Ce que change ce texte
Le texte vise à renforcer la confiance dans la vie politique en adoptant des mesures visant à améliorer la transparence et l'intégrité des actes politiques. Il s'inscrit dans un cadre législatif général relatif à la gouvernance et à la responsabilité des institutions politiques.
Comprendre les votes
Comment chaque groupe a voté
Adopté le 3 août 2017 : 383 voix pour, 3 contre, 48 abstentions. Cinq groupes ont voté pour et deux se sont abstenus.
| Groupe | Pour | Contre | Abstention |
|---|---|---|---|
| La France insoumise | 0 | 0 | 16 |
| Gauche démocrate et républicaine | 0 | 0 | 14 |
| Nouvelle Gauche | 10 | 1 | 0 |
| Mouvement Démocrate et apparentés | 42 | 0 | 0 |
| La République en Marche | 264 | 0 | 0 |
| Les Constructifs : républicains, UDI, indépendants | 24 | 0 | 0 |
| Les Républicains | 43 | 2 | 7 |
| Non inscrit | 0 | 0 | 11 |
Mises au point de vote 2
Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.
2 autres mises au point émanent de député·es qui ne figurent pas dans le relevé nominatif de ce scrutin : aucun vote n'y est enregistré à leur nom.
- Richard Lioger LREM Vote enregistré aucun Position déclarée voter pour
- Jean-Claude Leclabart LREM Vote enregistré aucun Position déclarée voter pour
Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗
Les avis, pour et contre
Le projet de loi pour la confiance dans la vie politique visait à renforcer la transparence et l’éthique dans la gestion des affaires publiques. Il a été adopté par l’Assemblée nationale lors d’un scrutin public solennel le 3 août 2017. Le vote a recueilli 383 voix favorables, 3 contre et 48 abstentions. Ce résultat reflète un large soutien à la mise en place de mesures visant à lutter contre la corruption et à améliorer la responsabilité des élus. Le texte, issu d’un accord entre les députés et les sénateurs, a été approuvé sans opposition majeure.
Les avis des experts indépendants
Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 8 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel
Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Confiance dans la vie politique (projet de loi)), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.
« Monsieur le président, madame la garde des sceaux, mes chers collègues, le projet de loi ordinaire pour la confiance dans la vie politique a été adopté par notre assemblée, il y a moins d’une semaine, à une très large majorité de 319 voix ; seuls quatre collègues s’y sont opposés. »
« Monsieur le président, madame la rapporteure, mesdames et messieurs les députés, vous êtes maintenant saisis des conclusions de la commission mixte paritaire sur le projet de loi ordinaire pour la confiance dans la vie politique, adoptées hier par le Sénat. »
« Monsieur le président, madame la garde des sceaux, madame la rapporteure, mes chers collègues, la semaine prochaine s’achèvera cette session extraordinaire, qui aura vu une majorité d’entre vous voter une loi destructrice pour le droit du travail et un texte sur la confiance envers la politique qui,… »
« Monsieur le président, madame la garde des sceaux, madame la rapporteure, mes chers collègues, les nombreuses affaires successives concernant les comportements de certains élus et responsables politiques, qui ont profité de leur position pour pratiquer de diverses façons, parfois à l’échelle industr… »
« Monsieur le président, madame la garde des sceaux, madame la rapporteure, mes chers collègues, ce projet de loi ordinaire arrive ce matin à la dernière étape de son examen, à l’issue d’une procédure accélérée engagée au cœur de l’été. »
« …qui est déjà conséquente et sera utile, vu les objectifs qui sont les nôtres. Monsieur le président, madame la garde des sceaux, mes chers collègues, permettez-moi tout d’abord de saluer le travail conjoint des rapporteurs de nos deux assemblées et de leurs équipes, ainsi que l’implication de tous… »
« Monsieur le président, madame la garde des sceaux, madame la rapporteure, mes chers collègues, comme cela a été souligné, nous venons de vivre deux semaines de débats vifs, dans lesquels chacun a cependant pu trouver sa place. »
« Monsieur le président, madame la garde des sceaux, madame la rapporteure, mes chers collègues, je tiens d’abord, en introduction, à vous remercier tous, que vous siégiez sur les bancs de l’opposition ou de la majorité, pour le travail que vous avez accompli pendant ces dernières semaines. »
Le passage en commission
188 amendements examinés en commission, dont 71 adoptés.
Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par les commissions Finances et Lois. 188 amendements y ont été déposés, dont 71 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 71 adoptions qui est arrivé en séance, où 590 amendements de plus ont été discutés.
Qui dépose, et qui fait adopter
- FI aucun sur 40 0 %
- EDS 2 sur 3 67 %
- SOC aucun sur 6 0 %
- LT aucun sur 2 0 %
- DEM 1 sur 12 8 %
- LR aucun sur 23 0 %
- NI aucun sur 1 0 %
- LAREM 46 sur 62 74 %
- UDI_I aucun sur 4 0 %
35 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable, dont 22 adoptés.
Où la commission a le plus changé le texte
Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 40 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.
Pour situer : sur les 380 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 149 amendements et 33 adoptés.
Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).
Le texte en détails
13 articles · 35 amendementsLes articles mis aux voix et les amendements discutés à chacun. 35 amendements au total.
Article premiernon mis aux voix 7325 com. / 48 séance
Résumé de l'article en cours de rédaction.
73 amendements déposés sur cet article : 25 en commission, dont 1 adopté, puis 48 en séance, dont 6 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 156 Mme Obono FI rejeté La commission des infractions fiscales aurait disparu et le délai de prescription des délits occultes ou dissimulés serait passé de douze à vingt-cinq ans, son auteure voulant séparer la justice fiscale de l’exécutif.
- n° 307 M. Roussel rejeté La procédure obligeant l’administration à recueillir l’avis de la commission des infractions fiscales avant toute plainte pour fraude aurait été abrogée, son auteur invoquant la séparation entre l’exécutif et la justice fiscale.
- n° 21 M. Breton LR rejeté En cas de connexité avec d’autres infractions ou de découverte incidente, les poursuites pour fraude fiscale n’auraient plus exigé l’avis préalable de la commission des infractions fiscales, ses auteurs dénonçant le « verrou de Bercy ».
Article 2 bisnon mis aux voix 41 com. / 3 séance
Résumé de l'article en cours de rédaction.
4 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 3 en séance.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 159 Mme Obono FI rejeté Occuper un emploi à la nomination du président de la République aurait été interdit pendant trois ans à quiconque a dirigé, conseillé ou été salarié d’une société supervisée par l’institution concernée, son auteure visant le pantouflage.
- n° 80 M. Marleix rejeté L’article 2 bis A, voté par le Sénat puis supprimé en commission, aurait été rétabli : une activité privée liée à l’institution concernée aurait interdit, pendant trois ans, d’y être nommé par le président de la République.
- n° 81 M. Marleix rejeté Un registre public aurait recensé les cas où un membre du Gouvernement s’abstient d’exercer ses attributions, y compris en conseil des ministres, pour cause de conflit d’intérêts, sur le modèle du registre prévu pour les parlementaires.
Article 2 ternon mis aux voix 21 com. / 1 séance
Résumé de l'article en cours de rédaction.
2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 140 Mme Batho EDS rejeté Un député dont un manquement fiscal est constaté sans contestation, ou établi par une décision devenue irrévocable, doit désormais mettre sans délai sa situation en conformité.
- n° 70 M. Marleix rejeté Rejeté, l’amendement de M. Marleix aurait rétabli l’interdiction faite à un ancien fonctionnaire ou agent public d’exercer, pendant trois ans, une activité de conseil liée aux missions de service public de ses anciennes fonctions.
- n° 166 M. Bernalicis FI rejeté Les anciens fonctionnaires passés par une entreprise ou une société de conseil auraient été écartés, pendant dix ans, des fonctions publiques liées aux secteurs où ils étaient intervenus, pour prévenir les conflits d’intérêts selon son auteur.
- n° 169 M. Bernalicis FI rejeté Un représentant d’intérêts n’aurait plus pu agir auprès d’une administration dont il a été le fonctionnaire ou l’agent, son auteur jugeant impensable qu’un ancien agent public y exerce du lobbying.
- n° 241 M. Gosselin LR rejeté Un représentant d’intérêts ancien agent public se serait abstenu, pendant trois ans, d’agir auprès de l’administration qui l’employait, disposition introduite au Sénat puis supprimée en commission.
Article 2 quaternon mis aux voix 91 com. / 8 séance
Résumé de l'article en cours de rédaction.
9 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 8 en séance, dont 4 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 380 Mme Untermaier rejeté La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique aurait exercé elle-même un droit de communication complet, sans passer par l’administration fiscale, comme le Sénat l’avait prévu.
- n° 601 M. Furst rejeté Les membres de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique auraient eux-mêmes déclaré leur patrimoine aux présidents des assemblées et du Conseil supérieur de la magistrature.
Article 3non mis aux voix 155 com. / 10 séance
Résumé de l'article en cours de rédaction.
15 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 1 adopté, puis 10 en séance, dont 2 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 627 M. Abad avant l'article 3 du projet de loi pour la confiance dans la vie publique (première lecture). rejeté L’intitulé du titre consacré aux emplois de cabinet aurait mentionné les collaborateurs du président de la République, son auteur voulant leur appliquer les mêmes règles qu’aux ministres et parlementaires.
Article 3 ternon mis aux voix 51 com. / 4 séance
Résumé de l'article en cours de rédaction.
5 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 4 en séance.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 269 M. Roussel rejeté M. Fabien Roussel voulait rétablir l’article, dans sa version du Sénat, ouvrant aux collaborateurs de députés, de sénateurs et de groupes parlementaires les concours internes des trois fonctions publiques, afin selon lui de sécuriser leurs parcours.
Article 5 ternon mis aux voix 40 com. / 4 séance
Résumé de l'article en cours de rédaction.
4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance, dont 2 adoptés.
Article 6non mis aux voix 185 com. / 13 séance
Résumé de l'article en cours de rédaction.
18 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 3 adoptés, puis 13 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 247 M. Gosselin LR rejeté Le délai laissé aux élus pour notifier le licenciement de leurs collaborateurs familiaux aurait été porté de deux à quatre mois, son auteur invoquant le temps nécessaire à la transition.
- n° 34 M. Reitzer adopté Le texte accorde désormais trois mois aux élus, au lieu de deux, pour notifier le licenciement de leurs collaborateurs familiaux, le délai initial étant jugé insuffisant par son auteur.
Article 7non mis aux voix 4313 com. / 30 séance
Résumé de l'article en cours de rédaction.
43 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 1 adopté, puis 30 en séance, dont 2 adoptés.
Article 7 ternon mis aux voix 11 com. / 0 séance
Résumé de l'article en cours de rédaction.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.
Article 10non mis aux voix 84 com. / 4 séance
Résumé de l'article en cours de rédaction.
8 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 3 adoptés, puis 4 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 311 M. Roussel rejeté Le médiateur du crédit aux candidats et aux partis politiques aurait été nommé pour six ans non renouvelables, sur proposition des présidents des deux assemblées et après avis de la Haute Autorité.
- n° 462 Mme Braun-Pivet LAREM adopté La référence à la loi organique n° 2010-837 est remplacée par celle de la loi n° 2010-838, correction que son auteure présente comme un simple amendement de coordination.
Article 14non mis aux voix 33 com. / 0 séance
Résumé de l'article en cours de rédaction.
3 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 3 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 18 Mme Poletti rejeté Le Gouvernement aurait dû remettre au Parlement, dans les six mois, un rapport chiffrant les avantages accordés aux anciens présidents de la République, Premiers ministres et ministres de l’Intérieur, selon cet amendement rejeté de Mme Poletti.
Article 15non mis aux voix 162 com. / 14 séance
Résumé de l'article en cours de rédaction.
16 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés, puis 14 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (7)
- n° 129 M. Abad rejeté Tous les députés et sénateurs élus dans le département auraient siégé à la commission d’élus chargée des priorités de la dotation d’équipement des territoires ruraux, au lieu de quatre parlementaires.
- n° 196 Mme Obono FI rejeté Cumuler plus de deux mandats d’administrateur, ou plus d’un dans une société cotée, aurait été interdit, ainsi que l’exercice de deux mandats consécutifs dans les sociétés anonymes établies en France.
- n° 313 M. Roussel rejeté Le nombre de mandats d’administrateur ou de membre de conseil de surveillance cumulables par une même personne aurait été ramené de cinq à deux, avec douze mois pour se mettre en conformité.
- n° 292 M. Roussel rejeté La représentation des salariés dans les conseils d’administration serait passée d’un plafond à un plancher d’un tiers des sièges, son auteur invoquant l’exemple allemand.
- n° 295 M. Roussel rejeté Le prix d’attribution des stock-options aurait été calculé sur la moyenne de cent trente séances de bourse au lieu de vingt, pour lisser selon son auteur les effets d’annonce.
- n° 296 M. Roussel rejeté Une société ayant bénéficié d’une aide publique dans les deux années précédentes n’aurait plus pu consentir de stock-options ni d’actions gratuites à une personne qu’elle rémunère.
- n° 199 M. Bernalicis FI rejeté Le vote serait devenu obligatoire, l’absence d’inscription sur les listes électorales ou de participation au scrutin sans cause légitime étant punie d’une amende de troisième classe.
Autres Votes sans article correspondant dans le texte final 30amendements
L'Assemblée vote sur le texte tel qu'il sort de la commission ; le texte affiché ici est celui qui a été adopté au terme de la navette, et sa numérotation n'est plus la même. Les votes ci-dessous portent sur des articles ajoutés puis retirés, fondus dans d'autres, ou renumérotés.
- n° 156 Mme Obono FI rejeté La commission des infractions fiscales aurait disparu et le délai de prescription des délits occultes ou dissimulés serait passé de douze à vingt-cinq ans, son auteure voulant séparer la justice fiscale de l’exécutif.
- n° 307 M. Roussel rejeté La procédure obligeant l’administration à recueillir l’avis de la commission des infractions fiscales avant toute plainte pour fraude aurait été abrogée, son auteur invoquant la séparation entre l’exécutif et la justice fiscale.
- n° 21 M. Breton LR rejeté En cas de connexité avec d’autres infractions ou de découverte incidente, les poursuites pour fraude fiscale n’auraient plus exigé l’avis préalable de la commission des infractions fiscales, ses auteurs dénonçant le « verrou de Bercy ».
- n° 159 Mme Obono FI rejeté Occuper un emploi à la nomination du président de la République aurait été interdit pendant trois ans à quiconque a dirigé, conseillé ou été salarié d’une société supervisée par l’institution concernée, son auteure visant le pantouflage.
- n° 80 M. Marleix rejeté L’article 2 bis A, voté par le Sénat puis supprimé en commission, aurait été rétabli : une activité privée liée à l’institution concernée aurait interdit, pendant trois ans, d’y être nommé par le président de la République.
- n° 81 M. Marleix rejeté Un registre public aurait recensé les cas où un membre du Gouvernement s’abstient d’exercer ses attributions, y compris en conseil des ministres, pour cause de conflit d’intérêts, sur le modèle du registre prévu pour les parlementaires.
- n° 140 Mme Batho EDS rejeté Un député dont un manquement fiscal est constaté sans contestation, ou établi par une décision devenue irrévocable, doit désormais mettre sans délai sa situation en conformité.
- n° 70 M. Marleix rejeté Rejeté, l’amendement de M. Marleix aurait rétabli l’interdiction faite à un ancien fonctionnaire ou agent public d’exercer, pendant trois ans, une activité de conseil liée aux missions de service public de ses anciennes fonctions.
- n° 166 M. Bernalicis FI rejeté Les anciens fonctionnaires passés par une entreprise ou une société de conseil auraient été écartés, pendant dix ans, des fonctions publiques liées aux secteurs où ils étaient intervenus, pour prévenir les conflits d’intérêts selon son auteur.
- n° 169 M. Bernalicis FI rejeté Un représentant d’intérêts n’aurait plus pu agir auprès d’une administration dont il a été le fonctionnaire ou l’agent, son auteur jugeant impensable qu’un ancien agent public y exerce du lobbying.
- n° 241 M. Gosselin LR rejeté Un représentant d’intérêts ancien agent public se serait abstenu, pendant trois ans, d’agir auprès de l’administration qui l’employait, disposition introduite au Sénat puis supprimée en commission.
- n° 380 Mme Untermaier rejeté La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique aurait exercé elle-même un droit de communication complet, sans passer par l’administration fiscale, comme le Sénat l’avait prévu.
- n° 601 M. Furst rejeté Les membres de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique auraient eux-mêmes déclaré leur patrimoine aux présidents des assemblées et du Conseil supérieur de la magistrature.
- n° 627 M. Abad avant l'article 3 du projet de loi pour la confiance dans la vie publique (première lecture). rejeté L’intitulé du titre consacré aux emplois de cabinet aurait mentionné les collaborateurs du président de la République, son auteur voulant leur appliquer les mêmes règles qu’aux ministres et parlementaires.
- n° 269 M. Roussel rejeté M. Fabien Roussel voulait rétablir l’article, dans sa version du Sénat, ouvrant aux collaborateurs de députés, de sénateurs et de groupes parlementaires les concours internes des trois fonctions publiques, afin selon lui de sécuriser leurs parcours.
- n° 179 M. Bernalicis FI rejeté Les conjoints et concubins du chef de l’État, des ministres, des parlementaires et des élus locaux n’auraient reçu aucun moyen public, hors logement et sécurité, ni représenté officiellement leurs fonctions.
- n° 247 M. Gosselin LR rejeté Le délai laissé aux élus pour notifier le licenciement de leurs collaborateurs familiaux aurait été porté de deux à quatre mois, son auteur invoquant le temps nécessaire à la transition.
- n° 34 M. Reitzer adopté Le texte accorde désormais trois mois aux élus, au lieu de deux, pour notifier le licenciement de leurs collaborateurs familiaux, le délai initial étant jugé insuffisant par son auteur.
- n° 249 M. Gosselin LR rejeté L’indemnité parlementaire et l’indemnité représentative de frais de mandat auraient fusionné en un revenu imposable, les frais professionnels étant déduits sous le contrôle de l’administration fiscale.
- n° 22 M. Breton LR rejeté Les frais de réception et de représentation des membres du Gouvernement auraient été encadrés par décret, avec des plafonds et des justificatifs, une opacité étant dénoncée par ses auteurs.
- n° 311 M. Roussel rejeté Le médiateur du crédit aux candidats et aux partis politiques aurait été nommé pour six ans non renouvelables, sur proposition des présidents des deux assemblées et après avis de la Haute Autorité.
- n° 462 Mme Braun-Pivet LAREM adopté La référence à la loi organique n° 2010-837 est remplacée par celle de la loi n° 2010-838, correction que son auteure présente comme un simple amendement de coordination.
- n° 18 Mme Poletti rejeté Le Gouvernement aurait dû remettre au Parlement, dans les six mois, un rapport chiffrant les avantages accordés aux anciens présidents de la République, Premiers ministres et ministres de l’Intérieur, selon cet amendement rejeté de Mme Poletti.
- n° 129 M. Abad rejeté Tous les députés et sénateurs élus dans le département auraient siégé à la commission d’élus chargée des priorités de la dotation d’équipement des territoires ruraux, au lieu de quatre parlementaires.
- n° 196 Mme Obono FI rejeté Cumuler plus de deux mandats d’administrateur, ou plus d’un dans une société cotée, aurait été interdit, ainsi que l’exercice de deux mandats consécutifs dans les sociétés anonymes établies en France.
- n° 313 M. Roussel rejeté Le nombre de mandats d’administrateur ou de membre de conseil de surveillance cumulables par une même personne aurait été ramené de cinq à deux, avec douze mois pour se mettre en conformité.
- n° 292 M. Roussel rejeté La représentation des salariés dans les conseils d’administration serait passée d’un plafond à un plancher d’un tiers des sièges, son auteur invoquant l’exemple allemand.
- n° 295 M. Roussel rejeté Le prix d’attribution des stock-options aurait été calculé sur la moyenne de cent trente séances de bourse au lieu de vingt, pour lisser selon son auteur les effets d’annonce.
- n° 296 M. Roussel rejeté Une société ayant bénéficié d’une aide publique dans les deux années précédentes n’aurait plus pu consentir de stock-options ni d’actions gratuites à une personne qu’elle rémunère.
- n° 199 M. Bernalicis FI rejeté Le vote serait devenu obligatoire, l’absence d’inscription sur les listes électorales ou de participation au scrutin sans cause légitime étant punie d’une amende de troisième classe.
Hors article Sous-amendements et votes non rattachés à un article 5votes
- l'amendement n° 314 de M. Roussel après l'article deux du projet de loi pour la confiance dans la vie publique (première lecture). rejeté
- l'amendement n° 315 de M. Roussel après l'article deux du projet de loi pour la confiance dans la vie publique (première lecture). rejeté
- l'amendement n° 316 de M. Roussel après l'article deux du projet de loi pour la confiance dans la vie publique (première lecture). rejeté
- l'amendement n° 174 de Mme Obono après l'article deux du projet de loi pour la confiance dans la vie publique (première lecture). rejeté
- l'amendement n° 531 de Mme Rabault après l'article deux du projet de loi pour la confiance dans la vie publique (première lecture). adopté
Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.
Pour aller plus loin
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