Accélération de la construction nucléaire

74 % des votant·es ont voté pour. Seuil de 267 voix franchi. 8 abstentions.
MajoritaireClivage gauche-droite
Participation 94 %

Le parcours du texte

  1. 2 novembre 2022 Dépôt du texte Sénat entrée au Parlement
  2. 24 janvier 2023 1re lecture Sénat Adopté
  3. 21 mars 2023 1re lecture Assemblée Modifié
  4. 9 mai 2023 Commission mixte paritaire Adopté
  5. 16 mai 2023 Lecture des conclusions de la CMP Assemblée Adopté
  6. 21 juin 2023 Conseil constitutionnel Partiellement conforme

Ce que change ce texte

Ce texte de loi vise à accélérer les procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants, ainsi qu'à améliorer le fonctionnement des installations nucléaires actuelles. Il s'agit d'une première lecture.

  • Objectifs retirésL’article 1er abroge le 5° du I de l’article L. 100-4 du code de l’énergie, qui fixait l’objectif de réduction de la part du nucléaire, et l’article L. 311-5-5, qui plafonnait la capacité nucléaire installée. art. 1er
  • Procédures accéléréesLe texte instaure, pour vingt ans, des procédures d’urbanisme dérogatoires pour les réacteurs bâtis à proximité d’installations existantes.
  • Sanctions intrusionL’article 26 durcissait les peines encourues en cas d’intrusion sans autorisation dans une installation nucléaire ; mesure censurée par le Conseil constitutionnel comme cavalier législatif.

Comprendre les votes

Comment chaque groupe a voté

Adopté le 21 mars 2023 : 402 voix pour, 130 contre, 8 abstentions. Sept groupes ont voté pour et trois ont voté contre.

PourContreAbstentionNon-votant N'a pas pris part au scrutin
74LFI22GDRdivisé22EcoS31SOC20LIOT51DEM170RE29HOR61LR88RN5NI
Survolez une barre pour les chiffres d'un groupe, cliquez pour la liste nominative. Sigle souligné et « divisé » : moins de 60 % de ses votants sur la position majoritaire.
Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention
GroupePourContreAbstention
La France insoumise - Nouvelle Union Populaire écologique et sociale0700
Gauche démocrate et républicaine - NUPES1044
Écologiste - NUPES0220
Socialistes et apparentés (membre de l’intergroupe NUPES)0310
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires1413
Démocrate (MoDem et Indépendants)4510
Renaissance16101
Horizons et apparentés2900
Les Républicains5900
Rassemblement National8100
Non inscrit310
Mises au point de vote 7

Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.

7 autres mises au point émanent de député·es qui ne figurent pas dans le relevé nominatif de ce scrutin : aucun vote n'y est enregistré à leur nom.

Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗

Les avis, pour et contre

Le projet de loi visait à accélérer les procédures pour construire de nouvelles installations nucléaires près de sites existants et améliorer le fonctionnement des installations actuelles. Le texte a été adopté lors d’un scrutin public solennel le 21 mars 2023, avec 402 votes pour, 130 contre et 8 abstentions. Les débats ont révélé un clivage entre les partisans, favorables à une modernisation rapide du secteur, et les opposants, inquiets des risques liés à ces projets. Le vote reflète un consensus partiel sur l’urgence de certains chantiers, mais des divergences persistantes sur les modalités de mise en œuvre.

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Les avis des experts indépendants

La Cour des comptes constate une dérive systématique des coûts et des délais des réacteurs nucléaires EPR : pour l'EPR de Flamanville 3, elle évalue le coût à terminaison à environ 23,7 milliards d'euros et relève un retard de mise en service multiplié par plus de 3,5 par rapport aux prévisions initiales. Elle appelle à mieux maîtriser coûts et calendriers avant d'engager un nouveau programme.

La filière EPR : une dynamique nouvelle, des risques persistants, rapport public thématique (janvier 2025)

Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 12 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires et fonctionnement des installations existantes), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

Mme Marie-Noëlle Battistel SOC
« Vous le savez, le groupe Socialistes et apparentés n’est pas une formation politique antinucléaire : aucun président de la République n’a engagé la construction ou inauguré autant de réacteurs nucléaires que François Mitterrand. »
M. Xavier Albertini HOR
« Quatre jours durant, nous avons siégé, débattu, parfois même trouvé des compromis autour de ce projet de loi relatif à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants, et au fonctionnement des installations existan… »
Mme Cyrielle Chatelain ECOS
« Prendre la parole aujourd’hui est difficile. Face à nous, parlementaires, le banc des morts-vivants : face à la représentation nationale se tient un gouvernement qui ne peut plus agir autrement qu’en brutalisant les institutions… »
Mme Cyrielle Chatelain ECOS
« La start-up nation n’a pas de majorité. Pourtant, vous vous obstinez : verticalité, absence de concertation. Veut-on un exemple de cette obstination à l’exercice solitaire et autocrate du pouvoir ? »
M. Sébastien Jumel GDR
« Le groupe Gauche démocrate et républicaine-NUPES, en particulier sa composante communiste, a annoncé dès le début de son examen qu’il appréhendait ce texte d’une manière pragmatique : sans anathème, sans caricaturer qui que ce soit, d’une manière équilibrée – notamment pour prendre en compte la dive… »
M. Benjamin Saint-Huile LIOT
« Face au réchauffement climatique, nous sommes engagés dans une course contre la montre. Nous ne pouvons donc nous permettre ni retard ni errements dans nos choix stratégiques. »
M. Stéphane Travert RE
« Après plusieurs jours en séance, nous parvenons au terme de la première lecture du projet de loi relatif à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles centrales nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes. »
M. Nicolas Dragon RN
« Il fut un temps où les Français pouvaient compter sur un service public de l’énergie qui leur garantissait sécurité d’approvisionnement et maintien de l’activité économique, quels que fussent les caprices de la météo. Ce temps n’est pas si lointain, mais il est désormais révolu. »
Mme Anne Stambach-Terrenoir LFI
« Le nucléaire est le parfait exemple de l’arrogance à la française. Il n’est pas étonnant qu’Emmanuel Macron en fasse un nouveau combat, car, en matière d’arrogance, il s’y connaît. Cette relance,… »
M. Olivier Marleix LR
« Après les dix années de politique antinucléaire des présidents Hollande et Macron, le texte sur lequel nous sommes appelés à nous prononcer marque enfin le revirement tant réclamé par les députés Les Républicains. »
Mme Louise Morel DEM
« Après près de vingt-sept heures de débat en séance publique, le groupe Démocrate se réjouit de voter en faveur du projet de loi relatif à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires et au fonctionnement des installations existantes. »
Mme Agnès Pannier-Runacher (ministre de la transition énergétique)
« Grâce à l’adoption du projet de loi relatif à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires, nous commençons d’édifier le troisième pilier de notre stratégie énergétique, après l’approbation du plan « sobriété » et la promulgation de la loi relative à l’… »

Le passage en commission

815 amendements examinés en commission, dont 191 adoptés.

Rapporteur·e·s de ce texte

Commissions : Commission mixte paritaire · Commission des affaires économiques

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par les commissions Développement durable et Affaires économiques. 815 amendements y ont été déposés, dont 191 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 191 adoptions qui est arrivé en séance, où 714 amendements de plus ont été discutés.

191 adoptés228 rejetés156 tombés37 retirés42 non soutenus161 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • LFI-NUPES 6 sur 109 6 %
  • GDR-NUPES 2 sur 50 4 %
  • SOC 5 sur 69 7 %
  • LIOT 4 sur 27 15 %
  • DEM 7 sur 13 54 %
  • RE 97 sur 137 71 %
  • HOR 12 sur 12 100 %
  • LR 9 sur 93 10 %
  • RN 10 sur 149 7 %
  • ECOLO 9 sur 116 8 %
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

40 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable, dont 30 adoptés.

Où la commission a le plus changé le texte

Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 25 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.

Pour situer : sur les 211 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 66 amendements et 14 adoptés.

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

35 articles · 66 amendements

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 917 ↗

Les 35 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 66 amendements au total.

  • Article 1er Aart. adopté Abroge l'objectif de réduire la part du nucléaire dans l'électricité et un autre article, et ajoute la décarbonation à la diversification dans un plan stratégique d'exploitant. 4421 com. / 23 séance

    Abroge l'objectif de réduire la part du nucléaire dans l'électricité et un autre article, et ajoute la décarbonation à la diversification dans un plan stratégique d'exploitant.

    44 amendements déposés sur cet article : 21 en commission, dont 5 adoptés, puis 23 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(133 pour, 35 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (40)

    • n° 2 Mme Laernoes ECOLO rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article 1er A, son autrice jugeant qu’une révision des objectifs sur la part du nucléaire relevait de la future loi de programmation énergie-climat, non de ce texte.
    • n° 327 M. Bex LFI-NUPES rejeté En supprimant deux alinéas de l’article, cet amendement visait à maintenir l’objectif de réduction à 50 % de la part du nucléaire d’ici 2035, son auteur estimant le débat public non achevé.
    • n° 426 M. Marleix adopté Pour les réacteurs électronucléaires, cet amendement prévoit que l’autorisation de création tienne lieu d’autorisation d’exploiter, afin, selon son auteur, de simplifier et d’accélérer un processus jugé trop tardif et exposé aux contentieux.
    • n° 343 M. Jumel rejeté La construction et l’exploitation de tout réacteur nucléaire auraient relevé d’EDF, selon cet amendement dont l’auteur y voyait une garantie de souveraineté industrielle et d’indépendance énergétique.
    • n° 165 Mme Ménard rejeté Cet amendement voulait rétablir un article inscrivant dans la loi l’effort de recherche sur le nucléaire et l’hydrogène bas-carbone, le maintien du nucléaire au-dessus de 50 % de l’électricité en 2050 et des objectifs de décarbonation.
    • n° 20 Mme Battistel SOC rejeté L’article ajoutant des dispositions favorables au nucléaire aurait été supprimé par cet amendement, son autrice refusant que ce débat soit tranché dans un texte technique plutôt que dans la loi de programmation énergie-climat.
    • n° 38 M. Sitzenstuhl RE rejeté Un objectif d’« autonomie » du mix de production d’électricité aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, son auteur invoquant les récentes vagues d’importation subies par la France.
    • n° 611 Mme Pic SOC rejeté Les besoins en métiers et compétences des filières industrielles et nucléaires auraient été, avec cet amendement, intégrés à la loi de programmation énergie-climat, avec des objectifs de formation et une contribution des acteurs économiques.
    • n° 330 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article prévoyant un rapport au Parlement sur l’impact de 14 nouveaux réacteurs EPR, son autrice défendant plutôt un débat global vers un mix intégralement renouvelable.
    • n° 334 M. Laisney LFI-NUPES rejeté Avant le futur projet de loi sur l’énergie, cet amendement voulait obliger le Gouvernement à remettre au Parlement un rapport sur l’impact du phénomène récent de corrosion sous contrainte des réacteurs.
    • n° 610 Mme Battistel SOC rejeté Le Gouvernement aurait dû, avec cet amendement, remettre un rapport évaluant les scénarios énergétiques de RTE (financement, compétences, sobriété, sûreté nucléaire, combustible) avant la future loi de programmation énergie-climat.
    • n° 333 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté La construction des nouveaux réacteurs nucléaires aurait dû, avec cet amendement, être menée par Électricité de France et placée sous sa maîtrise d’ouvrage, EDF devenant propriétaire des terrains et des installations.
    • n° 558 Mme Florence Goulet RN rejeté Le groupe Rassemblement National souhaitait que le rapport demandé au Gouvernement mesure aussi l’impact financier de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (ARENH) sur les comptes d’EDF.
    • n° 348 M. Meurin RN rejeté Cet amendement voulait que le rapport demandé au Gouvernement sur le marché de l’électricité porte explicitement sur le marché européen et sur ses conséquences pour la France, selon son auteur.
    • n° 158 Mme Ménard rejeté Le rapport prévu par le texte aurait dû, selon son autrice, examiner aussi l’opportunité de sortir du marché européen de l’énergie, jugé responsable de la hausse des prix pour les Français.
    • n° 580 Mme Menache RN rejeté Cet amendement voulait rendre à nouveau éligibles au compte personnel de formation les formations de soudure, notamment celles certifiées par France compétences, que son autrice jugeait indispensables aux salariés du secteur nucléaire.
    • n° 338 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NUPES rejeté Mme Stambach-Terrenoir et le groupe LFI voulaient élargir le rapport aux conditions de travail des salariés du nucléaire, y compris les sous-traitants, qui supportent selon eux plus de 80 % de la dose collective reçue chaque année.
    • n° 475 Mme Pompili adopté La protection des sites nucléaires vise désormais explicitement les agressions extérieures, terroristes ou venant d’États inamicaux, une précision motivée par les inquiétudes autour de la centrale ukrainienne de Zaporijia selon son autrice.
    • n° 249 Mme Laernoes ECOLO rejeté Mme Laernoes voulait que le rapport fasse la transparence sur les relations commerciales et les liens de dépendance économique de la France avec la Russie en matière d’uranium enrichi et de combustible usé.
    • n° 579 M. Jean-Philippe Tanguy RN rejeté M. Tanguy et le Rassemblement national voulaient que le rapport traite aussi de la souveraineté d’approvisionnement en isotopes à usage médical, une dépendance mise en lumière selon eux par le conflit ukrainien.
    • n° 655 M. Potier SOC rejeté M. Potier voulait que le rapport aborde le stockage à faible profondeur, en subsurface, des déchets radioactifs à moyenne et haute activité et vie longue, une piste selon lui délaissée malgré la loi de 2006.
    • n° 211 Mme Pochon ECOLO rejeté Un autre amendement de Mme Pochon voulait que le rapport traite de la résilience des futurs réacteurs face au changement climatique et au risque de sécheresse, plusieurs centrales ayant déjà réduit leur production faute d’eau assez fraîche.
    • n° 223 Mme Pochon ECOLO rejeté Mme Pochon voulait ajouter au rapport une analyse des besoins prévisionnels en emplois et en formation pour faire face à la relance du nucléaire, dans un contexte marqué par des aléas et des événements incertains.
    • n° 310 Mme Laernoes ECOLO rejeté Mme Laernoes proposait de retirer du rapport la disposition prévoyant qu’il détermine les capacités de production de réacteurs au-delà des quatorze EPR envisagés, aucune étude sérieuse ne recommandant selon elle d’aller plus loin.
    • n° 351 M. Meurin RN rejeté M. Meurin voulait ajouter au rapport une réflexion sur le « rajeunissement » du parc nucléaire français, dont l’âge moyen atteint trente-sept ans, par la construction de plus de quatorze réacteurs.
    • n° 510 M. Villedieu RN rejeté M. Villedieu et le Rassemblement national voulaient que le rapport détermine comment la France peut atteindre une puissance électrique installée supérieure à 95 gigawatts à l’horizon 2050, pour accompagner l’électrification et la réindustrialisation.
    • n° 591 M. Dragon RN rejeté M. Dragon et le Rassemblement national voulaient que le rapport détermine comment la France peut atteindre une capacité de production d’hydrogène par électrolyse de 6,5 à 8 gigawatts d’ici 2027.
    • n° 75 M. Saint-Huile rejeté M. Saint-Huile voulait que le rapport évalue les moyens d’encourager la création, par EDF, d’écoles internes de formation aux métiers de la production, du transport et de l’électricité, sur le modèle des anciennes écoles de métiers.
    • n° 407 M. de Fournas rejeté M. de Fournas voulait que le rapport propose des pistes pour sensibiliser les élèves du primaire, du secondaire et du supérieur aux « vertus » de l’énergie nucléaire, afin selon lui de rendre ses métiers plus attractifs.
    • n° 468 M. Portier LR adopté Le rapport sur la formation aux métiers du nucléaire devra préciser les besoins en places de formation, en enseignants et en budgets pour les écoles d’ingénieur et les filières de soudeurs et de tuyauteurs.
    • n° 612 Mme Pic rejeté
    • n° 196 M. Marleix adopté Le rapport remis au Parlement sur la relance du nucléaire devra désormais éclairer les choix technologiques envisagés par le Gouvernement, le coût de chacun, leurs modes de financement et leur impact sur la filière et la souveraineté.
    • n° 200 Mme Sabatini RN rejeté Mme Sabatini voulait que le rapport analyse les conditions dans lesquelles des réacteurs nucléaires ont été fermés depuis dix ans, en référence à l’arrêt de la centrale de Fessenheim en 2020.
    • n° 509 Mme Laporte RN rejeté Le même groupe voulait que ce rapport définisse plusieurs priorités : finaliser un modèle d’EPR2, mettre au point un prototype de réacteur de quatrième génération, développer les petits réacteurs modulaires et fermer le cycle du combustible.
    • n° 516 Mme Laporte RN rejeté Mme Laporte et le Rassemblement national voulaient que le rapport étudie trois réacteurs expérimentaux : un réacteur à neutrons rapides au sodium avant 2033, puis deux autres modèles avant 2040, dont un couplé à la production d’hydrogène.
    • n° 3 Mme Laernoes ECOLO rejeté Le groupe Écologiste proposait de supprimer l’article 1er, qui pose le cadre des procédures accélérées de construction nucléaire, jugeant prématuré d’en débattre sans avoir démocratiquement acté une relance du nucléaire civil.
    • n° 419 M. Laisney LFI-NUPES rejeté M. Laisney et le groupe LFI voulaient exclure expressément les petits réacteurs modulaires des procédures dérogatoires de l’article 1er, estimant que ces réacteurs restent au stade du concept, loin de l’industrialisation.
    • n° 588 Mme Florence Goulet RN rejeté Mme Goulet et le Rassemblement national voulaient supprimer la limite de vingt ans encadrant les mesures de simplification, pour qu’elles s’appliquent sans terme fixé d’avance, la crise énergétique pouvant se reproduire selon eux.
    • n° 398 Mme Belluco ECOLO rejeté Mme Belluco voulait retirer de l’article 1er les alinéas étendant aux installations d’entreposage de combustibles les procédures accélérées prévues pour les réacteurs, au motif qu’elles ne produisent pas directement d’électricité.
    • n° 615 Mme Pic SOC rejeté Mme Pic proposait de subordonner toute autorisation de nouveau réacteur à un rapport de l’Autorité de sûreté nucléaire évaluant la capacité d’EDF à mener de front réexamens décennaux, traitement de la corrosion sous contrainte et construction de réacteurs.
  • Article 1erart. adopté Description : Vise les réacteurs électronucléaires et, sur arrêté, certains entreposages de combustibles irradiés, implantés près ou dans une installation nucléaire de base existante, autorisation demandée sous 20 ans. 7848 com. / 30 séance

    Description : Vise les réacteurs électronucléaires et, sur arrêté, certains entreposages de combustibles irradiés, implantés près ou dans une installation nucléaire de base existante, autorisation demandée sous 20 ans.

    78 amendements déposés sur cet article : 48 en commission, dont 18 adoptés, puis 30 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(133 pour, 35 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (40)

    • n° 2 Mme Laernoes ECOLO rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article 1er A, son autrice jugeant qu’une révision des objectifs sur la part du nucléaire relevait de la future loi de programmation énergie-climat, non de ce texte.
    • n° 327 M. Bex LFI-NUPES rejeté En supprimant deux alinéas de l’article, cet amendement visait à maintenir l’objectif de réduction à 50 % de la part du nucléaire d’ici 2035, son auteur estimant le débat public non achevé.
    • n° 426 M. Marleix adopté Pour les réacteurs électronucléaires, cet amendement prévoit que l’autorisation de création tienne lieu d’autorisation d’exploiter, afin, selon son auteur, de simplifier et d’accélérer un processus jugé trop tardif et exposé aux contentieux.
    • n° 343 M. Jumel rejeté La construction et l’exploitation de tout réacteur nucléaire auraient relevé d’EDF, selon cet amendement dont l’auteur y voyait une garantie de souveraineté industrielle et d’indépendance énergétique.
    • n° 165 Mme Ménard rejeté Cet amendement voulait rétablir un article inscrivant dans la loi l’effort de recherche sur le nucléaire et l’hydrogène bas-carbone, le maintien du nucléaire au-dessus de 50 % de l’électricité en 2050 et des objectifs de décarbonation.
    • n° 20 Mme Battistel SOC rejeté L’article ajoutant des dispositions favorables au nucléaire aurait été supprimé par cet amendement, son autrice refusant que ce débat soit tranché dans un texte technique plutôt que dans la loi de programmation énergie-climat.
    • n° 38 M. Sitzenstuhl RE rejeté Un objectif d’« autonomie » du mix de production d’électricité aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, son auteur invoquant les récentes vagues d’importation subies par la France.
    • n° 611 Mme Pic SOC rejeté Les besoins en métiers et compétences des filières industrielles et nucléaires auraient été, avec cet amendement, intégrés à la loi de programmation énergie-climat, avec des objectifs de formation et une contribution des acteurs économiques.
    • n° 330 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article prévoyant un rapport au Parlement sur l’impact de 14 nouveaux réacteurs EPR, son autrice défendant plutôt un débat global vers un mix intégralement renouvelable.
    • n° 334 M. Laisney LFI-NUPES rejeté Avant le futur projet de loi sur l’énergie, cet amendement voulait obliger le Gouvernement à remettre au Parlement un rapport sur l’impact du phénomène récent de corrosion sous contrainte des réacteurs.
    • n° 610 Mme Battistel SOC rejeté Le Gouvernement aurait dû, avec cet amendement, remettre un rapport évaluant les scénarios énergétiques de RTE (financement, compétences, sobriété, sûreté nucléaire, combustible) avant la future loi de programmation énergie-climat.
    • n° 333 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté La construction des nouveaux réacteurs nucléaires aurait dû, avec cet amendement, être menée par Électricité de France et placée sous sa maîtrise d’ouvrage, EDF devenant propriétaire des terrains et des installations.
    • n° 558 Mme Florence Goulet RN rejeté Le groupe Rassemblement National souhaitait que le rapport demandé au Gouvernement mesure aussi l’impact financier de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (ARENH) sur les comptes d’EDF.
    • n° 348 M. Meurin RN rejeté Cet amendement voulait que le rapport demandé au Gouvernement sur le marché de l’électricité porte explicitement sur le marché européen et sur ses conséquences pour la France, selon son auteur.
    • n° 158 Mme Ménard rejeté Le rapport prévu par le texte aurait dû, selon son autrice, examiner aussi l’opportunité de sortir du marché européen de l’énergie, jugé responsable de la hausse des prix pour les Français.
    • n° 580 Mme Menache RN rejeté Cet amendement voulait rendre à nouveau éligibles au compte personnel de formation les formations de soudure, notamment celles certifiées par France compétences, que son autrice jugeait indispensables aux salariés du secteur nucléaire.
    • n° 338 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NUPES rejeté Mme Stambach-Terrenoir et le groupe LFI voulaient élargir le rapport aux conditions de travail des salariés du nucléaire, y compris les sous-traitants, qui supportent selon eux plus de 80 % de la dose collective reçue chaque année.
    • n° 475 Mme Pompili adopté La protection des sites nucléaires vise désormais explicitement les agressions extérieures, terroristes ou venant d’États inamicaux, une précision motivée par les inquiétudes autour de la centrale ukrainienne de Zaporijia selon son autrice.
    • n° 249 Mme Laernoes ECOLO rejeté Mme Laernoes voulait que le rapport fasse la transparence sur les relations commerciales et les liens de dépendance économique de la France avec la Russie en matière d’uranium enrichi et de combustible usé.
    • n° 579 M. Jean-Philippe Tanguy RN rejeté M. Tanguy et le Rassemblement national voulaient que le rapport traite aussi de la souveraineté d’approvisionnement en isotopes à usage médical, une dépendance mise en lumière selon eux par le conflit ukrainien.
    • n° 655 M. Potier SOC rejeté M. Potier voulait que le rapport aborde le stockage à faible profondeur, en subsurface, des déchets radioactifs à moyenne et haute activité et vie longue, une piste selon lui délaissée malgré la loi de 2006.
    • n° 211 Mme Pochon ECOLO rejeté Un autre amendement de Mme Pochon voulait que le rapport traite de la résilience des futurs réacteurs face au changement climatique et au risque de sécheresse, plusieurs centrales ayant déjà réduit leur production faute d’eau assez fraîche.
    • n° 223 Mme Pochon ECOLO rejeté Mme Pochon voulait ajouter au rapport une analyse des besoins prévisionnels en emplois et en formation pour faire face à la relance du nucléaire, dans un contexte marqué par des aléas et des événements incertains.
    • n° 310 Mme Laernoes ECOLO rejeté Mme Laernoes proposait de retirer du rapport la disposition prévoyant qu’il détermine les capacités de production de réacteurs au-delà des quatorze EPR envisagés, aucune étude sérieuse ne recommandant selon elle d’aller plus loin.
    • n° 351 M. Meurin RN rejeté M. Meurin voulait ajouter au rapport une réflexion sur le « rajeunissement » du parc nucléaire français, dont l’âge moyen atteint trente-sept ans, par la construction de plus de quatorze réacteurs.
    • n° 510 M. Villedieu RN rejeté M. Villedieu et le Rassemblement national voulaient que le rapport détermine comment la France peut atteindre une puissance électrique installée supérieure à 95 gigawatts à l’horizon 2050, pour accompagner l’électrification et la réindustrialisation.
    • n° 591 M. Dragon RN rejeté M. Dragon et le Rassemblement national voulaient que le rapport détermine comment la France peut atteindre une capacité de production d’hydrogène par électrolyse de 6,5 à 8 gigawatts d’ici 2027.
    • n° 75 M. Saint-Huile rejeté M. Saint-Huile voulait que le rapport évalue les moyens d’encourager la création, par EDF, d’écoles internes de formation aux métiers de la production, du transport et de l’électricité, sur le modèle des anciennes écoles de métiers.
    • n° 407 M. de Fournas rejeté M. de Fournas voulait que le rapport propose des pistes pour sensibiliser les élèves du primaire, du secondaire et du supérieur aux « vertus » de l’énergie nucléaire, afin selon lui de rendre ses métiers plus attractifs.
    • n° 468 M. Portier LR adopté Le rapport sur la formation aux métiers du nucléaire devra préciser les besoins en places de formation, en enseignants et en budgets pour les écoles d’ingénieur et les filières de soudeurs et de tuyauteurs.
    • n° 612 Mme Pic rejeté
    • n° 196 M. Marleix adopté Le rapport remis au Parlement sur la relance du nucléaire devra désormais éclairer les choix technologiques envisagés par le Gouvernement, le coût de chacun, leurs modes de financement et leur impact sur la filière et la souveraineté.
    • n° 200 Mme Sabatini RN rejeté Mme Sabatini voulait que le rapport analyse les conditions dans lesquelles des réacteurs nucléaires ont été fermés depuis dix ans, en référence à l’arrêt de la centrale de Fessenheim en 2020.
    • n° 509 Mme Laporte RN rejeté Le même groupe voulait que ce rapport définisse plusieurs priorités : finaliser un modèle d’EPR2, mettre au point un prototype de réacteur de quatrième génération, développer les petits réacteurs modulaires et fermer le cycle du combustible.
    • n° 516 Mme Laporte RN rejeté Mme Laporte et le Rassemblement national voulaient que le rapport étudie trois réacteurs expérimentaux : un réacteur à neutrons rapides au sodium avant 2033, puis deux autres modèles avant 2040, dont un couplé à la production d’hydrogène.
    • n° 3 Mme Laernoes ECOLO rejeté Le groupe Écologiste proposait de supprimer l’article 1er, qui pose le cadre des procédures accélérées de construction nucléaire, jugeant prématuré d’en débattre sans avoir démocratiquement acté une relance du nucléaire civil.
    • n° 419 M. Laisney LFI-NUPES rejeté M. Laisney et le groupe LFI voulaient exclure expressément les petits réacteurs modulaires des procédures dérogatoires de l’article 1er, estimant que ces réacteurs restent au stade du concept, loin de l’industrialisation.
    • n° 588 Mme Florence Goulet RN rejeté Mme Goulet et le Rassemblement national voulaient supprimer la limite de vingt ans encadrant les mesures de simplification, pour qu’elles s’appliquent sans terme fixé d’avance, la crise énergétique pouvant se reproduire selon eux.
    • n° 398 Mme Belluco ECOLO rejeté Mme Belluco voulait retirer de l’article 1er les alinéas étendant aux installations d’entreposage de combustibles les procédures accélérées prévues pour les réacteurs, au motif qu’elles ne produisent pas directement d’électricité.
    • n° 615 Mme Pic SOC rejeté Mme Pic proposait de subordonner toute autorisation de nouveau réacteur à un rapport de l’Autorité de sûreté nucléaire évaluant la capacité d’EDF à mener de front réexamens décennaux, traitement de la corrosion sous contrainte et construction de réacteurs.
  • Article 1er Bart. adopté 4946 com. / 3 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    49 amendements déposés sur cet article : 46 en commission, dont 9 adoptés, puis 3 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(133 pour, 35 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (40)

    • n° 2 Mme Laernoes ECOLO rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article 1er A, son autrice jugeant qu’une révision des objectifs sur la part du nucléaire relevait de la future loi de programmation énergie-climat, non de ce texte.
    • n° 327 M. Bex LFI-NUPES rejeté En supprimant deux alinéas de l’article, cet amendement visait à maintenir l’objectif de réduction à 50 % de la part du nucléaire d’ici 2035, son auteur estimant le débat public non achevé.
    • n° 426 M. Marleix adopté Pour les réacteurs électronucléaires, cet amendement prévoit que l’autorisation de création tienne lieu d’autorisation d’exploiter, afin, selon son auteur, de simplifier et d’accélérer un processus jugé trop tardif et exposé aux contentieux.
    • n° 343 M. Jumel rejeté La construction et l’exploitation de tout réacteur nucléaire auraient relevé d’EDF, selon cet amendement dont l’auteur y voyait une garantie de souveraineté industrielle et d’indépendance énergétique.
    • n° 165 Mme Ménard rejeté Cet amendement voulait rétablir un article inscrivant dans la loi l’effort de recherche sur le nucléaire et l’hydrogène bas-carbone, le maintien du nucléaire au-dessus de 50 % de l’électricité en 2050 et des objectifs de décarbonation.
    • n° 20 Mme Battistel SOC rejeté L’article ajoutant des dispositions favorables au nucléaire aurait été supprimé par cet amendement, son autrice refusant que ce débat soit tranché dans un texte technique plutôt que dans la loi de programmation énergie-climat.
    • n° 38 M. Sitzenstuhl RE rejeté Un objectif d’« autonomie » du mix de production d’électricité aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, son auteur invoquant les récentes vagues d’importation subies par la France.
    • n° 611 Mme Pic SOC rejeté Les besoins en métiers et compétences des filières industrielles et nucléaires auraient été, avec cet amendement, intégrés à la loi de programmation énergie-climat, avec des objectifs de formation et une contribution des acteurs économiques.
    • n° 330 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article prévoyant un rapport au Parlement sur l’impact de 14 nouveaux réacteurs EPR, son autrice défendant plutôt un débat global vers un mix intégralement renouvelable.
    • n° 334 M. Laisney LFI-NUPES rejeté Avant le futur projet de loi sur l’énergie, cet amendement voulait obliger le Gouvernement à remettre au Parlement un rapport sur l’impact du phénomène récent de corrosion sous contrainte des réacteurs.
    • n° 610 Mme Battistel SOC rejeté Le Gouvernement aurait dû, avec cet amendement, remettre un rapport évaluant les scénarios énergétiques de RTE (financement, compétences, sobriété, sûreté nucléaire, combustible) avant la future loi de programmation énergie-climat.
    • n° 333 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté La construction des nouveaux réacteurs nucléaires aurait dû, avec cet amendement, être menée par Électricité de France et placée sous sa maîtrise d’ouvrage, EDF devenant propriétaire des terrains et des installations.
    • n° 558 Mme Florence Goulet RN rejeté Le groupe Rassemblement National souhaitait que le rapport demandé au Gouvernement mesure aussi l’impact financier de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (ARENH) sur les comptes d’EDF.
    • n° 348 M. Meurin RN rejeté Cet amendement voulait que le rapport demandé au Gouvernement sur le marché de l’électricité porte explicitement sur le marché européen et sur ses conséquences pour la France, selon son auteur.
    • n° 158 Mme Ménard rejeté Le rapport prévu par le texte aurait dû, selon son autrice, examiner aussi l’opportunité de sortir du marché européen de l’énergie, jugé responsable de la hausse des prix pour les Français.
    • n° 580 Mme Menache RN rejeté Cet amendement voulait rendre à nouveau éligibles au compte personnel de formation les formations de soudure, notamment celles certifiées par France compétences, que son autrice jugeait indispensables aux salariés du secteur nucléaire.
    • n° 338 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NUPES rejeté Mme Stambach-Terrenoir et le groupe LFI voulaient élargir le rapport aux conditions de travail des salariés du nucléaire, y compris les sous-traitants, qui supportent selon eux plus de 80 % de la dose collective reçue chaque année.
    • n° 475 Mme Pompili adopté La protection des sites nucléaires vise désormais explicitement les agressions extérieures, terroristes ou venant d’États inamicaux, une précision motivée par les inquiétudes autour de la centrale ukrainienne de Zaporijia selon son autrice.
    • n° 249 Mme Laernoes ECOLO rejeté Mme Laernoes voulait que le rapport fasse la transparence sur les relations commerciales et les liens de dépendance économique de la France avec la Russie en matière d’uranium enrichi et de combustible usé.
    • n° 579 M. Jean-Philippe Tanguy RN rejeté M. Tanguy et le Rassemblement national voulaient que le rapport traite aussi de la souveraineté d’approvisionnement en isotopes à usage médical, une dépendance mise en lumière selon eux par le conflit ukrainien.
    • n° 655 M. Potier SOC rejeté M. Potier voulait que le rapport aborde le stockage à faible profondeur, en subsurface, des déchets radioactifs à moyenne et haute activité et vie longue, une piste selon lui délaissée malgré la loi de 2006.
    • n° 211 Mme Pochon ECOLO rejeté Un autre amendement de Mme Pochon voulait que le rapport traite de la résilience des futurs réacteurs face au changement climatique et au risque de sécheresse, plusieurs centrales ayant déjà réduit leur production faute d’eau assez fraîche.
    • n° 223 Mme Pochon ECOLO rejeté Mme Pochon voulait ajouter au rapport une analyse des besoins prévisionnels en emplois et en formation pour faire face à la relance du nucléaire, dans un contexte marqué par des aléas et des événements incertains.
    • n° 310 Mme Laernoes ECOLO rejeté Mme Laernoes proposait de retirer du rapport la disposition prévoyant qu’il détermine les capacités de production de réacteurs au-delà des quatorze EPR envisagés, aucune étude sérieuse ne recommandant selon elle d’aller plus loin.
    • n° 351 M. Meurin RN rejeté M. Meurin voulait ajouter au rapport une réflexion sur le « rajeunissement » du parc nucléaire français, dont l’âge moyen atteint trente-sept ans, par la construction de plus de quatorze réacteurs.
    • n° 510 M. Villedieu RN rejeté M. Villedieu et le Rassemblement national voulaient que le rapport détermine comment la France peut atteindre une puissance électrique installée supérieure à 95 gigawatts à l’horizon 2050, pour accompagner l’électrification et la réindustrialisation.
    • n° 591 M. Dragon RN rejeté M. Dragon et le Rassemblement national voulaient que le rapport détermine comment la France peut atteindre une capacité de production d’hydrogène par électrolyse de 6,5 à 8 gigawatts d’ici 2027.
    • n° 75 M. Saint-Huile rejeté M. Saint-Huile voulait que le rapport évalue les moyens d’encourager la création, par EDF, d’écoles internes de formation aux métiers de la production, du transport et de l’électricité, sur le modèle des anciennes écoles de métiers.
    • n° 407 M. de Fournas rejeté M. de Fournas voulait que le rapport propose des pistes pour sensibiliser les élèves du primaire, du secondaire et du supérieur aux « vertus » de l’énergie nucléaire, afin selon lui de rendre ses métiers plus attractifs.
    • n° 468 M. Portier LR adopté Le rapport sur la formation aux métiers du nucléaire devra préciser les besoins en places de formation, en enseignants et en budgets pour les écoles d’ingénieur et les filières de soudeurs et de tuyauteurs.
    • n° 612 Mme Pic rejeté
    • n° 196 M. Marleix adopté Le rapport remis au Parlement sur la relance du nucléaire devra désormais éclairer les choix technologiques envisagés par le Gouvernement, le coût de chacun, leurs modes de financement et leur impact sur la filière et la souveraineté.
    • n° 200 Mme Sabatini RN rejeté Mme Sabatini voulait que le rapport analyse les conditions dans lesquelles des réacteurs nucléaires ont été fermés depuis dix ans, en référence à l’arrêt de la centrale de Fessenheim en 2020.
    • n° 509 Mme Laporte RN rejeté Le même groupe voulait que ce rapport définisse plusieurs priorités : finaliser un modèle d’EPR2, mettre au point un prototype de réacteur de quatrième génération, développer les petits réacteurs modulaires et fermer le cycle du combustible.
    • n° 516 Mme Laporte RN rejeté Mme Laporte et le Rassemblement national voulaient que le rapport étudie trois réacteurs expérimentaux : un réacteur à neutrons rapides au sodium avant 2033, puis deux autres modèles avant 2040, dont un couplé à la production d’hydrogène.
    • n° 3 Mme Laernoes ECOLO rejeté Le groupe Écologiste proposait de supprimer l’article 1er, qui pose le cadre des procédures accélérées de construction nucléaire, jugeant prématuré d’en débattre sans avoir démocratiquement acté une relance du nucléaire civil.
    • n° 419 M. Laisney LFI-NUPES rejeté M. Laisney et le groupe LFI voulaient exclure expressément les petits réacteurs modulaires des procédures dérogatoires de l’article 1er, estimant que ces réacteurs restent au stade du concept, loin de l’industrialisation.
    • n° 588 Mme Florence Goulet RN rejeté Mme Goulet et le Rassemblement national voulaient supprimer la limite de vingt ans encadrant les mesures de simplification, pour qu’elles s’appliquent sans terme fixé d’avance, la crise énergétique pouvant se reproduire selon eux.
    • n° 398 Mme Belluco ECOLO rejeté Mme Belluco voulait retirer de l’article 1er les alinéas étendant aux installations d’entreposage de combustibles les procédures accélérées prévues pour les réacteurs, au motif qu’elles ne produisent pas directement d’électricité.
    • n° 615 Mme Pic SOC rejeté Mme Pic proposait de subordonner toute autorisation de nouveau réacteur à un rapport de l’Autorité de sûreté nucléaire évaluant la capacité d’EDF à mener de front réexamens décennaux, traitement de la corrosion sous contrainte et construction de réacteurs.
  • Article 1er Cart. adopté Ajoute la décarbonation aux objectifs de diversification du mix de production d'électricité que doit préciser la loi fixant tous les 5 ans la politique énergétique nationale. 3324 com. / 9 séance

    Ajoute la décarbonation aux objectifs de diversification du mix de production d'électricité que doit préciser la loi fixant tous les 5 ans la politique énergétique nationale.

    33 amendements déposés sur cet article : 24 en commission, dont 6 adoptés, puis 9 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(133 pour, 35 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (40)

    • n° 2 Mme Laernoes ECOLO rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article 1er A, son autrice jugeant qu’une révision des objectifs sur la part du nucléaire relevait de la future loi de programmation énergie-climat, non de ce texte.
    • n° 327 M. Bex LFI-NUPES rejeté En supprimant deux alinéas de l’article, cet amendement visait à maintenir l’objectif de réduction à 50 % de la part du nucléaire d’ici 2035, son auteur estimant le débat public non achevé.
    • n° 426 M. Marleix adopté Pour les réacteurs électronucléaires, cet amendement prévoit que l’autorisation de création tienne lieu d’autorisation d’exploiter, afin, selon son auteur, de simplifier et d’accélérer un processus jugé trop tardif et exposé aux contentieux.
    • n° 343 M. Jumel rejeté La construction et l’exploitation de tout réacteur nucléaire auraient relevé d’EDF, selon cet amendement dont l’auteur y voyait une garantie de souveraineté industrielle et d’indépendance énergétique.
    • n° 165 Mme Ménard rejeté Cet amendement voulait rétablir un article inscrivant dans la loi l’effort de recherche sur le nucléaire et l’hydrogène bas-carbone, le maintien du nucléaire au-dessus de 50 % de l’électricité en 2050 et des objectifs de décarbonation.
    • n° 20 Mme Battistel SOC rejeté L’article ajoutant des dispositions favorables au nucléaire aurait été supprimé par cet amendement, son autrice refusant que ce débat soit tranché dans un texte technique plutôt que dans la loi de programmation énergie-climat.
    • n° 38 M. Sitzenstuhl RE rejeté Un objectif d’« autonomie » du mix de production d’électricité aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, son auteur invoquant les récentes vagues d’importation subies par la France.
    • n° 611 Mme Pic SOC rejeté Les besoins en métiers et compétences des filières industrielles et nucléaires auraient été, avec cet amendement, intégrés à la loi de programmation énergie-climat, avec des objectifs de formation et une contribution des acteurs économiques.
    • n° 330 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article prévoyant un rapport au Parlement sur l’impact de 14 nouveaux réacteurs EPR, son autrice défendant plutôt un débat global vers un mix intégralement renouvelable.
    • n° 334 M. Laisney LFI-NUPES rejeté Avant le futur projet de loi sur l’énergie, cet amendement voulait obliger le Gouvernement à remettre au Parlement un rapport sur l’impact du phénomène récent de corrosion sous contrainte des réacteurs.
    • n° 610 Mme Battistel SOC rejeté Le Gouvernement aurait dû, avec cet amendement, remettre un rapport évaluant les scénarios énergétiques de RTE (financement, compétences, sobriété, sûreté nucléaire, combustible) avant la future loi de programmation énergie-climat.
    • n° 333 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté La construction des nouveaux réacteurs nucléaires aurait dû, avec cet amendement, être menée par Électricité de France et placée sous sa maîtrise d’ouvrage, EDF devenant propriétaire des terrains et des installations.
    • n° 558 Mme Florence Goulet RN rejeté Le groupe Rassemblement National souhaitait que le rapport demandé au Gouvernement mesure aussi l’impact financier de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (ARENH) sur les comptes d’EDF.
    • n° 348 M. Meurin RN rejeté Cet amendement voulait que le rapport demandé au Gouvernement sur le marché de l’électricité porte explicitement sur le marché européen et sur ses conséquences pour la France, selon son auteur.
    • n° 158 Mme Ménard rejeté Le rapport prévu par le texte aurait dû, selon son autrice, examiner aussi l’opportunité de sortir du marché européen de l’énergie, jugé responsable de la hausse des prix pour les Français.
    • n° 580 Mme Menache RN rejeté Cet amendement voulait rendre à nouveau éligibles au compte personnel de formation les formations de soudure, notamment celles certifiées par France compétences, que son autrice jugeait indispensables aux salariés du secteur nucléaire.
    • n° 338 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NUPES rejeté Mme Stambach-Terrenoir et le groupe LFI voulaient élargir le rapport aux conditions de travail des salariés du nucléaire, y compris les sous-traitants, qui supportent selon eux plus de 80 % de la dose collective reçue chaque année.
    • n° 475 Mme Pompili adopté La protection des sites nucléaires vise désormais explicitement les agressions extérieures, terroristes ou venant d’États inamicaux, une précision motivée par les inquiétudes autour de la centrale ukrainienne de Zaporijia selon son autrice.
    • n° 249 Mme Laernoes ECOLO rejeté Mme Laernoes voulait que le rapport fasse la transparence sur les relations commerciales et les liens de dépendance économique de la France avec la Russie en matière d’uranium enrichi et de combustible usé.
    • n° 579 M. Jean-Philippe Tanguy RN rejeté M. Tanguy et le Rassemblement national voulaient que le rapport traite aussi de la souveraineté d’approvisionnement en isotopes à usage médical, une dépendance mise en lumière selon eux par le conflit ukrainien.
    • n° 655 M. Potier SOC rejeté M. Potier voulait que le rapport aborde le stockage à faible profondeur, en subsurface, des déchets radioactifs à moyenne et haute activité et vie longue, une piste selon lui délaissée malgré la loi de 2006.
    • n° 211 Mme Pochon ECOLO rejeté Un autre amendement de Mme Pochon voulait que le rapport traite de la résilience des futurs réacteurs face au changement climatique et au risque de sécheresse, plusieurs centrales ayant déjà réduit leur production faute d’eau assez fraîche.
    • n° 223 Mme Pochon ECOLO rejeté Mme Pochon voulait ajouter au rapport une analyse des besoins prévisionnels en emplois et en formation pour faire face à la relance du nucléaire, dans un contexte marqué par des aléas et des événements incertains.
    • n° 310 Mme Laernoes ECOLO rejeté Mme Laernoes proposait de retirer du rapport la disposition prévoyant qu’il détermine les capacités de production de réacteurs au-delà des quatorze EPR envisagés, aucune étude sérieuse ne recommandant selon elle d’aller plus loin.
    • n° 351 M. Meurin RN rejeté M. Meurin voulait ajouter au rapport une réflexion sur le « rajeunissement » du parc nucléaire français, dont l’âge moyen atteint trente-sept ans, par la construction de plus de quatorze réacteurs.
    • n° 510 M. Villedieu RN rejeté M. Villedieu et le Rassemblement national voulaient que le rapport détermine comment la France peut atteindre une puissance électrique installée supérieure à 95 gigawatts à l’horizon 2050, pour accompagner l’électrification et la réindustrialisation.
    • n° 591 M. Dragon RN rejeté M. Dragon et le Rassemblement national voulaient que le rapport détermine comment la France peut atteindre une capacité de production d’hydrogène par électrolyse de 6,5 à 8 gigawatts d’ici 2027.
    • n° 75 M. Saint-Huile rejeté M. Saint-Huile voulait que le rapport évalue les moyens d’encourager la création, par EDF, d’écoles internes de formation aux métiers de la production, du transport et de l’électricité, sur le modèle des anciennes écoles de métiers.
    • n° 407 M. de Fournas rejeté M. de Fournas voulait que le rapport propose des pistes pour sensibiliser les élèves du primaire, du secondaire et du supérieur aux « vertus » de l’énergie nucléaire, afin selon lui de rendre ses métiers plus attractifs.
    • n° 468 M. Portier LR adopté Le rapport sur la formation aux métiers du nucléaire devra préciser les besoins en places de formation, en enseignants et en budgets pour les écoles d’ingénieur et les filières de soudeurs et de tuyauteurs.
    • n° 612 Mme Pic rejeté
    • n° 196 M. Marleix adopté Le rapport remis au Parlement sur la relance du nucléaire devra désormais éclairer les choix technologiques envisagés par le Gouvernement, le coût de chacun, leurs modes de financement et leur impact sur la filière et la souveraineté.
    • n° 200 Mme Sabatini RN rejeté Mme Sabatini voulait que le rapport analyse les conditions dans lesquelles des réacteurs nucléaires ont été fermés depuis dix ans, en référence à l’arrêt de la centrale de Fessenheim en 2020.
    • n° 509 Mme Laporte RN rejeté Le même groupe voulait que ce rapport définisse plusieurs priorités : finaliser un modèle d’EPR2, mettre au point un prototype de réacteur de quatrième génération, développer les petits réacteurs modulaires et fermer le cycle du combustible.
    • n° 516 Mme Laporte RN rejeté Mme Laporte et le Rassemblement national voulaient que le rapport étudie trois réacteurs expérimentaux : un réacteur à neutrons rapides au sodium avant 2033, puis deux autres modèles avant 2040, dont un couplé à la production d’hydrogène.
    • n° 3 Mme Laernoes ECOLO rejeté Le groupe Écologiste proposait de supprimer l’article 1er, qui pose le cadre des procédures accélérées de construction nucléaire, jugeant prématuré d’en débattre sans avoir démocratiquement acté une relance du nucléaire civil.
    • n° 419 M. Laisney LFI-NUPES rejeté M. Laisney et le groupe LFI voulaient exclure expressément les petits réacteurs modulaires des procédures dérogatoires de l’article 1er, estimant que ces réacteurs restent au stade du concept, loin de l’industrialisation.
    • n° 588 Mme Florence Goulet RN rejeté Mme Goulet et le Rassemblement national voulaient supprimer la limite de vingt ans encadrant les mesures de simplification, pour qu’elles s’appliquent sans terme fixé d’avance, la crise énergétique pouvant se reproduire selon eux.
    • n° 398 Mme Belluco ECOLO rejeté Mme Belluco voulait retirer de l’article 1er les alinéas étendant aux installations d’entreposage de combustibles les procédures accélérées prévues pour les réacteurs, au motif qu’elles ne produisent pas directement d’électricité.
    • n° 615 Mme Pic SOC rejeté Mme Pic proposait de subordonner toute autorisation de nouveau réacteur à un rapport de l’Autorité de sûreté nucléaire évaluant la capacité d’EDF à mener de front réexamens décennaux, traitement de la corrosion sous contrainte et construction de réacteurs.
  • Article 1er Dart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, avant le prochain projet de loi prévu par le code de l'énergie, sur les conséquences de construire 14 réacteurs électronucléaires. 11349 com. / 64 séance

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, avant le prochain projet de loi prévu par le code de l'énergie, sur les conséquences de construire 14 réacteurs électronucléaires.

    113 amendements déposés sur cet article : 49 en commission, dont 7 adoptés, puis 64 en séance, dont 6 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(133 pour, 35 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (40)

    • n° 2 Mme Laernoes ECOLO rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article 1er A, son autrice jugeant qu’une révision des objectifs sur la part du nucléaire relevait de la future loi de programmation énergie-climat, non de ce texte.
    • n° 327 M. Bex LFI-NUPES rejeté En supprimant deux alinéas de l’article, cet amendement visait à maintenir l’objectif de réduction à 50 % de la part du nucléaire d’ici 2035, son auteur estimant le débat public non achevé.
    • n° 426 M. Marleix adopté Pour les réacteurs électronucléaires, cet amendement prévoit que l’autorisation de création tienne lieu d’autorisation d’exploiter, afin, selon son auteur, de simplifier et d’accélérer un processus jugé trop tardif et exposé aux contentieux.
    • n° 343 M. Jumel rejeté La construction et l’exploitation de tout réacteur nucléaire auraient relevé d’EDF, selon cet amendement dont l’auteur y voyait une garantie de souveraineté industrielle et d’indépendance énergétique.
    • n° 165 Mme Ménard rejeté Cet amendement voulait rétablir un article inscrivant dans la loi l’effort de recherche sur le nucléaire et l’hydrogène bas-carbone, le maintien du nucléaire au-dessus de 50 % de l’électricité en 2050 et des objectifs de décarbonation.
    • n° 20 Mme Battistel SOC rejeté L’article ajoutant des dispositions favorables au nucléaire aurait été supprimé par cet amendement, son autrice refusant que ce débat soit tranché dans un texte technique plutôt que dans la loi de programmation énergie-climat.
    • n° 38 M. Sitzenstuhl RE rejeté Un objectif d’« autonomie » du mix de production d’électricité aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, son auteur invoquant les récentes vagues d’importation subies par la France.
    • n° 611 Mme Pic SOC rejeté Les besoins en métiers et compétences des filières industrielles et nucléaires auraient été, avec cet amendement, intégrés à la loi de programmation énergie-climat, avec des objectifs de formation et une contribution des acteurs économiques.
    • n° 330 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article prévoyant un rapport au Parlement sur l’impact de 14 nouveaux réacteurs EPR, son autrice défendant plutôt un débat global vers un mix intégralement renouvelable.
    • n° 334 M. Laisney LFI-NUPES rejeté Avant le futur projet de loi sur l’énergie, cet amendement voulait obliger le Gouvernement à remettre au Parlement un rapport sur l’impact du phénomène récent de corrosion sous contrainte des réacteurs.
    • n° 610 Mme Battistel SOC rejeté Le Gouvernement aurait dû, avec cet amendement, remettre un rapport évaluant les scénarios énergétiques de RTE (financement, compétences, sobriété, sûreté nucléaire, combustible) avant la future loi de programmation énergie-climat.
    • n° 333 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté La construction des nouveaux réacteurs nucléaires aurait dû, avec cet amendement, être menée par Électricité de France et placée sous sa maîtrise d’ouvrage, EDF devenant propriétaire des terrains et des installations.
    • n° 558 Mme Florence Goulet RN rejeté Le groupe Rassemblement National souhaitait que le rapport demandé au Gouvernement mesure aussi l’impact financier de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (ARENH) sur les comptes d’EDF.
    • n° 348 M. Meurin RN rejeté Cet amendement voulait que le rapport demandé au Gouvernement sur le marché de l’électricité porte explicitement sur le marché européen et sur ses conséquences pour la France, selon son auteur.
    • n° 158 Mme Ménard rejeté Le rapport prévu par le texte aurait dû, selon son autrice, examiner aussi l’opportunité de sortir du marché européen de l’énergie, jugé responsable de la hausse des prix pour les Français.
    • n° 580 Mme Menache RN rejeté Cet amendement voulait rendre à nouveau éligibles au compte personnel de formation les formations de soudure, notamment celles certifiées par France compétences, que son autrice jugeait indispensables aux salariés du secteur nucléaire.
    • n° 338 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NUPES rejeté Mme Stambach-Terrenoir et le groupe LFI voulaient élargir le rapport aux conditions de travail des salariés du nucléaire, y compris les sous-traitants, qui supportent selon eux plus de 80 % de la dose collective reçue chaque année.
    • n° 475 Mme Pompili adopté La protection des sites nucléaires vise désormais explicitement les agressions extérieures, terroristes ou venant d’États inamicaux, une précision motivée par les inquiétudes autour de la centrale ukrainienne de Zaporijia selon son autrice.
    • n° 249 Mme Laernoes ECOLO rejeté Mme Laernoes voulait que le rapport fasse la transparence sur les relations commerciales et les liens de dépendance économique de la France avec la Russie en matière d’uranium enrichi et de combustible usé.
    • n° 579 M. Jean-Philippe Tanguy RN rejeté M. Tanguy et le Rassemblement national voulaient que le rapport traite aussi de la souveraineté d’approvisionnement en isotopes à usage médical, une dépendance mise en lumière selon eux par le conflit ukrainien.
    • n° 655 M. Potier SOC rejeté M. Potier voulait que le rapport aborde le stockage à faible profondeur, en subsurface, des déchets radioactifs à moyenne et haute activité et vie longue, une piste selon lui délaissée malgré la loi de 2006.
    • n° 211 Mme Pochon ECOLO rejeté Un autre amendement de Mme Pochon voulait que le rapport traite de la résilience des futurs réacteurs face au changement climatique et au risque de sécheresse, plusieurs centrales ayant déjà réduit leur production faute d’eau assez fraîche.
    • n° 223 Mme Pochon ECOLO rejeté Mme Pochon voulait ajouter au rapport une analyse des besoins prévisionnels en emplois et en formation pour faire face à la relance du nucléaire, dans un contexte marqué par des aléas et des événements incertains.
    • n° 310 Mme Laernoes ECOLO rejeté Mme Laernoes proposait de retirer du rapport la disposition prévoyant qu’il détermine les capacités de production de réacteurs au-delà des quatorze EPR envisagés, aucune étude sérieuse ne recommandant selon elle d’aller plus loin.
    • n° 351 M. Meurin RN rejeté M. Meurin voulait ajouter au rapport une réflexion sur le « rajeunissement » du parc nucléaire français, dont l’âge moyen atteint trente-sept ans, par la construction de plus de quatorze réacteurs.
    • n° 510 M. Villedieu RN rejeté M. Villedieu et le Rassemblement national voulaient que le rapport détermine comment la France peut atteindre une puissance électrique installée supérieure à 95 gigawatts à l’horizon 2050, pour accompagner l’électrification et la réindustrialisation.
    • n° 591 M. Dragon RN rejeté M. Dragon et le Rassemblement national voulaient que le rapport détermine comment la France peut atteindre une capacité de production d’hydrogène par électrolyse de 6,5 à 8 gigawatts d’ici 2027.
    • n° 75 M. Saint-Huile rejeté M. Saint-Huile voulait que le rapport évalue les moyens d’encourager la création, par EDF, d’écoles internes de formation aux métiers de la production, du transport et de l’électricité, sur le modèle des anciennes écoles de métiers.
    • n° 407 M. de Fournas rejeté M. de Fournas voulait que le rapport propose des pistes pour sensibiliser les élèves du primaire, du secondaire et du supérieur aux « vertus » de l’énergie nucléaire, afin selon lui de rendre ses métiers plus attractifs.
    • n° 468 M. Portier LR adopté Le rapport sur la formation aux métiers du nucléaire devra préciser les besoins en places de formation, en enseignants et en budgets pour les écoles d’ingénieur et les filières de soudeurs et de tuyauteurs.
    • n° 612 Mme Pic rejeté
    • n° 196 M. Marleix adopté Le rapport remis au Parlement sur la relance du nucléaire devra désormais éclairer les choix technologiques envisagés par le Gouvernement, le coût de chacun, leurs modes de financement et leur impact sur la filière et la souveraineté.
    • n° 200 Mme Sabatini RN rejeté Mme Sabatini voulait que le rapport analyse les conditions dans lesquelles des réacteurs nucléaires ont été fermés depuis dix ans, en référence à l’arrêt de la centrale de Fessenheim en 2020.
    • n° 509 Mme Laporte RN rejeté Le même groupe voulait que ce rapport définisse plusieurs priorités : finaliser un modèle d’EPR2, mettre au point un prototype de réacteur de quatrième génération, développer les petits réacteurs modulaires et fermer le cycle du combustible.
    • n° 516 Mme Laporte RN rejeté Mme Laporte et le Rassemblement national voulaient que le rapport étudie trois réacteurs expérimentaux : un réacteur à neutrons rapides au sodium avant 2033, puis deux autres modèles avant 2040, dont un couplé à la production d’hydrogène.
    • n° 3 Mme Laernoes ECOLO rejeté Le groupe Écologiste proposait de supprimer l’article 1er, qui pose le cadre des procédures accélérées de construction nucléaire, jugeant prématuré d’en débattre sans avoir démocratiquement acté une relance du nucléaire civil.
    • n° 419 M. Laisney LFI-NUPES rejeté M. Laisney et le groupe LFI voulaient exclure expressément les petits réacteurs modulaires des procédures dérogatoires de l’article 1er, estimant que ces réacteurs restent au stade du concept, loin de l’industrialisation.
    • n° 588 Mme Florence Goulet RN rejeté Mme Goulet et le Rassemblement national voulaient supprimer la limite de vingt ans encadrant les mesures de simplification, pour qu’elles s’appliquent sans terme fixé d’avance, la crise énergétique pouvant se reproduire selon eux.
    • n° 398 Mme Belluco ECOLO rejeté Mme Belluco voulait retirer de l’article 1er les alinéas étendant aux installations d’entreposage de combustibles les procédures accélérées prévues pour les réacteurs, au motif qu’elles ne produisent pas directement d’électricité.
    • n° 615 Mme Pic SOC rejeté Mme Pic proposait de subordonner toute autorisation de nouveau réacteur à un rapport de l’Autorité de sûreté nucléaire évaluant la capacité d’EDF à mener de front réexamens décennaux, traitement de la corrosion sous contrainte et construction de réacteurs.
  • Article 1er Eart. adopté Impose, dans un délai de 6 mois, un rapport sur les moyens de former les compétences dont la filière nucléaire aura besoin pendant les 30 prochaines années. 100 com. / 10 séance

    Impose, dans un délai de 6 mois, un rapport sur les moyens de former les compétences dont la filière nucléaire aura besoin pendant les 30 prochaines années.

    10 amendements déposés sur cet article : 10 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(133 pour, 35 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (40)

    • n° 2 Mme Laernoes ECOLO rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article 1er A, son autrice jugeant qu’une révision des objectifs sur la part du nucléaire relevait de la future loi de programmation énergie-climat, non de ce texte.
    • n° 327 M. Bex LFI-NUPES rejeté En supprimant deux alinéas de l’article, cet amendement visait à maintenir l’objectif de réduction à 50 % de la part du nucléaire d’ici 2035, son auteur estimant le débat public non achevé.
    • n° 426 M. Marleix adopté Pour les réacteurs électronucléaires, cet amendement prévoit que l’autorisation de création tienne lieu d’autorisation d’exploiter, afin, selon son auteur, de simplifier et d’accélérer un processus jugé trop tardif et exposé aux contentieux.
    • n° 343 M. Jumel rejeté La construction et l’exploitation de tout réacteur nucléaire auraient relevé d’EDF, selon cet amendement dont l’auteur y voyait une garantie de souveraineté industrielle et d’indépendance énergétique.
    • n° 165 Mme Ménard rejeté Cet amendement voulait rétablir un article inscrivant dans la loi l’effort de recherche sur le nucléaire et l’hydrogène bas-carbone, le maintien du nucléaire au-dessus de 50 % de l’électricité en 2050 et des objectifs de décarbonation.
    • n° 20 Mme Battistel SOC rejeté L’article ajoutant des dispositions favorables au nucléaire aurait été supprimé par cet amendement, son autrice refusant que ce débat soit tranché dans un texte technique plutôt que dans la loi de programmation énergie-climat.
    • n° 38 M. Sitzenstuhl RE rejeté Un objectif d’« autonomie » du mix de production d’électricité aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, son auteur invoquant les récentes vagues d’importation subies par la France.
    • n° 611 Mme Pic SOC rejeté Les besoins en métiers et compétences des filières industrielles et nucléaires auraient été, avec cet amendement, intégrés à la loi de programmation énergie-climat, avec des objectifs de formation et une contribution des acteurs économiques.
    • n° 330 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article prévoyant un rapport au Parlement sur l’impact de 14 nouveaux réacteurs EPR, son autrice défendant plutôt un débat global vers un mix intégralement renouvelable.
    • n° 334 M. Laisney LFI-NUPES rejeté Avant le futur projet de loi sur l’énergie, cet amendement voulait obliger le Gouvernement à remettre au Parlement un rapport sur l’impact du phénomène récent de corrosion sous contrainte des réacteurs.
    • n° 610 Mme Battistel SOC rejeté Le Gouvernement aurait dû, avec cet amendement, remettre un rapport évaluant les scénarios énergétiques de RTE (financement, compétences, sobriété, sûreté nucléaire, combustible) avant la future loi de programmation énergie-climat.
    • n° 333 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté La construction des nouveaux réacteurs nucléaires aurait dû, avec cet amendement, être menée par Électricité de France et placée sous sa maîtrise d’ouvrage, EDF devenant propriétaire des terrains et des installations.
    • n° 558 Mme Florence Goulet RN rejeté Le groupe Rassemblement National souhaitait que le rapport demandé au Gouvernement mesure aussi l’impact financier de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (ARENH) sur les comptes d’EDF.
    • n° 348 M. Meurin RN rejeté Cet amendement voulait que le rapport demandé au Gouvernement sur le marché de l’électricité porte explicitement sur le marché européen et sur ses conséquences pour la France, selon son auteur.
    • n° 158 Mme Ménard rejeté Le rapport prévu par le texte aurait dû, selon son autrice, examiner aussi l’opportunité de sortir du marché européen de l’énergie, jugé responsable de la hausse des prix pour les Français.
    • n° 580 Mme Menache RN rejeté Cet amendement voulait rendre à nouveau éligibles au compte personnel de formation les formations de soudure, notamment celles certifiées par France compétences, que son autrice jugeait indispensables aux salariés du secteur nucléaire.
    • n° 338 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NUPES rejeté Mme Stambach-Terrenoir et le groupe LFI voulaient élargir le rapport aux conditions de travail des salariés du nucléaire, y compris les sous-traitants, qui supportent selon eux plus de 80 % de la dose collective reçue chaque année.
    • n° 475 Mme Pompili adopté La protection des sites nucléaires vise désormais explicitement les agressions extérieures, terroristes ou venant d’États inamicaux, une précision motivée par les inquiétudes autour de la centrale ukrainienne de Zaporijia selon son autrice.
    • n° 249 Mme Laernoes ECOLO rejeté Mme Laernoes voulait que le rapport fasse la transparence sur les relations commerciales et les liens de dépendance économique de la France avec la Russie en matière d’uranium enrichi et de combustible usé.
    • n° 579 M. Jean-Philippe Tanguy RN rejeté M. Tanguy et le Rassemblement national voulaient que le rapport traite aussi de la souveraineté d’approvisionnement en isotopes à usage médical, une dépendance mise en lumière selon eux par le conflit ukrainien.
    • n° 655 M. Potier SOC rejeté M. Potier voulait que le rapport aborde le stockage à faible profondeur, en subsurface, des déchets radioactifs à moyenne et haute activité et vie longue, une piste selon lui délaissée malgré la loi de 2006.
    • n° 211 Mme Pochon ECOLO rejeté Un autre amendement de Mme Pochon voulait que le rapport traite de la résilience des futurs réacteurs face au changement climatique et au risque de sécheresse, plusieurs centrales ayant déjà réduit leur production faute d’eau assez fraîche.
    • n° 223 Mme Pochon ECOLO rejeté Mme Pochon voulait ajouter au rapport une analyse des besoins prévisionnels en emplois et en formation pour faire face à la relance du nucléaire, dans un contexte marqué par des aléas et des événements incertains.
    • n° 310 Mme Laernoes ECOLO rejeté Mme Laernoes proposait de retirer du rapport la disposition prévoyant qu’il détermine les capacités de production de réacteurs au-delà des quatorze EPR envisagés, aucune étude sérieuse ne recommandant selon elle d’aller plus loin.
    • n° 351 M. Meurin RN rejeté M. Meurin voulait ajouter au rapport une réflexion sur le « rajeunissement » du parc nucléaire français, dont l’âge moyen atteint trente-sept ans, par la construction de plus de quatorze réacteurs.
    • n° 510 M. Villedieu RN rejeté M. Villedieu et le Rassemblement national voulaient que le rapport détermine comment la France peut atteindre une puissance électrique installée supérieure à 95 gigawatts à l’horizon 2050, pour accompagner l’électrification et la réindustrialisation.
    • n° 591 M. Dragon RN rejeté M. Dragon et le Rassemblement national voulaient que le rapport détermine comment la France peut atteindre une capacité de production d’hydrogène par électrolyse de 6,5 à 8 gigawatts d’ici 2027.
    • n° 75 M. Saint-Huile rejeté M. Saint-Huile voulait que le rapport évalue les moyens d’encourager la création, par EDF, d’écoles internes de formation aux métiers de la production, du transport et de l’électricité, sur le modèle des anciennes écoles de métiers.
    • n° 407 M. de Fournas rejeté M. de Fournas voulait que le rapport propose des pistes pour sensibiliser les élèves du primaire, du secondaire et du supérieur aux « vertus » de l’énergie nucléaire, afin selon lui de rendre ses métiers plus attractifs.
    • n° 468 M. Portier LR adopté Le rapport sur la formation aux métiers du nucléaire devra préciser les besoins en places de formation, en enseignants et en budgets pour les écoles d’ingénieur et les filières de soudeurs et de tuyauteurs.
    • n° 612 Mme Pic rejeté
    • n° 196 M. Marleix adopté Le rapport remis au Parlement sur la relance du nucléaire devra désormais éclairer les choix technologiques envisagés par le Gouvernement, le coût de chacun, leurs modes de financement et leur impact sur la filière et la souveraineté.
    • n° 200 Mme Sabatini RN rejeté Mme Sabatini voulait que le rapport analyse les conditions dans lesquelles des réacteurs nucléaires ont été fermés depuis dix ans, en référence à l’arrêt de la centrale de Fessenheim en 2020.
    • n° 509 Mme Laporte RN rejeté Le même groupe voulait que ce rapport définisse plusieurs priorités : finaliser un modèle d’EPR2, mettre au point un prototype de réacteur de quatrième génération, développer les petits réacteurs modulaires et fermer le cycle du combustible.
    • n° 516 Mme Laporte RN rejeté Mme Laporte et le Rassemblement national voulaient que le rapport étudie trois réacteurs expérimentaux : un réacteur à neutrons rapides au sodium avant 2033, puis deux autres modèles avant 2040, dont un couplé à la production d’hydrogène.
    • n° 3 Mme Laernoes ECOLO rejeté Le groupe Écologiste proposait de supprimer l’article 1er, qui pose le cadre des procédures accélérées de construction nucléaire, jugeant prématuré d’en débattre sans avoir démocratiquement acté une relance du nucléaire civil.
    • n° 419 M. Laisney LFI-NUPES rejeté M. Laisney et le groupe LFI voulaient exclure expressément les petits réacteurs modulaires des procédures dérogatoires de l’article 1er, estimant que ces réacteurs restent au stade du concept, loin de l’industrialisation.
    • n° 588 Mme Florence Goulet RN rejeté Mme Goulet et le Rassemblement national voulaient supprimer la limite de vingt ans encadrant les mesures de simplification, pour qu’elles s’appliquent sans terme fixé d’avance, la crise énergétique pouvant se reproduire selon eux.
    • n° 398 Mme Belluco ECOLO rejeté Mme Belluco voulait retirer de l’article 1er les alinéas étendant aux installations d’entreposage de combustibles les procédures accélérées prévues pour les réacteurs, au motif qu’elles ne produisent pas directement d’électricité.
    • n° 615 Mme Pic SOC rejeté Mme Pic proposait de subordonner toute autorisation de nouveau réacteur à un rapport de l’Autorité de sûreté nucléaire évaluant la capacité d’EDF à mener de front réexamens décennaux, traitement de la corrosion sous contrainte et construction de réacteurs.
  • Article 1er Fart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, avant le prochain projet de loi prévu par le code de l'énergie, sur les choix technologiques de relance du nucléaire. 140 com. / 14 séance

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, avant le prochain projet de loi prévu par le code de l'énergie, sur les choix technologiques de relance du nucléaire.

    14 amendements déposés sur cet article : 14 en séance, dont 5 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(133 pour, 35 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (40)

    • n° 2 Mme Laernoes ECOLO rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article 1er A, son autrice jugeant qu’une révision des objectifs sur la part du nucléaire relevait de la future loi de programmation énergie-climat, non de ce texte.
    • n° 327 M. Bex LFI-NUPES rejeté En supprimant deux alinéas de l’article, cet amendement visait à maintenir l’objectif de réduction à 50 % de la part du nucléaire d’ici 2035, son auteur estimant le débat public non achevé.
    • n° 426 M. Marleix adopté Pour les réacteurs électronucléaires, cet amendement prévoit que l’autorisation de création tienne lieu d’autorisation d’exploiter, afin, selon son auteur, de simplifier et d’accélérer un processus jugé trop tardif et exposé aux contentieux.
    • n° 343 M. Jumel rejeté La construction et l’exploitation de tout réacteur nucléaire auraient relevé d’EDF, selon cet amendement dont l’auteur y voyait une garantie de souveraineté industrielle et d’indépendance énergétique.
    • n° 165 Mme Ménard rejeté Cet amendement voulait rétablir un article inscrivant dans la loi l’effort de recherche sur le nucléaire et l’hydrogène bas-carbone, le maintien du nucléaire au-dessus de 50 % de l’électricité en 2050 et des objectifs de décarbonation.
    • n° 20 Mme Battistel SOC rejeté L’article ajoutant des dispositions favorables au nucléaire aurait été supprimé par cet amendement, son autrice refusant que ce débat soit tranché dans un texte technique plutôt que dans la loi de programmation énergie-climat.
    • n° 38 M. Sitzenstuhl RE rejeté Un objectif d’« autonomie » du mix de production d’électricité aurait été inscrit dans la loi par cet amendement, son auteur invoquant les récentes vagues d’importation subies par la France.
    • n° 611 Mme Pic SOC rejeté Les besoins en métiers et compétences des filières industrielles et nucléaires auraient été, avec cet amendement, intégrés à la loi de programmation énergie-climat, avec des objectifs de formation et une contribution des acteurs économiques.
    • n° 330 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article prévoyant un rapport au Parlement sur l’impact de 14 nouveaux réacteurs EPR, son autrice défendant plutôt un débat global vers un mix intégralement renouvelable.
    • n° 334 M. Laisney LFI-NUPES rejeté Avant le futur projet de loi sur l’énergie, cet amendement voulait obliger le Gouvernement à remettre au Parlement un rapport sur l’impact du phénomène récent de corrosion sous contrainte des réacteurs.
    • n° 610 Mme Battistel SOC rejeté Le Gouvernement aurait dû, avec cet amendement, remettre un rapport évaluant les scénarios énergétiques de RTE (financement, compétences, sobriété, sûreté nucléaire, combustible) avant la future loi de programmation énergie-climat.
    • n° 333 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté La construction des nouveaux réacteurs nucléaires aurait dû, avec cet amendement, être menée par Électricité de France et placée sous sa maîtrise d’ouvrage, EDF devenant propriétaire des terrains et des installations.
    • n° 558 Mme Florence Goulet RN rejeté Le groupe Rassemblement National souhaitait que le rapport demandé au Gouvernement mesure aussi l’impact financier de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (ARENH) sur les comptes d’EDF.
    • n° 348 M. Meurin RN rejeté Cet amendement voulait que le rapport demandé au Gouvernement sur le marché de l’électricité porte explicitement sur le marché européen et sur ses conséquences pour la France, selon son auteur.
    • n° 158 Mme Ménard rejeté Le rapport prévu par le texte aurait dû, selon son autrice, examiner aussi l’opportunité de sortir du marché européen de l’énergie, jugé responsable de la hausse des prix pour les Français.
    • n° 580 Mme Menache RN rejeté Cet amendement voulait rendre à nouveau éligibles au compte personnel de formation les formations de soudure, notamment celles certifiées par France compétences, que son autrice jugeait indispensables aux salariés du secteur nucléaire.
    • n° 338 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NUPES rejeté Mme Stambach-Terrenoir et le groupe LFI voulaient élargir le rapport aux conditions de travail des salariés du nucléaire, y compris les sous-traitants, qui supportent selon eux plus de 80 % de la dose collective reçue chaque année.
    • n° 475 Mme Pompili adopté La protection des sites nucléaires vise désormais explicitement les agressions extérieures, terroristes ou venant d’États inamicaux, une précision motivée par les inquiétudes autour de la centrale ukrainienne de Zaporijia selon son autrice.
    • n° 249 Mme Laernoes ECOLO rejeté Mme Laernoes voulait que le rapport fasse la transparence sur les relations commerciales et les liens de dépendance économique de la France avec la Russie en matière d’uranium enrichi et de combustible usé.
    • n° 579 M. Jean-Philippe Tanguy RN rejeté M. Tanguy et le Rassemblement national voulaient que le rapport traite aussi de la souveraineté d’approvisionnement en isotopes à usage médical, une dépendance mise en lumière selon eux par le conflit ukrainien.
    • n° 655 M. Potier SOC rejeté M. Potier voulait que le rapport aborde le stockage à faible profondeur, en subsurface, des déchets radioactifs à moyenne et haute activité et vie longue, une piste selon lui délaissée malgré la loi de 2006.
    • n° 211 Mme Pochon ECOLO rejeté Un autre amendement de Mme Pochon voulait que le rapport traite de la résilience des futurs réacteurs face au changement climatique et au risque de sécheresse, plusieurs centrales ayant déjà réduit leur production faute d’eau assez fraîche.
    • n° 223 Mme Pochon ECOLO rejeté Mme Pochon voulait ajouter au rapport une analyse des besoins prévisionnels en emplois et en formation pour faire face à la relance du nucléaire, dans un contexte marqué par des aléas et des événements incertains.
    • n° 310 Mme Laernoes ECOLO rejeté Mme Laernoes proposait de retirer du rapport la disposition prévoyant qu’il détermine les capacités de production de réacteurs au-delà des quatorze EPR envisagés, aucune étude sérieuse ne recommandant selon elle d’aller plus loin.
    • n° 351 M. Meurin RN rejeté M. Meurin voulait ajouter au rapport une réflexion sur le « rajeunissement » du parc nucléaire français, dont l’âge moyen atteint trente-sept ans, par la construction de plus de quatorze réacteurs.
    • n° 510 M. Villedieu RN rejeté M. Villedieu et le Rassemblement national voulaient que le rapport détermine comment la France peut atteindre une puissance électrique installée supérieure à 95 gigawatts à l’horizon 2050, pour accompagner l’électrification et la réindustrialisation.
    • n° 591 M. Dragon RN rejeté M. Dragon et le Rassemblement national voulaient que le rapport détermine comment la France peut atteindre une capacité de production d’hydrogène par électrolyse de 6,5 à 8 gigawatts d’ici 2027.
    • n° 75 M. Saint-Huile rejeté M. Saint-Huile voulait que le rapport évalue les moyens d’encourager la création, par EDF, d’écoles internes de formation aux métiers de la production, du transport et de l’électricité, sur le modèle des anciennes écoles de métiers.
    • n° 407 M. de Fournas rejeté M. de Fournas voulait que le rapport propose des pistes pour sensibiliser les élèves du primaire, du secondaire et du supérieur aux « vertus » de l’énergie nucléaire, afin selon lui de rendre ses métiers plus attractifs.
    • n° 468 M. Portier LR adopté Le rapport sur la formation aux métiers du nucléaire devra préciser les besoins en places de formation, en enseignants et en budgets pour les écoles d’ingénieur et les filières de soudeurs et de tuyauteurs.
    • n° 612 Mme Pic rejeté
    • n° 196 M. Marleix adopté Le rapport remis au Parlement sur la relance du nucléaire devra désormais éclairer les choix technologiques envisagés par le Gouvernement, le coût de chacun, leurs modes de financement et leur impact sur la filière et la souveraineté.
    • n° 200 Mme Sabatini RN rejeté Mme Sabatini voulait que le rapport analyse les conditions dans lesquelles des réacteurs nucléaires ont été fermés depuis dix ans, en référence à l’arrêt de la centrale de Fessenheim en 2020.
    • n° 509 Mme Laporte RN rejeté Le même groupe voulait que ce rapport définisse plusieurs priorités : finaliser un modèle d’EPR2, mettre au point un prototype de réacteur de quatrième génération, développer les petits réacteurs modulaires et fermer le cycle du combustible.
    • n° 516 Mme Laporte RN rejeté Mme Laporte et le Rassemblement national voulaient que le rapport étudie trois réacteurs expérimentaux : un réacteur à neutrons rapides au sodium avant 2033, puis deux autres modèles avant 2040, dont un couplé à la production d’hydrogène.
    • n° 3 Mme Laernoes ECOLO rejeté Le groupe Écologiste proposait de supprimer l’article 1er, qui pose le cadre des procédures accélérées de construction nucléaire, jugeant prématuré d’en débattre sans avoir démocratiquement acté une relance du nucléaire civil.
    • n° 419 M. Laisney LFI-NUPES rejeté M. Laisney et le groupe LFI voulaient exclure expressément les petits réacteurs modulaires des procédures dérogatoires de l’article 1er, estimant que ces réacteurs restent au stade du concept, loin de l’industrialisation.
    • n° 588 Mme Florence Goulet RN rejeté Mme Goulet et le Rassemblement national voulaient supprimer la limite de vingt ans encadrant les mesures de simplification, pour qu’elles s’appliquent sans terme fixé d’avance, la crise énergétique pouvant se reproduire selon eux.
    • n° 398 Mme Belluco ECOLO rejeté Mme Belluco voulait retirer de l’article 1er les alinéas étendant aux installations d’entreposage de combustibles les procédures accélérées prévues pour les réacteurs, au motif qu’elles ne produisent pas directement d’électricité.
    • n° 615 Mme Pic SOC rejeté Mme Pic proposait de subordonner toute autorisation de nouveau réacteur à un rapport de l’Autorité de sûreté nucléaire évaluant la capacité d’EDF à mener de front réexamens décennaux, traitement de la corrosion sous contrainte et construction de réacteurs.
  • Article 2art. adopté Qualifie par décret la réalisation d'un réacteur électronucléaire de projet d'intérêt général et confie à l'État la mise en compatibilité des documents d'urbanisme, adoptée par décret. 9445 com. / 49 séance

    Qualifie par décret la réalisation d'un réacteur électronucléaire de projet d'intérêt général et confie à l'État la mise en compatibilité des documents d'urbanisme, adoptée par décret.

    94 amendements déposés sur cet article : 45 en commission, dont 18 adoptés, puis 49 en séance, dont 14 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(143 pour, 26 contre, 7 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 4 Mme Laernoes ECOLO rejeté Le groupe Écologiste proposait de supprimer l’article 2, qui qualifiait les projets de réacteurs de « projets d’intérêt général » et ouvrait une procédure dérogatoire pour adapter les documents d’urbanisme, jugée contraire à la libre administration des collectivités.
    • n° 435 M. Laisney LFI-NUPES rejeté Le groupe LFI voulait renforcer la participation des collectivités : information du département et de la région, et obligation pour l’État de répondre, sous deux mois, aux observations formulées sur la mise en compatibilité des documents d’urbanisme.
  • Article 3art. adopté Dispense la réalisation d'un réacteur électronucléaire des formalités d'urbanisme, la conformité étant vérifiée lors de l'autorisation de création, et rend l'exploitant redevable de la taxe d'aménagement. 6248 com. / 14 séance

    Dispense la réalisation d'un réacteur électronucléaire des formalités d'urbanisme, la conformité étant vérifiée lors de l'autorisation de création, et rend l'exploitant redevable de la taxe d'aménagement.

    62 amendements déposés sur cet article : 48 en commission, dont 20 adoptés, puis 14 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(126 pour, 22 contre, 4 abstentions).

  • Article 3 bisart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous un an sur les effets de la circulaire du 17 février 2010 sur les projets d'urbanisation proches d'un réacteur électronucléaire.

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous un an sur les effets de la circulaire du 17 février 2010 sur les projets d'urbanisation proches d'un réacteur électronucléaire.

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    Vote sur l'article : adopté(126 pour, 22 contre, 4 abstentions).

  • Article 4art. adopté Fait délivrer par décret l'autorisation environnementale d'un réacteur proche d'un site nucléaire existant, demande signalée à la commission locale d'information, et permet alors ses travaux, hors certains bâtiments. 121105 com. / 16 séance

    Fait délivrer par décret l'autorisation environnementale d'un réacteur proche d'un site nucléaire existant, demande signalée à la commission locale d'information, et permet alors ses travaux, hors certains bâtiments.

    121 amendements déposés sur cet article : 105 en commission, dont 39 adoptés, puis 16 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(60 pour, 20 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 236 Mme Petex-Levet rejeté Mme Petex-Levet voulait soumettre toute autorisation d’installation nucléaire à la consultation préalable des conseils municipaux de la commune d’implantation et des communes voisines exposées à sa visibilité, le porteur devant répondre à leurs observations.
  • Article 4 bisart. adopté Reconnaît à la réalisation d'un réacteur électronucléaire remplissant les conditions fixées par décret le caractère de raison impérative d'intérêt public majeur. 1amendement

    Reconnaît à la réalisation d'un réacteur électronucléaire remplissant les conditions fixées par décret le caractère de raison impérative d'intérêt public majeur.

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    Vote sur l'article : adopté(60 pour, 20 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 236 Mme Petex-Levet rejeté Mme Petex-Levet voulait soumettre toute autorisation d’installation nucléaire à la consultation préalable des conseils municipaux de la commune d’implantation et des communes voisines exposées à sa visibilité, le porteur devant répondre à leurs observations.
  • Article 5art. adopté Soustrait au chapitre Ier, titre II, livre Ier, du code de l'urbanisme la réalisation et l'exploitation de réacteurs électronucléaires près de sites nucléaires existants, demandés sous 20 ans. 3120 com. / 11 séance

    Soustrait au chapitre Ier, titre II, livre Ier, du code de l'urbanisme la réalisation et l'exploitation de réacteurs électronucléaires près de sites nucléaires existants, demandés sous 20 ans.

    31 amendements déposés sur cet article : 20 en commission, dont 3 adoptés, puis 11 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(107 pour, 33 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 6 Mme Laernoes ECOLO rejeté Le groupe Écologiste proposait de supprimer l’article 5, qui accordait aux nouvelles installations nucléaires une dérogation générale à la loi Littoral, une exemption qu’il jugeait inédite, non encadrée et disproportionnée.
  • Article 6art. adopté Délivre la concession d'utilisation du domaine public maritime nécessaire à un réacteur électronucléaire après enquête publique et l'approuve par décret en Conseil d'État. 3927 com. / 12 séance

    Délivre la concession d'utilisation du domaine public maritime nécessaire à un réacteur électronucléaire après enquête publique et l'approuve par décret en Conseil d'État.

    39 amendements déposés sur cet article : 27 en commission, dont 7 adoptés, puis 12 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(113 pour, 21 contre, 6 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 639 Mme Battistel SOC rejeté Mme Battistel proposait d’imposer à l’exploitant un cahier des charges environnemental et climatique : préservation des espaces naturels, remise en état du littoral, modélisation de l’érosion et plan de gestion des événements climatiques extrêmes.
    • n° 1 M. Thierry ECOLO rejeté M. Thierry voulait interdire la concession du domaine public maritime nécessaire à une installation nucléaire lorsque le site est en zone inondable ou déjà touché par des inondations ou submersions marines, au nom du risque climatique.
  • Article 7non mis aux voix Autorise la prise de possession immédiate des immeubles nécessaires à la réalisation d'un réacteur électronucléaire, par décret publié dans les 6 ans suivant la déclaration d'utilité publique. 2713 com. / 14 séance

    Autorise la prise de possession immédiate des immeubles nécessaires à la réalisation d'un réacteur électronucléaire, par décret publié dans les 6 ans suivant la déclaration d'utilité publique.

    27 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 4 adoptés, puis 14 en séance, dont 4 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 21 Mme Battistel SOC rejeté Le groupe Socialistes proposait de supprimer l’article 7, qui étendait la procédure d’expropriation d’extrême urgence aux chantiers de nouveaux réacteurs, un recours qu’il jugeait injustifié et au champ trop large.
    • n° 195 M. Marleix adopté Avant de déposer le futur projet de loi sur l’énergie, le Gouvernement devra établir une cartographie des sites possibles d’installation de petits réacteurs modulaires et dresser un bilan des avantages et inconvénients de chacun.
  • Article 7 bisnon mis aux voix Oblige le juge administratif qui, les autres moyens écartés, estime le vice limité ou régularisable à restreindre l'annulation à la partie viciée ou à surseoir à statuer. 117 com. / 4 séance

    Oblige le juge administratif qui, les autres moyens écartés, estime le vice limité ou régularisable à restreindre l'annulation à la partie viciée ou à surseoir à statuer.

    11 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 5 adoptés, puis 4 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 21 Mme Battistel SOC rejeté Le groupe Socialistes proposait de supprimer l’article 7, qui étendait la procédure d’expropriation d’extrême urgence aux chantiers de nouveaux réacteurs, un recours qu’il jugeait injustifié et au champ trop large.
    • n° 195 M. Marleix adopté Avant de déposer le futur projet de loi sur l’énergie, le Gouvernement devra établir une cartographie des sites possibles d’installation de petits réacteurs modulaires et dresser un bilan des avantages et inconvénients de chacun.
  • Article 7 tersupprimé 33 com. / 0 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 3 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 21 Mme Battistel SOC rejeté Le groupe Socialistes proposait de supprimer l’article 7, qui étendait la procédure d’expropriation d’extrême urgence aux chantiers de nouveaux réacteurs, un recours qu’il jugeait injustifié et au champ trop large.
    • n° 195 M. Marleix adopté Avant de déposer le futur projet de loi sur l’énergie, le Gouvernement devra établir une cartographie des sites possibles d’installation de petits réacteurs modulaires et dresser un bilan des avantages et inconvénients de chacun.
  • Article 7 quaternon mis aux voix Charge le Gouvernement d'établir une cartographie des sites potentiels d'implantation de petits réacteurs modulaires et d'en présenter les avantages et les inconvénients. 2amendements

    Charge le Gouvernement d'établir une cartographie des sites potentiels d'implantation de petits réacteurs modulaires et d'en présenter les avantages et les inconvénients.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 21 Mme Battistel SOC rejeté Le groupe Socialistes proposait de supprimer l’article 7, qui étendait la procédure d’expropriation d’extrême urgence aux chantiers de nouveaux réacteurs, un recours qu’il jugeait injustifié et au champ trop large.
    • n° 195 M. Marleix adopté Avant de déposer le futur projet de loi sur l’énergie, le Gouvernement devra établir une cartographie des sites possibles d’installation de petits réacteurs modulaires et dresser un bilan des avantages et inconvénients de chacun.
  • Article 8conforme Renvoie à un décret en Conseil d'État les conditions d'application du titre applicable aux réacteurs électronucléaires projetés près d'une installation nucléaire existante. 42 com. / 2 séance

    Renvoie à un décret en Conseil d'État les conditions d'application du titre applicable aux réacteurs électronucléaires projetés près d'une installation nucléaire existante.

    4 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, puis 2 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 9 Aart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois recensant les besoins humains et financiers de l'Autorité de sûreté nucléaire et des organismes d'expertise en radioprotection. 6122 com. / 39 séance

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois recensant les besoins humains et financiers de l'Autorité de sûreté nucléaire et des organismes d'expertise en radioprotection.

    61 amendements déposés sur cet article : 22 en commission, dont 6 adoptés, puis 39 en séance, dont 5 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(118 pour, 22 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 724 Mme Battistel SOC rejeté Une autre version de l’article 9 A, portée par Mme Battistel, aurait chargé le Gouvernement d’un rapport, sous un an, évaluant l’opportunité et les modalités d’une évolution de l’organisation de la sûreté nucléaire et de la radioprotection.
    • n° 366 M. Jumel adopté Cet amendement précise que le rapport évaluant les besoins humains et financiers de la recherche vise nommément l’Autorité de sûreté nucléaire, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire et le Commissariat à l’énergie atomique.
    • n° 744 Mme Battistel SOC rejeté Mme Battistel voulait réécrire le rapport de l’article 9 A pour qu’il analyse l’opportunité et les modalités d’une réorganisation des compétences de l’Autorité de sûreté nucléaire et de l’IRSN, en consultant les syndicats représentatifs de leurs personnels.
    • n° 623 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté Le rapport prévu par l’article 9 A aurait dû, selon cet amendement de Mme Trouvé, garantir aussi l’autonomie des branches recherche, contrôle et réglementation du nucléaire français, pour préserver l’indépendance de la recherche.
    • n° 472 M. Armand adopté Le rapport sur les moyens du contrôle de la sûreté nucléaire doit désormais présenter les possibilités d’ouvrir aux personnels transférés vers l’Autorité de sûreté nucléaire un accès, par concours réservé, à des corps de fonctionnaires.
    • n° 93 M. Saint-Huile rejeté M. Saint-Huile voulait inscrire dans la définition de la sûreté nucléaire un principe de non-régression, selon lequel cette sûreté ne pourrait faire l’objet que d’une amélioration constante, au vu des connaissances scientifiques du moment.
    • n° 682 M. Laisney LFI-NUPES rejeté Pour les réacteurs nucléaires de plus de trente-cinq ans, cet amendement du groupe LFI-NUPES voulait rapprocher les réexamens de sûreté à un tous les cinq ans, contre dix aujourd’hui.
  • Article 9art. adopté Soumet à enquête publique le rapport de réexamen d'un réacteur électronucléaire au-delà de sa trente-cinquième année et rend publiques les prescriptions de l'Autorité de sûreté nucléaire. 4733 com. / 14 séance

    Soumet à enquête publique le rapport de réexamen d'un réacteur électronucléaire au-delà de sa trente-cinquième année et rend publiques les prescriptions de l'Autorité de sûreté nucléaire.

    47 amendements déposés sur cet article : 33 en commission, dont 10 adoptés, puis 14 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(118 pour, 22 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 724 Mme Battistel SOC rejeté Une autre version de l’article 9 A, portée par Mme Battistel, aurait chargé le Gouvernement d’un rapport, sous un an, évaluant l’opportunité et les modalités d’une évolution de l’organisation de la sûreté nucléaire et de la radioprotection.
    • n° 366 M. Jumel adopté Cet amendement précise que le rapport évaluant les besoins humains et financiers de la recherche vise nommément l’Autorité de sûreté nucléaire, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire et le Commissariat à l’énergie atomique.
    • n° 744 Mme Battistel SOC rejeté Mme Battistel voulait réécrire le rapport de l’article 9 A pour qu’il analyse l’opportunité et les modalités d’une réorganisation des compétences de l’Autorité de sûreté nucléaire et de l’IRSN, en consultant les syndicats représentatifs de leurs personnels.
    • n° 623 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté Le rapport prévu par l’article 9 A aurait dû, selon cet amendement de Mme Trouvé, garantir aussi l’autonomie des branches recherche, contrôle et réglementation du nucléaire français, pour préserver l’indépendance de la recherche.
    • n° 472 M. Armand adopté Le rapport sur les moyens du contrôle de la sûreté nucléaire doit désormais présenter les possibilités d’ouvrir aux personnels transférés vers l’Autorité de sûreté nucléaire un accès, par concours réservé, à des corps de fonctionnaires.
    • n° 93 M. Saint-Huile rejeté M. Saint-Huile voulait inscrire dans la définition de la sûreté nucléaire un principe de non-régression, selon lequel cette sûreté ne pourrait faire l’objet que d’une amélioration constante, au vu des connaissances scientifiques du moment.
    • n° 682 M. Laisney LFI-NUPES rejeté Pour les réacteurs nucléaires de plus de trente-cinq ans, cet amendement du groupe LFI-NUPES voulait rapprocher les réexamens de sûreté à un tous les cinq ans, contre dix aujourd’hui.
  • Article 9 bisart. adopté Inscrit le changement climatique et ses effets parmi les connaissances visées par la démonstration de sûreté des installations nucléaires et par l'appréciation des risques lors de leurs réexamens. 9063 com. / 27 séance

    Inscrit le changement climatique et ses effets parmi les connaissances visées par la démonstration de sûreté des installations nucléaires et par l'appréciation des risques lors de leurs réexamens.

    90 amendements déposés sur cet article : 63 en commission, dont 10 adoptés, puis 27 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(118 pour, 22 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 724 Mme Battistel SOC rejeté Une autre version de l’article 9 A, portée par Mme Battistel, aurait chargé le Gouvernement d’un rapport, sous un an, évaluant l’opportunité et les modalités d’une évolution de l’organisation de la sûreté nucléaire et de la radioprotection.
    • n° 366 M. Jumel adopté Cet amendement précise que le rapport évaluant les besoins humains et financiers de la recherche vise nommément l’Autorité de sûreté nucléaire, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire et le Commissariat à l’énergie atomique.
    • n° 744 Mme Battistel SOC rejeté Mme Battistel voulait réécrire le rapport de l’article 9 A pour qu’il analyse l’opportunité et les modalités d’une réorganisation des compétences de l’Autorité de sûreté nucléaire et de l’IRSN, en consultant les syndicats représentatifs de leurs personnels.
    • n° 623 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté Le rapport prévu par l’article 9 A aurait dû, selon cet amendement de Mme Trouvé, garantir aussi l’autonomie des branches recherche, contrôle et réglementation du nucléaire français, pour préserver l’indépendance de la recherche.
    • n° 472 M. Armand adopté Le rapport sur les moyens du contrôle de la sûreté nucléaire doit désormais présenter les possibilités d’ouvrir aux personnels transférés vers l’Autorité de sûreté nucléaire un accès, par concours réservé, à des corps de fonctionnaires.
    • n° 93 M. Saint-Huile rejeté M. Saint-Huile voulait inscrire dans la définition de la sûreté nucléaire un principe de non-régression, selon lequel cette sûreté ne pourrait faire l’objet que d’une amélioration constante, au vu des connaissances scientifiques du moment.
    • n° 682 M. Laisney LFI-NUPES rejeté Pour les réacteurs nucléaires de plus de trente-cinq ans, cet amendement du groupe LFI-NUPES voulait rapprocher les réexamens de sûreté à un tous les cinq ans, contre dix aujourd’hui.
  • Article 9 terart. adopté 77 com. / 0 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    7 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 4 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(118 pour, 22 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 724 Mme Battistel SOC rejeté Une autre version de l’article 9 A, portée par Mme Battistel, aurait chargé le Gouvernement d’un rapport, sous un an, évaluant l’opportunité et les modalités d’une évolution de l’organisation de la sûreté nucléaire et de la radioprotection.
    • n° 366 M. Jumel adopté Cet amendement précise que le rapport évaluant les besoins humains et financiers de la recherche vise nommément l’Autorité de sûreté nucléaire, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire et le Commissariat à l’énergie atomique.
    • n° 744 Mme Battistel SOC rejeté Mme Battistel voulait réécrire le rapport de l’article 9 A pour qu’il analyse l’opportunité et les modalités d’une réorganisation des compétences de l’Autorité de sûreté nucléaire et de l’IRSN, en consultant les syndicats représentatifs de leurs personnels.
    • n° 623 Mme Trouvé LFI-NUPES rejeté Le rapport prévu par l’article 9 A aurait dû, selon cet amendement de Mme Trouvé, garantir aussi l’autonomie des branches recherche, contrôle et réglementation du nucléaire français, pour préserver l’indépendance de la recherche.
    • n° 472 M. Armand adopté Le rapport sur les moyens du contrôle de la sûreté nucléaire doit désormais présenter les possibilités d’ouvrir aux personnels transférés vers l’Autorité de sûreté nucléaire un accès, par concours réservé, à des corps de fonctionnaires.
    • n° 93 M. Saint-Huile rejeté M. Saint-Huile voulait inscrire dans la définition de la sûreté nucléaire un principe de non-régression, selon lequel cette sûreté ne pourrait faire l’objet que d’une amélioration constante, au vu des connaissances scientifiques du moment.
    • n° 682 M. Laisney LFI-NUPES rejeté Pour les réacteurs nucléaires de plus de trente-cinq ans, cet amendement du groupe LFI-NUPES voulait rapprocher les réexamens de sûreté à un tous les cinq ans, contre dix aujourd’hui.
  • Article 10art. adopté Permet d'ordonner par décret la mise à l'arrêt définitif d'une installation nucléaire de base ayant cessé de fonctionner plus de 2 ans de façon continue. 4427 com. / 17 séance

    Permet d'ordonner par décret la mise à l'arrêt définitif d'une installation nucléaire de base ayant cessé de fonctionner plus de 2 ans de façon continue.

    44 amendements déposés sur cet article : 27 en commission, dont 3 adoptés, puis 17 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(55 pour, 16 contre, 23 abstentions).

  • Article 11art. adopté Description : Ratifie l'ordonnance n° 2016-128 sur le nucléaire et modifie les codes de l'environnement et de la santé publique, renvoyant des obligations déontologiques au statut des autorités administratives indépendantes. 105 com. / 5 séance

    Description : Ratifie l'ordonnance n° 2016-128 sur le nucléaire et modifie les codes de l'environnement et de la santé publique, renvoyant des obligations déontologiques au statut des autorités administratives indépendantes.

    10 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 2 adoptés, puis 5 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(83 pour, 20 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 7 Mme Laernoes ECOLO rejeté Le groupe Écologiste proposait de supprimer l’article 11 bis, qui organise le rapprochement de l’IRSN et de l’Autorité de sûreté nucléaire, jugeant efficace le système actuel de séparation entre expertise et contrôle.
    • n° 672 M. Bex LFI-NUPES rejeté M. Bex et le groupe LFI voulaient interdire par la loi toute fusion de l’Autorité de sûreté nucléaire et de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, s’opposant au rapprochement annoncé par le Gouvernement.
    • n° 9 Mme Laernoes ECOLO adopté Cet amendement supprime cet article, son auteure s’opposant au regroupement des compétences techniques de l’IRSN au sein de l’Autorité de sûreté nucléaire, qu’elle présente comme une rupture du système « dual » d’expertise et de contrôle.
  • Article 11 bisart. adopté Inscrit dans la loi l'organisation duale de la sécurité nucléaire entre l'Autorité de sûreté nucléaire et l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, séparant contrôle et expertise. 700 com. / 70 séance

    Inscrit dans la loi l'organisation duale de la sécurité nucléaire entre l'Autorité de sûreté nucléaire et l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, séparant contrôle et expertise.

    70 amendements déposés sur cet article : 70 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(83 pour, 20 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 7 Mme Laernoes ECOLO rejeté Le groupe Écologiste proposait de supprimer l’article 11 bis, qui organise le rapprochement de l’IRSN et de l’Autorité de sûreté nucléaire, jugeant efficace le système actuel de séparation entre expertise et contrôle.
    • n° 672 M. Bex LFI-NUPES rejeté M. Bex et le groupe LFI voulaient interdire par la loi toute fusion de l’Autorité de sûreté nucléaire et de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, s’opposant au rapprochement annoncé par le Gouvernement.
    • n° 9 Mme Laernoes ECOLO adopté Cet amendement supprime cet article, son auteure s’opposant au regroupement des compétences techniques de l’IRSN au sein de l’Autorité de sûreté nucléaire, qu’elle présente comme une rupture du système « dual » d’expertise et de contrôle.
  • Article 11 terart. adopté 200 com. / 20 séance

    Texte de l'article

    (nouveau) (Supprimé)

    20 amendements déposés sur cet article : 20 en séance, dont 9 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(83 pour, 20 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 7 Mme Laernoes ECOLO rejeté Le groupe Écologiste proposait de supprimer l’article 11 bis, qui organise le rapprochement de l’IRSN et de l’Autorité de sûreté nucléaire, jugeant efficace le système actuel de séparation entre expertise et contrôle.
    • n° 672 M. Bex LFI-NUPES rejeté M. Bex et le groupe LFI voulaient interdire par la loi toute fusion de l’Autorité de sûreté nucléaire et de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, s’opposant au rapprochement annoncé par le Gouvernement.
    • n° 9 Mme Laernoes ECOLO adopté Cet amendement supprime cet article, son auteure s’opposant au regroupement des compétences techniques de l’IRSN au sein de l’Autorité de sûreté nucléaire, qu’elle présente comme une rupture du système « dual » d’expertise et de contrôle.
  • Article 12non mis aux voix Impose l'alternance femme-homme au renouvellement des membres d'un collège désignés par les présidents des deux assemblées, et encadre les désignations du Président de la République. 42 com. / 2 séance

    Impose l'alternance femme-homme au renouvellement des membres d'un collège désignés par les présidents des deux assemblées, et encadre les désignations du Président de la République.

    4 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 2 en séance.

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  • Article 13art. adopté Double les amendes et allonge les peines de prison encourues pour plusieurs délits prévus par le code de la défense. 246 com. / 18 séance

    Double les amendes et allonge les peines de prison encourues pour plusieurs délits prévus par le code de la défense.

    24 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 1 adopté, puis 18 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(75 pour, 21 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 22 Mme Battistel SOC rejeté Le groupe Socialistes proposait de supprimer l’article 13, qui alourdissait les peines encourues pour intrusion dans une installation nucléaire, des sanctions que ses auteurs jugeaient disproportionnées au regard des infractions concernées.
    • n° 281 M. Marleix rejeté Cet amendement du groupe LR proposait de doter l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) d’une section spécialement chargée du suivi des questions nucléaires, pour renforcer l’implication du Parlement.
    • n° 633 M. Leseul SOC rejeté Cet amendement du groupe Socialistes voulait créer, au sein de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, une section dédiée au suivi des questions nucléaires et à la radioprotection des travailleurs et des populations exposés.
    • n° 513 M. Jean-Philippe Tanguy RN rejeté M. Tanguy et le Rassemblement national voulaient un rapport, avant fin 2023, dressant l’état des centrales nucléaires définitivement fermées et étudiant leur réutilisation comme laboratoires de recherche, notamment pour la production d’hydrogène.
    • n° 576 M. Loubet RN rejeté Le Rassemblement national demandait par cet amendement un rapport gouvernemental, avant fin 2025, sur l’état du parc nucléaire français et l’éventuelle prolongation de la durée de vie des réacteurs à soixante puis quatre-vingts ans.
    • n° 46 M. Marleix rejeté De même, cet amendement des Républicains demandait un rapport gouvernemental, sous six mois, sur une relance rapide du projet Astrid de réacteur nucléaire de quatrième génération, abandonné depuis 2019.
    • n° 363 M. Meurin RN rejeté Cet amendement de M. Meurin réclamait, dans l’année suivant la loi, un rapport du Gouvernement sur les conséquences de l’abandon du projet de réacteur Astrid et sur les possibilités de relancer un vaste programme de recherche nucléaire.
    • n° 44 M. Marleix rejeté Cet amendement des Républicains réclamait, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport du Gouvernement au Parlement sur la faisabilité d’une relance de la centrale nucléaire de Fessenheim, dont ils contestent la fermeture.
  • Article 14non mis aux voix Crée une délégation parlementaire au nucléaire civil qui suit sûreté et sécurité nucléaires, avec pouvoirs d'audition, de contrôle sur place et accès au secret de la défense nationale.

    Crée une délégation parlementaire au nucléaire civil qui suit sûreté et sécurité nucléaires, avec pouvoirs d'audition, de contrôle sur place et accès au secret de la défense nationale.

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  • Article 15non mis aux voix Oblige la commission mentionnée à l'article L. 592-44 du code de l'environnement à rendre compte chaque année de son activité au Parlement et à publier ses décisions.

    Oblige la commission mentionnée à l'article L. 592-44 du code de l'environnement à rendre compte chaque année de son activité au Parlement et à publier ses décisions.

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  • Article 16non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, au plus tard le 1er janvier 2024, sur le financement de l'expertise indépendante dans le domaine du nucléaire civil.

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, au plus tard le 1er janvier 2024, sur le financement de l'expertise indépendante dans le domaine du nucléaire civil.

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  • Article 17non mis aux voix Fixe au 31 décembre 2026 la remise d'un rapport sur l'opportunité et le coût de la poursuite du fonctionnement des réacteurs jusqu'à 60 ans et au-delà.

    Fixe au 31 décembre 2026 la remise d'un rapport sur l'opportunité et le coût de la poursuite du fonctionnement des réacteurs jusqu'à 60 ans et au-delà.

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  • Article 18non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, avant le projet de loi de finances pour 2025, sur la répartition entre collectivités des recettes fiscales des réacteurs électronucléaires.

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, avant le projet de loi de finances pour 2025, sur la répartition entre collectivités des recettes fiscales des réacteurs électronucléaires.

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  • Article 19non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous un an, sur les mesures prévues par les exploitants de réacteurs électronucléaires pour une gestion économe et optimisée de l'eau.

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement, sous un an, sur les mesures prévues par les exploitants de réacteurs électronucléaires pour une gestion économe et optimisée de l'eau.

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Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

Pour aller plus loin

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