Le parcours du texte
- 14 mars 2018 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
- 17 avril 2018 1re lecture Assemblée Adopté
- 5 juin 2018 1re lecture Sénat Modifié
- 11 juin 2018 Commission mixte paritaire Accord
- 13 juin 2018 Lecture des conclusions de la CMP Assemblée Adopté
- 14 juin 2018 Commission mixte paritaire Adopté
- 27 juin 2018 Promulgation loi n° 2018-515
Ce que change ce texte
Le texte adopté le 17 avril 2018 en première lecture, en pleine grève à la SNCF, procède par habilitations : ses articles 1er, 3 et 4 autorisent le Gouvernement à légiférer par ordonnances, dans un délai de six mois, sur l'organisation du groupe public ferroviaire et sur l'ouverture à la concurrence du transport de voyageurs.
- Par ordonnancesLe Parlement habilite le Gouvernement à légiférer par ordonnance, sous six mois, sur l'organisation du groupe public ferroviaire et l'ouverture à la concurrence. Le texte voté fixe le cadre, il n'écrit pas les dispositions.
- Statut de cheminotLa fin du recrutement au statut relève de ces ordonnances à venir : elle n'est pas écrite dans le texte voté.
- ConcurrenceOuvre le transport ferroviaire de voyageurs à la concurrence, dans les conditions que les ordonnances préciseront.
- RedevancesModifie le calcul des redevances d'infrastructure perçues par SNCF Réseau.
Comprendre les votes
Comment chaque groupe a voté
Adopté le 17 avril 2018 : 454 voix pour, 80 contre, 29 abstentions. Quatre groupes ont voté pour et trois ont voté contre.
| Groupe | Pour | Contre | Abstention |
|---|---|---|---|
| La France insoumise | 0 | 17 | 0 |
| Gauche démocrate et républicaine | 0 | 16 | 0 |
| Nouvelle Gauche | 0 | 31 | 0 |
| Mouvement Démocrate et apparentés | 44 | 0 | 1 |
| La République en Marche | 303 | 0 | 1 |
| UDI, Agir et Indépendants | 32 | 0 | 0 |
| Les Républicains | 74 | 2 | 24 |
| Non inscrit | 1 | 14 | 3 |
Mises au point de vote 1
Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.
Une autre mise au point émane de député·es qui ne figurent pas dans le relevé nominatif de ce scrutin : aucun vote n'y est enregistré à leur nom.
- Dino Cinieri LR Vote enregistré aucun Position déclarée s'abstenir
Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗
Les avis, pour et contre
Ce que disent les partisans et les opposants du texte. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.
Pour le texte, 4
Ont voté pour, majorité et droite réunies sur l'ouverture à la concurrence et le recours aux ordonnances.
lire le passage ↗Défend la méthode autant que le fond : « la promesse de la concertation a été tenue », avec « plus de soixante-dix réunions de concertation avec les organisations syndicales sur les différents volets de la loi », et récuse la lecture d’une fermeture des petites lignes, auxquelles « 1,5 milliard d’euros d’investissements » seront consacrés.
Juge que « Le statu quo dont certains rêvent est dangereux pour la SNCF et pour ses salariés », et fixe l’ordre des priorités : « Priorité doit être donnée à l’entretien et au renouvellement des infrastructures ainsi qu’à la complémentarité des modes de transport comme entre lignes TGV et lignes TER ».
Salue « un renforcement de l’investissement sur le réseau, à hauteur de 10 millions d’euros par jour pendant dix ans », dont les modalités de financement restent à discuter, et annonce que le groupe « veillera au respect de cet engagement ».
Contre le texte, 3
Ont voté contre : toute la gauche de l'hémicycle, sans exception.
lire le passage ↗Sépare ce que l’Europe impose de ce qu’elle n’impose pas : « L’Europe ne demande pas la fin du statut des cheminots », ni « la transformation de la SNCF en société anonyme », et résume le texte ainsi : « vous ne privatisez pas la SNCF aujourd’hui, mais vous la rendez privatisable demain ».
Tient la suppression du statut des cheminots pour « une entreprise purement idéologique, que l’Europe n’imposait pas », et relève que le partage de la dette reste sans réponse : « les contribuables paieront », sans que les entreprises soient sollicitées.
Réserves et nuances, 1
Vote le texte tout en lui reprochant de refuser « d’affirmer l’importance du train pour l’irrigation des territoires ruraux » : « Les déclarations ambiguës de la ministre sur les lignes capillaires » l’inquiètent, et le groupe demande en échange un projet de loi mobilités plus ambitieux.
Les avis des experts indépendants
Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 7 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel
Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Nouveau pacte ferroviaire), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.
« Monsieur le président, madame la ministre chargée des transports, madame la présidente de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire, monsieur le rapporteur, monsieur le rapporteur pour avis de la commission des affaires économiques, chers collègues, le 7 février dernie… »
« Monsieur le président, madame la ministre, madame la présidente de commission, monsieur le rapporteur, monsieur le rapporteur pour avis, qu’avons-nous appris du débat parlementaire qui a précédé ce vote solennel ? »
« Monsieur le président, madame la ministre, messieurs les rapporteurs, mes chers collègues, au terme de deux semaines de travaux en commission puis en séance publique, et de trente-deux heures de débats dans cet hémicycle, il nous appartient désormais, avec ambition, courage et responsabilité, de vot… »
« Monsieur le président, madame la ministre, madame la présidente de commission, monsieur le rapporteur, monsieur le rapporteur pour avis, mesdames, messieurs les députés, mes chers collègues, quel gâchis ! Pourquoi, madame la ministre, ne pas avoir légiféré dans la sérénité ? »
« Monsieur le président, madame la ministre, madame la présidente de la commission, monsieur le rapporteur, monsieur le rapporteur pour avis, mes chers collègues, nous allons voter dans quelques minutes le projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire. »
« Monsieur le président, madame la ministre, madame la présidente de la commission, monsieur le rapporteur, monsieur le rapporteur pour avis, mes chers collègues, il y a plus de quinze ans, l’Union européenne posait les bases de l’ouverture du rail à la concurrence. Cette ouverture stimulera la SNCF. »
« Monsieur le président, madame la ministre, madame la présidente de la commission, monsieur le rapporteur, monsieur le rapporteur pour avis, chers collègues, à chacun sa grille de lecture du texte. »
Le passage en commission
193 amendements examinés en commission, dont 37 adoptés.
Rapporteur·e·s de ce texte
Commissions : Commission mixte paritaire · Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par les commissions Développement durable et Affaires économiques. 193 amendements y ont été déposés, dont 37 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 37 adoptions qui est arrivé en séance, où 312 amendements de plus ont été discutés.
Qui dépose, et qui fait adopter
- FI aucun sur 36 0 %
- GDR 1 sur 52 2 %
- EDS aucun sur 3 0 %
- LT 3 sur 23 13 %
- DEM 1 sur 8 13 %
- MODEM aucun sur 1 0 %
- LR aucun sur 12 0 %
- UDI_I aucun sur 3 0 %
- LAREM aucun sur 3 0 %
52 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable, dont 32 adoptés.
Où la commission a le plus changé le texte
Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 11 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.
- Article 3 Autorise le Gouvernement à ouvrir à la concurrence par ordonnance, dans les 6 mois suivant la publication de la loi, les services publics de transport ferroviaire de voyageurs. 7 adoptés sur 48
- Article 1er Autorise le Gouvernement à créer par ordonnance, sous 12 mois, un groupe public réunissant la SNCF et ses filiales et à en fixer gouvernance, biens et règles d'emploi. 6 adoptés sur 19
- Après l’article 2 6 adoptés sur 12
- Après l’article 1er 4 adoptés sur 24
- Article 4 Autorise le Gouvernement à adapter par ordonnance, dans les 6 mois suivant la publication, le système ferroviaire dans le cadre de son ouverture à la concurrence. 3 adoptés sur 22
- Après l’article 3 3 adoptés sur 19
Pour situer : sur les 380 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 149 amendements et 33 adoptés.
Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).
Le texte en détails
28 articles · 25 amendementsLes documents officiels de ce texte :
le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 851 ↗
Les 28 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 25 amendements au total.
Article 1er Aart. adopté Transforme la SNCF en société nationale dont l'État détient tout le capital, détenant elle-même SNCF Réseau et SNCF Mobilités, leurs statuts initiaux étant fixés par décret. 18amendements
Transforme la SNCF en société nationale dont l'État détient tout le capital, détenant elle-même SNCF Réseau et SNCF Mobilités, leurs statuts initiaux étant fixés par décret.
Vote sur l'article : adopté(58 pour, 28 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (18)
- n° 72 M. Bricout avant l'article premier du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire (première lecture). rejeté M. Guy Bricout voulait inscrire dans la loi, parmi les objectifs de l’État pour le ferroviaire, le maintien des lignes les moins fréquentées qui contribuent à l’aménagement et au développement des territoires.
- n° 294 M. Prud'homme FI rejeté Refusant un changement de statut qu’il présentait comme un premier pas vers la privatisation, M. Prud’homme voulait retirer du texte la mention transformant la SNCF en « société nationale à capitaux publics ».
- n° 307 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait de reformuler la définition du rôle de l’entité ferroviaire concernée, en indiquant qu’elle « concourt au service public ferroviaire et à la solidarité nationale » plutôt qu’elle « remplit des missions de service public ».
- n° 297 Mme Panot FI rejeté Mme Panot proposait de remplacer, dans la définition des missions du service public ferroviaire, l’expression « développement durable » par « planification écologique », qu’elle jugeait plus adaptée à l’urgence climatique et au rôle du train.
- n° 296 M. Ruffin FI rejeté Le capital de la future SNCF, entièrement détenu par l’État, aurait aussi été déclaré « incessible » par ce sous-amendement de M. Ruffin, qui craignait une vente ultérieure comme pour GDF ou France Télécom.
- n° 293 M. Sermier rejeté Symétriquement, M. Sermier souhaitait interdire aux dirigeants de SNCF Mobilités d’exercer une fonction dans les instances dirigeantes de la SNCF et de SNCF Réseau, au nom de l’indépendance entre opérateur et gestionnaire du réseau.
- n° 308 M. Wulfranc rejeté Amendement de pure précision rédactionnelle : son auteur proposait d’ajouter les mots « développement du » à l’alinéa 9, sans que l’exposé n’en détaille la portée.
- n° 310 M. Wulfranc rejeté La notion d’« équité territoriale » aurait cédé la place, avec cet amendement, à celle de « solidarité nationale », son auteur y voyant une simple précision de vocabulaire.
- n° 311 M. Wulfranc rejeté Les règles régissant l’emploi des personnels de la SNCF auraient été maintenues au-delà du 1er janvier 2020, y compris pour les agents recrutés ensuite, ce sous-amendement de M. Wulfranc supprimant une mention limitant leur application.
- n° 273 adopté La SNCF et ses filiales forment désormais un groupe public unifié de service public ferroviaire, société anonyme à capital intégralement détenu par l’État, détenant elle-même l’intégralité du capital de SNCF Réseau et de SNCF Mobilités.
- n° 298 M. Prud'homme FI rejeté La transformation des établissements publics de la SNCF en sociétés, que M. Prud’homme rejetait en y voyant une étape vers la privatisation, aurait dû disparaître du texte selon ce sous-amendement de La France insoumise.
- n° 312 M. Wulfranc rejeté M. Wulfranc voulait que la transformation du statut juridique des entités de la SNCF tienne compte des spécificités des métiers et de l’organisation du travail, afin d’éviter selon lui une dégradation des conditions des cheminots.
- n° 305 M. Djebbari adopté La gouvernance de la SNCF doit veiller à garantir une représentation adaptée des parties prenantes, une exigence que ce sous-amendement introduit dans l’organisation du groupe public ferroviaire.
- n° 295 M. Sermier rejeté Pour renforcer l’indépendance du gestionnaire du réseau, M. Sermier proposait qu’aucun dirigeant de SNCF Mobilités ne puisse siéger dans les instances dirigeantes de SNCF Réseau ni de la maison mère SNCF.
- n° 279 adopté L’habilitation donnée au Gouvernement à légiférer par ordonnances précise la création du groupe public SNCF et de ses filiales : transfert des biens des anciens établissements, répartition des missions, réunification de la gestion des gares et gouvernance.
- n° 101 M. Wulfranc rejeté Un rapport du Gouvernement sur le remboursement de la dette du système ferroviaire, examinant une reprise par l’État et une structure d’amortissement dédiée, était réclamé par M. Wulfranc avant septembre 2018.
- n° 131 M. Bouillon rejeté Un rapport sur la faisabilité d’une reprise de la dette de la SNCF, ses montants et son calendrier, aurait été demandé au Gouvernement sous six mois par cet amendement, dont l’auteur y voyait un moyen d’alléger l’entreprise.
- n° 221 M. Furst rejeté M. Furst réclamait un rapport du Gouvernement, dans les six mois, recensant les statuts professionnels particuliers encore existants, le nombre de travailleurs concernés et l’intention éventuelle de les réformer ou de les supprimer.
Article 1erart. adopté Autorise le Gouvernement à créer par ordonnance, sous 12 mois, un groupe public réunissant la SNCF et ses filiales et à en fixer gouvernance, biens et règles d'emploi. 6419 com. / 45 séance
Autorise le Gouvernement à créer par ordonnance, sous 12 mois, un groupe public réunissant la SNCF et ses filiales et à en fixer gouvernance, biens et règles d'emploi.
64 amendements déposés sur cet article : 19 en commission, dont 6 adoptés, puis 45 en séance, dont 4 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(58 pour, 28 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (18)
- n° 72 M. Bricout avant l'article premier du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire (première lecture). rejeté M. Guy Bricout voulait inscrire dans la loi, parmi les objectifs de l’État pour le ferroviaire, le maintien des lignes les moins fréquentées qui contribuent à l’aménagement et au développement des territoires.
- n° 294 M. Prud'homme FI rejeté Refusant un changement de statut qu’il présentait comme un premier pas vers la privatisation, M. Prud’homme voulait retirer du texte la mention transformant la SNCF en « société nationale à capitaux publics ».
- n° 307 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait de reformuler la définition du rôle de l’entité ferroviaire concernée, en indiquant qu’elle « concourt au service public ferroviaire et à la solidarité nationale » plutôt qu’elle « remplit des missions de service public ».
- n° 297 Mme Panot FI rejeté Mme Panot proposait de remplacer, dans la définition des missions du service public ferroviaire, l’expression « développement durable » par « planification écologique », qu’elle jugeait plus adaptée à l’urgence climatique et au rôle du train.
- n° 296 M. Ruffin FI rejeté Le capital de la future SNCF, entièrement détenu par l’État, aurait aussi été déclaré « incessible » par ce sous-amendement de M. Ruffin, qui craignait une vente ultérieure comme pour GDF ou France Télécom.
- n° 293 M. Sermier rejeté Symétriquement, M. Sermier souhaitait interdire aux dirigeants de SNCF Mobilités d’exercer une fonction dans les instances dirigeantes de la SNCF et de SNCF Réseau, au nom de l’indépendance entre opérateur et gestionnaire du réseau.
- n° 308 M. Wulfranc rejeté Amendement de pure précision rédactionnelle : son auteur proposait d’ajouter les mots « développement du » à l’alinéa 9, sans que l’exposé n’en détaille la portée.
- n° 310 M. Wulfranc rejeté La notion d’« équité territoriale » aurait cédé la place, avec cet amendement, à celle de « solidarité nationale », son auteur y voyant une simple précision de vocabulaire.
- n° 311 M. Wulfranc rejeté Les règles régissant l’emploi des personnels de la SNCF auraient été maintenues au-delà du 1er janvier 2020, y compris pour les agents recrutés ensuite, ce sous-amendement de M. Wulfranc supprimant une mention limitant leur application.
- n° 273 adopté La SNCF et ses filiales forment désormais un groupe public unifié de service public ferroviaire, société anonyme à capital intégralement détenu par l’État, détenant elle-même l’intégralité du capital de SNCF Réseau et de SNCF Mobilités.
- n° 298 M. Prud'homme FI rejeté La transformation des établissements publics de la SNCF en sociétés, que M. Prud’homme rejetait en y voyant une étape vers la privatisation, aurait dû disparaître du texte selon ce sous-amendement de La France insoumise.
- n° 312 M. Wulfranc rejeté M. Wulfranc voulait que la transformation du statut juridique des entités de la SNCF tienne compte des spécificités des métiers et de l’organisation du travail, afin d’éviter selon lui une dégradation des conditions des cheminots.
- n° 305 M. Djebbari adopté La gouvernance de la SNCF doit veiller à garantir une représentation adaptée des parties prenantes, une exigence que ce sous-amendement introduit dans l’organisation du groupe public ferroviaire.
- n° 295 M. Sermier rejeté Pour renforcer l’indépendance du gestionnaire du réseau, M. Sermier proposait qu’aucun dirigeant de SNCF Mobilités ne puisse siéger dans les instances dirigeantes de SNCF Réseau ni de la maison mère SNCF.
- n° 279 adopté L’habilitation donnée au Gouvernement à légiférer par ordonnances précise la création du groupe public SNCF et de ses filiales : transfert des biens des anciens établissements, répartition des missions, réunification de la gestion des gares et gouvernance.
- n° 101 M. Wulfranc rejeté Un rapport du Gouvernement sur le remboursement de la dette du système ferroviaire, examinant une reprise par l’État et une structure d’amortissement dédiée, était réclamé par M. Wulfranc avant septembre 2018.
- n° 131 M. Bouillon rejeté Un rapport sur la faisabilité d’une reprise de la dette de la SNCF, ses montants et son calendrier, aurait été demandé au Gouvernement sous six mois par cet amendement, dont l’auteur y voyait un moyen d’alléger l’entreprise.
- n° 221 M. Furst rejeté M. Furst réclamait un rapport du Gouvernement, dans les six mois, recensant les statuts professionnels particuliers encore existants, le nombre de travailleurs concernés et l’intention éventuelle de les réformer ou de les supprimer.
Article 1er bisart. adopté Intègre les objectifs d'aménagement des territoires aux redevances d'infrastructure ferroviaire, dont le niveau ne peut exclure les opérateurs acquittant le coût directement imputable plus un taux de rentabilité. 110 com. / 11 séance
Intègre les objectifs d'aménagement des territoires aux redevances d'infrastructure ferroviaire, dont le niveau ne peut exclure les opérateurs acquittant le coût directement imputable plus un taux de rentabilité.
11 amendements déposés sur cet article : 11 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(58 pour, 28 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (18)
- n° 72 M. Bricout avant l'article premier du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire (première lecture). rejeté M. Guy Bricout voulait inscrire dans la loi, parmi les objectifs de l’État pour le ferroviaire, le maintien des lignes les moins fréquentées qui contribuent à l’aménagement et au développement des territoires.
- n° 294 M. Prud'homme FI rejeté Refusant un changement de statut qu’il présentait comme un premier pas vers la privatisation, M. Prud’homme voulait retirer du texte la mention transformant la SNCF en « société nationale à capitaux publics ».
- n° 307 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait de reformuler la définition du rôle de l’entité ferroviaire concernée, en indiquant qu’elle « concourt au service public ferroviaire et à la solidarité nationale » plutôt qu’elle « remplit des missions de service public ».
- n° 297 Mme Panot FI rejeté Mme Panot proposait de remplacer, dans la définition des missions du service public ferroviaire, l’expression « développement durable » par « planification écologique », qu’elle jugeait plus adaptée à l’urgence climatique et au rôle du train.
- n° 296 M. Ruffin FI rejeté Le capital de la future SNCF, entièrement détenu par l’État, aurait aussi été déclaré « incessible » par ce sous-amendement de M. Ruffin, qui craignait une vente ultérieure comme pour GDF ou France Télécom.
- n° 293 M. Sermier rejeté Symétriquement, M. Sermier souhaitait interdire aux dirigeants de SNCF Mobilités d’exercer une fonction dans les instances dirigeantes de la SNCF et de SNCF Réseau, au nom de l’indépendance entre opérateur et gestionnaire du réseau.
- n° 308 M. Wulfranc rejeté Amendement de pure précision rédactionnelle : son auteur proposait d’ajouter les mots « développement du » à l’alinéa 9, sans que l’exposé n’en détaille la portée.
- n° 310 M. Wulfranc rejeté La notion d’« équité territoriale » aurait cédé la place, avec cet amendement, à celle de « solidarité nationale », son auteur y voyant une simple précision de vocabulaire.
- n° 311 M. Wulfranc rejeté Les règles régissant l’emploi des personnels de la SNCF auraient été maintenues au-delà du 1er janvier 2020, y compris pour les agents recrutés ensuite, ce sous-amendement de M. Wulfranc supprimant une mention limitant leur application.
- n° 273 adopté La SNCF et ses filiales forment désormais un groupe public unifié de service public ferroviaire, société anonyme à capital intégralement détenu par l’État, détenant elle-même l’intégralité du capital de SNCF Réseau et de SNCF Mobilités.
- n° 298 M. Prud'homme FI rejeté La transformation des établissements publics de la SNCF en sociétés, que M. Prud’homme rejetait en y voyant une étape vers la privatisation, aurait dû disparaître du texte selon ce sous-amendement de La France insoumise.
- n° 312 M. Wulfranc rejeté M. Wulfranc voulait que la transformation du statut juridique des entités de la SNCF tienne compte des spécificités des métiers et de l’organisation du travail, afin d’éviter selon lui une dégradation des conditions des cheminots.
- n° 305 M. Djebbari adopté La gouvernance de la SNCF doit veiller à garantir une représentation adaptée des parties prenantes, une exigence que ce sous-amendement introduit dans l’organisation du groupe public ferroviaire.
- n° 295 M. Sermier rejeté Pour renforcer l’indépendance du gestionnaire du réseau, M. Sermier proposait qu’aucun dirigeant de SNCF Mobilités ne puisse siéger dans les instances dirigeantes de SNCF Réseau ni de la maison mère SNCF.
- n° 279 adopté L’habilitation donnée au Gouvernement à légiférer par ordonnances précise la création du groupe public SNCF et de ses filiales : transfert des biens des anciens établissements, répartition des missions, réunification de la gestion des gares et gouvernance.
- n° 101 M. Wulfranc rejeté Un rapport du Gouvernement sur le remboursement de la dette du système ferroviaire, examinant une reprise par l’État et une structure d’amortissement dédiée, était réclamé par M. Wulfranc avant septembre 2018.
- n° 131 M. Bouillon rejeté Un rapport sur la faisabilité d’une reprise de la dette de la SNCF, ses montants et son calendrier, aurait été demandé au Gouvernement sous six mois par cet amendement, dont l’auteur y voyait un moyen d’alléger l’entreprise.
- n° 221 M. Furst rejeté M. Furst réclamait un rapport du Gouvernement, dans les six mois, recensant les statuts professionnels particuliers encore existants, le nombre de travailleurs concernés et l’intention éventuelle de les réformer ou de les supprimer.
Article 1er terart. adopté Ouvre le réseau ferroviaire aux services librement organisés, dont l'Autorité de régulation peut, sur saisine, limiter ou interdire les nouveaux lorsqu'ils compromettent l'équilibre d'un contrat de service public. 120 com. / 12 séance
Ouvre le réseau ferroviaire aux services librement organisés, dont l'Autorité de régulation peut, sur saisine, limiter ou interdire les nouveaux lorsqu'ils compromettent l'équilibre d'un contrat de service public.
12 amendements déposés sur cet article : 12 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(58 pour, 28 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (18)
- n° 72 M. Bricout avant l'article premier du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire (première lecture). rejeté M. Guy Bricout voulait inscrire dans la loi, parmi les objectifs de l’État pour le ferroviaire, le maintien des lignes les moins fréquentées qui contribuent à l’aménagement et au développement des territoires.
- n° 294 M. Prud'homme FI rejeté Refusant un changement de statut qu’il présentait comme un premier pas vers la privatisation, M. Prud’homme voulait retirer du texte la mention transformant la SNCF en « société nationale à capitaux publics ».
- n° 307 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait de reformuler la définition du rôle de l’entité ferroviaire concernée, en indiquant qu’elle « concourt au service public ferroviaire et à la solidarité nationale » plutôt qu’elle « remplit des missions de service public ».
- n° 297 Mme Panot FI rejeté Mme Panot proposait de remplacer, dans la définition des missions du service public ferroviaire, l’expression « développement durable » par « planification écologique », qu’elle jugeait plus adaptée à l’urgence climatique et au rôle du train.
- n° 296 M. Ruffin FI rejeté Le capital de la future SNCF, entièrement détenu par l’État, aurait aussi été déclaré « incessible » par ce sous-amendement de M. Ruffin, qui craignait une vente ultérieure comme pour GDF ou France Télécom.
- n° 293 M. Sermier rejeté Symétriquement, M. Sermier souhaitait interdire aux dirigeants de SNCF Mobilités d’exercer une fonction dans les instances dirigeantes de la SNCF et de SNCF Réseau, au nom de l’indépendance entre opérateur et gestionnaire du réseau.
- n° 308 M. Wulfranc rejeté Amendement de pure précision rédactionnelle : son auteur proposait d’ajouter les mots « développement du » à l’alinéa 9, sans que l’exposé n’en détaille la portée.
- n° 310 M. Wulfranc rejeté La notion d’« équité territoriale » aurait cédé la place, avec cet amendement, à celle de « solidarité nationale », son auteur y voyant une simple précision de vocabulaire.
- n° 311 M. Wulfranc rejeté Les règles régissant l’emploi des personnels de la SNCF auraient été maintenues au-delà du 1er janvier 2020, y compris pour les agents recrutés ensuite, ce sous-amendement de M. Wulfranc supprimant une mention limitant leur application.
- n° 273 adopté La SNCF et ses filiales forment désormais un groupe public unifié de service public ferroviaire, société anonyme à capital intégralement détenu par l’État, détenant elle-même l’intégralité du capital de SNCF Réseau et de SNCF Mobilités.
- n° 298 M. Prud'homme FI rejeté La transformation des établissements publics de la SNCF en sociétés, que M. Prud’homme rejetait en y voyant une étape vers la privatisation, aurait dû disparaître du texte selon ce sous-amendement de La France insoumise.
- n° 312 M. Wulfranc rejeté M. Wulfranc voulait que la transformation du statut juridique des entités de la SNCF tienne compte des spécificités des métiers et de l’organisation du travail, afin d’éviter selon lui une dégradation des conditions des cheminots.
- n° 305 M. Djebbari adopté La gouvernance de la SNCF doit veiller à garantir une représentation adaptée des parties prenantes, une exigence que ce sous-amendement introduit dans l’organisation du groupe public ferroviaire.
- n° 295 M. Sermier rejeté Pour renforcer l’indépendance du gestionnaire du réseau, M. Sermier proposait qu’aucun dirigeant de SNCF Mobilités ne puisse siéger dans les instances dirigeantes de SNCF Réseau ni de la maison mère SNCF.
- n° 279 adopté L’habilitation donnée au Gouvernement à légiférer par ordonnances précise la création du groupe public SNCF et de ses filiales : transfert des biens des anciens établissements, répartition des missions, réunification de la gestion des gares et gouvernance.
- n° 101 M. Wulfranc rejeté Un rapport du Gouvernement sur le remboursement de la dette du système ferroviaire, examinant une reprise par l’État et une structure d’amortissement dédiée, était réclamé par M. Wulfranc avant septembre 2018.
- n° 131 M. Bouillon rejeté Un rapport sur la faisabilité d’une reprise de la dette de la SNCF, ses montants et son calendrier, aurait été demandé au Gouvernement sous six mois par cet amendement, dont l’auteur y voyait un moyen d’alléger l’entreprise.
- n° 221 M. Furst rejeté M. Furst réclamait un rapport du Gouvernement, dans les six mois, recensant les statuts professionnels particuliers encore existants, le nombre de travailleurs concernés et l’intention éventuelle de les réformer ou de les supprimer.
Article 2non mis aux voix Autorise le Gouvernement à transposer par ordonnance, dans les 6 mois suivant la publication de la loi, la directive établissant un espace ferroviaire unique européen. 85 com. / 3 séance
Autorise le Gouvernement à transposer par ordonnance, dans les 6 mois suivant la publication de la loi, la directive établissant un espace ferroviaire unique européen.
8 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 1 adopté, puis 3 en séance.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
- n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
- n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
Article 2 bisnon mis aux voix Échelonne la fin des droits exclusifs de SNCF Mobilités sur les services ferroviaires d'Île-de-France, ouvre leur mise en concurrence, sans indemnité sauf convention remise en cause. 40 com. / 4 séance
Échelonne la fin des droits exclusifs de SNCF Mobilités sur les services ferroviaires d'Île-de-France, ouvre leur mise en concurrence, sans indemnité sauf convention remise en cause.
4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance, dont 2 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
- n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
- n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
Article 2 ternon mis aux voix Confie à l'État les services ferroviaires nationaux, à la région les régionaux, l'Autorité de régulation pouvant, sur demande d'une entreprise, juger l'incidence d'un nouveau service régional hors ressort. 170 com. / 17 séance
Confie à l'État les services ferroviaires nationaux, à la région les régionaux, l'Autorité de régulation pouvant, sur demande d'une entreprise, juger l'incidence d'un nouveau service régional hors ressort.
17 amendements déposés sur cet article : 17 en séance, dont 3 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
- n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
- n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
Article 2 quaternon mis aux voix Soumet les contrats de service public ferroviaire de voyageurs à publicité et mise en concurrence, sauf attribution directe, et oblige les opérateurs à renseigner l'autorité organisatrice sur demande. 90 com. / 9 séance
Soumet les contrats de service public ferroviaire de voyageurs à publicité et mise en concurrence, sauf attribution directe, et oblige les opérateurs à renseigner l'autorité organisatrice sur demande.
9 amendements déposés sur cet article : 9 en séance, dont 2 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
- n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
- n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
Article 2 quinquies Anon mis aux voix Réserve l'exécution d'un service ferroviaire de voyageurs sous contrat de service public aux entreprises titulaires des autorisations requises dont l'activité principale est le transport ferroviaire. 3amendements
Réserve l'exécution d'un service ferroviaire de voyageurs sous contrat de service public aux entreprises titulaires des autorisations requises dont l'activité principale est le transport ferroviaire.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
- n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
- n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
Article 2 quinquiesnon mis aux voix Transfère au nouvel attributaire d'un service public ferroviaire les contrats de travail en cours depuis 6 mois au moins, que le salarié peut refuser, et maintient ses garanties. 350 com. / 35 séance
Transfère au nouvel attributaire d'un service public ferroviaire les contrats de travail en cours depuis 6 mois au moins, que le salarié peut refuser, et maintient ses garanties.
35 amendements déposés sur cet article : 35 en séance, dont 5 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
- n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
- n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
Article 2 sexies Anon mis aux voix Maintient aux salariés sous statut du groupe public ferroviaire changeant d'employeur la garantie d'emploi, tant que la convention ferroviaire régit leur contrat, et le régime spécial de retraite. 3amendements
Maintient aux salariés sous statut du groupe public ferroviaire changeant d'employeur la garantie d'emploi, tant que la convention ferroviaire régit leur contrat, et le régime spécial de retraite.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
- n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
- n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
Article 2 sexiesnon mis aux voix Maintient au plus 10 ans les conventions ferroviaires de l'État et écarte toute indemnité pour l'extinction des droits exclusifs, sauf remise en cause de leur durée ou périmètre. 30 com. / 3 séance
Maintient au plus 10 ans les conventions ferroviaires de l'État et écarte toute indemnité pour l'extinction des droits exclusifs, sauf remise en cause de leur durée ou périmètre.
3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
- n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
- n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
Article 2 septiesnon mis aux voix Supprime sans indemnité les droits exclusifs de SNCF Mobilités sur les services ferroviaires régionaux, les conventions en cours se poursuivant 10 ans au plus, sauf résiliation régionale indemnisée. 60 com. / 6 séance
Supprime sans indemnité les droits exclusifs de SNCF Mobilités sur les services ferroviaires régionaux, les conventions en cours se poursuivant 10 ans au plus, sauf résiliation régionale indemnisée.
6 amendements déposés sur cet article : 6 en séance, dont 3 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
- n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
- n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
Article 2 octiesnon mis aux voix Interdit à une même personne de siéger simultanément dans les organes de gouvernance de SNCF Réseau et dans ceux de SNCF Mobilités. 3amendements
Interdit à une même personne de siéger simultanément dans les organes de gouvernance de SNCF Réseau et dans ceux de SNCF Mobilités.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 123 M. Wulfranc rejeté Cet amendement, présenté par son auteur comme une mise en cohérence, proposait de supprimer purement et simplement l’article 2 quater du projet de loi.
- n° 260 M. Wulfranc rejeté En cas de défaillance du nouvel employeur, les cheminots transférés auraient conservé, selon cet amendement de repli de M. Wulfranc, un droit à réintégration au sein de SNCF Mobilités et du groupe public ferroviaire.
- n° 144 M. Bouillon rejeté M. Bouillon proposait qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de la garantie de l’emploi des cheminots transférés, notamment un possible retour vers SNCF Mobilités en cas de défaillance du nouvel employeur.
Article 3non mis aux voix Autorise le Gouvernement à ouvrir à la concurrence par ordonnance, dans les 6 mois suivant la publication de la loi, les services publics de transport ferroviaire de voyageurs. 6748 com. / 19 séance
Autorise le Gouvernement à ouvrir à la concurrence par ordonnance, dans les 6 mois suivant la publication de la loi, les services publics de transport ferroviaire de voyageurs.
67 amendements déposés sur cet article : 48 en commission, dont 7 adoptés, puis 19 en séance, dont 2 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 9 M. Descoeur LR rejeté M. Descoeur voulait que l’ouverture à la concurrence ne remette pas en cause le maintien des lignes ferroviaires les moins fréquentées, dès lors qu’elles sont jugées essentielles à la desserte des territoires enclavés.
- n° 23 M. Jacob rejeté M. Jacob proposait d’ajouter, parmi les données transmises aux régions organisatrices des transports, les obligations d’information pesant sur l’entreprise ferroviaire, pour mieux suivre l’exécution des contrats confiés à SNCF Mobilités ou à un concurrent.
- n° 59 Mme Taurine rejeté Le Gouvernement aurait dû, selon cet amendement, remettre au Parlement dans les douze mois un rapport sur les avantages et inconvénients d’un redéploiement des trains de nuit, que son autrice juge écologiques.
Article 3 bis Anon mis aux voix Institue auprès des autorités organisatrices des comités de suivi des dessertes associant les représentants des usagers, consultés notamment sur les tarifs, la desserte et la qualité de service. 3amendements
Institue auprès des autorités organisatrices des comités de suivi des dessertes associant les représentants des usagers, consultés notamment sur les tarifs, la desserte et la qualité de service.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 9 M. Descoeur LR rejeté M. Descoeur voulait que l’ouverture à la concurrence ne remette pas en cause le maintien des lignes ferroviaires les moins fréquentées, dès lors qu’elles sont jugées essentielles à la desserte des territoires enclavés.
- n° 23 M. Jacob rejeté M. Jacob proposait d’ajouter, parmi les données transmises aux régions organisatrices des transports, les obligations d’information pesant sur l’entreprise ferroviaire, pour mieux suivre l’exécution des contrats confiés à SNCF Mobilités ou à un concurrent.
- n° 59 Mme Taurine rejeté Le Gouvernement aurait dû, selon cet amendement, remettre au Parlement dans les douze mois un rapport sur les avantages et inconvénients d’un redéploiement des trains de nuit, que son autrice juge écologiques.
Article 3 bis Bnon mis aux voix Oblige l'entreprise ferroviaire à informer les collectivités concernées avant toute modification d'un service librement organisé, et l'État à les consulter avant toute évolution d'un service d'intérêt national. 3amendements
Oblige l'entreprise ferroviaire à informer les collectivités concernées avant toute modification d'un service librement organisé, et l'État à les consulter avant toute évolution d'un service d'intérêt national.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 9 M. Descoeur LR rejeté M. Descoeur voulait que l’ouverture à la concurrence ne remette pas en cause le maintien des lignes ferroviaires les moins fréquentées, dès lors qu’elles sont jugées essentielles à la desserte des territoires enclavés.
- n° 23 M. Jacob rejeté M. Jacob proposait d’ajouter, parmi les données transmises aux régions organisatrices des transports, les obligations d’information pesant sur l’entreprise ferroviaire, pour mieux suivre l’exécution des contrats confiés à SNCF Mobilités ou à un concurrent.
- n° 59 Mme Taurine rejeté Le Gouvernement aurait dû, selon cet amendement, remettre au Parlement dans les douze mois un rapport sur les avantages et inconvénients d’un redéploiement des trains de nuit, que son autrice juge écologiques.
Article 3 bisnon mis aux voix Permet de fixer par voie réglementaire des tarifs sociaux ferroviaires, après consultation des régions, compensés aux opérateurs, l'État établissant la compensation des services d'intérêt national et librement organisés. 100 com. / 10 séance
Permet de fixer par voie réglementaire des tarifs sociaux ferroviaires, après consultation des régions, compensés aux opérateurs, l'État établissant la compensation des services d'intérêt national et librement organisés.
10 amendements déposés sur cet article : 10 en séance, dont 5 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 9 M. Descoeur LR rejeté M. Descoeur voulait que l’ouverture à la concurrence ne remette pas en cause le maintien des lignes ferroviaires les moins fréquentées, dès lors qu’elles sont jugées essentielles à la desserte des territoires enclavés.
- n° 23 M. Jacob rejeté M. Jacob proposait d’ajouter, parmi les données transmises aux régions organisatrices des transports, les obligations d’information pesant sur l’entreprise ferroviaire, pour mieux suivre l’exécution des contrats confiés à SNCF Mobilités ou à un concurrent.
- n° 59 Mme Taurine rejeté Le Gouvernement aurait dû, selon cet amendement, remettre au Parlement dans les douze mois un rapport sur les avantages et inconvénients d’un redéploiement des trains de nuit, que son autrice juge écologiques.
Article 3 ternon mis aux voix Fait réaliser la mission de sécurité interne de la SNCF au profit des gestionnaires d'infrastructure, autorités organisatrices, entreprises ferroviaires et leurs personnels qui le demandent, sans discrimination. 20 com. / 2 séance
Fait réaliser la mission de sécurité interne de la SNCF au profit des gestionnaires d'infrastructure, autorités organisatrices, entreprises ferroviaires et leurs personnels qui le demandent, sans discrimination.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 9 M. Descoeur LR rejeté M. Descoeur voulait que l’ouverture à la concurrence ne remette pas en cause le maintien des lignes ferroviaires les moins fréquentées, dès lors qu’elles sont jugées essentielles à la desserte des territoires enclavés.
- n° 23 M. Jacob rejeté M. Jacob proposait d’ajouter, parmi les données transmises aux régions organisatrices des transports, les obligations d’information pesant sur l’entreprise ferroviaire, pour mieux suivre l’exécution des contrats confiés à SNCF Mobilités ou à un concurrent.
- n° 59 Mme Taurine rejeté Le Gouvernement aurait dû, selon cet amendement, remettre au Parlement dans les douze mois un rapport sur les avantages et inconvénients d’un redéploiement des trains de nuit, que son autrice juge écologiques.
Article 3 quaternon mis aux voix Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, sous 12 mois, un rapport sur l'état du réseau ferroviaire et des circulations sur les lignes les moins circulées. 70 com. / 7 séance
Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, sous 12 mois, un rapport sur l'état du réseau ferroviaire et des circulations sur les lignes les moins circulées.
7 amendements déposés sur cet article : 7 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 9 M. Descoeur LR rejeté M. Descoeur voulait que l’ouverture à la concurrence ne remette pas en cause le maintien des lignes ferroviaires les moins fréquentées, dès lors qu’elles sont jugées essentielles à la desserte des territoires enclavés.
- n° 23 M. Jacob rejeté M. Jacob proposait d’ajouter, parmi les données transmises aux régions organisatrices des transports, les obligations d’information pesant sur l’entreprise ferroviaire, pour mieux suivre l’exécution des contrats confiés à SNCF Mobilités ou à un concurrent.
- n° 59 Mme Taurine rejeté Le Gouvernement aurait dû, selon cet amendement, remettre au Parlement dans les douze mois un rapport sur les avantages et inconvénients d’un redéploiement des trains de nuit, que son autrice juge écologiques.
Article 4art. adopté Autorise le Gouvernement à adapter par ordonnance, dans les 6 mois suivant la publication, le système ferroviaire dans le cadre de son ouverture à la concurrence. 3422 com. / 12 séance
Autorise le Gouvernement à adapter par ordonnance, dans les 6 mois suivant la publication, le système ferroviaire dans le cadre de son ouverture à la concurrence.
34 amendements déposés sur cet article : 22 en commission, dont 3 adoptés, puis 12 en séance.
Vote sur l'article : adopté(24 pour, 5 contre, 5 abstentions).
Article 5non mis aux voix Autorise le Gouvernement à transposer par ordonnance, dans les 12 mois, les directives sur l'interopérabilité et la sécurité ferroviaires et à adapter la législation au règlement européen lié. 21 com. / 1 séance
Autorise le Gouvernement à transposer par ordonnance, dans les 12 mois, les directives sur l'interopérabilité et la sécurité ferroviaires et à adapter la législation au règlement européen lié.
2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.
Article 5 bisnon mis aux voix Autorise le Gouvernement à favoriser par ordonnances, dans un délai de 6 mois, la négociation collective dans la branche ferroviaire et à tirer les conséquences de l'absence d'accords.
Autorise le Gouvernement à favoriser par ordonnances, dans un délai de 6 mois, la négociation collective dans la branche ferroviaire et à tirer les conséquences de l'absence d'accords.
Article 6non mis aux voix Enferme dans 2 mois l'avis du régulateur ferroviaire sur un projet de texte, réduit à 2 semaines à titre exceptionnel sur demande du Premier ministre. 2913 com. / 16 séance
Enferme dans 2 mois l'avis du régulateur ferroviaire sur un projet de texte, réduit à 2 semaines à titre exceptionnel sur demande du Premier ministre.
29 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 3 adoptés, puis 16 en séance, dont 2 adoptés.
Article 7non mis aux voix Autorise le Gouvernement à prendre par ordonnance, dans les 12 mois suivant la publication, les mesures de coordination rendues nécessaires par la loi et ses ordonnances. 43 com. / 1 séance
Autorise le Gouvernement à prendre par ordonnance, dans les 12 mois suivant la publication, les mesures de coordination rendues nécessaires par la loi et ses ordonnances.
4 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance.
Article 8non mis aux voix Impose le dépôt devant le Parlement d'un projet de loi de ratification dans les 3 mois suivant la publication de chacune des ordonnances prévues par la présente loi. 11 com. / 0 séance
Impose le dépôt devant le Parlement d'un projet de loi de ratification dans les 3 mois suivant la publication de chacune des ordonnances prévues par la présente loi.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission.
Article 9non mis aux voix Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, avant le 1er septembre 2018, un rapport sur les conséquences des partenariats public-privé dans le domaine ferroviaire. 10 com. / 1 séance
Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, avant le 1er septembre 2018, un rapport sur les conséquences des partenariats public-privé dans le domaine ferroviaire.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 224 Mme Rossi rejeté Cet amendement de Mme Rossi proposait d’obliger les entreprises ferroviaires à ouvrir aux opérateurs tiers les données nécessaires à la vente de billets de train, pour favoriser la concurrence dans leur distribution.
Article 10non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 5 mois sur le coût d'un plan de remplacement des locomotives diesel par des motorisations à faible émission d'ici 2040.
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 5 mois sur le coût d'un plan de remplacement des locomotives diesel par des motorisations à faible émission d'ici 2040.
Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.
Pour aller plus loin
Ce texte, ailleurs
↗Dossier législatif sur l'Assembléerapports, étude d'impact, navette ↗Étude d'impactl'évaluation que le Gouvernement joint au projet ↗Loi au Journal officielpromulguée le 27 juin 2018 · JO n° 147 · suivi des décrets ↗Décisions de justice citant cette loirecherche Judilibre · loi n° 2018-515Scrutins similaires
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