour renforcer l’indépendance du gestionnaire du réseau, M. Sermier proposait qu’aucun dirigeant de SNCF Mobilités ne puisse siéger dans les instances dirigeantes de SNCF Réseau ni de la maison mère SNCF.
    • n° 279 adopté L’habilitation donnée au Gouvernement à légiférer par ordonnances précise la création du groupe public SNCF et de ses filiales : transfert des biens des anciens établissements, répartition des missions, réunification de la gestion des gares et gouvernance.
    • n° 101 M. Wulfranc rejeté Un rapport du Gouvernement sur le remboursement de la dette du système ferroviaire, examinant une reprise par l’État et une structure d’amortissement dédiée, était réclamé par M. Wulfranc avant septembre 2018.
    • n° 131 M. Bouillon rejeté Un rapport sur la faisabilité d’une reprise de la dette de la SNCF, ses montants et son calendrier, aurait été demandé au Gouvernement sous six mois par cet amendement, dont l’auteur y voyait un moyen d’alléger l’entreprise.
    • n° 221 M. Furst rejeté M. Furst réclamait un rapport du Gouvernement, dans les six mois, recensant les statuts professionnels particuliers encore existants, le nombre de travailleurs concernés et l’intention éventuelle de les réformer ou de les supprimer.
  • Article 1er Cart. adopté Substitue la société nationale SNCF et les sociétés qui en relèvent aux établissements publics du groupe public ferroviaire, et ajoute les entreprises de maintenance ou de sécurité ferroviaire. 18amendements

    Substitue la société nationale SNCF et les sociétés qui en relèvent aux établissements publics du groupe public ferroviaire, et ajoute les entreprises de maintenance ou de sécurité ferroviaire.

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    Vote sur l'article : adopté(58 pour, 28 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 72 M. Bricout avant l'article premier du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire (première lecture). rejeté M. Guy Bricout voulait inscrire dans la loi, parmi les objectifs de l’État pour le ferroviaire, le maintien des lignes les moins fréquentées qui contribuent à l’aménagement et au développement des territoires.
    • n° 294 M. Prud'homme FI rejeté Refusant un changement de statut qu’il présentait comme un premier pas vers la privatisation, M. Prud’homme voulait retirer du texte la mention transformant la SNCF en « société nationale à capitaux publics ».
    • n° 307 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait de reformuler la définition du rôle de l’entité ferroviaire concernée, en indiquant qu’elle « concourt au service public ferroviaire et à la solidarité nationale » plutôt qu’elle « remplit des missions de service public ».
    • n° 297 Mme Panot FI rejeté Mme Panot proposait de remplacer, dans la définition des missions du service public ferroviaire, l’expression « développement durable » par « planification écologique », qu’elle jugeait plus adaptée à l’urgence climatique et au rôle du train.
    • n° 296 M. Ruffin FI rejeté Le capital de la future SNCF, entièrement détenu par l’État, aurait aussi été déclaré « incessible » par ce sous-amendement de M. Ruffin, qui craignait une vente ultérieure comme pour GDF ou France Télécom.
    • n° 293 M. Sermier rejeté Symétriquement, M. Sermier souhaitait interdire aux dirigeants de SNCF Mobilités d’exercer une fonction dans les instances dirigeantes de la SNCF et de SNCF Réseau, au nom de l’indépendance entre opérateur et gestionnaire du réseau.
    • n° 308 M. Wulfranc rejeté Amendement de pure précision rédactionnelle : son auteur proposait d’ajouter les mots « développement du » à l’alinéa 9, sans que l’exposé n’en détaille la portée.
    • n° 310 M. Wulfranc rejeté La notion d’« équité territoriale » aurait cédé la place, avec cet amendement, à celle de « solidarité nationale », son auteur y voyant une simple précision de vocabulaire.
    • n° 311 M. Wulfranc rejeté Les règles régissant l’emploi des personnels de la SNCF auraient été maintenues au-delà du 1er janvier 2020, y compris pour les agents recrutés ensuite, ce sous-amendement de M. Wulfranc supprimant une mention limitant leur application.
    • n° 273 adopté La SNCF et ses filiales forment désormais un groupe public unifié de service public ferroviaire, société anonyme à capital intégralement détenu par l’État, détenant elle-même l’intégralité du capital de SNCF Réseau et de SNCF Mobilités.
    • n° 298 M. Prud'homme FI rejeté La transformation des établissements publics de la SNCF en sociétés, que M. Prud’homme rejetait en y voyant une étape vers la privatisation, aurait dû disparaître du texte selon ce sous-amendement de La France insoumise.
    • n° 312 M. Wulfranc rejeté M. Wulfranc voulait que la transformation du statut juridique des entités de la SNCF tienne compte des spécificités des métiers et de l’organisation du travail, afin d’éviter selon lui une dégradation des conditions des cheminots.
    • n° 305 M. Djebbari adopté La gouvernance de la SNCF doit veiller à garantir une représentation adaptée des parties prenantes, une exigence que ce sous-amendement introduit dans l’organisation du groupe public ferroviaire.
    • n° 295 M. Sermier rejeté Pour renforcer l’indépendance du gestionnaire du réseau, M. Sermier proposait qu’aucun dirigeant de SNCF Mobilités ne puisse siéger dans les instances dirigeantes de SNCF Réseau ni de la maison mère SNCF.
    • n° 279 adopté L’habilitation donnée au Gouvernement à légiférer par ordonnances précise la création du groupe public SNCF et de ses filiales : transfert des biens des anciens établissements, répartition des missions, réunification de la gestion des gares et gouvernance.
    • n° 101 M. Wulfranc rejeté Un rapport du Gouvernement sur le remboursement de la dette du système ferroviaire, examinant une reprise par l’État et une structure d’amortissement dédiée, était réclamé par M. Wulfranc avant septembre 2018.
    • n° 131 M. Bouillon rejeté Un rapport sur la faisabilité d’une reprise de la dette de la SNCF, ses montants et son calendrier, aurait été demandé au Gouvernement sous six mois par cet amendement, dont l’auteur y voyait un moyen d’alléger l’entreprise.
    • n° 221 M. Furst rejeté M. Furst réclamait un rapport du Gouvernement, dans les six mois, recensant les statuts professionnels particuliers encore existants, le nombre de travailleurs concernés et l’intention éventuelle de les réformer ou de les supprimer.
  • Article 1er bisart. adopté Inscrit l'aménagement du territoire et la soutenabilité au calcul des redevances ferroviaires, et interdit un niveau excluant les opérateurs acquittant le coût direct majoré d'un taux de rentabilité. 110 com. / 11 séance

    Inscrit l'aménagement du territoire et la soutenabilité au calcul des redevances ferroviaires, et interdit un niveau excluant les opérateurs acquittant le coût direct majoré d'un taux de rentabilité.

    11 amendements déposés sur cet article : 11 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(58 pour, 28 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 72 M. Bricout avant l'article premier du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire (première lecture). rejeté M. Guy Bricout voulait inscrire dans la loi, parmi les objectifs de l’État pour le ferroviaire, le maintien des lignes les moins fréquentées qui contribuent à l’aménagement et au développement des territoires.
    • n° 294 M. Prud'homme FI rejeté Refusant un changement de statut qu’il présentait comme un premier pas vers la privatisation, M. Prud’homme voulait retirer du texte la mention transformant la SNCF en « société nationale à capitaux publics ».
    • n° 307 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait de reformuler la définition du rôle de l’entité ferroviaire concernée, en indiquant qu’elle « concourt au service public ferroviaire et à la solidarité nationale » plutôt qu’elle « remplit des missions de service public ».
    • n° 297 Mme Panot FI rejeté Mme Panot proposait de remplacer, dans la définition des missions du service public ferroviaire, l’expression « développement durable » par « planification écologique », qu’elle jugeait plus adaptée à l’urgence climatique et au rôle du train.
    • n° 296 M. Ruffin FI rejeté Le capital de la future SNCF, entièrement détenu par l’État, aurait aussi été déclaré « incessible » par ce sous-amendement de M. Ruffin, qui craignait une vente ultérieure comme pour GDF ou France Télécom.
    • n° 293 M. Sermier rejeté Symétriquement, M. Sermier souhaitait interdire aux dirigeants de SNCF Mobilités d’exercer une fonction dans les instances dirigeantes de la SNCF et de SNCF Réseau, au nom de l’indépendance entre opérateur et gestionnaire du réseau.
    • n° 308 M. Wulfranc rejeté Amendement de pure précision rédactionnelle : son auteur proposait d’ajouter les mots « développement du » à l’alinéa 9, sans que l’exposé n’en détaille la portée.
    • n° 310 M. Wulfranc rejeté La notion d’« équité territoriale » aurait cédé la place, avec cet amendement, à celle de « solidarité nationale », son auteur y voyant une simple précision de vocabulaire.
    • n° 311 M. Wulfranc rejeté Les règles régissant l’emploi des personnels de la SNCF auraient été maintenues au-delà du 1er janvier 2020, y compris pour les agents recrutés ensuite, ce sous-amendement de M. Wulfranc supprimant une mention limitant leur application.
    • n° 273 adopté La SNCF et ses filiales forment désormais un groupe public unifié de service public ferroviaire, société anonyme à capital intégralement détenu par l’État, détenant elle-même l’intégralité du capital de SNCF Réseau et de SNCF Mobilités.
    • n° 298 M. Prud'homme FI rejeté La transformation des établissements publics de la SNCF en sociétés, que M. Prud’homme rejetait en y voyant une étape vers la privatisation, aurait dû disparaître du texte selon ce sous-amendement de La France insoumise.
    • n° 312 M. Wulfranc rejeté M. Wulfranc voulait que la transformation du statut juridique des entités de la SNCF tienne compte des spécificités des métiers et de l’organisation du travail, afin d’éviter selon lui une dégradation des conditions des cheminots.
    • n° 305 M. Djebbari adopté La gouvernance de la SNCF doit veiller à garantir une représentation adaptée des parties prenantes, une exigence que ce sous-amendement introduit dans l’organisation du groupe public ferroviaire.
    • n° 295 M. Sermier rejeté Pour renforcer l’indépendance du gestionnaire du réseau, M. Sermier proposait qu’aucun dirigeant de SNCF Mobilités ne puisse siéger dans les instances dirigeantes de SNCF Réseau ni de la maison mère SNCF.
    • n° 279 adopté L’habilitation donnée au Gouvernement à légiférer par ordonnances précise la création du groupe public SNCF et de ses filiales : transfert des biens des anciens établissements, répartition des missions, réunification de la gestion des gares et gouvernance.
    • n° 101 M. Wulfranc rejeté Un rapport du Gouvernement sur le remboursement de la dette du système ferroviaire, examinant une reprise par l’État et une structure d’amortissement dédiée, était réclamé par M. Wulfranc avant septembre 2018.
    • n° 131 M. Bouillon rejeté Un rapport sur la faisabilité d’une reprise de la dette de la SNCF, ses montants et son calendrier, aurait été demandé au Gouvernement sous six mois par cet amendement, dont l’auteur y voyait un moyen d’alléger l’entreprise.
    • n° 221 M. Furst rejeté M. Furst réclamait un rapport du Gouvernement, dans les six mois, recensant les statuts professionnels particuliers encore existants, le nombre de travailleurs concernés et l’intention éventuelle de les réformer ou de les supprimer.
  • Article 1er ter Aart. adopté Description : Mentionne à l'article L. 2122-4-1 du code des transports les dessertes pertinentes pour l'aménagement du territoire et les besoins de capacités du fret ferroviaire. 18amendements

    Description : Mentionne à l'article L. 2122-4-1 du code des transports les dessertes pertinentes pour l'aménagement du territoire et les besoins de capacités du fret ferroviaire.

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    Vote sur l'article : adopté(58 pour, 28 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 72 M. Bricout avant l'article premier du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire (première lecture). rejeté M. Guy Bricout voulait inscrire dans la loi, parmi les objectifs de l’État pour le ferroviaire, le maintien des lignes les moins fréquentées qui contribuent à l’aménagement et au développement des territoires.
    • n° 294 M. Prud'homme FI rejeté Refusant un changement de statut qu’il présentait comme un premier pas vers la privatisation, M. Prud’homme voulait retirer du texte la mention transformant la SNCF en « société nationale à capitaux publics ».
    • n° 307 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait de reformuler la définition du rôle de l’entité ferroviaire concernée, en indiquant qu’elle « concourt au service public ferroviaire et à la solidarité nationale » plutôt qu’elle « remplit des missions de service public ».
    • n° 297 Mme Panot FI rejeté Mme Panot proposait de remplacer, dans la définition des missions du service public ferroviaire, l’expression « développement durable » par « planification écologique », qu’elle jugeait plus adaptée à l’urgence climatique et au rôle du train.
    • n° 296 M. Ruffin FI rejeté Le capital de la future SNCF, entièrement détenu par l’État, aurait aussi été déclaré « incessible » par ce sous-amendement de M. Ruffin, qui craignait une vente ultérieure comme pour GDF ou France Télécom.
    • n° 293 M. Sermier rejeté Symétriquement, M. Sermier souhaitait interdire aux dirigeants de SNCF Mobilités d’exercer une fonction dans les instances dirigeantes de la SNCF et de SNCF Réseau, au nom de l’indépendance entre opérateur et gestionnaire du réseau.
    • n° 308 M. Wulfranc rejeté Amendement de pure précision rédactionnelle : son auteur proposait d’ajouter les mots « développement du » à l’alinéa 9, sans que l’exposé n’en détaille la portée.
    • n° 310 M. Wulfranc rejeté La notion d’« équité territoriale » aurait cédé la place, avec cet amendement, à celle de « solidarité nationale », son auteur y voyant une simple précision de vocabulaire.
    • n° 311 M. Wulfranc rejeté Les règles régissant l’emploi des personnels de la SNCF auraient été maintenues au-delà du 1er janvier 2020, y compris pour les agents recrutés ensuite, ce sous-amendement de M. Wulfranc supprimant une mention limitant leur application.
    • n° 273 adopté La SNCF et ses filiales forment désormais un groupe public unifié de service public ferroviaire, société anonyme à capital intégralement détenu par l’État, détenant elle-même l’intégralité du capital de SNCF Réseau et de SNCF Mobilités.
    • n° 298 M. Prud'homme FI rejeté La transformation des établissements publics de la SNCF en sociétés, que M. Prud’homme rejetait en y voyant une étape vers la privatisation, aurait dû disparaître du texte selon ce sous-amendement de La France insoumise.
    • n° 312 M. Wulfranc rejeté M. Wulfranc voulait que la transformation du statut juridique des entités de la SNCF tienne compte des spécificités des métiers et de l’organisation du travail, afin d’éviter selon lui une dégradation des conditions des cheminots.
    • n° 305 M. Djebbari adopté La gouvernance de la SNCF doit veiller à garantir une représentation adaptée des parties prenantes, une exigence que ce sous-amendement introduit dans l’organisation du groupe public ferroviaire.
    • n° 295 M. Sermier rejeté Pour renforcer l’indépendance du gestionnaire du réseau, M. Sermier proposait qu’aucun dirigeant de SNCF Mobilités ne puisse siéger dans les instances dirigeantes de SNCF Réseau ni de la maison mère SNCF.
    • n° 279 adopté L’habilitation donnée au Gouvernement à légiférer par ordonnances précise la création du groupe public SNCF et de ses filiales : transfert des biens des anciens établissements, répartition des missions, réunification de la gestion des gares et gouvernance.
    • n° 101 M. Wulfranc rejeté Un rapport du Gouvernement sur le remboursement de la dette du système ferroviaire, examinant une reprise par l’État et une structure d’amortissement dédiée, était réclamé par M. Wulfranc avant septembre 2018.
    • n° 131 M. Bouillon rejeté Un rapport sur la faisabilité d’une reprise de la dette de la SNCF, ses montants et son calendrier, aurait été demandé au Gouvernement sous six mois par cet amendement, dont l’auteur y voyait un moyen d’alléger l’entreprise.
    • n° 221 M. Furst rejeté M. Furst réclamait un rapport du Gouvernement, dans les six mois, recensant les statuts professionnels particuliers encore existants, le nombre de travailleurs concernés et l’intention éventuelle de les réformer ou de les supprimer.
  • Article 1er terart. adopté Ouvre le réseau ferré aux nouveaux services librement organisés de voyageurs, dont l'Autorité de régulation peut, sur saisine, limiter l'accès s'il compromet l'équilibre d'un contrat de service public. 120 com. / 12 séance

    Ouvre le réseau ferré aux nouveaux services librement organisés de voyageurs, dont l'Autorité de régulation peut, sur saisine, limiter l'accès s'il compromet l'équilibre d'un contrat de service public.

    12 amendements déposés sur cet article : 12 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(58 pour, 28 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 72 M. Bricout avant l'article premier du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire (première lecture). rejeté M. Guy Bricout voulait inscrire dans la loi, parmi les objectifs de l’État pour le ferroviaire, le maintien des lignes les moins fréquentées qui contribuent à l’aménagement et au développement des territoires.
    • n° 294 M. Prud'homme FI rejeté Refusant un changement de statut qu’il présentait comme un premier pas vers la privatisation, M. Prud’homme voulait retirer du texte la mention transformant la SNCF en « société nationale à capitaux publics ».
    • n° 307 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait de reformuler la définition du rôle de l’entité ferroviaire concernée, en indiquant qu’elle « concourt au service public ferroviaire et à la solidarité nationale » plutôt qu’elle « remplit des missions de service public ».
    • n° 297 Mme Panot FI rejeté Mme Panot proposait de remplacer, dans la définition des missions du service public ferroviaire, l’expression « développement durable » par « planification écologique », qu’elle jugeait plus adaptée à l’urgence climatique et au rôle du train.
    • n° 296 M. Ruffin FI rejeté Le capital de la future SNCF, entièrement détenu par l’État, aurait aussi été déclaré « incessible » par ce sous-amendement de M. Ruffin, qui craignait une vente ultérieure comme pour GDF ou France Télécom.
    • n° 293 M. Sermier rejeté Symétriquement, M. Sermier souhaitait interdire aux dirigeants de SNCF Mobilités d’exercer une fonction dans les instances dirigeantes de la SNCF et de SNCF Réseau, au nom de l’indépendance entre opérateur et gestionnaire du réseau.
    • n° 308 M. Wulfranc rejeté Amendement de pure précision rédactionnelle : son auteur proposait d’ajouter les mots « développement du » à l’alinéa 9, sans que l’exposé n’en détaille la portée.
    • n° 310 M. Wulfranc rejeté La notion d’« équité territoriale » aurait cédé la place, avec cet amendement, à celle de « solidarité nationale », son auteur y voyant une simple précision de vocabulaire.
    • n° 311 M. Wulfranc rejeté Les règles régissant l’emploi des personnels de la SNCF auraient été maintenues au-delà du 1er janvier 2020, y compris pour les agents recrutés ensuite, ce sous-amendement de M. Wulfranc supprimant une mention limitant leur application.
    • n° 273 adopté La SNCF et ses filiales forment désormais un groupe public unifié de service public ferroviaire, société anonyme à capital intégralement détenu par l’État, détenant elle-même l’intégralité du capital de SNCF Réseau et de SNCF Mobilités.
    • n° 298 M. Prud'homme FI rejeté La transformation des établissements publics de la SNCF en sociétés, que M. Prud’homme rejetait en y voyant une étape vers la privatisation, aurait dû disparaître du texte selon ce sous-amendement de La France insoumise.
    • n° 312 M. Wulfranc rejeté M. Wulfranc voulait que la transformation du statut juridique des entités de la SNCF tienne compte des spécificités des métiers et de l’organisation du travail, afin d’éviter selon lui une dégradation des conditions des cheminots.
    • n° 305 M. Djebbari adopté La gouvernance de la SNCF doit veiller à garantir une représentation adaptée des parties prenantes, une exigence que ce sous-amendement introduit dans l’organisation du groupe public ferroviaire.
    • n° 295 M. Sermier rejeté Pour renforcer l’indépendance du gestionnaire du réseau, M. Sermier proposait qu’aucun dirigeant de SNCF Mobilités ne puisse siéger dans les instances dirigeantes de SNCF Réseau ni de la maison mère SNCF.
    • n° 279 adopté L’habilitation donnée au Gouvernement à légiférer par ordonnances précise la création du groupe public SNCF et de ses filiales : transfert des biens des anciens établissements, répartition des missions, réunification de la gestion des gares et gouvernance.
    • n° 101 M. Wulfranc rejeté Un rapport du Gouvernement sur le remboursement de la dette du système ferroviaire, examinant une reprise par l’État et une structure d’amortissement dédiée, était réclamé par M. Wulfranc avant septembre 2018.
    • n° 131 M. Bouillon rejeté Un rapport sur la faisabilité d’une reprise de la dette de la SNCF, ses montants et son calendrier, aurait été demandé au Gouvernement sous six mois par cet amendement, dont l’auteur y voyait un moyen d’alléger l’entreprise.
    • n° 221 M. Furst rejeté M. Furst réclamait un rapport du Gouvernement, dans les six mois, recensant les statuts professionnels particuliers encore existants, le nombre de travailleurs concernés et l’intention éventuelle de les réformer ou de les supprimer.
  • Article 1er quaterart. adopté Charge une instance du suivi économique du système ferroviaire, lui ouvre avis, recommandations au ministre et demandes d'études, et l'Autorité de régulation d'un état annuel de la concurrence. 18amendements

    Charge une instance du suivi économique du système ferroviaire, lui ouvre avis, recommandations au ministre et demandes d'études, et l'Autorité de régulation d'un état annuel de la concurrence.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(58 pour, 28 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 72 M. Bricout avant l'article premier du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire (première lecture). rejeté M. Guy Bricout voulait inscrire dans la loi, parmi les objectifs de l’État pour le ferroviaire, le maintien des lignes les moins fréquentées qui contribuent à l’aménagement et au développement des territoires.
    • n° 294 M. Prud'homme FI rejeté Refusant un changement de statut qu’il présentait comme un premier pas vers la privatisation, M. Prud’homme voulait retirer du texte la mention transformant la SNCF en « société nationale à capitaux publics ».
    • n° 307 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait de reformuler la définition du rôle de l’entité ferroviaire concernée, en indiquant qu’elle « concourt au service public ferroviaire et à la solidarité nationale » plutôt qu’elle « remplit des missions de service public ».
    • n° 297 Mme Panot FI rejeté Mme Panot proposait de remplacer, dans la définition des missions du service public ferroviaire, l’expression « développement durable » par « planification écologique », qu’elle jugeait plus adaptée à l’urgence climatique et au rôle du train.
    • n° 296 M. Ruffin FI rejeté Le capital de la future SNCF, entièrement détenu par l’État, aurait aussi été déclaré « incessible » par ce sous-amendement de M. Ruffin, qui craignait une vente ultérieure comme pour GDF ou France Télécom.
    • n° 293 M. Sermier rejeté Symétriquement, M. Sermier souhaitait interdire aux dirigeants de SNCF Mobilités d’exercer une fonction dans les instances dirigeantes de la SNCF et de SNCF Réseau, au nom de l’indépendance entre opérateur et gestionnaire du réseau.
    • n° 308 M. Wulfranc rejeté Amendement de pure précision rédactionnelle : son auteur proposait d’ajouter les mots « développement du » à l’alinéa 9, sans que l’exposé n’en détaille la portée.
    • n° 310 M. Wulfranc rejeté La notion d’« équité territoriale » aurait cédé la place, avec cet amendement, à celle de « solidarité nationale », son auteur y voyant une simple précision de vocabulaire.
    • n° 311 M. Wulfranc rejeté Les règles régissant l’emploi des personnels de la SNCF auraient été maintenues au-delà du 1er janvier 2020, y compris pour les agents recrutés ensuite, ce sous-amendement de M. Wulfranc supprimant une mention limitant leur application.
    • n° 273 adopté La SNCF et ses filiales forment désormais un groupe public unifié de service public ferroviaire, société anonyme à capital intégralement détenu par l’État, détenant elle-même l’intégralité du capital de SNCF Réseau et de SNCF Mobilités.
    • n° 298 M. Prud'homme FI rejeté La transformation des établissements publics de la SNCF en sociétés, que M. Prud’homme rejetait en y voyant une étape vers la privatisation, aurait dû disparaître du texte selon ce sous-amendement de La France insoumise.
    • n° 312 M. Wulfranc rejeté M. Wulfranc voulait que la transformation du statut juridique des entités de la SNCF tienne compte des spécificités des métiers et de l’organisation du travail, afin d’éviter selon lui une dégradation des conditions des cheminots.
    • n° 305 M. Djebbari adopté La gouvernance de la SNCF doit veiller à garantir une représentation adaptée des parties prenantes, une exigence que ce sous-amendement introduit dans l’organisation du groupe public ferroviaire.
    • n° 295 M. Sermier rejeté Pour renforcer l’indépendance du gestionnaire du réseau, M. Sermier proposait qu’aucun dirigeant de SNCF Mobilités ne puisse siéger dans les instances dirigeantes de SNCF Réseau ni de la maison mère SNCF.
    • n° 279 adopté L’habilitation donnée au Gouvernement à légiférer par ordonnances précise la création du groupe public SNCF et de ses filiales : transfert des biens des anciens établissements, répartition des missions, réunification de la gestion des gares et gouvernance.
    • n° 101 M. Wulfranc rejeté Un rapport du Gouvernement sur le remboursement de la dette du système ferroviaire, examinant une reprise par l’État et une structure d’amortissement dédiée, était réclamé par M. Wulfranc avant septembre 2018.
    • n° 131 M. Bouillon rejeté Un rapport sur la faisabilité d’une reprise de la dette de la SNCF, ses montants et son calendrier, aurait été demandé au Gouvernement sous six mois par cet amendement, dont l’auteur y voyait un moyen d’alléger l’entreprise.
    • n° 221 M. Furst rejeté M. Furst réclamait un rapport du Gouvernement, dans les six mois, recensant les statuts professionnels particuliers encore existants, le nombre de travailleurs concernés et l’intention éventuelle de les réformer ou de les supprimer.
  • Article 1er quinquiesart. adopté 18amendements

    Texte de l'article

    (Supprimé)

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    Vote sur l'article : adopté(58 pour, 28 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 72 M. Bricout avant l'article premier du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire (première lecture). rejeté M. Guy Bricout voulait inscrire dans la loi, parmi les objectifs de l’État pour le ferroviaire, le maintien des lignes les moins fréquentées qui contribuent à l’aménagement et au développement des territoires.
    • n° 294 M. Prud'homme FI rejeté Refusant un changement de statut qu’il présentait comme un premier pas vers la privatisation, M. Prud’homme voulait retirer du texte la mention transformant la SNCF en « société nationale à capitaux publics ».
    • n° 307 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait de reformuler la définition du rôle de l’entité ferroviaire concernée, en indiquant qu’elle « concourt au service public ferroviaire et à la solidarité nationale » plutôt qu’elle « remplit des missions de service public ».
    • n° 297 Mme Panot FI rejeté Mme Panot proposait de remplacer, dans la définition des missions du service public ferroviaire, l’expression « développement durable » par « planification écologique », qu’elle jugeait plus adaptée à l’urgence climatique et au rôle du train.
    • n° 296 M. Ruffin FI rejeté Le capital de la future SNCF, entièrement détenu par l’État, aurait aussi été déclaré « incessible » par ce sous-amendement de M. Ruffin, qui craignait une vente ultérieure comme pour GDF ou France Télécom.
    • n° 293 M. Sermier rejeté Symétriquement, M. Sermier souhaitait interdire aux dirigeants de SNCF Mobilités d’exercer une fonction dans les instances dirigeantes de la SNCF et de SNCF Réseau, au nom de l’indépendance entre opérateur et gestionnaire du réseau.
    • n° 308 M. Wulfranc rejeté Amendement de pure précision rédactionnelle : son auteur proposait d’ajouter les mots « développement du » à l’alinéa 9, sans que l’exposé n’en détaille la portée.
    • n° 310 M. Wulfranc rejeté La notion d’« équité territoriale » aurait cédé la place, avec cet amendement, à celle de « solidarité nationale », son auteur y voyant une simple précision de vocabulaire.
    • n° 311 M. Wulfranc rejeté Les règles régissant l’emploi des personnels de la SNCF auraient été maintenues au-delà du 1er janvier 2020, y compris pour les agents recrutés ensuite, ce sous-amendement de M. Wulfranc supprimant une mention limitant leur application.
    • n° 273 adopté La SNCF et ses filiales forment désormais un groupe public unifié de service public ferroviaire, société anonyme à capital intégralement détenu par l’État, détenant elle-même l’intégralité du capital de SNCF Réseau et de SNCF Mobilités.
    • n° 298 M. Prud'homme FI rejeté La transformation des établissements publics de la SNCF en sociétés, que M. Prud’homme rejetait en y voyant une étape vers la privatisation, aurait dû disparaître du texte selon ce sous-amendement de La France insoumise.
    • n° 312 M. Wulfranc rejeté M. Wulfranc voulait que la transformation du statut juridique des entités de la SNCF tienne compte des spécificités des métiers et de l’organisation du travail, afin d’éviter selon lui une dégradation des conditions des cheminots.
    • n° 305 M. Djebbari adopté La gouvernance de la SNCF doit veiller à garantir une représentation adaptée des parties prenantes, une exigence que ce sous-amendement introduit dans l’organisation du groupe public ferroviaire.
    • n° 295 M. Sermier rejeté Pour renforcer l’indépendance du gestionnaire du réseau, M. Sermier proposait qu’aucun dirigeant de SNCF Mobilités ne puisse siéger dans les instances dirigeantes de SNCF Réseau ni de la maison mère SNCF.
    • n° 279 adopté L’habilitation donnée au Gouvernement à légiférer par ordonnances précise la création du groupe public SNCF et de ses filiales : transfert des biens des anciens établissements, répartition des missions, réunification de la gestion des gares et gouvernance.
    • n° 101 M. Wulfranc rejeté Un rapport du Gouvernement sur le remboursement de la dette du système ferroviaire, examinant une reprise par l’État et une structure d’amortissement dédiée, était réclamé par M. Wulfranc avant septembre 2018.
    • n° 131 M. Bouillon rejeté Un rapport sur la faisabilité d’une reprise de la dette de la SNCF, ses montants et son calendrier, aurait été demandé au Gouvernement sous six mois par cet amendement, dont l’auteur y voyait un moyen d’alléger l’entreprise.
    • n° 221 M. Furst rejeté M. Furst réclamait un rapport du Gouvernement, dans les six mois, recensant les statuts professionnels particuliers encore existants, le nombre de travailleurs concernés et l’intention éventuelle de les réformer ou de les supprimer.
  • Article 1er sexiesart. adopté Charge le comité des opérateurs du réseau de contribuer aux objectifs de l'article L. 2100-2, ouvre ses réunions à des observateurs et permet au ministre de le saisir. 18amendements

    Charge le comité des opérateurs du réseau de contribuer aux objectifs de l'article L. 2100-2, ouvre ses réunions à des observateurs et permet au ministre de le saisir.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(58 pour, 28 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 72 M. Bricout avant l'article premier du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire (première lecture). rejeté M. Guy Bricout voulait inscrire dans la loi, parmi les objectifs de l’État pour le ferroviaire, le maintien des lignes les moins fréquentées qui contribuent à l’aménagement et au développement des territoires.
    • n° 294 M. Prud'homme FI rejeté Refusant un changement de statut qu’il présentait comme un premier pas vers la privatisation, M. Prud’homme voulait retirer du texte la mention transformant la SNCF en « société nationale à capitaux publics ».
    • n° 307 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait de reformuler la définition du rôle de l’entité ferroviaire concernée, en indiquant qu’elle « concourt au service public ferroviaire et à la solidarité nationale » plutôt qu’elle « remplit des missions de service public ».
    • n° 297 Mme Panot FI rejeté Mme Panot proposait de remplacer, dans la définition des missions du service public ferroviaire, l’expression « développement durable » par « planification écologique », qu’elle jugeait plus adaptée à l’urgence climatique et au rôle du train.
    • n° 296 M. Ruffin FI rejeté Le capital de la future SNCF, entièrement détenu par l’État, aurait aussi été déclaré « incessible » par ce sous-amendement de M. Ruffin, qui craignait une vente ultérieure comme pour GDF ou France Télécom.
    • n° 293 M. Sermier rejeté Symétriquement, M. Sermier souhaitait interdire aux dirigeants de SNCF Mobilités d’exercer une fonction dans les instances dirigeantes de la SNCF et de SNCF Réseau, au nom de l’indépendance entre opérateur et gestionnaire du réseau.
    • n° 308 M. Wulfranc rejeté Amendement de pure précision rédactionnelle : son auteur proposait d’ajouter les mots « développement du » à l’alinéa 9, sans que l’exposé n’en détaille la portée.
    • n° 310 M. Wulfranc rejeté La notion d’« équité territoriale » aurait cédé la place, avec cet amendement, à celle de « solidarité nationale », son auteur y voyant une simple précision de vocabulaire.
    • n° 311 M. Wulfranc rejeté Les règles régissant l’emploi des personnels de la SNCF auraient été maintenues au-delà du 1er janvier 2020, y compris pour les agents recrutés ensuite, ce sous-amendement de M. Wulfranc supprimant une mention limitant leur application.
    • n° 273 adopté La SNCF et ses filiales forment désormais un groupe public unifié de service public ferroviaire, société anonyme à capital intégralement détenu par l’État, détenant elle-même l’intégralité du capital de SNCF Réseau et de SNCF Mobilités.
    • n° 298 M. Prud'homme FI rejeté La transformation des établissements publics de la SNCF en sociétés, que M. Prud’homme rejetait en y voyant une étape vers la privatisation, aurait dû disparaître du texte selon ce sous-amendement de La France insoumise.
    • n° 312 M. Wulfranc rejeté M. Wulfranc voulait que la transformation du statut juridique des entités de la SNCF tienne compte des spécificités des métiers et de l’organisation du travail, afin d’éviter selon lui une dégradation des conditions des cheminots.
    • n° 305 M. Djebbari adopté La gouvernance de la SNCF doit veiller à garantir une représentation adaptée des parties prenantes, une exigence que ce sous-amendement introduit dans l’organisation du groupe public ferroviaire.
    • n° 295 M. Sermier rejeté Pour renforcer l’indépendance du gestionnaire du réseau, M. Sermier proposait qu’aucun dirigeant de SNCF Mobilités ne puisse siéger dans les instances dirigeantes de SNCF Réseau ni de la maison mère SNCF.
    • n° 279 adopté L’habilitation donnée au Gouvernement à légiférer par ordonnances précise la création du groupe public SNCF et de ses filiales : transfert des biens des anciens établissements, répartition des missions, réunification de la gestion des gares et gouvernance.
    • n° 101 M. Wulfranc rejeté Un rapport du Gouvernement sur le remboursement de la dette du système ferroviaire, examinant une reprise par l’État et une structure d’amortissement dédiée, était réclamé par M. Wulfranc avant septembre 2018.
    • n° 131 M. Bouillon rejeté Un rapport sur la faisabilité d’une reprise de la dette de la SNCF, ses montants et son calendrier, aurait été demandé au Gouvernement sous six mois par cet amendement, dont l’auteur y voyait un moyen d’alléger l’entreprise.
    • n° 221 M. Furst rejeté M. Furst réclamait un rapport du Gouvernement, dans les six mois, recensant les statuts professionnels particuliers encore existants, le nombre de travailleurs concernés et l’intention éventuelle de les réformer ou de les supprimer.
  • Article 2non mis aux voix Autorise le Gouvernement à transposer par ordonnance, dans les 6 mois suivant la promulgation de la loi, la directive européenne établissant un espace ferroviaire unique. 85 com. / 3 séance

    Autorise le Gouvernement à transposer par ordonnance, dans les 6 mois suivant la promulgation de la loi, la directive européenne établissant un espace ferroviaire unique.

    8 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 1 adopté, puis 3 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
    • n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
    • n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
  • Article 2 bisnon mis aux voix Échelonne l'extinction des droits exclusifs de SNCF Mobilités sur les services ferroviaires franciliens, ouvre leur mise en concurrence, sans indemnité, sauf convention remise en cause par le syndicat. 40 com. / 4 séance

    Échelonne l'extinction des droits exclusifs de SNCF Mobilités sur les services ferroviaires franciliens, ouvre leur mise en concurrence, sans indemnité, sauf convention remise en cause par le syndicat.

    4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance, dont 2 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
    • n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
    • n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
  • Article 2 ternon mis aux voix Répartit l'organisation des services ferroviaires entre l'État, pour l'intérêt national, et les régions, pour l'intérêt régional, et oblige l'État à conclure des contrats préservant des dessertes directes. 170 com. / 17 séance

    Répartit l'organisation des services ferroviaires entre l'État, pour l'intérêt national, et les régions, pour l'intérêt régional, et oblige l'État à conclure des contrats préservant des dessertes directes.

    17 amendements déposés sur cet article : 17 en séance, dont 3 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
    • n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
    • n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
  • Article 2 quaternon mis aux voix Soumet les contrats de service public ferroviaire à publicité et mise en concurrence, sauf attribution directe, et oblige à transmettre à l'autorité organisatrice, à sa demande, toute information. 90 com. / 9 séance

    Soumet les contrats de service public ferroviaire à publicité et mise en concurrence, sauf attribution directe, et oblige à transmettre à l'autorité organisatrice, à sa demande, toute information.

    9 amendements déposés sur cet article : 9 en séance, dont 2 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
    • n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
    • n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
  • Article 2 quinquies Anon mis aux voix Réserve l'exécution d'un service ferroviaire de voyageurs sous contrat de service public aux entreprises titulaires des autorisations requises dont l'activité principale est le transport ferroviaire. 3amendements

    Réserve l'exécution d'un service ferroviaire de voyageurs sous contrat de service public aux entreprises titulaires des autorisations requises dont l'activité principale est le transport ferroviaire.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
    • n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
    • n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
  • Article 2 quinquiesnon mis aux voix Transfère au nouvel attributaire d'un contrat de service public ferroviaire les contrats de travail des salariés, qui peuvent refuser, et garantit la rémunération de ceux du groupe public. 350 com. / 35 séance

    Transfère au nouvel attributaire d'un contrat de service public ferroviaire les contrats de travail des salariés, qui peuvent refuser, et garantit la rémunération de ceux du groupe public.

    35 amendements déposés sur cet article : 35 en séance, dont 5 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
    • n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
    • n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
  • Article 2 sexies Anon mis aux voix Maintient, pour les salariés sous statut qui changent d'employeur, la garantie d'emploi et le régime spécial de retraite tant que la convention collective ferroviaire régit leur contrat. 3amendements

    Maintient, pour les salariés sous statut qui changent d'employeur, la garantie d'emploi et le régime spécial de retraite tant que la convention collective ferroviaire régit leur contrat.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
    • n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
    • n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
  • Article 2 sexiesnon mis aux voix Maintient 10 ans au plus les conventions ferroviaires de l'État, autorise jusqu'en décembre 2023 des attributions concurrentielles de services d'intérêt national, sans indemnité sauf convention remise en cause. 30 com. / 3 séance

    Maintient 10 ans au plus les conventions ferroviaires de l'État, autorise jusqu'en décembre 2023 des attributions concurrentielles de services d'intérêt national, sans indemnité sauf convention remise en cause.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
    • n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
    • n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
  • Article 2 septiesnon mis aux voix Maintient jusqu'à leur terme les conventions régionales de SNCF Mobilités et permet aux régions de fournir ou mettre en concurrence ces services, sans indemnité sauf remise en cause. 60 com. / 6 séance

    Maintient jusqu'à leur terme les conventions régionales de SNCF Mobilités et permet aux régions de fournir ou mettre en concurrence ces services, sans indemnité sauf remise en cause.

    6 amendements déposés sur cet article : 6 en séance, dont 3 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
    • n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
    • n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
  • Article 2 octiesnon mis aux voix Rend incompatibles les fonctions de dirigeant ou d'administrateur de SNCF Réseau, ou de sa filiale gares, avec les mêmes fonctions dans une entreprise ferroviaire ou son groupe. 3amendements

    Rend incompatibles les fonctions de dirigeant ou d'administrateur de SNCF Réseau, ou de sa filiale gares, avec les mêmes fonctions dans une entreprise ferroviaire ou son groupe.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
    • n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
    • n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
  • Article 2 noniesnon mis aux voix Transfère à l'autorité organisatrice qui le demande les matériels et ateliers affectés à un contrat de service public antérieur, et lui impute le démantèlement des matériels non repris. 3amendements

    Transfère à l'autorité organisatrice qui le demande les matériels et ateliers affectés à un contrat de service public antérieur, et lui impute le démantèlement des matériels non repris.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
    • n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
    • n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
  • Article 3non mis aux voix Autorise le Gouvernement à prendre par ordonnance, dans les 6 mois suivant la promulgation, les mesures d'ouverture à la concurrence des services publics de transport ferroviaire de voyageurs. 6748 com. / 19 séance

    Autorise le Gouvernement à prendre par ordonnance, dans les 6 mois suivant la promulgation, les mesures d'ouverture à la concurrence des services publics de transport ferroviaire de voyageurs.

    67 amendements déposés sur cet article : 48 en commission, dont 7 adoptés, puis 19 en séance, dont 2 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 9 M. Descoeur LR rejeté M. Descoeur voulait que l’ouverture à la concurrence ne remette pas en cause le maintien des lignes ferroviaires les moins fréquentées, dès lors qu’elles sont jugées essentielles à la desserte des territoires enclavés.
    • n° 23 M. Jacob rejeté M. Jacob proposait d’ajouter, parmi les données transmises aux régions organisatrices des transports, les obligations d’information pesant sur l’entreprise ferroviaire, pour mieux suivre l’exécution des contrats confiés à SNCF Mobilités ou à un concurrent.
    • n° 59 Mme Taurine rejeté Le Gouvernement aurait dû, selon cet amendement, remettre au Parlement dans les douze mois un rapport sur les avantages et inconvénients d’un redéploiement des trains de nuit, que son autrice juge écologiques.
  • Article 3 bis Anon mis aux voix Institue auprès des autorités organisatrices du transport ferroviaire des comités de suivi des dessertes associant les usagers, les associations de personnes handicapées et les élus locaux. 3amendements

    Institue auprès des autorités organisatrices du transport ferroviaire des comités de suivi des dessertes associant les usagers, les associations de personnes handicapées et les élus locaux.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 9 M. Descoeur LR rejeté M. Descoeur voulait que l’ouverture à la concurrence ne remette pas en cause le maintien des lignes ferroviaires les moins fréquentées, dès lors qu’elles sont jugées essentielles à la desserte des territoires enclavés.
    • n° 23 M. Jacob rejeté M. Jacob proposait d’ajouter, parmi les données transmises aux régions organisatrices des transports, les obligations d’information pesant sur l’entreprise ferroviaire, pour mieux suivre l’exécution des contrats confiés à SNCF Mobilités ou à un concurrent.
    • n° 59 Mme Taurine rejeté Le Gouvernement aurait dû, selon cet amendement, remettre au Parlement dans les douze mois un rapport sur les avantages et inconvénients d’un redéploiement des trains de nuit, que son autrice juge écologiques.
  • Article 3 bis Bnon mis aux voix Oblige l'État à consulter les collectivités concernées par l'évolution d'un service ferroviaire d'intérêt national et l'entreprise ferroviaire à informer l'État et ces collectivités pour un service librement organisé. 3amendements

    Oblige l'État à consulter les collectivités concernées par l'évolution d'un service ferroviaire d'intérêt national et l'entreprise ferroviaire à informer l'État et ces collectivités pour un service librement organisé.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 9 M. Descoeur LR rejeté M. Descoeur voulait que l’ouverture à la concurrence ne remette pas en cause le maintien des lignes ferroviaires les moins fréquentées, dès lors qu’elles sont jugées essentielles à la desserte des territoires enclavés.
    • n° 23 M. Jacob rejeté M. Jacob proposait d’ajouter, parmi les données transmises aux régions organisatrices des transports, les obligations d’information pesant sur l’entreprise ferroviaire, pour mieux suivre l’exécution des contrats confiés à SNCF Mobilités ou à un concurrent.
    • n° 59 Mme Taurine rejeté Le Gouvernement aurait dû, selon cet amendement, remettre au Parlement dans les douze mois un rapport sur les avantages et inconvénients d’un redéploiement des trains de nuit, que son autrice juge écologiques.
  • Article 3 bisnon mis aux voix Permet de fixer par voie réglementaire des tarifs sociaux pour certains voyageurs ferroviaires, avec consultation des régions et compensation versée par l'État ou l'autorité organisatrice. 100 com. / 10 séance

    Permet de fixer par voie réglementaire des tarifs sociaux pour certains voyageurs ferroviaires, avec consultation des régions et compensation versée par l'État ou l'autorité organisatrice.

    10 amendements déposés sur cet article : 10 en séance, dont 5 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 9 M. Descoeur LR rejeté M. Descoeur voulait que l’ouverture à la concurrence ne remette pas en cause le maintien des lignes ferroviaires les moins fréquentées, dès lors qu’elles sont jugées essentielles à la desserte des territoires enclavés.
    • n° 23 M. Jacob rejeté M. Jacob proposait d’ajouter, parmi les données transmises aux régions organisatrices des transports, les obligations d’information pesant sur l’entreprise ferroviaire, pour mieux suivre l’exécution des contrats confiés à SNCF Mobilités ou à un concurrent.
    • n° 59 Mme Taurine rejeté Le Gouvernement aurait dû, selon cet amendement, remettre au Parlement dans les douze mois un rapport sur les avantages et inconvénients d’un redéploiement des trains de nuit, que son autrice juge écologiques.
  • Article 3 ternon mis aux voix Fait réaliser la mission du service interne de sécurité de la SNCF au profit des gestionnaires d'infrastructure, autorités organisatrices et entreprises ferroviaires qui le demandent, sans discrimination. 20 com. / 2 séance

    Fait réaliser la mission du service interne de sécurité de la SNCF au profit des gestionnaires d'infrastructure, autorités organisatrices et entreprises ferroviaires qui le demandent, sans discrimination.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 9 M. Descoeur LR rejeté M. Descoeur voulait que l’ouverture à la concurrence ne remette pas en cause le maintien des lignes ferroviaires les moins fréquentées, dès lors qu’elles sont jugées essentielles à la desserte des territoires enclavés.
    • n° 23 M. Jacob rejeté M. Jacob proposait d’ajouter, parmi les données transmises aux régions organisatrices des transports, les obligations d’information pesant sur l’entreprise ferroviaire, pour mieux suivre l’exécution des contrats confiés à SNCF Mobilités ou à un concurrent.
    • n° 59 Mme Taurine rejeté Le Gouvernement aurait dû, selon cet amendement, remettre au Parlement dans les douze mois un rapport sur les avantages et inconvénients d’un redéploiement des trains de nuit, que son autrice juge écologiques.
  • Article 3 quaternon mis aux voix Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, sous 12 mois, une évaluation des lignes les moins circulées du réseau ferré national en vue d'une classification actualisée. 70 com. / 7 séance

    Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, sous 12 mois, une évaluation des lignes les moins circulées du réseau ferré national en vue d'une classification actualisée.

    7 amendements déposés sur cet article : 7 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 9 M. Descoeur LR rejeté M. Descoeur voulait que l’ouverture à la concurrence ne remette pas en cause le maintien des lignes ferroviaires les moins fréquentées, dès lors qu’elles sont jugées essentielles à la desserte des territoires enclavés.
    • n° 23 M. Jacob rejeté M. Jacob proposait d’ajouter, parmi les données transmises aux régions organisatrices des transports, les obligations d’information pesant sur l’entreprise ferroviaire, pour mieux suivre l’exécution des contrats confiés à SNCF Mobilités ou à un concurrent.
    • n° 59 Mme Taurine rejeté Le Gouvernement aurait dû, selon cet amendement, remettre au Parlement dans les douze mois un rapport sur les avantages et inconvénients d’un redéploiement des trains de nuit, que son autrice juge écologiques.
  • Article 4art. adopté Autorise le Gouvernement à adapter par ordonnance, dans les 6 mois suivant la promulgation, les tarifs, les droits des voyageurs, les gares et les installations de service ferroviaires. 3422 com. / 12 séance

    Autorise le Gouvernement à adapter par ordonnance, dans les 6 mois suivant la promulgation, les tarifs, les droits des voyageurs, les gares et les installations de service ferroviaires.

    34 amendements déposés sur cet article : 22 en commission, dont 3 adoptés, puis 12 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(24 pour, 5 contre, 5 abstentions).

  • Article 4 bisart. adopté Autorise l'État à imposer à toutes les entreprises ferroviaires de voyageurs de participer à un système commun d'information des voyageurs et de vente de billets.

    Autorise l'État à imposer à toutes les entreprises ferroviaires de voyageurs de participer à un système commun d'information des voyageurs et de vente de billets.

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    Vote sur l'article : adopté(24 pour, 5 contre, 5 abstentions).

  • Article 5non mis aux voix Autorise le Gouvernement à prendre par ordonnance, dans les 12 mois, la transposition des directives sur l'interopérabilité et la sécurité ferroviaires et les adaptations liées. 21 com. / 1 séance

    Autorise le Gouvernement à prendre par ordonnance, dans les 12 mois, la transposition des directives sur l'interopérabilité et la sécurité ferroviaires et les adaptations liées.

    2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.

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  • Article 5 bis Anon mis aux voix Oblige les acteurs de la sécurité ferroviaire à coordonner leurs actions et les autorise à créer un groupement d'intérêt public pour des missions transversales.

    Oblige les acteurs de la sécurité ferroviaire à coordonner leurs actions et les autorise à créer un groupement d'intérêt public pour des missions transversales.

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  • Article 5 bisnon mis aux voix Autorise le Gouvernement à favoriser par ordonnance, dans les 6 mois, la négociation collective dans la branche ferroviaire et à tirer les conséquences de l'absence d'accords.

    Autorise le Gouvernement à favoriser par ordonnance, dans les 6 mois, la négociation collective dans la branche ferroviaire et à tirer les conséquences de l'absence d'accords.

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  • Article 6non mis aux voix Confie à un décret le délai d'avis de l'Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières, habilite neuf mois le Gouvernement à réformer par ordonnance les redevances d'infrastructure. 2913 com. / 16 séance

    Confie à un décret le délai d'avis de l'Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières, habilite neuf mois le Gouvernement à réformer par ordonnance les redevances d'infrastructure.

    29 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 3 adoptés, puis 16 en séance, dont 2 adoptés.

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  • Article 7non mis aux voix Autorise le Gouvernement à prendre par ordonnance, dans les 12 mois suivant la promulgation, les mesures de coordination rendues nécessaires par la loi et ses ordonnances. 43 com. / 1 séance

    Autorise le Gouvernement à prendre par ordonnance, dans les 12 mois suivant la promulgation, les mesures de coordination rendues nécessaires par la loi et ses ordonnances.

    4 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance.

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  • Article 8non mis aux voix Impose le dépôt devant le Parlement d'un projet de loi de ratification dans les 3 mois suivant la publication de chacune des ordonnances prévues par la loi. 11 com. / 0 séance

    Impose le dépôt devant le Parlement d'un projet de loi de ratification dans les 3 mois suivant la publication de chacune des ordonnances prévues par la loi.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission.

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  • Article 11non mis aux voix Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les 5 mois, un rapport sur l'intégration d'indicateurs évènementiels dans la réglementation du bruit des infrastructures ferroviaires.

    Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les 5 mois, un rapport sur l'intégration d'indicateurs évènementiels dans la réglementation du bruit des infrastructures ferroviaires.

    lire le texte officiel ↗

Autres Votes sans article correspondant dans le texte final 1amendement

L'Assemblée vote sur le texte tel qu'il sort de la commission ; le texte affiché ici est celui qui a été adopté au terme de la navette, et sa numérotation n'est plus la même. Les votes ci-dessous portent sur des articles ajoutés puis retirés, fondus dans d'autres, ou renumérotés.

  • n° 224 Mme Rossi rejeté Cet amendement de Mme Rossi proposait d’obliger les entreprises ferroviaires à ouvrir aux opérateurs tiers les données nécessaires à la vente de billets de train, pour favoriser la concurrence dans leur distribution.

Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

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