Projet de loi pour la confiance dans la vie publique

86 % des votant·es ont voté pour. Seuil de 162 voix franchi. 49 abstentions.
NetVote transpartisan
Participation 64 %

Ce que change ce texte

Le texte vise à renforcer la confiance dans la vie publique en introduisant des mesures visant à améliorer la transparence et l'intégrité des institutions. Il traite de sujets liés à la gouvernance, à la responsabilité des élus et à la lutte contre la corruption.

Comprendre les votes

Comment chaque groupe a voté

Adopté le 28 juillet 2017 : 319 voix pour, 4 contre, 49 abstentions. Cinq groupes ont voté pour et deux se sont abstenus.

PourContreAbstentionNon-votant N'a pas pris part au scrutin
17FI16GDR31NG47MODEM314LREM35LC100LR17NI
Survolez une barre pour les chiffres d'un groupe, cliquez pour la liste nominative. Sigle souligné et « divisé » : moins de 60 % de ses votants sur la position majoritaire.
Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention
GroupePourContreAbstention
La France insoumise0017
Gauche démocrate et républicaine0012
Nouvelle Gauche1600
Mouvement Démocrate et apparentés3200
La République en Marche21100
Les Constructifs : républicains, UDI, indépendants2402
Les Républicains36411
Non inscrit007

Les avis, pour et contre

Le projet de loi visait à renforcer la confiance dans la vie publique en modifiant des règles liées à la transparence et à l'intégrité des institutions. Le texte a été adopté lors d'un scrutin public solennel le 28 juillet 2017, avec 319 votes favorables, 4 contre et 49 abstentions. Les détails des dispositions précises ne sont pas indiqués, mais le vote reflète un large soutien à l'objectif général du texte.

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Les avis des experts indépendants

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Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 8 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Confiance dans la vie publique), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

M. Martial Saddier LR
« Monsieur le président, madame la garde des sceaux, monsieur le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement, madame la rapporteure de la commission des lois, mes chers collègues, cet amendement concerne bien évidemment la réserve parlementaire, laquelle fait l’objet d’un grand nombre de… »
Mme Yaël Braun-Pivet (rapporteure de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République)
« La commission est défavorable à l’ensemble des amendements qui visent à modifier le titre du chapitre III. Nous discuterons beaucoup plus longuement de ce sujet en examinant l’article 9. »
Mme Isabelle Valentin LR
« Au Sénat, un amendement déposé par le rapporteur, M. Philippe Bas, a proposé un dispositif alternatif qui encadre la réserve parlementaire par des critères pertinents, dans une logique de transparence. »
Mme Cécile Untermaier SOC
« Le titre que nous proposons pour ce chapitre III illustre le nouveau principe de décision publique que nous voulons introduire. Cela intéresse au premier chef ce projet de loi qui vise à rétablir la confiance dans l’action politique et publique. »
Mme Nicole Belloubet (garde des sceaux)
« Monsieur le président Faure, j’ai dit que je ne souhaitais pas répondre sur le fond maintenant et que je répondrai, après que tous les parlementaires se seront exprimés, à l’article 9. C’est là me semble-t-il une règle élémentaire de courtoisie. »
Mme Emmanuelle Ménard NI
« Supprimer la réserve parlementaire n’est en aucune façon une affaire de bonne gestion, de lutte contre le clientélisme, de combat contre la gabegie. »
M. Paul Christophe UDI
« Beaucoup jettent le discrédit sur la réserve parlementaire. Alors que certains parlent de dispositif clientéliste, j’y vois, au contraire, un dispositif d’accompagnement des territoires. »
M. Marc Fesneau MODEM
« « J’ai toujours été contre la réserve parlementaire, c’est un principe archaïque qui place l’élu local en situation de redevoir quelque chose. […] C’est un outil électoraliste, inéquitable et coûteux. »

Le passage en commission

188 amendements examinés en commission, dont 71 adoptés.

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par les commissions Finances et Lois. 188 amendements y ont été déposés, dont 71 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 71 adoptions qui est arrivé en séance, où 590 amendements de plus ont été discutés.

71 adoptés36 rejetés63 tombés7 retirés6 non soutenus5 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • FI aucun sur 40 0 %
  • EDS 2 sur 3 67 %
  • SOC aucun sur 6 0 %
  • LT aucun sur 2 0 %
  • DEM 1 sur 12 8 %
  • LR aucun sur 23 0 %
  • NI aucun sur 1 0 %
  • LAREM 46 sur 62 74 %
  • UDI_I aucun sur 4 0 %
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

35 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable, dont 22 adoptés.

Où la commission a le plus changé le texte

Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 40 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.

Pour situer : sur les 380 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 149 amendements et 33 adoptés.

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

13 articles · 35 amendements

Les articles mis aux voix et les amendements discutés à chacun. 35 amendements au total.

  • Article premiernon mis aux voix 7325 com. / 48 séance

    Résumé de l'article en cours de rédaction.

    73 amendements déposés sur cet article : 25 en commission, dont 1 adopté, puis 48 en séance, dont 6 adoptés.

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 156 Mme Obono FI rejeté La commission des infractions fiscales aurait disparu et le délai de prescription des délits occultes ou dissimulés serait passé de douze à vingt-cinq ans, son auteure voulant séparer la justice fiscale de l’exécutif.
    • n° 307 M. Roussel rejeté La procédure obligeant l’administration à recueillir l’avis de la commission des infractions fiscales avant toute plainte pour fraude aurait été abrogée, son auteur invoquant la séparation entre l’exécutif et la justice fiscale.
    • n° 21 M. Breton LR rejeté En cas de connexité avec d’autres infractions ou de découverte incidente, les poursuites pour fraude fiscale n’auraient plus exigé l’avis préalable de la commission des infractions fiscales, ses auteurs dénonçant le « verrou de Bercy ».
  • Article 2 bisnon mis aux voix 41 com. / 3 séance

    Résumé de l'article en cours de rédaction.

    4 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 3 en séance.

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 159 Mme Obono FI rejeté Occuper un emploi à la nomination du président de la République aurait été interdit pendant trois ans à quiconque a dirigé, conseillé ou été salarié d’une société supervisée par l’institution concernée, son auteure visant le pantouflage.
    • n° 80 M. Marleix rejeté L’article 2 bis A, voté par le Sénat puis supprimé en commission, aurait été rétabli : une activité privée liée à l’institution concernée aurait interdit, pendant trois ans, d’y être nommé par le président de la République.
    • n° 81 M. Marleix rejeté Un registre public aurait recensé les cas où un membre du Gouvernement s’abstient d’exercer ses attributions, y compris en conseil des ministres, pour cause de conflit d’intérêts, sur le modèle du registre prévu pour les parlementaires.
  • Article 2 ternon mis aux voix 21 com. / 1 séance

    Résumé de l'article en cours de rédaction.

    2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 140 Mme Batho EDS rejeté Un député dont un manquement fiscal est constaté sans contestation, ou établi par une décision devenue irrévocable, doit désormais mettre sans délai sa situation en conformité.
    • n° 70 M. Marleix rejeté Rejeté, l’amendement de M. Marleix aurait rétabli l’interdiction faite à un ancien fonctionnaire ou agent public d’exercer, pendant trois ans, une activité de conseil liée aux missions de service public de ses anciennes fonctions.
    • n° 166 M. Bernalicis FI rejeté Les anciens fonctionnaires passés par une entreprise ou une société de conseil auraient été écartés, pendant dix ans, des fonctions publiques liées aux secteurs où ils étaient intervenus, pour prévenir les conflits d’intérêts selon son auteur.
    • n° 169 M. Bernalicis FI rejeté Un représentant d’intérêts n’aurait plus pu agir auprès d’une administration dont il a été le fonctionnaire ou l’agent, son auteur jugeant impensable qu’un ancien agent public y exerce du lobbying.
    • n° 241 M. Gosselin LR rejeté Un représentant d’intérêts ancien agent public se serait abstenu, pendant trois ans, d’agir auprès de l’administration qui l’employait, disposition introduite au Sénat puis supprimée en commission.
  • Article 2 quaternon mis aux voix 91 com. / 8 séance

    Résumé de l'article en cours de rédaction.

    9 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 8 en séance, dont 4 adoptés.

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 380 Mme Untermaier rejeté La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique aurait exercé elle-même un droit de communication complet, sans passer par l’administration fiscale, comme le Sénat l’avait prévu.
    • n° 601 M. Furst rejeté Les membres de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique auraient eux-mêmes déclaré leur patrimoine aux présidents des assemblées et du Conseil supérieur de la magistrature.
  • Article 3non mis aux voix 155 com. / 10 séance

    Résumé de l'article en cours de rédaction.

    15 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 1 adopté, puis 10 en séance, dont 2 adoptés.

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 627 M. Abad avant l'article 3 du projet de loi pour la confiance dans la vie publique (première lecture). rejeté L’intitulé du titre consacré aux emplois de cabinet aurait mentionné les collaborateurs du président de la République, son auteur voulant leur appliquer les mêmes règles qu’aux ministres et parlementaires.
  • Article 3 ternon mis aux voix 51 com. / 4 séance

    Résumé de l'article en cours de rédaction.

    5 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 4 en séance.

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 269 M. Roussel rejeté M. Fabien Roussel voulait rétablir l’article, dans sa version du Sénat, ouvrant aux collaborateurs de députés, de sénateurs et de groupes parlementaires les concours internes des trois fonctions publiques, afin selon lui de sécuriser leurs parcours.
  • Article 5 ternon mis aux voix 40 com. / 4 séance

    Résumé de l'article en cours de rédaction.

    4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance, dont 2 adoptés.

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 179 M. Bernalicis FI rejeté Les conjoints et concubins du chef de l’État, des ministres, des parlementaires et des élus locaux n’auraient reçu aucun moyen public, hors logement et sécurité, ni représenté officiellement leurs fonctions.
  • Article 6non mis aux voix 185 com. / 13 séance

    Résumé de l'article en cours de rédaction.

    18 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 3 adoptés, puis 13 en séance, dont 1 adopté.

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 247 M. Gosselin LR rejeté Le délai laissé aux élus pour notifier le licenciement de leurs collaborateurs familiaux aurait été porté de deux à quatre mois, son auteur invoquant le temps nécessaire à la transition.
    • n° 34 M. Reitzer adopté Le texte accorde désormais trois mois aux élus, au lieu de deux, pour notifier le licenciement de leurs collaborateurs familiaux, le délai initial étant jugé insuffisant par son auteur.
  • Article 7non mis aux voix 4313 com. / 30 séance

    Résumé de l'article en cours de rédaction.

    43 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 1 adopté, puis 30 en séance, dont 2 adoptés.

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 249 M. Gosselin LR rejeté L’indemnité parlementaire et l’indemnité représentative de frais de mandat auraient fusionné en un revenu imposable, les frais professionnels étant déduits sous le contrôle de l’administration fiscale.
  • Article 7 ternon mis aux voix 11 com. / 0 séance

    Résumé de l'article en cours de rédaction.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 22 M. Breton LR rejeté Les frais de réception et de représentation des membres du Gouvernement auraient été encadrés par décret, avec des plafonds et des justificatifs, une opacité étant dénoncée par ses auteurs.
  • Article 10non mis aux voix 84 com. / 4 séance

    Résumé de l'article en cours de rédaction.

    8 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 3 adoptés, puis 4 en séance, dont 1 adopté.

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 311 M. Roussel rejeté Le médiateur du crédit aux candidats et aux partis politiques aurait été nommé pour six ans non renouvelables, sur proposition des présidents des deux assemblées et après avis de la Haute Autorité.
    • n° 462 Mme Braun-Pivet LAREM adopté La référence à la loi organique n° 2010-837 est remplacée par celle de la loi n° 2010-838, correction que son auteure présente comme un simple amendement de coordination.
  • Article 14non mis aux voix 33 com. / 0 séance

    Résumé de l'article en cours de rédaction.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 3 adoptés.

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 18 Mme Poletti rejeté Le Gouvernement aurait dû remettre au Parlement, dans les six mois, un rapport chiffrant les avantages accordés aux anciens présidents de la République, Premiers ministres et ministres de l’Intérieur, selon cet amendement rejeté de Mme Poletti.
  • Article 15non mis aux voix 162 com. / 14 séance

    Résumé de l'article en cours de rédaction.

    16 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés, puis 14 en séance, dont 1 adopté.

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 129 M. Abad rejeté Tous les députés et sénateurs élus dans le département auraient siégé à la commission d’élus chargée des priorités de la dotation d’équipement des territoires ruraux, au lieu de quatre parlementaires.
    • n° 196 Mme Obono FI rejeté Cumuler plus de deux mandats d’administrateur, ou plus d’un dans une société cotée, aurait été interdit, ainsi que l’exercice de deux mandats consécutifs dans les sociétés anonymes établies en France.
    • n° 313 M. Roussel rejeté Le nombre de mandats d’administrateur ou de membre de conseil de surveillance cumulables par une même personne aurait été ramené de cinq à deux, avec douze mois pour se mettre en conformité.
    • n° 292 M. Roussel rejeté La représentation des salariés dans les conseils d’administration serait passée d’un plafond à un plancher d’un tiers des sièges, son auteur invoquant l’exemple allemand.
    • n° 295 M. Roussel rejeté Le prix d’attribution des stock-options aurait été calculé sur la moyenne de cent trente séances de bourse au lieu de vingt, pour lisser selon son auteur les effets d’annonce.
    • n° 296 M. Roussel rejeté Une société ayant bénéficié d’une aide publique dans les deux années précédentes n’aurait plus pu consentir de stock-options ni d’actions gratuites à une personne qu’elle rémunère.
    • n° 199 M. Bernalicis FI rejeté Le vote serait devenu obligatoire, l’absence d’inscription sur les listes électorales ou de participation au scrutin sans cause légitime étant punie d’une amende de troisième classe.
Autres Votes sans article correspondant dans le texte final 30amendements

L'Assemblée vote sur le texte tel qu'il sort de la commission ; le texte affiché ici est celui qui a été adopté au terme de la navette, et sa numérotation n'est plus la même. Les votes ci-dessous portent sur des articles ajoutés puis retirés, fondus dans d'autres, ou renumérotés.

  • n° 156 Mme Obono FI rejeté La commission des infractions fiscales aurait disparu et le délai de prescription des délits occultes ou dissimulés serait passé de douze à vingt-cinq ans, son auteure voulant séparer la justice fiscale de l’exécutif.
  • n° 307 M. Roussel rejeté La procédure obligeant l’administration à recueillir l’avis de la commission des infractions fiscales avant toute plainte pour fraude aurait été abrogée, son auteur invoquant la séparation entre l’exécutif et la justice fiscale.
  • n° 21 M. Breton LR rejeté En cas de connexité avec d’autres infractions ou de découverte incidente, les poursuites pour fraude fiscale n’auraient plus exigé l’avis préalable de la commission des infractions fiscales, ses auteurs dénonçant le « verrou de Bercy ».
  • n° 159 Mme Obono FI rejeté Occuper un emploi à la nomination du président de la République aurait été interdit pendant trois ans à quiconque a dirigé, conseillé ou été salarié d’une société supervisée par l’institution concernée, son auteure visant le pantouflage.
  • n° 80 M. Marleix rejeté L’article 2 bis A, voté par le Sénat puis supprimé en commission, aurait été rétabli : une activité privée liée à l’institution concernée aurait interdit, pendant trois ans, d’y être nommé par le président de la République.
  • n° 81 M. Marleix rejeté Un registre public aurait recensé les cas où un membre du Gouvernement s’abstient d’exercer ses attributions, y compris en conseil des ministres, pour cause de conflit d’intérêts, sur le modèle du registre prévu pour les parlementaires.
  • n° 140 Mme Batho EDS rejeté Un député dont un manquement fiscal est constaté sans contestation, ou établi par une décision devenue irrévocable, doit désormais mettre sans délai sa situation en conformité.
  • n° 70 M. Marleix rejeté Rejeté, l’amendement de M. Marleix aurait rétabli l’interdiction faite à un ancien fonctionnaire ou agent public d’exercer, pendant trois ans, une activité de conseil liée aux missions de service public de ses anciennes fonctions.
  • n° 166 M. Bernalicis FI rejeté Les anciens fonctionnaires passés par une entreprise ou une société de conseil auraient été écartés, pendant dix ans, des fonctions publiques liées aux secteurs où ils étaient intervenus, pour prévenir les conflits d’intérêts selon son auteur.
  • n° 169 M. Bernalicis FI rejeté Un représentant d’intérêts n’aurait plus pu agir auprès d’une administration dont il a été le fonctionnaire ou l’agent, son auteur jugeant impensable qu’un ancien agent public y exerce du lobbying.
  • n° 241 M. Gosselin LR rejeté Un représentant d’intérêts ancien agent public se serait abstenu, pendant trois ans, d’agir auprès de l’administration qui l’employait, disposition introduite au Sénat puis supprimée en commission.
  • n° 380 Mme Untermaier rejeté La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique aurait exercé elle-même un droit de communication complet, sans passer par l’administration fiscale, comme le Sénat l’avait prévu.
  • n° 601 M. Furst rejeté Les membres de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique auraient eux-mêmes déclaré leur patrimoine aux présidents des assemblées et du Conseil supérieur de la magistrature.
  • n° 627 M. Abad avant l'article 3 du projet de loi pour la confiance dans la vie publique (première lecture). rejeté L’intitulé du titre consacré aux emplois de cabinet aurait mentionné les collaborateurs du président de la République, son auteur voulant leur appliquer les mêmes règles qu’aux ministres et parlementaires.
  • n° 269 M. Roussel rejeté M. Fabien Roussel voulait rétablir l’article, dans sa version du Sénat, ouvrant aux collaborateurs de députés, de sénateurs et de groupes parlementaires les concours internes des trois fonctions publiques, afin selon lui de sécuriser leurs parcours.
  • n° 179 M. Bernalicis FI rejeté Les conjoints et concubins du chef de l’État, des ministres, des parlementaires et des élus locaux n’auraient reçu aucun moyen public, hors logement et sécurité, ni représenté officiellement leurs fonctions.
  • n° 247 M. Gosselin LR rejeté Le délai laissé aux élus pour notifier le licenciement de leurs collaborateurs familiaux aurait été porté de deux à quatre mois, son auteur invoquant le temps nécessaire à la transition.
  • n° 34 M. Reitzer adopté Le texte accorde désormais trois mois aux élus, au lieu de deux, pour notifier le licenciement de leurs collaborateurs familiaux, le délai initial étant jugé insuffisant par son auteur.
  • n° 249 M. Gosselin LR rejeté L’indemnité parlementaire et l’indemnité représentative de frais de mandat auraient fusionné en un revenu imposable, les frais professionnels étant déduits sous le contrôle de l’administration fiscale.
  • n° 22 M. Breton LR rejeté Les frais de réception et de représentation des membres du Gouvernement auraient été encadrés par décret, avec des plafonds et des justificatifs, une opacité étant dénoncée par ses auteurs.
  • n° 311 M. Roussel rejeté Le médiateur du crédit aux candidats et aux partis politiques aurait été nommé pour six ans non renouvelables, sur proposition des présidents des deux assemblées et après avis de la Haute Autorité.
  • n° 462 Mme Braun-Pivet LAREM adopté La référence à la loi organique n° 2010-837 est remplacée par celle de la loi n° 2010-838, correction que son auteure présente comme un simple amendement de coordination.
  • n° 18 Mme Poletti rejeté Le Gouvernement aurait dû remettre au Parlement, dans les six mois, un rapport chiffrant les avantages accordés aux anciens présidents de la République, Premiers ministres et ministres de l’Intérieur, selon cet amendement rejeté de Mme Poletti.
  • n° 129 M. Abad rejeté Tous les députés et sénateurs élus dans le département auraient siégé à la commission d’élus chargée des priorités de la dotation d’équipement des territoires ruraux, au lieu de quatre parlementaires.
  • n° 196 Mme Obono FI rejeté Cumuler plus de deux mandats d’administrateur, ou plus d’un dans une société cotée, aurait été interdit, ainsi que l’exercice de deux mandats consécutifs dans les sociétés anonymes établies en France.
  • n° 313 M. Roussel rejeté Le nombre de mandats d’administrateur ou de membre de conseil de surveillance cumulables par une même personne aurait été ramené de cinq à deux, avec douze mois pour se mettre en conformité.
  • n° 292 M. Roussel rejeté La représentation des salariés dans les conseils d’administration serait passée d’un plafond à un plancher d’un tiers des sièges, son auteur invoquant l’exemple allemand.
  • n° 295 M. Roussel rejeté Le prix d’attribution des stock-options aurait été calculé sur la moyenne de cent trente séances de bourse au lieu de vingt, pour lisser selon son auteur les effets d’annonce.
  • n° 296 M. Roussel rejeté Une société ayant bénéficié d’une aide publique dans les deux années précédentes n’aurait plus pu consentir de stock-options ni d’actions gratuites à une personne qu’elle rémunère.
  • n° 199 M. Bernalicis FI rejeté Le vote serait devenu obligatoire, l’absence d’inscription sur les listes électorales ou de participation au scrutin sans cause légitime étant punie d’une amende de troisième classe.
Hors article Sous-amendements et votes non rattachés à un article 5votes

Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

Pour aller plus loin

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