Le parcours du texte
- 7 juin 2023 Dépôt du texte Sénat entrée au Parlement
- 11 juillet 2023 1re lecture Sénat Adopté
- 10 octobre 2023 1re lecture Assemblée Modifié
- 9 novembre 2023 Commission mixte paritaire Adopté
- 14 novembre 2023 Lecture des conclusions de la CMP Assemblée Adopté
- 14 décembre 2023 Conseil constitutionnel Partiellement conforme
- 18 décembre 2023 Promulgation loi n° 2023-1196
Ce que change ce texte
Le texte adopté le 10 octobre 2023 en première lecture change la condition faite aux allocataires du revenu de solidarité active, et c'est de là que vient le clivage.
- Inscription automatiqueToute personne qui demande le RSA, ainsi que son conjoint, concubin ou partenaire de PACS, est désormais inscrite d'office sur la liste des demandeurs d'emploi auprès de France Travail. L'inscription devient automatique là où elle était volontaire.
- Quinze heuresLe contrat d'engagement prévoit un plan d'action comportant une durée hebdomadaire d'activité de quinze heures, réductible selon la situation individuelle au vu d'un diagnostic global.
- Suspension devient suppressionEn cas de manquement, le versement du RSA n'est plus suspendu mais supprimé : un seul mot du code de l'action sociale change, et il change la sanction.
- France TravailRéorganise le service public de l'emploi autour de l'opérateur France Travail, qui remplace Pôle emploi, et crée un contrat d'engagement réciproque définissant aussi les obligations de l'organisme.
Comprendre les votes
Comment chaque groupe a voté
Adopté le 10 octobre 2023 : 310 voix pour, 251 contre, 7 abstentions. Quatre groupes ont voté pour et six ont voté contre.
| Groupe | Pour | Contre | Abstention |
|---|---|---|---|
| La France insoumise - Nouvelle Union Populaire écologique et sociale | 0 | 75 | 0 |
| Gauche démocrate et républicaine - NUPES | 0 | 21 | 0 |
| Écologiste - NUPES | 0 | 23 | 0 |
| Socialistes et apparentés (membre de l’intergroupe NUPES) | 0 | 29 | 0 |
| Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires | 1 | 13 | 6 |
| Démocrate (MoDem et Indépendants) | 49 | 0 | 0 |
| Renaissance | 169 | 0 | 0 |
| Horizons et apparentés | 29 | 0 | 0 |
| Les Républicains | 61 | 0 | 0 |
| Rassemblement National | 0 | 88 | 0 |
| Non inscrit | 1 | 2 | 1 |
Les avis, pour et contre
Ce que disent les partisans et les opposants du texte. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.
Pour le texte, 3
Fait le bilan chiffré depuis 2017 : « 1,7 million d’emplois créés, 200 usines ouvertes, près de 1 million d’apprentis, un taux d’emploi de près de 70 %, un taux de chômage de 7,2 % », et reprend du ministre la formule qui fonde la réforme du RSA : « on n’est pas quitte de notre devoir de solidarité quand on a versé à une personne 607 euros ».
Chiffre le défaut d’accompagnement que le texte prétend corriger : « alors que les entreprises peinent à recruter, 18 % des allocataires du RSA ne sont suivis par aucun organisme », et présente le contrat d’engagement unique, qui « vient remplacer la mosaïque actuelle, clarifiant ainsi les droits et devoirs de chacun ».
Présente la réforme comme réciproque : « une obligation pour le bénéficiaire du RSA de faire un stage ou une formation », mais aussi « une obligation pour la société de former et de réinsérer dans le monde du travail ». « Il y a des droits et des devoirs ».
Contre le texte, 6
Résume le dispositif d’une formule, « Vous inventez la pédagogie par la faim », et l’oppose au constat de « 400 000 pauvres de plus depuis 2017 ». Relève aussi que « les femmes représentent 96 % des allocataires du RSA majoré », sans garantie prévue pour les mères isolées.
Qualifie ce que le texte instaure : « Vous proposez un régime de coercition, d’infantilisation, de punition. Le présupposé est bien connu : les personnes privées d’emploi seraient coupables de leur situation », alors qu’« il existe 367 500 offres d’emploi vacantes » pour 5,4 millions de chômeurs, et prévoit que l’opérateur du service public de l’emploi « deviendra une sorte de gare de triage ».
Oppose une autre ligne point par point : « Vous voulez réduire le nombre de bénéficiaires du RSA en leur imposant un contrat d’engagement honteux ; nous voulons le faire en réservant aux Français cette aide de solidarité nationale », et raille une réforme qui consiste à « réformer Pôle emploi en changeant inutilement son nom ».
Reproche au texte d’esquiver la question de fond : « Qu’est-ce que faire société ? Qu’est-ce qu’être une société résiliente ? Telles sont les questions auxquelles ce texte s’évertue à ne surtout pas répondre », et avertit qu’il « prépare les conditions pour que de nombreuses personnes en France vivent avec 0 euro ».
Rappelle une question restée sans réponse : « pouvez-vous préciser les sanctions qui seront appliquées aux bénéficiaires du RSA, leur montant, leur durée et leur effet sur l’insertion, comme je vous l’ai demandé le 2 mai, les 13, 18, 20 et 27 septembre, le 3 et le 4 octobre ? », et relève que cela fait « bientôt six mois » qu’il la pose.
Conteste l’ordre des priorités : « Choisir de parler du plein emploi en commençant par la réforme du RSA, c’est suggérer à nos compatriotes que tout a été fait pour que chacun soit en situation de vivre dignement de son travail. Or, à ce stade, c’est une erreur de le penser », et relève qu’on ne trouve « rien non plus sur la reprise d’activité ».
Les avis des experts indépendants
Selon la DREES (mai 2026), entre 33 % et 37 % des foyers éligibles au RSA ne le percevaient pas fin 2021, soit environ 560 000 foyers et près d'un million de personnes : le versement n'étant pas automatique, une part importante des ayants droit reste sans prestation. La DREES estime qu'en l'absence de ce non-recours, 345 000 ménages pauvres verraient leur niveau de vie augmenter d'environ 280 euros par mois.
Dans son évaluation de janvier 2022 du revenu de solidarité active (RSA), la Cour des comptes constate que le taux de retour à l'emploi des allocataires est faible : 3,9 % par mois en 2019, contre 8,2 % pour l'ensemble des demandeurs d'emploi. Sept ans après leur entrée dans le dispositif, 34 % des allocataires d'une cohorte sont en emploi (dont un tiers seulement en emploi stable), 24 % en sont sortis sans emploi et 42 % y demeurent. Relevant aussi des lacunes d'accompagnement (environ 40 % des bénéficiaires sans contrat d'engagement), elle conclut que le RSA ne joue durablement son rôle de tremplin vers l'emploi que pour environ un tiers des allocataires.
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 11 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel
Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Plein emploi), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.
« Depuis 2017, notre majorité a eu pour ambition claire et résolue de donner la priorité à la politique de l’emploi. Le projet de loi audacieux qui nous est soumis aujourd’hui s’inscrit dans une vision à long terme : il vise à améliorer le service public de l’emploi – un emploi pour tous –, à renforce… »
« Qu’est-ce que faire société ? Qu’est-ce qu’être une société résiliente ? Telles sont les questions auxquelles ce texte s’évertue à ne surtout pas répondre. »
« Il y aura une belle enseigne toute neuve, un truc qui clignote, un truc qui flashe. Bim ! « France Turbin », dans tout le pays. En dessous, on ajoutera un slogan : « Le truc que le Président avait dit et qu’on savait pas trop ce que c’était ». »
« Vous proposez un régime de coercition, d’infantilisation, de punition. Le présupposé est bien connu : les personnes privées d’emploi seraient coupables de leur situation. Cette idée va à l’encontre de toute notre histoire sociale. »
« Après avoir stigmatisé les seniors et désenchanté l’avenir des jeunes, le Gouvernement continue de martyriser les Français en s’attaquant aux demandeurs d’emploi et aux allocataires du RSA. Vous nous demandez de voter un projet de loi pour le plein emploi qui n’en a que le nom. »
« Quelque 1,7 million d’emplois créés, 200 usines ouvertes, près de 1 million d’apprentis, un taux d’emploi de près de 70 %, un taux de chômage de 7,2 % – taux passant de 19 % à 12 % pour les personnes en situation de handicap : ces résultats sont le fruit d’une politique constante depuis 2017 pour so… »
« Notre société est confrontée à de nombreux maux, qui renvoient à autant de défis – la pauvreté, le logement, l’intégration, la violence intrafamiliale, le chômage, l’éducation, le déséquilibre des finances publiques, la santé, la sécurité, et j’en passe – que nous essayons de relever à travers des p… »
« Monsieur le ministre, pouvez-vous préciser les sanctions qui seront appliquées aux bénéficiaires du RSA, leur montant, leur durée et leur effet sur l’insertion, comme je vous l’ai demandé le 2 mai, les 13, 18, 20 et 27 septembre, le 3 et le 4 octobre ? »
« Ce débat sur le RSA était nécessaire. Il a été l’occasion d’énoncer et de clarifier les choses, sur le RSA, mais aussi sur le travail et la France. »
« Choisir de parler du plein emploi en commençant par la réforme du RSA, c’est suggérer à nos compatriotes que tout a été fait pour que chacun soit en situation de vivre dignement de son travail. Or, à ce stade, c’est une erreur de le penser. »
« Mes chers collègues, ne votez pas pour ce projet de loi ! Ne votez pas pour ce texte qui, malgré ce que suggère son titre, ne créera aucun emploi. Ne votez pas pour ce texte de maltraitance et de régression sociale sans précédent. »
Le passage en commission
1471 amendements examinés en commission, dont 216 adoptés.
Rapporteur·e·s de ce texte
Commissions : Commission mixte paritaire · Commission des affaires sociales
Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Affaires sociales. 1 471 amendements y ont été déposés, dont 216 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 216 adoptions qui est arrivé en séance, où 1 939 amendements de plus ont été discutés.
Qui dépose, et qui fait adopter
- LFI-NUPES 3 sur 220 1 %
- GDR-NUPES 2 sur 128 2 %
- SOC 9 sur 222 4 %
- LIOT 1 sur 78 1 %
- DEM 7 sur 38 18 %
- RE 61 sur 166 37 %
- HOR 118 sur 130 91 %
- LR 6 sur 266 2 %
- RN 2 sur 81 2 %
- ECOLO 4 sur 137 3 %
5 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable, dont 3 adoptés.
Où la commission a le plus changé le texte
Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 18 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.
- Article 4 Crée le réseau des acteurs de l'insertion et de l'emploi, avec une charte de coopération, un comité national et des comités territoriaux de l'insertion et de l'emploi. 50 adoptés sur 223
- Article 1er Inscrit à France Travail comme demandeurs d'emploi les demandeurs du revenu de solidarité active et leur conjoint, sauf exceptions, notamment d'âge, et les oriente vers un organisme référent. 29 adoptés sur 180
- Article 10 29 adoptés sur 151
- Article 3 Confie au président du conseil départemental l'orientation et la sanction des allocataires du revenu de solidarité active, avec suspension puis suppression graduées et versement rétroactif après régularisation. 28 adoptés sur 173
- Article 2 Remplace le projet personnalisé d'accès à l'emploi par un contrat d'engagement réciproque prévoyant 15 heures d'activité hebdomadaire réductibles, et gradue suspension, suppression et radiation. 19 adoptés sur 268
- Article 5 Renomme Pôle emploi en opérateur France Travail, lui confie l'orientation des demandeurs d'emploi, l'accompagnement adapté des travailleurs handicapés et le contrôle de la légalité des offres publiées. 14 adoptés sur 46
Pour situer : sur les 211 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 66 amendements et 14 adoptés.
Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).
Le texte en détails
33 articles · 111 amendementsLes documents officiels de ce texte :
le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 1673 ↗
Les 33 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 111 amendements au total.
Article 1er Aart. adopté Reconnaît à toute personne en recherche d'emploi, de formation ou de conseil professionnel le droit d'être accueillie, informée, orientée et accompagnée par le service public de l'emploi. 50 com. / 5 séance
Reconnaît à toute personne en recherche d'emploi, de formation ou de conseil professionnel le droit d'être accueillie, informée, orientée et accompagnée par le service public de l'emploi.
5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(83 pour, 44 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (25)
- n° 2 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement de suppression visait à retirer l’article organisant l’inscription automatique des allocataires du RSA, de leurs conjoints et des jeunes suivis en mission locale sur la liste des demandeurs d’emploi.
- n° 392 M. Monnet GDR-NUPES rejeté La redéfinition du « demandeur d’emploi », qui élargit la liste à des personnes ne recherchant pas toutes un emploi, aurait été supprimée par cet amendement, ses auteurs préférant conserver la définition actuelle du code du travail.
- n° 70 Mme Bonnivard LR rejeté Cet amendement reprenait la formulation du Sénat en remplaçant « opérateur France Travail » par une référence à l’institution du code du travail, son autrice invoquant le coût élevé d’un changement de nom.
- n° 991 M. Saint-Huile rejeté Le nom « Pôle emploi » aurait été conservé au lieu de « France Travail » avec cet amendement, son auteur estimant qu’un changement de dénomination créerait de la confusion sans correspondre à une évolution des missions.
- n° 16 M. Saint-Huile rejeté L’inscription automatique des bénéficiaires du RSA et de leurs conjoints sur la liste des demandeurs d’emploi aurait été supprimée par cet amendement, ses auteurs jugeant ces personnes pas toujours disponibles pour chercher un emploi.
- n° 319 M. Delaporte SOC rejeté Les députés socialistes voulaient, avec cet amendement, subordonner l’inscription d’un allocataire du RSA sur la liste des demandeurs d’emploi à sa propre demande et supprimer l’inscription automatique de son conjoint.
- n° 21 M. Saint-Huile rejeté Les conjoints, concubins ou partenaires de PACS des allocataires du RSA n’auraient plus été inscrits automatiquement comme demandeurs d’emploi, cet amendement y voyant une atteinte à la liberté de chercher ou non un emploi.
- n° 1206 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté Cet amendement proposait que l’inscription automatique comme demandeur d’emploi ne s’applique pas aux non-salariés agricoles, relevant du code rural et de la pêche maritime, selon ses auteurs.
- n° 152 Mme Garin ECOLO rejeté Les jeunes sollicitant un accompagnement des missions locales n’auraient plus été inscrits automatiquement à France Travail, cette autrice critiquant une centralisation qu’elle décrit comme un pilotage forcé du marché du travail.
- n° 1296 M. Ratenon FI rejeté Les personnes en situation de handicap sollicitant un accompagnement spécialisé n’auraient plus été inscrites automatiquement à Pôle emploi, cet amendement estimant que cette inscription doit rester un choix libre selon ses auteurs.
- n° 342 M. Delaporte SOC rejeté Le renouvellement de l’inscription comme demandeur d’emploi n’aurait pu se faire par voie dématérialisée qu’à la demande de la personne, cet amendement invoquant l’illectronisme et les inégalités d’accès au numérique.
- n° 158 Mme Garin ECOLO rejeté Cet amendement proposait de remplacer l’objectif de retour vers « l’emploi » par un retour vers « un emploi de qualité », son autrice dénonçant l’injonction faite aux personnes de s’adapter à un marché précaire.
- n° 1222 Mme Simonnet LFI-NUPES rejeté Les obstacles justifiant un accompagnement social plutôt que professionnel auraient été élargis par cet amendement à l’état de santé et aux freins financiers ou physiques à la mobilité, avec reconnaissance de leur caractère durable.
- n° 57 M. Neuder LR rejeté Certaines actions d’orientation auraient dû être menées en coordination avec le service public régional de l’orientation, cet amendement cherchant, selon son auteur, à conforter le rôle de chef de file des régions.
- n° 30 M. Saint-Huile rejeté Les départements n’auraient pas pu déléguer à Pôle emploi l’orientation des bénéficiaires du RSA avec cet amendement, ses auteurs estimant que cet opérateur manque de compétence sociale pour un diagnostic de qualité.
- n° 302 M. Cormier-Bouligeon LAREM rejeté Les structures d’insertion par l’activité économique auraient figuré, avec cet amendement, parmi les organismes chargés d’orienter les demandeurs d’emploi, son auteur y voyant un levier utile pour l’insertion et l’emploi local.
- n° 1207 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté Les exploitants agricoles allocataires du RSA auraient été orientés vers la Mutualité sociale agricole plutôt que vers Pôle emploi, cet amendement jugeant cette caisse mieux adaptée à leurs réalités selon ses auteurs.
- n° 871 M. Dessigny RN rejeté Le renvoi à un décret pour fixer les conditions d’orientation des demandeurs d’emploi aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant trop flou au regard de l’exigence de prévisibilité de la loi.
- n° 890 M. Dessigny RN rejeté L’orientation des demandeurs d’emploi n’aurait pu être confiée qu’à des organismes publics, non privés, avec cet amendement de repli, son auteur estimant que le maniement des deniers publics relève d’entités publiques.
- n° 338 M. Delaporte SOC rejeté Seuls des opérateurs privés « à but non lucratif » auraient pu orienter les demandeurs d’emploi avec cet amendement, ses auteurs jugeant l’externalisation vers le secteur lucratif plus coûteuse et moins efficace que le service public.
- n° 351 M. Delaporte SOC rejeté Le diagnostic global de la situation du demandeur d’emploi n’aurait pas pu être réalisé par un système informatique, cet amendement voulant, selon ses auteurs, réserver cette tâche sensible à un humain.
- n° 1244 Mme Simonnet LFI-NUPES rejeté En supprimant les mots « ou de sa propre initiative », cet amendement voulait qu’une réorientation vers un opérateur privé de placement ne puisse se faire qu’à la demande du demandeur d’emploi, selon son autrice.
- n° 1319 M. Tavel LFI-NUPES rejeté Pour le groupe LFI-NUPES, l’article premier ne devait entrer en vigueur qu’une fois achevées les expérimentations France Travail, encore en cours et non évaluées, qui concernent quarante mille allocataires du RSA dans dix-huit départements.
- n° 896 M. Dessigny RN rejeté L’entrée en vigueur de l’article premier aurait été repoussée, avec cet amendement, jusqu’à la fin des expérimentations France Travail menées dans dix-huit départements, dont l’auteur voulait connaître les résultats au préalable.
- n° 1164 M. Clouet LFI-NUPES rejeté Les personnes en recherche d’emploi, de formation ou de conseil auraient bénéficié d’un droit opposable à l’accueil, à l’orientation et à l’accompagnement par le service public, ses auteurs voulant inverser la logique de contrainte du texte.
Article 1erart. adopté Inscrit à France Travail comme demandeurs d'emploi les demandeurs du revenu de solidarité active et leur conjoint, sauf exceptions, notamment d'âge, et les oriente vers un organisme référent. 383180 com. / 203 séance
Inscrit à France Travail comme demandeurs d'emploi les demandeurs du revenu de solidarité active et leur conjoint, sauf exceptions, notamment d'âge, et les oriente vers un organisme référent.
383 amendements déposés sur cet article : 180 en commission, dont 29 adoptés, puis 203 en séance, dont 13 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(83 pour, 44 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (25)
- n° 2 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement de suppression visait à retirer l’article organisant l’inscription automatique des allocataires du RSA, de leurs conjoints et des jeunes suivis en mission locale sur la liste des demandeurs d’emploi.
- n° 392 M. Monnet GDR-NUPES rejeté La redéfinition du « demandeur d’emploi », qui élargit la liste à des personnes ne recherchant pas toutes un emploi, aurait été supprimée par cet amendement, ses auteurs préférant conserver la définition actuelle du code du travail.
- n° 70 Mme Bonnivard LR rejeté Cet amendement reprenait la formulation du Sénat en remplaçant « opérateur France Travail » par une référence à l’institution du code du travail, son autrice invoquant le coût élevé d’un changement de nom.
- n° 991 M. Saint-Huile rejeté Le nom « Pôle emploi » aurait été conservé au lieu de « France Travail » avec cet amendement, son auteur estimant qu’un changement de dénomination créerait de la confusion sans correspondre à une évolution des missions.
- n° 16 M. Saint-Huile rejeté L’inscription automatique des bénéficiaires du RSA et de leurs conjoints sur la liste des demandeurs d’emploi aurait été supprimée par cet amendement, ses auteurs jugeant ces personnes pas toujours disponibles pour chercher un emploi.
- n° 319 M. Delaporte SOC rejeté Les députés socialistes voulaient, avec cet amendement, subordonner l’inscription d’un allocataire du RSA sur la liste des demandeurs d’emploi à sa propre demande et supprimer l’inscription automatique de son conjoint.
- n° 21 M. Saint-Huile rejeté Les conjoints, concubins ou partenaires de PACS des allocataires du RSA n’auraient plus été inscrits automatiquement comme demandeurs d’emploi, cet amendement y voyant une atteinte à la liberté de chercher ou non un emploi.
- n° 1206 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté Cet amendement proposait que l’inscription automatique comme demandeur d’emploi ne s’applique pas aux non-salariés agricoles, relevant du code rural et de la pêche maritime, selon ses auteurs.
- n° 152 Mme Garin ECOLO rejeté Les jeunes sollicitant un accompagnement des missions locales n’auraient plus été inscrits automatiquement à France Travail, cette autrice critiquant une centralisation qu’elle décrit comme un pilotage forcé du marché du travail.
- n° 1296 M. Ratenon FI rejeté Les personnes en situation de handicap sollicitant un accompagnement spécialisé n’auraient plus été inscrites automatiquement à Pôle emploi, cet amendement estimant que cette inscription doit rester un choix libre selon ses auteurs.
- n° 342 M. Delaporte SOC rejeté Le renouvellement de l’inscription comme demandeur d’emploi n’aurait pu se faire par voie dématérialisée qu’à la demande de la personne, cet amendement invoquant l’illectronisme et les inégalités d’accès au numérique.
- n° 158 Mme Garin ECOLO rejeté Cet amendement proposait de remplacer l’objectif de retour vers « l’emploi » par un retour vers « un emploi de qualité », son autrice dénonçant l’injonction faite aux personnes de s’adapter à un marché précaire.
- n° 1222 Mme Simonnet LFI-NUPES rejeté Les obstacles justifiant un accompagnement social plutôt que professionnel auraient été élargis par cet amendement à l’état de santé et aux freins financiers ou physiques à la mobilité, avec reconnaissance de leur caractère durable.
- n° 57 M. Neuder LR rejeté Certaines actions d’orientation auraient dû être menées en coordination avec le service public régional de l’orientation, cet amendement cherchant, selon son auteur, à conforter le rôle de chef de file des régions.
- n° 30 M. Saint-Huile rejeté Les départements n’auraient pas pu déléguer à Pôle emploi l’orientation des bénéficiaires du RSA avec cet amendement, ses auteurs estimant que cet opérateur manque de compétence sociale pour un diagnostic de qualité.
- n° 302 M. Cormier-Bouligeon LAREM rejeté Les structures d’insertion par l’activité économique auraient figuré, avec cet amendement, parmi les organismes chargés d’orienter les demandeurs d’emploi, son auteur y voyant un levier utile pour l’insertion et l’emploi local.
- n° 1207 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté Les exploitants agricoles allocataires du RSA auraient été orientés vers la Mutualité sociale agricole plutôt que vers Pôle emploi, cet amendement jugeant cette caisse mieux adaptée à leurs réalités selon ses auteurs.
- n° 871 M. Dessigny RN rejeté Le renvoi à un décret pour fixer les conditions d’orientation des demandeurs d’emploi aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant trop flou au regard de l’exigence de prévisibilité de la loi.
- n° 890 M. Dessigny RN rejeté L’orientation des demandeurs d’emploi n’aurait pu être confiée qu’à des organismes publics, non privés, avec cet amendement de repli, son auteur estimant que le maniement des deniers publics relève d’entités publiques.
- n° 338 M. Delaporte SOC rejeté Seuls des opérateurs privés « à but non lucratif » auraient pu orienter les demandeurs d’emploi avec cet amendement, ses auteurs jugeant l’externalisation vers le secteur lucratif plus coûteuse et moins efficace que le service public.
- n° 351 M. Delaporte SOC rejeté Le diagnostic global de la situation du demandeur d’emploi n’aurait pas pu être réalisé par un système informatique, cet amendement voulant, selon ses auteurs, réserver cette tâche sensible à un humain.
- n° 1244 Mme Simonnet LFI-NUPES rejeté En supprimant les mots « ou de sa propre initiative », cet amendement voulait qu’une réorientation vers un opérateur privé de placement ne puisse se faire qu’à la demande du demandeur d’emploi, selon son autrice.
- n° 1319 M. Tavel LFI-NUPES rejeté Pour le groupe LFI-NUPES, l’article premier ne devait entrer en vigueur qu’une fois achevées les expérimentations France Travail, encore en cours et non évaluées, qui concernent quarante mille allocataires du RSA dans dix-huit départements.
- n° 896 M. Dessigny RN rejeté L’entrée en vigueur de l’article premier aurait été repoussée, avec cet amendement, jusqu’à la fin des expérimentations France Travail menées dans dix-huit départements, dont l’auteur voulait connaître les résultats au préalable.
- n° 1164 M. Clouet LFI-NUPES rejeté Les personnes en recherche d’emploi, de formation ou de conseil auraient bénéficié d’un droit opposable à l’accueil, à l’orientation et à l’accompagnement par le service public, ses auteurs voulant inverser la logique de contrainte du texte.
Article 2art. adopté Remplace le projet personnalisé d'accès à l'emploi par un contrat d'engagement réciproque prévoyant 15 heures d'activité hebdomadaire réductibles, et gradue suspension, suppression et radiation. 621268 com. / 353 séance
Remplace le projet personnalisé d'accès à l'emploi par un contrat d'engagement réciproque prévoyant 15 heures d'activité hebdomadaire réductibles, et gradue suspension, suppression et radiation.
621 amendements déposés sur cet article : 268 en commission, dont 19 adoptés, puis 353 en séance, dont 15 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(45 pour, 42 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (22)
- n° 8 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement de suppression visait à retirer l’article instaurant le contrat d’engagement et son minimum de quinze heures d’activité hebdomadaire, ses auteurs jugeant qu’il fragilisait le RSA comme dernier filet de sécurité.
- n° 870 Mme Garin ECOLO rejeté Cet amendement réécrivait l’article pour fixer à la Nation l’objectif, d’ici 2027, de transformer le RSA en un revenu universel d’existence versé à vie, sans condition d’âge ni de ressources.
- n° 492 M. Monnet GDR-NUPES rejeté Le contrat d’engagement n’aurait plus reposé sur un diagnostic prédéfini par le comité national France Travail, cet amendement préférant, selon ses auteurs, un contrat librement débattu entre le demandeur et son référent.
- n° 538 M. Delaporte SOC rejeté Les référents chargés d’accompagner des personnes en situation de handicap auraient dû, selon cet amendement, avoir suivi une formation sociale et médico-sociale aux différents handicaps, dont le handicap psychique.
- n° 541 M. Delaporte SOC rejeté L’accompagnement adapté serait devenu, avec cet amendement, un droit opposable à l’administration, que le demandeur d’emploi aurait pu faire valoir en justice, ses auteurs y voyant une garantie face au service public.
- n° 173 Mme Garin ECOLO rejeté La mention d’un plan d’action et l’obligation de quinze heures hebdomadaires d’activité dans le contrat d’engagement auraient disparu avec cet amendement, ses auteurs contestant le principe de conditionner le RSA à des heures d’activité.
- n° 1845 M. Delaporte SOC rejeté Ce sous-amendement voulait retirer la mention empêchant que le volume d’heures d’activité obligatoires tombe à zéro, afin, selon son auteur, de laisser aux équipes locales la souplesse de le réduire totalement.
- n° 1843 M. Delaporte SOC rejeté En ajoutant le mot « notamment », ce sous-amendement voulait que la liste des situations dispensant des quinze heures d’activité (santé, handicap, parent isolé) reste ouverte à d’autres cas, selon son auteur.
- n° 1853 M. Juvin adopté Sur les quinze heures d’activité minimale exigées au RSA, ce sous-amendement du Gouvernement a supprimé l’alinéa qui permettait d’exclure totalement de cette obligation les personnes rencontrant des difficultés particulières et avérées.
- n° 183 M. Juvin LR adopté Les bénéficiaires du RSA se voient assigner une durée hebdomadaire d’activité de quinze heures dans leur plan d’action, réductible selon leur situation et écartée pour raisons de santé, de handicap ou de parent isolé sans mode de garde.
- n° 180 Mme Garin ECOLO rejeté Les parents assumant seuls la charge de leurs enfants auraient pu, avec cet amendement, être dispensés des quinze heures hebdomadaires de formation et d’accompagnement, son autrice invoquant la précarité des familles monoparentales.
- n° 524 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement voulait inscrire dans la loi que les défaillances de l’organisme chargé d’accompagner l’allocataire du RSA puissent constituer une faute engageant sa responsabilité, reprenant selon son auteur la jurisprudence administrative existante.
- n° 200 Mme Garin ECOLO rejeté Les dispositions définissant l’« offre raisonnable d’emploi » et sa révision auraient été supprimées du contrat d’engagement, son autrice contestant une logique visant selon elle à piloter le marché du travail.
- n° 1380 M. Clouet LFI-NUPES rejeté Cet amendement voulait empêcher toute révision à la baisse des critères de l’« offre raisonnable d’emploi » lors de l’actualisation du contrat, son auteur redoutant que les demandeurs acceptent des postes inadaptés.
- n° 1410 Mme Simonnet LFI-NUPES rejeté Les personnes en situation de handicap sollicitant un organisme spécialisé auraient été exemptées des obligations du contrat d’engagement, son autrice jugeant injuste de leur imposer quinze heures d’activité et des sanctions.
- n° 1830 Mme Peyron adopté Le régime de sanction des demandeurs d’emploi est réécrit : suspension, suppression des allocations ou radiation deviennent possibles selon les manquements à l’assiduité et à la recherche active d’emploi, leur fréquence et la nature de l’allocation.
- n° 300 Mme Garin ECOLO rejeté Cet amendement proposait de remplacer l’expression « opérateur France Travail » par « institution mentionnée à l’article L. 5312-1 », son autrice s’opposant plus largement au changement de nom de Pôle emploi.
- n° 778 M. Ballard RN rejeté Cet amendement voulait confier la notification des sanctions aux demandeurs d’emploi à une cellule nationale indépendante plutôt qu’à leur agence, son auteur dénonçant des décisions inégales d’une agence à l’autre.
- n° 1415 M. Clouet LFI-NUPES rejeté La suspension, totale ou partielle, du RSA en cas de non-respect du contrat d’engagement n’aurait plus été possible, son auteur défendant l’inconditionnalité de ce minimum vital.
- n° 1417 M. Boyard LFI-NUPES rejeté Les victimes de violences conjugales auraient été exclues de toute suspension ou suppression du RSA, son auteur craignant que la perte de ressources les maintienne au domicile de leur agresseur.
- n° 1425 M. Ratenon FI rejeté La faculté de suspendre ou supprimer l’allocation du contrat d’engagement jeune en cas de manquement aurait été retirée, son auteur s’opposant à ce durcissement visant des jeunes très précaires.
- n° 1846 M. Peytavie ECOLO adopté Cet ajout précise que la description de l’environnement et du poste de travail vise à permettre aux demandeurs d’emploi en situation de handicap de se positionner dans des conditions adaptées à leur situation.
Article 2 bisart. adopté Autorise les offres d'emploi à décrire l'environnement de travail et les possibilités d'organisation du poste pour les demandeurs d'emploi en situation de handicap. 80 com. / 8 séance
Autorise les offres d'emploi à décrire l'environnement de travail et les possibilités d'organisation du poste pour les demandeurs d'emploi en situation de handicap.
8 amendements déposés sur cet article : 8 en séance, dont 4 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(45 pour, 42 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (22)
- n° 8 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement de suppression visait à retirer l’article instaurant le contrat d’engagement et son minimum de quinze heures d’activité hebdomadaire, ses auteurs jugeant qu’il fragilisait le RSA comme dernier filet de sécurité.
- n° 870 Mme Garin ECOLO rejeté Cet amendement réécrivait l’article pour fixer à la Nation l’objectif, d’ici 2027, de transformer le RSA en un revenu universel d’existence versé à vie, sans condition d’âge ni de ressources.
- n° 492 M. Monnet GDR-NUPES rejeté Le contrat d’engagement n’aurait plus reposé sur un diagnostic prédéfini par le comité national France Travail, cet amendement préférant, selon ses auteurs, un contrat librement débattu entre le demandeur et son référent.
- n° 538 M. Delaporte SOC rejeté Les référents chargés d’accompagner des personnes en situation de handicap auraient dû, selon cet amendement, avoir suivi une formation sociale et médico-sociale aux différents handicaps, dont le handicap psychique.
- n° 541 M. Delaporte SOC rejeté L’accompagnement adapté serait devenu, avec cet amendement, un droit opposable à l’administration, que le demandeur d’emploi aurait pu faire valoir en justice, ses auteurs y voyant une garantie face au service public.
- n° 173 Mme Garin ECOLO rejeté La mention d’un plan d’action et l’obligation de quinze heures hebdomadaires d’activité dans le contrat d’engagement auraient disparu avec cet amendement, ses auteurs contestant le principe de conditionner le RSA à des heures d’activité.
- n° 1845 M. Delaporte SOC rejeté Ce sous-amendement voulait retirer la mention empêchant que le volume d’heures d’activité obligatoires tombe à zéro, afin, selon son auteur, de laisser aux équipes locales la souplesse de le réduire totalement.
- n° 1843 M. Delaporte SOC rejeté En ajoutant le mot « notamment », ce sous-amendement voulait que la liste des situations dispensant des quinze heures d’activité (santé, handicap, parent isolé) reste ouverte à d’autres cas, selon son auteur.
- n° 1853 M. Juvin adopté Sur les quinze heures d’activité minimale exigées au RSA, ce sous-amendement du Gouvernement a supprimé l’alinéa qui permettait d’exclure totalement de cette obligation les personnes rencontrant des difficultés particulières et avérées.
- n° 183 M. Juvin LR adopté Les bénéficiaires du RSA se voient assigner une durée hebdomadaire d’activité de quinze heures dans leur plan d’action, réductible selon leur situation et écartée pour raisons de santé, de handicap ou de parent isolé sans mode de garde.
- n° 180 Mme Garin ECOLO rejeté Les parents assumant seuls la charge de leurs enfants auraient pu, avec cet amendement, être dispensés des quinze heures hebdomadaires de formation et d’accompagnement, son autrice invoquant la précarité des familles monoparentales.
- n° 524 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement voulait inscrire dans la loi que les défaillances de l’organisme chargé d’accompagner l’allocataire du RSA puissent constituer une faute engageant sa responsabilité, reprenant selon son auteur la jurisprudence administrative existante.
- n° 200 Mme Garin ECOLO rejeté Les dispositions définissant l’« offre raisonnable d’emploi » et sa révision auraient été supprimées du contrat d’engagement, son autrice contestant une logique visant selon elle à piloter le marché du travail.
- n° 1380 M. Clouet LFI-NUPES rejeté Cet amendement voulait empêcher toute révision à la baisse des critères de l’« offre raisonnable d’emploi » lors de l’actualisation du contrat, son auteur redoutant que les demandeurs acceptent des postes inadaptés.
- n° 1410 Mme Simonnet LFI-NUPES rejeté Les personnes en situation de handicap sollicitant un organisme spécialisé auraient été exemptées des obligations du contrat d’engagement, son autrice jugeant injuste de leur imposer quinze heures d’activité et des sanctions.
- n° 1830 Mme Peyron adopté Le régime de sanction des demandeurs d’emploi est réécrit : suspension, suppression des allocations ou radiation deviennent possibles selon les manquements à l’assiduité et à la recherche active d’emploi, leur fréquence et la nature de l’allocation.
- n° 300 Mme Garin ECOLO rejeté Cet amendement proposait de remplacer l’expression « opérateur France Travail » par « institution mentionnée à l’article L. 5312-1 », son autrice s’opposant plus largement au changement de nom de Pôle emploi.
- n° 778 M. Ballard RN rejeté Cet amendement voulait confier la notification des sanctions aux demandeurs d’emploi à une cellule nationale indépendante plutôt qu’à leur agence, son auteur dénonçant des décisions inégales d’une agence à l’autre.
- n° 1415 M. Clouet LFI-NUPES rejeté La suspension, totale ou partielle, du RSA en cas de non-respect du contrat d’engagement n’aurait plus été possible, son auteur défendant l’inconditionnalité de ce minimum vital.
- n° 1417 M. Boyard LFI-NUPES rejeté Les victimes de violences conjugales auraient été exclues de toute suspension ou suppression du RSA, son auteur craignant que la perte de ressources les maintienne au domicile de leur agresseur.
- n° 1425 M. Ratenon FI rejeté La faculté de suspendre ou supprimer l’allocation du contrat d’engagement jeune en cas de manquement aurait été retirée, son auteur s’opposant à ce durcissement visant des jeunes très précaires.
- n° 1846 M. Peytavie ECOLO adopté Cet ajout précise que la description de l’environnement et du poste de travail vise à permettre aux demandeurs d’emploi en situation de handicap de se positionner dans des conditions adaptées à leur situation.
Article 3art. adopté Confie au président du conseil départemental l'orientation et la sanction des allocataires du revenu de solidarité active, avec suspension puis suppression graduées et versement rétroactif après régularisation. 464173 com. / 291 séance
Confie au président du conseil départemental l'orientation et la sanction des allocataires du revenu de solidarité active, avec suspension puis suppression graduées et versement rétroactif après régularisation.
464 amendements déposés sur cet article : 173 en commission, dont 28 adoptés, puis 291 en séance, dont 10 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(38 pour, 30 contre, 5 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (20)
- n° 11 M. Delaporte SOC rejeté L’article transposant dans le code de l’action sociale l’obligation d’un contrat d’engagement avec quinze heures d’activité hebdomadaire aurait été supprimé, son auteur estimant qu’il fragilise le droit au RSA.
- n° 739 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement voulait supprimer l’inscription automatique des allocataires du RSA, et de leur conjoint, sur la liste des demandeurs d’emploi, son auteur redoutant qu’elle ignore leurs difficultés sociales réelles.
- n° 1481 M. Clouet LFI-NUPES rejeté Les délais et obligations de recherche d’emploi imposés aux bénéficiaires du RSA auraient été supprimés, son auteur les jugeant contraires au principe d’inconditionnalité de cette aide de subsistance.
- n° 1505 M. Clouet LFI-NUPES rejeté La réorientation imposée aux allocataires du RSA six à douze mois après leur contrat aurait été supprimée, son auteur y voyant un délai arbitraire et des ruptures dans l’accompagnement.
- n° 69 M. Colombani LT rejeté Toute suspension du RSA n’aurait pu être prononcée qu’après avis de l’équipe pluridisciplinaire, devant laquelle le bénéficiaire aurait présenté ses observations, son auteur refusant une sanction décidée sans le département.
- n° 753 M. Delaporte SOC rejeté La possibilité pour le département de supprimer, et non seulement suspendre, le versement du RSA aurait été retirée, son auteur jugeant la suspension déjà suffisante et la suppression lourde de conséquences.
- n° 71 M. Colombani LT rejeté Cet amendement voulait retirer les dispositions confiant à France Travail l’information des bénéficiaires et une décision de sanction sans le département, son auteur tenant à l’avis préalable de l’équipe pluridisciplinaire.
- n° 1212 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté France Travail n’aurait pas pu proposer de suspendre ou supprimer le RSA d’un foyer comprenant au moins un enfant mineur, son autrice invoquant le droit des enfants à un niveau de vie décent.
- n° 1530 M. Ratenon FI rejeté Le délai laissé au président du département pour reprendre la main sur une sanction aurait disparu, et avec lui la faculté automatique de France Travail de suspendre lui-même le RSA.
- n° 760 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement proposait d’exiger l’avis de l’équipe pluridisciplinaire avant toute suspension du RSA, et pas seulement avant une suppression, son auteur voulant renforcer les garanties offertes aux bénéficiaires.
- n° 1559 M. Ratenon FI rejeté Outre la suppression de cette limite de trois mois au versement rétroactif du RSA, cet amendement prévoyait un dédommagement pour le bénéficiaire suspendu, son auteur s’opposant au durcissement des sanctions.
- n° 72 M. Saint-Huile rejeté La limite de trois mois posée par le Sénat au versement rétroactif du RSA après une « suspension remobilisation » aurait été supprimée, son auteur y voyant une suppression déguisée.
- n° 708 M. Delaporte SOC rejeté L’algorithme utilisé pour cibler les contrôles des demandeurs d’emploi aurait fait l’objet d’un accès libre et documenté, son auteur dénonçant des critères de ciblage qu’il juge discriminants et réclamant de la transparence.
- n° 248 M. Ciotti LR rejeté Cet amendement voulait supprimer le renvoi à des décrets en Conseil d’État pour fixer la durée et l’ampleur des sanctions sur le RSA, son auteur souhaitant laisser ce pouvoir aux présidents de département.
- n° 1550 Mme Simonnet LFI-NUPES rejeté Le partage par le conseil départemental des données personnelles des bénéficiaires du RSA avec les membres du réseau France Travail aurait été supprimé, son autrice y voyant une atteinte à leur vie privée.
- n° 1552 M. Clouet LFI-NUPES rejeté Seuls des organismes publics limitativement énumérés auraient pu recevoir les données des allocataires du RSA, cet amendement cherchant à en écarter les opérateurs privés de placement.
- n° 413 Mme Lebon GDR rejeté Outre les départements d’outre-mer, cet amendement voulait aussi exclure Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon de cet article sur le RSA, son autrice invoquant les spécificités de ces territoires.
- n° 415 Mme Lebon GDR rejeté Les départements et régions d’outre-mer auraient été exclus de l’application de cet article sur le RSA, son autrice estimant qu’une mise en œuvre identique y serait dramatique au vu du nombre d’allocataires.
- n° 91 Mme K/Bidi GDR-NUPES rejeté Cet amendement de repli voulait exclure le département de La Réunion du champ de l’article 3, ses auteurs redoutant de graves conséquences pour les très nombreux allocataires du RSA de l’île.
- n° 416 Mme Lebon GDR rejeté Le département de La Réunion aurait échappé à l’application de cet article, son autrice jugeant néfaste une réforme uniforme du RSA là où une personne sur quatre perçoit cette allocation.
Article 4art. adopté Crée le réseau des acteurs de l'insertion et de l'emploi, avec une charte de coopération, un comité national et des comités territoriaux de l'insertion et de l'emploi. 487223 com. / 264 séance
Crée le réseau des acteurs de l'insertion et de l'emploi, avec une charte de coopération, un comité national et des comités territoriaux de l'insertion et de l'emploi.
487 amendements déposés sur cet article : 223 en commission, dont 50 adoptés, puis 264 en séance, dont 30 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(39 pour, 23 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (11)
- n° 14 M. Delaporte SOC rejeté L’article créant le réseau France Travail aurait été supprimé, son auteur dénonçant une recentralisation des politiques de l’emploi, l’entrée d’opérateurs privés avec accès aux données et un calendrier trop serré.
- n° 729 Mme Garin ECOLO rejeté Le nom « Pôle emploi » aurait été conservé partout dans l’article plutôt que remplacé par « France Travail », son autrice jugeant ce changement de nom inutile, coûteux et sans effet sur le service rendu.
- n° 1183 Mme Klinkert RE rejeté La mobilité professionnelle des salariés aurait figuré parmi les missions de France Travail, son autrice y voyant un levier contre les pénuries de main-d’œuvre et pour la compétitivité de l’économie.
- n° 223 M. Delaporte SOC rejeté Des représentants des demandeurs d’emploi auraient rejoint le réseau des acteurs de l’insertion et de l’emploi, son auteur regrettant que les premiers concernés soient absents d’une structure censée répondre à leurs besoins.
- n° 167 M. Saint-Huile adopté Les établissements de réadaptation professionnelle rejoignent, aux côtés des ESAT, le réseau France Travail, afin que leur expertise contribue à construire le projet professionnel des demandeurs d’emploi en situation de handicap, selon l’auteur.
- n° 1553 M. Viry LR adopté La composition du comité national de France Travail élargit la représentation des organisations d’employeurs aux niveaux national, interprofessionnel et multiprofessionnel, et réserve la voix délibérative aux organisations syndicales de salariés et d’employeurs représentatives.
- n° 257 Mme Garin ECOLO rejeté Cet amendement voulait annuler le changement de nom des comités régionaux de l’emploi (CREFOP) en « Comité régional France Travail », son autrice jugeant ce renommage inutile et risqué pour la compétence formation des régions.
- n° 277 Mme Garin ECOLO rejeté Le pilotage de la politique de retour à l’emploi « par les résultats » aurait été retiré du texte, son autrice redoutant une logique du chiffre excluant les personnes les plus en difficulté.
- n° 1154 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait faire siéger des représentants de l’inspection du travail dans la gouvernance nationale de France Travail, son autrice estimant que leur connaissance du terrain aiderait à prévenir les infractions au droit du travail.
- n° 1609 Mme Amrani LFI-NUPES rejeté Des représentants syndicaux du personnel des opérateurs auraient siégé dans les comités territoriaux de France Travail, son autrice reprochant au texte d’écarter les partenaires sociaux de cette gouvernance locale.
- n° 1612 Mme Simonnet LFI-NUPES rejeté Les comités territoriaux de France Travail auraient dû comprendre des représentants des usagers, cet amendement visant à faire entendre l’expérience concrète des personnes accompagnées dans une gouvernance jugée trop floue par son autrice.
Article 4 bis Aart. adopté Ajoute l'accompagnement, l'information et le conseil aux missions du service public de l'emploi. 11amendements
Ajoute l'accompagnement, l'information et le conseil aux missions du service public de l'emploi.
Vote sur l'article : adopté(39 pour, 23 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (11)
- n° 14 M. Delaporte SOC rejeté L’article créant le réseau France Travail aurait été supprimé, son auteur dénonçant une recentralisation des politiques de l’emploi, l’entrée d’opérateurs privés avec accès aux données et un calendrier trop serré.
- n° 729 Mme Garin ECOLO rejeté Le nom « Pôle emploi » aurait été conservé partout dans l’article plutôt que remplacé par « France Travail », son autrice jugeant ce changement de nom inutile, coûteux et sans effet sur le service rendu.
- n° 1183 Mme Klinkert RE rejeté La mobilité professionnelle des salariés aurait figuré parmi les missions de France Travail, son autrice y voyant un levier contre les pénuries de main-d’œuvre et pour la compétitivité de l’économie.
- n° 223 M. Delaporte SOC rejeté Des représentants des demandeurs d’emploi auraient rejoint le réseau des acteurs de l’insertion et de l’emploi, son auteur regrettant que les premiers concernés soient absents d’une structure censée répondre à leurs besoins.
- n° 167 M. Saint-Huile adopté Les établissements de réadaptation professionnelle rejoignent, aux côtés des ESAT, le réseau France Travail, afin que leur expertise contribue à construire le projet professionnel des demandeurs d’emploi en situation de handicap, selon l’auteur.
- n° 1553 M. Viry LR adopté La composition du comité national de France Travail élargit la représentation des organisations d’employeurs aux niveaux national, interprofessionnel et multiprofessionnel, et réserve la voix délibérative aux organisations syndicales de salariés et d’employeurs représentatives.
- n° 257 Mme Garin ECOLO rejeté Cet amendement voulait annuler le changement de nom des comités régionaux de l’emploi (CREFOP) en « Comité régional France Travail », son autrice jugeant ce renommage inutile et risqué pour la compétence formation des régions.
- n° 277 Mme Garin ECOLO rejeté Le pilotage de la politique de retour à l’emploi « par les résultats » aurait été retiré du texte, son autrice redoutant une logique du chiffre excluant les personnes les plus en difficulté.
- n° 1154 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait faire siéger des représentants de l’inspection du travail dans la gouvernance nationale de France Travail, son autrice estimant que leur connaissance du terrain aiderait à prévenir les infractions au droit du travail.
- n° 1609 Mme Amrani LFI-NUPES rejeté Des représentants syndicaux du personnel des opérateurs auraient siégé dans les comités territoriaux de France Travail, son autrice reprochant au texte d’écarter les partenaires sociaux de cette gouvernance locale.
- n° 1612 Mme Simonnet LFI-NUPES rejeté Les comités territoriaux de France Travail auraient dû comprendre des représentants des usagers, cet amendement visant à faire entendre l’expérience concrète des personnes accompagnées dans une gouvernance jugée trop floue par son autrice.
Article 4 bis Bart. adopté Ajoute les structures d'accompagnement à la création d'entreprises pour les personnes éloignées de l'emploi à une liste d'organismes du service public de l'emploi. 11amendements
Ajoute les structures d'accompagnement à la création d'entreprises pour les personnes éloignées de l'emploi à une liste d'organismes du service public de l'emploi.
Vote sur l'article : adopté(39 pour, 23 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (11)
- n° 14 M. Delaporte SOC rejeté L’article créant le réseau France Travail aurait été supprimé, son auteur dénonçant une recentralisation des politiques de l’emploi, l’entrée d’opérateurs privés avec accès aux données et un calendrier trop serré.
- n° 729 Mme Garin ECOLO rejeté Le nom « Pôle emploi » aurait été conservé partout dans l’article plutôt que remplacé par « France Travail », son autrice jugeant ce changement de nom inutile, coûteux et sans effet sur le service rendu.
- n° 1183 Mme Klinkert RE rejeté La mobilité professionnelle des salariés aurait figuré parmi les missions de France Travail, son autrice y voyant un levier contre les pénuries de main-d’œuvre et pour la compétitivité de l’économie.
- n° 223 M. Delaporte SOC rejeté Des représentants des demandeurs d’emploi auraient rejoint le réseau des acteurs de l’insertion et de l’emploi, son auteur regrettant que les premiers concernés soient absents d’une structure censée répondre à leurs besoins.
- n° 167 M. Saint-Huile adopté Les établissements de réadaptation professionnelle rejoignent, aux côtés des ESAT, le réseau France Travail, afin que leur expertise contribue à construire le projet professionnel des demandeurs d’emploi en situation de handicap, selon l’auteur.
- n° 1553 M. Viry LR adopté La composition du comité national de France Travail élargit la représentation des organisations d’employeurs aux niveaux national, interprofessionnel et multiprofessionnel, et réserve la voix délibérative aux organisations syndicales de salariés et d’employeurs représentatives.
- n° 257 Mme Garin ECOLO rejeté Cet amendement voulait annuler le changement de nom des comités régionaux de l’emploi (CREFOP) en « Comité régional France Travail », son autrice jugeant ce renommage inutile et risqué pour la compétence formation des régions.
- n° 277 Mme Garin ECOLO rejeté Le pilotage de la politique de retour à l’emploi « par les résultats » aurait été retiré du texte, son autrice redoutant une logique du chiffre excluant les personnes les plus en difficulté.
- n° 1154 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait faire siéger des représentants de l’inspection du travail dans la gouvernance nationale de France Travail, son autrice estimant que leur connaissance du terrain aiderait à prévenir les infractions au droit du travail.
- n° 1609 Mme Amrani LFI-NUPES rejeté Des représentants syndicaux du personnel des opérateurs auraient siégé dans les comités territoriaux de France Travail, son autrice reprochant au texte d’écarter les partenaires sociaux de cette gouvernance locale.
- n° 1612 Mme Simonnet LFI-NUPES rejeté Les comités territoriaux de France Travail auraient dû comprendre des représentants des usagers, cet amendement visant à faire entendre l’expérience concrète des personnes accompagnées dans une gouvernance jugée trop floue par son autrice.
Article 4 bis Cart. adopté Ouvre à l'organisme gestionnaire de l'assurance chômage l'accès aux données nominatives recueillies par ses mandataires, pour le pilotage, le suivi statistique et la lutte contre la fraude. 11amendements
Ouvre à l'organisme gestionnaire de l'assurance chômage l'accès aux données nominatives recueillies par ses mandataires, pour le pilotage, le suivi statistique et la lutte contre la fraude.
Vote sur l'article : adopté(39 pour, 23 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (11)
- n° 14 M. Delaporte SOC rejeté L’article créant le réseau France Travail aurait été supprimé, son auteur dénonçant une recentralisation des politiques de l’emploi, l’entrée d’opérateurs privés avec accès aux données et un calendrier trop serré.
- n° 729 Mme Garin ECOLO rejeté Le nom « Pôle emploi » aurait été conservé partout dans l’article plutôt que remplacé par « France Travail », son autrice jugeant ce changement de nom inutile, coûteux et sans effet sur le service rendu.
- n° 1183 Mme Klinkert RE rejeté La mobilité professionnelle des salariés aurait figuré parmi les missions de France Travail, son autrice y voyant un levier contre les pénuries de main-d’œuvre et pour la compétitivité de l’économie.
- n° 223 M. Delaporte SOC rejeté Des représentants des demandeurs d’emploi auraient rejoint le réseau des acteurs de l’insertion et de l’emploi, son auteur regrettant que les premiers concernés soient absents d’une structure censée répondre à leurs besoins.
- n° 167 M. Saint-Huile adopté Les établissements de réadaptation professionnelle rejoignent, aux côtés des ESAT, le réseau France Travail, afin que leur expertise contribue à construire le projet professionnel des demandeurs d’emploi en situation de handicap, selon l’auteur.
- n° 1553 M. Viry LR adopté La composition du comité national de France Travail élargit la représentation des organisations d’employeurs aux niveaux national, interprofessionnel et multiprofessionnel, et réserve la voix délibérative aux organisations syndicales de salariés et d’employeurs représentatives.
- n° 257 Mme Garin ECOLO rejeté Cet amendement voulait annuler le changement de nom des comités régionaux de l’emploi (CREFOP) en « Comité régional France Travail », son autrice jugeant ce renommage inutile et risqué pour la compétence formation des régions.
- n° 277 Mme Garin ECOLO rejeté Le pilotage de la politique de retour à l’emploi « par les résultats » aurait été retiré du texte, son autrice redoutant une logique du chiffre excluant les personnes les plus en difficulté.
- n° 1154 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait faire siéger des représentants de l’inspection du travail dans la gouvernance nationale de France Travail, son autrice estimant que leur connaissance du terrain aiderait à prévenir les infractions au droit du travail.
- n° 1609 Mme Amrani LFI-NUPES rejeté Des représentants syndicaux du personnel des opérateurs auraient siégé dans les comités territoriaux de France Travail, son autrice reprochant au texte d’écarter les partenaires sociaux de cette gouvernance locale.
- n° 1612 Mme Simonnet LFI-NUPES rejeté Les comités territoriaux de France Travail auraient dû comprendre des représentants des usagers, cet amendement visant à faire entendre l’expérience concrète des personnes accompagnées dans une gouvernance jugée trop floue par son autrice.
Article 4 bis Dart. adopté Ajoute les conseils départementaux aux personnes participant à un partage de données en matière de formation professionnelle. 11amendements
Ajoute les conseils départementaux aux personnes participant à un partage de données en matière de formation professionnelle.
Vote sur l'article : adopté(39 pour, 23 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (11)
- n° 14 M. Delaporte SOC rejeté L’article créant le réseau France Travail aurait été supprimé, son auteur dénonçant une recentralisation des politiques de l’emploi, l’entrée d’opérateurs privés avec accès aux données et un calendrier trop serré.
- n° 729 Mme Garin ECOLO rejeté Le nom « Pôle emploi » aurait été conservé partout dans l’article plutôt que remplacé par « France Travail », son autrice jugeant ce changement de nom inutile, coûteux et sans effet sur le service rendu.
- n° 1183 Mme Klinkert RE rejeté La mobilité professionnelle des salariés aurait figuré parmi les missions de France Travail, son autrice y voyant un levier contre les pénuries de main-d’œuvre et pour la compétitivité de l’économie.
- n° 223 M. Delaporte SOC rejeté Des représentants des demandeurs d’emploi auraient rejoint le réseau des acteurs de l’insertion et de l’emploi, son auteur regrettant que les premiers concernés soient absents d’une structure censée répondre à leurs besoins.
- n° 167 M. Saint-Huile adopté Les établissements de réadaptation professionnelle rejoignent, aux côtés des ESAT, le réseau France Travail, afin que leur expertise contribue à construire le projet professionnel des demandeurs d’emploi en situation de handicap, selon l’auteur.
- n° 1553 M. Viry LR adopté La composition du comité national de France Travail élargit la représentation des organisations d’employeurs aux niveaux national, interprofessionnel et multiprofessionnel, et réserve la voix délibérative aux organisations syndicales de salariés et d’employeurs représentatives.
- n° 257 Mme Garin ECOLO rejeté Cet amendement voulait annuler le changement de nom des comités régionaux de l’emploi (CREFOP) en « Comité régional France Travail », son autrice jugeant ce renommage inutile et risqué pour la compétence formation des régions.
- n° 277 Mme Garin ECOLO rejeté Le pilotage de la politique de retour à l’emploi « par les résultats » aurait été retiré du texte, son autrice redoutant une logique du chiffre excluant les personnes les plus en difficulté.
- n° 1154 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait faire siéger des représentants de l’inspection du travail dans la gouvernance nationale de France Travail, son autrice estimant que leur connaissance du terrain aiderait à prévenir les infractions au droit du travail.
- n° 1609 Mme Amrani LFI-NUPES rejeté Des représentants syndicaux du personnel des opérateurs auraient siégé dans les comités territoriaux de France Travail, son autrice reprochant au texte d’écarter les partenaires sociaux de cette gouvernance locale.
- n° 1612 Mme Simonnet LFI-NUPES rejeté Les comités territoriaux de France Travail auraient dû comprendre des représentants des usagers, cet amendement visant à faire entendre l’expérience concrète des personnes accompagnées dans une gouvernance jugée trop floue par son autrice.
Article 4 bisart. adopté Autorise le demandeur d'emploi à faire état de son handicap et l'employeur à afficher, sur ses offres, son engagement pour l'insertion des personnes handicapées. 90 com. / 9 séance
Autorise le demandeur d'emploi à faire état de son handicap et l'employeur à afficher, sur ses offres, son engagement pour l'insertion des personnes handicapées.
9 amendements déposés sur cet article : 9 en séance, dont 7 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(39 pour, 23 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (11)
- n° 14 M. Delaporte SOC rejeté L’article créant le réseau France Travail aurait été supprimé, son auteur dénonçant une recentralisation des politiques de l’emploi, l’entrée d’opérateurs privés avec accès aux données et un calendrier trop serré.
- n° 729 Mme Garin ECOLO rejeté Le nom « Pôle emploi » aurait été conservé partout dans l’article plutôt que remplacé par « France Travail », son autrice jugeant ce changement de nom inutile, coûteux et sans effet sur le service rendu.
- n° 1183 Mme Klinkert RE rejeté La mobilité professionnelle des salariés aurait figuré parmi les missions de France Travail, son autrice y voyant un levier contre les pénuries de main-d’œuvre et pour la compétitivité de l’économie.
- n° 223 M. Delaporte SOC rejeté Des représentants des demandeurs d’emploi auraient rejoint le réseau des acteurs de l’insertion et de l’emploi, son auteur regrettant que les premiers concernés soient absents d’une structure censée répondre à leurs besoins.
- n° 167 M. Saint-Huile adopté Les établissements de réadaptation professionnelle rejoignent, aux côtés des ESAT, le réseau France Travail, afin que leur expertise contribue à construire le projet professionnel des demandeurs d’emploi en situation de handicap, selon l’auteur.
- n° 1553 M. Viry LR adopté La composition du comité national de France Travail élargit la représentation des organisations d’employeurs aux niveaux national, interprofessionnel et multiprofessionnel, et réserve la voix délibérative aux organisations syndicales de salariés et d’employeurs représentatives.
- n° 257 Mme Garin ECOLO rejeté Cet amendement voulait annuler le changement de nom des comités régionaux de l’emploi (CREFOP) en « Comité régional France Travail », son autrice jugeant ce renommage inutile et risqué pour la compétence formation des régions.
- n° 277 Mme Garin ECOLO rejeté Le pilotage de la politique de retour à l’emploi « par les résultats » aurait été retiré du texte, son autrice redoutant une logique du chiffre excluant les personnes les plus en difficulté.
- n° 1154 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait faire siéger des représentants de l’inspection du travail dans la gouvernance nationale de France Travail, son autrice estimant que leur connaissance du terrain aiderait à prévenir les infractions au droit du travail.
- n° 1609 Mme Amrani LFI-NUPES rejeté Des représentants syndicaux du personnel des opérateurs auraient siégé dans les comités territoriaux de France Travail, son autrice reprochant au texte d’écarter les partenaires sociaux de cette gouvernance locale.
- n° 1612 Mme Simonnet LFI-NUPES rejeté Les comités territoriaux de France Travail auraient dû comprendre des représentants des usagers, cet amendement visant à faire entendre l’expérience concrète des personnes accompagnées dans une gouvernance jugée trop floue par son autrice.
Article 5art. adopté Renomme Pôle emploi en opérateur France Travail, lui confie l'orientation des demandeurs d'emploi, l'accompagnement adapté des travailleurs handicapés et le contrôle de la légalité des offres publiées. 9746 com. / 51 séance
Renomme Pôle emploi en opérateur France Travail, lui confie l'orientation des demandeurs d'emploi, l'accompagnement adapté des travailleurs handicapés et le contrôle de la légalité des offres publiées.
97 amendements déposés sur cet article : 46 en commission, dont 14 adoptés, puis 51 en séance, dont 8 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(38 pour, 26 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 1859 M. Delaporte SOC adopté Ce sous-amendement a renforcé l’exigence en demandant, pour les conseillers, une véritable formation à l’accompagnement des personnes en situation de handicap et aux différentes formes de handicap, et non plus une simple connaissance de leurs enjeux.
- n° 1755 M. Peytavie ECOLO adopté L’accompagnement vers l’emploi des personnes en situation de handicap sera assuré par des référents uniques connaissant l’impact des différents handicaps, dont le handicap psychique, et les structures médico-sociales du territoire.
- n° 735 M. Dessigny RN adopté L’opérateur France Travail doit désormais contrôler la légalité des offres d’emploi qu’il collecte et publie, et retirer toute offre illégale au sens des articles du code du travail visés par l’amendement.
Article 6art. adopté Permet de charger des organismes publics ou privés du repérage, de la remobilisation et de l'accompagnement des personnes les plus éloignées de l'emploi, sous convention avec l'État. 6729 com. / 38 séance
Permet de charger des organismes publics ou privés du repérage, de la remobilisation et de l'accompagnement des personnes les plus éloignées de l'emploi, sous convention avec l'État.
67 amendements déposés sur cet article : 29 en commission, dont 4 adoptés, puis 38 en séance, dont 4 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(35 pour, 16 contre).
Article 7art. adopté Description : Permet à l'État, après accord de la région, de financer des formations exclusivement à distance et ouvre la préparation opérationnelle à l'emploi aux travailleurs handicapés d'entreprises adaptées. 6934 com. / 35 séance
Description : Permet à l'État, après accord de la région, de financer des formations exclusivement à distance et ouvre la préparation opérationnelle à l'emploi aux travailleurs handicapés d'entreprises adaptées.
69 amendements déposés sur cet article : 34 en commission, dont 4 adoptés, puis 35 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(108 pour, 39 contre, 41 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 1483 M. Ratenon FI rejeté Le nombre d’heures aurait figuré parmi les éléments définis par décret pour les contrats de travail proposés après une formation, son auteur y voyant une meilleure protection des futurs salariés.
- n° 1721 M. Gernigon HOR adopté Le passeport d’orientation, de formation et de compétences voit son fonctionnement précisé : les données personnelles nécessaires, dont le numéro de sécurité sociale, peuvent être partagées pour recenser les parcours professionnels et faciliter l’accompagnement par France Travail.
Article 7 bisart. adopté Crée un passeport d'orientation, de formation et de compétences recensant diplômes, bénévolat et parcours professionnel, ouvert à tout titulaire d'un compte personnel de formation. 2amendements
Crée un passeport d'orientation, de formation et de compétences recensant diplômes, bénévolat et parcours professionnel, ouvert à tout titulaire d'un compte personnel de formation.
Vote sur l'article : adopté(108 pour, 39 contre, 41 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 1483 M. Ratenon FI rejeté Le nombre d’heures aurait figuré parmi les éléments définis par décret pour les contrats de travail proposés après une formation, son auteur y voyant une meilleure protection des futurs salariés.
- n° 1721 M. Gernigon HOR adopté Le passeport d’orientation, de formation et de compétences voit son fonctionnement précisé : les données personnelles nécessaires, dont le numéro de sécurité sociale, peuvent être partagées pour recenser les parcours professionnels et faciliter l’accompagnement par France Travail.
Article 8art. adopté Crée les entreprises adaptées de travail temporaire, rend définitive la reconnaissance de travailleur handicapé en cas de handicap irréversible et supprime des délais de carence. 7236 com. / 36 séance
Crée les entreprises adaptées de travail temporaire, rend définitive la reconnaissance de travailleur handicapé en cas de handicap irréversible et supprime des délais de carence.
72 amendements déposés sur cet article : 36 en commission, dont 14 adoptés, puis 36 en séance, dont 6 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(103 pour, 1 contre, 26 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 76 Mme Brulebois LAREM rejeté La réduction de contribution prévue pour les entreprises employant des salariés lourdement handicapés aurait été supprimée par cet amendement, son autrice craignant qu’elle avantage les employeurs sous le seuil de 6 %.
- n° 903 M. Delaporte SOC rejeté La notification de reconnaissance de travailleur handicapé aurait précisé le taux d’incapacité, son auteur voulant éviter aux futurs retraités anticipés de devoir reconstituer eux-mêmes ce taux pour faire valoir leurs droits.
- n° 1236 M. Clouet LFI-NUPES rejeté La cession à leur nouvel employeur du matériel adaptant le poste des travailleurs handicapés serait devenue obligatoire plutôt que facultative, ses auteurs cherchant à faciliter la mobilité professionnelle de ces salariés.
- n° 1742 M. Peytavie ECOLO adopté Pour couvrir les mobilités entre privé et public, cet amendement a étendu aux conventions entre une entreprise privée et un employeur public la conservation des équipements adaptant le poste des travailleurs en situation de handicap.
- n° 625 M. Viry LR adopté Un nouveau cas autorise le recours au contrat de mission d’intérim, d’une durée minimale d’un mois, lorsqu’il relève de l’article L. 5132-6, que l’auteur rattache à l’insertion par l’activité économique.
Article 8 bis Aart. adopté Fait conserver dans un système d'information national les aménagements dont a bénéficié une personne handicapée pendant sa scolarité, sa formation ou son emploi, consultables sur autorisation. 106 com. / 4 séance
Fait conserver dans un système d'information national les aménagements dont a bénéficié une personne handicapée pendant sa scolarité, sa formation ou son emploi, consultables sur autorisation.
10 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 4 adoptés, puis 4 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(103 pour, 1 contre, 26 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 76 Mme Brulebois LAREM rejeté La réduction de contribution prévue pour les entreprises employant des salariés lourdement handicapés aurait été supprimée par cet amendement, son autrice craignant qu’elle avantage les employeurs sous le seuil de 6 %.
- n° 903 M. Delaporte SOC rejeté La notification de reconnaissance de travailleur handicapé aurait précisé le taux d’incapacité, son auteur voulant éviter aux futurs retraités anticipés de devoir reconstituer eux-mêmes ce taux pour faire valoir leurs droits.
- n° 1236 M. Clouet LFI-NUPES rejeté La cession à leur nouvel employeur du matériel adaptant le poste des travailleurs handicapés serait devenue obligatoire plutôt que facultative, ses auteurs cherchant à faciliter la mobilité professionnelle de ces salariés.
- n° 1742 M. Peytavie ECOLO adopté Pour couvrir les mobilités entre privé et public, cet amendement a étendu aux conventions entre une entreprise privée et un employeur public la conservation des équipements adaptant le poste des travailleurs en situation de handicap.
- n° 625 M. Viry LR adopté Un nouveau cas autorise le recours au contrat de mission d’intérim, d’une durée minimale d’un mois, lorsqu’il relève de l’article L. 5132-6, que l’auteur rattache à l’insertion par l’activité économique.
Article 8 bis Bart. adopté Permet une convention entre ancien et nouvel employeur, même public, pour conserver, sur un nouveau poste aux mêmes caractéristiques, les équipements adaptant le poste d'un travailleur handicapé. 64 com. / 2 séance
Permet une convention entre ancien et nouvel employeur, même public, pour conserver, sur un nouveau poste aux mêmes caractéristiques, les équipements adaptant le poste d'un travailleur handicapé.
6 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 1 adopté, puis 2 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(103 pour, 1 contre, 26 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 76 Mme Brulebois LAREM rejeté La réduction de contribution prévue pour les entreprises employant des salariés lourdement handicapés aurait été supprimée par cet amendement, son autrice craignant qu’elle avantage les employeurs sous le seuil de 6 %.
- n° 903 M. Delaporte SOC rejeté La notification de reconnaissance de travailleur handicapé aurait précisé le taux d’incapacité, son auteur voulant éviter aux futurs retraités anticipés de devoir reconstituer eux-mêmes ce taux pour faire valoir leurs droits.
- n° 1236 M. Clouet LFI-NUPES rejeté La cession à leur nouvel employeur du matériel adaptant le poste des travailleurs handicapés serait devenue obligatoire plutôt que facultative, ses auteurs cherchant à faciliter la mobilité professionnelle de ces salariés.
- n° 1742 M. Peytavie ECOLO adopté Pour couvrir les mobilités entre privé et public, cet amendement a étendu aux conventions entre une entreprise privée et un employeur public la conservation des équipements adaptant le poste des travailleurs en situation de handicap.
- n° 625 M. Viry LR adopté Un nouveau cas autorise le recours au contrat de mission d’intérim, d’une durée minimale d’un mois, lorsqu’il relève de l’article L. 5132-6, que l’auteur rattache à l’insertion par l’activité économique.
Article 8 bisart. adopté Ajoute aux cas de recours au travail temporaire certains bénéficiaires de l'obligation d'emploi de l'article L. 5212-13 et les missions d'au moins un mois de l'article L. 5132-6. 21 com. / 1 séance
Ajoute aux cas de recours au travail temporaire certains bénéficiaires de l'obligation d'emploi de l'article L. 5212-13 et les missions d'au moins un mois de l'article L. 5132-6.
2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, puis 1 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(103 pour, 1 contre, 26 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 76 Mme Brulebois LAREM rejeté La réduction de contribution prévue pour les entreprises employant des salariés lourdement handicapés aurait été supprimée par cet amendement, son autrice craignant qu’elle avantage les employeurs sous le seuil de 6 %.
- n° 903 M. Delaporte SOC rejeté La notification de reconnaissance de travailleur handicapé aurait précisé le taux d’incapacité, son auteur voulant éviter aux futurs retraités anticipés de devoir reconstituer eux-mêmes ce taux pour faire valoir leurs droits.
- n° 1236 M. Clouet LFI-NUPES rejeté La cession à leur nouvel employeur du matériel adaptant le poste des travailleurs handicapés serait devenue obligatoire plutôt que facultative, ses auteurs cherchant à faciliter la mobilité professionnelle de ces salariés.
- n° 1742 M. Peytavie ECOLO adopté Pour couvrir les mobilités entre privé et public, cet amendement a étendu aux conventions entre une entreprise privée et un employeur public la conservation des équipements adaptant le poste des travailleurs en situation de handicap.
- n° 625 M. Viry LR adopté Un nouveau cas autorise le recours au contrat de mission d’intérim, d’une durée minimale d’un mois, lorsqu’il relève de l’article L. 5132-6, que l’auteur rattache à l’insertion par l’activité économique.
Article 9art. adopté Applique aux personnes accueillies en établissement d'accompagnement par le travail le droit de grève, une instance de représentation et une complémentaire santé obligatoire. 6537 com. / 28 séance
Applique aux personnes accueillies en établissement d'accompagnement par le travail le droit de grève, une instance de représentation et une complémentaire santé obligatoire.
65 amendements déposés sur cet article : 37 en commission, dont 9 adoptés, puis 28 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(98 pour, 2 contre, 16 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 1752 M. Peytavie ECOLO rejeté Cet amendement proposait d’exonérer de cotisations sociales, pendant trois ans, les travailleurs handicapés d’ESAT bénéficiant des prestations sociales et culturelles du comité d’entreprise, pour aligner leurs droits sur ceux des salariés.
- n° 1747 M. Peytavie ECOLO rejeté Les personnes handicapées accueillies en ESAT auraient, avec cet amendement, siégé au comité social et économique avec une voix délibérative et non seulement consultative, son auteur voulant garantir leur participation réelle aux décisions.
- n° 1748 M. Peytavie ECOLO rejeté Les travailleurs handicapés des ESAT auraient reçu une fiche d’exposition à l’amiante versée à leur dossier médical, cet amendement voulant leur ouvrir un droit à l’information sur ce risque dont ils restent souvent exclus.
Article 9 bis Aart. adopté Renomme les établissements et services d'aide par le travail en établissements et services d'accompagnement par le travail. 10 com. / 1 séance
Renomme les établissements et services d'aide par le travail en établissements et services d'accompagnement par le travail.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(98 pour, 2 contre, 16 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 1752 M. Peytavie ECOLO rejeté Cet amendement proposait d’exonérer de cotisations sociales, pendant trois ans, les travailleurs handicapés d’ESAT bénéficiant des prestations sociales et culturelles du comité d’entreprise, pour aligner leurs droits sur ceux des salariés.
- n° 1747 M. Peytavie ECOLO rejeté Les personnes handicapées accueillies en ESAT auraient, avec cet amendement, siégé au comité social et économique avec une voix délibérative et non seulement consultative, son auteur voulant garantir leur participation réelle aux décisions.
- n° 1748 M. Peytavie ECOLO rejeté Les travailleurs handicapés des ESAT auraient reçu une fiche d’exposition à l’amiante versée à leur dossier médical, cet amendement voulant leur ouvrir un droit à l’information sur ce risque dont ils restent souvent exclus.
Article 9 bis Bart. adopté Description : Insère au 19° de l'article L. 412-8 du code de la sécurité sociale, qui vise des personnes handicapées, des organismes du code du travail, et complète son 11°. 3amendements
Description : Insère au 19° de l'article L. 412-8 du code de la sécurité sociale, qui vise des personnes handicapées, des organismes du code du travail, et complète son 11°.
Vote sur l'article : adopté(98 pour, 2 contre, 16 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 1752 M. Peytavie ECOLO rejeté Cet amendement proposait d’exonérer de cotisations sociales, pendant trois ans, les travailleurs handicapés d’ESAT bénéficiant des prestations sociales et culturelles du comité d’entreprise, pour aligner leurs droits sur ceux des salariés.
- n° 1747 M. Peytavie ECOLO rejeté Les personnes handicapées accueillies en ESAT auraient, avec cet amendement, siégé au comité social et économique avec une voix délibérative et non seulement consultative, son auteur voulant garantir leur participation réelle aux décisions.
- n° 1748 M. Peytavie ECOLO rejeté Les travailleurs handicapés des ESAT auraient reçu une fiche d’exposition à l’amiante versée à leur dossier médical, cet amendement voulant leur ouvrir un droit à l’information sur ce risque dont ils restent souvent exclus.
Article 9 bisart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 5 ans évaluant notamment les effets de l'inscription automatique, du contrat d'engagement et du réseau des acteurs de l'insertion. 30 com. / 3 séance
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 5 ans évaluant notamment les effets de l'inscription automatique, du contrat d'engagement et du réseau des acteurs de l'insertion.
3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(98 pour, 2 contre, 16 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 1752 M. Peytavie ECOLO rejeté Cet amendement proposait d’exonérer de cotisations sociales, pendant trois ans, les travailleurs handicapés d’ESAT bénéficiant des prestations sociales et culturelles du comité d’entreprise, pour aligner leurs droits sur ceux des salariés.
- n° 1747 M. Peytavie ECOLO rejeté Les personnes handicapées accueillies en ESAT auraient, avec cet amendement, siégé au comité social et économique avec une voix délibérative et non seulement consultative, son auteur voulant garantir leur participation réelle aux décisions.
- n° 1748 M. Peytavie ECOLO rejeté Les travailleurs handicapés des ESAT auraient reçu une fiche d’exposition à l’amiante versée à leur dossier médical, cet amendement voulant leur ouvrir un droit à l’information sur ce risque dont ils restent souvent exclus.
Article 10supprimé 324151 com. / 173 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
324 amendements déposés sur cet article : 151 en commission, dont 29 adoptés, puis 173 en séance, dont 3 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 17 M. Delaporte SOC adopté L’article consacré à la politique d’accueil du jeune enfant a été supprimé, ses auteurs estimant que ce sujet mérite une loi à part entière plutôt qu’un traitement par le seul prisme du plein emploi.
- n° 422 M. Bazin LR rejeté Cet amendement voulait retirer la possibilité pour le préfet d’ordonner la suspension d’activité d’un établissement en cas de carence du département, son auteur y voyant une atteinte à l’esprit de la décentralisation.
- n° 795 M. Dessigny RN rejeté Les députés et sénateurs auraient pu, avec cet amendement, visiter à tout moment les locaux des crèches et établissements d’accueil du jeune enfant, son auteur s’appuyant sur un récent rapport de l’IGAS.
Article 10 bisnon mis aux voix Description : Soumet les établissements d'accueil des moins de 6 ans à une autorisation de 15 ans, à des contrôles et sanctions financières jusqu'à 5 % du chiffre d'affaires. 700 com. / 70 séance
Description : Soumet les établissements d'accueil des moins de 6 ans à une autorisation de 15 ans, à des contrôles et sanctions financières jusqu'à 5 % du chiffre d'affaires.
70 amendements déposés sur cet article : 70 en séance, dont 7 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 17 M. Delaporte SOC adopté L’article consacré à la politique d’accueil du jeune enfant a été supprimé, ses auteurs estimant que ce sujet mérite une loi à part entière plutôt qu’un traitement par le seul prisme du plein emploi.
- n° 422 M. Bazin LR rejeté Cet amendement voulait retirer la possibilité pour le préfet d’ordonner la suspension d’activité d’un établissement en cas de carence du département, son auteur y voyant une atteinte à l’esprit de la décentralisation.
- n° 795 M. Dessigny RN rejeté Les députés et sénateurs auraient pu, avec cet amendement, visiter à tout moment les locaux des crèches et établissements d’accueil du jeune enfant, son auteur s’appuyant sur un récent rapport de l’IGAS.
Article 10 ternon mis aux voix 3amendements
Texte de l'article
(nouveau) I. – Au 1 du I de l’article 244 quater F et au 8° bis du 4 de l’article 261 du code général des impôts, les mots : « aux deux premiers alinéas » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa ». II. – Le code du travail est ainsi modifié : 1° Au 4° du B de l’article L. 1271-1 et au 2° de l’article L. 1271-17, les mots : « aux deux premiers alinéas » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa » ; 2° Au c du 3° de l’article L. 7232-1-2 et au 2° de l’article L. 7233-4, les mots : « aux premier et deuxième alinéas » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa ». III. – À l’article L. 214-2-2 et à la première phrase du premier alinéa du III de l’article L. 214-7 du code de l’action sociale et des familles, les mots : « aux deux premiers alinéas » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa ». IV. – Au premier alinéa de l’article L. 2326-4 du code de la santé publique, les mots : « aux alinéas premier et troisième » sont remplacés par les mots : « aux premier et troisième alinéas ». TITRE V DISPOSITIONS APPLICABLES DANS LES TERRITOIRES D’OUTRE-MER
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 17 M. Delaporte SOC adopté L’article consacré à la politique d’accueil du jeune enfant a été supprimé, ses auteurs estimant que ce sujet mérite une loi à part entière plutôt qu’un traitement par le seul prisme du plein emploi.
- n° 422 M. Bazin LR rejeté Cet amendement voulait retirer la possibilité pour le préfet d’ordonner la suspension d’activité d’un établissement en cas de carence du département, son auteur y voyant une atteinte à l’esprit de la décentralisation.
- n° 795 M. Dessigny RN rejeté Les députés et sénateurs auraient pu, avec cet amendement, visiter à tout moment les locaux des crèches et établissements d’accueil du jeune enfant, son auteur s’appuyant sur un récent rapport de l’IGAS.
Article 11art. adopté Habilite le Gouvernement à adapter la loi par ordonnance aux collectivités régies par l'article 73 de la Constitution, à Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon. 3517 com. / 18 séance
Habilite le Gouvernement à adapter la loi par ordonnance aux collectivités régies par l'article 73 de la Constitution, à Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon.
35 amendements déposés sur cet article : 17 en commission, dont 2 adoptés, puis 18 en séance.
Vote sur l'article : adopté(97 pour, 89 contre, 4 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (16)
- n° 19 M. Califer NI rejeté L’article 11, qui autorise le Gouvernement à adapter la loi outre-mer par ordonnance, aurait été supprimé par cet amendement, son auteur jugeant que cette méthode prive le Parlement de son pouvoir sur un sujet majeur.
- n° 417 Mme Lebon GDR rejeté Les départements d’outre-mer, ainsi que Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon, auraient été exclus de toute la loi, son autrice refusant une réforme du RSA jugée inadaptée à ces territoires.
- n° 43 M. Saint-Huile rejeté L’application de l’article 1er aurait été évaluée sous deux ans, cet amendement demandant un rapport sur ses effets pour l’accès et le maintien dans l’emploi des personnes les plus durablement éloignées du marché du travail.
- n° 1167 M. Corbière FI adopté Cet amendement impose au Gouvernement un rapport, dans l’année suivant la promulgation, sur les moyens humains nécessaires aux heures d’accompagnement prévues à l’article 2, précisant l’emploi et la formation des professionnels qui les encadrent.
- n° 13 Mme Anthoine adopté Les moyens humains nécessaires pour déployer progressivement les heures d’accompagnement dans les territoires feront l’objet d’un rapport remis au comité national d’évaluation France Travail avant le 31 décembre 2024, précisant l’emploi et la formation des professionnels concernés.
- n° 145 M. Colombani LT adopté Le coût, pour les établissements et services d’aide par le travail, des nouvelles obligations d’employeur prévues à l’article 9 fera l’objet d’un rapport gouvernemental au Parlement, attendu au plus tard le 30 juin 2024.
- n° 362 M. Delaporte SOC rejeté Un rapport évaluant l’impact de la loi « plein emploi » sur l’activité, l’emploi et la pauvreté, notamment celle des familles monoparentales, aurait été remis au Parlement sous douze mois avec cet amendement.
- n° 364 M. Delaporte SOC adopté L’égalité entre les femmes et les hommes fait l’objet d’un rapport gouvernemental, dans les douze mois, mesurant aussi l’effet de la loi sur les inégalités salariales, de carrière, les discriminations et l’accès à une solution de garde d’enfant.
- n° 839 Mme Garin ECOLO rejeté Cet amendement réclamait, sous douze mois, un rapport sur l’effet de la loi « plein emploi » sur l’emploi et la pauvreté des jeunes suivis en mission locale, et sur l’ouverture du RSA aux plus de dix-huit ans.
- n° 363 M. Delaporte SOC adopté Un rapport, remis au Parlement dans les douze mois suivant la promulgation, doit évaluer l’effet de la loi sur le taux d’activité, le taux d’emploi et la pauvreté des jeunes suivis par les missions locales.
- n° 366 M. Delaporte SOC rejeté Un rapport évaluant l’effet de la loi « plein emploi » sur le taux d’activité et d’emploi des travailleurs handicapés seniors aurait été remis au Parlement sous douze mois, cet amendement pointant l’absence de chiffrage.
- n° 164 Mme Garin ECOLO rejeté Cet amendement demandait au Gouvernement un rapport, sous six mois, sur la fixation d’un nombre maximal de demandeurs d’emploi et d’allocataires du RSA suivis par conseiller référent, jugé essentiel par son autrice.
- n° 7 Mme Anthoine rejeté Cet amendement demandait au Gouvernement de remettre, avant le lancement de France Travail, un rapport sur le contenu des formations et de l’accompagnement proposés aux allocataires du RSA, jugé utile par son autrice.
- n° 131 M. Saint-Huile rejeté Un rapport sur le rapprochement entre Pôle Emploi et Cap Emploi, et ses effets sur l’accompagnement des demandeurs d’emploi handicapés, aurait été remis au Parlement sous trois mois avec cet amendement.
- n° 1469 Mme Simonnet LFI-NUPES rejeté Le Gouvernement aurait dû, selon cet amendement, remettre sous six mois un rapport sur la qualité d’accueil dans les crèches privées lucratives, leurs conditions de travail, leur profitabilité et leurs stratégies de lobbying.
- n° 1396 M. Ratenon FI rejeté Tous les six mois, l’usage outre-mer des fonds du plan d’investissement dans les compétences (formation) aurait été évalué pour réajuster les dotations aux besoins de chaque territoire, selon ses auteurs.
Article 12non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, dans les 2 ans suivant l'entrée en vigueur de l'article 6, sur ses effets pour les plus durablement éloignés de l'emploi.
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, dans les 2 ans suivant l'entrée en vigueur de l'article 6, sur ses effets pour les plus durablement éloignés de l'emploi.
Article 13non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous un an, sur les moyens humains nécessaires aux heures d'accompagnement et sur la formation des professionnels qui les encadrent.
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous un an, sur les moyens humains nécessaires aux heures d'accompagnement et sur la formation des professionnels qui les encadrent.
Article 14non mis aux voix Impose au Gouvernement, d'ici au 31 décembre 2024, un rapport au comité national d'évaluation France Travail sur les moyens humains nécessaires au déploiement progressif des heures d'accompagnement.
Impose au Gouvernement, d'ici au 31 décembre 2024, un rapport au comité national d'évaluation France Travail sur les moyens humains nécessaires au déploiement progressif des heures d'accompagnement.
Article 15non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, d'ici le 30 juin 2024, sur le coût pour les établissements et services d'aide par le travail d'obligations nouvelles de l'employeur.
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, d'ici le 30 juin 2024, sur le coût pour les établissements et services d'aide par le travail d'obligations nouvelles de l'employeur.
Article 16non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous un an, évaluant l'impact du texte sur l'égalité entre les femmes et les hommes et notamment sur les inégalités salariales.
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous un an, évaluant l'impact du texte sur l'égalité entre les femmes et les hommes et notamment sur les inégalités salariales.
Article 17non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous un an, sur l'impact du texte sur les taux d'activité et d'emploi et la pauvreté des jeunes en mission locale.
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous un an, sur l'impact du texte sur les taux d'activité et d'emploi et la pauvreté des jeunes en mission locale.
Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.
Pour aller plus loin
Scrutins similaires
6 scrutins proches par le sujet.
Rapprochés par proximité thématique (analyse locale des intitulés et enjeux, sans suivi).
- 11 octobre 2022 L'ensemble du projet de loi portant mesures d'urgence relatives au fonctionnement du marché de travail en vue du plein emploi (pre adopté
- 19 juin 2018 L'ensemble du projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel adopté
- 28 mai 2019 L'ensemble du projet de loi de transformation de la fonction publique adopté
- 13 juillet 2017 L'ensemble du projet de loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social (première adopté
- 21 mars 2020 L'ensemble du projet de loi organique d'urgence pour faire face à l'épidémie de covid-19 adopté
- 21 mars 2020 L'ensemble du projet de loi d'urgence pour faire face à l'épidémie de covid-19 adopté