Loi contre le narcotrafic (2025)

79 % des votant·es ont voté pour. Seuil de 256 voix franchi. 39 abstentions.
MajoritaireClivage gauche-droite
Participation 95 %

Le parcours du texte

  1. 12 juillet 2024 Dépôt du texte Sénat entrée au Parlement
  2. 4 février 2025 1re lecture Sénat Adopté
  3. 1er avril 2025 1re lecture Assemblée Modifié
  4. 28 avril 2025 Commission mixte paritaire Adopté
  5. 29 avril 2025 Lecture des conclusions de la CMP Assemblée Adopté
  6. 12 juin 2025 Conseil constitutionnel Partiellement conforme

Ce que change ce texte

En clair

Cette proposition de loi crée un parquet national anti-criminalité organisée pour centraliser les dossiers de grand banditisme, instaure un régime carcéral d’isolement pour les trafiquants les plus dangereux et de nouveaux outils de saisie.

  • Chef de fileUn service chef de file contre la criminalité organisée est institué par décret pour coordonner l’action des services de l’État (art. 1er).
  • Parquet alertéL’officier de police judiciaire doit informer simultanément le procureur local et la section spécialisée du parquet compétente (art. 2).
  • Maire informéLe procureur informe systématiquement le maire des classements sans suite, poursuites, jugements définitifs et appels concernant sa commune (art. 3).
  • BlanchimentLa présomption de blanchiment s’étend aux biens dont le détenteur, régulièrement requis, s’est abstenu de répondre (art. 4).
  • Comptes opaquesCertains professionnels ne peuvent plus tenir de comptes ou services permettant l’anonymisation ou une opacification accrue des opérations (art. L. 561-14-1 A).
  • Gel des avoirsLe juge d’instruction ou le JLD peut décider de geler fonds et ressources pour un an renouvelable (art. 5).
  • Compétence élargieLa compétence du parquet spécialisé n’est plus limitée à Paris et couvre un champ élargi d’infractions de criminalité organisée (art. 6).
  • RenseignementLa technique de l’algorithme de renseignement est étendue à la criminalité et délinquance organisées (art. 8, art. L. 851-3 CSI).
  • InéligibilitéL’appartenance à une organisation criminelle peut désormais emporter une peine complémentaire d’inéligibilité (art. 9).
  • Trafic en lignePublier sur une plateforme en ligne une provocation au trafic de stupéfiants devient un délit spécifique (art. 10, art. 227-18-2).
  • Garde à vueSi des stupéfiants sont détectés dans le corps d’une personne gardée à vue, le JLD peut décider d’un régime dérogatoire (art. 11).
  • Bannissement transportsLes auteurs de trafic encourent l’interdiction de prendre l’avion ou un bateau commercial pendant trois ans, à titre de peine complémentaire (art. 222-44-2).

Comprendre les votes

Comment chaque groupe a voté

Adopté le 1er avril 2025 : 436 voix pour, 75 contre, 39 abstentions. Huit groupes ont voté pour, un a voté contre et deux se sont abstenus.

PourContreAbstentionNon-votant N'a pas pris part au scrutin
71LFI17GDRdivisé38EcoS66SOC23LIOT36DEM94EPR33HOR47DR16UDR123RN11NI
Survolez une barre pour les chiffres d'un groupe, cliquez pour la liste nominative. Sigle souligné et « divisé » : moins de 60 % de ses votants sur la position majoritaire.
Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention
GroupePourContreAbstention
La France insoumise - Nouveau Front Populaire0670
Gauche Démocrate et Républicaine158
Écologiste et Social1328
Socialistes et apparentés6300
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires2201
Les Démocrates3500
Ensemble pour la République8801
Horizons & Indépendants3300
Droite Républicaine4501
UDR1500
Rassemblement National12300
Non inscrit1000
Mises au point de vote 1

Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.

Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗

Les avis, pour et contre

Ce que disent les partisans et les opposants du texte. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.

Pour le texte, 3

Justifie son vote par l’échelle à laquelle le texte permet d’agir : « C’est un texte robuste qui donne enfin aux forces de l’ordre et à la justice les moyens de lutter à la bonne échelle contre des réseaux devenus internationaux ». Compte parmi les avancées majeures « la création du parquet national anti-criminalité organisée » et « le contrôle accru des installations portuaires ».

Attribue à son groupe l’existence même du texte : « C’est pourtant grâce à la mobilisation des députés RN que ce texte verra le jour ». Revendique le rétablissement en séance de plusieurs articles supprimés en commission : « prolongation de la garde à vue des mules, activation à distance des appareils connectés fixes et mobiles pour suivre les criminels, création du dossier coffre pour sécuriser les techniques d’enquête sensibles ».

Soutient avec son groupe un texte qui tend à « renforcer le lien entre tous les maillons de la chaîne de lutte contre le trafic de stupéfiants ». Exprime une « réserve d’importance » sur la compétence du nouveau parquet : il n’est « pas persuadé que le suivi d’une affaire judiciaire survenue en Guadeloupe ou sur la Côte d’Azur sera mieux assuré par le Pnaco, à Nanterre, que par le parquet territorialement compétent ».

Contre le texte, 1

Inscrit le texte dans une série : « l’ère Emmanuel Macron compte désormais plus de trente lois comportant des mesures attentatoires aux libertés fondamentales ». Dénonce en particulier « un dossier coffre, où seront conservés au secret les éléments d’une enquête obtenus par l’utilisation de techniques de surveillance », soustraits selon elle à la connaissance des avocats et des personnes concernées.

Réserves et nuances, 2

Justifie son abstention en séparant ce que le groupe Écologiste et social a approuvé, « une meilleure coordination de l’action publique grâce à la création d’un état-major et d’un parquet national spécialisé », de ce qu’il refuse : « Vous tapez à côté avec le dossier coffre, qui permettra carrément de cacher à la défense des éléments de procédure, et même de condamner une personne sur le fondement d’éléments qu’elle n’aura jamais vus ».

Vote le texte mais relève « plusieurs points durs » : « Les quartiers de haute sécurité supprimés par Robert Badinter font leur retour. Le placement en détention sera décidé, non par un juge, mais par le garde des sceaux, pour une durée de deux ans renouvelable ». Juge que le procès-verbal distinct, qu’elle préfère nommer « dossier caché », « porte directement atteinte au principe du contradictoire et aux droits de la défense ».

Prise de parole

Compte rendu intégral de la séance

Les avis des experts indépendants

C'est la certitude d'être pris, bien plus que la sévérité de la peine, qui dissuade : augmenter des peines déjà longues n'a, au mieux, qu'un effet dissuasif très modeste, et la présence policière (qui accroît le sentiment d'être pris) pèse davantage qu'un simple durcissement des peines.

synthèse des recherches sur la dissuasion (agence de recherche, États-Unis)

Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 10 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Sortir la France du piège du narcotrafic), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

M. Vincent Caure (rapporteur de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République)
« Alors que nous ouvrons la séance et le septième jour de nos débats, je souhaite adresser une pensée chaleureuse à toute la communauté du lycée français Charles-de-Gaulle à Londres, auprès de qui je devais être ce soir. Je suis favorable à l’amendement. »
M. Ugo Bernalicis LFI
« Les alinéas 28 à 35 visent à permettre le déport en temps réel vers les douaniers des images des caméras de vidéosurveillance installées dans les ports. »
M. Alexandre Dufosset RN
« Il vise à renforcer la lutte contre le narcotrafic en intégrant les risques de blanchiment parmi les motifs justifiant l’accès des forces de l’ordre et des agents des douanes aux images de vidéosurveillance des installations portuaires. »
M. Pouria Amirshahi ECOS
« J’adhère aux arguments que M. Bernalicis a exposés pour dénoncer l’excès de surveillance aggravé par l’ouverture trop large de l’accès aux données captées ; comme vous l’imaginez, cela suscite quelques inquiétudes. »
Mme Agnès Firmin Le Bodo HOR
« Il vise à supprimer le mot « commerciaux », employé pour catégoriser les conteneurs concernés. En effet, un conteneur est commercial par définition. J’ai été surprise de la catégorisation effectuée par M. le rapporteur, qui a qualifié certains conteneurs de « militaires ». »
M. François-Noël Buffet (ministre)
« Défavorable. Comme cela vient d’être rappelé, la disposition permet de faire la distinction entre les conteneurs à caractère militaire et les conteneurs appartenant au domaine commercial. »
M. Jean-Paul Lecoq GDR
« Il vise à supprimer l’alinéa 49 de l’article, c’est-à-dire le 3 o de la nouvelle rédaction proposée pour l’article L. 5332-16 du code de la sécurité intérieure. Cet alinéa concerne les « installation[s] portuaire[s] présentant des risques élevés [et] ne comprenant pas de zone d’accès restreint ». »
M. Olivier Marleix DR
« Il vise à mettre un peu de contradictoire dans les procédures d’autorisation d’accès, d’agrément ou d’habilitation, ainsi que dans les décisions de retrait des autorisations, des agréments ou des habilitations. »
Mme Marietta Karamanli SOC
« Cet amendement vise à renforcer la protection des agents des douanes face aux tentatives de corruption, d’intimidation et de pressions qu’ils peuvent subir dans l’exercice de leurs fonctions – que nos collègues ont rappelées à plusieurs reprises. »
M. Éric Martineau DEM
« Cet excellent amendement de mon collègue Olivier Falorni vise à sanctionner le détenu qui communiquerait de manière illicite avec une personne située à l’extérieur de l’établissement pénitentiaire. »

Lire le compte rendu intégral de la séance ↗

Le passage en commission

665 amendements examinés en commission, dont 190 adoptés.

Rapporteur·e·s de ce texte

Commissions : Commission mixte paritaire · Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Lois. 665 amendements y ont été déposés, dont 190 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 190 adoptions qui est arrivé en séance, où 1 011 amendements de plus ont été discutés.

190 adoptés188 rejetés116 tombés48 retirés53 non soutenus70 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • LFI 11 sur 120 9 %
  • GDR 6 sur 33 18 %
  • EcoS 20 sur 119 17 %
  • SOC 21 sur 56 38 %
  • LIOT 3 sur 54 6 %
  • DEM 3 sur 13 23 %
  • EPR 76 sur 110 69 %
  • HOR 9 sur 32 28 %
  • DR 38 sur 59 64 %
  • UDR aucun sur 8 0 %
  • RN 1 sur 49 2 %
  • NI 1 sur 9 11 %
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

3 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable, dont 1 adopté.

Où la commission a le plus changé le texte

Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 48 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.

Pour situer : sur les 221 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 47 amendements et 13 adoptés.

Auditions et travaux en commission 11 réunions, dont 1 audition

Le compte rendu officiel de chaque réunion est accessible.

17 février 2025 Lois Examen du rapport de la mission d’information Nomination rapporteurs PPL 907 Nomination rapporteurs PPLO 908 Nomination rapporteur PPL 132 Examen d'un rapport d'information Amendements (art. 88) Compte rendu ↗
4 mars 2025 Lois Audition Audition ministres (M. Gérald Darmanin et M. Bruno Retailleau) et discussion générale du texte Audition ministres (M. Gérald Darmanin et M. Bruno Retailleau) et discussion générale du texte Compte rendu ↗
5 mars 2025 Lois Examen du texte Examen du texte Compte rendu ↗
5 mars 2025 Lois Examen du texte Examen du texte Compte rendu ↗
5 mars 2025 Lois Examen du texte Examen du texte Compte rendu ↗
6 mars 2025 Lois Examen du texte Examen du texte Amendements (art. 88) Compte rendu ↗
6 mars 2025 Lois Examen du texte Examen du texte Compte rendu ↗
6 mars 2025 Lois Examen du texte Examen du texte Compte rendu ↗
7 mars 2025 Lois Examen du texte Examen du texte Compte rendu ↗
7 mars 2025 Lois Examen du texte Examen du texte Compte rendu ↗
17 mars 2025 Lois Amendements (art. 88) Amendements (art. 88) Nomination rapporteurs Compte rendu ↗

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

70 articles · 119 amendements

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 1043 ↗

Les 70 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 119 amendements au total.

  • Article 1ernon mis aux voix Institue un service chef de file contre la criminalité organisée, rendant compte de ses moyens au Parlement, et restreint l'autorisation du Premier ministre à certaines transmissions de renseignements. 2412 com. / 12 séance

    Institue un service chef de file contre la criminalité organisée, rendant compte de ses moyens au Parlement, et restreint l'autorisation du Premier ministre à certaines transmissions de renseignements.

    24 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, dont 3 adoptés, puis 12 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 1er bisnon mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous 6 mois, sur les dysfonctionnements des logiciels policiers et leurs effets sur la lutte contre le trafic de stupéfiants. 50 com. / 5 séance

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous 6 mois, sur les dysfonctionnements des logiciels policiers et leurs effets sur la lutte contre le trafic de stupéfiants.

    5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 2art. adopté Crée un procureur de la République anti-criminalité organisée à Paris, doté d'une compétence nationale et prioritaire sur les affaires de criminalité organisée de très grande complexité. 8444 com. / 40 séance

    Crée un procureur de la République anti-criminalité organisée à Paris, doté d'une compétence nationale et prioritaire sur les affaires de criminalité organisée de très grande complexité.

    84 amendements déposés sur cet article : 44 en commission, dont 25 adoptés, puis 40 en séance, dont 19 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(234 pour, 39 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (11)

    • n° 365 M. Bernalicis de suppression de l'article 2 de la proposition de loi visant FI rejeté La création d’un parquet national dédié à la criminalité organisée aurait été supprimée par cet amendement insoumis, qui y voyait une mesure cosmétique et une centralisation parisienne nuisible à la proximité de la justice.
    • n° 368 M. Bernalicis FI rejeté En matière de délits financiers, cet amendement d’appel insoumis proposait une compétence partagée entre le futur parquet anticriminalité organisée et le parquet national financier, afin d’alerter, selon ses auteurs, sur le risque de chevauchement entre les deux.
    • n° 673 M. Amirshahi ECOS rejeté Le futur parquet national anticriminalité organisée aurait, avec cet amendement écologiste, perdu toute compétence sur les mineurs, afin de préserver, selon son auteur, une justice des mineurs fondée sur l’éducation et la réinsertion.
    • n° 219 Mme Mercier SOC rejeté La compétence du futur parquet national anticriminalité organisée sur les mineurs aurait été retirée par cet amendement socialiste, dont l’autrice redoutait la fin d’une justice des mineurs de proximité et des garanties jugées insuffisantes.
    • n° 388 Mme K/Bidi GDR-NUPES rejeté Pour les mineurs poursuivis par le futur parquet national anticriminalité organisée, cet amendement du groupe GDR voulait imposer deux procureurs référents, la consultation des professionnels déjà en charge et une détention proche du domicile du jeune.
    • n° 387 Mme K/Bidi GDR-NUPES rejeté Au sein du futur Parquet national anti-criminalité organisée, cet amendement voulait désigner deux procureurs référents chargés du suivi des infractions impliquant des mineurs, afin d’adapter la réponse à leur vulnérabilité.
    • n° 973 M. Caure EPR adopté Ce sous-amendement de coordination retire le qualificatif « national » à la dénomination du procureur de la République anti-criminalité organisée, alignant le texte sur la suppression de ce terme votée par ailleurs.
    • n° 674 M. Amirshahi ECOS adopté Lorsqu’un mineur relève du procureur national anti-criminalité organisée, les poursuites devront être confiées à un magistrat spécialement chargé des affaires de mineurs, afin selon ses auteurs de préserver la spécialisation de la justice pénale des mineurs.
    • n° 372 M. Bernalicis FI rejeté La délégation de tâches judiciaires du futur parquet national anticriminalité organisée aux parquets locaux aurait été supprimée par cet amendement insoumis, qui la jugeait attentatoire à l’autonomie de ces parquets.
    • n° 366 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Une juridiction nationale spécialisée dans la criminalité organisée, avec ses propres formations d’instruction et de jugement, aurait vu le jour avec cet amendement d’appel de La France insoumise, soucieuse de renforcer la JUNALCO existante.
    • n° 129 M. Taverne RN rejeté Un renvoi à l’article 10-1 du code de procédure pénale, jugé inutile par son auteur puisque cet article s’applique déjà à toutes les procédures pénales, aurait été retiré par cet amendement du Rassemblement national.
  • Article 3art. adopté Permet de fermer 6 mois au plus les commerces servant au trafic de stupéfiants, un mois pour le maire, et ouvre des saisies douanières d'avoirs. 14256 com. / 86 séance

    Permet de fermer 6 mois au plus les commerces servant au trafic de stupéfiants, un mois pour le maire, et ouvre des saisies douanières d'avoirs.

    142 amendements déposés sur cet article : 56 en commission, dont 14 adoptés, puis 86 en séance, dont 20 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(64 pour, 13 contre, 8 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 246 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement voulait retirer de l’article 3 l’information systématique du maire sur les infractions de trafic de stupéfiants, son auteur estimant que la lutte contre le narcotrafic ne relève pas de ses fonctions.
    • n° 746 M. Lopez-Liguori adopté Le blanchiment lié au trafic de stupéfiants est ajouté aux infractions dont les forces de l’ordre doivent informer le maire, son auteur estimant que cette connaissance aiderait les élus à anticiper les stratégies criminelles locales.
    • n° 1012 M. Pauget LR adopté L’information du maire est limitée aux infractions commises sur le territoire de sa commune et troublant l’ordre public, ce qui, selon son auteur, fonde son pouvoir en la matière.
    • n° 247 RN adopté Le maire sera informé par le procureur des suites judiciaires données aux infractions de trafic de stupéfiants commises dans sa commune, classements, poursuites, jugements ou appels, cet amendement rétablissant une information plus large réduite en commission.
    • n° 678 M. Duplessy ECOS rejeté Pour éviter qu’un établissement subisse deux fermetures cumulées, cet amendement prévoyait de déduire la fermeture administrative de la fermeture judiciaire et d’y mettre fin automatiquement en cas de relaxe ou d’acquittement.
    • n° 67 Mme Lorho NI adopté Les maires pourront ordonner la fermeture administrative, pour un mois au plus, des commerces et lieux publics soupçonnés d’activités liées au trafic de drogue, au recel ou au blanchiment, le non-respect de cette mesure étant pénalement sanctionné.
    • n° 918 adopté Les obligations anti-blanchiment sur la vente de voitures, bateaux de plaisance et aéronefs privés ne pèsent que sur les distributeurs, non sur les constructeurs et importateurs, et s’apprécient au prix de vente plutôt qu’à la valeur du bien.
    • n° 866 M. Duplessy ECOS rejeté Les clubs de sport professionnel les mieux payés auraient été soumis, avec cet amendement, aux obligations de lutte contre le blanchiment, son auteur jugeant le secteur exposé aux capitaux illicites.
    • n° 558 M. Davi LFI-NUPES adopté Les clubs de football professionnels dont la masse salariale des sportifs dépasse un seuil fixé par décret sont soumis aux obligations de lutte contre le blanchiment, un secteur que son auteur juge particulièrement exposé à ce risque.
  • Article 3 bis Aart. adopté Accorde un droit d'accès direct à certaines informations fiscales aux agents de renseignement spécialement habilités. 9amendements

    Accorde un droit d'accès direct à certaines informations fiscales aux agents de renseignement spécialement habilités.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(64 pour, 13 contre, 8 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 246 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement voulait retirer de l’article 3 l’information systématique du maire sur les infractions de trafic de stupéfiants, son auteur estimant que la lutte contre le narcotrafic ne relève pas de ses fonctions.
    • n° 746 M. Lopez-Liguori adopté Le blanchiment lié au trafic de stupéfiants est ajouté aux infractions dont les forces de l’ordre doivent informer le maire, son auteur estimant que cette connaissance aiderait les élus à anticiper les stratégies criminelles locales.
    • n° 1012 M. Pauget LR adopté L’information du maire est limitée aux infractions commises sur le territoire de sa commune et troublant l’ordre public, ce qui, selon son auteur, fonde son pouvoir en la matière.
    • n° 247 RN adopté Le maire sera informé par le procureur des suites judiciaires données aux infractions de trafic de stupéfiants commises dans sa commune, classements, poursuites, jugements ou appels, cet amendement rétablissant une information plus large réduite en commission.
    • n° 678 M. Duplessy ECOS rejeté Pour éviter qu’un établissement subisse deux fermetures cumulées, cet amendement prévoyait de déduire la fermeture administrative de la fermeture judiciaire et d’y mettre fin automatiquement en cas de relaxe ou d’acquittement.
    • n° 67 Mme Lorho NI adopté Les maires pourront ordonner la fermeture administrative, pour un mois au plus, des commerces et lieux publics soupçonnés d’activités liées au trafic de drogue, au recel ou au blanchiment, le non-respect de cette mesure étant pénalement sanctionné.
    • n° 918 adopté Les obligations anti-blanchiment sur la vente de voitures, bateaux de plaisance et aéronefs privés ne pèsent que sur les distributeurs, non sur les constructeurs et importateurs, et s’apprécient au prix de vente plutôt qu’à la valeur du bien.
    • n° 866 M. Duplessy ECOS rejeté Les clubs de sport professionnel les mieux payés auraient été soumis, avec cet amendement, aux obligations de lutte contre le blanchiment, son auteur jugeant le secteur exposé aux capitaux illicites.
    • n° 558 M. Davi LFI-NUPES adopté Les clubs de football professionnels dont la masse salariale des sportifs dépasse un seuil fixé par décret sont soumis aux obligations de lutte contre le blanchiment, un secteur que son auteur juge particulièrement exposé à ce risque.
  • Article 3 bisart. adopté Donne aux agents des douanes habilités l'accès aux données de traçabilité du trafic international des transporteurs aériens, ferroviaires, routiers, maritimes et postaux, conservées 2 ans. 155 com. / 10 séance

    Donne aux agents des douanes habilités l'accès aux données de traçabilité du trafic international des transporteurs aériens, ferroviaires, routiers, maritimes et postaux, conservées 2 ans.

    15 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 2 adoptés, puis 10 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(64 pour, 13 contre, 8 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 246 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement voulait retirer de l’article 3 l’information systématique du maire sur les infractions de trafic de stupéfiants, son auteur estimant que la lutte contre le narcotrafic ne relève pas de ses fonctions.
    • n° 746 M. Lopez-Liguori adopté Le blanchiment lié au trafic de stupéfiants est ajouté aux infractions dont les forces de l’ordre doivent informer le maire, son auteur estimant que cette connaissance aiderait les élus à anticiper les stratégies criminelles locales.
    • n° 1012 M. Pauget LR adopté L’information du maire est limitée aux infractions commises sur le territoire de sa commune et troublant l’ordre public, ce qui, selon son auteur, fonde son pouvoir en la matière.
    • n° 247 RN adopté Le maire sera informé par le procureur des suites judiciaires données aux infractions de trafic de stupéfiants commises dans sa commune, classements, poursuites, jugements ou appels, cet amendement rétablissant une information plus large réduite en commission.
    • n° 678 M. Duplessy ECOS rejeté Pour éviter qu’un établissement subisse deux fermetures cumulées, cet amendement prévoyait de déduire la fermeture administrative de la fermeture judiciaire et d’y mettre fin automatiquement en cas de relaxe ou d’acquittement.
    • n° 67 Mme Lorho NI adopté Les maires pourront ordonner la fermeture administrative, pour un mois au plus, des commerces et lieux publics soupçonnés d’activités liées au trafic de drogue, au recel ou au blanchiment, le non-respect de cette mesure étant pénalement sanctionné.
    • n° 918 adopté Les obligations anti-blanchiment sur la vente de voitures, bateaux de plaisance et aéronefs privés ne pèsent que sur les distributeurs, non sur les constructeurs et importateurs, et s’apprécient au prix de vente plutôt qu’à la valeur du bien.
    • n° 866 M. Duplessy ECOS rejeté Les clubs de sport professionnel les mieux payés auraient été soumis, avec cet amendement, aux obligations de lutte contre le blanchiment, son auteur jugeant le secteur exposé aux capitaux illicites.
    • n° 558 M. Davi LFI-NUPES adopté Les clubs de football professionnels dont la masse salariale des sportifs dépasse un seuil fixé par décret sont soumis aux obligations de lutte contre le blanchiment, un secteur que son auteur juge particulièrement exposé à ce risque.
  • Article 4art. adopté Étend la présomption de blanchiment aux opérations réalisées avec des crypto-actifs permettant l'anonymisation. 3417 com. / 17 séance

    Étend la présomption de blanchiment aux opérations réalisées avec des crypto-actifs permettant l'anonymisation.

    34 amendements déposés sur cet article : 17 en commission, dont 3 adoptés, puis 17 en séance, dont 5 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(78 pour, 8 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 189 Mme Capdevielle SOC rejeté En matière de biens saisis aux criminels, cet amendement voulait rendre prioritaire, et non plus facultative, leur affectation à un usage public ou social, son autrice citant l’exemple italien.
    • n° 853 M. Ruffin FI rejeté Cet amendement proposait de réserver aux entreprises solidaires d’utilité sociale, plutôt qu’aux services publics de police ou de justice, l’affectation des biens confisqués, son auteur invoquant leur finalité d’intérêt général.
    • n° 521 Mme Faucillon GDR rejeté Les biens confisqués aux criminels auraient pu, selon cet amendement, être attribués aussi aux entreprises solidaires d’utilité sociale, son autrice y voyant un usage social opposé aux valeurs des trafiquants.
    • n° 745 M. Lopez-Liguori adopté Les services des douanes sont ajoutés à la liste des administrations pouvant se voir affecter les biens saisis, aux côtés des services judiciaires, de la police, de la gendarmerie et de la sécurité civile.
    • n° 1 adopté
  • Article 4 bis Aart. adopté Rend obligatoire, sauf décision spécialement motivée, la confiscation des biens saisis dont le propriétaire, condamné pour cela, n'a pu justifier l'origine. 157 com. / 8 séance

    Rend obligatoire, sauf décision spécialement motivée, la confiscation des biens saisis dont le propriétaire, condamné pour cela, n'a pu justifier l'origine.

    15 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 2 adoptés, puis 8 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(78 pour, 8 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 189 Mme Capdevielle SOC rejeté En matière de biens saisis aux criminels, cet amendement voulait rendre prioritaire, et non plus facultative, leur affectation à un usage public ou social, son autrice citant l’exemple italien.
    • n° 853 M. Ruffin FI rejeté Cet amendement proposait de réserver aux entreprises solidaires d’utilité sociale, plutôt qu’aux services publics de police ou de justice, l’affectation des biens confisqués, son auteur invoquant leur finalité d’intérêt général.
    • n° 521 Mme Faucillon GDR rejeté Les biens confisqués aux criminels auraient pu, selon cet amendement, être attribués aussi aux entreprises solidaires d’utilité sociale, son autrice y voyant un usage social opposé aux valeurs des trafiquants.
    • n° 745 M. Lopez-Liguori adopté Les services des douanes sont ajoutés à la liste des administrations pouvant se voir affecter les biens saisis, aux côtés des services judiciaires, de la police, de la gendarmerie et de la sécurité civile.
    • n° 1 adopté
  • Article 4 bis BAart. adopté Étend aux formations de la marine nationale des dispositions du code de procédure pénale et du code général de la propriété des personnes publiques visant la gendarmerie. 5amendements

    Étend aux formations de la marine nationale des dispositions du code de procédure pénale et du code général de la propriété des personnes publiques visant la gendarmerie.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(78 pour, 8 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 189 Mme Capdevielle SOC rejeté En matière de biens saisis aux criminels, cet amendement voulait rendre prioritaire, et non plus facultative, leur affectation à un usage public ou social, son autrice citant l’exemple italien.
    • n° 853 M. Ruffin FI rejeté Cet amendement proposait de réserver aux entreprises solidaires d’utilité sociale, plutôt qu’aux services publics de police ou de justice, l’affectation des biens confisqués, son auteur invoquant leur finalité d’intérêt général.
    • n° 521 Mme Faucillon GDR rejeté Les biens confisqués aux criminels auraient pu, selon cet amendement, être attribués aussi aux entreprises solidaires d’utilité sociale, son autrice y voyant un usage social opposé aux valeurs des trafiquants.
    • n° 745 M. Lopez-Liguori adopté Les services des douanes sont ajoutés à la liste des administrations pouvant se voir affecter les biens saisis, aux côtés des services judiciaires, de la police, de la gendarmerie et de la sécurité civile.
    • n° 1 adopté
  • Article 4 bis Bart. adopté 10 com. / 1 séance

    Texte de l'article

    (nouveau) (Supprimé)

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(78 pour, 8 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 189 Mme Capdevielle SOC rejeté En matière de biens saisis aux criminels, cet amendement voulait rendre prioritaire, et non plus facultative, leur affectation à un usage public ou social, son autrice citant l’exemple italien.
    • n° 853 M. Ruffin FI rejeté Cet amendement proposait de réserver aux entreprises solidaires d’utilité sociale, plutôt qu’aux services publics de police ou de justice, l’affectation des biens confisqués, son auteur invoquant leur finalité d’intérêt général.
    • n° 521 Mme Faucillon GDR rejeté Les biens confisqués aux criminels auraient pu, selon cet amendement, être attribués aussi aux entreprises solidaires d’utilité sociale, son autrice y voyant un usage social opposé aux valeurs des trafiquants.
    • n° 745 M. Lopez-Liguori adopté Les services des douanes sont ajoutés à la liste des administrations pouvant se voir affecter les biens saisis, aux côtés des services judiciaires, de la police, de la gendarmerie et de la sécurité civile.
    • n° 1 adopté
  • Article 4 bis Cart. adopté Ouvre le dispositif du neuvième alinéa de l'article 706-160 à de nouveaux services de l'État, dont la police et les douanes, et à tous les biens. 100 com. / 10 séance

    Ouvre le dispositif du neuvième alinéa de l'article 706-160 à de nouveaux services de l'État, dont la police et les douanes, et à tous les biens.

    10 amendements déposés sur cet article : 10 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(78 pour, 8 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 189 Mme Capdevielle SOC rejeté En matière de biens saisis aux criminels, cet amendement voulait rendre prioritaire, et non plus facultative, leur affectation à un usage public ou social, son autrice citant l’exemple italien.
    • n° 853 M. Ruffin FI rejeté Cet amendement proposait de réserver aux entreprises solidaires d’utilité sociale, plutôt qu’aux services publics de police ou de justice, l’affectation des biens confisqués, son auteur invoquant leur finalité d’intérêt général.
    • n° 521 Mme Faucillon GDR rejeté Les biens confisqués aux criminels auraient pu, selon cet amendement, être attribués aussi aux entreprises solidaires d’utilité sociale, son autrice y voyant un usage social opposé aux valeurs des trafiquants.
    • n° 745 M. Lopez-Liguori adopté Les services des douanes sont ajoutés à la liste des administrations pouvant se voir affecter les biens saisis, aux côtés des services judiciaires, de la police, de la gendarmerie et de la sécurité civile.
    • n° 1 adopté
  • Article 5art. adopté 1311 com. / 2 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    13 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 2 adoptés, puis 2 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(81 pour, 11 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 265 M. Bernalicis de suppression de l'article 5 bis de la proposition de loi visant FI rejeté La suppression de l’article 5 bis était demandée par cet amendement, opposé au gel administratif des avoirs décidé par les ministres sans contrôle d’un juge, le procureur n’étant qu’informé selon son auteur.
    • n° 768 M. Huyghe LR adopté Les personnes visées par un gel administratif de leurs avoirs devront déclarer au ministre de l’économie leurs fonds dépassant un seuil, cet amendement levant en outre le plafond de renouvellement de la mesure.
  • Article 5 bisart. adopté Permet aux ministres de l'économie et de l'intérieur de geler, pour 6 mois renouvelables, les fonds des personnes impliquées dans un trafic de stupéfiants menaçant gravement l'ordre public. 31 com. / 2 séance

    Permet aux ministres de l'économie et de l'intérieur de geler, pour 6 mois renouvelables, les fonds des personnes impliquées dans un trafic de stupéfiants menaçant gravement l'ordre public.

    3 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, puis 2 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(81 pour, 11 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 265 M. Bernalicis de suppression de l'article 5 bis de la proposition de loi visant FI rejeté La suppression de l’article 5 bis était demandée par cet amendement, opposé au gel administratif des avoirs décidé par les ministres sans contrôle d’un juge, le procureur n’étant qu’informé selon son auteur.
    • n° 768 M. Huyghe LR adopté Les personnes visées par un gel administratif de leurs avoirs devront déclarer au ministre de l’économie leurs fonds dépassant un seuil, cet amendement levant en outre le plafond de renouvellement de la mesure.
  • Article 6art. adopté 72 com. / 5 séance

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    7 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, puis 5 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(88 pour, 10 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 376 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article 6, qui élargit les informations que les procureurs peuvent transmettre aux services de renseignement, son auteur entendant préserver le secret de l’instruction et le contrôle d’un magistrat.
    • n° 203 M. Christophle SOC rejeté Les échanges d’informations entre justice et services de renseignement auraient exclu, avec cet amendement, deux infractions (dégradations en bande organisée, aide au séjour irrégulier), son auteur les jugeant liées à des activités militantes.
    • n° 224 M. Christophle SOC rejeté Sur le même partage d’informations entre justice et renseignement, cet amendement de repli voulait en retirer les destructions et dégradations de biens commises en bande organisée, son auteur redoutant l’application de ce régime d’exception à des actions militantes.
    • n° 225 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement de repli voulait exclure du partage d’informations entre services judiciaires et de renseignement l’aide au séjour irrégulier d’un étranger commise en bande organisée, son auteur craignant que des activités militantes soient soumises à ce régime d’exception.
  • Article 7non mis aux voix 32 com. / 1 séance

    Texte de l'article

    (Suppression conforme)

    3 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, puis 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 7 bisnon mis aux voix Oblige les ports désignés par arrêté à recueillir et transmettre à l'État l'identité des navires de plaisance en escale, de leur propriétaire et des personnes transportées. 30 com. / 3 séance

    Oblige les ports désignés par arrêté à recueillir et transmettre à l'État l'identité des navires de plaisance en escale, de leur propriétaire et des personnes transportées.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 8art. adopté Étend la détection algorithmique du renseignement aux menaces de criminalité organisée liées aux trafics de stupéfiants et d'armes, à la contrebande et au blanchiment, avec rapports au Parlement. 2513 com. / 12 séance

    Étend la détection algorithmique du renseignement aux menaces de criminalité organisée liées aux trafics de stupéfiants et d'armes, à la contrebande et au blanchiment, avec rapports au Parlement.

    25 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 1 adopté, puis 12 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(79 pour, 26 contre, 7 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 379 M. Bernalicis FI rejeté Cet amendement visait à supprimer l’article 8, qui étend au crime organisé la surveillance algorithmique d’internet, son auteur contestant une technique dont l’efficacité n’aurait jamais été démontrée ni évaluée.
    • n° 851 adopté Le champ de la criminalité organisée visé par cet article est élargi par le Gouvernement au trafic d’armes et d’explosifs, à la contrebande et à l’import-export de marchandises prohibées, outre les stupéfiants et le blanchiment associé.
    • n° 205 M. Christophle SOC rejeté L’article 8 bis, qui prolonge une expérimentation de renseignement issue de la loi de 2021, aurait été supprimé par cet amendement, son auteur regrettant l’absence de bilan communiqué au Parlement.
    • n° 571 M. Jacques LAREM adopté La durée de l’autorisation d’introduction dans un lieu privé ou un véhicule pour installer des dispositifs de surveillance est alignée sur celle, plus longue, de leur autorisation d’utilisation, cet amendement invoquant une harmonisation recommandée par l’autorité de contrôle.
    • n° 978 M. Lopez-Liguori rejeté Ce sous-amendement proposait de remplacer le déchiffrement des messageries par la conservation, pendant un an, des données d’utilisateurs et leur remise sous 72 heures, son auteur jugeant plus sûr d’exploiter ces métadonnées.
    • n° 640 M. Marleix rejeté Cet amendement voulait rétablir une obligation, pour les opérateurs de messageries chiffrées, de livrer sous 72 heures aux services autorisés le contenu déchiffré des seules communications légalement réquisitionnées, encadrée selon son auteur.
  • Article 8 bisart. adopté 2312 com. / 11 séance

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    23 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, puis 11 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(79 pour, 26 contre, 7 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 379 M. Bernalicis FI rejeté Cet amendement visait à supprimer l’article 8, qui étend au crime organisé la surveillance algorithmique d’internet, son auteur contestant une technique dont l’efficacité n’aurait jamais été démontrée ni évaluée.
    • n° 851 adopté Le champ de la criminalité organisée visé par cet article est élargi par le Gouvernement au trafic d’armes et d’explosifs, à la contrebande et à l’import-export de marchandises prohibées, outre les stupéfiants et le blanchiment associé.
    • n° 205 M. Christophle SOC rejeté L’article 8 bis, qui prolonge une expérimentation de renseignement issue de la loi de 2021, aurait été supprimé par cet amendement, son auteur regrettant l’absence de bilan communiqué au Parlement.
    • n° 571 M. Jacques LAREM adopté La durée de l’autorisation d’introduction dans un lieu privé ou un véhicule pour installer des dispositifs de surveillance est alignée sur celle, plus longue, de leur autorisation d’utilisation, cet amendement invoquant une harmonisation recommandée par l’autorité de contrôle.
    • n° 978 M. Lopez-Liguori rejeté Ce sous-amendement proposait de remplacer le déchiffrement des messageries par la conservation, pendant un an, des données d’utilisateurs et leur remise sous 72 heures, son auteur jugeant plus sûr d’exploiter ces métadonnées.
    • n° 640 M. Marleix rejeté Cet amendement voulait rétablir une obligation, pour les opérateurs de messageries chiffrées, de livrer sous 72 heures aux services autorisés le contenu déchiffré des seules communications légalement réquisitionnées, encadrée selon son auteur.
  • Article 8 ter Aart. adopté Aligne la durée de l'autorisation de poser, entretenir ou retirer des dispositifs techniques sur celle de leur utilisation, sauf le seul retrait, limité à 30 jours renouvelables. 6amendements

    Aligne la durée de l'autorisation de poser, entretenir ou retirer des dispositifs techniques sur celle de leur utilisation, sauf le seul retrait, limité à 30 jours renouvelables.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(79 pour, 26 contre, 7 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 379 M. Bernalicis FI rejeté Cet amendement visait à supprimer l’article 8, qui étend au crime organisé la surveillance algorithmique d’internet, son auteur contestant une technique dont l’efficacité n’aurait jamais été démontrée ni évaluée.
    • n° 851 adopté Le champ de la criminalité organisée visé par cet article est élargi par le Gouvernement au trafic d’armes et d’explosifs, à la contrebande et à l’import-export de marchandises prohibées, outre les stupéfiants et le blanchiment associé.
    • n° 205 M. Christophle SOC rejeté L’article 8 bis, qui prolonge une expérimentation de renseignement issue de la loi de 2021, aurait été supprimé par cet amendement, son auteur regrettant l’absence de bilan communiqué au Parlement.
    • n° 571 M. Jacques LAREM adopté La durée de l’autorisation d’introduction dans un lieu privé ou un véhicule pour installer des dispositifs de surveillance est alignée sur celle, plus longue, de leur autorisation d’utilisation, cet amendement invoquant une harmonisation recommandée par l’autorité de contrôle.
    • n° 978 M. Lopez-Liguori rejeté Ce sous-amendement proposait de remplacer le déchiffrement des messageries par la conservation, pendant un an, des données d’utilisateurs et leur remise sous 72 heures, son auteur jugeant plus sûr d’exploiter ces métadonnées.
    • n° 640 M. Marleix rejeté Cet amendement voulait rétablir une obligation, pour les opérateurs de messageries chiffrées, de livrer sous 72 heures aux services autorisés le contenu déchiffré des seules communications légalement réquisitionnées, encadrée selon son auteur.
  • Article 8 terart. adopté 2311 com. / 12 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé) TITRE IV RENFORCEMENT DE LA RÉPRESSION PÉNALE DU NARCOTRAFIC CHAPITRE IER Mesures de droit pénal

    23 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 6 adoptés, puis 12 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(79 pour, 26 contre, 7 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 379 M. Bernalicis FI rejeté Cet amendement visait à supprimer l’article 8, qui étend au crime organisé la surveillance algorithmique d’internet, son auteur contestant une technique dont l’efficacité n’aurait jamais été démontrée ni évaluée.
    • n° 851 adopté Le champ de la criminalité organisée visé par cet article est élargi par le Gouvernement au trafic d’armes et d’explosifs, à la contrebande et à l’import-export de marchandises prohibées, outre les stupéfiants et le blanchiment associé.
    • n° 205 M. Christophle SOC rejeté L’article 8 bis, qui prolonge une expérimentation de renseignement issue de la loi de 2021, aurait été supprimé par cet amendement, son auteur regrettant l’absence de bilan communiqué au Parlement.
    • n° 571 M. Jacques LAREM adopté La durée de l’autorisation d’introduction dans un lieu privé ou un véhicule pour installer des dispositifs de surveillance est alignée sur celle, plus longue, de leur autorisation d’utilisation, cet amendement invoquant une harmonisation recommandée par l’autorité de contrôle.
    • n° 978 M. Lopez-Liguori rejeté Ce sous-amendement proposait de remplacer le déchiffrement des messageries par la conservation, pendant un an, des données d’utilisateurs et leur remise sous 72 heures, son auteur jugeant plus sûr d’exploiter ces métadonnées.
    • n° 640 M. Marleix rejeté Cet amendement voulait rétablir une obligation, pour les opérateurs de messageries chiffrées, de livrer sous 72 heures aux services autorisés le contenu déchiffré des seules communications légalement réquisitionnées, encadrée selon son auteur.
  • Article 9art. adopté Définit l'organisation criminelle, punit son apologie, le train de vie injustifié de ses relations et le concours à son fonctionnement, jusqu'à 10 ans d'emprisonnement. 4319 com. / 24 séance

    Définit l'organisation criminelle, punit son apologie, le train de vie injustifié de ses relations et le concours à son fonctionnement, jusqu'à 10 ans d'emprisonnement.

    43 amendements déposés sur cet article : 19 en commission, dont 4 adoptés, puis 24 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(51 pour, 23 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 191 Mme Capdevielle SOC rejeté La définition de l’organisation criminelle inscrite à l’article 9 aurait été supprimée par cet amendement, son autrice redoutant une confusion avec l’association de malfaiteurs et une censure du Conseil constitutionnel pour manque de clarté.
    • n° 683 M. Amirshahi ECOS rejeté Cet amendement voulait retirer de l’article 9 le nouveau délit d’appartenance à une organisation criminelle, son auteur le jugeant trop imprécis et redondant avec l’association de malfaiteurs déjà réprimée par le droit pénal.
    • n° 856 Mme Moutchou adopté Le trafic de stupéfiants commis en même temps que le port ou la détention illégale d’une arme des catégories A ou B devient une infraction spécifique, punie de quinze ans de réclusion et de dix millions d’euros d’amende.
  • Article 9 bisart. adopté Aggrave les peines encourues pour trafic de stupéfiants lorsque l'auteur porte une arme, apparente ou cachée. 3amendements

    Aggrave les peines encourues pour trafic de stupéfiants lorsque l'auteur porte une arme, apparente ou cachée.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(51 pour, 23 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 191 Mme Capdevielle SOC rejeté La définition de l’organisation criminelle inscrite à l’article 9 aurait été supprimée par cet amendement, son autrice redoutant une confusion avec l’association de malfaiteurs et une censure du Conseil constitutionnel pour manque de clarté.
    • n° 683 M. Amirshahi ECOS rejeté Cet amendement voulait retirer de l’article 9 le nouveau délit d’appartenance à une organisation criminelle, son auteur le jugeant trop imprécis et redondant avec l’association de malfaiteurs déjà réprimée par le droit pénal.
    • n° 856 Mme Moutchou adopté Le trafic de stupéfiants commis en même temps que le port ou la détention illégale d’une arme des catégories A ou B devient une infraction spécifique, punie de quinze ans de réclusion et de dix millions d’euros d’amende.
  • Article 9 terart. adopté Punit de 15 ans de réclusion et de 10 millions d'euros d'amende le trafic de stupéfiants commis avec une arme de catégorie A ou B détenue illégalement. 3amendements

    Punit de 15 ans de réclusion et de 10 millions d'euros d'amende le trafic de stupéfiants commis avec une arme de catégorie A ou B détenue illégalement.

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    Vote sur l'article : adopté(51 pour, 23 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 191 Mme Capdevielle SOC rejeté La définition de l’organisation criminelle inscrite à l’article 9 aurait été supprimée par cet amendement, son autrice redoutant une confusion avec l’association de malfaiteurs et une censure du Conseil constitutionnel pour manque de clarté.
    • n° 683 M. Amirshahi ECOS rejeté Cet amendement voulait retirer de l’article 9 le nouveau délit d’appartenance à une organisation criminelle, son auteur le jugeant trop imprécis et redondant avec l’association de malfaiteurs déjà réprimée par le droit pénal.
    • n° 856 Mme Moutchou adopté Le trafic de stupéfiants commis en même temps que le port ou la détention illégale d’une arme des catégories A ou B devient une infraction spécifique, punie de quinze ans de réclusion et de dix millions d’euros d’amende.
  • Article 10art. adopté Description : Punit de 7 ans de prison et 150 000 euros d'amende la publication sur plateforme ou réseau social, accessible aux mineurs, d'offres de trafic de stupéfiants, complicité comprise. 104 com. / 6 séance

    Description : Punit de 7 ans de prison et 150 000 euros d'amende la publication sur plateforme ou réseau social, accessible aux mineurs, d'offres de trafic de stupéfiants, complicité comprise.

    10 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 1 adopté, puis 6 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(75 pour, 24 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 426 M. Bernalicis de suppression de l'article 10 de la proposition de loi visant FI rejeté L’article 10 aurait été supprimé par cet amendement, son auteur jugeant inutile d’élargir l’infraction d’incitation d’un mineur au trafic de stupéfiants, au motif que le droit pénal en vigueur réprime déjà largement ces comportements.
    • n° 29 M. Iordanoff ECOLO rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article 10 bis, qui déroge aux règles de plafonnement des peines pour les infractions en concours liées à la criminalité organisée, son auteur jugeant cette modification inopportune sans étude d’impact.
    • n° 585 M. Pauget LR adopté Le cumul des peines sans confusion, en matière de criminalité organisée, est limité par cet amendement aux seules infractions commises pendant la détention, celles-ci s’ajoutant alors à la peine que l’intéressé exécutait déjà.
    • n° 375 Mme Diaz RN rejeté Tout étranger condamné pour les trafics de stupéfiants les plus graves, punis d’au moins dix ans de prison, aurait fait l’objet d’une interdiction du territoire français systématique, sauf décision contraire du juge en cas de conséquences manifestement disproportionnées.
    • n° 989 M. Pauget LR rejeté Ce sous-amendement, purement technique, proposait d’inscrire la mesure prévue par un autre amendement dans un nouvel article du code pénal, en précisant qu’elle s’appliquerait « sans préjudice » des dispositions déjà prévues à l’article voisin.
    • n° 744 M. Lopez-Liguori rejeté Cet amendement proposait d’exclure les délits de trafic de stupéfiants du dispositif d’aménagement automatique des courtes peines, son auteur souhaitant que ces peines soient exécutées en détention plutôt que sous bracelet électronique ou semi-liberté.
    • n° 11 M. Taverne RN rejeté Pour les personnes déjà condamnées avec sursis pour trafic de stupéfiants ou association de malfaiteurs, cet amendement voulait rendre automatique la révocation de ce sursis en cas de nouvelle condamnation, son auteur prônant une plus grande sévérité pénale.
    • n° 12 M. Taverne RN rejeté Les personnes condamnées pour trafic de stupéfiants ou association de malfaiteurs auraient été exclues des réductions de peine prévues par le code de procédure pénale, selon la volonté affichée par l’auteur d’une justice implacable.
  • Article 10 bis Aart. adopté 8amendements

    Texte de l'article

    (nouveau) Le premier alinéa de l’article 227-18 du code pénal est ainsi modifié : 1° Après le mot : « provoquer », sont insérés les mots : «, de manipuler ou d’exploiter » ; 2° Après le mot : « mineur », sont insérés les mots : « le menant ».

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    Vote sur l'article : adopté(75 pour, 24 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 426 M. Bernalicis de suppression de l'article 10 de la proposition de loi visant FI rejeté L’article 10 aurait été supprimé par cet amendement, son auteur jugeant inutile d’élargir l’infraction d’incitation d’un mineur au trafic de stupéfiants, au motif que le droit pénal en vigueur réprime déjà largement ces comportements.
    • n° 29 M. Iordanoff ECOLO rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article 10 bis, qui déroge aux règles de plafonnement des peines pour les infractions en concours liées à la criminalité organisée, son auteur jugeant cette modification inopportune sans étude d’impact.
    • n° 585 M. Pauget LR adopté Le cumul des peines sans confusion, en matière de criminalité organisée, est limité par cet amendement aux seules infractions commises pendant la détention, celles-ci s’ajoutant alors à la peine que l’intéressé exécutait déjà.
    • n° 375 Mme Diaz RN rejeté Tout étranger condamné pour les trafics de stupéfiants les plus graves, punis d’au moins dix ans de prison, aurait fait l’objet d’une interdiction du territoire français systématique, sauf décision contraire du juge en cas de conséquences manifestement disproportionnées.
    • n° 989 M. Pauget LR rejeté Ce sous-amendement, purement technique, proposait d’inscrire la mesure prévue par un autre amendement dans un nouvel article du code pénal, en précisant qu’elle s’appliquerait « sans préjudice » des dispositions déjà prévues à l’article voisin.
    • n° 744 M. Lopez-Liguori rejeté Cet amendement proposait d’exclure les délits de trafic de stupéfiants du dispositif d’aménagement automatique des courtes peines, son auteur souhaitant que ces peines soient exécutées en détention plutôt que sous bracelet électronique ou semi-liberté.
    • n° 11 M. Taverne RN rejeté Pour les personnes déjà condamnées avec sursis pour trafic de stupéfiants ou association de malfaiteurs, cet amendement voulait rendre automatique la révocation de ce sursis en cas de nouvelle condamnation, son auteur prônant une plus grande sévérité pénale.
    • n° 12 M. Taverne RN rejeté Les personnes condamnées pour trafic de stupéfiants ou association de malfaiteurs auraient été exclues des réductions de peine prévues par le code de procédure pénale, selon la volonté affichée par l’auteur d’une justice implacable.
  • Article 10 bisart. adopté Impose le cumul, sans confusion possible, des peines lorsqu'une infraction de criminalité organisée est commise en détention. 157 com. / 8 séance

    Impose le cumul, sans confusion possible, des peines lorsqu'une infraction de criminalité organisée est commise en détention.

    15 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 1 adopté, puis 8 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(75 pour, 24 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 426 M. Bernalicis de suppression de l'article 10 de la proposition de loi visant FI rejeté L’article 10 aurait été supprimé par cet amendement, son auteur jugeant inutile d’élargir l’infraction d’incitation d’un mineur au trafic de stupéfiants, au motif que le droit pénal en vigueur réprime déjà largement ces comportements.
    • n° 29 M. Iordanoff ECOLO rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article 10 bis, qui déroge aux règles de plafonnement des peines pour les infractions en concours liées à la criminalité organisée, son auteur jugeant cette modification inopportune sans étude d’impact.
    • n° 585 M. Pauget LR adopté Le cumul des peines sans confusion, en matière de criminalité organisée, est limité par cet amendement aux seules infractions commises pendant la détention, celles-ci s’ajoutant alors à la peine que l’intéressé exécutait déjà.
    • n° 375 Mme Diaz RN rejeté Tout étranger condamné pour les trafics de stupéfiants les plus graves, punis d’au moins dix ans de prison, aurait fait l’objet d’une interdiction du territoire français systématique, sauf décision contraire du juge en cas de conséquences manifestement disproportionnées.
    • n° 989 M. Pauget LR rejeté Ce sous-amendement, purement technique, proposait d’inscrire la mesure prévue par un autre amendement dans un nouvel article du code pénal, en précisant qu’elle s’appliquerait « sans préjudice » des dispositions déjà prévues à l’article voisin.
    • n° 744 M. Lopez-Liguori rejeté Cet amendement proposait d’exclure les délits de trafic de stupéfiants du dispositif d’aménagement automatique des courtes peines, son auteur souhaitant que ces peines soient exécutées en détention plutôt que sous bracelet électronique ou semi-liberté.
    • n° 11 M. Taverne RN rejeté Pour les personnes déjà condamnées avec sursis pour trafic de stupéfiants ou association de malfaiteurs, cet amendement voulait rendre automatique la révocation de ce sursis en cas de nouvelle condamnation, son auteur prônant une plus grande sévérité pénale.
    • n° 12 M. Taverne RN rejeté Les personnes condamnées pour trafic de stupéfiants ou association de malfaiteurs auraient été exclues des réductions de peine prévues par le code de procédure pénale, selon la volonté affichée par l’auteur d’une justice implacable.
  • Article 10 ter Aart. adopté Impose au juge de prononcer l'interdiction du territoire français, jusqu'à 10 ans ou définitive, contre tout étranger condamné pour trafic de stupéfiants, sauf décision spécialement motivée. 8amendements

    Impose au juge de prononcer l'interdiction du territoire français, jusqu'à 10 ans ou définitive, contre tout étranger condamné pour trafic de stupéfiants, sauf décision spécialement motivée.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(75 pour, 24 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 426 M. Bernalicis de suppression de l'article 10 de la proposition de loi visant FI rejeté L’article 10 aurait été supprimé par cet amendement, son auteur jugeant inutile d’élargir l’infraction d’incitation d’un mineur au trafic de stupéfiants, au motif que le droit pénal en vigueur réprime déjà largement ces comportements.
    • n° 29 M. Iordanoff ECOLO rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article 10 bis, qui déroge aux règles de plafonnement des peines pour les infractions en concours liées à la criminalité organisée, son auteur jugeant cette modification inopportune sans étude d’impact.
    • n° 585 M. Pauget LR adopté Le cumul des peines sans confusion, en matière de criminalité organisée, est limité par cet amendement aux seules infractions commises pendant la détention, celles-ci s’ajoutant alors à la peine que l’intéressé exécutait déjà.
    • n° 375 Mme Diaz RN rejeté Tout étranger condamné pour les trafics de stupéfiants les plus graves, punis d’au moins dix ans de prison, aurait fait l’objet d’une interdiction du territoire français systématique, sauf décision contraire du juge en cas de conséquences manifestement disproportionnées.
    • n° 989 M. Pauget LR rejeté Ce sous-amendement, purement technique, proposait d’inscrire la mesure prévue par un autre amendement dans un nouvel article du code pénal, en précisant qu’elle s’appliquerait « sans préjudice » des dispositions déjà prévues à l’article voisin.
    • n° 744 M. Lopez-Liguori rejeté Cet amendement proposait d’exclure les délits de trafic de stupéfiants du dispositif d’aménagement automatique des courtes peines, son auteur souhaitant que ces peines soient exécutées en détention plutôt que sous bracelet électronique ou semi-liberté.
    • n° 11 M. Taverne RN rejeté Pour les personnes déjà condamnées avec sursis pour trafic de stupéfiants ou association de malfaiteurs, cet amendement voulait rendre automatique la révocation de ce sursis en cas de nouvelle condamnation, son auteur prônant une plus grande sévérité pénale.
    • n° 12 M. Taverne RN rejeté Les personnes condamnées pour trafic de stupéfiants ou association de malfaiteurs auraient été exclues des réductions de peine prévues par le code de procédure pénale, selon la volonté affichée par l’auteur d’une justice implacable.
  • Article 10 ter Bart. adopté Augmente les peines pour les infractions liées aux stupéfiants commises avec l'aide d'un mineur. 8amendements

    Augmente les peines pour les infractions liées aux stupéfiants commises avec l'aide d'un mineur.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(75 pour, 24 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 426 M. Bernalicis de suppression de l'article 10 de la proposition de loi visant FI rejeté L’article 10 aurait été supprimé par cet amendement, son auteur jugeant inutile d’élargir l’infraction d’incitation d’un mineur au trafic de stupéfiants, au motif que le droit pénal en vigueur réprime déjà largement ces comportements.
    • n° 29 M. Iordanoff ECOLO rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article 10 bis, qui déroge aux règles de plafonnement des peines pour les infractions en concours liées à la criminalité organisée, son auteur jugeant cette modification inopportune sans étude d’impact.
    • n° 585 M. Pauget LR adopté Le cumul des peines sans confusion, en matière de criminalité organisée, est limité par cet amendement aux seules infractions commises pendant la détention, celles-ci s’ajoutant alors à la peine que l’intéressé exécutait déjà.
    • n° 375 Mme Diaz RN rejeté Tout étranger condamné pour les trafics de stupéfiants les plus graves, punis d’au moins dix ans de prison, aurait fait l’objet d’une interdiction du territoire français systématique, sauf décision contraire du juge en cas de conséquences manifestement disproportionnées.
    • n° 989 M. Pauget LR rejeté Ce sous-amendement, purement technique, proposait d’inscrire la mesure prévue par un autre amendement dans un nouvel article du code pénal, en précisant qu’elle s’appliquerait « sans préjudice » des dispositions déjà prévues à l’article voisin.
    • n° 744 M. Lopez-Liguori rejeté Cet amendement proposait d’exclure les délits de trafic de stupéfiants du dispositif d’aménagement automatique des courtes peines, son auteur souhaitant que ces peines soient exécutées en détention plutôt que sous bracelet électronique ou semi-liberté.
    • n° 11 M. Taverne RN rejeté Pour les personnes déjà condamnées avec sursis pour trafic de stupéfiants ou association de malfaiteurs, cet amendement voulait rendre automatique la révocation de ce sursis en cas de nouvelle condamnation, son auteur prônant une plus grande sévérité pénale.
    • n° 12 M. Taverne RN rejeté Les personnes condamnées pour trafic de stupéfiants ou association de malfaiteurs auraient été exclues des réductions de peine prévues par le code de procédure pénale, selon la volonté affichée par l’auteur d’une justice implacable.
  • Article 10 terart. adopté 96 com. / 3 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    9 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 3 adoptés, puis 3 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(75 pour, 24 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 426 M. Bernalicis de suppression de l'article 10 de la proposition de loi visant FI rejeté L’article 10 aurait été supprimé par cet amendement, son auteur jugeant inutile d’élargir l’infraction d’incitation d’un mineur au trafic de stupéfiants, au motif que le droit pénal en vigueur réprime déjà largement ces comportements.
    • n° 29 M. Iordanoff ECOLO rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article 10 bis, qui déroge aux règles de plafonnement des peines pour les infractions en concours liées à la criminalité organisée, son auteur jugeant cette modification inopportune sans étude d’impact.
    • n° 585 M. Pauget LR adopté Le cumul des peines sans confusion, en matière de criminalité organisée, est limité par cet amendement aux seules infractions commises pendant la détention, celles-ci s’ajoutant alors à la peine que l’intéressé exécutait déjà.
    • n° 375 Mme Diaz RN rejeté Tout étranger condamné pour les trafics de stupéfiants les plus graves, punis d’au moins dix ans de prison, aurait fait l’objet d’une interdiction du territoire français systématique, sauf décision contraire du juge en cas de conséquences manifestement disproportionnées.
    • n° 989 M. Pauget LR rejeté Ce sous-amendement, purement technique, proposait d’inscrire la mesure prévue par un autre amendement dans un nouvel article du code pénal, en précisant qu’elle s’appliquerait « sans préjudice » des dispositions déjà prévues à l’article voisin.
    • n° 744 M. Lopez-Liguori rejeté Cet amendement proposait d’exclure les délits de trafic de stupéfiants du dispositif d’aménagement automatique des courtes peines, son auteur souhaitant que ces peines soient exécutées en détention plutôt que sous bracelet électronique ou semi-liberté.
    • n° 11 M. Taverne RN rejeté Pour les personnes déjà condamnées avec sursis pour trafic de stupéfiants ou association de malfaiteurs, cet amendement voulait rendre automatique la révocation de ce sursis en cas de nouvelle condamnation, son auteur prônant une plus grande sévérité pénale.
    • n° 12 M. Taverne RN rejeté Les personnes condamnées pour trafic de stupéfiants ou association de malfaiteurs auraient été exclues des réductions de peine prévues par le code de procédure pénale, selon la volonté affichée par l’auteur d’une justice implacable.
  • Article 10 quaterart. adopté 8amendements

    Texte de l'article

    (nouveau) À la seconde phrase du premier alinéa de l’article 222-38 du code pénal, le mot : « moitié » est remplacé par le mot : « totalité ». CHAPITRE II (Division supprimée)

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(75 pour, 24 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 426 M. Bernalicis de suppression de l'article 10 de la proposition de loi visant FI rejeté L’article 10 aurait été supprimé par cet amendement, son auteur jugeant inutile d’élargir l’infraction d’incitation d’un mineur au trafic de stupéfiants, au motif que le droit pénal en vigueur réprime déjà largement ces comportements.
    • n° 29 M. Iordanoff ECOLO rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article 10 bis, qui déroge aux règles de plafonnement des peines pour les infractions en concours liées à la criminalité organisée, son auteur jugeant cette modification inopportune sans étude d’impact.
    • n° 585 M. Pauget LR adopté Le cumul des peines sans confusion, en matière de criminalité organisée, est limité par cet amendement aux seules infractions commises pendant la détention, celles-ci s’ajoutant alors à la peine que l’intéressé exécutait déjà.
    • n° 375 Mme Diaz RN rejeté Tout étranger condamné pour les trafics de stupéfiants les plus graves, punis d’au moins dix ans de prison, aurait fait l’objet d’une interdiction du territoire français systématique, sauf décision contraire du juge en cas de conséquences manifestement disproportionnées.
    • n° 989 M. Pauget LR rejeté Ce sous-amendement, purement technique, proposait d’inscrire la mesure prévue par un autre amendement dans un nouvel article du code pénal, en précisant qu’elle s’appliquerait « sans préjudice » des dispositions déjà prévues à l’article voisin.
    • n° 744 M. Lopez-Liguori rejeté Cet amendement proposait d’exclure les délits de trafic de stupéfiants du dispositif d’aménagement automatique des courtes peines, son auteur souhaitant que ces peines soient exécutées en détention plutôt que sous bracelet électronique ou semi-liberté.
    • n° 11 M. Taverne RN rejeté Pour les personnes déjà condamnées avec sursis pour trafic de stupéfiants ou association de malfaiteurs, cet amendement voulait rendre automatique la révocation de ce sursis en cas de nouvelle condamnation, son auteur prônant une plus grande sévérité pénale.
    • n° 12 M. Taverne RN rejeté Les personnes condamnées pour trafic de stupéfiants ou association de malfaiteurs auraient été exclues des réductions de peine prévues par le code de procédure pénale, selon la volonté affichée par l’auteur d’une justice implacable.
  • Article 11non mis aux voix Permet au juge des libertés de prolonger de 24 heures la garde à vue en matière de trafic de stupéfiants lorsqu'un médecin constate des stupéfiants dans le corps. 3625 com. / 11 séance

    Permet au juge des libertés de prolonger de 24 heures la garde à vue en matière de trafic de stupéfiants lorsqu'un médecin constate des stupéfiants dans le corps.

    36 amendements déposés sur cet article : 25 en commission, dont 3 adoptés, puis 11 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 827 M. Amirshahi ECOS rejeté Les personnes transportant des stupéfiants dans leur corps auraient été transférées, dès le début de la garde à vue, vers une unité médico-judiciaire : cet amendement voulait rétablir cette obligation, invoquant le risque d’overdose de ces « mules ».
  • Article 11 bis Anon mis aux voix Description : Permet d'interdire, 3 ans au plus, avions, bateaux, ports et aéroports aux condamnés pour certaines infractions commises en ces lieux, sous peine de 2 ans de prison. 1amendement

    Description : Permet d'interdire, 3 ans au plus, avions, bateaux, ports et aéroports aux condamnés pour certaines infractions commises en ces lieux, sous peine de 2 ans de prison.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 827 M. Amirshahi ECOS rejeté Les personnes transportant des stupéfiants dans leur corps auraient été transférées, dès le début de la garde à vue, vers une unité médico-judiciaire : cet amendement voulait rétablir cette obligation, invoquant le risque d’overdose de ces « mules ».
  • Article 11 bisnon mis aux voix Porte à 15 ans de réclusion et 10 millions d'euros d'amende les peines des infractions des articles 222-36 et 222-37 commises via des personnes vulnérables, contraintes ou abusées. 20 com. / 2 séance

    Porte à 15 ans de réclusion et 10 millions d'euros d'amende les peines des infractions des articles 222-36 et 222-37 commises via des personnes vulnérables, contraintes ou abusées.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 827 M. Amirshahi ECOS rejeté Les personnes transportant des stupéfiants dans leur corps auraient été transférées, dès le début de la garde à vue, vers une unité médico-judiciaire : cet amendement voulait rétablir cette obligation, invoquant le risque d’overdose de ces « mules ».
  • Article 12art. adopté Étend le retrait administratif des contenus en ligne à l'offre ou la cession de stupéfiants et ouvre aux hébergeurs et fournisseurs de contenus un recours sous 48 heures. 127 com. / 5 séance

    Étend le retrait administratif des contenus en ligne à l'offre ou la cession de stupéfiants et ouvre aux hébergeurs et fournisseurs de contenus un recours sous 48 heures.

    12 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(87 pour, 18 contre, 1 abstention).

  • Article 12 bisart. adopté Oblige les opérateurs à vérifier, sur un document officiel avec photo, l'identité de tout acheteur d'un service prépayé, conservée 5 ans. 185 com. / 13 séance

    Oblige les opérateurs à vérifier, sur un document officiel avec photo, l'identité de tout acheteur d'un service prépayé, conservée 5 ans.

    18 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 2 adoptés, puis 13 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(87 pour, 18 contre, 1 abstention).

  • Article 13art. adopté Description : Confie à l'application des peines de Paris, ou d'un tribunal de l'article 706-75, les condamnés pour criminalité organisée, et renvoie leur cour d'assises à l'article 698-6. 1810 com. / 8 séance

    Description : Confie à l'application des peines de Paris, ou d'un tribunal de l'article 706-75, les condamnés pour criminalité organisée, et renvoie leur cour d'assises à l'article 698-6.

    18 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 6 adoptés, puis 8 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(76 pour, 26 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 453 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement de suppression s’opposait à la création d’une cour d’assises composée uniquement de magistrats professionnels, sans jurés, pour les crimes commis en bande organisée, son auteur défendant la présence de jurés dans la justice criminelle.
    • n° 163 M. Gouffier Valente LAREM rejeté En application du plan national contre la traite des êtres humains, cet amendement proposait d’élargir la liste des infractions ouvrant aux associations spécialisées la constitution de partie civile, y ajoutant le travail forcé et l’hébergement indigne.
    • n° 448 M. Bernalicis FI rejeté Cet amendement voulait autoriser les associations luttant depuis au moins cinq ans contre la criminalité organisée à se constituer partie civile dans les procédures concernées, avec l’accord de la victime, sauf si elles sont reconnues d’utilité publique.
  • Article 14art. adopté Crée le statut de coopérateur de justice, accordé par la chambre de l'instruction de Paris, garantissant l'exemption ou la réduction de peine, révocable en cas de déclarations mensongères. 8643 com. / 43 séance

    Crée le statut de coopérateur de justice, accordé par la chambre de l'instruction de Paris, garantissant l'exemption ou la réduction de peine, révocable en cas de déclarations mensongères.

    86 amendements déposés sur cet article : 43 en commission, dont 3 adoptés, puis 43 en séance, dont 12 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(103 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 753 M. Houlié LAREM rejeté Cet amendement proposait de récrire le statut de repenti, réduisant la peine de l’auteur d’un assassinat ou d’un meurtre qui aide à identifier ses complices, son auteur jugeant la version sénatoriale dissuasive.
    • n° 463 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Le statut du repenti collaborant avec la justice aurait été renforcé par cet amendement, qui voulait faciliter le huis clos et la protection de son identité et assouplir les réductions de peine associées.
    • n° 1003 M. Pauget LR adopté La peine de prison encourue par l’auteur ou le complice d’une infraction de cette section est réduite des deux tiers, et non plus de moitié, pour, selon son auteur, rendre le dispositif plus attractif.
    • n° 32 M. Iordanoff ECOLO adopté Le « repenti » qui aide la justice à faire cesser une infraction ou à identifier ses complices sera exempté de peine, au lieu de voir sa peine réduite de moitié, une évolution que son auteur juge plus incitative.
  • Article 14 bisart. adopté Étend aux victimes la protection des témoins et punit la révélation de leur identité de 7 ans d'emprisonnement en cas de violences, 10 ans en cas de mort. 127 com. / 5 séance

    Étend aux victimes la protection des témoins et punit la révélation de leur identité de 7 ans d'emprisonnement en cas de violences, 10 ans en cas de mort.

    12 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 2 adoptés, puis 5 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(103 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 753 M. Houlié LAREM rejeté Cet amendement proposait de récrire le statut de repenti, réduisant la peine de l’auteur d’un assassinat ou d’un meurtre qui aide à identifier ses complices, son auteur jugeant la version sénatoriale dissuasive.
    • n° 463 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Le statut du repenti collaborant avec la justice aurait été renforcé par cet amendement, qui voulait faciliter le huis clos et la protection de son identité et assouplir les réductions de peine associées.
    • n° 1003 M. Pauget LR adopté La peine de prison encourue par l’auteur ou le complice d’une infraction de cette section est réduite des deux tiers, et non plus de moitié, pour, selon son auteur, rendre le dispositif plus attractif.
    • n° 32 M. Iordanoff ECOLO adopté Le « repenti » qui aide la justice à faire cesser une infraction ou à identifier ses complices sera exempté de peine, au lieu de voir sa peine réduite de moitié, une évolution que son auteur juge plus incitative.
  • Article 15art. adopté Description : Permet d'identifier par un numéro certains agents, dont policiers, gendarmes et douaniers, et punit de 10 ans d'emprisonnement et 150 000 euros la révélation mortelle de leur identité. 1711 com. / 6 séance

    Description : Permet d'identifier par un numéro certains agents, dont policiers, gendarmes et douaniers, et punit de 10 ans d'emprisonnement et 150 000 euros la révélation mortelle de leur identité.

    17 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 6 adoptés, puis 6 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(90 pour, 10 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 769 M. Huyghe LR adopté L’activation à distance d’un appareil électronique fixe, pour capter des sons et des images, est rétablie par cet amendement dans les enquêtes sur les infractions les plus graves de la criminalité organisée, sur autorisation d’un juge.
    • n° 5 M. Taverne RN adopté Cet amendement rétablit un cadre légal autorisant, dans les enquêtes sur des infractions graves, l’activation à distance d’un appareil électronique mobile à l’insu de son détenteur, sur autorisation d’un juge, quand les techniques classiques sont impraticables.
  • Article 15 bis Aart. adopté Permet au procureur général d'autoriser l'identification par numéro d'un interprète menacé en criminalité organisée, et punit la révélation de son identité de 5 à 10 ans de prison. 53 com. / 2 séance

    Permet au procureur général d'autoriser l'identification par numéro d'un interprète menacé en criminalité organisée, et punit la révélation de son identité de 5 à 10 ans de prison.

    5 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 2 adoptés, puis 2 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(90 pour, 10 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 769 M. Huyghe LR adopté L’activation à distance d’un appareil électronique fixe, pour capter des sons et des images, est rétablie par cet amendement dans les enquêtes sur les infractions les plus graves de la criminalité organisée, sur autorisation d’un juge.
    • n° 5 M. Taverne RN adopté Cet amendement rétablit un cadre légal autorisant, dans les enquêtes sur des infractions graves, l’activation à distance d’un appareil électronique mobile à l’insu de son détenteur, sur autorisation d’un juge, quand les techniques classiques sont impraticables.
  • Article 15 bis Bart. adopté Permet à certains agents pénitentiaires d'être identifiés par un numéro d'immatriculation administrative dans les actes de procédure. 10 com. / 1 séance

    Permet à certains agents pénitentiaires d'être identifiés par un numéro d'immatriculation administrative dans les actes de procédure.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(90 pour, 10 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 769 M. Huyghe LR adopté L’activation à distance d’un appareil électronique fixe, pour capter des sons et des images, est rétablie par cet amendement dans les enquêtes sur les infractions les plus graves de la criminalité organisée, sur autorisation d’un juge.
    • n° 5 M. Taverne RN adopté Cet amendement rétablit un cadre légal autorisant, dans les enquêtes sur des infractions graves, l’activation à distance d’un appareil électronique mobile à l’insu de son détenteur, sur autorisation d’un juge, quand les techniques classiques sont impraticables.
  • Article 15 bis Cart. adopté Permet aux professionnels accompagnant des mineurs dans les procédures de criminalité organisée, s'ils sont menacés, d'être identifiés par un numéro anonymisé. 2amendements

    Permet aux professionnels accompagnant des mineurs dans les procédures de criminalité organisée, s'ils sont menacés, d'être identifiés par un numéro anonymisé.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(90 pour, 10 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 769 M. Huyghe LR adopté L’activation à distance d’un appareil électronique fixe, pour capter des sons et des images, est rétablie par cet amendement dans les enquêtes sur les infractions les plus graves de la criminalité organisée, sur autorisation d’un juge.
    • n° 5 M. Taverne RN adopté Cet amendement rétablit un cadre légal autorisant, dans les enquêtes sur des infractions graves, l’activation à distance d’un appareil électronique mobile à l’insu de son détenteur, sur autorisation d’un juge, quand les techniques classiques sont impraticables.
  • Article 15 bisart. adopté 20 com. / 2 séance

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(90 pour, 10 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 769 M. Huyghe LR adopté L’activation à distance d’un appareil électronique fixe, pour capter des sons et des images, est rétablie par cet amendement dans les enquêtes sur les infractions les plus graves de la criminalité organisée, sur autorisation d’un juge.
    • n° 5 M. Taverne RN adopté Cet amendement rétablit un cadre légal autorisant, dans les enquêtes sur des infractions graves, l’activation à distance d’un appareil électronique mobile à l’insu de son détenteur, sur autorisation d’un juge, quand les techniques classiques sont impraticables.
  • Article 15 terart. adopté Autorise l'activation à distance d'un appareil électronique dans certaines enquêtes. 179 com. / 8 séance

    Autorise l'activation à distance d'un appareil électronique dans certaines enquêtes.

    17 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 5 adoptés, puis 8 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(90 pour, 10 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 769 M. Huyghe LR adopté L’activation à distance d’un appareil électronique fixe, pour capter des sons et des images, est rétablie par cet amendement dans les enquêtes sur les infractions les plus graves de la criminalité organisée, sur autorisation d’un juge.
    • n° 5 M. Taverne RN adopté Cet amendement rétablit un cadre légal autorisant, dans les enquêtes sur des infractions graves, l’activation à distance d’un appareil électronique mobile à l’insu de son détenteur, sur autorisation d’un juge, quand les techniques classiques sont impraticables.
  • Article 15 quaterart. adopté Description : Permet au juge, pour certaines infractions et faute d'autre technique, d'autoriser l'activation à distance d'un mobile pour capter sons et images, hors parlementaires, magistrats, avocats, journalistes ou médecins. 1810 com. / 8 séance

    Description : Permet au juge, pour certaines infractions et faute d'autre technique, d'autoriser l'activation à distance d'un mobile pour capter sons et images, hors parlementaires, magistrats, avocats, journalistes ou médecins.

    18 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 4 adoptés, puis 8 en séance, dont 6 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(90 pour, 10 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 769 M. Huyghe LR adopté L’activation à distance d’un appareil électronique fixe, pour capter des sons et des images, est rétablie par cet amendement dans les enquêtes sur les infractions les plus graves de la criminalité organisée, sur autorisation d’un juge.
    • n° 5 M. Taverne RN adopté Cet amendement rétablit un cadre légal autorisant, dans les enquêtes sur des infractions graves, l’activation à distance d’un appareil électronique mobile à l’insu de son détenteur, sur autorisation d’un juge, quand les techniques classiques sont impraticables.
  • Article 16non mis aux voix Description : Permet au juge, pour certaines infractions et en cas de danger grave, d'écarter du dossier date, lieu et identités d'une technique d'enquête, et en limite l'usage pour condamner. 3013 com. / 17 séance

    Description : Permet au juge, pour certaines infractions et en cas de danger grave, d'écarter du dossier date, lieu et identités d'une technique d'enquête, et en limite l'usage pour condamner.

    30 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 5 adoptés, puis 17 en séance, dont 2 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 939 M. Caure EPR adopté Certaines informations sur les techniques spéciales d’enquête pourront être tenues hors du dossier judiciaire lorsque leur divulgation mettrait gravement en danger la vie d’une personne, cet amendement ouvrant un recours devant la chambre de l’instruction.
  • Article 16 bisnon mis aux voix Description : Permet au juge d'autoriser, même hors des heures de l'article 59, l'entrée secrète dans un lieu privé pour poser un dispositif technique, sauf dans certains lieux protégés. 137 com. / 6 séance

    Description : Permet au juge d'autoriser, même hors des heures de l'article 59, l'entrée secrète dans un lieu privé pour poser un dispositif technique, sauf dans certains lieux protégés.

    13 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 1 adopté, puis 6 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 939 M. Caure EPR adopté Certaines informations sur les techniques spéciales d’enquête pourront être tenues hors du dossier judiciaire lorsque leur divulgation mettrait gravement en danger la vie d’une personne, cet amendement ouvrant un recours devant la chambre de l’instruction.
  • Article 17non mis aux voix Prévoit que contribuer à une infraction déjà préparée ou commencée avant l'autorisation ou l'information du procureur, même réitérée ou aggravée, ne constitue pas une incitation à la commettre. 21 com. / 1 séance

    Prévoit que contribuer à une infraction déjà préparée ou commencée avant l'autorisation ou l'information du procureur, même réitérée ou aggravée, ne constitue pas une incitation à la commettre.

    2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance, dont 1 adopté.

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  • Article 17 bis Anon mis aux voix Restreint l'interdiction d'inciter à commettre une infraction, dans plusieurs techniques d'enquête pénale et douanière, aux seules incitations ayant déterminé la commission de l'infraction.

    Restreint l'interdiction d'inciter à commettre une infraction, dans plusieurs techniques d'enquête pénale et douanière, aux seules incitations ayant déterminé la commission de l'infraction.

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  • Article 17 bisnon mis aux voix Permet de se faire passer aussi pour une victime, un tiers mandaté par elle ou une personne intéressée à la commission de l'infraction, en procédure pénale et douanière. 22 com. / 0 séance

    Permet de se faire passer aussi pour une victime, un tiers mandaté par elle ou une personne intéressée à la commission de l'infraction, en procédure pénale et douanière.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés.

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  • Article 18non mis aux voix Autorise les enquêteurs constatant une opération de blanchiment liée au trafic de stupéfiants à recourir à une identité d'emprunt, en altérant leur voix ou leur apparence. 32 com. / 1 séance

    Autorise les enquêteurs constatant une opération de blanchiment liée au trafic de stupéfiants à recourir à une identité d'emprunt, en altérant leur voix ou leur apparence.

    3 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 515 Mme Capdevielle SOC rejeté En matière de blanchiment, cet amendement voulait retirer de l’article 18 l’extension du « coup d’achat » aux opérations de blanchiment de trafic de stupéfiants, son autrice jugeant cette technique inadaptée et étrangère à la philosophie du dispositif.
  • Article 19non mis aux voix Autorise la rétribution des informateurs, ouvre le recours à ces derniers hors procédure en protégeant leur anonymat et interdit de les laisser provoquer l'infraction. 93 com. / 6 séance

    Autorise la rétribution des informateurs, ouvre le recours à ces derniers hors procédure en protégeant leur anonymat et interdit de les laisser provoquer l'infraction.

    9 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté, puis 6 en séance, dont 2 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 242 M. Villedieu de suppression de l'article 19 de la proposition de loi visant RN rejeté Cet amendement proposait de supprimer l’article 19, qui encadre le recours aux informateurs dans les enquêtes, son auteur estimant que cette formalisation rigidifierait l’action des services et dissuaderait des informateurs de collaborer avec les forces de l’ordre.
  • Article 20art. adopté Resserre plusieurs délais de la procédure pénale, dont le dépôt des mémoires et des conclusions de nullité 5 jours avant l'audience, à peine d'irrecevabilité. 2012 com. / 8 séance

    Resserre plusieurs délais de la procédure pénale, dont le dépôt des mémoires et des conclusions de nullité 5 jours avant l'audience, à peine d'irrecevabilité.

    20 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, dont 2 adoptés, puis 8 en séance, dont 4 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(124 pour, 2 contre, 31 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 295 Mme Bordes rejeté Le délai pour déposer une requête en nullité pendant l’information judiciaire aurait été ramené de six à trois mois, son autrice y voyant un moyen de limiter des manœuvres dilatoires liées au narcotrafic.
  • Article 21art. adopté Étend le champ des pouvoirs de police de l'État en mer à l'infraction définie à l'article 434-4, lorsqu'elle est en relation avec les infractions déjà visées. 52 com. / 3 séance

    Étend le champ des pouvoirs de police de l'État en mer à l'infraction définie à l'article 434-4, lorsqu'elle est en relation avec les infractions déjà visées.

    5 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 3 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(119 pour, 0 contre, 27 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 915 adopté Les agents des douanes pourront, sur autorisation du juge des libertés et de la détention, mener des visites et saisies hors des heures légales lors d’enquêtes sur des délits douaniers commis en bande organisée.
  • Article 21 bisart. adopté Permet au magistrat de faire conserver au-delà de 3 ans, jusqu'à la clôture de l'enquête, les données personnelles d'enquêtes sur certaines infractions, par décisions de 2 ans renouvelables. 43 com. / 1 séance

    Permet au magistrat de faire conserver au-delà de 3 ans, jusqu'à la clôture de l'enquête, les données personnelles d'enquêtes sur certaines infractions, par décisions de 2 ans renouvelables.

    4 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(119 pour, 0 contre, 27 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 915 adopté Les agents des douanes pourront, sur autorisation du juge des libertés et de la détention, mener des visites et saisies hors des heures légales lors d’enquêtes sur des délits douaniers commis en bande organisée.
  • Article 21 terart. adopté Autorise des visites et saisies en dehors des heures normales par les douanes sous certaines conditions. 156 com. / 9 séance

    Autorise des visites et saisies en dehors des heures normales par les douanes sous certaines conditions.

    15 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, puis 9 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(119 pour, 0 contre, 27 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 915 adopté Les agents des douanes pourront, sur autorisation du juge des libertés et de la détention, mener des visites et saisies hors des heures légales lors d’enquêtes sur des délits douaniers commis en bande organisée.
  • Article 21 quaterart. adopté Permet à des agents des douanes spécialement habilités de recevoir du juge d'instruction des commissions rogatoires pour les infractions douanières, avec une partie seulement de leurs pouvoirs. 11 com. / 0 séance

    Permet à des agents des douanes spécialement habilités de recevoir du juge d'instruction des commissions rogatoires pour les infractions douanières, avec une partie seulement de leurs pouvoirs.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(119 pour, 0 contre, 27 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 915 adopté Les agents des douanes pourront, sur autorisation du juge des libertés et de la détention, mener des visites et saisies hors des heures légales lors d’enquêtes sur des délits douaniers commis en bande organisée.
  • Article 21 quinquiesart. adopté 94 com. / 5 séance

    Texte de l'article

    (Conforme) TITRE VI LUTTE CONTRE LA CORRUPTION LIÉE AU NARCOTRAFIC ET CONTRE LA POURSUITE DES TRAFICS EN PRISON

    9 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, puis 5 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(119 pour, 0 contre, 27 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 915 adopté Les agents des douanes pourront, sur autorisation du juge des libertés et de la détention, mener des visites et saisies hors des heures légales lors d’enquêtes sur des délits douaniers commis en bande organisée.
  • Article 22art. adopté Renforce la sûreté des ports par des enquêtes administratives sur les emplois exposés à la corruption, des autorisations d'accès aux terminaux à conteneurs et l'inspection-filtrage des stupéfiants. 9438 com. / 56 séance

    Renforce la sûreté des ports par des enquêtes administratives sur les emplois exposés à la corruption, des autorisations d'accès aux terminaux à conteneurs et l'inspection-filtrage des stupéfiants.

    94 amendements déposés sur cet article : 38 en commission, dont 19 adoptés, puis 56 en séance, dont 23 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(62 pour, 16 contre, 9 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 533 M. Lecoq GDR rejeté Un recours contre les décisions de retrait ou d’abrogation d’autorisation prévues à l’article 22 aurait été garanti par cet amendement : juge administratif saisi sous quinze jours, jugement sous deux mois, décision suspendue jusqu’au dernier ressort.
    • n° 610 M. Falorni adopté Cet amendement supprime le caractère obligatoire des enquêtes administratives de sécurité avant le recrutement d’agents dans les administrations exposées à la criminalité organisée, son auteur jugeant la mesure superflue et disproportionnée puisque ces enquêtes restent possibles.
    • n° 959 adopté Pour des raisons de sûreté, l’autorité administrative pourra interdire ou restreindre l’accès des navires aux ports et ordonner leur expulsion, cet amendement du Gouvernement rattachant cette faculté aux règles de sûreté portuaire.
    • n° 394 M. Boucard LR adopté Les mesures de sûreté portuaire voient leurs finalités élargies : cet amendement y inscrit la lutte contre l’extraction de stupéfiants hors des installations et la prévention des risques de corruption et de compromission des personnes qui y travaillent.
    • n° 615 M. Falorni adopté La vidéosurveillance des installations portuaires fait l’objet d’ajustements rédactionnels : cet amendement retire une phrase sur la conservation des images transmises aux forces de l’ordre et clarifie la durée maximale de conservation que l’administration peut imposer.
    • n° 531 M. Lecoq GDR rejeté Cet amendement visait à supprimer, à l’article 22, la catégorie des installations portuaires « présentant des risques élevés » sans zone d’accès restreint, notion que son auteur jugeait trop vague et source d’insécurité juridique.
    • n° 353 M. Bernalicis FI rejeté De même pour les ports maritimes, cet amendement de repli proposait de rétablir un point de contact unique de signalement, centralisé nationalement, pour mieux détecter les infractions liées à la criminalité organisée, ouvert aux signalements des usagers.
    • n° 1007 M. Caure EPR adopté Ce sous-amendement de coordination ajuste des références légales et étend l’application des nouvelles sanctions portuaires à la Nouvelle-Calédonie, à la Polynésie française et à Wallis-et-Futuna, selon son auteur pour en assurer la portée outre-mer.
    • n° 395 M. Boucard LR adopté L’intrusion non autorisée dans les ports et installations portuaires est assortie de nouvelles peines par cet amendement, jusqu’à un an d’emprisonnement, et deux ans pour l’exploitant qui accorde un accès irrégulier.
    • n° 354 M. Bernalicis FI rejeté Pour l’ensemble des aérodromes, cet amendement de repli voulait rétablir un point de contact unique, centralisé au niveau national, afin de faciliter la constatation des infractions liées à la criminalité organisée et de recueillir les signalements des usagers.
    • n° 355 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement voulait confier à l’Agence française anticorruption une nouvelle mission : dresser chaque année une cartographie nationale des risques de corruption liés à la criminalité organisée, notamment dans les zones portuaires et aéroportuaires jugées vulnérables par son auteur.
    • n° 1008 M. Caure EPR adopté L’obligation de diffuser les résultats de la cartographie des risques de corruption est supprimée par ce sous-amendement, qui restreint ainsi la publicité de ce document, prévue par l’amendement qu’il modifie.
    • n° 669 M. Marleix adopté Les services publics exposés au narcotrafic, comme les douanes ou les ports, devront établir avec l’Agence française anticorruption une cartographie de leurs risques de corruption, cet amendement visant, selon son auteur, à repérer les secteurs vulnérables.
  • Article 22 bisart. adopté Applique la procédure de la criminalité organisée à la corruption d'agent public, au trafic d'influence et à la corruption privée ou sportive en bande organisée. 32 com. / 1 séance

    Applique la procédure de la criminalité organisée à la corruption d'agent public, au trafic d'influence et à la corruption privée ou sportive en bande organisée.

    3 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(62 pour, 16 contre, 9 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 533 M. Lecoq GDR rejeté Un recours contre les décisions de retrait ou d’abrogation d’autorisation prévues à l’article 22 aurait été garanti par cet amendement : juge administratif saisi sous quinze jours, jugement sous deux mois, décision suspendue jusqu’au dernier ressort.
    • n° 610 M. Falorni adopté Cet amendement supprime le caractère obligatoire des enquêtes administratives de sécurité avant le recrutement d’agents dans les administrations exposées à la criminalité organisée, son auteur jugeant la mesure superflue et disproportionnée puisque ces enquêtes restent possibles.
    • n° 959 adopté Pour des raisons de sûreté, l’autorité administrative pourra interdire ou restreindre l’accès des navires aux ports et ordonner leur expulsion, cet amendement du Gouvernement rattachant cette faculté aux règles de sûreté portuaire.
    • n° 394 M. Boucard LR adopté Les mesures de sûreté portuaire voient leurs finalités élargies : cet amendement y inscrit la lutte contre l’extraction de stupéfiants hors des installations et la prévention des risques de corruption et de compromission des personnes qui y travaillent.
    • n° 615 M. Falorni adopté La vidéosurveillance des installations portuaires fait l’objet d’ajustements rédactionnels : cet amendement retire une phrase sur la conservation des images transmises aux forces de l’ordre et clarifie la durée maximale de conservation que l’administration peut imposer.
    • n° 531 M. Lecoq GDR rejeté Cet amendement visait à supprimer, à l’article 22, la catégorie des installations portuaires « présentant des risques élevés » sans zone d’accès restreint, notion que son auteur jugeait trop vague et source d’insécurité juridique.
    • n° 353 M. Bernalicis FI rejeté De même pour les ports maritimes, cet amendement de repli proposait de rétablir un point de contact unique de signalement, centralisé nationalement, pour mieux détecter les infractions liées à la criminalité organisée, ouvert aux signalements des usagers.
    • n° 1007 M. Caure EPR adopté Ce sous-amendement de coordination ajuste des références légales et étend l’application des nouvelles sanctions portuaires à la Nouvelle-Calédonie, à la Polynésie française et à Wallis-et-Futuna, selon son auteur pour en assurer la portée outre-mer.
    • n° 395 M. Boucard LR adopté L’intrusion non autorisée dans les ports et installations portuaires est assortie de nouvelles peines par cet amendement, jusqu’à un an d’emprisonnement, et deux ans pour l’exploitant qui accorde un accès irrégulier.
    • n° 354 M. Bernalicis FI rejeté Pour l’ensemble des aérodromes, cet amendement de repli voulait rétablir un point de contact unique, centralisé au niveau national, afin de faciliter la constatation des infractions liées à la criminalité organisée et de recueillir les signalements des usagers.
    • n° 355 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement voulait confier à l’Agence française anticorruption une nouvelle mission : dresser chaque année une cartographie nationale des risques de corruption liés à la criminalité organisée, notamment dans les zones portuaires et aéroportuaires jugées vulnérables par son auteur.
    • n° 1008 M. Caure EPR adopté L’obligation de diffuser les résultats de la cartographie des risques de corruption est supprimée par ce sous-amendement, qui restreint ainsi la publicité de ce document, prévue par l’amendement qu’il modifie.
    • n° 669 M. Marleix adopté Les services publics exposés au narcotrafic, comme les douanes ou les ports, devront établir avec l’Agence française anticorruption une cartographie de leurs risques de corruption, cet amendement visant, selon son auteur, à repérer les secteurs vulnérables.
  • Article 23art. adopté Description : Limite à 6 mois la détention provisoire pour certains délits, prolongeable exceptionnellement par le juge jusqu'à 2 ans, et encadre la captation d'images par aéronef de l'administration pénitentiaire. 9945 com. / 54 séance

    Description : Limite à 6 mois la détention provisoire pour certains délits, prolongeable exceptionnellement par le juge jusqu'à 2 ans, et encadre la captation d'images par aéronef de l'administration pénitentiaire.

    99 amendements déposés sur cet article : 45 en commission, dont 20 adoptés, puis 54 en séance, dont 6 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(67 pour, 43 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (35)

    • n° 272 M. Bernalicis FI rejeté Cet article 23, avec ses dérogations sur la détention provisoire, ses drones filmant les prisons et sa visioconférence élargie, aurait été supprimé en entier par cet amendement de M. Bernalicis.
    • n° 196 Mme Capdevielle SOC rejeté L’allongement des délais de détention provisoire en matière délictuelle, de quatre à six mois, aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant une atteinte au caractère exceptionnel de cette mesure.
    • n° 274 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Les dérogations de l’article 23 allongeant la détention provisoire ou retardant la mise en liberté auraient toutes été supprimées par cet amendement de repli, son auteur les jugeant attentatoires aux libertés et cause de surpopulation carcérale.
    • n° 299 Mme Bordes rejeté L’irrecevabilité d’une demande de mise en liberté déposée trop tôt aurait valu jusqu’à la notification de l’ordonnance aux parties, et non son prononcé, cet amendement de Mme Bordes invoquant une attente des juridictions.
    • n° 300 Mme Bordes rejeté Les délais pour instruire une nouvelle demande de mise en liberté n’auraient commencé, avec cet amendement, qu’à la notification de la décision précédente aux parties, et non dès son prononcé, selon son autrice.
    • n° 301 Mme Bordes rejeté Tant qu’une précédente demande n’est pas tranchée en appel, aucune nouvelle demande de mise en liberté n’aurait été recevable jusqu’à la notification de la décision, non son prononcé, selon cet amendement de Mme Bordes.
    • n° 363 M. Bernalicis FI rejeté Les personnes détenues auraient pu, selon cet amendement, déposer leurs demandes de mise en liberté par voie dématérialisée avec un accompagnement individualisé, son auteur reprenant une préconisation d’un rapport parlementaire.
    • n° 367 M. Bernalicis FI adopté À titre expérimental et pour trois ans, cet amendement autorise le dépôt dématérialisé des demandes de mise en liberté par les personnes détenues en attente de jugement, dans deux régions et six départements volontaires, avec accompagnement individualisé.
    • n° 951 M. Caure EPR adopté Les personnes détenues affectées à un quartier de lutte contre la criminalité organisée comparaîtront en principe par visioconférence devant une juridiction d’instruction, un juge pouvant toutefois ordonner leur présence physique par décision motivée.
    • n° 277 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli demandait de retirer de l’article 23 l’installation de caméras sur drones dans les prisons, son auteur y voyant une surveillance généralisée attentatoire à la vie privée des détenus.
    • n° 62 M. Gillet RN rejeté En retirant un simple adverbe à l’article 23, cet amendement aurait étendu à tout établissement pénitentiaire exposé à des risques l’usage des caméras sur drones, selon l’objectif de surveillance affiché par son auteur.
    • n° 573 M. Lefèvre rejeté Les règles de captation par drone à l’intérieur des cellules auraient été réécrites par cet amendement, qui isolait dans une dérogation les cas d’incident grave, son auteur souhaitant en souligner le caractère exceptionnel.
    • n° 216 M. Delaporte SOC rejeté Filmer par drone l’intérieur des cellules n’aurait été possible, avec cet amendement, qu’en cas d’atteinte à la sécurité de la prison, son auteur écartant les motifs d’ordre ou de discipline jugés trop larges.
    • n° 22 M. Iordanoff ECOLO adopté Cet amendement supprime l’article qui autorisait la comparution par visioconférence, devant une juridiction d’instruction, des personnes détenues poursuivies pour criminalité organisée, son auteur invoquant les droits de la défense et une constitutionnalité douteuse.
    • n° 791 rejeté Cet amendement du Gouvernement voulait charger l’Agence nationale des fréquences de veiller à ce que les brouilleurs installés en prison restent efficaces sans dégrader la qualité des réseaux de communication voisins, notamment dans les zones densément peuplées.
    • n° 9 Mme Capdevielle SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer purement et simplement la création des quartiers de lutte contre la criminalité organisée en prison, un dispositif que son autrice comparait aux quartiers de haute sécurité abolis par Robert Badinter en 1982.
    • n° 174 Mme Capdevielle SOC rejeté Le régime des quartiers de lutte contre la criminalité organisée aurait, avec cet amendement socialiste, été confié au juge des libertés plutôt qu’au ministre, réservé aux condamnés, les fouilles intégrales cédant la place à une surveillance particulière.
    • n° 969 M. Amirshahi ECOS rejeté Pour l’affectation de détenus dans les quartiers de lutte contre la criminalité organisée, ce sous-amendement écologiste voulait ne retenir que les liens déjà noués avec les réseaux criminels, écartant le simple risque d’en établir.
    • n° 717 M. Amirshahi ECOS rejeté En remplaçant un mot par un autre, cet amendement voulait réserver ce régime carcéral spécial aux personnes poursuivies pour des crimes, et non de simples délits, son auteur visant le haut du spectre criminel.
    • n° 715 M. Amirshahi ECOS rejeté Le placement dans les quartiers de lutte contre la criminalité organisée aurait visé, avec cet amendement, les seules personnes ayant joué un rôle régulier et déterminant, son auteur craignant une application trop large.
    • n° 415 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli confiait à un magistrat, et non au garde des Sceaux, la décision d’affecter un détenu à un quartier spécialisé, son auteur redoutant un pouvoir discrétionnaire jugé arbitraire.
    • n° 208 Mme Capdevielle SOC rejeté La décision de placer un détenu dans un quartier spécialisé n’aurait plus relevé du seul garde des Sceaux mais aussi de l’autorité judiciaire pour les prévenus, cet amendement invoquant la séparation des pouvoirs.
    • n° 209 Mme Capdevielle SOC rejeté La procédure contradictoire préalable au placement en quartier de haute sécurité devait, selon cet amendement, se conformer à l’article R. 213-21 du code pénitentiaire, pour garantir un double regard voulu par ses auteurs.
    • n° 211 Mme Capdevielle SOC rejeté Sur le placement en quartier de haute sécurité, cet amendement de repli, suggéré par le Conseil national des barreaux, proposait de réduire la durée maximale de quatre ans à trois mois.
    • n° 227 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement de repli du groupe Socialistes voulait ramener de quatre ans à six mois la durée maximale de placement d’un détenu en quartier de haute sécurité, au nom de la dignité des personnes.
    • n° 177 Mme Capdevielle SOC rejeté La durée du placement dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée serait passée de quatre ans à un an avec cet amendement, son autrice souhaitant une réévaluation plus fréquente de la mesure.
    • n° 158 M. Molac LT adopté La durée maximale de placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée passe de quatre à deux ans, renouvelable, afin selon son auteur que la décision soit réexaminée plus régulièrement.
    • n° 405 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Fouilles systématiques, séparation aux parloirs, fin des unités de vie familiale, restrictions du téléphone: cet amendement de repli demandait la suppression de ces mesures du nouveau régime de détention, jugées attentatoires par son auteur.
    • n° 350 Mme Regol ECOLO rejeté Plutôt que systématiques, les fouilles intégrales des détenus des quartiers spécialisés auraient dû, selon cet amendement de repli, rester exceptionnelles, motivées et proportionnées, avec un rapport transmis au procureur.
    • n° 798 M. Huyghe LR adopté En quartier de lutte contre la criminalité organisée, le régime de fouilles intégrales des détenus pourra être individualisé par l’administration, selon son auteur pour tenir compte de l’âge, de la santé ou de la personnalité de chacun.
    • n° 213 M. Huyghe SOC rejeté Obliger les visites aux détenus des quartiers spécialisés à se tenir systématiquement derrière un dispositif de séparation: cet amendement de repli s’y opposait, son autrice y voyant une atteinte à la vie familiale.
    • n° 813 M. Caure EPR adopté Le dispositif séparant les détenus de leurs visiteurs ne s’applique plus aux enfants de moins de seize ans dont le détenu exerce l’autorité parentale, ni en cas de circonstances familiales exceptionnelles définies par décret.
    • n° 348 Mme Regol ECOLO rejeté Les unités de vie familiale et parloirs familiaux auraient continué de s’appliquer aux détenus des quartiers de lutte contre la criminalité organisée, cet amendement de repli écologiste supprimant l’exception qui les en écartait.
    • n° 214 Mme Capdevielle SOC rejeté Cet amendement de repli voulait supprimer la limitation des horaires et modalités d’accès au téléphone pour les détenus des quartiers concernés, son autrice la jugeant disproportionnée au regard du droit à la vie familiale.
    • n° 548 M. Baubry RN rejeté Les fouilles intégrales des détenus auraient été élargies et rendues possibles de façon systématique quand l’ordre public l’exige, son auteur les présentant comme une réponse dissuasive à la circulation d’objets illicites en prison.
  • Article 23 bis Aart. adopté 90 com. / 9 séance

    Texte de l'article

    (nouveau) (Supprimé)

    9 amendements déposés sur cet article : 9 en séance, dont 6 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(67 pour, 43 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (35)

    • n° 272 M. Bernalicis FI rejeté Cet article 23, avec ses dérogations sur la détention provisoire, ses drones filmant les prisons et sa visioconférence élargie, aurait été supprimé en entier par cet amendement de M. Bernalicis.
    • n° 196 Mme Capdevielle SOC rejeté L’allongement des délais de détention provisoire en matière délictuelle, de quatre à six mois, aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant une atteinte au caractère exceptionnel de cette mesure.
    • n° 274 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Les dérogations de l’article 23 allongeant la détention provisoire ou retardant la mise en liberté auraient toutes été supprimées par cet amendement de repli, son auteur les jugeant attentatoires aux libertés et cause de surpopulation carcérale.
    • n° 299 Mme Bordes rejeté L’irrecevabilité d’une demande de mise en liberté déposée trop tôt aurait valu jusqu’à la notification de l’ordonnance aux parties, et non son prononcé, cet amendement de Mme Bordes invoquant une attente des juridictions.
    • n° 300 Mme Bordes rejeté Les délais pour instruire une nouvelle demande de mise en liberté n’auraient commencé, avec cet amendement, qu’à la notification de la décision précédente aux parties, et non dès son prononcé, selon son autrice.
    • n° 301 Mme Bordes rejeté Tant qu’une précédente demande n’est pas tranchée en appel, aucune nouvelle demande de mise en liberté n’aurait été recevable jusqu’à la notification de la décision, non son prononcé, selon cet amendement de Mme Bordes.
    • n° 363 M. Bernalicis FI rejeté Les personnes détenues auraient pu, selon cet amendement, déposer leurs demandes de mise en liberté par voie dématérialisée avec un accompagnement individualisé, son auteur reprenant une préconisation d’un rapport parlementaire.
    • n° 367 M. Bernalicis FI adopté À titre expérimental et pour trois ans, cet amendement autorise le dépôt dématérialisé des demandes de mise en liberté par les personnes détenues en attente de jugement, dans deux régions et six départements volontaires, avec accompagnement individualisé.
    • n° 951 M. Caure EPR adopté Les personnes détenues affectées à un quartier de lutte contre la criminalité organisée comparaîtront en principe par visioconférence devant une juridiction d’instruction, un juge pouvant toutefois ordonner leur présence physique par décision motivée.
    • n° 277 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli demandait de retirer de l’article 23 l’installation de caméras sur drones dans les prisons, son auteur y voyant une surveillance généralisée attentatoire à la vie privée des détenus.
    • n° 62 M. Gillet RN rejeté En retirant un simple adverbe à l’article 23, cet amendement aurait étendu à tout établissement pénitentiaire exposé à des risques l’usage des caméras sur drones, selon l’objectif de surveillance affiché par son auteur.
    • n° 573 M. Lefèvre rejeté Les règles de captation par drone à l’intérieur des cellules auraient été réécrites par cet amendement, qui isolait dans une dérogation les cas d’incident grave, son auteur souhaitant en souligner le caractère exceptionnel.
    • n° 216 M. Delaporte SOC rejeté Filmer par drone l’intérieur des cellules n’aurait été possible, avec cet amendement, qu’en cas d’atteinte à la sécurité de la prison, son auteur écartant les motifs d’ordre ou de discipline jugés trop larges.
    • n° 22 M. Iordanoff ECOLO adopté Cet amendement supprime l’article qui autorisait la comparution par visioconférence, devant une juridiction d’instruction, des personnes détenues poursuivies pour criminalité organisée, son auteur invoquant les droits de la défense et une constitutionnalité douteuse.
    • n° 791 rejeté Cet amendement du Gouvernement voulait charger l’Agence nationale des fréquences de veiller à ce que les brouilleurs installés en prison restent efficaces sans dégrader la qualité des réseaux de communication voisins, notamment dans les zones densément peuplées.
    • n° 9 Mme Capdevielle SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer purement et simplement la création des quartiers de lutte contre la criminalité organisée en prison, un dispositif que son autrice comparait aux quartiers de haute sécurité abolis par Robert Badinter en 1982.
    • n° 174 Mme Capdevielle SOC rejeté Le régime des quartiers de lutte contre la criminalité organisée aurait, avec cet amendement socialiste, été confié au juge des libertés plutôt qu’au ministre, réservé aux condamnés, les fouilles intégrales cédant la place à une surveillance particulière.
    • n° 969 M. Amirshahi ECOS rejeté Pour l’affectation de détenus dans les quartiers de lutte contre la criminalité organisée, ce sous-amendement écologiste voulait ne retenir que les liens déjà noués avec les réseaux criminels, écartant le simple risque d’en établir.
    • n° 717 M. Amirshahi ECOS rejeté En remplaçant un mot par un autre, cet amendement voulait réserver ce régime carcéral spécial aux personnes poursuivies pour des crimes, et non de simples délits, son auteur visant le haut du spectre criminel.
    • n° 715 M. Amirshahi ECOS rejeté Le placement dans les quartiers de lutte contre la criminalité organisée aurait visé, avec cet amendement, les seules personnes ayant joué un rôle régulier et déterminant, son auteur craignant une application trop large.
    • n° 415 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli confiait à un magistrat, et non au garde des Sceaux, la décision d’affecter un détenu à un quartier spécialisé, son auteur redoutant un pouvoir discrétionnaire jugé arbitraire.
    • n° 208 Mme Capdevielle SOC rejeté La décision de placer un détenu dans un quartier spécialisé n’aurait plus relevé du seul garde des Sceaux mais aussi de l’autorité judiciaire pour les prévenus, cet amendement invoquant la séparation des pouvoirs.
    • n° 209 Mme Capdevielle SOC rejeté La procédure contradictoire préalable au placement en quartier de haute sécurité devait, selon cet amendement, se conformer à l’article R. 213-21 du code pénitentiaire, pour garantir un double regard voulu par ses auteurs.
    • n° 211 Mme Capdevielle SOC rejeté Sur le placement en quartier de haute sécurité, cet amendement de repli, suggéré par le Conseil national des barreaux, proposait de réduire la durée maximale de quatre ans à trois mois.
    • n° 227 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement de repli du groupe Socialistes voulait ramener de quatre ans à six mois la durée maximale de placement d’un détenu en quartier de haute sécurité, au nom de la dignité des personnes.
    • n° 177 Mme Capdevielle SOC rejeté La durée du placement dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée serait passée de quatre ans à un an avec cet amendement, son autrice souhaitant une réévaluation plus fréquente de la mesure.
    • n° 158 M. Molac LT adopté La durée maximale de placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée passe de quatre à deux ans, renouvelable, afin selon son auteur que la décision soit réexaminée plus régulièrement.
    • n° 405 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Fouilles systématiques, séparation aux parloirs, fin des unités de vie familiale, restrictions du téléphone: cet amendement de repli demandait la suppression de ces mesures du nouveau régime de détention, jugées attentatoires par son auteur.
    • n° 350 Mme Regol ECOLO rejeté Plutôt que systématiques, les fouilles intégrales des détenus des quartiers spécialisés auraient dû, selon cet amendement de repli, rester exceptionnelles, motivées et proportionnées, avec un rapport transmis au procureur.
    • n° 798 M. Huyghe LR adopté En quartier de lutte contre la criminalité organisée, le régime de fouilles intégrales des détenus pourra être individualisé par l’administration, selon son auteur pour tenir compte de l’âge, de la santé ou de la personnalité de chacun.
    • n° 213 M. Huyghe SOC rejeté Obliger les visites aux détenus des quartiers spécialisés à se tenir systématiquement derrière un dispositif de séparation: cet amendement de repli s’y opposait, son autrice y voyant une atteinte à la vie familiale.
    • n° 813 M. Caure EPR adopté Le dispositif séparant les détenus de leurs visiteurs ne s’applique plus aux enfants de moins de seize ans dont le détenu exerce l’autorité parentale, ni en cas de circonstances familiales exceptionnelles définies par décret.
    • n° 348 Mme Regol ECOLO rejeté Les unités de vie familiale et parloirs familiaux auraient continué de s’appliquer aux détenus des quartiers de lutte contre la criminalité organisée, cet amendement de repli écologiste supprimant l’exception qui les en écartait.
    • n° 214 Mme Capdevielle SOC rejeté Cet amendement de repli voulait supprimer la limitation des horaires et modalités d’accès au téléphone pour les détenus des quartiers concernés, son autrice la jugeant disproportionnée au regard du droit à la vie familiale.
    • n° 548 M. Baubry RN rejeté Les fouilles intégrales des détenus auraient été élargies et rendues possibles de façon systématique quand l’ordre public l’exige, son auteur les présentant comme une réponse dissuasive à la circulation d’objets illicites en prison.
  • Article 23 bisart. adopté Punit de 6 mois d'emprisonnement l'intrusion sans motif légitime sur le domaine d'un établissement pénitentiaire, et d'un an la pénétration dans l'établissement ou l'escalade de son enceinte. 74 com. / 3 séance

    Punit de 6 mois d'emprisonnement l'intrusion sans motif légitime sur le domaine d'un établissement pénitentiaire, et d'un an la pénétration dans l'établissement ou l'escalade de son enceinte.

    7 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 1 adopté, puis 3 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(67 pour, 43 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (35)

    • n° 272 M. Bernalicis FI rejeté Cet article 23, avec ses dérogations sur la détention provisoire, ses drones filmant les prisons et sa visioconférence élargie, aurait été supprimé en entier par cet amendement de M. Bernalicis.
    • n° 196 Mme Capdevielle SOC rejeté L’allongement des délais de détention provisoire en matière délictuelle, de quatre à six mois, aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant une atteinte au caractère exceptionnel de cette mesure.
    • n° 274 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Les dérogations de l’article 23 allongeant la détention provisoire ou retardant la mise en liberté auraient toutes été supprimées par cet amendement de repli, son auteur les jugeant attentatoires aux libertés et cause de surpopulation carcérale.
    • n° 299 Mme Bordes rejeté L’irrecevabilité d’une demande de mise en liberté déposée trop tôt aurait valu jusqu’à la notification de l’ordonnance aux parties, et non son prononcé, cet amendement de Mme Bordes invoquant une attente des juridictions.
    • n° 300 Mme Bordes rejeté Les délais pour instruire une nouvelle demande de mise en liberté n’auraient commencé, avec cet amendement, qu’à la notification de la décision précédente aux parties, et non dès son prononcé, selon son autrice.
    • n° 301 Mme Bordes rejeté Tant qu’une précédente demande n’est pas tranchée en appel, aucune nouvelle demande de mise en liberté n’aurait été recevable jusqu’à la notification de la décision, non son prononcé, selon cet amendement de Mme Bordes.
    • n° 363 M. Bernalicis FI rejeté Les personnes détenues auraient pu, selon cet amendement, déposer leurs demandes de mise en liberté par voie dématérialisée avec un accompagnement individualisé, son auteur reprenant une préconisation d’un rapport parlementaire.
    • n° 367 M. Bernalicis FI adopté À titre expérimental et pour trois ans, cet amendement autorise le dépôt dématérialisé des demandes de mise en liberté par les personnes détenues en attente de jugement, dans deux régions et six départements volontaires, avec accompagnement individualisé.
    • n° 951 M. Caure EPR adopté Les personnes détenues affectées à un quartier de lutte contre la criminalité organisée comparaîtront en principe par visioconférence devant une juridiction d’instruction, un juge pouvant toutefois ordonner leur présence physique par décision motivée.
    • n° 277 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli demandait de retirer de l’article 23 l’installation de caméras sur drones dans les prisons, son auteur y voyant une surveillance généralisée attentatoire à la vie privée des détenus.
    • n° 62 M. Gillet RN rejeté En retirant un simple adverbe à l’article 23, cet amendement aurait étendu à tout établissement pénitentiaire exposé à des risques l’usage des caméras sur drones, selon l’objectif de surveillance affiché par son auteur.
    • n° 573 M. Lefèvre rejeté Les règles de captation par drone à l’intérieur des cellules auraient été réécrites par cet amendement, qui isolait dans une dérogation les cas d’incident grave, son auteur souhaitant en souligner le caractère exceptionnel.
    • n° 216 M. Delaporte SOC rejeté Filmer par drone l’intérieur des cellules n’aurait été possible, avec cet amendement, qu’en cas d’atteinte à la sécurité de la prison, son auteur écartant les motifs d’ordre ou de discipline jugés trop larges.
    • n° 22 M. Iordanoff ECOLO adopté Cet amendement supprime l’article qui autorisait la comparution par visioconférence, devant une juridiction d’instruction, des personnes détenues poursuivies pour criminalité organisée, son auteur invoquant les droits de la défense et une constitutionnalité douteuse.
    • n° 791 rejeté Cet amendement du Gouvernement voulait charger l’Agence nationale des fréquences de veiller à ce que les brouilleurs installés en prison restent efficaces sans dégrader la qualité des réseaux de communication voisins, notamment dans les zones densément peuplées.
    • n° 9 Mme Capdevielle SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer purement et simplement la création des quartiers de lutte contre la criminalité organisée en prison, un dispositif que son autrice comparait aux quartiers de haute sécurité abolis par Robert Badinter en 1982.
    • n° 174 Mme Capdevielle SOC rejeté Le régime des quartiers de lutte contre la criminalité organisée aurait, avec cet amendement socialiste, été confié au juge des libertés plutôt qu’au ministre, réservé aux condamnés, les fouilles intégrales cédant la place à une surveillance particulière.
    • n° 969 M. Amirshahi ECOS rejeté Pour l’affectation de détenus dans les quartiers de lutte contre la criminalité organisée, ce sous-amendement écologiste voulait ne retenir que les liens déjà noués avec les réseaux criminels, écartant le simple risque d’en établir.
    • n° 717 M. Amirshahi ECOS rejeté En remplaçant un mot par un autre, cet amendement voulait réserver ce régime carcéral spécial aux personnes poursuivies pour des crimes, et non de simples délits, son auteur visant le haut du spectre criminel.
    • n° 715 M. Amirshahi ECOS rejeté Le placement dans les quartiers de lutte contre la criminalité organisée aurait visé, avec cet amendement, les seules personnes ayant joué un rôle régulier et déterminant, son auteur craignant une application trop large.
    • n° 415 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli confiait à un magistrat, et non au garde des Sceaux, la décision d’affecter un détenu à un quartier spécialisé, son auteur redoutant un pouvoir discrétionnaire jugé arbitraire.
    • n° 208 Mme Capdevielle SOC rejeté La décision de placer un détenu dans un quartier spécialisé n’aurait plus relevé du seul garde des Sceaux mais aussi de l’autorité judiciaire pour les prévenus, cet amendement invoquant la séparation des pouvoirs.
    • n° 209 Mme Capdevielle SOC rejeté La procédure contradictoire préalable au placement en quartier de haute sécurité devait, selon cet amendement, se conformer à l’article R. 213-21 du code pénitentiaire, pour garantir un double regard voulu par ses auteurs.
    • n° 211 Mme Capdevielle SOC rejeté Sur le placement en quartier de haute sécurité, cet amendement de repli, suggéré par le Conseil national des barreaux, proposait de réduire la durée maximale de quatre ans à trois mois.
    • n° 227 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement de repli du groupe Socialistes voulait ramener de quatre ans à six mois la durée maximale de placement d’un détenu en quartier de haute sécurité, au nom de la dignité des personnes.
    • n° 177 Mme Capdevielle SOC rejeté La durée du placement dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée serait passée de quatre ans à un an avec cet amendement, son autrice souhaitant une réévaluation plus fréquente de la mesure.
    • n° 158 M. Molac LT adopté La durée maximale de placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée passe de quatre à deux ans, renouvelable, afin selon son auteur que la décision soit réexaminée plus régulièrement.
    • n° 405 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Fouilles systématiques, séparation aux parloirs, fin des unités de vie familiale, restrictions du téléphone: cet amendement de repli demandait la suppression de ces mesures du nouveau régime de détention, jugées attentatoires par son auteur.
    • n° 350 Mme Regol ECOLO rejeté Plutôt que systématiques, les fouilles intégrales des détenus des quartiers spécialisés auraient dû, selon cet amendement de repli, rester exceptionnelles, motivées et proportionnées, avec un rapport transmis au procureur.
    • n° 798 M. Huyghe LR adopté En quartier de lutte contre la criminalité organisée, le régime de fouilles intégrales des détenus pourra être individualisé par l’administration, selon son auteur pour tenir compte de l’âge, de la santé ou de la personnalité de chacun.
    • n° 213 M. Huyghe SOC rejeté Obliger les visites aux détenus des quartiers spécialisés à se tenir systématiquement derrière un dispositif de séparation: cet amendement de repli s’y opposait, son autrice y voyant une atteinte à la vie familiale.
    • n° 813 M. Caure EPR adopté Le dispositif séparant les détenus de leurs visiteurs ne s’applique plus aux enfants de moins de seize ans dont le détenu exerce l’autorité parentale, ni en cas de circonstances familiales exceptionnelles définies par décret.
    • n° 348 Mme Regol ECOLO rejeté Les unités de vie familiale et parloirs familiaux auraient continué de s’appliquer aux détenus des quartiers de lutte contre la criminalité organisée, cet amendement de repli écologiste supprimant l’exception qui les en écartait.
    • n° 214 Mme Capdevielle SOC rejeté Cet amendement de repli voulait supprimer la limitation des horaires et modalités d’accès au téléphone pour les détenus des quartiers concernés, son autrice la jugeant disproportionnée au regard du droit à la vie familiale.
    • n° 548 M. Baubry RN rejeté Les fouilles intégrales des détenus auraient été élargies et rendues possibles de façon systématique quand l’ordre public l’exige, son auteur les présentant comme une réponse dissuasive à la circulation d’objets illicites en prison.
  • Article 23 ter Aart. adopté Étend aux détenus eux-mêmes l'infraction de communication avec l'extérieur en dehors des cas autorisés et des moyens admis par l'administration pénitentiaire. 35amendements

    Étend aux détenus eux-mêmes l'infraction de communication avec l'extérieur en dehors des cas autorisés et des moyens admis par l'administration pénitentiaire.

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    Vote sur l'article : adopté(67 pour, 43 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (35)

    • n° 272 M. Bernalicis FI rejeté Cet article 23, avec ses dérogations sur la détention provisoire, ses drones filmant les prisons et sa visioconférence élargie, aurait été supprimé en entier par cet amendement de M. Bernalicis.
    • n° 196 Mme Capdevielle SOC rejeté L’allongement des délais de détention provisoire en matière délictuelle, de quatre à six mois, aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant une atteinte au caractère exceptionnel de cette mesure.
    • n° 274 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Les dérogations de l’article 23 allongeant la détention provisoire ou retardant la mise en liberté auraient toutes été supprimées par cet amendement de repli, son auteur les jugeant attentatoires aux libertés et cause de surpopulation carcérale.
    • n° 299 Mme Bordes rejeté L’irrecevabilité d’une demande de mise en liberté déposée trop tôt aurait valu jusqu’à la notification de l’ordonnance aux parties, et non son prononcé, cet amendement de Mme Bordes invoquant une attente des juridictions.
    • n° 300 Mme Bordes rejeté Les délais pour instruire une nouvelle demande de mise en liberté n’auraient commencé, avec cet amendement, qu’à la notification de la décision précédente aux parties, et non dès son prononcé, selon son autrice.
    • n° 301 Mme Bordes rejeté Tant qu’une précédente demande n’est pas tranchée en appel, aucune nouvelle demande de mise en liberté n’aurait été recevable jusqu’à la notification de la décision, non son prononcé, selon cet amendement de Mme Bordes.
    • n° 363 M. Bernalicis FI rejeté Les personnes détenues auraient pu, selon cet amendement, déposer leurs demandes de mise en liberté par voie dématérialisée avec un accompagnement individualisé, son auteur reprenant une préconisation d’un rapport parlementaire.
    • n° 367 M. Bernalicis FI adopté À titre expérimental et pour trois ans, cet amendement autorise le dépôt dématérialisé des demandes de mise en liberté par les personnes détenues en attente de jugement, dans deux régions et six départements volontaires, avec accompagnement individualisé.
    • n° 951 M. Caure EPR adopté Les personnes détenues affectées à un quartier de lutte contre la criminalité organisée comparaîtront en principe par visioconférence devant une juridiction d’instruction, un juge pouvant toutefois ordonner leur présence physique par décision motivée.
    • n° 277 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli demandait de retirer de l’article 23 l’installation de caméras sur drones dans les prisons, son auteur y voyant une surveillance généralisée attentatoire à la vie privée des détenus.
    • n° 62 M. Gillet RN rejeté En retirant un simple adverbe à l’article 23, cet amendement aurait étendu à tout établissement pénitentiaire exposé à des risques l’usage des caméras sur drones, selon l’objectif de surveillance affiché par son auteur.
    • n° 573 M. Lefèvre rejeté Les règles de captation par drone à l’intérieur des cellules auraient été réécrites par cet amendement, qui isolait dans une dérogation les cas d’incident grave, son auteur souhaitant en souligner le caractère exceptionnel.
    • n° 216 M. Delaporte SOC rejeté Filmer par drone l’intérieur des cellules n’aurait été possible, avec cet amendement, qu’en cas d’atteinte à la sécurité de la prison, son auteur écartant les motifs d’ordre ou de discipline jugés trop larges.
    • n° 22 M. Iordanoff ECOLO adopté Cet amendement supprime l’article qui autorisait la comparution par visioconférence, devant une juridiction d’instruction, des personnes détenues poursuivies pour criminalité organisée, son auteur invoquant les droits de la défense et une constitutionnalité douteuse.
    • n° 791 rejeté Cet amendement du Gouvernement voulait charger l’Agence nationale des fréquences de veiller à ce que les brouilleurs installés en prison restent efficaces sans dégrader la qualité des réseaux de communication voisins, notamment dans les zones densément peuplées.
    • n° 9 Mme Capdevielle SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer purement et simplement la création des quartiers de lutte contre la criminalité organisée en prison, un dispositif que son autrice comparait aux quartiers de haute sécurité abolis par Robert Badinter en 1982.
    • n° 174 Mme Capdevielle SOC rejeté Le régime des quartiers de lutte contre la criminalité organisée aurait, avec cet amendement socialiste, été confié au juge des libertés plutôt qu’au ministre, réservé aux condamnés, les fouilles intégrales cédant la place à une surveillance particulière.
    • n° 969 M. Amirshahi ECOS rejeté Pour l’affectation de détenus dans les quartiers de lutte contre la criminalité organisée, ce sous-amendement écologiste voulait ne retenir que les liens déjà noués avec les réseaux criminels, écartant le simple risque d’en établir.
    • n° 717 M. Amirshahi ECOS rejeté En remplaçant un mot par un autre, cet amendement voulait réserver ce régime carcéral spécial aux personnes poursuivies pour des crimes, et non de simples délits, son auteur visant le haut du spectre criminel.
    • n° 715 M. Amirshahi ECOS rejeté Le placement dans les quartiers de lutte contre la criminalité organisée aurait visé, avec cet amendement, les seules personnes ayant joué un rôle régulier et déterminant, son auteur craignant une application trop large.
    • n° 415 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli confiait à un magistrat, et non au garde des Sceaux, la décision d’affecter un détenu à un quartier spécialisé, son auteur redoutant un pouvoir discrétionnaire jugé arbitraire.
    • n° 208 Mme Capdevielle SOC rejeté La décision de placer un détenu dans un quartier spécialisé n’aurait plus relevé du seul garde des Sceaux mais aussi de l’autorité judiciaire pour les prévenus, cet amendement invoquant la séparation des pouvoirs.
    • n° 209 Mme Capdevielle SOC rejeté La procédure contradictoire préalable au placement en quartier de haute sécurité devait, selon cet amendement, se conformer à l’article R. 213-21 du code pénitentiaire, pour garantir un double regard voulu par ses auteurs.
    • n° 211 Mme Capdevielle SOC rejeté Sur le placement en quartier de haute sécurité, cet amendement de repli, suggéré par le Conseil national des barreaux, proposait de réduire la durée maximale de quatre ans à trois mois.
    • n° 227 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement de repli du groupe Socialistes voulait ramener de quatre ans à six mois la durée maximale de placement d’un détenu en quartier de haute sécurité, au nom de la dignité des personnes.
    • n° 177 Mme Capdevielle SOC rejeté La durée du placement dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée serait passée de quatre ans à un an avec cet amendement, son autrice souhaitant une réévaluation plus fréquente de la mesure.
    • n° 158 M. Molac LT adopté La durée maximale de placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée passe de quatre à deux ans, renouvelable, afin selon son auteur que la décision soit réexaminée plus régulièrement.
    • n° 405 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Fouilles systématiques, séparation aux parloirs, fin des unités de vie familiale, restrictions du téléphone: cet amendement de repli demandait la suppression de ces mesures du nouveau régime de détention, jugées attentatoires par son auteur.
    • n° 350 Mme Regol ECOLO rejeté Plutôt que systématiques, les fouilles intégrales des détenus des quartiers spécialisés auraient dû, selon cet amendement de repli, rester exceptionnelles, motivées et proportionnées, avec un rapport transmis au procureur.
    • n° 798 M. Huyghe LR adopté En quartier de lutte contre la criminalité organisée, le régime de fouilles intégrales des détenus pourra être individualisé par l’administration, selon son auteur pour tenir compte de l’âge, de la santé ou de la personnalité de chacun.
    • n° 213 M. Huyghe SOC rejeté Obliger les visites aux détenus des quartiers spécialisés à se tenir systématiquement derrière un dispositif de séparation: cet amendement de repli s’y opposait, son autrice y voyant une atteinte à la vie familiale.
    • n° 813 M. Caure EPR adopté Le dispositif séparant les détenus de leurs visiteurs ne s’applique plus aux enfants de moins de seize ans dont le détenu exerce l’autorité parentale, ni en cas de circonstances familiales exceptionnelles définies par décret.
    • n° 348 Mme Regol ECOLO rejeté Les unités de vie familiale et parloirs familiaux auraient continué de s’appliquer aux détenus des quartiers de lutte contre la criminalité organisée, cet amendement de repli écologiste supprimant l’exception qui les en écartait.
    • n° 214 Mme Capdevielle SOC rejeté Cet amendement de repli voulait supprimer la limitation des horaires et modalités d’accès au téléphone pour les détenus des quartiers concernés, son autrice la jugeant disproportionnée au regard du droit à la vie familiale.
    • n° 548 M. Baubry RN rejeté Les fouilles intégrales des détenus auraient été élargies et rendues possibles de façon systématique quand l’ordre public l’exige, son auteur les présentant comme une réponse dissuasive à la circulation d’objets illicites en prison.
  • Article 23 terart. adopté 71 com. / 6 séance

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    7 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, puis 6 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(67 pour, 43 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (35)

    • n° 272 M. Bernalicis FI rejeté Cet article 23, avec ses dérogations sur la détention provisoire, ses drones filmant les prisons et sa visioconférence élargie, aurait été supprimé en entier par cet amendement de M. Bernalicis.
    • n° 196 Mme Capdevielle SOC rejeté L’allongement des délais de détention provisoire en matière délictuelle, de quatre à six mois, aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant une atteinte au caractère exceptionnel de cette mesure.
    • n° 274 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Les dérogations de l’article 23 allongeant la détention provisoire ou retardant la mise en liberté auraient toutes été supprimées par cet amendement de repli, son auteur les jugeant attentatoires aux libertés et cause de surpopulation carcérale.
    • n° 299 Mme Bordes rejeté L’irrecevabilité d’une demande de mise en liberté déposée trop tôt aurait valu jusqu’à la notification de l’ordonnance aux parties, et non son prononcé, cet amendement de Mme Bordes invoquant une attente des juridictions.
    • n° 300 Mme Bordes rejeté Les délais pour instruire une nouvelle demande de mise en liberté n’auraient commencé, avec cet amendement, qu’à la notification de la décision précédente aux parties, et non dès son prononcé, selon son autrice.
    • n° 301 Mme Bordes rejeté Tant qu’une précédente demande n’est pas tranchée en appel, aucune nouvelle demande de mise en liberté n’aurait été recevable jusqu’à la notification de la décision, non son prononcé, selon cet amendement de Mme Bordes.
    • n° 363 M. Bernalicis FI rejeté Les personnes détenues auraient pu, selon cet amendement, déposer leurs demandes de mise en liberté par voie dématérialisée avec un accompagnement individualisé, son auteur reprenant une préconisation d’un rapport parlementaire.
    • n° 367 M. Bernalicis FI adopté À titre expérimental et pour trois ans, cet amendement autorise le dépôt dématérialisé des demandes de mise en liberté par les personnes détenues en attente de jugement, dans deux régions et six départements volontaires, avec accompagnement individualisé.
    • n° 951 M. Caure EPR adopté Les personnes détenues affectées à un quartier de lutte contre la criminalité organisée comparaîtront en principe par visioconférence devant une juridiction d’instruction, un juge pouvant toutefois ordonner leur présence physique par décision motivée.
    • n° 277 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli demandait de retirer de l’article 23 l’installation de caméras sur drones dans les prisons, son auteur y voyant une surveillance généralisée attentatoire à la vie privée des détenus.
    • n° 62 M. Gillet RN rejeté En retirant un simple adverbe à l’article 23, cet amendement aurait étendu à tout établissement pénitentiaire exposé à des risques l’usage des caméras sur drones, selon l’objectif de surveillance affiché par son auteur.
    • n° 573 M. Lefèvre rejeté Les règles de captation par drone à l’intérieur des cellules auraient été réécrites par cet amendement, qui isolait dans une dérogation les cas d’incident grave, son auteur souhaitant en souligner le caractère exceptionnel.
    • n° 216 M. Delaporte SOC rejeté Filmer par drone l’intérieur des cellules n’aurait été possible, avec cet amendement, qu’en cas d’atteinte à la sécurité de la prison, son auteur écartant les motifs d’ordre ou de discipline jugés trop larges.
    • n° 22 M. Iordanoff ECOLO adopté Cet amendement supprime l’article qui autorisait la comparution par visioconférence, devant une juridiction d’instruction, des personnes détenues poursuivies pour criminalité organisée, son auteur invoquant les droits de la défense et une constitutionnalité douteuse.
    • n° 791 rejeté Cet amendement du Gouvernement voulait charger l’Agence nationale des fréquences de veiller à ce que les brouilleurs installés en prison restent efficaces sans dégrader la qualité des réseaux de communication voisins, notamment dans les zones densément peuplées.
    • n° 9 Mme Capdevielle SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer purement et simplement la création des quartiers de lutte contre la criminalité organisée en prison, un dispositif que son autrice comparait aux quartiers de haute sécurité abolis par Robert Badinter en 1982.
    • n° 174 Mme Capdevielle SOC rejeté Le régime des quartiers de lutte contre la criminalité organisée aurait, avec cet amendement socialiste, été confié au juge des libertés plutôt qu’au ministre, réservé aux condamnés, les fouilles intégrales cédant la place à une surveillance particulière.
    • n° 969 M. Amirshahi ECOS rejeté Pour l’affectation de détenus dans les quartiers de lutte contre la criminalité organisée, ce sous-amendement écologiste voulait ne retenir que les liens déjà noués avec les réseaux criminels, écartant le simple risque d’en établir.
    • n° 717 M. Amirshahi ECOS rejeté En remplaçant un mot par un autre, cet amendement voulait réserver ce régime carcéral spécial aux personnes poursuivies pour des crimes, et non de simples délits, son auteur visant le haut du spectre criminel.
    • n° 715 M. Amirshahi ECOS rejeté Le placement dans les quartiers de lutte contre la criminalité organisée aurait visé, avec cet amendement, les seules personnes ayant joué un rôle régulier et déterminant, son auteur craignant une application trop large.
    • n° 415 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli confiait à un magistrat, et non au garde des Sceaux, la décision d’affecter un détenu à un quartier spécialisé, son auteur redoutant un pouvoir discrétionnaire jugé arbitraire.
    • n° 208 Mme Capdevielle SOC rejeté La décision de placer un détenu dans un quartier spécialisé n’aurait plus relevé du seul garde des Sceaux mais aussi de l’autorité judiciaire pour les prévenus, cet amendement invoquant la séparation des pouvoirs.
    • n° 209 Mme Capdevielle SOC rejeté La procédure contradictoire préalable au placement en quartier de haute sécurité devait, selon cet amendement, se conformer à l’article R. 213-21 du code pénitentiaire, pour garantir un double regard voulu par ses auteurs.
    • n° 211 Mme Capdevielle SOC rejeté Sur le placement en quartier de haute sécurité, cet amendement de repli, suggéré par le Conseil national des barreaux, proposait de réduire la durée maximale de quatre ans à trois mois.
    • n° 227 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement de repli du groupe Socialistes voulait ramener de quatre ans à six mois la durée maximale de placement d’un détenu en quartier de haute sécurité, au nom de la dignité des personnes.
    • n° 177 Mme Capdevielle SOC rejeté La durée du placement dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée serait passée de quatre ans à un an avec cet amendement, son autrice souhaitant une réévaluation plus fréquente de la mesure.
    • n° 158 M. Molac LT adopté La durée maximale de placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée passe de quatre à deux ans, renouvelable, afin selon son auteur que la décision soit réexaminée plus régulièrement.
    • n° 405 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Fouilles systématiques, séparation aux parloirs, fin des unités de vie familiale, restrictions du téléphone: cet amendement de repli demandait la suppression de ces mesures du nouveau régime de détention, jugées attentatoires par son auteur.
    • n° 350 Mme Regol ECOLO rejeté Plutôt que systématiques, les fouilles intégrales des détenus des quartiers spécialisés auraient dû, selon cet amendement de repli, rester exceptionnelles, motivées et proportionnées, avec un rapport transmis au procureur.
    • n° 798 M. Huyghe LR adopté En quartier de lutte contre la criminalité organisée, le régime de fouilles intégrales des détenus pourra être individualisé par l’administration, selon son auteur pour tenir compte de l’âge, de la santé ou de la personnalité de chacun.
    • n° 213 M. Huyghe SOC rejeté Obliger les visites aux détenus des quartiers spécialisés à se tenir systématiquement derrière un dispositif de séparation: cet amendement de repli s’y opposait, son autrice y voyant une atteinte à la vie familiale.
    • n° 813 M. Caure EPR adopté Le dispositif séparant les détenus de leurs visiteurs ne s’applique plus aux enfants de moins de seize ans dont le détenu exerce l’autorité parentale, ni en cas de circonstances familiales exceptionnelles définies par décret.
    • n° 348 Mme Regol ECOLO rejeté Les unités de vie familiale et parloirs familiaux auraient continué de s’appliquer aux détenus des quartiers de lutte contre la criminalité organisée, cet amendement de repli écologiste supprimant l’exception qui les en écartait.
    • n° 214 Mme Capdevielle SOC rejeté Cet amendement de repli voulait supprimer la limitation des horaires et modalités d’accès au téléphone pour les détenus des quartiers concernés, son autrice la jugeant disproportionnée au regard du droit à la vie familiale.
    • n° 548 M. Baubry RN rejeté Les fouilles intégrales des détenus auraient été élargies et rendues possibles de façon systématique quand l’ordre public l’exige, son auteur les présentant comme une réponse dissuasive à la circulation d’objets illicites en prison.
  • Article 23 quaterart. adopté Encadre les caméras embarquées dans les véhicules pénitentiaires, avec transmission en temps réel si la sécurité des agents est menacée, registre et interdiction de la reconnaissance faciale. 65 com. / 1 séance

    Encadre les caméras embarquées dans les véhicules pénitentiaires, avec transmission en temps réel si la sécurité des agents est menacée, registre et interdiction de la reconnaissance faciale.

    6 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 4 adoptés, puis 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(67 pour, 43 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (35)

    • n° 272 M. Bernalicis FI rejeté Cet article 23, avec ses dérogations sur la détention provisoire, ses drones filmant les prisons et sa visioconférence élargie, aurait été supprimé en entier par cet amendement de M. Bernalicis.
    • n° 196 Mme Capdevielle SOC rejeté L’allongement des délais de détention provisoire en matière délictuelle, de quatre à six mois, aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant une atteinte au caractère exceptionnel de cette mesure.
    • n° 274 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Les dérogations de l’article 23 allongeant la détention provisoire ou retardant la mise en liberté auraient toutes été supprimées par cet amendement de repli, son auteur les jugeant attentatoires aux libertés et cause de surpopulation carcérale.
    • n° 299 Mme Bordes rejeté L’irrecevabilité d’une demande de mise en liberté déposée trop tôt aurait valu jusqu’à la notification de l’ordonnance aux parties, et non son prononcé, cet amendement de Mme Bordes invoquant une attente des juridictions.
    • n° 300 Mme Bordes rejeté Les délais pour instruire une nouvelle demande de mise en liberté n’auraient commencé, avec cet amendement, qu’à la notification de la décision précédente aux parties, et non dès son prononcé, selon son autrice.
    • n° 301 Mme Bordes rejeté Tant qu’une précédente demande n’est pas tranchée en appel, aucune nouvelle demande de mise en liberté n’aurait été recevable jusqu’à la notification de la décision, non son prononcé, selon cet amendement de Mme Bordes.
    • n° 363 M. Bernalicis FI rejeté Les personnes détenues auraient pu, selon cet amendement, déposer leurs demandes de mise en liberté par voie dématérialisée avec un accompagnement individualisé, son auteur reprenant une préconisation d’un rapport parlementaire.
    • n° 367 M. Bernalicis FI adopté À titre expérimental et pour trois ans, cet amendement autorise le dépôt dématérialisé des demandes de mise en liberté par les personnes détenues en attente de jugement, dans deux régions et six départements volontaires, avec accompagnement individualisé.
    • n° 951 M. Caure EPR adopté Les personnes détenues affectées à un quartier de lutte contre la criminalité organisée comparaîtront en principe par visioconférence devant une juridiction d’instruction, un juge pouvant toutefois ordonner leur présence physique par décision motivée.
    • n° 277 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli demandait de retirer de l’article 23 l’installation de caméras sur drones dans les prisons, son auteur y voyant une surveillance généralisée attentatoire à la vie privée des détenus.
    • n° 62 M. Gillet RN rejeté En retirant un simple adverbe à l’article 23, cet amendement aurait étendu à tout établissement pénitentiaire exposé à des risques l’usage des caméras sur drones, selon l’objectif de surveillance affiché par son auteur.
    • n° 573 M. Lefèvre rejeté Les règles de captation par drone à l’intérieur des cellules auraient été réécrites par cet amendement, qui isolait dans une dérogation les cas d’incident grave, son auteur souhaitant en souligner le caractère exceptionnel.
    • n° 216 M. Delaporte SOC rejeté Filmer par drone l’intérieur des cellules n’aurait été possible, avec cet amendement, qu’en cas d’atteinte à la sécurité de la prison, son auteur écartant les motifs d’ordre ou de discipline jugés trop larges.
    • n° 22 M. Iordanoff ECOLO adopté Cet amendement supprime l’article qui autorisait la comparution par visioconférence, devant une juridiction d’instruction, des personnes détenues poursuivies pour criminalité organisée, son auteur invoquant les droits de la défense et une constitutionnalité douteuse.
    • n° 791 rejeté Cet amendement du Gouvernement voulait charger l’Agence nationale des fréquences de veiller à ce que les brouilleurs installés en prison restent efficaces sans dégrader la qualité des réseaux de communication voisins, notamment dans les zones densément peuplées.
    • n° 9 Mme Capdevielle SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer purement et simplement la création des quartiers de lutte contre la criminalité organisée en prison, un dispositif que son autrice comparait aux quartiers de haute sécurité abolis par Robert Badinter en 1982.
    • n° 174 Mme Capdevielle SOC rejeté Le régime des quartiers de lutte contre la criminalité organisée aurait, avec cet amendement socialiste, été confié au juge des libertés plutôt qu’au ministre, réservé aux condamnés, les fouilles intégrales cédant la place à une surveillance particulière.
    • n° 969 M. Amirshahi ECOS rejeté Pour l’affectation de détenus dans les quartiers de lutte contre la criminalité organisée, ce sous-amendement écologiste voulait ne retenir que les liens déjà noués avec les réseaux criminels, écartant le simple risque d’en établir.
    • n° 717 M. Amirshahi ECOS rejeté En remplaçant un mot par un autre, cet amendement voulait réserver ce régime carcéral spécial aux personnes poursuivies pour des crimes, et non de simples délits, son auteur visant le haut du spectre criminel.
    • n° 715 M. Amirshahi ECOS rejeté Le placement dans les quartiers de lutte contre la criminalité organisée aurait visé, avec cet amendement, les seules personnes ayant joué un rôle régulier et déterminant, son auteur craignant une application trop large.
    • n° 415 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli confiait à un magistrat, et non au garde des Sceaux, la décision d’affecter un détenu à un quartier spécialisé, son auteur redoutant un pouvoir discrétionnaire jugé arbitraire.
    • n° 208 Mme Capdevielle SOC rejeté La décision de placer un détenu dans un quartier spécialisé n’aurait plus relevé du seul garde des Sceaux mais aussi de l’autorité judiciaire pour les prévenus, cet amendement invoquant la séparation des pouvoirs.
    • n° 209 Mme Capdevielle SOC rejeté La procédure contradictoire préalable au placement en quartier de haute sécurité devait, selon cet amendement, se conformer à l’article R. 213-21 du code pénitentiaire, pour garantir un double regard voulu par ses auteurs.
    • n° 211 Mme Capdevielle SOC rejeté Sur le placement en quartier de haute sécurité, cet amendement de repli, suggéré par le Conseil national des barreaux, proposait de réduire la durée maximale de quatre ans à trois mois.
    • n° 227 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement de repli du groupe Socialistes voulait ramener de quatre ans à six mois la durée maximale de placement d’un détenu en quartier de haute sécurité, au nom de la dignité des personnes.
    • n° 177 Mme Capdevielle SOC rejeté La durée du placement dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée serait passée de quatre ans à un an avec cet amendement, son autrice souhaitant une réévaluation plus fréquente de la mesure.
    • n° 158 M. Molac LT adopté La durée maximale de placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée passe de quatre à deux ans, renouvelable, afin selon son auteur que la décision soit réexaminée plus régulièrement.
    • n° 405 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Fouilles systématiques, séparation aux parloirs, fin des unités de vie familiale, restrictions du téléphone: cet amendement de repli demandait la suppression de ces mesures du nouveau régime de détention, jugées attentatoires par son auteur.
    • n° 350 Mme Regol ECOLO rejeté Plutôt que systématiques, les fouilles intégrales des détenus des quartiers spécialisés auraient dû, selon cet amendement de repli, rester exceptionnelles, motivées et proportionnées, avec un rapport transmis au procureur.
    • n° 798 M. Huyghe LR adopté En quartier de lutte contre la criminalité organisée, le régime de fouilles intégrales des détenus pourra être individualisé par l’administration, selon son auteur pour tenir compte de l’âge, de la santé ou de la personnalité de chacun.
    • n° 213 M. Huyghe SOC rejeté Obliger les visites aux détenus des quartiers spécialisés à se tenir systématiquement derrière un dispositif de séparation: cet amendement de repli s’y opposait, son autrice y voyant une atteinte à la vie familiale.
    • n° 813 M. Caure EPR adopté Le dispositif séparant les détenus de leurs visiteurs ne s’applique plus aux enfants de moins de seize ans dont le détenu exerce l’autorité parentale, ni en cas de circonstances familiales exceptionnelles définies par décret.
    • n° 348 Mme Regol ECOLO rejeté Les unités de vie familiale et parloirs familiaux auraient continué de s’appliquer aux détenus des quartiers de lutte contre la criminalité organisée, cet amendement de repli écologiste supprimant l’exception qui les en écartait.
    • n° 214 Mme Capdevielle SOC rejeté Cet amendement de repli voulait supprimer la limitation des horaires et modalités d’accès au téléphone pour les détenus des quartiers concernés, son autrice la jugeant disproportionnée au regard du droit à la vie familiale.
    • n° 548 M. Baubry RN rejeté Les fouilles intégrales des détenus auraient été élargies et rendues possibles de façon systématique quand l’ordre public l’exige, son auteur les présentant comme une réponse dissuasive à la circulation d’objets illicites en prison.
  • Article 23 quinquiesart. adopté Crée des quartiers pénitentiaires de lutte contre la criminalité organisée, où le ministre de la justice peut affecter des détenus majeurs pour 2 ans renouvelables. 1100 com. / 110 séance

    Crée des quartiers pénitentiaires de lutte contre la criminalité organisée, où le ministre de la justice peut affecter des détenus majeurs pour 2 ans renouvelables.

    110 amendements déposés sur cet article : 110 en séance, dont 22 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(67 pour, 43 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (35)

    • n° 272 M. Bernalicis FI rejeté Cet article 23, avec ses dérogations sur la détention provisoire, ses drones filmant les prisons et sa visioconférence élargie, aurait été supprimé en entier par cet amendement de M. Bernalicis.
    • n° 196 Mme Capdevielle SOC rejeté L’allongement des délais de détention provisoire en matière délictuelle, de quatre à six mois, aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant une atteinte au caractère exceptionnel de cette mesure.
    • n° 274 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Les dérogations de l’article 23 allongeant la détention provisoire ou retardant la mise en liberté auraient toutes été supprimées par cet amendement de repli, son auteur les jugeant attentatoires aux libertés et cause de surpopulation carcérale.
    • n° 299 Mme Bordes rejeté L’irrecevabilité d’une demande de mise en liberté déposée trop tôt aurait valu jusqu’à la notification de l’ordonnance aux parties, et non son prononcé, cet amendement de Mme Bordes invoquant une attente des juridictions.
    • n° 300 Mme Bordes rejeté Les délais pour instruire une nouvelle demande de mise en liberté n’auraient commencé, avec cet amendement, qu’à la notification de la décision précédente aux parties, et non dès son prononcé, selon son autrice.
    • n° 301 Mme Bordes rejeté Tant qu’une précédente demande n’est pas tranchée en appel, aucune nouvelle demande de mise en liberté n’aurait été recevable jusqu’à la notification de la décision, non son prononcé, selon cet amendement de Mme Bordes.
    • n° 363 M. Bernalicis FI rejeté Les personnes détenues auraient pu, selon cet amendement, déposer leurs demandes de mise en liberté par voie dématérialisée avec un accompagnement individualisé, son auteur reprenant une préconisation d’un rapport parlementaire.
    • n° 367 M. Bernalicis FI adopté À titre expérimental et pour trois ans, cet amendement autorise le dépôt dématérialisé des demandes de mise en liberté par les personnes détenues en attente de jugement, dans deux régions et six départements volontaires, avec accompagnement individualisé.
    • n° 951 M. Caure EPR adopté Les personnes détenues affectées à un quartier de lutte contre la criminalité organisée comparaîtront en principe par visioconférence devant une juridiction d’instruction, un juge pouvant toutefois ordonner leur présence physique par décision motivée.
    • n° 277 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli demandait de retirer de l’article 23 l’installation de caméras sur drones dans les prisons, son auteur y voyant une surveillance généralisée attentatoire à la vie privée des détenus.
    • n° 62 M. Gillet RN rejeté En retirant un simple adverbe à l’article 23, cet amendement aurait étendu à tout établissement pénitentiaire exposé à des risques l’usage des caméras sur drones, selon l’objectif de surveillance affiché par son auteur.
    • n° 573 M. Lefèvre rejeté Les règles de captation par drone à l’intérieur des cellules auraient été réécrites par cet amendement, qui isolait dans une dérogation les cas d’incident grave, son auteur souhaitant en souligner le caractère exceptionnel.
    • n° 216 M. Delaporte SOC rejeté Filmer par drone l’intérieur des cellules n’aurait été possible, avec cet amendement, qu’en cas d’atteinte à la sécurité de la prison, son auteur écartant les motifs d’ordre ou de discipline jugés trop larges.
    • n° 22 M. Iordanoff ECOLO adopté Cet amendement supprime l’article qui autorisait la comparution par visioconférence, devant une juridiction d’instruction, des personnes détenues poursuivies pour criminalité organisée, son auteur invoquant les droits de la défense et une constitutionnalité douteuse.
    • n° 791 rejeté Cet amendement du Gouvernement voulait charger l’Agence nationale des fréquences de veiller à ce que les brouilleurs installés en prison restent efficaces sans dégrader la qualité des réseaux de communication voisins, notamment dans les zones densément peuplées.
    • n° 9 Mme Capdevielle SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer purement et simplement la création des quartiers de lutte contre la criminalité organisée en prison, un dispositif que son autrice comparait aux quartiers de haute sécurité abolis par Robert Badinter en 1982.
    • n° 174 Mme Capdevielle SOC rejeté Le régime des quartiers de lutte contre la criminalité organisée aurait, avec cet amendement socialiste, été confié au juge des libertés plutôt qu’au ministre, réservé aux condamnés, les fouilles intégrales cédant la place à une surveillance particulière.
    • n° 969 M. Amirshahi ECOS rejeté Pour l’affectation de détenus dans les quartiers de lutte contre la criminalité organisée, ce sous-amendement écologiste voulait ne retenir que les liens déjà noués avec les réseaux criminels, écartant le simple risque d’en établir.
    • n° 717 M. Amirshahi ECOS rejeté En remplaçant un mot par un autre, cet amendement voulait réserver ce régime carcéral spécial aux personnes poursuivies pour des crimes, et non de simples délits, son auteur visant le haut du spectre criminel.
    • n° 715 M. Amirshahi ECOS rejeté Le placement dans les quartiers de lutte contre la criminalité organisée aurait visé, avec cet amendement, les seules personnes ayant joué un rôle régulier et déterminant, son auteur craignant une application trop large.
    • n° 415 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli confiait à un magistrat, et non au garde des Sceaux, la décision d’affecter un détenu à un quartier spécialisé, son auteur redoutant un pouvoir discrétionnaire jugé arbitraire.
    • n° 208 Mme Capdevielle SOC rejeté La décision de placer un détenu dans un quartier spécialisé n’aurait plus relevé du seul garde des Sceaux mais aussi de l’autorité judiciaire pour les prévenus, cet amendement invoquant la séparation des pouvoirs.
    • n° 209 Mme Capdevielle SOC rejeté La procédure contradictoire préalable au placement en quartier de haute sécurité devait, selon cet amendement, se conformer à l’article R. 213-21 du code pénitentiaire, pour garantir un double regard voulu par ses auteurs.
    • n° 211 Mme Capdevielle SOC rejeté Sur le placement en quartier de haute sécurité, cet amendement de repli, suggéré par le Conseil national des barreaux, proposait de réduire la durée maximale de quatre ans à trois mois.
    • n° 227 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement de repli du groupe Socialistes voulait ramener de quatre ans à six mois la durée maximale de placement d’un détenu en quartier de haute sécurité, au nom de la dignité des personnes.
    • n° 177 Mme Capdevielle SOC rejeté La durée du placement dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée serait passée de quatre ans à un an avec cet amendement, son autrice souhaitant une réévaluation plus fréquente de la mesure.
    • n° 158 M. Molac LT adopté La durée maximale de placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée passe de quatre à deux ans, renouvelable, afin selon son auteur que la décision soit réexaminée plus régulièrement.
    • n° 405 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Fouilles systématiques, séparation aux parloirs, fin des unités de vie familiale, restrictions du téléphone: cet amendement de repli demandait la suppression de ces mesures du nouveau régime de détention, jugées attentatoires par son auteur.
    • n° 350 Mme Regol ECOLO rejeté Plutôt que systématiques, les fouilles intégrales des détenus des quartiers spécialisés auraient dû, selon cet amendement de repli, rester exceptionnelles, motivées et proportionnées, avec un rapport transmis au procureur.
    • n° 798 M. Huyghe LR adopté En quartier de lutte contre la criminalité organisée, le régime de fouilles intégrales des détenus pourra être individualisé par l’administration, selon son auteur pour tenir compte de l’âge, de la santé ou de la personnalité de chacun.
    • n° 213 M. Huyghe SOC rejeté Obliger les visites aux détenus des quartiers spécialisés à se tenir systématiquement derrière un dispositif de séparation: cet amendement de repli s’y opposait, son autrice y voyant une atteinte à la vie familiale.
    • n° 813 M. Caure EPR adopté Le dispositif séparant les détenus de leurs visiteurs ne s’applique plus aux enfants de moins de seize ans dont le détenu exerce l’autorité parentale, ni en cas de circonstances familiales exceptionnelles définies par décret.
    • n° 348 Mme Regol ECOLO rejeté Les unités de vie familiale et parloirs familiaux auraient continué de s’appliquer aux détenus des quartiers de lutte contre la criminalité organisée, cet amendement de repli écologiste supprimant l’exception qui les en écartait.
    • n° 214 Mme Capdevielle SOC rejeté Cet amendement de repli voulait supprimer la limitation des horaires et modalités d’accès au téléphone pour les détenus des quartiers concernés, son autrice la jugeant disproportionnée au regard du droit à la vie familiale.
    • n° 548 M. Baubry RN rejeté Les fouilles intégrales des détenus auraient été élargies et rendues possibles de façon systématique quand l’ordre public l’exige, son auteur les présentant comme une réponse dissuasive à la circulation d’objets illicites en prison.
  • Article 24art. adopté Description : Crée contre le trafic de stupéfiants une interdiction préfectorale de paraître, un mois au plus et hors domicile, punie de 6 mois de prison, et des mesures locatives. 7229 com. / 43 séance

    Description : Crée contre le trafic de stupéfiants une interdiction préfectorale de paraître, un mois au plus et hors domicile, punie de 6 mois de prison, et des mesures locatives.

    72 amendements déposés sur cet article : 29 en commission, dont 9 adoptés, puis 43 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(51 pour, 23 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 206 Mme Thiébault-Martinez SOC rejeté Tout l’article 24 aurait disparu avec cet amendement, son autrice contestant que l’interdiction de paraître soit décidée par le préfet alors qu’elle relève aujourd’hui du seul juge des libertés.
    • n° 228 M. Delaporte SOC rejeté Cet amendement de repli visait à supprimer l’interdiction de paraître prononcée par l’autorité administrative, son auteur la jugeant fondée sur des critères flous et déjà permise au juge par le code pénal.
    • n° 90 M. Causse LAREM rejeté L’interdiction administrative de paraître aurait couvert, outre les parties communes d’immeubles d’habitation, celles des commerces et locaux ouverts au public, cet amendement visant les trafics récurrents dans ces lieux selon son auteur.
    • n° 627 Mme Bergantz DEM adopté Le préfet pourra enjoindre à un bailleur privé, et non plus seulement à un bailleur social, d’engager la résiliation d’un bail en cas de troubles graves à l’ordre public, puis saisir le juge civil en cas de refus.
    • n° 60 M. Gillet RN rejeté Cet amendement proposait de priver de bourses étudiantes sur critères sociaux les personnes définitivement condamnées pour trafic de stupéfiants ou recel, son auteur y voyant un mécanisme de dissuasion et de responsabilisation.
    • n° 77 M. Gillet RN rejeté Les allocations familiales auraient été suspendues, voire supprimées, pour la part d’un enfant condamné pour trafic de stupéfiants, cet amendement modulant la sanction selon la peine ou la mesure éducative prononcée.
    • n° 481 M. Léaument LFI-NUPES rejeté Reprenant une alerte de l’UNICEF, cet amendement demandait un rapport, sous six mois, sur l’exploitation criminelle des mineurs par la criminalité organisée, esquissant une stratégie nationale centrée sur les victimes et articulée avec la lutte contre la traite.
    • n° 858 Mme Moutchou rejeté Cet amendement d’appel demandait au Gouvernement un rapport, sous un an, sur l’opportunité de créer au sein du ministère de l’Intérieur une cellule spécialisée dans la détection et la prévention de la corruption liée au narcotrafic.
  • Article 25non mis aux voix Permet au préfet d'enjoindre à un bailleur d'engager la résiliation d'un bail et de saisir le juge civil en cas de refus ou de silence d'un mois.

    Permet au préfet d'enjoindre à un bailleur d'engager la résiliation d'un bail et de saisir le juge civil en cas de refus ou de silence d'un mois.

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  • Article 26non mis aux voix Étend en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et à Wallis-et-Futuna un titre du code de la sécurité intérieure, actualise d'autres codes et diffère de 6 mois une mesure. 20 com. / 2 séance

    Étend en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et à Wallis-et-Futuna un titre du code de la sécurité intérieure, actualise d'autres codes et diffère de 6 mois une mesure.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 2 adoptés.

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Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

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