Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 22 mars 2019. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.
Déposé sous la 15e législature, ce texte n'a pas abouti avant la fin de la législature (21 juin 2022). Il est devenu caduc : il faudrait le redéposer pour qu'il reparte.
Projet ou proposition de loi organiqueCe que change ce texte
L'enjeu en clair
Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.
Ce texte de loi prévoit de plafonner la rémunération totale, incluant traitements et indemnités, des membres du Conseil constitutionnel et du Défenseur des droits. Ce plafond est fixé au niveau de la rémunération du Président de la République. Il vise à encadrer les rémunérations de ces personnalités publiques en les alignant sur celle du chef de l'État. Aucun montant précis n'est indiqué, hormis la référence à la rémunération du Président de la République. Cette disposition s'applique à tous les membres concernés, sans exception.
Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.
Où en est ce texte ?
Le parcours du texte
- 22 mars 2019 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
Le texte en détails
Dispositions du texte
Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)
MESDAMES, MESSIEURS, Cette proposition de loi organique complète la proposition de loi visant à interdire le cumul d’une pension de retraite et indemnité d’activité pour les personnes nommées au Conseil constitutionnel et dans les agences de l’État. En effet, l’article 2 de la proposition de loi simple crée un plafonnement de rémunération qui, pour le Conseil constitutionnel et le Défenseur des droits, ne peut qu’être inscrit dans une proposition de loi organique. Dans la continuité de la proposition de loi simple, les motivations sont identiques : En premier lieu pour que l’interdiction du cumul emploi retraite ne puisse pas être contournée par l’octroi d’une indemnité de fonction plus élevée. En second lieu pour rétablir une certaine logique dans la hiérarchie des fonctions et des responsabilités qui les accompagnent. Le Président de la République occupant la plus haute fonction de l’État, il apparaît cohérent d’utiliser sa rémunération comme plafond.
Articles (1 extrait·s du texte)
- Article unique Le montant de la rémunération du Défenseur des droits et des membres du Conseil constitutionnel, tout traite ment et indemnités confondus, doit être inférieur à la rémunération du Président de la République.
Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.
Pour aller plus loin
Cosignataires (177)
Voir aussi
Fiche officielle sur assemblee-nationale.fr ↗ (texte intégral, amendements, comptes-rendus de commission)