Le parcours du texte
- 26 novembre 2018 Dépôt du texte Sénat entrée au Parlement
- 2 avril 2019 1re lecture Sénat Adopté
- 18 juin 2019 1re lecture Assemblée Modifié
- 11 juillet 2019 Commission mixte paritaire Accord
- 17 septembre 2019 Nouvelle lecture Assemblée Adopté
- 5 novembre 2019 Nouvelle lecture Sénat Rejeté
- 19 novembre 2019 Lecture définitive Assemblée Adopté
- 20 décembre 2019 Conseil constitutionnel Partiellement conforme
- 24 décembre 2019 Promulgation loi n° 2019-1428
Ce que change ce texte
Le texte vise à orienter les politiques de mobilité en France, en définissant des principes et des objectifs pour les transports terrestres, maritimes et aériens. Il s'inscrit dans un cadre global de développement durable et d'amélioration des conditions de déplacement des personnes et des marchandises.
- Budget de l’AFITFProgramme les dépenses de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France, en millions d’euros courants, de 2 683 en 2019 à 2 780 en 2023, « dans la perspective d’une enveloppe quinquennale de 14,3 milliards d’euros » sur la période 2023-2027. art. 1er B
- Une autorité partoutFait des communautés de communes des autorités organisatrices de la mobilité après transfert de la compétence par leurs communes, et prévoit qu’« au 1 er juillet 2021, la région exerce de droit, en tant qu’autorité organisatrice de la mobilité » cette compétence là où le transfert n’est pas intervenu. art. 1er
- Le plan de mobilitéRemplace le plan de déplacements urbains par le plan de mobilité, qui « vise à contribuer à la diminution des émissions de gaz à effet de serre liées au secteur des transports » et « comprend un volet relatif à la continuité et à la sécurisation des itinéraires cyclables et piétons ». art. 5
- Données de transport ouvertesRend accessibles et réutilisables « les données statiques et dynamiques sur les déplacements et la circulation », y compris celles des services de partage de véhicules et des points de recharge, et fait fournir par les services de covoiturage « un accès à leur service permettant des recherches sur un déplacement en covoiturage ». art. 9
- Billettique multimodaleCrée le « service numérique multimodal », service qui « permet la vente de services de mobilité, de stationnement ou de services fournis par une centrale de réservation », et lui impose de sélectionner les offres « de façon non discriminatoire » et d’expliciter ses critères de classement. art. 11
- Vitesse relevéePermet au président du conseil départemental ou, lorsqu’il détient le pouvoir de police de la circulation, au maire ou au président de l’intercommunalité, de fixer sur les routes hors agglomération « ne comportant pas au moins deux voies affectées à un même sens de circulation », « une vitesse maximale autorisée supérieure de 10 km/h à celle prévue par le code de la route », par arrêté motivé et après « une étude d’accidentalité ». art. 15 bis B
- Chauffeurs et livreursOblige les plateformes de voiture de transport avec chauffeur et de livraison à deux ou trois roues à communiquer « la distance couverte par cette prestation et le prix minimal garanti », interdit toute pénalité en cas de refus d’une course et leur permet d’établir une charte homologuée par l’administration. art. 20
- Vélos en gareImpose des « stationnements sécurisés pour les vélos » dans les gares et pôles d’échanges désignés par décret « avant le 1 er janvier 2024 », et équipe les autocars neufs, à compter du 1 er juillet 2021, « d’un système pour transporter au minimum cinq vélos non démontés ». art. 22
- Bornes dans les parkingsImpose, dans les parcs de stationnement comportant « plus de dix emplacements » des bâtiments neufs, le pré-équipement d’« au moins un emplacement sur cinq » pour le non-résidentiel et de « la totalité des emplacements » pour le résidentiel, et fixe à 75 % le maximum de la prise en charge du raccordement pour les demandes adressées jusqu’au 31 décembre 2021. art. 23
- Forfait mobilités durablesCrée le « forfait mobilités durables » par lequel l’employeur peut prendre en charge les trajets domicile-travail faits à vélo, en covoiturage ou en mobilité partagée, et porte le plafond exonéré de « 200 € par an » à « 400 € par an, dont 200 € au maximum pour les frais de carburant ». art. 26
- Flottes d’entreprise verdiesOblige les entreprises gérant « un parc de plus de cent véhicules » de 3,5 tonnes ou moins à prendre des véhicules à faibles émissions pour 10 % de leur renouvellement annuel à partir de 2022, 20 % en 2024, 35 % en 2027 et 50 % en 2030. art. 26 A
- Zones à faibles émissionsRebaptise les zones à circulation restreinte « zones à faibles émissions mobilité » et rend leur instauration « obligatoire avant le 31 décembre 2020 » là où les normes de qualité de l’air « ne sont pas respectées de manière régulière », avec « une campagne d’information locale, d’une durée minimale de trois mois ». art. 28
- Alertes de contrôles suspenduesPermet d’interdire aux services de navigation par géolocalisation de rediffuser les signalements de certains contrôles routiers : « La durée de cette interdiction ne peut excéder deux heures » pour certaines opérations, « douze heures » pour les autres, sous peine de « deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende ». art. 31
- Bus RATP transférésOrganise, lors d’un changement d’exploitant d’un service d’autobus francilien opéré par la Régie autonome des transports parisiens, le transfert des contrats de travail, le salarié étant informé « au plus tard quatre mois avant la date prévue pour le changement effectif d’exploitant » et conservant son niveau de rémunération annuelle. art. 39
Comprendre les votes
Comment chaque groupe a voté
Adopté le 17 septembre 2019 : 364 voix pour, 130 contre, 52 abstentions. Trois groupes ont voté pour, trois ont voté contre et deux se sont abstenus.
| Groupe | Pour | Contre | Abstention |
|---|---|---|---|
| La France insoumise | 0 | 16 | 0 |
| Gauche démocrate et républicaine | 0 | 14 | 1 |
| Socialistes et apparentés | 0 | 7 | 20 |
| Libertés et Territoires | 3 | 0 | 14 |
| Mouvement Démocrate et apparentés | 43 | 0 | 0 |
| La République en Marche | 289 | 1 | 0 |
| UDI et Indépendants | 26 | 2 | 0 |
| Les Républicains | 0 | 86 | 10 |
| Non inscrit | 3 | 4 | 7 |
Mises au point de vote 5
Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.
- Jacques Savatier LREM Vote enregistré Contre Position déclarée s'abstenir
4 autres mises au point émanent de député·es qui ne figurent pas dans le relevé nominatif de ce scrutin : aucun vote n'y est enregistré à leur nom.
- Christian Jacob LR Vote enregistré aucun Position déclarée voter contre
- Sébastien Huyghe LR Vote enregistré aucun Position déclarée voter contre
- Dominique Potier SOC Vote enregistré aucun Position déclarée s'abstenir
- Julien Dive LR Vote enregistré aucun Position déclarée s'abstenir
Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗
Les avis, pour et contre
Le scrutin portait sur l'ensemble du projet de loi d'orientation des mobilités, en nouvelle lecture. Le texte a été adopté avec 364 voix pour, 130 contre et 52 abstentions. LAREM, MODEM et UDI-I se sont prononcés en faveur du projet, tandis que LR, FI et GDR se sont opposés. SOC, LT et NI ont voté abstention, avec NI divisé. Le vote a révélé des clivages entre groupes politiques sur l'orientation des politiques de mobilité.
Les avis des experts indépendants
Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.
Le passage en commission
4435 amendements examinés en commission, dont 846 adoptés.
Rapporteur·e·s de ce texte
Commissions : Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire · Commission mixte paritaire
Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par les commissions Développement durable, Affaires économiques, Finances et Lois. 4 435 amendements y ont été déposés, dont 846 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 846 adoptions qui est arrivé en séance, où 4 135 amendements de plus ont été discutés.
Qui dépose, et qui fait adopter
- FI aucun sur 105 0 %
- GDR aucun sur 48 0 %
- EDS 2 sur 162 1 %
- SOC aucun sur 113 0 %
- LT 6 sur 397 2 %
- DEM 146 sur 392 37 %
- LR 17 sur 1158 1 %
- NI aucun sur 38 0 %
- LAREM 586 sur 1456 40 %
- UDI_I 3 sur 154 2 %
- AGIR-E 2 sur 60 3 %
352 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable, dont 84 adoptés.
Où la commission a le plus changé le texte
Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 148 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.
- Article 1er Désigne les autorités organisatrices de la mobilité, élargit leurs compétences et confie à la région celles que les communautés de communes n'ont pas prises. 73 adoptés sur 349
- Article 1er A Fixe la stratégie et la programmation financière des investissements de l'État dans les transports pour la période 2019-2037 et approuve le rapport annexé. 67 adoptés sur 492
- Article 9 Rend accessibles et réutilisables les données sur les déplacements et la circulation, et confie leur contrôle et le règlement des différends à l'Autorité de régulation des transports. 53 adoptés sur 141
- Article 5 Transforme les plans de déplacements urbains en plans de mobilité, élargit leur contenu et crée un plan de mobilité simplifié pour les autorités organisatrices. 51 adoptés sur 198
- Article 39 Transfère au nouvel exploitant les contrats des salariés de la Régie autonome des transports parisiens affectés aux autobus d'Île-de-France, et renvoie leur durée du travail à un décret. 26 adoptés sur 50
- Article 22 Impose l'identification des cycles vendus par un commerçant, crée un fichier national de ces cycles et équipe de stationnements sécurisés pour vélos les gares désignées par décret. 24 adoptés sur 179
Pour situer : sur les 380 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 149 amendements et 33 adoptés.
Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).
Le texte en détails
164 articles · 21 amendementsLes documents officiels de ce texte :
le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 1974 ↗le rapport de commission n° 2206 ↗
Les 164 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 21 amendements au total.
Article 1er Aart. adopté Fixe la stratégie et la programmation financière des investissements de l'État dans les transports pour la période 2019-2037 et approuve le rapport annexé. 1 034492 com. / 542 séance
Fixe la stratégie et la programmation financière des investissements de l'État dans les transports pour la période 2019-2037 et approuve le rapport annexé.
1 034 amendements déposés sur cet article : 492 en commission, dont 67 adoptés, puis 542 en séance, dont 12 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre, 8 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (13)
- n° 2424 M. Wulfranc rejeté Garantir la maîtrise publique des infrastructures de transport, existantes ou futures, aurait figuré parmi les objectifs prioritaires d’investissement, selon cet amendement de M. Wulfranc défendant un contrôle public durable de ces équipements.
- n° 3239 M. Bouillon rejeté Un moratoire sur la fermeture des gares et le maintien des petites lignes ferroviaires ouvertes aux voyageurs étaient réclamés par cet amendement de M. Bouillon, au nom de l’attachement des Français à leur réseau.
- n° 2637 Mme Panot FI rejeté Cet amendement de Mme Panot voulait engager 1,5 milliard d’euros sur dix ans pour une nouvelle génération de trains de nuit, afin de rebâtir un réseau reliant les régions françaises et les liaisons intraeuropéennes.
- n° 1131 M. François-Michel Lambert rejeté Reprenant l’idée d’une contribution carbone à la charge des « chargeurs », cet amendement de M. François-Michel Lambert renvoyait à un décret en Conseil d’État le soin d’en fixer les modalités, pour une entrée en vigueur mi-2020.
- n° 3019 M. François-Michel Lambert rejeté Les entreprises donneuses d’ordre en matière de transport auraient acquitté une contribution proportionnelle aux gaz à effet de serre émis par leurs livraisons, selon cet amendement de M. François-Michel Lambert visant à responsabiliser les « chargeurs ».
- n° 3249 M. Potier SOC rejeté La suppression de l’exonération de taxe sur le carburant des vols intérieurs métropolitains, sauf lignes soumises à une obligation de service public, était proposée par cet amendement de M. Potier, la recette allant aux infrastructures de transport.
- n° 3248 M. Potier SOC rejeté Cet amendement de M. Potier proposait une « taxe d’empreinte carbone aérienne » sur les vols intérieurs doublés d’une alternative ferroviaire à grande vitesse comparable, son produit revenant au financement des infrastructures de transport.
- n° 2430 M. Wulfranc rejeté Les sociétés concessionnaires d’autoroutes auraient, avec cet amendement, perdu le bénéfice d’une règle de déductibilité fiscale sur leurs intérêts d’emprunt, pour les faire davantage contribuer selon son auteur.
- n° 3587 adopté Le financement de grandes infrastructures de transport terrestre, celles dépassant un milliard d’euros, pourra reposer sur des établissements publics locaux que le Gouvernement est habilité à créer par ordonnance dans un délai de vingt-quatre mois.
- n° 465 M. Prud'homme FI rejeté Le train de nuit, y compris pour les liaisons intra-européennes, aurait été explicitement mentionné parmi les priorités ferroviaires du texte, cet amendement le présentant comme une alternative écologique à l’avion et un outil de désenclavement des territoires.
- n° 466 Mme Panot FI rejeté L’interdiction de toute nouvelle concession routière et autoroutière aurait été inscrite dans le texte par cet amendement, son autrice voulant empêcher l’État de confier de nouvelles portions du réseau à des sociétés privées.
- n° 379 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait d’inscrire que la stratégie d’entretien du réseau routier national ne pourrait passer par le transfert de portions de ce réseau au secteur concédé, son auteur redoutant une extension des autoroutes à péage.
- n° 468 Mme Panot FI rejeté L’engagement de l’État à maintenir la liaison de fret ferroviaire entre Perpignan et Rungis, le « train des primeurs », aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, que son auteure jugeait vital pour l’avenir du fret.
Article 1er Bart. adopté Fixe les dépenses de l'Agence de financement des infrastructures de transport de France pour 2019 à 2023, dans la perspective d'une enveloppe de 14,3 milliards d'euros pour 2023-2027. 3315 com. / 18 séance
Fixe les dépenses de l'Agence de financement des infrastructures de transport de France pour 2019 à 2023, dans la perspective d'une enveloppe de 14,3 milliards d'euros pour 2023-2027.
33 amendements déposés sur cet article : 15 en commission, dont 2 adoptés, puis 18 en séance.
Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre, 8 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (13)
- n° 2424 M. Wulfranc rejeté Garantir la maîtrise publique des infrastructures de transport, existantes ou futures, aurait figuré parmi les objectifs prioritaires d’investissement, selon cet amendement de M. Wulfranc défendant un contrôle public durable de ces équipements.
- n° 3239 M. Bouillon rejeté Un moratoire sur la fermeture des gares et le maintien des petites lignes ferroviaires ouvertes aux voyageurs étaient réclamés par cet amendement de M. Bouillon, au nom de l’attachement des Français à leur réseau.
- n° 2637 Mme Panot FI rejeté Cet amendement de Mme Panot voulait engager 1,5 milliard d’euros sur dix ans pour une nouvelle génération de trains de nuit, afin de rebâtir un réseau reliant les régions françaises et les liaisons intraeuropéennes.
- n° 1131 M. François-Michel Lambert rejeté Reprenant l’idée d’une contribution carbone à la charge des « chargeurs », cet amendement de M. François-Michel Lambert renvoyait à un décret en Conseil d’État le soin d’en fixer les modalités, pour une entrée en vigueur mi-2020.
- n° 3019 M. François-Michel Lambert rejeté Les entreprises donneuses d’ordre en matière de transport auraient acquitté une contribution proportionnelle aux gaz à effet de serre émis par leurs livraisons, selon cet amendement de M. François-Michel Lambert visant à responsabiliser les « chargeurs ».
- n° 3249 M. Potier SOC rejeté La suppression de l’exonération de taxe sur le carburant des vols intérieurs métropolitains, sauf lignes soumises à une obligation de service public, était proposée par cet amendement de M. Potier, la recette allant aux infrastructures de transport.
- n° 3248 M. Potier SOC rejeté Cet amendement de M. Potier proposait une « taxe d’empreinte carbone aérienne » sur les vols intérieurs doublés d’une alternative ferroviaire à grande vitesse comparable, son produit revenant au financement des infrastructures de transport.
- n° 2430 M. Wulfranc rejeté Les sociétés concessionnaires d’autoroutes auraient, avec cet amendement, perdu le bénéfice d’une règle de déductibilité fiscale sur leurs intérêts d’emprunt, pour les faire davantage contribuer selon son auteur.
- n° 3587 adopté Le financement de grandes infrastructures de transport terrestre, celles dépassant un milliard d’euros, pourra reposer sur des établissements publics locaux que le Gouvernement est habilité à créer par ordonnance dans un délai de vingt-quatre mois.
- n° 465 M. Prud'homme FI rejeté Le train de nuit, y compris pour les liaisons intra-européennes, aurait été explicitement mentionné parmi les priorités ferroviaires du texte, cet amendement le présentant comme une alternative écologique à l’avion et un outil de désenclavement des territoires.
- n° 466 Mme Panot FI rejeté L’interdiction de toute nouvelle concession routière et autoroutière aurait été inscrite dans le texte par cet amendement, son autrice voulant empêcher l’État de confier de nouvelles portions du réseau à des sociétés privées.
- n° 379 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait d’inscrire que la stratégie d’entretien du réseau routier national ne pourrait passer par le transfert de portions de ce réseau au secteur concédé, son auteur redoutant une extension des autoroutes à péage.
- n° 468 Mme Panot FI rejeté L’engagement de l’État à maintenir la liaison de fret ferroviaire entre Perpignan et Rungis, le « train des primeurs », aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, que son auteure jugeait vital pour l’avenir du fret.
Article 1er Cart. adopté Place 3 députés et 3 sénateurs au Conseil d'orientation des infrastructures, impose un rapport annuel du Gouvernement au Parlement et l'actualisation de la programmation au 30 juin 2023. 17764 com. / 113 séance
Place 3 députés et 3 sénateurs au Conseil d'orientation des infrastructures, impose un rapport annuel du Gouvernement au Parlement et l'actualisation de la programmation au 30 juin 2023.
177 amendements déposés sur cet article : 64 en commission, dont 3 adoptés, puis 113 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre, 8 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (13)
- n° 2424 M. Wulfranc rejeté Garantir la maîtrise publique des infrastructures de transport, existantes ou futures, aurait figuré parmi les objectifs prioritaires d’investissement, selon cet amendement de M. Wulfranc défendant un contrôle public durable de ces équipements.
- n° 3239 M. Bouillon rejeté Un moratoire sur la fermeture des gares et le maintien des petites lignes ferroviaires ouvertes aux voyageurs étaient réclamés par cet amendement de M. Bouillon, au nom de l’attachement des Français à leur réseau.
- n° 2637 Mme Panot FI rejeté Cet amendement de Mme Panot voulait engager 1,5 milliard d’euros sur dix ans pour une nouvelle génération de trains de nuit, afin de rebâtir un réseau reliant les régions françaises et les liaisons intraeuropéennes.
- n° 1131 M. François-Michel Lambert rejeté Reprenant l’idée d’une contribution carbone à la charge des « chargeurs », cet amendement de M. François-Michel Lambert renvoyait à un décret en Conseil d’État le soin d’en fixer les modalités, pour une entrée en vigueur mi-2020.
- n° 3019 M. François-Michel Lambert rejeté Les entreprises donneuses d’ordre en matière de transport auraient acquitté une contribution proportionnelle aux gaz à effet de serre émis par leurs livraisons, selon cet amendement de M. François-Michel Lambert visant à responsabiliser les « chargeurs ».
- n° 3249 M. Potier SOC rejeté La suppression de l’exonération de taxe sur le carburant des vols intérieurs métropolitains, sauf lignes soumises à une obligation de service public, était proposée par cet amendement de M. Potier, la recette allant aux infrastructures de transport.
- n° 3248 M. Potier SOC rejeté Cet amendement de M. Potier proposait une « taxe d’empreinte carbone aérienne » sur les vols intérieurs doublés d’une alternative ferroviaire à grande vitesse comparable, son produit revenant au financement des infrastructures de transport.
- n° 2430 M. Wulfranc rejeté Les sociétés concessionnaires d’autoroutes auraient, avec cet amendement, perdu le bénéfice d’une règle de déductibilité fiscale sur leurs intérêts d’emprunt, pour les faire davantage contribuer selon son auteur.
- n° 3587 adopté Le financement de grandes infrastructures de transport terrestre, celles dépassant un milliard d’euros, pourra reposer sur des établissements publics locaux que le Gouvernement est habilité à créer par ordonnance dans un délai de vingt-quatre mois.
- n° 465 M. Prud'homme FI rejeté Le train de nuit, y compris pour les liaisons intra-européennes, aurait été explicitement mentionné parmi les priorités ferroviaires du texte, cet amendement le présentant comme une alternative écologique à l’avion et un outil de désenclavement des territoires.
- n° 466 Mme Panot FI rejeté L’interdiction de toute nouvelle concession routière et autoroutière aurait été inscrite dans le texte par cet amendement, son autrice voulant empêcher l’État de confier de nouvelles portions du réseau à des sociétés privées.
- n° 379 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait d’inscrire que la stratégie d’entretien du réseau routier national ne pourrait passer par le transfert de portions de ce réseau au secteur concédé, son auteur redoutant une extension des autoroutes à péage.
- n° 468 Mme Panot FI rejeté L’engagement de l’État à maintenir la liaison de fret ferroviaire entre Perpignan et Rungis, le « train des primeurs », aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, que son auteure jugeait vital pour l’avenir du fret.
Article 1erart. adopté Désigne les autorités organisatrices de la mobilité, élargit leurs compétences et confie à la région celles que les communautés de communes n'ont pas prises. 627349 com. / 278 séance
Désigne les autorités organisatrices de la mobilité, élargit leurs compétences et confie à la région celles que les communautés de communes n'ont pas prises.
627 amendements déposés sur cet article : 349 en commission, dont 73 adoptés, puis 278 en séance, dont 24 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre, 8 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (13)
- n° 2424 M. Wulfranc rejeté Garantir la maîtrise publique des infrastructures de transport, existantes ou futures, aurait figuré parmi les objectifs prioritaires d’investissement, selon cet amendement de M. Wulfranc défendant un contrôle public durable de ces équipements.
- n° 3239 M. Bouillon rejeté Un moratoire sur la fermeture des gares et le maintien des petites lignes ferroviaires ouvertes aux voyageurs étaient réclamés par cet amendement de M. Bouillon, au nom de l’attachement des Français à leur réseau.
- n° 2637 Mme Panot FI rejeté Cet amendement de Mme Panot voulait engager 1,5 milliard d’euros sur dix ans pour une nouvelle génération de trains de nuit, afin de rebâtir un réseau reliant les régions françaises et les liaisons intraeuropéennes.
- n° 1131 M. François-Michel Lambert rejeté Reprenant l’idée d’une contribution carbone à la charge des « chargeurs », cet amendement de M. François-Michel Lambert renvoyait à un décret en Conseil d’État le soin d’en fixer les modalités, pour une entrée en vigueur mi-2020.
- n° 3019 M. François-Michel Lambert rejeté Les entreprises donneuses d’ordre en matière de transport auraient acquitté une contribution proportionnelle aux gaz à effet de serre émis par leurs livraisons, selon cet amendement de M. François-Michel Lambert visant à responsabiliser les « chargeurs ».
- n° 3249 M. Potier SOC rejeté La suppression de l’exonération de taxe sur le carburant des vols intérieurs métropolitains, sauf lignes soumises à une obligation de service public, était proposée par cet amendement de M. Potier, la recette allant aux infrastructures de transport.
- n° 3248 M. Potier SOC rejeté Cet amendement de M. Potier proposait une « taxe d’empreinte carbone aérienne » sur les vols intérieurs doublés d’une alternative ferroviaire à grande vitesse comparable, son produit revenant au financement des infrastructures de transport.
- n° 2430 M. Wulfranc rejeté Les sociétés concessionnaires d’autoroutes auraient, avec cet amendement, perdu le bénéfice d’une règle de déductibilité fiscale sur leurs intérêts d’emprunt, pour les faire davantage contribuer selon son auteur.
- n° 3587 adopté Le financement de grandes infrastructures de transport terrestre, celles dépassant un milliard d’euros, pourra reposer sur des établissements publics locaux que le Gouvernement est habilité à créer par ordonnance dans un délai de vingt-quatre mois.
- n° 465 M. Prud'homme FI rejeté Le train de nuit, y compris pour les liaisons intra-européennes, aurait été explicitement mentionné parmi les priorités ferroviaires du texte, cet amendement le présentant comme une alternative écologique à l’avion et un outil de désenclavement des territoires.
- n° 466 Mme Panot FI rejeté L’interdiction de toute nouvelle concession routière et autoroutière aurait été inscrite dans le texte par cet amendement, son autrice voulant empêcher l’État de confier de nouvelles portions du réseau à des sociétés privées.
- n° 379 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait d’inscrire que la stratégie d’entretien du réseau routier national ne pourrait passer par le transfert de portions de ce réseau au secteur concédé, son auteur redoutant une extension des autoroutes à péage.
- n° 468 Mme Panot FI rejeté L’engagement de l’État à maintenir la liaison de fret ferroviaire entre Perpignan et Rungis, le « train des primeurs », aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, que son auteure jugeait vital pour l’avenir du fret.
Article 1er Eart. adopté 429 com. / 33 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
42 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 1 adopté, puis 33 en séance.
Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre, 8 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (13)
- n° 2424 M. Wulfranc rejeté Garantir la maîtrise publique des infrastructures de transport, existantes ou futures, aurait figuré parmi les objectifs prioritaires d’investissement, selon cet amendement de M. Wulfranc défendant un contrôle public durable de ces équipements.
- n° 3239 M. Bouillon rejeté Un moratoire sur la fermeture des gares et le maintien des petites lignes ferroviaires ouvertes aux voyageurs étaient réclamés par cet amendement de M. Bouillon, au nom de l’attachement des Français à leur réseau.
- n° 2637 Mme Panot FI rejeté Cet amendement de Mme Panot voulait engager 1,5 milliard d’euros sur dix ans pour une nouvelle génération de trains de nuit, afin de rebâtir un réseau reliant les régions françaises et les liaisons intraeuropéennes.
- n° 1131 M. François-Michel Lambert rejeté Reprenant l’idée d’une contribution carbone à la charge des « chargeurs », cet amendement de M. François-Michel Lambert renvoyait à un décret en Conseil d’État le soin d’en fixer les modalités, pour une entrée en vigueur mi-2020.
- n° 3019 M. François-Michel Lambert rejeté Les entreprises donneuses d’ordre en matière de transport auraient acquitté une contribution proportionnelle aux gaz à effet de serre émis par leurs livraisons, selon cet amendement de M. François-Michel Lambert visant à responsabiliser les « chargeurs ».
- n° 3249 M. Potier SOC rejeté La suppression de l’exonération de taxe sur le carburant des vols intérieurs métropolitains, sauf lignes soumises à une obligation de service public, était proposée par cet amendement de M. Potier, la recette allant aux infrastructures de transport.
- n° 3248 M. Potier SOC rejeté Cet amendement de M. Potier proposait une « taxe d’empreinte carbone aérienne » sur les vols intérieurs doublés d’une alternative ferroviaire à grande vitesse comparable, son produit revenant au financement des infrastructures de transport.
- n° 2430 M. Wulfranc rejeté Les sociétés concessionnaires d’autoroutes auraient, avec cet amendement, perdu le bénéfice d’une règle de déductibilité fiscale sur leurs intérêts d’emprunt, pour les faire davantage contribuer selon son auteur.
- n° 3587 adopté Le financement de grandes infrastructures de transport terrestre, celles dépassant un milliard d’euros, pourra reposer sur des établissements publics locaux que le Gouvernement est habilité à créer par ordonnance dans un délai de vingt-quatre mois.
- n° 465 M. Prud'homme FI rejeté Le train de nuit, y compris pour les liaisons intra-européennes, aurait été explicitement mentionné parmi les priorités ferroviaires du texte, cet amendement le présentant comme une alternative écologique à l’avion et un outil de désenclavement des territoires.
- n° 466 Mme Panot FI rejeté L’interdiction de toute nouvelle concession routière et autoroutière aurait été inscrite dans le texte par cet amendement, son autrice voulant empêcher l’État de confier de nouvelles portions du réseau à des sociétés privées.
- n° 379 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait d’inscrire que la stratégie d’entretien du réseau routier national ne pourrait passer par le transfert de portions de ce réseau au secteur concédé, son auteur redoutant une extension des autoroutes à péage.
- n° 468 Mme Panot FI rejeté L’engagement de l’État à maintenir la liaison de fret ferroviaire entre Perpignan et Rungis, le « train des primeurs », aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, que son auteure jugeait vital pour l’avenir du fret.
Article 1er Fart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement au plus tard le 31 mars 2020 comparant la fiscalité du secteur aérien en France et ailleurs dans l'Union européenne. 147 com. / 7 séance
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement au plus tard le 31 mars 2020 comparant la fiscalité du secteur aérien en France et ailleurs dans l'Union européenne.
14 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 1 adopté, puis 7 en séance.
Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre, 8 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (13)
- n° 2424 M. Wulfranc rejeté Garantir la maîtrise publique des infrastructures de transport, existantes ou futures, aurait figuré parmi les objectifs prioritaires d’investissement, selon cet amendement de M. Wulfranc défendant un contrôle public durable de ces équipements.
- n° 3239 M. Bouillon rejeté Un moratoire sur la fermeture des gares et le maintien des petites lignes ferroviaires ouvertes aux voyageurs étaient réclamés par cet amendement de M. Bouillon, au nom de l’attachement des Français à leur réseau.
- n° 2637 Mme Panot FI rejeté Cet amendement de Mme Panot voulait engager 1,5 milliard d’euros sur dix ans pour une nouvelle génération de trains de nuit, afin de rebâtir un réseau reliant les régions françaises et les liaisons intraeuropéennes.
- n° 1131 M. François-Michel Lambert rejeté Reprenant l’idée d’une contribution carbone à la charge des « chargeurs », cet amendement de M. François-Michel Lambert renvoyait à un décret en Conseil d’État le soin d’en fixer les modalités, pour une entrée en vigueur mi-2020.
- n° 3019 M. François-Michel Lambert rejeté Les entreprises donneuses d’ordre en matière de transport auraient acquitté une contribution proportionnelle aux gaz à effet de serre émis par leurs livraisons, selon cet amendement de M. François-Michel Lambert visant à responsabiliser les « chargeurs ».
- n° 3249 M. Potier SOC rejeté La suppression de l’exonération de taxe sur le carburant des vols intérieurs métropolitains, sauf lignes soumises à une obligation de service public, était proposée par cet amendement de M. Potier, la recette allant aux infrastructures de transport.
- n° 3248 M. Potier SOC rejeté Cet amendement de M. Potier proposait une « taxe d’empreinte carbone aérienne » sur les vols intérieurs doublés d’une alternative ferroviaire à grande vitesse comparable, son produit revenant au financement des infrastructures de transport.
- n° 2430 M. Wulfranc rejeté Les sociétés concessionnaires d’autoroutes auraient, avec cet amendement, perdu le bénéfice d’une règle de déductibilité fiscale sur leurs intérêts d’emprunt, pour les faire davantage contribuer selon son auteur.
- n° 3587 adopté Le financement de grandes infrastructures de transport terrestre, celles dépassant un milliard d’euros, pourra reposer sur des établissements publics locaux que le Gouvernement est habilité à créer par ordonnance dans un délai de vingt-quatre mois.
- n° 465 M. Prud'homme FI rejeté Le train de nuit, y compris pour les liaisons intra-européennes, aurait été explicitement mentionné parmi les priorités ferroviaires du texte, cet amendement le présentant comme une alternative écologique à l’avion et un outil de désenclavement des territoires.
- n° 466 Mme Panot FI rejeté L’interdiction de toute nouvelle concession routière et autoroutière aurait été inscrite dans le texte par cet amendement, son autrice voulant empêcher l’État de confier de nouvelles portions du réseau à des sociétés privées.
- n° 379 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait d’inscrire que la stratégie d’entretien du réseau routier national ne pourrait passer par le transfert de portions de ce réseau au secteur concédé, son auteur redoutant une extension des autoroutes à péage.
- n° 468 Mme Panot FI rejeté L’engagement de l’État à maintenir la liaison de fret ferroviaire entre Perpignan et Rungis, le « train des primeurs », aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, que son auteure jugeait vital pour l’avenir du fret.
Article 1er bis AAart. adopté Description : Inscrit au II de l'article L. 1211-3 du code des transports la création ou l'aménagement de pôles d'échanges multimodaux dimensionnés aux flux des passagers, accueillant différents modes terrestres. 13amendements
Description : Inscrit au II de l'article L. 1211-3 du code des transports la création ou l'aménagement de pôles d'échanges multimodaux dimensionnés aux flux des passagers, accueillant différents modes terrestres.
Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre, 8 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (13)
- n° 2424 M. Wulfranc rejeté Garantir la maîtrise publique des infrastructures de transport, existantes ou futures, aurait figuré parmi les objectifs prioritaires d’investissement, selon cet amendement de M. Wulfranc défendant un contrôle public durable de ces équipements.
- n° 3239 M. Bouillon rejeté Un moratoire sur la fermeture des gares et le maintien des petites lignes ferroviaires ouvertes aux voyageurs étaient réclamés par cet amendement de M. Bouillon, au nom de l’attachement des Français à leur réseau.
- n° 2637 Mme Panot FI rejeté Cet amendement de Mme Panot voulait engager 1,5 milliard d’euros sur dix ans pour une nouvelle génération de trains de nuit, afin de rebâtir un réseau reliant les régions françaises et les liaisons intraeuropéennes.
- n° 1131 M. François-Michel Lambert rejeté Reprenant l’idée d’une contribution carbone à la charge des « chargeurs », cet amendement de M. François-Michel Lambert renvoyait à un décret en Conseil d’État le soin d’en fixer les modalités, pour une entrée en vigueur mi-2020.
- n° 3019 M. François-Michel Lambert rejeté Les entreprises donneuses d’ordre en matière de transport auraient acquitté une contribution proportionnelle aux gaz à effet de serre émis par leurs livraisons, selon cet amendement de M. François-Michel Lambert visant à responsabiliser les « chargeurs ».
- n° 3249 M. Potier SOC rejeté La suppression de l’exonération de taxe sur le carburant des vols intérieurs métropolitains, sauf lignes soumises à une obligation de service public, était proposée par cet amendement de M. Potier, la recette allant aux infrastructures de transport.
- n° 3248 M. Potier SOC rejeté Cet amendement de M. Potier proposait une « taxe d’empreinte carbone aérienne » sur les vols intérieurs doublés d’une alternative ferroviaire à grande vitesse comparable, son produit revenant au financement des infrastructures de transport.
- n° 2430 M. Wulfranc rejeté Les sociétés concessionnaires d’autoroutes auraient, avec cet amendement, perdu le bénéfice d’une règle de déductibilité fiscale sur leurs intérêts d’emprunt, pour les faire davantage contribuer selon son auteur.
- n° 3587 adopté Le financement de grandes infrastructures de transport terrestre, celles dépassant un milliard d’euros, pourra reposer sur des établissements publics locaux que le Gouvernement est habilité à créer par ordonnance dans un délai de vingt-quatre mois.
- n° 465 M. Prud'homme FI rejeté Le train de nuit, y compris pour les liaisons intra-européennes, aurait été explicitement mentionné parmi les priorités ferroviaires du texte, cet amendement le présentant comme une alternative écologique à l’avion et un outil de désenclavement des territoires.
- n° 466 Mme Panot FI rejeté L’interdiction de toute nouvelle concession routière et autoroutière aurait été inscrite dans le texte par cet amendement, son autrice voulant empêcher l’État de confier de nouvelles portions du réseau à des sociétés privées.
- n° 379 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait d’inscrire que la stratégie d’entretien du réseau routier national ne pourrait passer par le transfert de portions de ce réseau au secteur concédé, son auteur redoutant une extension des autoroutes à péage.
- n° 468 Mme Panot FI rejeté L’engagement de l’État à maintenir la liaison de fret ferroviaire entre Perpignan et Rungis, le « train des primeurs », aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, que son auteure jugeait vital pour l’avenir du fret.
Article 1er bis Aart. adopté Permet dans les îles mono-communales d'étendre à toute la commune l'interdiction prévue au premier alinéa de l'article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales. 13amendements
Permet dans les îles mono-communales d'étendre à toute la commune l'interdiction prévue au premier alinéa de l'article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales.
Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre, 8 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (13)
- n° 2424 M. Wulfranc rejeté Garantir la maîtrise publique des infrastructures de transport, existantes ou futures, aurait figuré parmi les objectifs prioritaires d’investissement, selon cet amendement de M. Wulfranc défendant un contrôle public durable de ces équipements.
- n° 3239 M. Bouillon rejeté Un moratoire sur la fermeture des gares et le maintien des petites lignes ferroviaires ouvertes aux voyageurs étaient réclamés par cet amendement de M. Bouillon, au nom de l’attachement des Français à leur réseau.
- n° 2637 Mme Panot FI rejeté Cet amendement de Mme Panot voulait engager 1,5 milliard d’euros sur dix ans pour une nouvelle génération de trains de nuit, afin de rebâtir un réseau reliant les régions françaises et les liaisons intraeuropéennes.
- n° 1131 M. François-Michel Lambert rejeté Reprenant l’idée d’une contribution carbone à la charge des « chargeurs », cet amendement de M. François-Michel Lambert renvoyait à un décret en Conseil d’État le soin d’en fixer les modalités, pour une entrée en vigueur mi-2020.
- n° 3019 M. François-Michel Lambert rejeté Les entreprises donneuses d’ordre en matière de transport auraient acquitté une contribution proportionnelle aux gaz à effet de serre émis par leurs livraisons, selon cet amendement de M. François-Michel Lambert visant à responsabiliser les « chargeurs ».
- n° 3249 M. Potier SOC rejeté La suppression de l’exonération de taxe sur le carburant des vols intérieurs métropolitains, sauf lignes soumises à une obligation de service public, était proposée par cet amendement de M. Potier, la recette allant aux infrastructures de transport.
- n° 3248 M. Potier SOC rejeté Cet amendement de M. Potier proposait une « taxe d’empreinte carbone aérienne » sur les vols intérieurs doublés d’une alternative ferroviaire à grande vitesse comparable, son produit revenant au financement des infrastructures de transport.
- n° 2430 M. Wulfranc rejeté Les sociétés concessionnaires d’autoroutes auraient, avec cet amendement, perdu le bénéfice d’une règle de déductibilité fiscale sur leurs intérêts d’emprunt, pour les faire davantage contribuer selon son auteur.
- n° 3587 adopté Le financement de grandes infrastructures de transport terrestre, celles dépassant un milliard d’euros, pourra reposer sur des établissements publics locaux que le Gouvernement est habilité à créer par ordonnance dans un délai de vingt-quatre mois.
- n° 465 M. Prud'homme FI rejeté Le train de nuit, y compris pour les liaisons intra-européennes, aurait été explicitement mentionné parmi les priorités ferroviaires du texte, cet amendement le présentant comme une alternative écologique à l’avion et un outil de désenclavement des territoires.
- n° 466 Mme Panot FI rejeté L’interdiction de toute nouvelle concession routière et autoroutière aurait été inscrite dans le texte par cet amendement, son autrice voulant empêcher l’État de confier de nouvelles portions du réseau à des sociétés privées.
- n° 379 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait d’inscrire que la stratégie d’entretien du réseau routier national ne pourrait passer par le transfert de portions de ce réseau au secteur concédé, son auteur redoutant une extension des autoroutes à péage.
- n° 468 Mme Panot FI rejeté L’engagement de l’État à maintenir la liaison de fret ferroviaire entre Perpignan et Rungis, le « train des primeurs », aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, que son auteure jugeait vital pour l’avenir du fret.
Article 1er bis Bart. adopté Inclut la mobilité active dans des moyens et la lutte contre la sédentarité dans des objectifs qu'énonce un article du code des transports. 10 com. / 1 séance
Inclut la mobilité active dans des moyens et la lutte contre la sédentarité dans des objectifs qu'énonce un article du code des transports.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.
Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre, 8 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (13)
- n° 2424 M. Wulfranc rejeté Garantir la maîtrise publique des infrastructures de transport, existantes ou futures, aurait figuré parmi les objectifs prioritaires d’investissement, selon cet amendement de M. Wulfranc défendant un contrôle public durable de ces équipements.
- n° 3239 M. Bouillon rejeté Un moratoire sur la fermeture des gares et le maintien des petites lignes ferroviaires ouvertes aux voyageurs étaient réclamés par cet amendement de M. Bouillon, au nom de l’attachement des Français à leur réseau.
- n° 2637 Mme Panot FI rejeté Cet amendement de Mme Panot voulait engager 1,5 milliard d’euros sur dix ans pour une nouvelle génération de trains de nuit, afin de rebâtir un réseau reliant les régions françaises et les liaisons intraeuropéennes.
- n° 1131 M. François-Michel Lambert rejeté Reprenant l’idée d’une contribution carbone à la charge des « chargeurs », cet amendement de M. François-Michel Lambert renvoyait à un décret en Conseil d’État le soin d’en fixer les modalités, pour une entrée en vigueur mi-2020.
- n° 3019 M. François-Michel Lambert rejeté Les entreprises donneuses d’ordre en matière de transport auraient acquitté une contribution proportionnelle aux gaz à effet de serre émis par leurs livraisons, selon cet amendement de M. François-Michel Lambert visant à responsabiliser les « chargeurs ».
- n° 3249 M. Potier SOC rejeté La suppression de l’exonération de taxe sur le carburant des vols intérieurs métropolitains, sauf lignes soumises à une obligation de service public, était proposée par cet amendement de M. Potier, la recette allant aux infrastructures de transport.
- n° 3248 M. Potier SOC rejeté Cet amendement de M. Potier proposait une « taxe d’empreinte carbone aérienne » sur les vols intérieurs doublés d’une alternative ferroviaire à grande vitesse comparable, son produit revenant au financement des infrastructures de transport.
- n° 2430 M. Wulfranc rejeté Les sociétés concessionnaires d’autoroutes auraient, avec cet amendement, perdu le bénéfice d’une règle de déductibilité fiscale sur leurs intérêts d’emprunt, pour les faire davantage contribuer selon son auteur.
- n° 3587 adopté Le financement de grandes infrastructures de transport terrestre, celles dépassant un milliard d’euros, pourra reposer sur des établissements publics locaux que le Gouvernement est habilité à créer par ordonnance dans un délai de vingt-quatre mois.
- n° 465 M. Prud'homme FI rejeté Le train de nuit, y compris pour les liaisons intra-européennes, aurait été explicitement mentionné parmi les priorités ferroviaires du texte, cet amendement le présentant comme une alternative écologique à l’avion et un outil de désenclavement des territoires.
- n° 466 Mme Panot FI rejeté L’interdiction de toute nouvelle concession routière et autoroutière aurait été inscrite dans le texte par cet amendement, son autrice voulant empêcher l’État de confier de nouvelles portions du réseau à des sociétés privées.
- n° 379 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait d’inscrire que la stratégie d’entretien du réseau routier national ne pourrait passer par le transfert de portions de ce réseau au secteur concédé, son auteur redoutant une extension des autoroutes à péage.
- n° 468 Mme Panot FI rejeté L’engagement de l’État à maintenir la liaison de fret ferroviaire entre Perpignan et Rungis, le « train des primeurs », aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, que son auteure jugeait vital pour l’avenir du fret.
Article 1er bisart. adopté Assimile Île-de-France Mobilités à un groupement de collectivités territoriales pour l'application d'une disposition du code de l'urbanisme. 11 com. / 0 séance
Assimile Île-de-France Mobilités à un groupement de collectivités territoriales pour l'application d'une disposition du code de l'urbanisme.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre, 8 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (13)
- n° 2424 M. Wulfranc rejeté Garantir la maîtrise publique des infrastructures de transport, existantes ou futures, aurait figuré parmi les objectifs prioritaires d’investissement, selon cet amendement de M. Wulfranc défendant un contrôle public durable de ces équipements.
- n° 3239 M. Bouillon rejeté Un moratoire sur la fermeture des gares et le maintien des petites lignes ferroviaires ouvertes aux voyageurs étaient réclamés par cet amendement de M. Bouillon, au nom de l’attachement des Français à leur réseau.
- n° 2637 Mme Panot FI rejeté Cet amendement de Mme Panot voulait engager 1,5 milliard d’euros sur dix ans pour une nouvelle génération de trains de nuit, afin de rebâtir un réseau reliant les régions françaises et les liaisons intraeuropéennes.
- n° 1131 M. François-Michel Lambert rejeté Reprenant l’idée d’une contribution carbone à la charge des « chargeurs », cet amendement de M. François-Michel Lambert renvoyait à un décret en Conseil d’État le soin d’en fixer les modalités, pour une entrée en vigueur mi-2020.
- n° 3019 M. François-Michel Lambert rejeté Les entreprises donneuses d’ordre en matière de transport auraient acquitté une contribution proportionnelle aux gaz à effet de serre émis par leurs livraisons, selon cet amendement de M. François-Michel Lambert visant à responsabiliser les « chargeurs ».
- n° 3249 M. Potier SOC rejeté La suppression de l’exonération de taxe sur le carburant des vols intérieurs métropolitains, sauf lignes soumises à une obligation de service public, était proposée par cet amendement de M. Potier, la recette allant aux infrastructures de transport.
- n° 3248 M. Potier SOC rejeté Cet amendement de M. Potier proposait une « taxe d’empreinte carbone aérienne » sur les vols intérieurs doublés d’une alternative ferroviaire à grande vitesse comparable, son produit revenant au financement des infrastructures de transport.
- n° 2430 M. Wulfranc rejeté Les sociétés concessionnaires d’autoroutes auraient, avec cet amendement, perdu le bénéfice d’une règle de déductibilité fiscale sur leurs intérêts d’emprunt, pour les faire davantage contribuer selon son auteur.
- n° 3587 adopté Le financement de grandes infrastructures de transport terrestre, celles dépassant un milliard d’euros, pourra reposer sur des établissements publics locaux que le Gouvernement est habilité à créer par ordonnance dans un délai de vingt-quatre mois.
- n° 465 M. Prud'homme FI rejeté Le train de nuit, y compris pour les liaisons intra-européennes, aurait été explicitement mentionné parmi les priorités ferroviaires du texte, cet amendement le présentant comme une alternative écologique à l’avion et un outil de désenclavement des territoires.
- n° 466 Mme Panot FI rejeté L’interdiction de toute nouvelle concession routière et autoroutière aurait été inscrite dans le texte par cet amendement, son autrice voulant empêcher l’État de confier de nouvelles portions du réseau à des sociétés privées.
- n° 379 M. Wulfranc rejeté Cet amendement proposait d’inscrire que la stratégie d’entretien du réseau routier national ne pourrait passer par le transfert de portions de ce réseau au secteur concédé, son auteur redoutant une extension des autoroutes à péage.
- n° 468 Mme Panot FI rejeté L’engagement de l’État à maintenir la liaison de fret ferroviaire entre Perpignan et Rungis, le « train des primeurs », aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, que son auteure jugeait vital pour l’avenir du fret.
Article 2non mis aux voix Affecte au financement de l'ensemble des services de mobilité, et non plus des seuls transports en commun, le versement perçu par les autorités organisatrices de la mobilité. 301159 com. / 142 séance
Affecte au financement de l'ensemble des services de mobilité, et non plus des seuls transports en commun, le versement perçu par les autorités organisatrices de la mobilité.
301 amendements déposés sur cet article : 159 en commission, dont 17 adoptés, puis 142 en séance, dont 1 adopté.
Article 2 bissupprimé 2310 com. / 13 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
23 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 4 adoptés, puis 13 en séance, dont 3 adoptés.
Article 3non mis aux voix Habilite le Gouvernement, sous 1 an, à créer par ordonnance un établissement public des transports lyonnais et à préciser son versement mobilité, avec ratification sous 3 mois. 85 com. / 3 séance
Habilite le Gouvernement, sous 1 an, à créer par ordonnance un établissement public des transports lyonnais et à préciser son versement mobilité, avec ratification sous 3 mois.
8 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 2 adoptés, puis 3 en séance, dont 1 adopté.
Article 4non mis aux voix Charge la région d'organiser l'action commune des autorités organisatrices de mobilité par bassin, et impose à celles-ci de créer un comité des partenaires. 265145 com. / 120 séance
Charge la région d'organiser l'action commune des autorités organisatrices de mobilité par bassin, et impose à celles-ci de créer un comité des partenaires.
265 amendements déposés sur cet article : 145 en commission, dont 18 adoptés, puis 120 en séance, dont 22 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 282 M. Vercamer rejeté La gratuité ou une tarification incitative des transports en commun lors des pics de pollution : cet amendement voulait l’inscrire dans le texte, au nom de la qualité de l’air et de la santé publique.
Article 5non mis aux voix Transforme les plans de déplacements urbains en plans de mobilité, élargit leur contenu et crée un plan de mobilité simplifié pour les autorités organisatrices. 355198 com. / 157 séance
Transforme les plans de déplacements urbains en plans de mobilité, élargit leur contenu et crée un plan de mobilité simplifié pour les autorités organisatrices.
355 amendements déposés sur cet article : 198 en commission, dont 51 adoptés, puis 157 en séance, dont 33 adoptés.
Article 5 bisnon mis aux voix Impose de recueillir l'avis de l'autorité organisatrice de la mobilité avant de délivrer un permis pour plus de 200 logements en habitat collectif. 33 com. / 0 séance
Impose de recueillir l'avis de l'autorité organisatrice de la mobilité avant de délivrer un permis pour plus de 200 logements en habitat collectif.
3 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 2 adoptés.
Article 6non mis aux voix Charge la région et les départements de piloter un plan d'action commun de mobilité solidaire au bénéfice des personnes vulnérables ou handicapées. 4525 com. / 20 séance
Charge la région et les départements de piloter un plan d'action commun de mobilité solidaire au bénéfice des personnes vulnérables ou handicapées.
45 amendements déposés sur cet article : 25 en commission, dont 3 adoptés, puis 20 en séance.
Article 7art. adopté Description : Renforce l'accessibilité des transports aux personnes handicapées ou à mobilité réduite, notamment par des mesures tarifaires, des services de substitution et des places de recharge accessibles. 5832 com. / 26 séance
Description : Renforce l'accessibilité des transports aux personnes handicapées ou à mobilité réduite, notamment par des mesures tarifaires, des services de substitution et des places de recharge accessibles.
58 amendements déposés sur cet article : 32 en commission, dont 8 adoptés, puis 26 en séance, dont 5 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(57 pour, 0 contre, 7 abstentions).
Article 7 bis Aart. adopté Exempte des conditions techniques et de confort exigées des voitures de transport avec chauffeur les véhicules du patrimoine automobile et ceux adaptés aux personnes à mobilité réduite.
Exempte des conditions techniques et de confort exigées des voitures de transport avec chauffeur les véhicules du patrimoine automobile et ceux adaptés aux personnes à mobilité réduite.
Vote sur l'article : adopté(57 pour, 0 contre, 7 abstentions).
Article 7 bisart. adopté Impose de publier sur le site internet de l'autorité organisatrice, jusqu'à la fin de la programmation, le document prévu au premier alinéa du I de l'article L. 1112-2-4. 32 com. / 1 séance
Impose de publier sur le site internet de l'autorité organisatrice, jusqu'à la fin de la programmation, le document prévu au premier alinéa du I de l'article L. 1112-2-4.
3 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(57 pour, 0 contre, 7 abstentions).
Article 8non mis aux voix Permet de désigner une autorité organisatrice unique de la mobilité dans les départements et régions d'outre-mer ainsi qu'en Guyane et en Martinique. 3721 com. / 16 séance
Permet de désigner une autorité organisatrice unique de la mobilité dans les départements et régions d'outre-mer ainsi qu'en Guyane et en Martinique.
37 amendements déposés sur cet article : 21 en commission, dont 5 adoptés, puis 16 en séance, dont 3 adoptés.
Article 8 ternon mis aux voix Charge l'autorité organisatrice de la mobilité régionale de mettre en place une politique de continuité territoriale inter-îles ou inter-rades dans les territoires ultramarins composés de plusieurs îles.
Charge l'autorité organisatrice de la mobilité régionale de mettre en place une politique de continuité territoriale inter-îles ou inter-rades dans les territoires ultramarins composés de plusieurs îles.
Article 8 quatersupprimé 33 com. / 0 séance
Texte de l'article
(Supprimé) TITRE II RÉUSSIR LA RÉVOLUTION DES NOUVELLES MOBILITÉS CHAPITRE I ER Accélérer l’ouverture des données et le développement des services numériques Section 1 Ouverture des données nécessaires au développement de services numériques de mobilité
3 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté.
Article 9non mis aux voix Rend accessibles et réutilisables les données sur les déplacements et la circulation, et confie leur contrôle et le règlement des différends à l'Autorité de régulation des transports. 204141 com. / 63 séance
Rend accessibles et réutilisables les données sur les déplacements et la circulation, et confie leur contrôle et le règlement des différends à l'Autorité de régulation des transports.
204 amendements déposés sur cet article : 141 en commission, dont 53 adoptés, puis 63 en séance, dont 18 adoptés.
Article 9 bisnon mis aux voix Élargit les obligations d'information pesant sur le secteur des transports, en y incluant les autres candidats et les informations économiques, financières et sociales.
Élargit les obligations d'information pesant sur le secteur des transports, en y incluant les autres candidats et les informations économiques, financières et sociales.
Article 10non mis aux voix Oblige opérateurs de transport et communes à collecter et diffuser des données sur l'accessibilité aux personnes handicapées des services et des cheminements proches des points d'arrêt prioritaires. 2822 com. / 6 séance
Oblige opérateurs de transport et communes à collecter et diffuser des données sur l'accessibilité aux personnes handicapées des services et des cheminements proches des points d'arrêt prioritaires.
28 amendements déposés sur cet article : 22 en commission, dont 10 adoptés, puis 6 en séance, dont 4 adoptés.
Article 11art. adopté Encadre les services numériques multimodaux de vente de mobilité, organise sous conditions leur accès aux services de vente des opérateurs et confie les différends au régulateur. 15152 com. / 99 séance
Encadre les services numériques multimodaux de vente de mobilité, organise sous conditions leur accès aux services de vente des opérateurs et confie les différends au régulateur.
151 amendements déposés sur cet article : 52 en commission, dont 20 adoptés, puis 99 en séance, dont 38 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(40 pour, 0 contre, 4 abstentions).
Article 11 bis Aart. adopté Impose aux services numériques d'information sur les déplacements des autorités organisatrices de présenter les aides financières individuelles à la mobilité recensées dans les plans d'action. 11 com. / 0 séance
Impose aux services numériques d'information sur les déplacements des autorités organisatrices de présenter les aides financières individuelles à la mobilité recensées dans les plans d'action.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(40 pour, 0 contre, 4 abstentions).
Article 11 bisart. adopté Oblige les opérateurs de transport à publier les annulations et retards susceptibles d'ouvrir des droits et à en informer les voyageurs dont ils ont les coordonnées. 72 com. / 5 séance
Oblige les opérateurs de transport à publier les annulations et retards susceptibles d'ouvrir des droits et à en informer les voyageurs dont ils ont les coordonnées.
7 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(40 pour, 0 contre, 4 abstentions).
Article 12non mis aux voix Habilite le Gouvernement, sous 24 mois, à adapter par ordonnance la législation aux véhicules à délégation de conduite, responsabilité comprise, avec un projet de ratification sous 3 mois. 1911 com. / 8 séance
Habilite le Gouvernement, sous 24 mois, à adapter par ordonnance la législation aux véhicules à délégation de conduite, responsabilité comprise, avec un projet de ratification sous 3 mois.
19 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 5 adoptés, puis 8 en séance.
Article 13non mis aux voix Habilite le Gouvernement à ouvrir par ordonnance, après avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, l'accès aux données des véhicules connectés, ratification sous 6 mois. 4832 com. / 16 séance
Habilite le Gouvernement à ouvrir par ordonnance, après avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, l'accès aux données des véhicules connectés, ratification sous 6 mois.
48 amendements déposés sur cet article : 32 en commission, dont 15 adoptés, puis 16 en séance, dont 8 adoptés.
Article 14non mis aux voix Habilite le Gouvernement à expérimenter par ordonnance, 3 ans au plus, de nouveaux transports routiers de personnes en territoires peu denses, ratification sous 6 mois, bilan au Parlement. 5129 com. / 22 séance
Habilite le Gouvernement à expérimenter par ordonnance, 3 ans au plus, de nouveaux transports routiers de personnes en territoires peu denses, ratification sous 6 mois, bilan au Parlement.
51 amendements déposés sur cet article : 29 en commission, dont 6 adoptés, puis 22 en séance.
Article 14 bisnon mis aux voix Description : Vise, à l'article L. 1221-4 du code des transports, le droit à la mobilité, la promotion du transport public de personnes et l'encouragement de solutions de mobilité innovantes. 103 com. / 7 séance
Description : Vise, à l'article L. 1221-4 du code des transports, le droit à la mobilité, la promotion du transport public de personnes et l'encouragement de solutions de mobilité innovantes.
10 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté, puis 7 en séance, dont 1 adopté.
Article 15non mis aux voix Autorise les autorités organisatrices à verser une allocation aux conducteurs et passagers d'un covoiturage et permet de réserver des voies de circulation aux véhicules de covoiturage. 14484 com. / 60 séance
Autorise les autorités organisatrices à verser une allocation aux conducteurs et passagers d'un covoiturage et permet de réserver des voies de circulation aux véhicules de covoiturage.
144 amendements déposés sur cet article : 84 en commission, dont 24 adoptés, puis 60 en séance, dont 10 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 4 M. Descoeur LR rejeté Sur les routes nationales, cet amendement de M. Descoeur voulait autoriser le préfet à relever la vitesse maximale au-delà du plafond du code de la route, comme le texte le permettait déjà aux départements.
- n° 20 M. Descoeur LR rejeté Sur les routes nationales, le préfet aurait pu, avec cet amendement, relever la vitesse maximale au-delà du code de la route, par arrêté motivé et après avis de la commission départementale de sécurité routière.
Article 15 bis Asupprimé 4038 com. / 2 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
40 amendements déposés sur cet article : 38 en commission, dont 2 adoptés, puis 2 en séance.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 4 M. Descoeur LR rejeté Sur les routes nationales, cet amendement de M. Descoeur voulait autoriser le préfet à relever la vitesse maximale au-delà du plafond du code de la route, comme le texte le permettait déjà aux départements.
- n° 20 M. Descoeur LR rejeté Sur les routes nationales, le préfet aurait pu, avec cet amendement, relever la vitesse maximale au-delà du code de la route, par arrêté motivé et après avis de la commission départementale de sécurité routière.
Article 15 bis Bnon mis aux voix Permet au président du conseil départemental ou à l'autorité compétente de relever de 10 km/h la vitesse sur certaines routes hors agglomération, après avis et étude d'accidentalité. 4915 com. / 34 séance
Permet au président du conseil départemental ou à l'autorité compétente de relever de 10 km/h la vitesse sur certaines routes hors agglomération, après avis et étude d'accidentalité.
49 amendements déposés sur cet article : 15 en commission, dont 1 adopté, puis 34 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 4 M. Descoeur LR rejeté Sur les routes nationales, cet amendement de M. Descoeur voulait autoriser le préfet à relever la vitesse maximale au-delà du plafond du code de la route, comme le texte le permettait déjà aux départements.
- n° 20 M. Descoeur LR rejeté Sur les routes nationales, le préfet aurait pu, avec cet amendement, relever la vitesse maximale au-delà du code de la route, par arrêté motivé et après avis de la commission départementale de sécurité routière.
Article 15 bisnon mis aux voix Description : Inscrit l'équité sociale au I de l'article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et y permet une réduction selon le revenu, le statut ou le foyer. 22 com. / 0 séance
Description : Inscrit l'équité sociale au I de l'article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et y permet une réduction selon le revenu, le statut ou le foyer.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 4 M. Descoeur LR rejeté Sur les routes nationales, cet amendement de M. Descoeur voulait autoriser le préfet à relever la vitesse maximale au-delà du plafond du code de la route, comme le texte le permettait déjà aux départements.
- n° 20 M. Descoeur LR rejeté Sur les routes nationales, le préfet aurait pu, avec cet amendement, relever la vitesse maximale au-delà du code de la route, par arrêté motivé et après avis de la commission départementale de sécurité routière.
Article 15 ternon mis aux voix Permet en Île-de-France aux intercommunalités à fiscalité propre et aux établissements publics territoriaux autorisés d'instituer une redevance de stationnement, après accord de l'établissement public de l'article L. 1241-1. 94 com. / 5 séance
Permet en Île-de-France aux intercommunalités à fiscalité propre et aux établissements publics territoriaux autorisés d'instituer une redevance de stationnement, après accord de l'établissement public de l'article L. 1241-1.
9 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, puis 5 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 4 M. Descoeur LR rejeté Sur les routes nationales, cet amendement de M. Descoeur voulait autoriser le préfet à relever la vitesse maximale au-delà du plafond du code de la route, comme le texte le permettait déjà aux départements.
- n° 20 M. Descoeur LR rejeté Sur les routes nationales, le préfet aurait pu, avec cet amendement, relever la vitesse maximale au-delà du code de la route, par arrêté motivé et après avis de la commission départementale de sécurité routière.
Article 16non mis aux voix Autorise, sur arrêté préfectoral, le contrôle automatisé des voies réservées, y compris le comptage des occupants, les données des véhicules en règle étant aussitôt détruites. 3524 com. / 11 séance
Autorise, sur arrêté préfectoral, le contrôle automatisé des voies réservées, y compris le comptage des occupants, les données des véhicules en règle étant aussitôt détruites.
35 amendements déposés sur cet article : 24 en commission, dont 10 adoptés, puis 11 en séance, dont 4 adoptés.
Article 17non mis aux voix Définit le cotransportage de colis, non professionnel sous un plafond, et habilite le Gouvernement à encadrer par ordonnance les plateformes de transport routier, ratification sous 3 mois. 3019 com. / 11 séance
Définit le cotransportage de colis, non professionnel sous un plafond, et habilite le Gouvernement à encadrer par ordonnance les plateformes de transport routier, ratification sous 3 mois.
30 amendements déposés sur cet article : 19 en commission, dont 10 adoptés, puis 11 en séance, dont 1 adopté.
Article 18non mis aux voix Encadre le titre délivré aux opérateurs de véhicules, cycles et engins en libre-service sans station d'attache et limite les prescriptions qu'il peut leur imposer. 9845 com. / 53 séance
Encadre le titre délivré aux opérateurs de véhicules, cycles et engins en libre-service sans station d'attache et limite les prescriptions qu'il peut leur imposer.
98 amendements déposés sur cet article : 45 en commission, dont 12 adoptés, puis 53 en séance, dont 3 adoptés.
Article 18 bisnon mis aux voix Étend aux engins de déplacement personnel à moteur et aux cycles à pédalage assisté des dispositions du code de la route visant les véhicules et les motocyclettes. 72 com. / 5 séance
Étend aux engins de déplacement personnel à moteur et aux cycles à pédalage assisté des dispositions du code de la route visant les véhicules et les motocyclettes.
7 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, puis 5 en séance, dont 3 adoptés.
Article 19non mis aux voix Description : Fixe des conditions de véhicule, de conducteurs et d'assurance au transport par cycles à pédalage assisté, que la police peut compléter de prescriptions après avis de l'autorité organisatrice. 1711 com. / 6 séance
Description : Fixe des conditions de véhicule, de conducteurs et d'assurance au transport par cycles à pédalage assisté, que la police peut compléter de prescriptions après avis de l'autorité organisatrice.
17 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 6 adoptés, puis 6 en séance.
Article 20non mis aux voix Impose aux plateformes de voitures avec chauffeur et de livraison à 2 ou 3 roues d'annoncer le prix minimal garanti et d'autoriser refus et déconnexion. 3612 com. / 24 séance
Impose aux plateformes de voitures avec chauffeur et de livraison à 2 ou 3 roues d'annoncer le prix minimal garanti et d'autoriser refus et déconnexion.
36 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, dont 1 adopté, puis 24 en séance, dont 7 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 2900 Mme Couillard adopté Les plateformes de VTC et de livraison à deux ou trois roues doivent désormais indiquer à leurs travailleurs, avant chaque course, la distance et le prix minimum garanti, ceux-ci pouvant refuser sans pénalité.
- n° 2323 M. Prud'homme FI rejeté Pour requalifier en salariés les chauffeurs VTC et livreurs des plateformes, cet amendement voulait inscrire dans la définition du travailleur indépendant l’absence de subordination économique envers le donneur d’ordre.
Article 20 bisnon mis aux voix Permet de confier l'organisation des sessions d'examen à des personnes agréées offrant des garanties d'honorabilité et d'indépendance, à prix réglementé, avec un bilan au Parlement sous 1 an. 32 com. / 1 séance
Permet de confier l'organisation des sessions d'examen à des personnes agréées offrant des garanties d'honorabilité et d'indépendance, à prix réglementé, avec un bilan au Parlement sous 1 an.
3 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 2900 Mme Couillard adopté Les plateformes de VTC et de livraison à deux ou trois roues doivent désormais indiquer à leurs travailleurs, avant chaque course, la distance et le prix minimum garanti, ceux-ci pouvant refuser sans pénalité.
- n° 2323 M. Prud'homme FI rejeté Pour requalifier en salariés les chauffeurs VTC et livreurs des plateformes, cet amendement voulait inscrire dans la définition du travailleur indépendant l’absence de subordination économique envers le donneur d’ordre.
Article 20 ternon mis aux voix Crée une base de données nationale des conducteurs, exploitants et véhicules du transport public particulier de personnes, ouverte aux autorités de contrôle, et dématérialise les procédures professionnelles. 21 com. / 1 séance
Crée une base de données nationale des conducteurs, exploitants et véhicules du transport public particulier de personnes, ouverte aux autorités de contrôle, et dématérialise les procédures professionnelles.
2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, puis 1 en séance.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 2900 Mme Couillard adopté Les plateformes de VTC et de livraison à deux ou trois roues doivent désormais indiquer à leurs travailleurs, avant chaque course, la distance et le prix minimum garanti, ceux-ci pouvant refuser sans pénalité.
- n° 2323 M. Prud'homme FI rejeté Pour requalifier en salariés les chauffeurs VTC et livreurs des plateformes, cet amendement voulait inscrire dans la définition du travailleur indépendant l’absence de subordination économique envers le donneur d’ordre.
Article 20 quaternon mis aux voix Ouvre aux travailleurs des plateformes un droit d'accès à leurs données d'activité, qu'ils peuvent recevoir dans un format structuré et transmettre. 11 com. / 0 séance
Ouvre aux travailleurs des plateformes un droit d'accès à leurs données d'activité, qu'ils peuvent recevoir dans un format structuré et transmettre.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 2900 Mme Couillard adopté Les plateformes de VTC et de livraison à deux ou trois roues doivent désormais indiquer à leurs travailleurs, avant chaque course, la distance et le prix minimum garanti, ceux-ci pouvant refuser sans pénalité.
- n° 2323 M. Prud'homme FI rejeté Pour requalifier en salariés les chauffeurs VTC et livreurs des plateformes, cet amendement voulait inscrire dans la définition du travailleur indépendant l’absence de subordination économique envers le donneur d’ordre.
Article 20 quinquiesnon mis aux voix Habilite le Gouvernement, sous 12 mois, à fixer par ordonnance la vérification d'aptitudes professionnelles et la représentation des travailleurs indépendants des plateformes, avec ratification sous 3 mois. 2amendements
Habilite le Gouvernement, sous 12 mois, à fixer par ordonnance la vérification d'aptitudes professionnelles et la représentation des travailleurs indépendants des plateformes, avec ratification sous 3 mois.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 2900 Mme Couillard adopté Les plateformes de VTC et de livraison à deux ou trois roues doivent désormais indiquer à leurs travailleurs, avant chaque course, la distance et le prix minimum garanti, ceux-ci pouvant refuser sans pénalité.
- n° 2323 M. Prud'homme FI rejeté Pour requalifier en salariés les chauffeurs VTC et livreurs des plateformes, cet amendement voulait inscrire dans la définition du travailleur indépendant l’absence de subordination économique envers le donneur d’ordre.
Article 21 Asupprimé 1610 com. / 6 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
16 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 3 adoptés, puis 6 en séance.
Article 21non mis aux voix Permet au maire, par arrêté motivé et dans des conditions fixées par décret, de déroger au code de la route pour la circulation des engins de déplacement personnel. 2312 com. / 11 séance
Permet au maire, par arrêté motivé et dans des conditions fixées par décret, de déroger au code de la route pour la circulation des engins de déplacement personnel.
23 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, dont 3 adoptés, puis 11 en séance.
Article 21 Bsupprimé 65 com. / 1 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
6 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 3 adoptés, puis 1 en séance.
Article 21 Cnon mis aux voix Charge l'établissement mentionné à l'article L. 4311-2 du code des transports de promouvoir le vélo et d'ouvrir les chemins de halage aux cyclistes, sauf impossibilité technique. 11 com. / 0 séance
Charge l'établissement mentionné à l'article L. 4311-2 du code des transports de promouvoir le vélo et d'ouvrir les chemins de halage aux cyclistes, sauf impossibilité technique.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.
Article 21 bisnon mis aux voix Interdit le stationnement aménagé sur la chaussée 5 mètres en amont des passages piétons, sauf cycles et engins de déplacement personnel, mise en conformité au 31 décembre 2026. 4421 com. / 23 séance
Interdit le stationnement aménagé sur la chaussée 5 mètres en amont des passages piétons, sauf cycles et engins de déplacement personnel, mise en conformité au 31 décembre 2026.
44 amendements déposés sur cet article : 21 en commission, dont 3 adoptés, puis 23 en séance.
Article 22art. adopté Impose l'identification des cycles vendus par un commerçant, crée un fichier national de ces cycles et équipe de stationnements sécurisés pour vélos les gares désignées par décret. 337179 com. / 158 séance
Impose l'identification des cycles vendus par un commerçant, crée un fichier national de ces cycles et équipe de stationnements sécurisés pour vélos les gares désignées par décret.
337 amendements déposés sur cet article : 179 en commission, dont 24 adoptés, puis 158 en séance, dont 8 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 2 abstentions).
Article 22 bisart. adopté Crée un schéma national des véloroutes arrêté par le ministre chargé des transports, actualisé au moins tous les 10 ans, et définit les véloroutes. 4325 com. / 18 séance
Crée un schéma national des véloroutes arrêté par le ministre chargé des transports, actualisé au moins tous les 10 ans, et définit les véloroutes.
43 amendements déposés sur cet article : 25 en commission, dont 3 adoptés, puis 18 en séance, dont 6 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 2 abstentions).
Article 22 bis Aart. adopté Instaure un apprentissage du vélo visant la pratique autonome et sécurisée par chaque enfant à son entrée dans le second degré. 5528 com. / 27 séance
Instaure un apprentissage du vélo visant la pratique autonome et sécurisée par chaque enfant à son entrée dans le second degré.
55 amendements déposés sur cet article : 28 en commission, dont 4 adoptés, puis 27 en séance.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 2 abstentions).
Article 22 bis Cart. adopté Description : Qualifie de sécurisé un stationnement prévu par 2 articles du code de la construction et de l'habitation et y vise la nature des dispositifs de sécurisation des vélos. 2517 com. / 8 séance
Description : Qualifie de sécurisé un stationnement prévu par 2 articles du code de la construction et de l'habitation et y vise la nature des dispositifs de sécurisation des vélos.
25 amendements déposés sur cet article : 17 en commission, dont 5 adoptés, puis 8 en séance.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 2 abstentions).
Article 22 ter Aart. adopté Redéfinit les formes que peuvent prendre les itinéraires cyclables obligatoires et admet, faute d'emprise, l'ouverture encadrée aux cyclistes de la voie des transports collectifs. 22 com. / 0 séance
Redéfinit les formes que peuvent prendre les itinéraires cyclables obligatoires et admet, faute d'emprise, l'ouverture encadrée aux cyclistes de la voie des transports collectifs.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 2 abstentions).
Article 22 terart. adopté Impose d'évaluer le besoin d'aménagement cyclable sur les voies réaménagées hors agglomération, hors autoroutes et voies rapides, et d'y répondre sauf impossibilité technique ou financière. 9055 com. / 35 séance
Impose d'évaluer le besoin d'aménagement cyclable sur les voies réaménagées hors agglomération, hors autoroutes et voies rapides, et d'y répondre sauf impossibilité technique ou financière.
90 amendements déposés sur cet article : 55 en commission, dont 4 adoptés, puis 35 en séance, dont 11 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 2 abstentions).
Article 22 quaterart. adopté Impose de maintenir la continuité des aménagements piétons et cyclables après des travaux d'infrastructure, en cas de besoin avéré et de faisabilité technique et financière. 21 com. / 1 séance
Impose de maintenir la continuité des aménagements piétons et cyclables après des travaux d'infrastructure, en cas de besoin avéré et de faisabilité technique et financière.
2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 2 abstentions).
Article 23art. adopté Impose le pré-équipement en points de recharge des parcs de plus de 10 emplacements des bâtiments neufs ou en rénovation importante, et l'équipement des parcs non résidentiels. 11069 com. / 41 séance
Impose le pré-équipement en points de recharge des parcs de plus de 10 emplacements des bâtiments neufs ou en rénovation importante, et l'équipement des parcs non résidentiels.
110 amendements déposés sur cet article : 69 en commission, dont 20 adoptés, puis 41 en séance, dont 7 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(28 pour, 0 contre, 7 abstentions).
Article 23 bis Aart. adopté Permet aux organismes d'habitations à loyer modéré de louer librement leurs aires de stationnement mutualisées en usage précaire, sans refuser à un locataire une aire qu'un tiers utilise.
Permet aux organismes d'habitations à loyer modéré de louer librement leurs aires de stationnement mutualisées en usage précaire, sans refuser à un locataire une aire qu'un tiers utilise.
Vote sur l'article : adopté(28 pour, 0 contre, 7 abstentions).
Article 23 terart. adopté Oblige les aménageurs d'infrastructures de recharge ou de ravitaillement en carburants alternatifs ouvertes au public à en garantir l'interopérabilité, sous peine d'amende administrative. 1510 com. / 5 séance
Oblige les aménageurs d'infrastructures de recharge ou de ravitaillement en carburants alternatifs ouvertes au public à en garantir l'interopérabilité, sous peine d'amende administrative.
15 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 6 adoptés, puis 5 en séance, dont 4 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(28 pour, 0 contre, 7 abstentions).
Article 23 quaterart. adopté Crée un schéma directeur des infrastructures de recharge ouvertes au public et fixe à 75 % jusqu'en 2025 la prise en charge du raccordement de celles qu'il vise. 11 com. / 0 séance
Crée un schéma directeur des infrastructures de recharge ouvertes au public et fixe à 75 % jusqu'en 2025 la prise en charge du raccordement de celles qu'il vise.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(28 pour, 0 contre, 7 abstentions).
Article 24non mis aux voix Interdit au propriétaire de s'opposer sans motif sérieux et légitime à l'équipement, aux frais du locataire, d'emplacements de stationnement sécurisés en installations de recharge à décompte individualisé. 3222 com. / 10 séance
Interdit au propriétaire de s'opposer sans motif sérieux et légitime à l'équipement, aux frais du locataire, d'emplacements de stationnement sécurisés en installations de recharge à décompte individualisé.
32 amendements déposés sur cet article : 22 en commission, dont 12 adoptés, puis 10 en séance, dont 3 adoptés.
Article 24 bisnon mis aux voix Étend une compétence prévue à l'article L. 5217-2 du code général des collectivités territoriales à l'alimentation des navires à quai et au ravitaillement en gaz ou hydrogène. 21 com. / 1 séance
Étend une compétence prévue à l'article L. 5217-2 du code général des collectivités territoriales à l'alimentation des navires à quai et au ravitaillement en gaz ou hydrogène.
2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance, dont 1 adopté.
Article 25non mis aux voix Crée un complément de rémunération pour les producteurs de biogaz non injecté destiné majoritairement à la mobilité, retenus par appel à projets ou appel d'offres. 3027 com. / 3 séance
Crée un complément de rémunération pour les producteurs de biogaz non injecté destiné majoritairement à la mobilité, retenus par appel à projets ou appel d'offres.
30 amendements déposés sur cet article : 27 en commission, dont 24 adoptés, puis 3 en séance, dont 1 adopté.
Article 25 ternon mis aux voix Description : Supprime, à la fin de l'article L. 151-31 du code de l'urbanisme, le renvoi à des conditions définies par décret.
Description : Supprime, à la fin de l'article L. 151-31 du code de l'urbanisme, le renvoi à des conditions définies par décret.
Article 26art. adopté Crée un forfait mobilités durables que l'employeur peut verser pour les trajets domicile-travail à vélo, en covoiturage ou en mobilité partagée. 250118 com. / 132 séance
Crée un forfait mobilités durables que l'employeur peut verser pour les trajets domicile-travail à vélo, en covoiturage ou en mobilité partagée.
250 amendements déposés sur cet article : 118 en commission, dont 9 adoptés, puis 132 en séance, dont 6 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(60 pour, 0 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 2461 M. Wulfranc rejeté Cet amendement de M. Wulfranc proposait de porter à 100 % la prise en charge par l’employeur des abonnements de transport collectif, dès lors que le salarié concerné est rémunéré au salaire minimum.
Article 26 Aart. adopté Impose aux entreprises gérant plus de 100 véhicules légers ou deux-roues légers en secteur concurrentiel une part croissante de véhicules à faibles émissions au renouvellement, jusqu'à 50 %. 5739 com. / 18 séance
Impose aux entreprises gérant plus de 100 véhicules légers ou deux-roues légers en secteur concurrentiel une part croissante de véhicules à faibles émissions au renouvellement, jusqu'à 50 %.
57 amendements déposés sur cet article : 39 en commission, dont 7 adoptés, puis 18 en séance, dont 3 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(60 pour, 0 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 2461 M. Wulfranc rejeté Cet amendement de M. Wulfranc proposait de porter à 100 % la prise en charge par l’employeur des abonnements de transport collectif, dès lors que le salarié concerné est rémunéré au salaire minimum.
Article 26 Bart. adopté Oblige les centrales de réservation dépassant un seuil de conducteurs à recourir à une part minimale de véhicules à faibles émissions, fixée par décret et croissante. 8052 com. / 28 séance
Oblige les centrales de réservation dépassant un seuil de conducteurs à recourir à une part minimale de véhicules à faibles émissions, fixée par décret et croissante.
80 amendements déposés sur cet article : 52 en commission, dont 4 adoptés, puis 28 en séance, dont 3 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(60 pour, 0 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 2461 M. Wulfranc rejeté Cet amendement de M. Wulfranc proposait de porter à 100 % la prise en charge par l’employeur des abonnements de transport collectif, dès lors que le salarié concerné est rémunéré au salaire minimum.
Article 26 Cart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous 6 mois, sur la décarbonation et la réduction des émissions polluantes des transports aérien et maritime. 188 com. / 10 séance
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous 6 mois, sur la décarbonation et la réduction des émissions polluantes des transports aérien et maritime.
18 amendements déposés sur cet article : 8 en commission, dont 2 adoptés, puis 10 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(60 pour, 0 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 2461 M. Wulfranc rejeté Cet amendement de M. Wulfranc proposait de porter à 100 % la prise en charge par l’employeur des abonnements de transport collectif, dès lors que le salarié concerné est rémunéré au salaire minimum.
Article 26 bis Aart. adopté Habilite le Gouvernement à régler par ordonnance la prise en charge des frais de transport par l'employeur et à l'expérimenter dans des régions volontaires, ratification sous 3 mois. 1amendement
Habilite le Gouvernement à régler par ordonnance la prise en charge des frais de transport par l'employeur et à l'expérimenter dans des régions volontaires, ratification sous 3 mois.
Vote sur l'article : adopté(60 pour, 0 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 2461 M. Wulfranc rejeté Cet amendement de M. Wulfranc proposait de porter à 100 % la prise en charge par l’employeur des abonnements de transport collectif, dès lors que le salarié concerné est rémunéré au salaire minimum.
Article 26 bisart. adopté Étend le deuxième alinéa de l'article L. 318-1 du code de la route au classement des véhicules selon leur contribution à la limitation de la pollution atmosphérique. 41 com. / 3 séance
Étend le deuxième alinéa de l'article L. 318-1 du code de la route au classement des véhicules selon leur contribution à la limitation de la pollution atmosphérique.
4 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, puis 3 en séance.
Vote sur l'article : adopté(60 pour, 0 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 2461 M. Wulfranc rejeté Cet amendement de M. Wulfranc proposait de porter à 100 % la prise en charge par l’employeur des abonnements de transport collectif, dès lors que le salarié concerné est rémunéré au salaire minimum.
Article 27non mis aux voix Impose aux intercommunalités de plus de 100 000 habitants et à celles couvertes par un plan de protection de l'atmosphère un plan d'action réduisant les polluants atmosphériques. 10362 com. / 41 séance
Impose aux intercommunalités de plus de 100 000 habitants et à celles couvertes par un plan de protection de l'atmosphère un plan d'action réduisant les polluants atmosphériques.
103 amendements déposés sur cet article : 62 en commission, dont 17 adoptés, puis 41 en séance, dont 8 adoptés.
Article 28art. adopté Rend obligatoire la zone à faibles émissions mobilité quand les transports terrestres causent l'essentiel des dépassements réguliers des normes de qualité de l'air, et autorise son contrôle automatisé. 196100 com. / 96 séance
Rend obligatoire la zone à faibles émissions mobilité quand les transports terrestres causent l'essentiel des dépassements réguliers des normes de qualité de l'air, et autorise son contrôle automatisé.
196 amendements déposés sur cet article : 100 en commission, dont 12 adoptés, puis 96 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Article 28 bis Aart. adopté 126 com. / 6 séance
Texte de l'article
À la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 223-1 du code de l’environnement, les mots : « y compris, le cas échéant, » sont remplacés par les mots : « de restriction ou de suspension ».
12 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, puis 6 en séance.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Article 28 bis Bart. adopté Description : Ajoute « ou de manière permanente » après la seconde mention des heures au 1° de l'article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. 10 com. / 1 séance
Description : Ajoute « ou de manière permanente » après la seconde mention des heures au 1° de l'article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Article 28 bisart. adopté Autorise une collectivité, un établissement public de coopération intercommunale ou un syndicat mixte à mettre sa flotte de véhicules à disposition d'un autre, sous les mêmes conditions. 97 com. / 2 séance
Autorise une collectivité, un établissement public de coopération intercommunale ou un syndicat mixte à mettre sa flotte de véhicules à disposition d'un autre, sous les mêmes conditions.
9 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 3 adoptés, puis 2 en séance.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Article 28 ter Aart. adopté 44 com. / 0 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
4 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Article 28 terart. adopté Impose que les indicateurs de gêne due au bruit ferroviaire prennent en compte l'intensité et la répétitivité des nuisances, notamment les pics de bruit. 2414 com. / 10 séance
Impose que les indicateurs de gêne due au bruit ferroviaire prennent en compte l'intensité et la répétitivité des nuisances, notamment les pics de bruit.
24 amendements déposés sur cet article : 14 en commission, dont 2 adoptés, puis 10 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Article 28 quater Aart. adopté Impose une évaluation des nuisances vibratoires provoquées par les infrastructures ferroviaires et la définition, d'ici au 31 décembre 2020, d'une unité de mesure et de seuils. 11 com. / 0 séance
Impose une évaluation des nuisances vibratoires provoquées par les infrastructures ferroviaires et la définition, d'ici au 31 décembre 2020, d'une unité de mesure et de seuils.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Article 28 quater Bart. adopté Ouvre une expérimentation de 2 ans du contrôle automatique des niveaux d'émissions sonores des véhicules, dont un décret en Conseil d'État fixe la procédure. 11 com. / 0 séance
Ouvre une expérimentation de 2 ans du contrôle automatique des niveaux d'émissions sonores des véhicules, dont un décret en Conseil d'État fixe la procédure.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Article 28 quaterart. adopté Reconnaît à chacun le droit de vivre dans un environnement sonore sain, à quoi concourent les personnes publiques et privées dans leur domaine de compétence. 20 com. / 2 séance
Reconnaît à chacun le droit de vivre dans un environnement sonore sain, à quoi concourent les personnes publiques et privées dans leur domaine de compétence.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Article 28 quinquiesart. adopté Impose d'informer l'acquéreur ou le locataire d'un logement ou terrain constructible situé en zone de bruit d'aérodrome, l'acquéreur pouvant sinon demander la résolution ou une baisse du prix.
Impose d'informer l'acquéreur ou le locataire d'un logement ou terrain constructible situé en zone de bruit d'aérodrome, l'acquéreur pouvant sinon demander la résolution ou une baisse du prix.
Vote sur l'article : adopté(37 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Article 29non mis aux voix Habilite le Gouvernement à réprimer les manquements à la mise sur le marché des véhicules et moteurs, ratification sous 3 mois, et étend une règle routière au commanditaire. 106 com. / 4 séance
Habilite le Gouvernement à réprimer les manquements à la mise sur le marché des véhicules et moteurs, ratification sous 3 mois, et étend une règle routière au commanditaire.
10 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 1 adopté, puis 4 en séance.
Article 29 bisnon mis aux voix Exige que les contrôles prévus à l'article L. 323-1 du code de la route soient réalisés dans des installations agréées. 10 com. / 1 séance
Exige que les contrôles prévus à l'article L. 323-1 du code de la route soient réalisés dans des installations agréées.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Article 29 ternon mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 1 an, établi par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, sur l'impact environnemental du transport par autocar.
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 1 an, établi par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, sur l'impact environnemental du transport par autocar.
Article 31non mis aux voix Description : Modifie notamment la rediffusion des signalements de contrôles routiers, la rétention du permis, la fourrière et l'examen du permis, et habilite le Gouvernement à légiférer par ordonnance. 9543 com. / 52 séance
Description : Modifie notamment la rediffusion des signalements de contrôles routiers, la rétention du permis, la fourrière et l'examen du permis, et habilite le Gouvernement à légiférer par ordonnance.
95 amendements déposés sur cet article : 43 en commission, dont 13 adoptés, puis 52 en séance, dont 10 adoptés.
Article 31 bis Anon mis aux voix Ouvre la conduite supervisée des véhicules légers dès 18 ans, après validation de sa formation initiale ou de compétences minimales, et étend l'article L. 211-5 au groupe lourd. 21 com. / 1 séance
Ouvre la conduite supervisée des véhicules légers dès 18 ans, après validation de sa formation initiale ou de compétences minimales, et étend l'article L. 211-5 au groupe lourd.
2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, puis 1 en séance.
Article 31 bis Bnon mis aux voix Impose aux débits de boissons à emporter de proposer à la vente, près des étalages de boissons alcooliques, les dispositifs mentionnés à l'article L. 3341-4.
Impose aux débits de boissons à emporter de proposer à la vente, près des étalages de boissons alcooliques, les dispositifs mentionnés à l'article L. 3341-4.
Article 31 bis Cnon mis aux voix Permet aux autobus, la nuit, de s'arrêter en tout point de la ligne à la demande des usagers qui veulent descendre, dans le respect des règles de circulation. 21 com. / 1 séance
Permet aux autobus, la nuit, de s'arrêter en tout point de la ligne à la demande des usagers qui veulent descendre, dans le respect des règles de circulation.
2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance, dont 1 adopté.
Article 31 bis Dnon mis aux voix Description : Oblige l'employeur à loger dignement hors du véhicule le conducteur d'un véhicule d'au plus 3,5 tonnes trop éloigné pour rentrer, et vise ce manquement à l'article L. 3315-4-1. 70 com. / 7 séance
Description : Oblige l'employeur à loger dignement hors du véhicule le conducteur d'un véhicule d'au plus 3,5 tonnes trop éloigné pour rentrer, et vise ce manquement à l'article L. 3315-4-1.
7 amendements déposés sur cet article : 7 en séance, dont 2 adoptés.
Article 31 bis Enon mis aux voix Autorise, sur arrêté préfectoral, un contrôle automatisé par pesage en marche des véhicules de marchandises ou de transport en commun, les données des véhicules conformes étant détruites.
Autorise, sur arrêté préfectoral, un contrôle automatisé par pesage en marche des véhicules de marchandises ou de transport en commun, les données des véhicules conformes étant détruites.
Article 31 bissupprimé 276 com. / 21 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
27 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 1 adopté, puis 21 en séance.
Article 31 ter Anon mis aux voix Crée une peine complémentaire d'interdiction de paraître, 3 ans au plus, dans des réseaux de transport, pour un crime ou certains délits en récidive commis dans ces transports. 21 com. / 1 séance
Crée une peine complémentaire d'interdiction de paraître, 3 ans au plus, dans des réseaux de transport, pour un crime ou certains délits en récidive commis dans ces transports.
2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.
Article 31 ternon mis aux voix Description : Remplace le mot « moyen » par le mot « médian » au premier alinéa de l'article L. 221-5 du code de la route.
Description : Remplace le mot « moyen » par le mot « médian » au premier alinéa de l'article L. 221-5 du code de la route.
Article 31 quaternon mis aux voix Ouvre aux agents du contrôle des transports les lieux de chargement à toute heure et les locaux d'entreprise entre 8 et 20 heures, hors domiciles et habitations. 102 com. / 8 séance
Ouvre aux agents du contrôle des transports les lieux de chargement à toute heure et les locaux d'entreprise entre 8 et 20 heures, hors domiciles et habitations.
10 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 8 en séance, dont 8 adoptés.
Article 31 quinquiesnon mis aux voix Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les 12 mois, un rapport sur les dispositifs de sûreté et de sécurité relatifs aux bagages dans les gares. 20 com. / 2 séance
Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les 12 mois, un rapport sur les dispositifs de sûreté et de sécurité relatifs aux bagages dans les gares.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.
Article 31 sexies Anon mis aux voix Impose que les bagages des passagers d'un transport routier international portent un dispositif d'identification visible avec leurs nom et prénom, sauf les effets conservés à disposition immédiate. 32 com. / 1 séance
Impose que les bagages des passagers d'un transport routier international portent un dispositif d'identification visible avec leurs nom et prénom, sauf les effets conservés à disposition immédiate.
3 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.
Article 31 sexies Bnon mis aux voix Oblige les transporteurs routiers internationaux de voyageurs à informer leurs passagers des limites de tabac et d'alcool, des règles sur les espèces protégées ou envahissantes et des sanctions.
Oblige les transporteurs routiers internationaux de voyageurs à informer leurs passagers des limites de tabac et d'alcool, des règles sur les espèces protégées ou envahissantes et des sanctions.
Article 31 sexiesnon mis aux voix Description : Excepte des droits de dessin les pièces d'apparence automobile en vitrage, optique, rétroviseurs ou d'équipementier d'origine, limite les autres à 10 ans et complète l'article L. 122-5. 60 com. / 6 séance
Description : Excepte des droits de dessin les pièces d'apparence automobile en vitrage, optique, rétroviseurs ou d'équipementier d'origine, limite les autres à 10 ans et complète l'article L. 122-5.
6 amendements déposés sur cet article : 6 en séance, dont 2 adoptés.
Article 32non mis aux voix Autorise les exploitants de transport public et les gestionnaires d'infrastructures ou de gares à recourir à des équipes cynotechniques certifiées pour détecter des explosifs, jamais sur des personnes. 20 com. / 2 séance
Autorise les exploitants de transport public et les gestionnaires d'infrastructures ou de gares à recourir à des équipes cynotechniques certifiées pour détecter des explosifs, jamais sur des personnes.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 2 adoptés.
Article 32 ternon mis aux voix Expérimente les caméras individuelles des agents assermentés des transports du 1er juillet 2020 pour 4 ans, prolonge une expérimentation voisine et habilite le Gouvernement à la généraliser. 2813 com. / 15 séance
Expérimente les caméras individuelles des agents assermentés des transports du 1er juillet 2020 pour 4 ans, prolonge une expérimentation voisine et habilite le Gouvernement à la généraliser.
28 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 2 adoptés, puis 15 en séance, dont 4 adoptés.
Article 32 quaternon mis aux voix Subordonne des mesures de l'article L. 2241-6 visant une personne vulnérable sans domicile fixe à un hébergement d'urgence trouvé, et les exclut en période de renforcement de l'hébergement. 95 com. / 4 séance
Subordonne des mesures de l'article L. 2241-6 visant une personne vulnérable sans domicile fixe à un hébergement d'urgence trouvé, et les exclut en période de renforcement de l'hébergement.
9 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 2 adoptés, puis 4 en séance, dont 2 adoptés.
Article 32 quinquies Anon mis aux voix
Texte de l'article
La section 2 du chapitre II bis du titre III du livre II du code de procédure pénale est ainsi modifiée : 1° Au 2 du I de l’article 529-4, le mot : « deux » est remplacé par le mot : « trois » ; 2° À la première phrase du premier alinéa et au second alinéa de l’article 529-5, le mot : « deux » est remplacé par le mot : « trois ».
Article 32 quinquies Bnon mis aux voix Ratifie un article de l'ordonnance de préparation au retrait du Royaume-Uni en matière de transports, en abroge une disposition et fixe l'entrée en vigueur des règles ratifiées.
Ratifie un article de l'ordonnance de préparation au retrait du Royaume-Uni en matière de transports, en abroge une disposition et fixe l'entrée en vigueur des règles ratifiées.
Article 32 quinquiesnon mis aux voix Fait établir le bilan annuel par les exploitants de transport, l'adresse au Haut Conseil à l'égalité et à l'observatoire de la délinquance, et le rend public. 10 com. / 1 séance
Fait établir le bilan annuel par les exploitants de transport, l'adresse au Haut Conseil à l'égalité et à l'observatoire de la délinquance, et le rend public.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Article 32 sexies Anon mis aux voix Prévoit l'intégration d'actions de formation à la prévention des violences et des atteintes à caractère sexiste dans la formation des personnels en relation avec les usagers.
Prévoit l'intégration d'actions de formation à la prévention des violences et des atteintes à caractère sexiste dans la formation des personnels en relation avec les usagers.
Article 32 sexiesnon mis aux voix Habilite le Gouvernement à harmoniser par ordonnance, à droit constant et sous 6 mois, les règles de sûreté des transports terrestres, avec projet de ratification sous 6 mois. 10 com. / 1 séance
Habilite le Gouvernement à harmoniser par ordonnance, à droit constant et sous 6 mois, les règles de sûreté des transports terrestres, avec projet de ratification sous 6 mois.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.
Article 33non mis aux voix Délimite la mission de prévention de la Régie autonome des transports parisiens et impose une séparation comptable interdisant toute subvention croisée avec ses autres activités. 2716 com. / 11 séance
Délimite la mission de prévention de la Régie autonome des transports parisiens et impose une séparation comptable interdisant toute subvention croisée avec ses autres activités.
27 amendements déposés sur cet article : 16 en commission, dont 2 adoptés, puis 11 en séance.
Article 33 bis AAnon mis aux voix Permet une enquête administrative en cours d'affectation, sur demande de l'employeur ou initiative de l'autorité administrative, pour vérifier des obligations de l'article L. 2251-2. 32 com. / 1 séance
Permet une enquête administrative en cours d'affectation, sur demande de l'employeur ou initiative de l'autorité administrative, pour vérifier des obligations de l'article L. 2251-2.
3 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, puis 1 en séance.
Article 33 bis Anon mis aux voix Charge les autorités organisatrices de la mobilité et Île-de-France Mobilités de faciliter dans leur ressort la mobilité des services de secours et des forces de police en mission. 30 com. / 3 séance
Charge les autorités organisatrices de la mobilité et Île-de-France Mobilités de faciliter dans leur ressort la mobilité des services de secours et des forces de police en mission.
3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 2 adoptés.
Article 33 ternon mis aux voix Impose aux véhicules de transport collectif un dispositif signalant les passages à niveau, sauf services réguliers publiés, et aux autorités organisatrices de rechercher des itinéraires réduisant leur franchissement. 8032 com. / 48 séance
Impose aux véhicules de transport collectif un dispositif signalant les passages à niveau, sauf services réguliers publiés, et aux autorités organisatrices de rechercher des itinéraires réduisant leur franchissement.
80 amendements déposés sur cet article : 32 en commission, dont 3 adoptés, puis 48 en séance, dont 9 adoptés.
Article 33 quaternon mis aux voix Charge le gestionnaire de voirie de réaliser et mettre à jour, avec le gestionnaire d'infrastructures ferroviaires, un diagnostic de sécurité routière des passages à niveau. 32 com. / 1 séance
Charge le gestionnaire de voirie de réaliser et mettre à jour, avec le gestionnaire d'infrastructures ferroviaires, un diagnostic de sécurité routière des passages à niveau.
3 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance, dont 1 adopté.
Article 33 quinquiesnon mis aux voix Associe au schéma de cohérence territoriale ou au plan local d'urbanisme le gestionnaire d'infrastructure ferroviaire ayant au moins un passage à niveau ouvert au public dans leur emprise. 10 com. / 1 séance
Associe au schéma de cohérence territoriale ou au plan local d'urbanisme le gestionnaire d'infrastructure ferroviaire ayant au moins un passage à niveau ouvert au public dans leur emprise.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Article 33 sexiesnon mis aux voix Impose de transmettre aux passagers de tous les autocars une information sur les règles de sécurité et les consignes d'évacuation en cas d'urgence. 11 com. / 0 séance
Impose de transmettre aux passagers de tous les autocars une information sur les règles de sécurité et les consignes d'évacuation en cas d'urgence.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.
Article 34 bis Anon mis aux voix Soumet certains véhicules de transport guidé à un dossier de conception approuvé par l'autorité compétente et accompagné d'un rapport de sécurité. 20 com. / 2 séance
Soumet certains véhicules de transport guidé à un dossier de conception approuvé par l'autorité compétente et accompagné d'un rapport de sécurité.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 2 adoptés.
Article 34 quaternon mis aux voix Habilite le Gouvernement à créer par ordonnance un établissement public regroupant les grands ports maritimes du Havre et de Rouen et le port autonome de Paris.
Habilite le Gouvernement à créer par ordonnance un établissement public regroupant les grands ports maritimes du Havre et de Rouen et le port autonome de Paris.
Article 35non mis aux voix Encadre les conventions de terminal des grands ports maritimes, dont la redevance peut comporter une part dégressive et l'échéance donner lieu à indemnisation du cocontractant. 3116 com. / 15 séance
Encadre les conventions de terminal des grands ports maritimes, dont la redevance peut comporter une part dégressive et l'échéance donner lieu à indemnisation du cocontractant.
31 amendements déposés sur cet article : 16 en commission, dont 8 adoptés, puis 15 en séance, dont 6 adoptés.
Article 35 bis Anon mis aux voix Permet à l'occupant du domaine portuaire, Saint-Pierre-et-Miquelon compris, de gager ses droits réels et ouvrages non grevés, avec l'accord du port, pour des ouvrages sur une autre dépendance. 10 com. / 1 séance
Permet à l'occupant du domaine portuaire, Saint-Pierre-et-Miquelon compris, de gager ses droits réels et ouvrages non grevés, avec l'accord du port, pour des ouvrages sur une autre dépendance.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Article 35 bisnon mis aux voix Permet au chef mécanicien d'un navire de commerce sans suppléant de remplir les conditions de connaissance, allégées 2 ans par navire ajouté si la flotte ne baisse pas. 43 com. / 1 séance
Permet au chef mécanicien d'un navire de commerce sans suppléant de remplir les conditions de connaissance, allégées 2 ans par navire ajouté si la flotte ne baisse pas.
4 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 3 adoptés, puis 1 en séance.
Article 36non mis aux voix Transforme la Société du Canal Seine-Nord Europe en établissement public local rattaché aux collectivités territoriales et chargé de réaliser l'infrastructure fluviale entre Compiègne et Aubencheul-au-Bac. 1711 com. / 6 séance
Transforme la Société du Canal Seine-Nord Europe en établissement public local rattaché aux collectivités territoriales et chargé de réaliser l'infrastructure fluviale entre Compiègne et Aubencheul-au-Bac.
17 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 7 adoptés, puis 6 en séance, dont 2 adoptés.
Article 37art. adopté Habilite le Gouvernement à légiférer par ordonnance en matière maritime et fluviale et permet d'autoriser, pour 2 ans au plus, la navigation expérimentale de navires autonomes. 4026 com. / 14 séance
Habilite le Gouvernement à légiférer par ordonnance en matière maritime et fluviale et permet d'autoriser, pour 2 ans au plus, la navigation expérimentale de navires autonomes.
40 amendements déposés sur cet article : 26 en commission, dont 20 adoptés, puis 14 en séance, dont 11 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(29 pour, 0 contre, 1 abstention).
Article 37 bis ACart. adopté Autorise l'appréhension du navire ayant servi à certaines infractions maritimes et, faute de domicile ou d'emploi en France de l'auteur, son déroutement et immobilisation, sous contrôle du procureur. 30 com. / 3 séance
Autorise l'appréhension du navire ayant servi à certaines infractions maritimes et, faute de domicile ou d'emploi en France de l'auteur, son déroutement et immobilisation, sous contrôle du procureur.
3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 3 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(29 pour, 0 contre, 1 abstention).
Article 37 bis Cart. adopté Charge l'État de défendre à l'Organisation maritime internationale une réduction des émissions et de définir une stratégie de propulsion neutre en carbone à l'horizon 2050. 1410 com. / 4 séance
Charge l'État de défendre à l'Organisation maritime internationale une réduction des émissions et de définir une stratégie de propulsion neutre en carbone à l'horizon 2050.
14 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 2 adoptés, puis 4 en séance.
Vote sur l'article : adopté(29 pour, 0 contre, 1 abstention).
Article 37 terart. adopté Permet à Voies navigables de France de recevoir en propriété le domaine public fluvial qui lui est confié et rend gratuits les transferts aux syndicats mixtes compétents. 10 com. / 1 séance
Permet à Voies navigables de France de recevoir en propriété le domaine public fluvial qui lui est confié et rend gratuits les transferts aux syndicats mixtes compétents.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(29 pour, 0 contre, 1 abstention).
Article 38non mis aux voix Limite aux échéances de l'article L. 1241-6 une mission de la Régie autonome des transports parisiens, définit ses activités en Île-de-France et ouvre une compensation à ses filiales. 147 com. / 7 séance
Limite aux échéances de l'article L. 1241-6 une mission de la Régie autonome des transports parisiens, définit ses activités en Île-de-France et ouvre une compensation à ses filiales.
14 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 2 adoptés, puis 7 en séance.
Article 38 bisnon mis aux voix Permet à la Société du Grand Paris, pour son réseau, et à Île-de-France Mobilités, pour ses sites de maintenance, de confier une mission globale de conception et construction. 114 com. / 7 séance
Permet à la Société du Grand Paris, pour son réseau, et à Île-de-France Mobilités, pour ses sites de maintenance, de confier une mission globale de conception et construction.
11 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 1 adopté, puis 7 en séance, dont 1 adopté.
Article 38 bis Anon mis aux voix Étend la régulation de l'Autorité de régulation des transports aux réseaux d'Île-de-France dont la Régie autonome des transports parisiens assure la gestion technique. 349 com. / 25 séance
Étend la régulation de l'Autorité de régulation des transports aux réseaux d'Île-de-France dont la Régie autonome des transports parisiens assure la gestion technique.
34 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 6 adoptés, puis 25 en séance, dont 5 adoptés.
Article 38 bis Bnon mis aux voix Ramène de 7 à 5 le nombre de membres du collège de l'Autorité de régulation des transports, dont 4 vice-présidents aux côtés du président. 33 com. / 0 séance
Ramène de 7 à 5 le nombre de membres du collège de l'Autorité de régulation des transports, dont 4 vice-présidents aux côtés du président.
3 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 3 adoptés.
Article 38 ternon mis aux voix Soumet à certaines dispositions du code de la commande publique les contrats conclus par Île-de-France Mobilités pour l'exploitation des lignes de métro mises en concurrence. 11 com. / 0 séance
Soumet à certaines dispositions du code de la commande publique les contrats conclus par Île-de-France Mobilités pour l'exploitation des lignes de métro mises en concurrence.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.
Article 38 quaternon mis aux voix Confie à Île-de-France Mobilités la maintenance et le renouvellement des gares et éléments du Grand Paris non remis à la Régie autonome des transports parisiens. 22 com. / 0 séance
Confie à Île-de-France Mobilités la maintenance et le renouvellement des gares et éléments du Grand Paris non remis à la Régie autonome des transports parisiens.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés.
Article 38 quinquiesnon mis aux voix
Texte de l'article
Le VII de l’article 7 de la loi n° 2010-597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris est complété par les mots : « ou dont l’objet concourt à la valorisation de son patrimoine ».
Article 39art. adopté Transfère au nouvel exploitant les contrats des salariés de la Régie autonome des transports parisiens affectés aux autobus d'Île-de-France, et renvoie leur durée du travail à un décret. 8250 com. / 32 séance
Transfère au nouvel exploitant les contrats des salariés de la Régie autonome des transports parisiens affectés aux autobus d'Île-de-France, et renvoie leur durée du travail à un décret.
82 amendements déposés sur cet article : 50 en commission, dont 26 adoptés, puis 32 en séance, dont 12 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(33 pour, 2 contre, 2 abstentions).
Article 40non mis aux voix Punit de 7 500 € d'amende le conducteur qui élude habituellement le péage, soit plus de 5 contraventions en 12 mois au plus, hors transactions. 3826 com. / 12 séance
Punit de 7 500 € d'amende le conducteur qui élude habituellement le péage, soit plus de 5 contraventions en 12 mois au plus, hors transactions.
38 amendements déposés sur cet article : 26 en commission, dont 4 adoptés, puis 12 en séance.
Article 40 bisnon mis aux voix Oblige toute nouvelle convention de délégation à prévoir des places de covoiturage ou de bus express, une stratégie de carburants alternatifs et une tarification selon les émissions. 1813 com. / 5 séance
Oblige toute nouvelle convention de délégation à prévoir des places de covoiturage ou de bus express, une stratégie de carburants alternatifs et une tarification selon les émissions.
18 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance, dont 1 adopté.
Article 40 ter Anon mis aux voix Autorise les autoroutes à comporter des sections à gabarit routier, dans des conditions fixées par décret tenant compte notamment des contraintes topographiques. 73 com. / 4 séance
Autorise les autoroutes à comporter des sections à gabarit routier, dans des conditions fixées par décret tenant compte notamment des contraintes topographiques.
7 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, puis 4 en séance, dont 1 adopté.
Article 40 ter Bnon mis aux voix Description : Précise qu'une utilité visée à l'article L. 122-4 du code de la voirie routière implique un meilleur service autoroutier et une meilleure connexion aux réseaux et territoires. 31 com. / 2 séance
Description : Précise qu'une utilité visée à l'article L. 122-4 du code de la voirie routière implique un meilleur service autoroutier et une meilleure connexion aux réseaux et territoires.
3 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, puis 2 en séance.
Article 40 ter Cnon mis aux voix Description : Ajoute à l'énumération de l'article L. 122-12 du code de la voirie routière des marchés de fournitures ou services sans lien direct et spécifique avec les missions concédées. 10 com. / 1 séance
Description : Ajoute à l'énumération de l'article L. 122-12 du code de la voirie routière des marchés de fournitures ou services sans lien direct et spécifique avec les missions concédées.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Article 40 ter Dnon mis aux voix Oblige l'autorité administrative à motiver la délivrance d'un agrément à l'attributaire en cas d'avis défavorable, dans le champ du code de la voirie routière.
Oblige l'autorité administrative à motiver la délivrance d'un agrément à l'attributaire en cas d'avis défavorable, dans le champ du code de la voirie routière.
Article 40 tersupprimé 11 com. / 0 séance
Texte de l'article
(Supprimé) CHAPITRE IV Mesures diverses
1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.
Article 41non mis aux voix Dissout la Caisse nationale de garantie des ouvriers dockers et transfère ses missions aux caisses de compensation des congés payés des entreprises de manutention. 127 com. / 5 séance
Dissout la Caisse nationale de garantie des ouvriers dockers et transfère ses missions aux caisses de compensation des congés payés des entreprises de manutention.
12 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 7 adoptés, puis 5 en séance, dont 3 adoptés.
Article 42non mis aux voix Ouvre à l'accord de branche la majoration des heures supplémentaires du fret routier et l'indemnisation des coupures, et à un arrêté un plancher d'indemnisation des frais de déplacement. 11 com. / 0 séance
Ouvre à l'accord de branche la majoration des heures supplémentaires du fret routier et l'indemnisation des coupures, et à un arrêté un plancher d'indemnisation des frais de déplacement.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.
Article 43 bisnon mis aux voix Étend le premier alinéa de l'article L. 2102-22 aux salariés transférés entre l'attributaire d'un contrat de service public et une entreprise n'appliquant pas la convention collective. 10 com. / 1 séance
Étend le premier alinéa de l'article L. 2102-22 aux salariés transférés entre l'attributaire d'un contrat de service public et une entreprise n'appliquant pas la convention collective.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Article 44 bissupprimé 95 com. / 4 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
9 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 2 adoptés, puis 4 en séance.
Article 45non mis aux voix Description : Abroge 2 dispositions et déclare applicable, sous réserve d'adaptations, presque tout le livre II du code des transports en Polynésie française, à Wallis-et-Futuna et aux Terres australes. 53 com. / 2 séance
Description : Abroge 2 dispositions et déclare applicable, sous réserve d'adaptations, presque tout le livre II du code des transports en Polynésie française, à Wallis-et-Futuna et aux Terres australes.
5 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, puis 2 en séance, dont 1 adopté.
Article 46non mis aux voix Exempte de plusieurs règles ferroviaires les lignes uniquement urbaines ou suburbaines de voyageurs et certaines lignes de fret à utilisateur unique, tant qu'aucun autre candidat ne se manifeste. 42 com. / 2 séance
Exempte de plusieurs règles ferroviaires les lignes uniquement urbaines ou suburbaines de voyageurs et certaines lignes de fret à utilisateur unique, tant qu'aucun autre candidat ne se manifeste.
4 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 2 en séance, dont 1 adopté.
Article 46 bisnon mis aux voix Permet de transférer la gestion de lignes d'intérêt local ou régional à faible trafic du réseau ferré national à l'autorité organisatrice qui le demande, avec l'accord du ministre. 209 com. / 11 séance
Permet de transférer la gestion de lignes d'intérêt local ou régional à faible trafic du réseau ferré national à l'autorité organisatrice qui le demande, avec l'accord du ministre.
20 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 4 adoptés, puis 11 en séance, dont 4 adoptés.
Article 46 ternon mis aux voix Supprime la délimitation du champ des règles applicables aux contrats de service public de transport ferroviaire de voyageurs.
Supprime la délimitation du champ des règles applicables aux contrats de service public de transport ferroviaire de voyageurs.
Article 48non mis aux voix Description : Exclut du champ de l'article L. 2122-10 du code des transports des entreprises énumérées, celles des 3° à 5° restant soumises à une obligation d'assurance aux modalités réglementaires. 62 com. / 4 séance
Description : Exclut du champ de l'article L. 2122-10 du code des transports des entreprises énumérées, celles des 3° à 5° restant soumises à une obligation d'assurance aux modalités réglementaires.
6 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 4 en séance, dont 1 adopté.
Article 49 bissupprimé 148 com. / 6 séance
Texte de l'article
(Supprimé).......................................................................................................................
14 amendements déposés sur cet article : 8 en commission, dont 1 adopté, puis 6 en séance.
Article 51non mis aux voix Prévoit une stratégie de développement du fret ferroviaire, définie par voie réglementaire et transmise au Parlement au plus tard le 1er janvier 2021. 93 com. / 6 séance
Prévoit une stratégie de développement du fret ferroviaire, définie par voie réglementaire et transmise au Parlement au plus tard le 1er janvier 2021.
9 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté, puis 6 en séance, dont 1 adopté.
Article 52non mis aux voix Description : Encadre l'inclusion de terrains dans les périmètres de protection des espaces agricoles et naturels périurbains et y permet, sous conditions, des infrastructures publiques de transport. 40 com. / 4 séance
Description : Encadre l'inclusion de terrains dans les périmètres de protection des espaces agricoles et naturels périurbains et y permet, sous conditions, des infrastructures publiques de transport.
4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance, dont 4 adoptés.
Article 53non mis aux voix Punit en Guyane le chargement de bateaux hors lieux désignés en orpaillage autorisé (3 mois, 3 750 €) et partout en orpaillage illégal (3 ans, 45 000 €).
Punit en Guyane le chargement de bateaux hors lieux désignés en orpaillage autorisé (3 mois, 3 750 €) et partout en orpaillage illégal (3 ans, 45 000 €).
Article 54non mis aux voix Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, sous 1 an, un rapport sur le renouvellement des flottes des compagnies aériennes et son incidence sur les nuisances sonores.
Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, sous 1 an, un rapport sur le renouvellement des flottes des compagnies aériennes et son incidence sur les nuisances sonores.
Article 55non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, 2 ans après la publication, sur la conformité des transports publics à l'article L. 1112-1 et l'accessibilité des gares et métros.
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, 2 ans après la publication, sur la conformité des transports publics à l'article L. 1112-1 et l'accessibilité des gares et métros.
Article 56non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous 12 mois, sur l'opportunité de soumettre à des exigences nationales l'exploitation commerciale de services de mobilité en véhicules automatisés.
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous 12 mois, sur l'opportunité de soumettre à des exigences nationales l'exploitation commerciale de services de mobilité en véhicules automatisés.
Article 57non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous 6 mois, sur les dispositifs locaux d'aide à la mobilité des victimes de violences sexuelles.
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous 6 mois, sur les dispositifs locaux d'aide à la mobilité des victimes de violences sexuelles.
Article 58non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous 6 mois, sur l'opportunité d'une filière industrielle de fret maritime à voile et les ressources nécessaires à son innovation.
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous 6 mois, sur l'opportunité d'une filière industrielle de fret maritime à voile et les ressources nécessaires à son innovation.
Article 59non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport chiffré au Parlement, avant le 1er juillet 2020, sur l'opportunité de créer un établissement public de la mobilité pour la métropole Aix-Marseille Provence.
Impose au Gouvernement un rapport chiffré au Parlement, avant le 1er juillet 2020, sur l'opportunité de créer un établissement public de la mobilité pour la métropole Aix-Marseille Provence.
Article 60non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous 24 mois, dressant un premier bilan de l'apprentissage prévu à l'article L. 312-13-2 du code de l'éducation.
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous 24 mois, dressant un premier bilan de l'apprentissage prévu à l'article L. 312-13-2 du code de l'éducation.
Article 61non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous 1 an, sur les emplois affectés par la fin progressive de la vente de véhicules légers thermiques et leur accompagnement.
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous 1 an, sur les emplois affectés par la fin progressive de la vente de véhicules légers thermiques et leur accompagnement.
Article 62non mis aux voix Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, avant le 30 mars 2021, un rapport sur le relèvement local de la vitesse maximale autorisée hors agglomération.
Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, avant le 30 mars 2021, un rapport sur le relèvement local de la vitesse maximale autorisée hors agglomération.
Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.
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