Ce que change le texte

Cette loi renforce la lutte contre les fraudes sociales et fiscales : saisie conservatoire des actifs en cas de travail dissimulé, suspension possible des allocations chômage et de prestations maladie, croisement de fichiers.

Comment chaque groupe a voté

en gris : absent·es ou n'ont pas pris part au vote

Adopté le 7 avril 2026 : 363 voix pour, 194 contre, 9 abstentions. Sept groupes ont voté pour et quatre ont voté contre.

Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention ; un clic sur le groupe ouvre la liste de ses député·es
GroupeRépartitionPour, contre, abstention
0 pour, 71 contre, 0 abst.
0 pour, 17 contre, 0 abst.
0 pour, 35 contre, 0 abst.
0 pour, 69 contre, 0 abst.
13 pour, 1 contre, 8 abst.
36 pour, 0 contre, 0 abst.
87 pour, 0 contre, 0 abst.
32 pour, 0 contre, 0 abst.
48 pour, 0 contre, 0 abst.
17 pour, 0 contre, 0 abst.
122 pour, 0 contre, 0 abst.
8 pour, 1 contre, 1 abst.

Comprendre les votes

Les avis

Ce que disent les partisans et les opposants du texte, un camp par bande, toujours dans le même ordre. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.

Pour le texte

1 avis

Il présente la fraude aux finances publiques comme un vol qui doit être poursuivi, sanctionné et réparé, et affirme que le texte ne cible pas les plus fragiles et ne remet pas en cause le droit à l'erreur individuelle, mais vise les professionnels de l'arnaque et les mafias de la fraude en bande organisée.

David AmielEPRministre de l'Action et des Comptes publics

Contre le texte

2 avis

Explique le vote contre de son groupe et reproche au texte d’autoriser « la suspension, à titre conservatoire, du versement des allocations chômage ou des droits à l’assurance maladie » sur des « indices sérieux », « sans jugement ni preuve », au risque de « plonger des familles entières dans la misère et le surendettement ».

L'autre avis

Conteste l'extension des pouvoirs de réquisition et les dispositifs de croisement de fichiers (RGCU, RNCPS, DSN, PASRAU), ainsi que l'article 28, introduit par le Sénat, qui ouvrirait au service fraude de France Travail l'accès au fichier des passagers aériens (PNR), l'obtention des relevés téléphoniques des assuré·es et le traitement des données de connexion ; elle estime que les mesures les plus problématiques ciblent avant tout des populations jouant le rôle habituel de boucs émissaires.

La Quadrature du Net
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Réserves et nuances

4 réserves

Dans son avis du 11 septembre 2025, a estimé que la flagrance sociale portait une atteinte disproportionnée au droit de propriété, émis des réserves sur la géolocalisation des transports sanitaires, écarté la retenue intégrale des allocations chômage, et jugé que le cumul des poursuites pour les organismes de formation était contraire au principe de nécessité des délits et des peines.

Conseil d'État
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Les 3 autres réserves

Dans sa délibération n° 2025-071 du 4 septembre 2025, s'est prononcée sur la fusion des listes d'accès aux fichiers FICOVIE, BNDP et PATRIM-PATUELA, en soulignant que l'accès devait être réservé aux agents désignés et exclu pour l'évaluation de l'éligibilité aux prestations.

Dans son avis n° 25-08 du 31 octobre 2025, a rappelé un taux de non-recours aux prestations d'environ 30 % au regard d'un taux de fraude détectée de 3,2 %, et relevé que les MDPH représentent 1,46 % de la fraude aux prestations sociales.

Défenseur des droits
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Dans sa décision n° 2026-904 DC du 18 juin 2026, a censuré une disposition du paragraphe III de l'article 21, déclaré conformes sous réserve d'interprétation les articles 6, 39, 112 et 114, et rejeté les griefs de cavalier législatif sur les articles 6 et 107.

Conseil constitutionnel
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Prise de parole

Compte rendu intégral de la séance

Les mesures

  • Échange d’infosLes agents des douanes et des finances publiques menant des enquêtes judiciaires peuvent transmettre les informations recueillies aux agents chargés d’une mission de contrôle, sur autorisation du procureur ou du juge (art. 1er).
  • Coordonnées bancairesAvant de verser une prestation, l’administration peut vérifier auprès du fisc que les coordonnées bancaires correspondent bien au bénéficiaire, via une interface répondant seulement par oui ou non (art. 1er bis).
  • Accès fichiersLes organismes de sécurité sociale et services sociaux obtiennent un droit d’accès direct aux données fiscales (mutations, comptes) pour lutter contre la fraude, notamment au RSA (art. 2).
  • Bénéficiaires effectifsL’autorité peut mettre en demeure puis radier d’office du registre les organismes n’ayant pas déclaré leurs bénéficiaires effectifs (art. 3 bis CA, code monétaire et financier).
  • Contrôle fraudeChaque régime de sécurité sociale doit établir un programme de contrôle anti-fraude, et le dépôt de plainte devient obligatoire au-delà d’un seuil de fraude fixé par décret (art. 4).
  • Données santéLes assureurs complémentaires sont autorisés à traiter les données de santé de leurs assurés pour le remboursement des frais, dans le respect du RGPD (art. 5).
Les 13 mesures (7 de plus)
  • Transport sanitaireLes entreprises de transport sanitaire et de taxi conventionnées doivent équiper leurs véhicules d’un dispositif de géolocalisation certifié et d’une facturation électronique, au plus tard le 1er janvier 2027 (art. 7).
  • VTC durciLes sanctions pour exploitation illégale de VTC passent à trois ans de prison et 45 000 euros d’amende, avec traçabilité renforcée du registre (art. 8, code des transports).
  • Allocations chômageLes allocations chômage soumises à condition de résidence ne peuvent être versées que sur des comptes domiciliés en France ou dans l’espace SEPA de l’Union (art. 13, code du travail).
  • Anonymat agentsLes agents contrôlant le travail dissimulé peuvent être identifiés par un numéro d’immatriculation plutôt que par leur nom quand la révélation de leur identité les met en danger (art. 12 ter).
  • Escroquerie aggravéeL’escroquerie mentionnée au 5° de l’article 313-2 du code pénal, commise en bande organisée, est punie de quinze ans de réclusion et d’un million d’euros d’amende, avec confiscation possible des biens (art. 18, code pénal).
  • Fraude fiscaleLes peines des délits de l’article 1744 du code général des impôts passent de trois à cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende, et jusqu’à sept ans et trois millions d’euros dans les cas aggravés, y compris en bande organisée ; ces délits relèvent de la compétence judiciaire spécialisée (art. 19).
  • Contrôle inopinéLes agents du fisc peuvent intervenir de manière inopinée dans les locaux professionnels d’un assujetti à la TVA pour vérifier caisses et terminaux de paiement (art. 20 ter).

Regards extérieurs

Ce qu'en disent des instances indépendantes, citées et datées. Le site rapporte, il ne tranche pas.

Cour des comptes Sujet connexe
rapport sur la lutte contre la fraude fiscale, décembre 2025 ↗

Selon la Cour des comptes (rapport de décembre 2025), la fraude fiscale reste un phénomène « mal cerné, mal chiffré, mal traité » : faute d'estimation robuste de l'écart fiscal, la performance du contrôle ne peut pas être mesurée. Les droits et pénalités notifiés (environ 20 milliards d'euros en 2024) comme les sommes réellement recouvrées (environ 11,4 milliards) ont stagné, voire légèrement reculé, depuis 2015, malgré de nouveaux outils de détection.

Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 12 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Lutte contre les fraudes sociales et fiscales), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

Mme Nathalie Colin-Oesterlé HOR
« Selon le Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFIPS), la fraude sociale a représenté en 2024 un préjudice estimé à 14 milliards d’euros, auxquels se sont ajoutés 3,5 milliards d’euros d’erreurs déclaratives. »
Mme Nathalie Colin-Oesterlé HOR
« Quel étrange retournement ! En vérité, quelle imposture ! (M. Matthias Tavel s’exclame.) Face à cela, nous disons que la loi doit être la même pour tous. Que vous fraudiez le fisc ou que vous organisiez un réseau de faux arrêts de travail, vous devez rendre des comptes ! »
M. Paul-André Colombani LIOT
« La lutte contre la fraude fiscale et sociale est un sujet important, car il touche directement à la justice entre tous : quand certains contournent les règles, d’autres en payent le prix ; au fond, c’est la confiance dans le système qui s’abîme. »
M. Paul-André Colombani LIOT
« Je déplore que certaines limites aient été franchies : les informations liées au diagnostic, au traitement et aux antécédents médicaux auraient dû rester strictement protégées, hors de portée de tout usage à caractère commercial. »
M. Emmanuel Maurel GDR
« Nous étions nombreux à penser que ce texte nous arrivait déséquilibré du Sénat. Nous sommes tout aussi nombreux à considérer qu’il est totalement déséquilibré après son examen à l’Assemblée. »
M. Matthieu Bloch UDDPLR
« Il était temps qu’un projet de loi consacré à la fraude fiscale et sociale, ce phénomène massif qui porte atteinte au pacte républicain, soit discuté dans l’hémicycle ! »
M. Jocelyn Dessigny RN
« Dans notre pays, la fraude sociale et fiscale représenterait chaque année entre 80 et 100 milliards d’euros. Alors que vous êtes incapables d’en récupérer plus de 13 milliards par an, vous avez annoncé fièrement que ce projet de loi permettrait d’en recouvrer 20, principalement en matière de fraude… »
Mme Annie Vidal EPR
« Nous nous prononçons aujourd’hui sur un projet de loi visant à lutter contre les fraudes sociales et fiscales. Ce texte répond à un impératif financier, social, mais, avant tout républicain. »
Mme Mathilde Feld LFI
« Ce texte synthétise tous les aspects de ce que vous vous employez à détruire dans notre République – les libertés individuelles, la solidarité ou encore la tolérance – et illustre les glissements que vous avez opérés vers une société de suspicion, de contrôle et de sanction. »
Mme Sandrine Runel SOC
« Ce projet de loi prétend s’attaquer à la lutte contre la fraude fiscale mais celle-ci n’est présente, en réalité, que dans son titre – nous n’avons eu de cesse de vous le répéter. Ce texte est une coquille vide. »
M. Patrick Hetzel DR
« Nous sommes appelés à nous prononcer sur un texte attendu, nécessaire et même longtemps espéré. Je souhaite expliquer pourquoi mon groupe votera résolument en faveur de ce projet de loi. En 2020, j’ai eu l’honneur de présider une commission d’enquête consacrée aux fraudes sociales. »
Mme Sophie Taillé-Polian ECOS
« Nous voici arrivés au terme de l’examen de ce texte. Les débats se sont tenus dans des conditions profondément dégradées, lors de séances où seulement peu de collègues étaient présents. Le gouvernement s’était en effet obstiné à l’inscrire à l’ordre du jour dans une forme de passage en force. »

Lire le compte rendu intégral de la séance ↗

Le passage en commission

297 amendements adoptés en commission sur 747 déposés, 81 articles modifiés ; 8 réunions de commission. Le détail ›

Rapporteur·e·s de ce texte

Commissions : Commission mixte paritaire, Commission des affaires sociales

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par les commissions Affaires sociales et Finances. 747 amendements y ont été déposés, dont 297 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 297 adoptions qui est arrivé en séance, où 1 184 amendements de plus ont été discutés.

297 adoptés168 rejetés36 tombés32 retirés75 non soutenus139 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • LFI 11 sur 90 12%
  • GDR 3 sur 52 6%
  • EcoS 10 sur 52 19%
  • SOC 21 sur 68 31%
  • LIOT 4 sur 20 20%
  • DEM 4 sur 23 17%
  • EPR 98 sur 114 86%
  • HOR 6 sur 37 16%
  • DR 139 sur 199 70%
  • UDDPLR aucun sur 1 0%
  • RN 1 sur 91 1%
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

Où la commission a le plus changé le texte

Pour situer : sur les 225 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 47 amendements et 13 adoptés.

Auditions et travaux en commission 8 réunions, dont 1 audition

Le compte rendu officiel de chaque réunion est accessible.

25 novembre 2025 Finances Audition Nomination rapporteur Nomination rapporteur Nomination rapporteur Compte rendu ↗
9 décembre 2025 Affaires sociales Examen du texte Compte rendu ↗
9 décembre 2025 Finances Examen du texte Compte rendu ↗
10 décembre 2025 Affaires sociales Examen PJL 2115 Compte rendu ↗
10 décembre 2025 Affaires sociales Examen PJL 2115 Compte rendu ↗
10 décembre 2025 Finances Suite de l'examen du texte Examen du texte Compte rendu ↗
10 décembre 2025 Affaires sociales Examen du texte Compte rendu ↗
17 décembre 2025 Affaires sociales Examen du texte nomination rapporteur PPL 1233 nomination rapporteur PPL 1794 nomination rapporteur PPL 1085 nomination rapporteur PPL 1673 nomination rapporteur PPL 2217 nomination rapporteur PPL 222 Compte rendu ↗

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

157 articles, 220 amendements

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 2250 ↗

Les 157 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 220 amendements au total.

  • Article 1erart. adopté Permet aux enquêteurs judiciaires des douanes et des finances de transmettre aux agents de contrôle, sur autorisation du procureur ou du juge d'instruction, les informations recueillies. 64 com. / 2 séance

    Permet aux enquêteurs judiciaires des douanes et des finances de transmettre aux agents de contrôle, sur autorisation du procureur ou du juge d'instruction, les informations recueillies.

    6 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 2 adoptés, puis 2 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 10 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 553 Mme Feld de suppression de l'article premier du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis visait à supprimer l’article premier, qui autorise les officiers de douane et fiscaux judiciaires à transmettre à l’administration des informations d’enquêtes pénales, ses auteurs y voyant une atteinte au secret de l’instruction.
    • n° 644 M. Labaronne EPR adopté Sur le partage d’informations entre enquêteurs, cet amendement autorise les officiers judiciaires des douanes et des finances à transmettre aux services de contrôle fiscaux et douaniers les éléments utiles recueillis dans leurs enquêtes, sur autorisation du procureur.
    • n° 556 Mme Feld de suppression de l'article 1er bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe insoumis demandait la suppression de l’article 1er bis, issu du Sénat, qui permet à toute administration d’identifier le titulaire d’un compte bancaire, une disposition jugée contraire au droit à la vie privée.
    • n° 478 M. Labaronne EPR adopté Sur la vérification des coordonnées bancaires d’un demandeur d’aide, cet amendement limite le contrôle à une simple réponse « oui/non » du fichier FICOBA, confirmant que le compte est bien au nom du bénéficiaire, sans accès aux données.
    • n° 105 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les services de renseignement auraient obtenu, avec cet amendement, un accès direct à l’ensemble des fichiers de l’administration fiscale, au nom de la sauvegarde des intérêts fondamentaux de la Nation et sous une traçabilité fixée par décret.
    • n° 103 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Un régime de visites domiciliaires et de saisies, autorisées par un juge parisien sur demande du préfet, aurait été instauré par cet amendement pour traquer les fraudes graves aux finances publiques et les atteintes à la souveraineté financière.
    • n° 479 M. Labaronne de suppression de l'article 1er ter (examen prioritaire) du projet de loi relatif EPR adopté Cet amendement supprime l’article qui créait un dispositif d’anonymat pour les agents luttant contre la fraude organisée, au motif, selon son auteur, que leur protection est déjà suffisamment assurée par le droit existant.
  • Article 1er bisart. adopté Permet aux services qui versent une prestation de vérifier auprès du fisc, par une réponse oui ou non, que le compte bancaire est celui du bénéficiaire. 96 com. / 3 séance

    Permet aux services qui versent une prestation de vérifier auprès du fisc, par une réponse oui ou non, que le compte bancaire est celui du bénéficiaire.

    9 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 4 adoptés, puis 3 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 10 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 553 Mme Feld de suppression de l'article premier du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis visait à supprimer l’article premier, qui autorise les officiers de douane et fiscaux judiciaires à transmettre à l’administration des informations d’enquêtes pénales, ses auteurs y voyant une atteinte au secret de l’instruction.
    • n° 644 M. Labaronne EPR adopté Sur le partage d’informations entre enquêteurs, cet amendement autorise les officiers judiciaires des douanes et des finances à transmettre aux services de contrôle fiscaux et douaniers les éléments utiles recueillis dans leurs enquêtes, sur autorisation du procureur.
    • n° 556 Mme Feld de suppression de l'article 1er bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe insoumis demandait la suppression de l’article 1er bis, issu du Sénat, qui permet à toute administration d’identifier le titulaire d’un compte bancaire, une disposition jugée contraire au droit à la vie privée.
    • n° 478 M. Labaronne EPR adopté Sur la vérification des coordonnées bancaires d’un demandeur d’aide, cet amendement limite le contrôle à une simple réponse « oui/non » du fichier FICOBA, confirmant que le compte est bien au nom du bénéficiaire, sans accès aux données.
    • n° 105 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les services de renseignement auraient obtenu, avec cet amendement, un accès direct à l’ensemble des fichiers de l’administration fiscale, au nom de la sauvegarde des intérêts fondamentaux de la Nation et sous une traçabilité fixée par décret.
    • n° 103 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Un régime de visites domiciliaires et de saisies, autorisées par un juge parisien sur demande du préfet, aurait été instauré par cet amendement pour traquer les fraudes graves aux finances publiques et les atteintes à la souveraineté financière.
    • n° 479 M. Labaronne de suppression de l'article 1er ter (examen prioritaire) du projet de loi relatif EPR adopté Cet amendement supprime l’article qui créait un dispositif d’anonymat pour les agents luttant contre la fraude organisée, au motif, selon son auteur, que leur protection est déjà suffisamment assurée par le droit existant.
  • Article 1er terart. adopté 10 com. / 1 séance

    Texte de l'article

    (nouveau) (Supprimé)

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 10 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 553 Mme Feld de suppression de l'article premier du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis visait à supprimer l’article premier, qui autorise les officiers de douane et fiscaux judiciaires à transmettre à l’administration des informations d’enquêtes pénales, ses auteurs y voyant une atteinte au secret de l’instruction.
    • n° 644 M. Labaronne EPR adopté Sur le partage d’informations entre enquêteurs, cet amendement autorise les officiers judiciaires des douanes et des finances à transmettre aux services de contrôle fiscaux et douaniers les éléments utiles recueillis dans leurs enquêtes, sur autorisation du procureur.
    • n° 556 Mme Feld de suppression de l'article 1er bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe insoumis demandait la suppression de l’article 1er bis, issu du Sénat, qui permet à toute administration d’identifier le titulaire d’un compte bancaire, une disposition jugée contraire au droit à la vie privée.
    • n° 478 M. Labaronne EPR adopté Sur la vérification des coordonnées bancaires d’un demandeur d’aide, cet amendement limite le contrôle à une simple réponse « oui/non » du fichier FICOBA, confirmant que le compte est bien au nom du bénéficiaire, sans accès aux données.
    • n° 105 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les services de renseignement auraient obtenu, avec cet amendement, un accès direct à l’ensemble des fichiers de l’administration fiscale, au nom de la sauvegarde des intérêts fondamentaux de la Nation et sous une traçabilité fixée par décret.
    • n° 103 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Un régime de visites domiciliaires et de saisies, autorisées par un juge parisien sur demande du préfet, aurait été instauré par cet amendement pour traquer les fraudes graves aux finances publiques et les atteintes à la souveraineté financière.
    • n° 479 M. Labaronne de suppression de l'article 1er ter (examen prioritaire) du projet de loi relatif EPR adopté Cet amendement supprime l’article qui créait un dispositif d’anonymat pour les agents luttant contre la fraude organisée, au motif, selon son auteur, que leur protection est déjà suffisamment assurée par le droit existant.
  • Article 2art. adopté Accorde aux agents habilités des organismes sociaux et des départements un accès direct à des fichiers fiscaux pour lutter contre la fraude. 3210 com. / 22 séance

    Accorde aux agents habilités des organismes sociaux et des départements un accès direct à des fichiers fiscaux pour lutter contre la fraude.

    32 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 4 adoptés, puis 22 en séance, dont 4 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(29 pour, 19 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 36 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes demandaient la suppression de l’article 2, qui autorise les agents anti-fraude à accéder aux données personnelles des allocataires, y voyant une surveillance généralisée des plus précaires.
    • n° 217 Mme Lebon GDR rejeté L’accès direct aux données bancaires, patrimoniales et notariées des allocataires aurait été, avec cet amendement de repli, réservé aux seuls cas où existent des indices graves et concordants d’infraction.
    • n° 218 M. Monnet GDR adopté Sur l’accès aux données personnelles des allocataires du RSA, cet amendement le conditionne à l’existence d’indices graves et concordants rendant vraisemblable qu’une infraction a été commise, encadrant ainsi les contrôles.
    • n° 200 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux aux données patrimoniales immobilières détenues par le fisc, notamment les ventes et donations de biens et les actes relatifs aux sociétés.
    • n° 165 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ouvre aux agents départementaux qui l’instruisent l’accès direct au système d’immatriculation des véhicules, afin de détecter d’éventuelles incohérences dans les déclarations des allocataires.
    • n° 433 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux à la déclaration sociale nominative, base qui centralise les revenus d’activité et les rémunérations, pour vérifier la sincérité des déclarations.
    • n° 219 M. Monnet GDR rejeté Les allocataires auraient dû, avec cet amendement, être informés par les organismes de la nature et de l’étendue du droit d’accès à leurs données prévu à l’article 2, une garantie réclamée par la Défenseure des droits.
    • n° 229 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement permet aux agents départementaux qui l’instruisent d’être assermentés et de constater les infractions par procès-verbal, ces procès-verbaux faisant foi jusqu’à preuve contraire.
    • n° 27 M. Monnet GDR rejeté Avant toute sanction, les organismes sociaux et France Travail auraient dû, selon cet amendement, prévenir les erreurs déclaratives et corriger à l’amiable les fautes de bonne foi, avec une médiation interne, suivant la Défenseure des droits.
    • n° 247 Mme Bazin-Malgras rejeté En cas d’indices sérieux de fraude, les organismes de sécurité sociale auraient pu, selon cet amendement, consulter le fichier des comptes bancaires détenus en France, un accès tracé et encadré par décret pris après avis de la CNIL.
    • n° 417 M. Pauget DR rejeté La preuve de vie d’un retraité vivant à l’étranger aurait pu, avec cet amendement, être validée par un agent diplomatique ou consulaire français la constatant en personne, dans un but affiché de lutte contre la fraude.
    • n° 18 Mme Lebon GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer un nouvel article sur le contrôle de l’existence des bénéficiaires de prestations, son autrice l’estimant redondant avec les vérifications déjà prévues, comme le certificat de vie biométrique.
    • n° 607 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la preuve d’existence exigée des retraités résidant à l’étranger, cet amendement ajoute la possibilité de fournir un certificat authentifié par une autorité locale habilitée, figurant sur une liste établie chaque année par le ministère des Affaires étrangères.
    • n° 39 Mme Runel SOC rejeté L’accès des préfectures au fichier des allocataires de prestations sociales (RNCPS) aurait été supprimé par cet amendement, ses auteurs socialistes le jugeant contraire au RGPD faute de périmètre clairement délimité.
    • n° 1019 M. Bernhardt RN rejeté Pour les retraites versées à l’étranger, cet amendement voulait doubler le plafond de la pénalité quand la fraude porte sur un décès non déclaré ou une fausse déclaration de résidence, invoquant un rapport de la Cour des comptes.
  • Article 2 bis AAart. adopté Permet d'assermenter les agents départementaux chargés du revenu de solidarité active et de les habiliter à constater par procès-verbal les infractions en cette matière. 15amendements

    Permet d'assermenter les agents départementaux chargés du revenu de solidarité active et de les habiliter à constater par procès-verbal les infractions en cette matière.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(29 pour, 19 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 36 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes demandaient la suppression de l’article 2, qui autorise les agents anti-fraude à accéder aux données personnelles des allocataires, y voyant une surveillance généralisée des plus précaires.
    • n° 217 Mme Lebon GDR rejeté L’accès direct aux données bancaires, patrimoniales et notariées des allocataires aurait été, avec cet amendement de repli, réservé aux seuls cas où existent des indices graves et concordants d’infraction.
    • n° 218 M. Monnet GDR adopté Sur l’accès aux données personnelles des allocataires du RSA, cet amendement le conditionne à l’existence d’indices graves et concordants rendant vraisemblable qu’une infraction a été commise, encadrant ainsi les contrôles.
    • n° 200 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux aux données patrimoniales immobilières détenues par le fisc, notamment les ventes et donations de biens et les actes relatifs aux sociétés.
    • n° 165 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ouvre aux agents départementaux qui l’instruisent l’accès direct au système d’immatriculation des véhicules, afin de détecter d’éventuelles incohérences dans les déclarations des allocataires.
    • n° 433 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux à la déclaration sociale nominative, base qui centralise les revenus d’activité et les rémunérations, pour vérifier la sincérité des déclarations.
    • n° 219 M. Monnet GDR rejeté Les allocataires auraient dû, avec cet amendement, être informés par les organismes de la nature et de l’étendue du droit d’accès à leurs données prévu à l’article 2, une garantie réclamée par la Défenseure des droits.
    • n° 229 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement permet aux agents départementaux qui l’instruisent d’être assermentés et de constater les infractions par procès-verbal, ces procès-verbaux faisant foi jusqu’à preuve contraire.
    • n° 27 M. Monnet GDR rejeté Avant toute sanction, les organismes sociaux et France Travail auraient dû, selon cet amendement, prévenir les erreurs déclaratives et corriger à l’amiable les fautes de bonne foi, avec une médiation interne, suivant la Défenseure des droits.
    • n° 247 Mme Bazin-Malgras rejeté En cas d’indices sérieux de fraude, les organismes de sécurité sociale auraient pu, selon cet amendement, consulter le fichier des comptes bancaires détenus en France, un accès tracé et encadré par décret pris après avis de la CNIL.
    • n° 417 M. Pauget DR rejeté La preuve de vie d’un retraité vivant à l’étranger aurait pu, avec cet amendement, être validée par un agent diplomatique ou consulaire français la constatant en personne, dans un but affiché de lutte contre la fraude.
    • n° 18 Mme Lebon GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer un nouvel article sur le contrôle de l’existence des bénéficiaires de prestations, son autrice l’estimant redondant avec les vérifications déjà prévues, comme le certificat de vie biométrique.
    • n° 607 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la preuve d’existence exigée des retraités résidant à l’étranger, cet amendement ajoute la possibilité de fournir un certificat authentifié par une autorité locale habilitée, figurant sur une liste établie chaque année par le ministère des Affaires étrangères.
    • n° 39 Mme Runel SOC rejeté L’accès des préfectures au fichier des allocataires de prestations sociales (RNCPS) aurait été supprimé par cet amendement, ses auteurs socialistes le jugeant contraire au RGPD faute de périmètre clairement délimité.
    • n° 1019 M. Bernhardt RN rejeté Pour les retraites versées à l’étranger, cet amendement voulait doubler le plafond de la pénalité quand la fraude porte sur un décès non déclaré ou une fausse déclaration de résidence, invoquant un rapport de la Cour des comptes.
Les 157 articles du texte (152 de plus)
  • Article 2 bis Aart. adopté Permet de justifier de son existence par un certificat authentifié par une autorité locale figurant sur une liste du ministère des affaires étrangères. 130 com. / 13 séance

    Permet de justifier de son existence par un certificat authentifié par une autorité locale figurant sur une liste du ministère des affaires étrangères.

    13 amendements déposés sur cet article : 13 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(29 pour, 19 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 36 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes demandaient la suppression de l’article 2, qui autorise les agents anti-fraude à accéder aux données personnelles des allocataires, y voyant une surveillance généralisée des plus précaires.
    • n° 217 Mme Lebon GDR rejeté L’accès direct aux données bancaires, patrimoniales et notariées des allocataires aurait été, avec cet amendement de repli, réservé aux seuls cas où existent des indices graves et concordants d’infraction.
    • n° 218 M. Monnet GDR adopté Sur l’accès aux données personnelles des allocataires du RSA, cet amendement le conditionne à l’existence d’indices graves et concordants rendant vraisemblable qu’une infraction a été commise, encadrant ainsi les contrôles.
    • n° 200 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux aux données patrimoniales immobilières détenues par le fisc, notamment les ventes et donations de biens et les actes relatifs aux sociétés.
    • n° 165 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ouvre aux agents départementaux qui l’instruisent l’accès direct au système d’immatriculation des véhicules, afin de détecter d’éventuelles incohérences dans les déclarations des allocataires.
    • n° 433 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux à la déclaration sociale nominative, base qui centralise les revenus d’activité et les rémunérations, pour vérifier la sincérité des déclarations.
    • n° 219 M. Monnet GDR rejeté Les allocataires auraient dû, avec cet amendement, être informés par les organismes de la nature et de l’étendue du droit d’accès à leurs données prévu à l’article 2, une garantie réclamée par la Défenseure des droits.
    • n° 229 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement permet aux agents départementaux qui l’instruisent d’être assermentés et de constater les infractions par procès-verbal, ces procès-verbaux faisant foi jusqu’à preuve contraire.
    • n° 27 M. Monnet GDR rejeté Avant toute sanction, les organismes sociaux et France Travail auraient dû, selon cet amendement, prévenir les erreurs déclaratives et corriger à l’amiable les fautes de bonne foi, avec une médiation interne, suivant la Défenseure des droits.
    • n° 247 Mme Bazin-Malgras rejeté En cas d’indices sérieux de fraude, les organismes de sécurité sociale auraient pu, selon cet amendement, consulter le fichier des comptes bancaires détenus en France, un accès tracé et encadré par décret pris après avis de la CNIL.
    • n° 417 M. Pauget DR rejeté La preuve de vie d’un retraité vivant à l’étranger aurait pu, avec cet amendement, être validée par un agent diplomatique ou consulaire français la constatant en personne, dans un but affiché de lutte contre la fraude.
    • n° 18 Mme Lebon GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer un nouvel article sur le contrôle de l’existence des bénéficiaires de prestations, son autrice l’estimant redondant avec les vérifications déjà prévues, comme le certificat de vie biométrique.
    • n° 607 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la preuve d’existence exigée des retraités résidant à l’étranger, cet amendement ajoute la possibilité de fournir un certificat authentifié par une autorité locale habilitée, figurant sur une liste établie chaque année par le ministère des Affaires étrangères.
    • n° 39 Mme Runel SOC rejeté L’accès des préfectures au fichier des allocataires de prestations sociales (RNCPS) aurait été supprimé par cet amendement, ses auteurs socialistes le jugeant contraire au RGPD faute de périmètre clairement délimité.
    • n° 1019 M. Bernhardt RN rejeté Pour les retraites versées à l’étranger, cet amendement voulait doubler le plafond de la pénalité quand la fraude porte sur un décès non déclaré ou une fausse déclaration de résidence, invoquant un rapport de la Cour des comptes.
  • Article 2 bisart. adopté Description : Ajoute à une liste de l'article L. 114-12-1 du code de la sécurité sociale les agents des services du préfet désignés et habilités pour lutter contre la fraude. 106 com. / 4 séance

    Description : Ajoute à une liste de l'article L. 114-12-1 du code de la sécurité sociale les agents des services du préfet désignés et habilités pour lutter contre la fraude.

    10 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 1 adopté, puis 4 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(29 pour, 19 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 36 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes demandaient la suppression de l’article 2, qui autorise les agents anti-fraude à accéder aux données personnelles des allocataires, y voyant une surveillance généralisée des plus précaires.
    • n° 217 Mme Lebon GDR rejeté L’accès direct aux données bancaires, patrimoniales et notariées des allocataires aurait été, avec cet amendement de repli, réservé aux seuls cas où existent des indices graves et concordants d’infraction.
    • n° 218 M. Monnet GDR adopté Sur l’accès aux données personnelles des allocataires du RSA, cet amendement le conditionne à l’existence d’indices graves et concordants rendant vraisemblable qu’une infraction a été commise, encadrant ainsi les contrôles.
    • n° 200 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux aux données patrimoniales immobilières détenues par le fisc, notamment les ventes et donations de biens et les actes relatifs aux sociétés.
    • n° 165 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ouvre aux agents départementaux qui l’instruisent l’accès direct au système d’immatriculation des véhicules, afin de détecter d’éventuelles incohérences dans les déclarations des allocataires.
    • n° 433 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux à la déclaration sociale nominative, base qui centralise les revenus d’activité et les rémunérations, pour vérifier la sincérité des déclarations.
    • n° 219 M. Monnet GDR rejeté Les allocataires auraient dû, avec cet amendement, être informés par les organismes de la nature et de l’étendue du droit d’accès à leurs données prévu à l’article 2, une garantie réclamée par la Défenseure des droits.
    • n° 229 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement permet aux agents départementaux qui l’instruisent d’être assermentés et de constater les infractions par procès-verbal, ces procès-verbaux faisant foi jusqu’à preuve contraire.
    • n° 27 M. Monnet GDR rejeté Avant toute sanction, les organismes sociaux et France Travail auraient dû, selon cet amendement, prévenir les erreurs déclaratives et corriger à l’amiable les fautes de bonne foi, avec une médiation interne, suivant la Défenseure des droits.
    • n° 247 Mme Bazin-Malgras rejeté En cas d’indices sérieux de fraude, les organismes de sécurité sociale auraient pu, selon cet amendement, consulter le fichier des comptes bancaires détenus en France, un accès tracé et encadré par décret pris après avis de la CNIL.
    • n° 417 M. Pauget DR rejeté La preuve de vie d’un retraité vivant à l’étranger aurait pu, avec cet amendement, être validée par un agent diplomatique ou consulaire français la constatant en personne, dans un but affiché de lutte contre la fraude.
    • n° 18 Mme Lebon GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer un nouvel article sur le contrôle de l’existence des bénéficiaires de prestations, son autrice l’estimant redondant avec les vérifications déjà prévues, comme le certificat de vie biométrique.
    • n° 607 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la preuve d’existence exigée des retraités résidant à l’étranger, cet amendement ajoute la possibilité de fournir un certificat authentifié par une autorité locale habilitée, figurant sur une liste établie chaque année par le ministère des Affaires étrangères.
    • n° 39 Mme Runel SOC rejeté L’accès des préfectures au fichier des allocataires de prestations sociales (RNCPS) aurait été supprimé par cet amendement, ses auteurs socialistes le jugeant contraire au RGPD faute de périmètre clairement délimité.
    • n° 1019 M. Bernhardt RN rejeté Pour les retraites versées à l’étranger, cet amendement voulait doubler le plafond de la pénalité quand la fraude porte sur un décès non déclaré ou une fausse déclaration de résidence, invoquant un rapport de la Cour des comptes.
  • Article 2 terart. adopté 1411 com. / 3 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    14 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 3 adoptés, puis 3 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(29 pour, 19 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 36 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes demandaient la suppression de l’article 2, qui autorise les agents anti-fraude à accéder aux données personnelles des allocataires, y voyant une surveillance généralisée des plus précaires.
    • n° 217 Mme Lebon GDR rejeté L’accès direct aux données bancaires, patrimoniales et notariées des allocataires aurait été, avec cet amendement de repli, réservé aux seuls cas où existent des indices graves et concordants d’infraction.
    • n° 218 M. Monnet GDR adopté Sur l’accès aux données personnelles des allocataires du RSA, cet amendement le conditionne à l’existence d’indices graves et concordants rendant vraisemblable qu’une infraction a été commise, encadrant ainsi les contrôles.
    • n° 200 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux aux données patrimoniales immobilières détenues par le fisc, notamment les ventes et donations de biens et les actes relatifs aux sociétés.
    • n° 165 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ouvre aux agents départementaux qui l’instruisent l’accès direct au système d’immatriculation des véhicules, afin de détecter d’éventuelles incohérences dans les déclarations des allocataires.
    • n° 433 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux à la déclaration sociale nominative, base qui centralise les revenus d’activité et les rémunérations, pour vérifier la sincérité des déclarations.
    • n° 219 M. Monnet GDR rejeté Les allocataires auraient dû, avec cet amendement, être informés par les organismes de la nature et de l’étendue du droit d’accès à leurs données prévu à l’article 2, une garantie réclamée par la Défenseure des droits.
    • n° 229 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement permet aux agents départementaux qui l’instruisent d’être assermentés et de constater les infractions par procès-verbal, ces procès-verbaux faisant foi jusqu’à preuve contraire.
    • n° 27 M. Monnet GDR rejeté Avant toute sanction, les organismes sociaux et France Travail auraient dû, selon cet amendement, prévenir les erreurs déclaratives et corriger à l’amiable les fautes de bonne foi, avec une médiation interne, suivant la Défenseure des droits.
    • n° 247 Mme Bazin-Malgras rejeté En cas d’indices sérieux de fraude, les organismes de sécurité sociale auraient pu, selon cet amendement, consulter le fichier des comptes bancaires détenus en France, un accès tracé et encadré par décret pris après avis de la CNIL.
    • n° 417 M. Pauget DR rejeté La preuve de vie d’un retraité vivant à l’étranger aurait pu, avec cet amendement, être validée par un agent diplomatique ou consulaire français la constatant en personne, dans un but affiché de lutte contre la fraude.
    • n° 18 Mme Lebon GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer un nouvel article sur le contrôle de l’existence des bénéficiaires de prestations, son autrice l’estimant redondant avec les vérifications déjà prévues, comme le certificat de vie biométrique.
    • n° 607 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la preuve d’existence exigée des retraités résidant à l’étranger, cet amendement ajoute la possibilité de fournir un certificat authentifié par une autorité locale habilitée, figurant sur une liste établie chaque année par le ministère des Affaires étrangères.
    • n° 39 Mme Runel SOC rejeté L’accès des préfectures au fichier des allocataires de prestations sociales (RNCPS) aurait été supprimé par cet amendement, ses auteurs socialistes le jugeant contraire au RGPD faute de périmètre clairement délimité.
    • n° 1019 M. Bernhardt RN rejeté Pour les retraites versées à l’étranger, cet amendement voulait doubler le plafond de la pénalité quand la fraude porte sur un décès non déclaré ou une fausse déclaration de résidence, invoquant un rapport de la Cour des comptes.
  • Article 3art. adopté Fait transmettre par l'administration fiscale à l'organisme unique des informations strictement limitées, conservées le temps nécessaire, pour immatriculer les personnes à activité occulte et radier les contrevenants fiscaux. 54 com. / 1 séance

    Fait transmettre par l'administration fiscale à l'organisme unique des informations strictement limitées, conservées le temps nécessaire, pour immatriculer les personnes à activité occulte et radier les contrevenants fiscaux.

    5 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 bis AAart. adopté Description : Oblige certains organismes à transmettre à l'organisme unique du code de commerce les informations strictement nécessaires pour immatriculer, ou inscrire en modification, les personnes exerçant un travail dissimulé. 7amendements

    Description : Oblige certains organismes à transmettre à l'organisme unique du code de commerce les informations strictement nécessaires pour immatriculer, ou inscrire en modification, les personnes exerçant un travail dissimulé.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 bis CAart. adopté Oblige certaines personnes morales à s'inscrire au registre des bénéficiaires effectifs et permet leur radiation d'office après une mise en demeure de 3 mois restée sans effet. 7amendements

    Oblige certaines personnes morales à s'inscrire au registre des bénéficiaires effectifs et permet leur radiation d'office après une mise en demeure de 3 mois restée sans effet.

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    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 bis Aart. adopté Permet de communiquer aux instances disciplinaires des informations sur les dossiers dont elles se saisissent, et celles nécessaires aux poursuites pour exercice illégal de la profession d'expert-comptable. 42 com. / 2 séance

    Permet de communiquer aux instances disciplinaires des informations sur les dossiers dont elles se saisissent, et celles nécessaires aux poursuites pour exercice illégal de la profession d'expert-comptable.

    4 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés, puis 2 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 bis BAart. adopté Permet aux agents de contrôle de la sécurité sociale de transmettre à l'ordre des experts-comptables, pour ce seul usage, les renseignements strictement nécessaires sur un exercice illégal. 7amendements

    Permet aux agents de contrôle de la sécurité sociale de transmettre à l'ordre des experts-comptables, pour ce seul usage, les renseignements strictement nécessaires sur un exercice illégal.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 bis BBart. adopté Description : Punit de 2 ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende l'exercice illégal de l'expertise comptable, et prévoit d'autres peines, dont celles de l'usage abusif du titre. 7amendements

    Description : Punit de 2 ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende l'exercice illégal de l'expertise comptable, et prévoit d'autres peines, dont celles de l'usage abusif du titre.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 bis Bart. adopté 74 com. / 3 séance

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    7 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 2 adoptés, puis 3 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 bis Cart. adopté 7amendements

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 bisart. adopté Permet à l'administration et aux douanes de demander une réponse dématérialisée à leur droit de communication envers des assujettis de l'article 1649 A du code général des impôts. 53 com. / 2 séance

    Permet à l'administration et aux douanes de demander une réponse dématérialisée à leur droit de communication envers des assujettis de l'article 1649 A du code général des impôts.

    5 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 2 adoptés, puis 2 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 terart. adopté 7amendements

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 quaterart. adopté Impose aux détenteurs de portefeuilles d'actifs numériques auto-hébergés, gérés sans prestataire, de déclarer chaque année leur valeur vénale au-delà de 5 000 euros à l'administration fiscale. 50 com. / 5 séance

    Impose aux détenteurs de portefeuilles d'actifs numériques auto-hébergés, gérés sans prestataire, de déclarer chaque année leur valeur vénale au-delà de 5 000 euros à l'administration fiscale.

    5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 quinquiesart. adopté Crée un dispositif d'évaluation des fraudes fiscales, sociales et douanières. 30 com. / 3 séance

    Crée un dispositif d'évaluation des fraudes fiscales, sociales et douanières.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 4art. adopté Description : Impose aux organismes nationaux de sécurité sociale un programme antifraude, et aux organismes d'enquêter sur les fraudes connues et de porter plainte au-delà d'un seuil fixé par décret. 4918 com. / 31 séance

    Description : Impose aux organismes nationaux de sécurité sociale un programme antifraude, et aux organismes d'enquêter sur les fraudes connues et de porter plainte au-delà d'un seuil fixé par décret.

    49 amendements déposés sur cet article : 18 en commission, dont 4 adoptés, puis 31 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(31 pour, 13 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 1087 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement insoumis voulait que la publication annuelle sur les algorithmes des organismes sociaux détaille, pour chacun, les biais discriminatoires constatés ou supposés et formule des recommandations pour y mettre fin.
    • n° 1012 M. Corbière ECOS rejeté Cet amendement insoumis voulait encadrer les algorithmes de détection de la fraude sociale, en interdisant de les fonder sur les seuls revenus et en imposant publication annuelle, contrôle humain et motivation individuelle des décisions.
    • n° 363 M. Boyard LFI-NFP rejeté En l’absence d’indice de fraude, les contrôles des allocataires auraient dû être tirés au sort, sans tenir compte des revenus ou de la situation familiale, cet amendement insoumis dénonçant un ciblage algorithmique des plus pauvres.
    • n° 286 M. Boyard LFI-NFP rejeté Plutôt que de laisser un décret fixer le seuil déclenchant le dépôt de plainte obligatoire par les caisses, cet amendement insoumis voulait l’inscrire dans la loi à huit fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale.
    • n° 40 Mme Runel SOC rejeté Les organismes de Sécurité sociale n’auraient plus été tenus d’informer l’employeur des fraudes d’un salarié aux indemnités journalières, les députés socialistes estimant que cela pouvait menacer la relation de travail.
    • n° 249 Mme Bazin-Malgras adopté Sur la fraude aux arrêts de travail, cet amendement oblige l’employeur à transmettre les éléments reçus à l’organisme d’assurance complémentaire du salarié, afin que le versement des indemnités puisse être suspendu par tous les acteurs concernés.
    • n° 245 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ajoute aux informations que les caisses d’allocations familiales transmettent aux départements les suites données lorsqu’une fraude a été constatée.
    • n° 41 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes proposaient de supprimer l’article 4 bis, qui rendait automatique et plus lourde la sanction des fraudes aux prestations sociales, une automaticité dont ils contestaient la conformité au principe d’individualisation des peines.
    • n° 899 Mme Vidal EPR rejeté Cet amendement de Mme Vidal proposait de retirer, d’un article durcissant les sanctions contre la fraude aux prestations, la pénalité plancher d’environ 400 euros, qu’elle jugeait disproportionnée pour les allocataires les plus modestes.
    • n° 777 M. David Magnier RN adopté Cet amendement instaure des sanctions progressives contre la fraude aux prestations sociales : amende plancher au triple des sommes indûment perçues dès la première fraude, cinq fois le montant en récidive, puis suspension des droits sociaux.
    • n° 30 M. Monnet GDR adopté Cet amendement inscrit dans la loi qu’aucune pénalité, en matière de prestations sociales, ne peut être infligée à une personne tant que son intention frauduleuse n’est pas établie.
    • n° 947 M. Boccaletti RN rejeté Lorsqu’un allocataire refuse de se soumettre aux contrôles vérifiant sa situation, la suspension de ses prestations familiales, aujourd’hui facultative, serait devenue automatique selon cet amendement présenté comme un renforcement des contrôles.
    • n° 368 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’article 4 ter, qui permettait de suspendre le maintien de salaire et le complément employeur en cas de fraude d’un salarié aux indemnités journalières, aurait été supprimé par cet amendement du groupe LFI.
  • Article 4 bis Aart. adopté Étend aux suites données en cas de fraude le dernier alinéa de l'article L. 262-40 du code de l'action sociale et des familles. 13amendements

    Étend aux suites données en cas de fraude le dernier alinéa de l'article L. 262-40 du code de l'action sociale et des familles.

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    Vote sur l'article : adopté(31 pour, 13 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 1087 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement insoumis voulait que la publication annuelle sur les algorithmes des organismes sociaux détaille, pour chacun, les biais discriminatoires constatés ou supposés et formule des recommandations pour y mettre fin.
    • n° 1012 M. Corbière ECOS rejeté Cet amendement insoumis voulait encadrer les algorithmes de détection de la fraude sociale, en interdisant de les fonder sur les seuls revenus et en imposant publication annuelle, contrôle humain et motivation individuelle des décisions.
    • n° 363 M. Boyard LFI-NFP rejeté En l’absence d’indice de fraude, les contrôles des allocataires auraient dû être tirés au sort, sans tenir compte des revenus ou de la situation familiale, cet amendement insoumis dénonçant un ciblage algorithmique des plus pauvres.
    • n° 286 M. Boyard LFI-NFP rejeté Plutôt que de laisser un décret fixer le seuil déclenchant le dépôt de plainte obligatoire par les caisses, cet amendement insoumis voulait l’inscrire dans la loi à huit fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale.
    • n° 40 Mme Runel SOC rejeté Les organismes de Sécurité sociale n’auraient plus été tenus d’informer l’employeur des fraudes d’un salarié aux indemnités journalières, les députés socialistes estimant que cela pouvait menacer la relation de travail.
    • n° 249 Mme Bazin-Malgras adopté Sur la fraude aux arrêts de travail, cet amendement oblige l’employeur à transmettre les éléments reçus à l’organisme d’assurance complémentaire du salarié, afin que le versement des indemnités puisse être suspendu par tous les acteurs concernés.
    • n° 245 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ajoute aux informations que les caisses d’allocations familiales transmettent aux départements les suites données lorsqu’une fraude a été constatée.
    • n° 41 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes proposaient de supprimer l’article 4 bis, qui rendait automatique et plus lourde la sanction des fraudes aux prestations sociales, une automaticité dont ils contestaient la conformité au principe d’individualisation des peines.
    • n° 899 Mme Vidal EPR rejeté Cet amendement de Mme Vidal proposait de retirer, d’un article durcissant les sanctions contre la fraude aux prestations, la pénalité plancher d’environ 400 euros, qu’elle jugeait disproportionnée pour les allocataires les plus modestes.
    • n° 777 M. David Magnier RN adopté Cet amendement instaure des sanctions progressives contre la fraude aux prestations sociales : amende plancher au triple des sommes indûment perçues dès la première fraude, cinq fois le montant en récidive, puis suspension des droits sociaux.
    • n° 30 M. Monnet GDR adopté Cet amendement inscrit dans la loi qu’aucune pénalité, en matière de prestations sociales, ne peut être infligée à une personne tant que son intention frauduleuse n’est pas établie.
    • n° 947 M. Boccaletti RN rejeté Lorsqu’un allocataire refuse de se soumettre aux contrôles vérifiant sa situation, la suspension de ses prestations familiales, aujourd’hui facultative, serait devenue automatique selon cet amendement présenté comme un renforcement des contrôles.
    • n° 368 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’article 4 ter, qui permettait de suspendre le maintien de salaire et le complément employeur en cas de fraude d’un salarié aux indemnités journalières, aurait été supprimé par cet amendement du groupe LFI.
  • Article 4 bisart. adopté Rend obligatoire le prononcé des pénalités de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale, en fixe le barème et ouvre un recours devant le juge administratif. 110 com. / 11 séance

    Rend obligatoire le prononcé des pénalités de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale, en fixe le barème et ouvre un recours devant le juge administratif.

    11 amendements déposés sur cet article : 11 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(31 pour, 13 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 1087 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement insoumis voulait que la publication annuelle sur les algorithmes des organismes sociaux détaille, pour chacun, les biais discriminatoires constatés ou supposés et formule des recommandations pour y mettre fin.
    • n° 1012 M. Corbière ECOS rejeté Cet amendement insoumis voulait encadrer les algorithmes de détection de la fraude sociale, en interdisant de les fonder sur les seuls revenus et en imposant publication annuelle, contrôle humain et motivation individuelle des décisions.
    • n° 363 M. Boyard LFI-NFP rejeté En l’absence d’indice de fraude, les contrôles des allocataires auraient dû être tirés au sort, sans tenir compte des revenus ou de la situation familiale, cet amendement insoumis dénonçant un ciblage algorithmique des plus pauvres.
    • n° 286 M. Boyard LFI-NFP rejeté Plutôt que de laisser un décret fixer le seuil déclenchant le dépôt de plainte obligatoire par les caisses, cet amendement insoumis voulait l’inscrire dans la loi à huit fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale.
    • n° 40 Mme Runel SOC rejeté Les organismes de Sécurité sociale n’auraient plus été tenus d’informer l’employeur des fraudes d’un salarié aux indemnités journalières, les députés socialistes estimant que cela pouvait menacer la relation de travail.
    • n° 249 Mme Bazin-Malgras adopté Sur la fraude aux arrêts de travail, cet amendement oblige l’employeur à transmettre les éléments reçus à l’organisme d’assurance complémentaire du salarié, afin que le versement des indemnités puisse être suspendu par tous les acteurs concernés.
    • n° 245 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ajoute aux informations que les caisses d’allocations familiales transmettent aux départements les suites données lorsqu’une fraude a été constatée.
    • n° 41 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes proposaient de supprimer l’article 4 bis, qui rendait automatique et plus lourde la sanction des fraudes aux prestations sociales, une automaticité dont ils contestaient la conformité au principe d’individualisation des peines.
    • n° 899 Mme Vidal EPR rejeté Cet amendement de Mme Vidal proposait de retirer, d’un article durcissant les sanctions contre la fraude aux prestations, la pénalité plancher d’environ 400 euros, qu’elle jugeait disproportionnée pour les allocataires les plus modestes.
    • n° 777 M. David Magnier RN adopté Cet amendement instaure des sanctions progressives contre la fraude aux prestations sociales : amende plancher au triple des sommes indûment perçues dès la première fraude, cinq fois le montant en récidive, puis suspension des droits sociaux.
    • n° 30 M. Monnet GDR adopté Cet amendement inscrit dans la loi qu’aucune pénalité, en matière de prestations sociales, ne peut être infligée à une personne tant que son intention frauduleuse n’est pas établie.
    • n° 947 M. Boccaletti RN rejeté Lorsqu’un allocataire refuse de se soumettre aux contrôles vérifiant sa situation, la suspension de ses prestations familiales, aujourd’hui facultative, serait devenue automatique selon cet amendement présenté comme un renforcement des contrôles.
    • n° 368 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’article 4 ter, qui permettait de suspendre le maintien de salaire et le complément employeur en cas de fraude d’un salarié aux indemnités journalières, aurait été supprimé par cet amendement du groupe LFI.
  • Article 4 ter Aart. adopté Interdit toute pénalité pour les faits mentionnés au I de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale lorsque l'intention frauduleuse n'est pas avérée. 13amendements

    Interdit toute pénalité pour les faits mentionnés au I de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale lorsque l'intention frauduleuse n'est pas avérée.

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    Vote sur l'article : adopté(31 pour, 13 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 1087 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement insoumis voulait que la publication annuelle sur les algorithmes des organismes sociaux détaille, pour chacun, les biais discriminatoires constatés ou supposés et formule des recommandations pour y mettre fin.
    • n° 1012 M. Corbière ECOS rejeté Cet amendement insoumis voulait encadrer les algorithmes de détection de la fraude sociale, en interdisant de les fonder sur les seuls revenus et en imposant publication annuelle, contrôle humain et motivation individuelle des décisions.
    • n° 363 M. Boyard LFI-NFP rejeté En l’absence d’indice de fraude, les contrôles des allocataires auraient dû être tirés au sort, sans tenir compte des revenus ou de la situation familiale, cet amendement insoumis dénonçant un ciblage algorithmique des plus pauvres.
    • n° 286 M. Boyard LFI-NFP rejeté Plutôt que de laisser un décret fixer le seuil déclenchant le dépôt de plainte obligatoire par les caisses, cet amendement insoumis voulait l’inscrire dans la loi à huit fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale.
    • n° 40 Mme Runel SOC rejeté Les organismes de Sécurité sociale n’auraient plus été tenus d’informer l’employeur des fraudes d’un salarié aux indemnités journalières, les députés socialistes estimant que cela pouvait menacer la relation de travail.
    • n° 249 Mme Bazin-Malgras adopté Sur la fraude aux arrêts de travail, cet amendement oblige l’employeur à transmettre les éléments reçus à l’organisme d’assurance complémentaire du salarié, afin que le versement des indemnités puisse être suspendu par tous les acteurs concernés.
    • n° 245 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ajoute aux informations que les caisses d’allocations familiales transmettent aux départements les suites données lorsqu’une fraude a été constatée.
    • n° 41 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes proposaient de supprimer l’article 4 bis, qui rendait automatique et plus lourde la sanction des fraudes aux prestations sociales, une automaticité dont ils contestaient la conformité au principe d’individualisation des peines.
    • n° 899 Mme Vidal EPR rejeté Cet amendement de Mme Vidal proposait de retirer, d’un article durcissant les sanctions contre la fraude aux prestations, la pénalité plancher d’environ 400 euros, qu’elle jugeait disproportionnée pour les allocataires les plus modestes.
    • n° 777 M. David Magnier RN adopté Cet amendement instaure des sanctions progressives contre la fraude aux prestations sociales : amende plancher au triple des sommes indûment perçues dès la première fraude, cinq fois le montant en récidive, puis suspension des droits sociaux.
    • n° 30 M. Monnet GDR adopté Cet amendement inscrit dans la loi qu’aucune pénalité, en matière de prestations sociales, ne peut être infligée à une personne tant que son intention frauduleuse n’est pas établie.
    • n° 947 M. Boccaletti RN rejeté Lorsqu’un allocataire refuse de se soumettre aux contrôles vérifiant sa situation, la suspension de ses prestations familiales, aujourd’hui facultative, serait devenue automatique selon cet amendement présenté comme un renforcement des contrôles.
    • n° 368 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’article 4 ter, qui permettait de suspendre le maintien de salaire et le complément employeur en cas de fraude d’un salarié aux indemnités journalières, aurait été supprimé par cet amendement du groupe LFI.
  • Article 4 terart. adopté Écarte des dispositions de l'article L. 1226-1 du code du travail en cas de fraude du salarié aux indemnités journalières dont l'employeur est informé selon l'article L. 114-9. 30 com. / 3 séance

    Écarte des dispositions de l'article L. 1226-1 du code du travail en cas de fraude du salarié aux indemnités journalières dont l'employeur est informé selon l'article L. 114-9.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(31 pour, 13 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 1087 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement insoumis voulait que la publication annuelle sur les algorithmes des organismes sociaux détaille, pour chacun, les biais discriminatoires constatés ou supposés et formule des recommandations pour y mettre fin.
    • n° 1012 M. Corbière ECOS rejeté Cet amendement insoumis voulait encadrer les algorithmes de détection de la fraude sociale, en interdisant de les fonder sur les seuls revenus et en imposant publication annuelle, contrôle humain et motivation individuelle des décisions.
    • n° 363 M. Boyard LFI-NFP rejeté En l’absence d’indice de fraude, les contrôles des allocataires auraient dû être tirés au sort, sans tenir compte des revenus ou de la situation familiale, cet amendement insoumis dénonçant un ciblage algorithmique des plus pauvres.
    • n° 286 M. Boyard LFI-NFP rejeté Plutôt que de laisser un décret fixer le seuil déclenchant le dépôt de plainte obligatoire par les caisses, cet amendement insoumis voulait l’inscrire dans la loi à huit fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale.
    • n° 40 Mme Runel SOC rejeté Les organismes de Sécurité sociale n’auraient plus été tenus d’informer l’employeur des fraudes d’un salarié aux indemnités journalières, les députés socialistes estimant que cela pouvait menacer la relation de travail.
    • n° 249 Mme Bazin-Malgras adopté Sur la fraude aux arrêts de travail, cet amendement oblige l’employeur à transmettre les éléments reçus à l’organisme d’assurance complémentaire du salarié, afin que le versement des indemnités puisse être suspendu par tous les acteurs concernés.
    • n° 245 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ajoute aux informations que les caisses d’allocations familiales transmettent aux départements les suites données lorsqu’une fraude a été constatée.
    • n° 41 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes proposaient de supprimer l’article 4 bis, qui rendait automatique et plus lourde la sanction des fraudes aux prestations sociales, une automaticité dont ils contestaient la conformité au principe d’individualisation des peines.
    • n° 899 Mme Vidal EPR rejeté Cet amendement de Mme Vidal proposait de retirer, d’un article durcissant les sanctions contre la fraude aux prestations, la pénalité plancher d’environ 400 euros, qu’elle jugeait disproportionnée pour les allocataires les plus modestes.
    • n° 777 M. David Magnier RN adopté Cet amendement instaure des sanctions progressives contre la fraude aux prestations sociales : amende plancher au triple des sommes indûment perçues dès la première fraude, cinq fois le montant en récidive, puis suspension des droits sociaux.
    • n° 30 M. Monnet GDR adopté Cet amendement inscrit dans la loi qu’aucune pénalité, en matière de prestations sociales, ne peut être infligée à une personne tant que son intention frauduleuse n’est pas établie.
    • n° 947 M. Boccaletti RN rejeté Lorsqu’un allocataire refuse de se soumettre aux contrôles vérifiant sa situation, la suspension de ses prestations familiales, aujourd’hui facultative, serait devenue automatique selon cet amendement présenté comme un renforcement des contrôles.
    • n° 368 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’article 4 ter, qui permettait de suspendre le maintien de salaire et le complément employeur en cas de fraude d’un salarié aux indemnités journalières, aurait été supprimé par cet amendement du groupe LFI.
  • Article 4 quaterart. adopté 40 com. / 4 séance

    Texte de l'article

    (nouveau) (Supprimé)

    4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(31 pour, 13 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 1087 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement insoumis voulait que la publication annuelle sur les algorithmes des organismes sociaux détaille, pour chacun, les biais discriminatoires constatés ou supposés et formule des recommandations pour y mettre fin.
    • n° 1012 M. Corbière ECOS rejeté Cet amendement insoumis voulait encadrer les algorithmes de détection de la fraude sociale, en interdisant de les fonder sur les seuls revenus et en imposant publication annuelle, contrôle humain et motivation individuelle des décisions.
    • n° 363 M. Boyard LFI-NFP rejeté En l’absence d’indice de fraude, les contrôles des allocataires auraient dû être tirés au sort, sans tenir compte des revenus ou de la situation familiale, cet amendement insoumis dénonçant un ciblage algorithmique des plus pauvres.
    • n° 286 M. Boyard LFI-NFP rejeté Plutôt que de laisser un décret fixer le seuil déclenchant le dépôt de plainte obligatoire par les caisses, cet amendement insoumis voulait l’inscrire dans la loi à huit fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale.
    • n° 40 Mme Runel SOC rejeté Les organismes de Sécurité sociale n’auraient plus été tenus d’informer l’employeur des fraudes d’un salarié aux indemnités journalières, les députés socialistes estimant que cela pouvait menacer la relation de travail.
    • n° 249 Mme Bazin-Malgras adopté Sur la fraude aux arrêts de travail, cet amendement oblige l’employeur à transmettre les éléments reçus à l’organisme d’assurance complémentaire du salarié, afin que le versement des indemnités puisse être suspendu par tous les acteurs concernés.
    • n° 245 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ajoute aux informations que les caisses d’allocations familiales transmettent aux départements les suites données lorsqu’une fraude a été constatée.
    • n° 41 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes proposaient de supprimer l’article 4 bis, qui rendait automatique et plus lourde la sanction des fraudes aux prestations sociales, une automaticité dont ils contestaient la conformité au principe d’individualisation des peines.
    • n° 899 Mme Vidal EPR rejeté Cet amendement de Mme Vidal proposait de retirer, d’un article durcissant les sanctions contre la fraude aux prestations, la pénalité plancher d’environ 400 euros, qu’elle jugeait disproportionnée pour les allocataires les plus modestes.
    • n° 777 M. David Magnier RN adopté Cet amendement instaure des sanctions progressives contre la fraude aux prestations sociales : amende plancher au triple des sommes indûment perçues dès la première fraude, cinq fois le montant en récidive, puis suspension des droits sociaux.
    • n° 30 M. Monnet GDR adopté Cet amendement inscrit dans la loi qu’aucune pénalité, en matière de prestations sociales, ne peut être infligée à une personne tant que son intention frauduleuse n’est pas établie.
    • n° 947 M. Boccaletti RN rejeté Lorsqu’un allocataire refuse de se soumettre aux contrôles vérifiant sa situation, la suspension de ses prestations familiales, aujourd’hui facultative, serait devenue automatique selon cet amendement présenté comme un renforcement des contrôles.
    • n° 368 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’article 4 ter, qui permettait de suspendre le maintien de salaire et le complément employeur en cas de fraude d’un salarié aux indemnités journalières, aurait été supprimé par cet amendement du groupe LFI.
  • Article 5art. adopté Description : Autorise les seules complémentaires à traiter des données de santé (garanties, dérogation au secret médical pour le tiers payant, échanges antifraude, sanctions, usages commerciaux et tarifaires interdits). 14653 com. / 93 séance

    Description : Autorise les seules complémentaires à traiter des données de santé (garanties, dérogation au secret médical pour le tiers payant, échanges antifraude, sanctions, usages commerciaux et tarifaires interdits).

    146 amendements déposés sur cet article : 53 en commission, dont 25 adoptés, puis 93 en séance, dont 11 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(37 pour, 14 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 225 M. Monnet GDR rejeté M. Monnet voulait supprimer l’article 5 et ses dérogations au secret médical entre l’assurance maladie et les complémentaires, jugeant leur utilité anti-fraude minime au regard de la sensibilité des données de santé partagées.
    • n° 369 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le transfert de données de santé vers les assureurs et leurs intermédiaires aurait été retiré de l’article 5 par cet amendement insoumis, ses auteurs invoquant le secret médical et la multiplication des fuites de données.
    • n° 946 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur les échanges de données de santé autorisés entre professionnels et assureurs, cet amendement exclut du dispositif les intermédiaires tels que les plateformes de tiers payant et les réseaux de soins.
    • n° 676 M. Coquerel LFI-NFP adopté Sur les données collectées par les assureurs pour lutter contre la fraude, cet amendement impose leur destruction sous six mois en l’absence d’anomalie, ou trois mois après épuisement des recours en cas d’anomalie.
    • n° 44 Mme Runel SOC rejeté En trois points de l’article 5, cet amendement socialiste proposait d’insérer une exclusion visant les entreprises d’assurance, les mutuelles et les institutions de prévoyance, dans un contexte d’obligations de protection contre les attaques informatiques.
    • n° 132 Mme Thiébault-Martinez SOC adopté Cet amendement précise que l’information individuelle des assurés et professionnels de santé, prévue pour les complémentaires santé, transite par les contrats, règlements et conventions, selon son autrice pour s’aligner sur les canaux existants.
    • n° 380 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le recours à un intermédiaire extérieur pour partager les données entre l’assurance maladie et les complémentaires aurait été retiré de l’article 5 par ce repli insoumis, ses auteurs redoutant un transit massif de données de santé.
    • n° 143 Mme Corneloup DR rejeté Une disposition de l’article 5 aurait été réécrite par cet amendement pour interdire clairement tout traitement des données de santé visant à exclure des garanties ou à moduler les cotisations, son autrice invoquant la loi Evin.
    • n° 963 Mme Taillé-Polian ECOS adopté Sur la lutte contre la fraude par les complémentaires santé, cet amendement interdit qu’une fraude portée à leur connaissance serve à justifier une hausse ultérieure des cotisations de l’assuré.
  • Article 5 bis AAart. adopté Description : Double, à 40 millions d'euros et 8 %, un montant et un taux du 7° du IV de l'article 20 de la loi de 1978 relative à l'informatique. 9amendements

    Description : Double, à 40 millions d'euros et 8 %, un montant et un taux du 7° du IV de l'article 20 de la loi de 1978 relative à l'informatique.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(37 pour, 14 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 225 M. Monnet GDR rejeté M. Monnet voulait supprimer l’article 5 et ses dérogations au secret médical entre l’assurance maladie et les complémentaires, jugeant leur utilité anti-fraude minime au regard de la sensibilité des données de santé partagées.
    • n° 369 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le transfert de données de santé vers les assureurs et leurs intermédiaires aurait été retiré de l’article 5 par cet amendement insoumis, ses auteurs invoquant le secret médical et la multiplication des fuites de données.
    • n° 946 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur les échanges de données de santé autorisés entre professionnels et assureurs, cet amendement exclut du dispositif les intermédiaires tels que les plateformes de tiers payant et les réseaux de soins.
    • n° 676 M. Coquerel LFI-NFP adopté Sur les données collectées par les assureurs pour lutter contre la fraude, cet amendement impose leur destruction sous six mois en l’absence d’anomalie, ou trois mois après épuisement des recours en cas d’anomalie.
    • n° 44 Mme Runel SOC rejeté En trois points de l’article 5, cet amendement socialiste proposait d’insérer une exclusion visant les entreprises d’assurance, les mutuelles et les institutions de prévoyance, dans un contexte d’obligations de protection contre les attaques informatiques.
    • n° 132 Mme Thiébault-Martinez SOC adopté Cet amendement précise que l’information individuelle des assurés et professionnels de santé, prévue pour les complémentaires santé, transite par les contrats, règlements et conventions, selon son autrice pour s’aligner sur les canaux existants.
    • n° 380 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le recours à un intermédiaire extérieur pour partager les données entre l’assurance maladie et les complémentaires aurait été retiré de l’article 5 par ce repli insoumis, ses auteurs redoutant un transit massif de données de santé.
    • n° 143 Mme Corneloup DR rejeté Une disposition de l’article 5 aurait été réécrite par cet amendement pour interdire clairement tout traitement des données de santé visant à exclure des garanties ou à moduler les cotisations, son autrice invoquant la loi Evin.
    • n° 963 Mme Taillé-Polian ECOS adopté Sur la lutte contre la fraude par les complémentaires santé, cet amendement interdit qu’une fraude portée à leur connaissance serve à justifier une hausse ultérieure des cotisations de l’assuré.
  • Article 5 bisart. adopté Fait communiquer par l'administration fiscale aux assureurs et organismes de prévoyance les informations nécessaires au calcul des contributions sociales sur les revenus de remplacement. 22 com. / 0 séance

    Fait communiquer par l'administration fiscale aux assureurs et organismes de prévoyance les informations nécessaires au calcul des contributions sociales sur les revenus de remplacement.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(37 pour, 14 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 225 M. Monnet GDR rejeté M. Monnet voulait supprimer l’article 5 et ses dérogations au secret médical entre l’assurance maladie et les complémentaires, jugeant leur utilité anti-fraude minime au regard de la sensibilité des données de santé partagées.
    • n° 369 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le transfert de données de santé vers les assureurs et leurs intermédiaires aurait été retiré de l’article 5 par cet amendement insoumis, ses auteurs invoquant le secret médical et la multiplication des fuites de données.
    • n° 946 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur les échanges de données de santé autorisés entre professionnels et assureurs, cet amendement exclut du dispositif les intermédiaires tels que les plateformes de tiers payant et les réseaux de soins.
    • n° 676 M. Coquerel LFI-NFP adopté Sur les données collectées par les assureurs pour lutter contre la fraude, cet amendement impose leur destruction sous six mois en l’absence d’anomalie, ou trois mois après épuisement des recours en cas d’anomalie.
    • n° 44 Mme Runel SOC rejeté En trois points de l’article 5, cet amendement socialiste proposait d’insérer une exclusion visant les entreprises d’assurance, les mutuelles et les institutions de prévoyance, dans un contexte d’obligations de protection contre les attaques informatiques.
    • n° 132 Mme Thiébault-Martinez SOC adopté Cet amendement précise que l’information individuelle des assurés et professionnels de santé, prévue pour les complémentaires santé, transite par les contrats, règlements et conventions, selon son autrice pour s’aligner sur les canaux existants.
    • n° 380 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le recours à un intermédiaire extérieur pour partager les données entre l’assurance maladie et les complémentaires aurait été retiré de l’article 5 par ce repli insoumis, ses auteurs redoutant un transit massif de données de santé.
    • n° 143 Mme Corneloup DR rejeté Une disposition de l’article 5 aurait été réécrite par cet amendement pour interdire clairement tout traitement des données de santé visant à exclure des garanties ou à moduler les cotisations, son autrice invoquant la loi Evin.
    • n° 963 Mme Taillé-Polian ECOS adopté Sur la lutte contre la fraude par les complémentaires santé, cet amendement interdit qu’une fraude portée à leur connaissance serve à justifier une hausse ultérieure des cotisations de l’assuré.
  • Article 5 bis Aart. adopté 40 com. / 4 séance

    Texte de l'article

    (nouveau) (Supprimé)

    4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(37 pour, 14 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 225 M. Monnet GDR rejeté M. Monnet voulait supprimer l’article 5 et ses dérogations au secret médical entre l’assurance maladie et les complémentaires, jugeant leur utilité anti-fraude minime au regard de la sensibilité des données de santé partagées.
    • n° 369 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le transfert de données de santé vers les assureurs et leurs intermédiaires aurait été retiré de l’article 5 par cet amendement insoumis, ses auteurs invoquant le secret médical et la multiplication des fuites de données.
    • n° 946 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur les échanges de données de santé autorisés entre professionnels et assureurs, cet amendement exclut du dispositif les intermédiaires tels que les plateformes de tiers payant et les réseaux de soins.
    • n° 676 M. Coquerel LFI-NFP adopté Sur les données collectées par les assureurs pour lutter contre la fraude, cet amendement impose leur destruction sous six mois en l’absence d’anomalie, ou trois mois après épuisement des recours en cas d’anomalie.
    • n° 44 Mme Runel SOC rejeté En trois points de l’article 5, cet amendement socialiste proposait d’insérer une exclusion visant les entreprises d’assurance, les mutuelles et les institutions de prévoyance, dans un contexte d’obligations de protection contre les attaques informatiques.
    • n° 132 Mme Thiébault-Martinez SOC adopté Cet amendement précise que l’information individuelle des assurés et professionnels de santé, prévue pour les complémentaires santé, transite par les contrats, règlements et conventions, selon son autrice pour s’aligner sur les canaux existants.
    • n° 380 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le recours à un intermédiaire extérieur pour partager les données entre l’assurance maladie et les complémentaires aurait été retiré de l’article 5 par ce repli insoumis, ses auteurs redoutant un transit massif de données de santé.
    • n° 143 Mme Corneloup DR rejeté Une disposition de l’article 5 aurait été réécrite par cet amendement pour interdire clairement tout traitement des données de santé visant à exclure des garanties ou à moduler les cotisations, son autrice invoquant la loi Evin.
    • n° 963 Mme Taillé-Polian ECOS adopté Sur la lutte contre la fraude par les complémentaires santé, cet amendement interdit qu’une fraude portée à leur connaissance serve à justifier une hausse ultérieure des cotisations de l’assuré.
  • Article 6art. adopté Étend aux maisons départementales des personnes handicapées, aux départements et à la coopération transfrontalière les articles L. 114-16 et L. 114-16-3 du code de la sécurité sociale. 2615 com. / 11 séance

    Étend aux maisons départementales des personnes handicapées, aux départements et à la coopération transfrontalière les articles L. 114-16 et L. 114-16-3 du code de la sécurité sociale.

    26 amendements déposés sur cet article : 15 en commission, dont 7 adoptés, puis 11 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(54 pour, 19 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 289 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis proposait de supprimer l’article 6, qui confiait aux maisons départementales des personnes handicapées un rôle de lutte contre la fraude sociale, alors que ses auteurs la jugeaient quasi inexistante en ce domaine.
    • n° 390 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’autorité judiciaire n’aurait plus pu transmettre aux maisons départementales des personnes handicapées des informations laissant présumer une fraude, cet amendement de repli insoumis jugeant cette faculté trop imprécise et stigmatisante.
    • n° 394 Mme Feld LFI-NFP rejeté Plusieurs alinéas de l’article 6 élargissant la liste des agents autorisés à échanger les données des bénéficiaires d’aides au handicap auraient été retirés par cet amendement LFI, qui y voyait un fichage injustifié.
    • n° 393 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les agents départementaux chargés des aides au handicap et à l’autonomie n’auraient pas obtenu le droit d’échanger des informations avec d’autres organismes, cet amendement de repli LFI y voyant une stigmatisation des bénéficiaires.
    • n° 392 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI visait à retirer la possibilité, pour des gendarmes et douaniers d’un organisme transfrontalier, d’échanger des données sociales des assurés avec d’autres services, un partage que ses auteurs jugeaient xénophobe.
    • n° 191 M. Hetzel DR adopté Qualifié de simple correction rédactionnelle par son auteur, cet amendement remplace à l’article 6 la première occurrence du mot « et » par le mot « ou ».
    • n° 290 M. Boyard de suppression de l'article 6 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis voulait supprimer l’article 6 bis, qui imposait de domicilier en France ou dans la zone euro le compte recevant les aides à l’autonomie et au handicap, disposition que ses auteurs jugeaient discriminatoire.
    • n° 451 M. Isaac-Sibille DEM rejeté Avant le premier versement de certaines prestations sociales demandées en ligne, l’identité du bénéficiaire aurait dû être vérifiée via un téléservice ou FranceConnect, cet amendement MoDem visant à contrer les usurpations d’identité.
    • n° 291 M. Boyard de suppression de l'article 6 ter du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI proposait de supprimer l’article 6 ter, qui plaçait l’inspection du travail sous la tutelle de l’aviation civile, une mesure que ses auteurs accusaient d’affaiblir le contrôle des compagnies aériennes.
  • Article 6 bisart. adopté Soumet les prestations sous condition de résidence servies par les départements au versement sur un compte domicilié en France ou dans l'espace unique de paiement en euros. 105 com. / 5 séance

    Soumet les prestations sous condition de résidence servies par les départements au versement sur un compte domicilié en France ou dans l'espace unique de paiement en euros.

    10 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(54 pour, 19 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 289 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis proposait de supprimer l’article 6, qui confiait aux maisons départementales des personnes handicapées un rôle de lutte contre la fraude sociale, alors que ses auteurs la jugeaient quasi inexistante en ce domaine.
    • n° 390 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’autorité judiciaire n’aurait plus pu transmettre aux maisons départementales des personnes handicapées des informations laissant présumer une fraude, cet amendement de repli insoumis jugeant cette faculté trop imprécise et stigmatisante.
    • n° 394 Mme Feld LFI-NFP rejeté Plusieurs alinéas de l’article 6 élargissant la liste des agents autorisés à échanger les données des bénéficiaires d’aides au handicap auraient été retirés par cet amendement LFI, qui y voyait un fichage injustifié.
    • n° 393 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les agents départementaux chargés des aides au handicap et à l’autonomie n’auraient pas obtenu le droit d’échanger des informations avec d’autres organismes, cet amendement de repli LFI y voyant une stigmatisation des bénéficiaires.
    • n° 392 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI visait à retirer la possibilité, pour des gendarmes et douaniers d’un organisme transfrontalier, d’échanger des données sociales des assurés avec d’autres services, un partage que ses auteurs jugeaient xénophobe.
    • n° 191 M. Hetzel DR adopté Qualifié de simple correction rédactionnelle par son auteur, cet amendement remplace à l’article 6 la première occurrence du mot « et » par le mot « ou ».
    • n° 290 M. Boyard de suppression de l'article 6 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis voulait supprimer l’article 6 bis, qui imposait de domicilier en France ou dans la zone euro le compte recevant les aides à l’autonomie et au handicap, disposition que ses auteurs jugeaient discriminatoire.
    • n° 451 M. Isaac-Sibille DEM rejeté Avant le premier versement de certaines prestations sociales demandées en ligne, l’identité du bénéficiaire aurait dû être vérifiée via un téléservice ou FranceConnect, cet amendement MoDem visant à contrer les usurpations d’identité.
    • n° 291 M. Boyard de suppression de l'article 6 ter du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI proposait de supprimer l’article 6 ter, qui plaçait l’inspection du travail sous la tutelle de l’aviation civile, une mesure que ses auteurs accusaient d’affaiblir le contrôle des compagnies aériennes.
  • Article 6 ter Aart. adopté Permet dès 2028 de sanctionner le manquement délibéré de certains gestionnaires dans les données de tarification et le défaut de transmission aux services numériques en santé. 9amendements

    Permet dès 2028 de sanctionner le manquement délibéré de certains gestionnaires dans les données de tarification et le défaut de transmission aux services numériques en santé.

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    Vote sur l'article : adopté(54 pour, 19 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 289 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis proposait de supprimer l’article 6, qui confiait aux maisons départementales des personnes handicapées un rôle de lutte contre la fraude sociale, alors que ses auteurs la jugeaient quasi inexistante en ce domaine.
    • n° 390 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’autorité judiciaire n’aurait plus pu transmettre aux maisons départementales des personnes handicapées des informations laissant présumer une fraude, cet amendement de repli insoumis jugeant cette faculté trop imprécise et stigmatisante.
    • n° 394 Mme Feld LFI-NFP rejeté Plusieurs alinéas de l’article 6 élargissant la liste des agents autorisés à échanger les données des bénéficiaires d’aides au handicap auraient été retirés par cet amendement LFI, qui y voyait un fichage injustifié.
    • n° 393 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les agents départementaux chargés des aides au handicap et à l’autonomie n’auraient pas obtenu le droit d’échanger des informations avec d’autres organismes, cet amendement de repli LFI y voyant une stigmatisation des bénéficiaires.
    • n° 392 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI visait à retirer la possibilité, pour des gendarmes et douaniers d’un organisme transfrontalier, d’échanger des données sociales des assurés avec d’autres services, un partage que ses auteurs jugeaient xénophobe.
    • n° 191 M. Hetzel DR adopté Qualifié de simple correction rédactionnelle par son auteur, cet amendement remplace à l’article 6 la première occurrence du mot « et » par le mot « ou ».
    • n° 290 M. Boyard de suppression de l'article 6 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis voulait supprimer l’article 6 bis, qui imposait de domicilier en France ou dans la zone euro le compte recevant les aides à l’autonomie et au handicap, disposition que ses auteurs jugeaient discriminatoire.
    • n° 451 M. Isaac-Sibille DEM rejeté Avant le premier versement de certaines prestations sociales demandées en ligne, l’identité du bénéficiaire aurait dû être vérifiée via un téléservice ou FranceConnect, cet amendement MoDem visant à contrer les usurpations d’identité.
    • n° 291 M. Boyard de suppression de l'article 6 ter du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI proposait de supprimer l’article 6 ter, qui plaçait l’inspection du travail sous la tutelle de l’aviation civile, une mesure que ses auteurs accusaient d’affaiblir le contrôle des compagnies aériennes.
  • Article 6 terart. adopté Description : Remplace, parmi les agents de contrôle du code du travail, les agents de l'aviation civile commissionnés par ceux, y compris administratifs, chargés de lutter contre le travail illégal. 32 com. / 1 séance

    Description : Remplace, parmi les agents de contrôle du code du travail, les agents de l'aviation civile commissionnés par ceux, y compris administratifs, chargés de lutter contre le travail illégal.

    3 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(54 pour, 19 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 289 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis proposait de supprimer l’article 6, qui confiait aux maisons départementales des personnes handicapées un rôle de lutte contre la fraude sociale, alors que ses auteurs la jugeaient quasi inexistante en ce domaine.
    • n° 390 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’autorité judiciaire n’aurait plus pu transmettre aux maisons départementales des personnes handicapées des informations laissant présumer une fraude, cet amendement de repli insoumis jugeant cette faculté trop imprécise et stigmatisante.
    • n° 394 Mme Feld LFI-NFP rejeté Plusieurs alinéas de l’article 6 élargissant la liste des agents autorisés à échanger les données des bénéficiaires d’aides au handicap auraient été retirés par cet amendement LFI, qui y voyait un fichage injustifié.
    • n° 393 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les agents départementaux chargés des aides au handicap et à l’autonomie n’auraient pas obtenu le droit d’échanger des informations avec d’autres organismes, cet amendement de repli LFI y voyant une stigmatisation des bénéficiaires.
    • n° 392 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI visait à retirer la possibilité, pour des gendarmes et douaniers d’un organisme transfrontalier, d’échanger des données sociales des assurés avec d’autres services, un partage que ses auteurs jugeaient xénophobe.
    • n° 191 M. Hetzel DR adopté Qualifié de simple correction rédactionnelle par son auteur, cet amendement remplace à l’article 6 la première occurrence du mot « et » par le mot « ou ».
    • n° 290 M. Boyard de suppression de l'article 6 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis voulait supprimer l’article 6 bis, qui imposait de domicilier en France ou dans la zone euro le compte recevant les aides à l’autonomie et au handicap, disposition que ses auteurs jugeaient discriminatoire.
    • n° 451 M. Isaac-Sibille DEM rejeté Avant le premier versement de certaines prestations sociales demandées en ligne, l’identité du bénéficiaire aurait dû être vérifiée via un téléservice ou FranceConnect, cet amendement MoDem visant à contrer les usurpations d’identité.
    • n° 291 M. Boyard de suppression de l'article 6 ter du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI proposait de supprimer l’article 6 ter, qui plaçait l’inspection du travail sous la tutelle de l’aviation civile, une mesure que ses auteurs accusaient d’affaiblir le contrôle des compagnies aériennes.
  • Article 7art. adopté Oblige les entreprises de transport sanitaire et de taxi conventionnées avec l'assurance maladie à équiper tous leurs véhicules d'un dispositif de géolocalisation certifié et d'une facturation électronique intégrée. 155 com. / 10 séance

    Oblige les entreprises de transport sanitaire et de taxi conventionnées avec l'assurance maladie à équiper tous leurs véhicules d'un dispositif de géolocalisation certifié et d'une facturation électronique intégrée.

    15 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, puis 10 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(25 pour, 15 contre, 8 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 23 Mme Lebon GDR rejeté L’article 7, qui imposerait d’ici 2027 la géolocalisation des transporteurs sanitaires et des taxis conventionnés, aurait été supprimé par cet amendement, son autrice jugeant la mesure redondante avec une convention déjà signée.
    • n° 396 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les données de géolocalisation des transporteurs auraient été strictement encadrées par cet amendement de repli : usage réservé au contrôle de la facturation, et effacement sous deux mois faute d’anomalie.
    • n° 1039 M. Bernhardt RN rejeté Cet amendement de repli du Rassemblement National voulait dégager de toute responsabilité le pharmacien qui, ayant fait les vérifications d’usage, délivre de bonne foi un médicament sur une ordonnance électronique déjà utilisée frauduleusement ailleurs.
    • n° 1036 M. Bernhardt RN rejeté Les hôpitaux auraient été tenus, avec cet amendement du Rassemblement National, d’établir sous forme électronique les ordonnances de sortie portant sur des médicaments sensibles ou coûteux, afin de lutter contre leur falsification selon son auteur.
  • Article 8art. adopté Description : Modifie pour le transport de personnes : registre, signalétique, sanctions, présomption de salariat, contrôles, obligations, amende, recours, délais et déclarations fiscales des intermédiaires, code de la route. 5424 com. / 30 séance

    Description : Modifie pour le transport de personnes : registre, signalétique, sanctions, présomption de salariat, contrôles, obligations, amende, recours, délais et déclarations fiscales des intermédiaires, code de la route.

    54 amendements déposés sur cet article : 24 en commission, dont 14 adoptés, puis 30 en séance, dont 10 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(66 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 446 Mme Runel SOC adopté Sur la présomption de salariat des chauffeurs VTC, cet amendement précise que la qualification de la relation de travail en contrat de salarié relève de l’autorité judiciaire, et non d’une requalification automatique.
    • n° 888 Mme Vidal EPR adopté Sur l’obligation de vigilance des centrales de réservation, cet amendement supprime une restriction qui la limitait aux seuls exploitants de VTC, l’étendant à l’ensemble des activités de mise en relation, y compris taxis.
    • n° 564 M. Meurin RN rejeté Les plateformes de VTC auraient dû, selon cet amendement, vérifier que l’identité du conducteur affichée au client corresponde bien au registre officiel et à sa carte professionnelle, pour éviter la location de titres.
    • n° 265 M. Hetzel DR adopté Sur l’obligation de vigilance des plateformes de réservation VTC, cet amendement remplace la liste de critères à vérifier par un contrôle de cohérence entre attestations des exploitants et données sur les conducteurs, précisé par décret.
    • n° 24 Mme Lebon GDR rejeté Cet amendement de repli proposait de transformer le plafond d’amende prévu à l’article 8 en un montant plancher, afin, selon son autrice, de garantir une sanction minimale plutôt qu’un maximum.
    • n° 400 Mme Feld LFI-NFP adopté Le plafond de l’amende infligée aux plateformes coupables de travail dissimulé passe de 5 % à 10 % de leur chiffre d’affaires hors taxe réalisé en France, un durcissement défendu par le groupe LFI.
    • n° 563 M. Meurin RN rejeté Dans une version de repli, M. Meurin voulait ramener de dix-huit à six mois le délai précédant l’entrée en vigueur de cette même interdiction de louer ou céder son attestation de VTC.
    • n° 565 M. Meurin RN rejeté M. Meurin voulait que l’interdiction faite aux chauffeurs de louer ou céder leur attestation de VTC entre en vigueur au douzième mois après la promulgation, et non au dix-huitième qu’il jugeait trop tardif.
    • n° 307 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le groupe LFI proposait, par cet amendement, de ramener à 75 euros la pénalité des travailleurs de plateformes et de porter à 750 000 euros celle des plateformes elles-mêmes, dénonçant une équivalence de sanctions injuste.
    • n° 308 M. Boyard LFI-NFP rejeté En abaissant à 75 euros l’amende des auto-entrepreneurs et en portant à 500 000 euros celle des plateformes, cet amendement de repli LFI voulait creuser l’écart de responsabilité entre les deux, jugé trop faible.
    • n° 309 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour les travailleurs des plateformes, la sanction maximale serait passée de 3 250 à 75 euros, quand celle des plateformes aurait grimpé de 15 000 à 250 000 euros, selon cet amendement de repli insoumis.
    • n° 310 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI proposait de réduire à 75 euros la pénalité des travailleurs de plateformes, aujourd’hui de 3 250 euros, et de porter à 100 000 euros celle des plateformes.
    • n° 312 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les pénalités encourues par les auto-entrepreneurs des plateformes seraient tombées de 3 250 à 75 euros, tandis que celles des plateformes seraient passées de 15 000 à 50 000 euros, avec cet amendement de repli LFI.
    • n° 314 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le plafond des pénalités visant les micro-entrepreneurs qui méconnaissent les obligations de la réforme de 2024 sur le recouvrement des cotisations aurait été abaissé de 3 250 à 75 euros par cet amendement insoumis.
    • n° 891 Mme Vidal de suppression de l'article 8 bis (examen prioritaire) du projet de loi relatif EPR rejeté L’article 8 bis, qui soumet les plateformes de VTC aux obligations anti-blanchiment, aurait été supprimé par cet amendement, son autrice estimant que les risques réels tiennent surtout à la fraude à la TVA des gestionnaires de flottes.
  • Article 8 bisart. adopté Étend l'article L. 561-2 du code monétaire et financier aux professionnels mentionnés à l'article L. 3141-1 du code des transports. 51 com. / 4 séance

    Étend l'article L. 561-2 du code monétaire et financier aux professionnels mentionnés à l'article L. 3141-1 du code des transports.

    5 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, puis 4 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(66 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 446 Mme Runel SOC adopté Sur la présomption de salariat des chauffeurs VTC, cet amendement précise que la qualification de la relation de travail en contrat de salarié relève de l’autorité judiciaire, et non d’une requalification automatique.
    • n° 888 Mme Vidal EPR adopté Sur l’obligation de vigilance des centrales de réservation, cet amendement supprime une restriction qui la limitait aux seuls exploitants de VTC, l’étendant à l’ensemble des activités de mise en relation, y compris taxis.
    • n° 564 M. Meurin RN rejeté Les plateformes de VTC auraient dû, selon cet amendement, vérifier que l’identité du conducteur affichée au client corresponde bien au registre officiel et à sa carte professionnelle, pour éviter la location de titres.
    • n° 265 M. Hetzel DR adopté Sur l’obligation de vigilance des plateformes de réservation VTC, cet amendement remplace la liste de critères à vérifier par un contrôle de cohérence entre attestations des exploitants et données sur les conducteurs, précisé par décret.
    • n° 24 Mme Lebon GDR rejeté Cet amendement de repli proposait de transformer le plafond d’amende prévu à l’article 8 en un montant plancher, afin, selon son autrice, de garantir une sanction minimale plutôt qu’un maximum.
    • n° 400 Mme Feld LFI-NFP adopté Le plafond de l’amende infligée aux plateformes coupables de travail dissimulé passe de 5 % à 10 % de leur chiffre d’affaires hors taxe réalisé en France, un durcissement défendu par le groupe LFI.
    • n° 563 M. Meurin RN rejeté Dans une version de repli, M. Meurin voulait ramener de dix-huit à six mois le délai précédant l’entrée en vigueur de cette même interdiction de louer ou céder son attestation de VTC.
    • n° 565 M. Meurin RN rejeté M. Meurin voulait que l’interdiction faite aux chauffeurs de louer ou céder leur attestation de VTC entre en vigueur au douzième mois après la promulgation, et non au dix-huitième qu’il jugeait trop tardif.
    • n° 307 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le groupe LFI proposait, par cet amendement, de ramener à 75 euros la pénalité des travailleurs de plateformes et de porter à 750 000 euros celle des plateformes elles-mêmes, dénonçant une équivalence de sanctions injuste.
    • n° 308 M. Boyard LFI-NFP rejeté En abaissant à 75 euros l’amende des auto-entrepreneurs et en portant à 500 000 euros celle des plateformes, cet amendement de repli LFI voulait creuser l’écart de responsabilité entre les deux, jugé trop faible.
    • n° 309 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour les travailleurs des plateformes, la sanction maximale serait passée de 3 250 à 75 euros, quand celle des plateformes aurait grimpé de 15 000 à 250 000 euros, selon cet amendement de repli insoumis.
    • n° 310 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI proposait de réduire à 75 euros la pénalité des travailleurs de plateformes, aujourd’hui de 3 250 euros, et de porter à 100 000 euros celle des plateformes.
    • n° 312 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les pénalités encourues par les auto-entrepreneurs des plateformes seraient tombées de 3 250 à 75 euros, tandis que celles des plateformes seraient passées de 15 000 à 50 000 euros, avec cet amendement de repli LFI.
    • n° 314 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le plafond des pénalités visant les micro-entrepreneurs qui méconnaissent les obligations de la réforme de 2024 sur le recouvrement des cotisations aurait été abaissé de 3 250 à 75 euros par cet amendement insoumis.
    • n° 891 Mme Vidal de suppression de l'article 8 bis (examen prioritaire) du projet de loi relatif EPR rejeté L’article 8 bis, qui soumet les plateformes de VTC aux obligations anti-blanchiment, aurait été supprimé par cet amendement, son autrice estimant que les risques réels tiennent surtout à la fraude à la TVA des gestionnaires de flottes.
  • Article 9art. adopté Description : Ouvre, contre le blanchiment, le fichier L. 521-6-1 aux administrations luttant contre les fraudes sociales et fiscales et aux sociétés de financement, et modifie l'article L. 621-20-4. 137 com. / 6 séance

    Description : Ouvre, contre le blanchiment, le fichier L. 521-6-1 aux administrations luttant contre les fraudes sociales et fiscales et aux sociétés de financement, et modifie l'article L. 621-20-4.

    13 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 4 adoptés, puis 6 en séance, dont 4 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 bisart. adopté Impose la communication à l'administration fiscale des documents nécessaires aux articles 1649 AC du code général des impôts et L. 102 AG du livre des procédures fiscales. 43 com. / 1 séance

    Impose la communication à l'administration fiscale des documents nécessaires aux articles 1649 AC du code général des impôts et L. 102 AG du livre des procédures fiscales.

    4 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 terart. adopté Permet au ministre de la justice d'habiliter des enquêteurs de l'Autorité des marchés financiers, sur proposition de son secrétaire général, à constater certains délits et infractions connexes. 20 com. / 2 séance

    Permet au ministre de la justice d'habiliter des enquêteurs de l'Autorité des marchés financiers, sur proposition de son secrétaire général, à constater certains délits et infractions connexes.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 quater Aart. adopté Description : Permet au procureur de la République financier et au juge d'instruction, sous conditions, de communiquer au renseignement des éléments de procédures, sous secret et sans échange avec l'étranger. 15amendements

    Description : Permet au procureur de la République financier et au juge d'instruction, sous conditions, de communiquer au renseignement des éléments de procédures, sous secret et sans échange avec l'étranger.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 quaterart. adopté Étend aux offres au public de parts sociales de sociétés commerciales et coopératives le contrôle et les sanctions prévus par le code monétaire et financier. 10 com. / 1 séance

    Étend aux offres au public de parts sociales de sociétés commerciales et coopératives le contrôle et les sanctions prévus par le code monétaire et financier.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 quinquiesart. adopté Permet au rapporteur d'obtenir des administrations et des organismes publics les documents sur la situation financière de la personne mise en cause. 10 com. / 1 séance

    Permet au rapporteur d'obtenir des administrations et des organismes publics les documents sur la situation financière de la personne mise en cause.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 sexiesart. adopté Permet à la commission des sanctions d'interdire, pour 10 ans au plus, le mandat social dans une société cotée et la négociation d'instruments financiers pour compte propre. 15amendements

    Permet à la commission des sanctions d'interdire, pour 10 ans au plus, le mandat social dans une société cotée et la négociation d'instruments financiers pour compte propre.

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    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 septiesart. adopté Impose la déclaration de l'article 223 quinquies C du code général des impôts, sauf preuve de la désignation d'une autre entité du groupe en France, signalée à l'administration. 70 com. / 7 séance

    Impose la déclaration de l'article 223 quinquies C du code général des impôts, sauf preuve de la désignation d'une autre entité du groupe en France, signalée à l'administration.

    7 amendements déposés sur cet article : 7 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 octiesart. adopté Oblige les entités établies en France à déclarer, à compter de 2027, certaines de leurs opérations de réorganisation avec une entreprise liée en régime fiscal privilégié. 50 com. / 5 séance

    Oblige les entités établies en France à déclarer, à compter de 2027, certaines de leurs opérations de réorganisation avec une entreprise liée en régime fiscal privilégié.

    5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 noniesart. adopté Description : Ajoute les articles 324-1 à 324-6-1 aux références qui suivent l'article 321-6 dans la première phrase de l'article L. 10 B du livre des procédures fiscales. 10 com. / 1 séance

    Description : Ajoute les articles 324-1 à 324-6-1 aux références qui suivent l'article 321-6 dans la première phrase de l'article L. 10 B du livre des procédures fiscales.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 deciesart. adopté Oblige les experts et les notaires, déliés du secret professionnel, à transmettre au fisc sur demande leurs évaluations dans les successions et donations supérieures à 2 millions d'euros. 40 com. / 4 séance

    Oblige les experts et les notaires, déliés du secret professionnel, à transmettre au fisc sur demande leurs évaluations dans les successions et donations supérieures à 2 millions d'euros.

    4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 undeciesart. adopté Allonge de 6 à 10 le délai de conservation des documents et pièces prévu à l'article L. 102 B du livre des procédures fiscales. 50 com. / 5 séance

    Allonge de 6 à 10 le délai de conservation des documents et pièces prévu à l'article L. 102 B du livre des procédures fiscales.

    5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance, dont 5 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 duodeciesart. adopté Oblige l'administration fiscale à transmettre chaque année aux collectivités territoriales et intercommunalités à fiscalité propre, dès 2027, la liste des résidences secondaires et logements vacants recensés. 60 com. / 6 séance

    Oblige l'administration fiscale à transmettre chaque année aux collectivités territoriales et intercommunalités à fiscalité propre, dès 2027, la liste des résidences secondaires et logements vacants recensés.

    6 amendements déposés sur cet article : 6 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 terdecies Aart. adopté Permet l'échange de documents et d'informations entre l'administration fiscale et les services du travail. 15amendements

    Permet l'échange de documents et d'informations entre l'administration fiscale et les services du travail.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 terdeciesart. adopté Impose de faire figurer dans l'acte de vente les bénéficiaires effectifs, l'origine des fonds et l'activité réelle de l'acquéreur lorsqu'une entité étrangère achète un bien immobilier en France. 50 com. / 5 séance

    Impose de faire figurer dans l'acte de vente les bénéficiaires effectifs, l'origine des fonds et l'activité réelle de l'acquéreur lorsqu'une entité étrangère achète un bien immobilier en France.

    5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 quaterdeciesart. adopté 10 com. / 1 séance

    Texte de l'article

    (nouveau) (Supprimé) CHAPITRE II Renforcer les moyens d’enquête et de contrôle

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 10art. adopté Élargit à de nouveaux agents de contrôle le droit de communication de renseignements et oblige les organismes à en informer les assurés dès le dépôt de leur demande. 249 com. / 15 séance

    Élargit à de nouveaux agents de contrôle le droit de communication de renseignements et oblige les organismes à en informer les assurés dès le dépôt de leur demande.

    24 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 6 adoptés, puis 15 en séance, dont 3 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(76 pour, 31 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 402 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 10 lui-même aurait disparu avec cet amendement, qui refusait d’étendre aux directeurs des caisses locales et à leurs agents le droit d’obtenir relevés bancaires et justificatifs auprès de tiers.
    • n° 406 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dès qu’un usager demande une prestation, les organismes auraient dû l’informer de l’existence du droit de communication et de ses modalités, selon cet amendement s’appuyant sur le RGPD et la Défenseure des droits.
    • n° 404 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer l’extension du droit de communication aux agents des caisses d’assurance maladie, d’allocations familiales et de la MSA, son auteur dénonçant une surveillance des allocataires.
    • n° 326 Mme Runet SOC rejeté Les agents départementaux chargés de contrôler la fraude au RSA n’auraient pas reçu le droit de communication auprès de tiers, cet amendement socialiste voulant retirer les alinéas qui le leur accordaient.
    • n° 857 M. Hetzel DR adopté Présenté comme une simple correction de cohérence par son auteur, cet amendement ajuste une numérotation interne en remplaçant, à l’avant-dernier alinéa concerné, le mot « septième » par le mot « huitième ».
    • n° 407 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait réserver l’exercice du droit de communication à des agents formés à la protection des données, assermentés et agréés, reprenant une recommandation de la Défenseure des droits.
    • n° 408 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’élargissement du droit de communication aurait été assorti, avec cet amendement, de garanties renforcées comme la motivation écrite des demandes, l’information des personnes, la formation des agents et un audit annuel transmis à la CNIL.
    • n° 858 M. Hetzel DR rejeté Purement rédactionnel, cet amendement proposait de retirer plusieurs mentions d’un « tiers » jugées redondantes par son auteur, sans modifier le fond des dispositions concernées.
    • n° 320 M. Boyard LFI-NFP rejeté Un salarié privé de sa garantie de salaire pour une fraude reconnue par l’AGS aurait disposé, avec cet amendement, d’un recours gracieux ou contentieux pour contester cette décision.
    • n° 609 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté L’accès aux données du fichier d’immatriculation des véhicules, ouvert aux agents chargés de la lutte contre la fraude, est étendu aux caisses générales de sécurité sociale, qui exercent ces missions en Guadeloupe, Guyane, Martinique et à La Réunion.
  • Article 10 bisart. adopté Description : Oblige les institutions de garantie salariale à contrôler les fraudes présumées, avec droit de communication malgré le secret professionnel, refus puni jusqu'à 10 000 euros, doublés en récidive. 86 com. / 2 séance

    Description : Oblige les institutions de garantie salariale à contrôler les fraudes présumées, avec droit de communication malgré le secret professionnel, refus puni jusqu'à 10 000 euros, doublés en récidive.

    8 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 5 adoptés, puis 2 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(76 pour, 31 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 402 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 10 lui-même aurait disparu avec cet amendement, qui refusait d’étendre aux directeurs des caisses locales et à leurs agents le droit d’obtenir relevés bancaires et justificatifs auprès de tiers.
    • n° 406 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dès qu’un usager demande une prestation, les organismes auraient dû l’informer de l’existence du droit de communication et de ses modalités, selon cet amendement s’appuyant sur le RGPD et la Défenseure des droits.
    • n° 404 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer l’extension du droit de communication aux agents des caisses d’assurance maladie, d’allocations familiales et de la MSA, son auteur dénonçant une surveillance des allocataires.
    • n° 326 Mme Runet SOC rejeté Les agents départementaux chargés de contrôler la fraude au RSA n’auraient pas reçu le droit de communication auprès de tiers, cet amendement socialiste voulant retirer les alinéas qui le leur accordaient.
    • n° 857 M. Hetzel DR adopté Présenté comme une simple correction de cohérence par son auteur, cet amendement ajuste une numérotation interne en remplaçant, à l’avant-dernier alinéa concerné, le mot « septième » par le mot « huitième ».
    • n° 407 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait réserver l’exercice du droit de communication à des agents formés à la protection des données, assermentés et agréés, reprenant une recommandation de la Défenseure des droits.
    • n° 408 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’élargissement du droit de communication aurait été assorti, avec cet amendement, de garanties renforcées comme la motivation écrite des demandes, l’information des personnes, la formation des agents et un audit annuel transmis à la CNIL.
    • n° 858 M. Hetzel DR rejeté Purement rédactionnel, cet amendement proposait de retirer plusieurs mentions d’un « tiers » jugées redondantes par son auteur, sans modifier le fond des dispositions concernées.
    • n° 320 M. Boyard LFI-NFP rejeté Un salarié privé de sa garantie de salaire pour une fraude reconnue par l’AGS aurait disposé, avec cet amendement, d’un recours gracieux ou contentieux pour contester cette décision.
    • n° 609 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté L’accès aux données du fichier d’immatriculation des véhicules, ouvert aux agents chargés de la lutte contre la fraude, est étendu aux caisses générales de sécurité sociale, qui exercent ces missions en Guadeloupe, Guyane, Martinique et à La Réunion.
  • Article 10 terart. adopté Description : Permet de sanctionner le refus de communication aux juridictions financières d'une amende de 15 000 euros au plus ou, après injonction, 1 000 euros par jour. 1310 com. / 3 séance

    Description : Permet de sanctionner le refus de communication aux juridictions financières d'une amende de 15 000 euros au plus ou, après injonction, 1 000 euros par jour.

    13 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 10 adoptés, puis 3 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(76 pour, 31 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 402 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 10 lui-même aurait disparu avec cet amendement, qui refusait d’étendre aux directeurs des caisses locales et à leurs agents le droit d’obtenir relevés bancaires et justificatifs auprès de tiers.
    • n° 406 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dès qu’un usager demande une prestation, les organismes auraient dû l’informer de l’existence du droit de communication et de ses modalités, selon cet amendement s’appuyant sur le RGPD et la Défenseure des droits.
    • n° 404 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer l’extension du droit de communication aux agents des caisses d’assurance maladie, d’allocations familiales et de la MSA, son auteur dénonçant une surveillance des allocataires.
    • n° 326 Mme Runet SOC rejeté Les agents départementaux chargés de contrôler la fraude au RSA n’auraient pas reçu le droit de communication auprès de tiers, cet amendement socialiste voulant retirer les alinéas qui le leur accordaient.
    • n° 857 M. Hetzel DR adopté Présenté comme une simple correction de cohérence par son auteur, cet amendement ajuste une numérotation interne en remplaçant, à l’avant-dernier alinéa concerné, le mot « septième » par le mot « huitième ».
    • n° 407 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait réserver l’exercice du droit de communication à des agents formés à la protection des données, assermentés et agréés, reprenant une recommandation de la Défenseure des droits.
    • n° 408 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’élargissement du droit de communication aurait été assorti, avec cet amendement, de garanties renforcées comme la motivation écrite des demandes, l’information des personnes, la formation des agents et un audit annuel transmis à la CNIL.
    • n° 858 M. Hetzel DR rejeté Purement rédactionnel, cet amendement proposait de retirer plusieurs mentions d’un « tiers » jugées redondantes par son auteur, sans modifier le fond des dispositions concernées.
    • n° 320 M. Boyard LFI-NFP rejeté Un salarié privé de sa garantie de salaire pour une fraude reconnue par l’AGS aurait disposé, avec cet amendement, d’un recours gracieux ou contentieux pour contester cette décision.
    • n° 609 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté L’accès aux données du fichier d’immatriculation des véhicules, ouvert aux agents chargés de la lutte contre la fraude, est étendu aux caisses générales de sécurité sociale, qui exercent ces missions en Guadeloupe, Guyane, Martinique et à La Réunion.
  • Article 10 quater Aart. adopté Description : Soumet certaines personnes morales au contrôle de l'inspection générale des affaires sociales et permet, après injonction, une astreinte jusqu'à 1 000 euros par jour contre le refus d'accès. 40 com. / 4 séance

    Description : Soumet certaines personnes morales au contrôle de l'inspection générale des affaires sociales et permet, après injonction, une astreinte jusqu'à 1 000 euros par jour contre le refus d'accès.

    4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(76 pour, 31 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 402 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 10 lui-même aurait disparu avec cet amendement, qui refusait d’étendre aux directeurs des caisses locales et à leurs agents le droit d’obtenir relevés bancaires et justificatifs auprès de tiers.
    • n° 406 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dès qu’un usager demande une prestation, les organismes auraient dû l’informer de l’existence du droit de communication et de ses modalités, selon cet amendement s’appuyant sur le RGPD et la Défenseure des droits.
    • n° 404 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer l’extension du droit de communication aux agents des caisses d’assurance maladie, d’allocations familiales et de la MSA, son auteur dénonçant une surveillance des allocataires.
    • n° 326 Mme Runet SOC rejeté Les agents départementaux chargés de contrôler la fraude au RSA n’auraient pas reçu le droit de communication auprès de tiers, cet amendement socialiste voulant retirer les alinéas qui le leur accordaient.
    • n° 857 M. Hetzel DR adopté Présenté comme une simple correction de cohérence par son auteur, cet amendement ajuste une numérotation interne en remplaçant, à l’avant-dernier alinéa concerné, le mot « septième » par le mot « huitième ».
    • n° 407 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait réserver l’exercice du droit de communication à des agents formés à la protection des données, assermentés et agréés, reprenant une recommandation de la Défenseure des droits.
    • n° 408 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’élargissement du droit de communication aurait été assorti, avec cet amendement, de garanties renforcées comme la motivation écrite des demandes, l’information des personnes, la formation des agents et un audit annuel transmis à la CNIL.
    • n° 858 M. Hetzel DR rejeté Purement rédactionnel, cet amendement proposait de retirer plusieurs mentions d’un « tiers » jugées redondantes par son auteur, sans modifier le fond des dispositions concernées.
    • n° 320 M. Boyard LFI-NFP rejeté Un salarié privé de sa garantie de salaire pour une fraude reconnue par l’AGS aurait disposé, avec cet amendement, d’un recours gracieux ou contentieux pour contester cette décision.
    • n° 609 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté L’accès aux données du fichier d’immatriculation des véhicules, ouvert aux agents chargés de la lutte contre la fraude, est étendu aux caisses générales de sécurité sociale, qui exercent ces missions en Guadeloupe, Guyane, Martinique et à La Réunion.
  • Article 10 quaterart. adopté Étend le I de l'article L. 330-2 du code de la route, contre la fraude, aux agents habilités des organismes des articles L. 213-1, L. 752-4, L. 723-2. 31 com. / 2 séance

    Étend le I de l'article L. 330-2 du code de la route, contre la fraude, aux agents habilités des organismes des articles L. 213-1, L. 752-4, L. 723-2.

    3 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 2 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(76 pour, 31 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 402 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 10 lui-même aurait disparu avec cet amendement, qui refusait d’étendre aux directeurs des caisses locales et à leurs agents le droit d’obtenir relevés bancaires et justificatifs auprès de tiers.
    • n° 406 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dès qu’un usager demande une prestation, les organismes auraient dû l’informer de l’existence du droit de communication et de ses modalités, selon cet amendement s’appuyant sur le RGPD et la Défenseure des droits.
    • n° 404 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer l’extension du droit de communication aux agents des caisses d’assurance maladie, d’allocations familiales et de la MSA, son auteur dénonçant une surveillance des allocataires.
    • n° 326 Mme Runet SOC rejeté Les agents départementaux chargés de contrôler la fraude au RSA n’auraient pas reçu le droit de communication auprès de tiers, cet amendement socialiste voulant retirer les alinéas qui le leur accordaient.
    • n° 857 M. Hetzel DR adopté Présenté comme une simple correction de cohérence par son auteur, cet amendement ajuste une numérotation interne en remplaçant, à l’avant-dernier alinéa concerné, le mot « septième » par le mot « huitième ».
    • n° 407 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait réserver l’exercice du droit de communication à des agents formés à la protection des données, assermentés et agréés, reprenant une recommandation de la Défenseure des droits.
    • n° 408 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’élargissement du droit de communication aurait été assorti, avec cet amendement, de garanties renforcées comme la motivation écrite des demandes, l’information des personnes, la formation des agents et un audit annuel transmis à la CNIL.
    • n° 858 M. Hetzel DR rejeté Purement rédactionnel, cet amendement proposait de retirer plusieurs mentions d’un « tiers » jugées redondantes par son auteur, sans modifier le fond des dispositions concernées.
    • n° 320 M. Boyard LFI-NFP rejeté Un salarié privé de sa garantie de salaire pour une fraude reconnue par l’AGS aurait disposé, avec cet amendement, d’un recours gracieux ou contentieux pour contester cette décision.
    • n° 609 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté L’accès aux données du fichier d’immatriculation des véhicules, ouvert aux agents chargés de la lutte contre la fraude, est étendu aux caisses générales de sécurité sociale, qui exercent ces missions en Guadeloupe, Guyane, Martinique et à La Réunion.
  • Article 11non mis aux voix Permet aux contrôleurs du compte personnel de formation et des organismes de formation à distance d'utiliser une identité d'emprunt. 22 com. / 0 séance

    Permet aux contrôleurs du compte personnel de formation et des organismes de formation à distance d'utiliser une identité d'emprunt.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 238 adopté Sur le contrôle des organismes de formation professionnelle, cet amendement du Gouvernement autorise les agents à évaluer les sommes à reverser par échantillonnage et extrapolation, et permet de rendre publiques les sanctions les plus graves.
  • Article 11 bis Anon mis aux voix Autorise l'échantillonnage et l'extrapolation pour établir les montants à verser au titre du contrôle, et la publicité des décisions des 3° ou 4° de l'article L. 6351-4. 1amendement

    Autorise l'échantillonnage et l'extrapolation pour établir les montants à verser au titre du contrôle, et la publicité des décisions des 3° ou 4° de l'article L. 6351-4.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 238 adopté Sur le contrôle des organismes de formation professionnelle, cet amendement du Gouvernement autorise les agents à évaluer les sommes à reverser par échantillonnage et extrapolation, et permet de rendre publiques les sanctions les plus graves.
  • Article 11 bisconforme 1amendement

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 238 adopté Sur le contrôle des organismes de formation professionnelle, cet amendement du Gouvernement autorise les agents à évaluer les sommes à reverser par échantillonnage et extrapolation, et permet de rendre publiques les sanctions les plus graves.
  • Article 11 ternon mis aux voix Charge les organismes mentionnés à l'article L. 6332-1 du code du travail de contrôler l'exécution, la qualité et l'adéquation financière des actions de formation. 1amendement

    Charge les organismes mentionnés à l'article L. 6332-1 du code du travail de contrôler l'exécution, la qualité et l'adéquation financière des actions de formation.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 238 adopté Sur le contrôle des organismes de formation professionnelle, cet amendement du Gouvernement autorise les agents à évaluer les sommes à reverser par échantillonnage et extrapolation, et permet de rendre publiques les sanctions les plus graves.
  • Article 12art. adopté Étend les sanctions et les contrôles de la fraude aux travailleurs indépendants, à la branche accidents du travail et maladies professionnelles et au compte professionnel de prévention. 5723 com. / 34 séance

    Étend les sanctions et les contrôles de la fraude aux travailleurs indépendants, à la branche accidents du travail et maladies professionnelles et au compte professionnel de prévention.

    57 amendements déposés sur cet article : 23 en commission, dont 17 adoptés, puis 34 en séance, dont 7 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bis AAart. adopté Description : Ajoute la lutte contre les fraudes sociales et fiscales au premier alinéa de l'article 87 de la loi de 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés. 18amendements

    Description : Ajoute la lutte contre les fraudes sociales et fiscales au premier alinéa de l'article 87 de la loi de 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bisart. adopté Élargit l'article L. 114-17-1 du code de la sécurité sociale à de nouveaux organismes, dont les régimes spéciaux, et à toute autre disposition législative ou réglementaire. 33 com. / 0 séance

    Élargit l'article L. 114-17-1 du code de la sécurité sociale à de nouveaux organismes, dont les régimes spéciaux, et à toute autre disposition législative ou réglementaire.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bis Aart. adopté Interdit le second renouvellement d'un arrêt de travail par télémédecine et limite les prescriptions en ligne. 210 com. / 21 séance

    Interdit le second renouvellement d'un arrêt de travail par télémédecine et limite les prescriptions en ligne.

    21 amendements déposés sur cet article : 21 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bis BAart. adopté Limite à la panne ou à l'indisponibilité temporaire du système informatique utilisé l'exception à la prescription dématérialisée des arrêts de travail. 18amendements

    Limite à la panne ou à l'indisponibilité temporaire du système informatique utilisé l'exception à la prescription dématérialisée des arrêts de travail.

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bis BBart. adopté Ouvre à l'employeur maintenant le salaire en Bas-Rhin, Haut-Rhin et Moselle une contre-visite et l'interruption du maintien si l'arrêt est injustifié ou le contrôle empêché par le salarié. 18amendements

    Ouvre à l'employeur maintenant le salaire en Bas-Rhin, Haut-Rhin et Moselle une contre-visite et l'interruption du maintien si l'arrêt est injustifié ou le contrôle empêché par le salarié.

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bis Bart. adopté Porte de 4 à 8 plafonds mensuels de la sécurité sociale le préjudice jusqu'auquel une pénalité de l'article L. 114-17 peut être prononcée sans avis de commission. 18amendements

    Porte de 4 à 8 plafonds mensuels de la sécurité sociale le préjudice jusqu'auquel une pénalité de l'article L. 114-17 peut être prononcée sans avis de commission.

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bis CAart. adopté Dispense d'avis de commission la pénalité du directeur de l'organisme de l'article L. 114-17-1 lorsque le préjudice n'excède pas 8 fois le plafond mensuel de la sécurité sociale. 18amendements

    Dispense d'avis de commission la pénalité du directeur de l'organisme de l'article L. 114-17-1 lorsque le préjudice n'excède pas 8 fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bis Cart. adopté Oblige le bénéficiaire résidant ailleurs qu'à l'adresse indiquée sur sa prescription à signaler sans délai à sa caisse l'adresse où le contrôle peut avoir lieu. 50 com. / 5 séance

    Oblige le bénéficiaire résidant ailleurs qu'à l'adresse indiquée sur sa prescription à signaler sans délai à sa caisse l'adresse où le contrôle peut avoir lieu.

    5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bis Dart. adopté Rend automatique la suspension des indemnités journalières par la caisse et ne laisse un choix au service qu'en cas d'impossibilité de procéder à l'examen de l'assuré. 18amendements

    Rend automatique la suspension des indemnités journalières par la caisse et ne laisse un choix au service qu'en cas d'impossibilité de procéder à l'examen de l'assuré.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 ter Aart. adopté Habilite aussi les agents de contrôle des régimes spéciaux et de l'organisme de l'article L. 382-17, commissionnés, à rechercher et constater des infractions pénales lésant les organismes sociaux. 18amendements

    Habilite aussi les agents de contrôle des régimes spéciaux et de l'organisme de l'article L. 382-17, commissionnés, à rechercher et constater des infractions pénales lésant les organismes sociaux.

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 terart. adopté Description : Permet d'autoriser des agents recherchant certaines infractions à être identifiés par numéro, non par nom, quand révéler leur identité peut les mettre en danger, et punit cette révélation. 94 com. / 5 séance

    Description : Permet d'autoriser des agents recherchant certaines infractions à être identifiés par numéro, non par nom, quand révéler leur identité peut les mettre en danger, et punit cette révélation.

    9 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 4 adoptés, puis 5 en séance, dont 4 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 quaterart. adopté Organise entre les personnes morales mentionnées à l'article L. 6362-1-1 du code du travail le partage de leurs données sur la fraude dans les actions de formation. 11 com. / 0 séance

    Organise entre les personnes morales mentionnées à l'article L. 6362-1-1 du code du travail le partage de leurs données sur la fraude dans les actions de formation.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 quinquiesart. adopté Description : Permet à France compétences de contrôler sur pièces, voire sur place, certificateurs et organismes habilités, y compris sous identité d'emprunt, et de demander tout document, secret professionnel inopposable. 40 com. / 4 séance

    Description : Permet à France compétences de contrôler sur pièces, voire sur place, certificateurs et organismes habilités, y compris sous identité d'emprunt, et de demander tout document, secret professionnel inopposable.

    4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 13art. adopté Réserve le versement des allocations chômage aux comptes domiciliés en France ou dans l'espace unique de paiement en euros et publie les taux de réussite aux certifications. 2815 com. / 13 séance

    Réserve le versement des allocations chômage aux comptes domiciliés en France ou dans l'espace unique de paiement en euros et publie les taux de réussite aux certifications.

    28 amendements déposés sur cet article : 15 en commission, dont 3 adoptés, puis 13 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(32 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 322 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 13 aurait disparu avec cet amendement insoumis : il obligerait à rembourser les sommes engagées via le CPF en cas d’absence aux épreuves et lierait le versement du chômage à un compte bancaire de la zone SEPA.
    • n° 297 M. William SOC rejeté Les personnes sans compte bancaire, ou dans d’autres cas justifiés, auraient pu continuer de percevoir certaines allocations par mandat postal ou par chèque expédié à domicile, selon cet amendement soucieux de ne pas exclure les plus précaires.
    • n° 236 adopté Sur les certifications professionnelles, cet amendement du Gouvernement impose à l’État de rendre publiques des données comme le nombre de candidats et les taux de réussite, au nom de la transparence des financements publics.
    • n° 537 M. Guitton RN rejeté Pour les prestations soumises à une résidence en France, cet amendement voulait imposer aux caisses une vérification annuelle, appuyée sur les relevés téléphoniques et les fichiers des compagnies aériennes, avec suspension en cas de doute.
    • n° 275 Mme Gruet DR rejeté Toutes les caisses de retraite auraient été tenues, avec cet amendement, d’alimenter le répertoire unique des carrières avec des données complètes, exactes et régulièrement mises à jour, selon des règles harmonisées.
    • n° 328 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour garder une trace des échanges entre greffes des tribunaux de commerce et Caisse des dépôts, cet amendement voulait consigner chaque transmission dans un fichier central, conservé cinq ans.
    • n° 1102 M. Ray DR adopté Le dispositif de signalement vise désormais explicitement la fraude « au compte personnel de formation » plutôt que « les finances publiques », et les déclarants bénéficient des garanties de responsabilité prévues par le code monétaire et financier.
  • Article 13 bis AAart. adopté Renforce le contrôle de la fraude aux prestations d'assurance maladie : vérification de la résidence, traitement des données de connexion en cas d'indices sérieux, suspension conservatoire des paiements. 7amendements

    Renforce le contrôle de la fraude aux prestations d'assurance maladie : vérification de la résidence, traitement des données de connexion en cas d'indices sérieux, suspension conservatoire des paiements.

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    Vote sur l'article : adopté(32 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 322 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 13 aurait disparu avec cet amendement insoumis : il obligerait à rembourser les sommes engagées via le CPF en cas d’absence aux épreuves et lierait le versement du chômage à un compte bancaire de la zone SEPA.
    • n° 297 M. William SOC rejeté Les personnes sans compte bancaire, ou dans d’autres cas justifiés, auraient pu continuer de percevoir certaines allocations par mandat postal ou par chèque expédié à domicile, selon cet amendement soucieux de ne pas exclure les plus précaires.
    • n° 236 adopté Sur les certifications professionnelles, cet amendement du Gouvernement impose à l’État de rendre publiques des données comme le nombre de candidats et les taux de réussite, au nom de la transparence des financements publics.
    • n° 537 M. Guitton RN rejeté Pour les prestations soumises à une résidence en France, cet amendement voulait imposer aux caisses une vérification annuelle, appuyée sur les relevés téléphoniques et les fichiers des compagnies aériennes, avec suspension en cas de doute.
    • n° 275 Mme Gruet DR rejeté Toutes les caisses de retraite auraient été tenues, avec cet amendement, d’alimenter le répertoire unique des carrières avec des données complètes, exactes et régulièrement mises à jour, selon des règles harmonisées.
    • n° 328 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour garder une trace des échanges entre greffes des tribunaux de commerce et Caisse des dépôts, cet amendement voulait consigner chaque transmission dans un fichier central, conservé cinq ans.
    • n° 1102 M. Ray DR adopté Le dispositif de signalement vise désormais explicitement la fraude « au compte personnel de formation » plutôt que « les finances publiques », et les déclarants bénéficient des garanties de responsabilité prévues par le code monétaire et financier.
  • Article 13 bis Aart. adopté Majore de 10 % les sommes réclamées non réglées à l'échéance, avec remise gracieuse possible après remboursement, et de 50 % au plus en cas de manœuvres frauduleuses. 72 com. / 5 séance

    Majore de 10 % les sommes réclamées non réglées à l'échéance, avec remise gracieuse possible après remboursement, et de 50 % au plus en cas de manœuvres frauduleuses.

    7 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(32 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 322 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 13 aurait disparu avec cet amendement insoumis : il obligerait à rembourser les sommes engagées via le CPF en cas d’absence aux épreuves et lierait le versement du chômage à un compte bancaire de la zone SEPA.
    • n° 297 M. William SOC rejeté Les personnes sans compte bancaire, ou dans d’autres cas justifiés, auraient pu continuer de percevoir certaines allocations par mandat postal ou par chèque expédié à domicile, selon cet amendement soucieux de ne pas exclure les plus précaires.
    • n° 236 adopté Sur les certifications professionnelles, cet amendement du Gouvernement impose à l’État de rendre publiques des données comme le nombre de candidats et les taux de réussite, au nom de la transparence des financements publics.
    • n° 537 M. Guitton RN rejeté Pour les prestations soumises à une résidence en France, cet amendement voulait imposer aux caisses une vérification annuelle, appuyée sur les relevés téléphoniques et les fichiers des compagnies aériennes, avec suspension en cas de doute.
    • n° 275 Mme Gruet DR rejeté Toutes les caisses de retraite auraient été tenues, avec cet amendement, d’alimenter le répertoire unique des carrières avec des données complètes, exactes et régulièrement mises à jour, selon des règles harmonisées.
    • n° 328 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour garder une trace des échanges entre greffes des tribunaux de commerce et Caisse des dépôts, cet amendement voulait consigner chaque transmission dans un fichier central, conservé cinq ans.
    • n° 1102 M. Ray DR adopté Le dispositif de signalement vise désormais explicitement la fraude « au compte personnel de formation » plutôt que « les finances publiques », et les déclarants bénéficient des garanties de responsabilité prévues par le code monétaire et financier.
  • Article 13 bis Bart. adopté 21 com. / 1 séance

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, puis 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(32 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 322 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 13 aurait disparu avec cet amendement insoumis : il obligerait à rembourser les sommes engagées via le CPF en cas d’absence aux épreuves et lierait le versement du chômage à un compte bancaire de la zone SEPA.
    • n° 297 M. William SOC rejeté Les personnes sans compte bancaire, ou dans d’autres cas justifiés, auraient pu continuer de percevoir certaines allocations par mandat postal ou par chèque expédié à domicile, selon cet amendement soucieux de ne pas exclure les plus précaires.
    • n° 236 adopté Sur les certifications professionnelles, cet amendement du Gouvernement impose à l’État de rendre publiques des données comme le nombre de candidats et les taux de réussite, au nom de la transparence des financements publics.
    • n° 537 M. Guitton RN rejeté Pour les prestations soumises à une résidence en France, cet amendement voulait imposer aux caisses une vérification annuelle, appuyée sur les relevés téléphoniques et les fichiers des compagnies aériennes, avec suspension en cas de doute.
    • n° 275 Mme Gruet DR rejeté Toutes les caisses de retraite auraient été tenues, avec cet amendement, d’alimenter le répertoire unique des carrières avec des données complètes, exactes et régulièrement mises à jour, selon des règles harmonisées.
    • n° 328 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour garder une trace des échanges entre greffes des tribunaux de commerce et Caisse des dépôts, cet amendement voulait consigner chaque transmission dans un fichier central, conservé cinq ans.
    • n° 1102 M. Ray DR adopté Le dispositif de signalement vise désormais explicitement la fraude « au compte personnel de formation » plutôt que « les finances publiques », et les déclarants bénéficient des garanties de responsabilité prévues par le code monétaire et financier.
  • Article 13 bisart. adopté Description : Ouvre à la Caisse des dépôts, contre la fraude au compte personnel de formation, les renseignements des greffiers et, sans secret professionnel, d'établissements de paiement, déclarants protégés. 103 com. / 7 séance

    Description : Ouvre à la Caisse des dépôts, contre la fraude au compte personnel de formation, les renseignements des greffiers et, sans secret professionnel, d'établissements de paiement, déclarants protégés.

    10 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 2 adoptés, puis 7 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(32 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 322 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 13 aurait disparu avec cet amendement insoumis : il obligerait à rembourser les sommes engagées via le CPF en cas d’absence aux épreuves et lierait le versement du chômage à un compte bancaire de la zone SEPA.
    • n° 297 M. William SOC rejeté Les personnes sans compte bancaire, ou dans d’autres cas justifiés, auraient pu continuer de percevoir certaines allocations par mandat postal ou par chèque expédié à domicile, selon cet amendement soucieux de ne pas exclure les plus précaires.
    • n° 236 adopté Sur les certifications professionnelles, cet amendement du Gouvernement impose à l’État de rendre publiques des données comme le nombre de candidats et les taux de réussite, au nom de la transparence des financements publics.
    • n° 537 M. Guitton RN rejeté Pour les prestations soumises à une résidence en France, cet amendement voulait imposer aux caisses une vérification annuelle, appuyée sur les relevés téléphoniques et les fichiers des compagnies aériennes, avec suspension en cas de doute.
    • n° 275 Mme Gruet DR rejeté Toutes les caisses de retraite auraient été tenues, avec cet amendement, d’alimenter le répertoire unique des carrières avec des données complètes, exactes et régulièrement mises à jour, selon des règles harmonisées.
    • n° 328 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour garder une trace des échanges entre greffes des tribunaux de commerce et Caisse des dépôts, cet amendement voulait consigner chaque transmission dans un fichier central, conservé cinq ans.
    • n° 1102 M. Ray DR adopté Le dispositif de signalement vise désormais explicitement la fraude « au compte personnel de formation » plutôt que « les finances publiques », et les déclarants bénéficient des garanties de responsabilité prévues par le code monétaire et financier.
  • Article 13 terart. adopté 7amendements

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(32 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 322 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 13 aurait disparu avec cet amendement insoumis : il obligerait à rembourser les sommes engagées via le CPF en cas d’absence aux épreuves et lierait le versement du chômage à un compte bancaire de la zone SEPA.
    • n° 297 M. William SOC rejeté Les personnes sans compte bancaire, ou dans d’autres cas justifiés, auraient pu continuer de percevoir certaines allocations par mandat postal ou par chèque expédié à domicile, selon cet amendement soucieux de ne pas exclure les plus précaires.
    • n° 236 adopté Sur les certifications professionnelles, cet amendement du Gouvernement impose à l’État de rendre publiques des données comme le nombre de candidats et les taux de réussite, au nom de la transparence des financements publics.
    • n° 537 M. Guitton RN rejeté Pour les prestations soumises à une résidence en France, cet amendement voulait imposer aux caisses une vérification annuelle, appuyée sur les relevés téléphoniques et les fichiers des compagnies aériennes, avec suspension en cas de doute.
    • n° 275 Mme Gruet DR rejeté Toutes les caisses de retraite auraient été tenues, avec cet amendement, d’alimenter le répertoire unique des carrières avec des données complètes, exactes et régulièrement mises à jour, selon des règles harmonisées.
    • n° 328 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour garder une trace des échanges entre greffes des tribunaux de commerce et Caisse des dépôts, cet amendement voulait consigner chaque transmission dans un fichier central, conservé cinq ans.
    • n° 1102 M. Ray DR adopté Le dispositif de signalement vise désormais explicitement la fraude « au compte personnel de formation » plutôt que « les finances publiques », et les déclarants bénéficient des garanties de responsabilité prévues par le code monétaire et financier.
  • Article 13 quaterart. adopté Prévoit une mesure de publicité pour les sanctions liées à des manœuvres frauduleuses. 7amendements

    Prévoit une mesure de publicité pour les sanctions liées à des manœuvres frauduleuses.

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    Vote sur l'article : adopté(32 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 322 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 13 aurait disparu avec cet amendement insoumis : il obligerait à rembourser les sommes engagées via le CPF en cas d’absence aux épreuves et lierait le versement du chômage à un compte bancaire de la zone SEPA.
    • n° 297 M. William SOC rejeté Les personnes sans compte bancaire, ou dans d’autres cas justifiés, auraient pu continuer de percevoir certaines allocations par mandat postal ou par chèque expédié à domicile, selon cet amendement soucieux de ne pas exclure les plus précaires.
    • n° 236 adopté Sur les certifications professionnelles, cet amendement du Gouvernement impose à l’État de rendre publiques des données comme le nombre de candidats et les taux de réussite, au nom de la transparence des financements publics.
    • n° 537 M. Guitton RN rejeté Pour les prestations soumises à une résidence en France, cet amendement voulait imposer aux caisses une vérification annuelle, appuyée sur les relevés téléphoniques et les fichiers des compagnies aériennes, avec suspension en cas de doute.
    • n° 275 Mme Gruet DR rejeté Toutes les caisses de retraite auraient été tenues, avec cet amendement, d’alimenter le répertoire unique des carrières avec des données complètes, exactes et régulièrement mises à jour, selon des règles harmonisées.
    • n° 328 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour garder une trace des échanges entre greffes des tribunaux de commerce et Caisse des dépôts, cet amendement voulait consigner chaque transmission dans un fichier central, conservé cinq ans.
    • n° 1102 M. Ray DR adopté Le dispositif de signalement vise désormais explicitement la fraude « au compte personnel de formation » plutôt que « les finances publiques », et les déclarants bénéficient des garanties de responsabilité prévues par le code monétaire et financier.
  • Article 14non mis aux voix Interdit de cumuler les allocations chômage avec des revenus illicites imposés et soumet ces sommes à une contribution sociale de 45 %. 2312 com. / 11 séance

    Interdit de cumuler les allocations chômage avec des revenus illicites imposés et soumet ces sommes à une contribution sociale de 45 %.

    23 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, dont 5 adoptés, puis 11 en séance, dont 6 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 94 M. Baumel SOC adopté La contribution sociale généralisée (CSG) pesant sur les revenus tirés d’activités illicites passe de 25 % à 45 %, un relèvement défendu par ses auteurs socialistes au nom de la solidarité nationale.
    • n° 415 M. Pauget DR rejeté Les organismes sociaux auraient pu, avec cet amendement, cesser de verser leurs prestations et en réclamer le remboursement à toute personne définitivement condamnée pour des faits lui ayant procuré un enrichissement personnel.
    • n° 1022 M. Bernhardt RN rejeté Percevoir des allocations chômage tout en tirant des revenus d’un travail dissimulé aurait été interdit par cet amendement, qui prévoyait une déchéance des droits et l’échange d’informations entre administrations.
  • Article 14 bisnon mis aux voix Étend l'assiette d'une majoration fiscale à la contribution sociale prévue au a du II de l'article L. 136-6 du code de la sécurité sociale. 3amendements

    Étend l'assiette d'une majoration fiscale à la contribution sociale prévue au a du II de l'article L. 136-6 du code de la sécurité sociale.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 94 M. Baumel SOC adopté La contribution sociale généralisée (CSG) pesant sur les revenus tirés d’activités illicites passe de 25 % à 45 %, un relèvement défendu par ses auteurs socialistes au nom de la solidarité nationale.
    • n° 415 M. Pauget DR rejeté Les organismes sociaux auraient pu, avec cet amendement, cesser de verser leurs prestations et en réclamer le remboursement à toute personne définitivement condamnée pour des faits lui ayant procuré un enrichissement personnel.
    • n° 1022 M. Bernhardt RN rejeté Percevoir des allocations chômage tout en tirant des revenus d’un travail dissimulé aurait été interdit par cet amendement, qui prévoyait une déchéance des droits et l’échange d’informations entre administrations.
  • Article 15art. adopté Étend les obligations de l'article L. 561-2 du code monétaire et financier à de nouveaux professionnels du commerce de biens et des actifs numériques, au-delà de seuils. 185 com. / 13 séance

    Étend les obligations de l'article L. 561-2 du code monétaire et financier à de nouveaux professionnels du commerce de biens et des actifs numériques, au-delà de seuils.

    18 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, puis 13 en séance, dont 3 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(88 pour, 25 contre, 8 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (11)

    • n° 1146 Mme Feld LFI-NFP rejeté Dans le secteur du luxe, le seuil de 10 000 euros déclenchant un contrôle renforcé des transactions aurait été ramené à 2 800 euros, soit deux SMIC, selon son autrice.
    • n° 1148 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de La France insoumise proposait d’abaisser de 10 000 à 5 600 euros, soit quatre SMIC, le seuil des transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 1150 Mme Feld LFI-NFP rejeté Estimant le seuil de 10 000 euros trop élevé, son autrice proposait de le ramener à 8 400 euros, soit six SMIC, pour les transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 489 M. Labaronne EPR adopté Sur l’assujettissement des marchands de biens de grande valeur à la lutte contre le blanchiment, cet amendement précise qu’il vise les biens valant plus de 10 000 euros, excluant selon son auteur l’artisan honorant une commande exceptionnelle.
    • n° 732 M. Castellani LIOT adopté Sur la lutte contre le blanchiment, cet amendement soumet les marchands d’objets d’antiquité ou de collection à des obligations de vigilance dès qu’une transaction, ou une série liée, atteint 10 000 euros.
    • n° 543 M. Dessigny RN rejeté Pour les maisons de ventes aux enchères, cet amendement voulait étendre les obligations anti-blanchiment à leurs ventes privées ou de gré à gré portant sur des biens d’au moins 10 000 euros.
    • n° 730 M. Castellani LIOT rejeté Les marchands de véhicules de collection, historiques ou de prestige valant plus de 10 000 euros auraient été soumis, avec cet amendement, aux obligations de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.
    • n° 664 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur l’accès aux marchés publics, cet amendement permet d’écarter, pour une durée maximale de six ans, les entreprises dont l’administration fiscale a constaté des faits caractérisés d’évasion fiscale ou de non-coopération lors d’un contrôle.
    • n° 1020 M. Bernhardt RN adopté Sur les flux d’argent vers l’étranger, cet amendement oblige les banques et établissements de paiement à déclarer à l’administration fiscale tout transfert dépassant 10 000 euros par trimestre et par bénéficiaire, pour renforcer la traçabilité.
    • n° 491 M. Labaronne de suppression de l'article 15 bis du projet de loi relatif EPR rejeté Jugeant qu’il ferait doublon avec une obligation existante, cet amendement voulait supprimer l’article imposant aux professionnels soumis à la lutte anti-blanchiment une formation annuelle contre les fraudes fiscales, sociales et douanières.
    • n° 803 Mme Arrighi ECOS adopté Sur la domiciliation d’entreprises, secteur jugé sensible pour le blanchiment, cet amendement impose désormais aux domiciliataires de justifier d’une formation à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, selon des modalités fixées par décret.
  • Article 15 bis Aart. adopté Impose, à peine de nullité, un acte authentique, contresigné par avocat ou rédigé par un expert-comptable habilité pour céder les parts d'une société à prépondérance immobilière. 11amendements

    Impose, à peine de nullité, un acte authentique, contresigné par avocat ou rédigé par un expert-comptable habilité pour céder les parts d'une société à prépondérance immobilière.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(88 pour, 25 contre, 8 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (11)

    • n° 1146 Mme Feld LFI-NFP rejeté Dans le secteur du luxe, le seuil de 10 000 euros déclenchant un contrôle renforcé des transactions aurait été ramené à 2 800 euros, soit deux SMIC, selon son autrice.
    • n° 1148 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de La France insoumise proposait d’abaisser de 10 000 à 5 600 euros, soit quatre SMIC, le seuil des transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 1150 Mme Feld LFI-NFP rejeté Estimant le seuil de 10 000 euros trop élevé, son autrice proposait de le ramener à 8 400 euros, soit six SMIC, pour les transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 489 M. Labaronne EPR adopté Sur l’assujettissement des marchands de biens de grande valeur à la lutte contre le blanchiment, cet amendement précise qu’il vise les biens valant plus de 10 000 euros, excluant selon son auteur l’artisan honorant une commande exceptionnelle.
    • n° 732 M. Castellani LIOT adopté Sur la lutte contre le blanchiment, cet amendement soumet les marchands d’objets d’antiquité ou de collection à des obligations de vigilance dès qu’une transaction, ou une série liée, atteint 10 000 euros.
    • n° 543 M. Dessigny RN rejeté Pour les maisons de ventes aux enchères, cet amendement voulait étendre les obligations anti-blanchiment à leurs ventes privées ou de gré à gré portant sur des biens d’au moins 10 000 euros.
    • n° 730 M. Castellani LIOT rejeté Les marchands de véhicules de collection, historiques ou de prestige valant plus de 10 000 euros auraient été soumis, avec cet amendement, aux obligations de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.
    • n° 664 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur l’accès aux marchés publics, cet amendement permet d’écarter, pour une durée maximale de six ans, les entreprises dont l’administration fiscale a constaté des faits caractérisés d’évasion fiscale ou de non-coopération lors d’un contrôle.
    • n° 1020 M. Bernhardt RN adopté Sur les flux d’argent vers l’étranger, cet amendement oblige les banques et établissements de paiement à déclarer à l’administration fiscale tout transfert dépassant 10 000 euros par trimestre et par bénéficiaire, pour renforcer la traçabilité.
    • n° 491 M. Labaronne de suppression de l'article 15 bis du projet de loi relatif EPR rejeté Jugeant qu’il ferait doublon avec une obligation existante, cet amendement voulait supprimer l’article imposant aux professionnels soumis à la lutte anti-blanchiment une formation annuelle contre les fraudes fiscales, sociales et douanières.
    • n° 803 Mme Arrighi ECOS adopté Sur la domiciliation d’entreprises, secteur jugé sensible pour le blanchiment, cet amendement impose désormais aux domiciliataires de justifier d’une formation à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, selon des modalités fixées par décret.
  • Article 15 bis Bart. adopté Permet d'exclure des marchés publics, pour 6 ans au plus, une entreprise dont l'administration a constaté l'évasion fiscale ou la non-coopération lors d'un contrôle fiscal. 11amendements

    Permet d'exclure des marchés publics, pour 6 ans au plus, une entreprise dont l'administration a constaté l'évasion fiscale ou la non-coopération lors d'un contrôle fiscal.

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    Vote sur l'article : adopté(88 pour, 25 contre, 8 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (11)

    • n° 1146 Mme Feld LFI-NFP rejeté Dans le secteur du luxe, le seuil de 10 000 euros déclenchant un contrôle renforcé des transactions aurait été ramené à 2 800 euros, soit deux SMIC, selon son autrice.
    • n° 1148 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de La France insoumise proposait d’abaisser de 10 000 à 5 600 euros, soit quatre SMIC, le seuil des transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 1150 Mme Feld LFI-NFP rejeté Estimant le seuil de 10 000 euros trop élevé, son autrice proposait de le ramener à 8 400 euros, soit six SMIC, pour les transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 489 M. Labaronne EPR adopté Sur l’assujettissement des marchands de biens de grande valeur à la lutte contre le blanchiment, cet amendement précise qu’il vise les biens valant plus de 10 000 euros, excluant selon son auteur l’artisan honorant une commande exceptionnelle.
    • n° 732 M. Castellani LIOT adopté Sur la lutte contre le blanchiment, cet amendement soumet les marchands d’objets d’antiquité ou de collection à des obligations de vigilance dès qu’une transaction, ou une série liée, atteint 10 000 euros.
    • n° 543 M. Dessigny RN rejeté Pour les maisons de ventes aux enchères, cet amendement voulait étendre les obligations anti-blanchiment à leurs ventes privées ou de gré à gré portant sur des biens d’au moins 10 000 euros.
    • n° 730 M. Castellani LIOT rejeté Les marchands de véhicules de collection, historiques ou de prestige valant plus de 10 000 euros auraient été soumis, avec cet amendement, aux obligations de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.
    • n° 664 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur l’accès aux marchés publics, cet amendement permet d’écarter, pour une durée maximale de six ans, les entreprises dont l’administration fiscale a constaté des faits caractérisés d’évasion fiscale ou de non-coopération lors d’un contrôle.
    • n° 1020 M. Bernhardt RN adopté Sur les flux d’argent vers l’étranger, cet amendement oblige les banques et établissements de paiement à déclarer à l’administration fiscale tout transfert dépassant 10 000 euros par trimestre et par bénéficiaire, pour renforcer la traçabilité.
    • n° 491 M. Labaronne de suppression de l'article 15 bis du projet de loi relatif EPR rejeté Jugeant qu’il ferait doublon avec une obligation existante, cet amendement voulait supprimer l’article imposant aux professionnels soumis à la lutte anti-blanchiment une formation annuelle contre les fraudes fiscales, sociales et douanières.
    • n° 803 Mme Arrighi ECOS adopté Sur la domiciliation d’entreprises, secteur jugé sensible pour le blanchiment, cet amendement impose désormais aux domiciliataires de justifier d’une formation à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, selon des modalités fixées par décret.
  • Article 15 bis Cart. adopté Impose aux professionnels des transferts de fonds vers l'étranger de déclarer au fisc ceux dépassant 10 000 euros par trimestre et par bénéficiaire. 11amendements

    Impose aux professionnels des transferts de fonds vers l'étranger de déclarer au fisc ceux dépassant 10 000 euros par trimestre et par bénéficiaire.

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    Vote sur l'article : adopté(88 pour, 25 contre, 8 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (11)

    • n° 1146 Mme Feld LFI-NFP rejeté Dans le secteur du luxe, le seuil de 10 000 euros déclenchant un contrôle renforcé des transactions aurait été ramené à 2 800 euros, soit deux SMIC, selon son autrice.
    • n° 1148 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de La France insoumise proposait d’abaisser de 10 000 à 5 600 euros, soit quatre SMIC, le seuil des transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 1150 Mme Feld LFI-NFP rejeté Estimant le seuil de 10 000 euros trop élevé, son autrice proposait de le ramener à 8 400 euros, soit six SMIC, pour les transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 489 M. Labaronne EPR adopté Sur l’assujettissement des marchands de biens de grande valeur à la lutte contre le blanchiment, cet amendement précise qu’il vise les biens valant plus de 10 000 euros, excluant selon son auteur l’artisan honorant une commande exceptionnelle.
    • n° 732 M. Castellani LIOT adopté Sur la lutte contre le blanchiment, cet amendement soumet les marchands d’objets d’antiquité ou de collection à des obligations de vigilance dès qu’une transaction, ou une série liée, atteint 10 000 euros.
    • n° 543 M. Dessigny RN rejeté Pour les maisons de ventes aux enchères, cet amendement voulait étendre les obligations anti-blanchiment à leurs ventes privées ou de gré à gré portant sur des biens d’au moins 10 000 euros.
    • n° 730 M. Castellani LIOT rejeté Les marchands de véhicules de collection, historiques ou de prestige valant plus de 10 000 euros auraient été soumis, avec cet amendement, aux obligations de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.
    • n° 664 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur l’accès aux marchés publics, cet amendement permet d’écarter, pour une durée maximale de six ans, les entreprises dont l’administration fiscale a constaté des faits caractérisés d’évasion fiscale ou de non-coopération lors d’un contrôle.
    • n° 1020 M. Bernhardt RN adopté Sur les flux d’argent vers l’étranger, cet amendement oblige les banques et établissements de paiement à déclarer à l’administration fiscale tout transfert dépassant 10 000 euros par trimestre et par bénéficiaire, pour renforcer la traçabilité.
    • n° 491 M. Labaronne de suppression de l'article 15 bis du projet de loi relatif EPR rejeté Jugeant qu’il ferait doublon avec une obligation existante, cet amendement voulait supprimer l’article imposant aux professionnels soumis à la lutte anti-blanchiment une formation annuelle contre les fraudes fiscales, sociales et douanières.
    • n° 803 Mme Arrighi ECOS adopté Sur la domiciliation d’entreprises, secteur jugé sensible pour le blanchiment, cet amendement impose désormais aux domiciliataires de justifier d’une formation à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, selon des modalités fixées par décret.
  • Article 15 bisart. adopté Impose aux personnes de l'article L. 561-2 du code monétaire et financier une formation annuelle de leurs équipes pour prévenir les fraudes fiscales, sociales et douanières. 10 com. / 1 séance

    Impose aux personnes de l'article L. 561-2 du code monétaire et financier une formation annuelle de leurs équipes pour prévenir les fraudes fiscales, sociales et douanières.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(88 pour, 25 contre, 8 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (11)

    • n° 1146 Mme Feld LFI-NFP rejeté Dans le secteur du luxe, le seuil de 10 000 euros déclenchant un contrôle renforcé des transactions aurait été ramené à 2 800 euros, soit deux SMIC, selon son autrice.
    • n° 1148 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de La France insoumise proposait d’abaisser de 10 000 à 5 600 euros, soit quatre SMIC, le seuil des transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 1150 Mme Feld LFI-NFP rejeté Estimant le seuil de 10 000 euros trop élevé, son autrice proposait de le ramener à 8 400 euros, soit six SMIC, pour les transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 489 M. Labaronne EPR adopté Sur l’assujettissement des marchands de biens de grande valeur à la lutte contre le blanchiment, cet amendement précise qu’il vise les biens valant plus de 10 000 euros, excluant selon son auteur l’artisan honorant une commande exceptionnelle.
    • n° 732 M. Castellani LIOT adopté Sur la lutte contre le blanchiment, cet amendement soumet les marchands d’objets d’antiquité ou de collection à des obligations de vigilance dès qu’une transaction, ou une série liée, atteint 10 000 euros.
    • n° 543 M. Dessigny RN rejeté Pour les maisons de ventes aux enchères, cet amendement voulait étendre les obligations anti-blanchiment à leurs ventes privées ou de gré à gré portant sur des biens d’au moins 10 000 euros.
    • n° 730 M. Castellani LIOT rejeté Les marchands de véhicules de collection, historiques ou de prestige valant plus de 10 000 euros auraient été soumis, avec cet amendement, aux obligations de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.
    • n° 664 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur l’accès aux marchés publics, cet amendement permet d’écarter, pour une durée maximale de six ans, les entreprises dont l’administration fiscale a constaté des faits caractérisés d’évasion fiscale ou de non-coopération lors d’un contrôle.
    • n° 1020 M. Bernhardt RN adopté Sur les flux d’argent vers l’étranger, cet amendement oblige les banques et établissements de paiement à déclarer à l’administration fiscale tout transfert dépassant 10 000 euros par trimestre et par bénéficiaire, pour renforcer la traçabilité.
    • n° 491 M. Labaronne de suppression de l'article 15 bis du projet de loi relatif EPR rejeté Jugeant qu’il ferait doublon avec une obligation existante, cet amendement voulait supprimer l’article imposant aux professionnels soumis à la lutte anti-blanchiment une formation annuelle contre les fraudes fiscales, sociales et douanières.
    • n° 803 Mme Arrighi ECOS adopté Sur la domiciliation d’entreprises, secteur jugé sensible pour le blanchiment, cet amendement impose désormais aux domiciliataires de justifier d’une formation à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, selon des modalités fixées par décret.
  • Article 15 terart. adopté Impose de justifier d'une formation contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, au titre du II de l'article L. 123-11-3 du code de commerce. 10 com. / 1 séance

    Impose de justifier d'une formation contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, au titre du II de l'article L. 123-11-3 du code de commerce.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(88 pour, 25 contre, 8 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (11)

    • n° 1146 Mme Feld LFI-NFP rejeté Dans le secteur du luxe, le seuil de 10 000 euros déclenchant un contrôle renforcé des transactions aurait été ramené à 2 800 euros, soit deux SMIC, selon son autrice.
    • n° 1148 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de La France insoumise proposait d’abaisser de 10 000 à 5 600 euros, soit quatre SMIC, le seuil des transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 1150 Mme Feld LFI-NFP rejeté Estimant le seuil de 10 000 euros trop élevé, son autrice proposait de le ramener à 8 400 euros, soit six SMIC, pour les transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 489 M. Labaronne EPR adopté Sur l’assujettissement des marchands de biens de grande valeur à la lutte contre le blanchiment, cet amendement précise qu’il vise les biens valant plus de 10 000 euros, excluant selon son auteur l’artisan honorant une commande exceptionnelle.
    • n° 732 M. Castellani LIOT adopté Sur la lutte contre le blanchiment, cet amendement soumet les marchands d’objets d’antiquité ou de collection à des obligations de vigilance dès qu’une transaction, ou une série liée, atteint 10 000 euros.
    • n° 543 M. Dessigny RN rejeté Pour les maisons de ventes aux enchères, cet amendement voulait étendre les obligations anti-blanchiment à leurs ventes privées ou de gré à gré portant sur des biens d’au moins 10 000 euros.
    • n° 730 M. Castellani LIOT rejeté Les marchands de véhicules de collection, historiques ou de prestige valant plus de 10 000 euros auraient été soumis, avec cet amendement, aux obligations de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.
    • n° 664 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur l’accès aux marchés publics, cet amendement permet d’écarter, pour une durée maximale de six ans, les entreprises dont l’administration fiscale a constaté des faits caractérisés d’évasion fiscale ou de non-coopération lors d’un contrôle.
    • n° 1020 M. Bernhardt RN adopté Sur les flux d’argent vers l’étranger, cet amendement oblige les banques et établissements de paiement à déclarer à l’administration fiscale tout transfert dépassant 10 000 euros par trimestre et par bénéficiaire, pour renforcer la traçabilité.
    • n° 491 M. Labaronne de suppression de l'article 15 bis du projet de loi relatif EPR rejeté Jugeant qu’il ferait doublon avec une obligation existante, cet amendement voulait supprimer l’article imposant aux professionnels soumis à la lutte anti-blanchiment une formation annuelle contre les fraudes fiscales, sociales et douanières.
    • n° 803 Mme Arrighi ECOS adopté Sur la domiciliation d’entreprises, secteur jugé sensible pour le blanchiment, cet amendement impose désormais aux domiciliataires de justifier d’une formation à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, selon des modalités fixées par décret.
  • Article 16art. adopté Crée un passeport de prévention pour les formations en santé et sécurité au travail. 266 com. / 20 séance

    Crée un passeport de prévention pour les formations en santé et sécurité au travail.

    26 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 1 adopté, puis 20 en séance, dont 11 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(116 pour, 3 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 590 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur le passeport de prévention en santé au travail, cet amendement permet à l’expert-comptable, au comptable ou au tiers déclarant d’une entreprise de le renseigner, et non plus au seul employeur.
    • n° 379 Mme Feld LFI-NFP adopté Le plafond de l’amende administrative encourue par les organismes de formation qui manquent à leurs obligations passe de 4 000 à 8 500 euros, l’auteure entendant compenser la suppression, en commission, des sanctions pénales.
    • n° 815 M. Hetzel DR adopté La précision « par manquement » est ajoutée après le montant en euros de l’alinéa 28, signalant que la somme s’applique à chaque manquement constaté, l’auteur présentant ce réagencement comme purement rédactionnel.
    • n° 378 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur les sanctions des organismes de formation en infraction, cet amendement précise que l’amende peut être appliquée autant de fois que les manquements constatés se sont produits, rétablissant selon son auteur une sanction proportionnée à leur répétition.
    • n° 330 M. Boyard de suppression de l'article 16 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article conditionnant les financements de la formation professionnelle au respect de principes présentés comme républicains aurait été supprimé par cet amendement, qui y voyait un risque de dérives et d’instrumentalisation.
  • Article 16 bisart. adopté Impose aux organismes de formation sollicitant des fonds publics l'égalité de traitement, la liberté d'expression et de conscience et la neutralité, fixe les cas de remboursement des fonds. 74 com. / 3 séance

    Impose aux organismes de formation sollicitant des fonds publics l'égalité de traitement, la liberté d'expression et de conscience et la neutralité, fixe les cas de remboursement des fonds.

    7 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 2 adoptés, puis 3 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(116 pour, 3 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 590 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur le passeport de prévention en santé au travail, cet amendement permet à l’expert-comptable, au comptable ou au tiers déclarant d’une entreprise de le renseigner, et non plus au seul employeur.
    • n° 379 Mme Feld LFI-NFP adopté Le plafond de l’amende administrative encourue par les organismes de formation qui manquent à leurs obligations passe de 4 000 à 8 500 euros, l’auteure entendant compenser la suppression, en commission, des sanctions pénales.
    • n° 815 M. Hetzel DR adopté La précision « par manquement » est ajoutée après le montant en euros de l’alinéa 28, signalant que la somme s’applique à chaque manquement constaté, l’auteur présentant ce réagencement comme purement rédactionnel.
    • n° 378 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur les sanctions des organismes de formation en infraction, cet amendement précise que l’amende peut être appliquée autant de fois que les manquements constatés se sont produits, rétablissant selon son auteur une sanction proportionnée à leur répétition.
    • n° 330 M. Boyard de suppression de l'article 16 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article conditionnant les financements de la formation professionnelle au respect de principes présentés comme républicains aurait été supprimé par cet amendement, qui y voyait un risque de dérives et d’instrumentalisation.
  • Article 16 terart. adopté Description : Complète l'article L. 6351-3 par les cas d'organisme sans locaux et de dirigeant frappé en 4 ans d'une annulation de déclaration ou en 5 ans d'un rejet impayé. 61 com. / 5 séance

    Description : Complète l'article L. 6351-3 par les cas d'organisme sans locaux et de dirigeant frappé en 4 ans d'une annulation de déclaration ou en 5 ans d'un rejet impayé.

    6 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(116 pour, 3 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 590 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur le passeport de prévention en santé au travail, cet amendement permet à l’expert-comptable, au comptable ou au tiers déclarant d’une entreprise de le renseigner, et non plus au seul employeur.
    • n° 379 Mme Feld LFI-NFP adopté Le plafond de l’amende administrative encourue par les organismes de formation qui manquent à leurs obligations passe de 4 000 à 8 500 euros, l’auteure entendant compenser la suppression, en commission, des sanctions pénales.
    • n° 815 M. Hetzel DR adopté La précision « par manquement » est ajoutée après le montant en euros de l’alinéa 28, signalant que la somme s’applique à chaque manquement constaté, l’auteur présentant ce réagencement comme purement rédactionnel.
    • n° 378 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur les sanctions des organismes de formation en infraction, cet amendement précise que l’amende peut être appliquée autant de fois que les manquements constatés se sont produits, rétablissant selon son auteur une sanction proportionnée à leur répétition.
    • n° 330 M. Boyard de suppression de l'article 16 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article conditionnant les financements de la formation professionnelle au respect de principes présentés comme républicains aurait été supprimé par cet amendement, qui y voyait un risque de dérives et d’instrumentalisation.
  • Article 16 quater Aart. adopté Ajoute aux motifs d'annulation de l'enregistrement d'un organisme de formation l'absence de locaux lui permettant de justifier sa capacité à réaliser des actions de formation par apprentissage. 5amendements

    Ajoute aux motifs d'annulation de l'enregistrement d'un organisme de formation l'absence de locaux lui permettant de justifier sa capacité à réaliser des actions de formation par apprentissage.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(116 pour, 3 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 590 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur le passeport de prévention en santé au travail, cet amendement permet à l’expert-comptable, au comptable ou au tiers déclarant d’une entreprise de le renseigner, et non plus au seul employeur.
    • n° 379 Mme Feld LFI-NFP adopté Le plafond de l’amende administrative encourue par les organismes de formation qui manquent à leurs obligations passe de 4 000 à 8 500 euros, l’auteure entendant compenser la suppression, en commission, des sanctions pénales.
    • n° 815 M. Hetzel DR adopté La précision « par manquement » est ajoutée après le montant en euros de l’alinéa 28, signalant que la somme s’applique à chaque manquement constaté, l’auteur présentant ce réagencement comme purement rédactionnel.
    • n° 378 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur les sanctions des organismes de formation en infraction, cet amendement précise que l’amende peut être appliquée autant de fois que les manquements constatés se sont produits, rétablissant selon son auteur une sanction proportionnée à leur répétition.
    • n° 330 M. Boyard de suppression de l'article 16 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article conditionnant les financements de la formation professionnelle au respect de principes présentés comme républicains aurait été supprimé par cet amendement, qui y voyait un risque de dérives et d’instrumentalisation.
  • Article 16 quaterart. adopté Étend l'interdiction des publicités trompeuses des organismes de formation aux modalités des formations, à l'habilitation ministérielle de l'organisme et à la situation de l'organisme certificateur. 20 com. / 2 séance

    Étend l'interdiction des publicités trompeuses des organismes de formation aux modalités des formations, à l'habilitation ministérielle de l'organisme et à la situation de l'organisme certificateur.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(116 pour, 3 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 590 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur le passeport de prévention en santé au travail, cet amendement permet à l’expert-comptable, au comptable ou au tiers déclarant d’une entreprise de le renseigner, et non plus au seul employeur.
    • n° 379 Mme Feld LFI-NFP adopté Le plafond de l’amende administrative encourue par les organismes de formation qui manquent à leurs obligations passe de 4 000 à 8 500 euros, l’auteure entendant compenser la suppression, en commission, des sanctions pénales.
    • n° 815 M. Hetzel DR adopté La précision « par manquement » est ajoutée après le montant en euros de l’alinéa 28, signalant que la somme s’applique à chaque manquement constaté, l’auteur présentant ce réagencement comme purement rédactionnel.
    • n° 378 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur les sanctions des organismes de formation en infraction, cet amendement précise que l’amende peut être appliquée autant de fois que les manquements constatés se sont produits, rétablissant selon son auteur une sanction proportionnée à leur répétition.
    • n° 330 M. Boyard de suppression de l'article 16 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article conditionnant les financements de la formation professionnelle au respect de principes présentés comme républicains aurait été supprimé par cet amendement, qui y voyait un risque de dérives et d’instrumentalisation.
  • Article 17art. adopté Permet de refuser le conventionnement d'un professionnel de santé, salarié ou ancien salarié d'une structure conventionnée, auteur en 2 ans d'une fraude d'au moins 8 plafonds mensuels. 269 com. / 17 séance

    Permet de refuser le conventionnement d'un professionnel de santé, salarié ou ancien salarié d'une structure conventionnée, auteur en 2 ans d'une fraude d'au moins 8 plafonds mensuels.

    26 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 2 adoptés, puis 17 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 17 bis AAAart. adopté Description : Remplace 3 par 4 au dernier alinéa de l'article L. 162-32-3 du code de la sécurité sociale. 21amendements

    Description : Remplace 3 par 4 au dernier alinéa de l'article L. 162-32-3 du code de la sécurité sociale.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 17 bis AAart. adopté Fait signaler sans délai à la Caisse nationale de l'assurance maladie et aux ordres compétents les professionnels ayant exercé dans un centre de santé suspendu ou fermé. 10 com. / 1 séance

    Fait signaler sans délai à la Caisse nationale de l'assurance maladie et aux ordres compétents les professionnels ayant exercé dans un centre de santé suspendu ou fermé.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 17 bisart. adopté Relève les majorations de redressement, portées à 60 % ou 90 % pour toute infraction constatée dans une grande entreprise, à compter d'une date fixée par décret. 2712 com. / 15 séance

    Relève les majorations de redressement, portées à 60 % ou 90 % pour toute infraction constatée dans une grande entreprise, à compter d'une date fixée par décret.

    27 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, dont 1 adopté, puis 15 en séance, dont 4 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 17 bis Aart. adopté 43 com. / 1 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    4 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 17 ter Aart. adopté Oblige l'employeur dont le chiffre d'affaires dépasse 15 millions d'euros à rembourser les exonérations de cotisations de l'exercice où certaines infractions au code du travail sont constatées. 100 com. / 10 séance

    Oblige l'employeur dont le chiffre d'affaires dépasse 15 millions d'euros à rembourser les exonérations de cotisations de l'exercice où certaines infractions au code du travail sont constatées.

    10 amendements déposés sur cet article : 10 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 17 terart. adopté 123 com. / 9 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    12 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 2 adoptés, puis 9 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 17 quater Aart. adopté Porte à 3 ans de prison et 50 000 euros d'amende l'usage de faux documents médicaux pour obtenir des indemnités journalières et suspend celles-ci au moins 6 mois. 21amendements

    Porte à 3 ans de prison et 50 000 euros d'amende l'usage de faux documents médicaux pour obtenir des indemnités journalières et suspend celles-ci au moins 6 mois.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 17 quaterart. adopté Garantit au professionnel de santé le paiement du tiers payant s'il utilise l'identification électronique de l'assuré, paiement reportable pour contrôle en cas d'indices ou d'antécédents de fraude. 94 com. / 5 séance

    Garantit au professionnel de santé le paiement du tiers payant s'il utilise l'identification électronique de l'assuré, paiement reportable pour contrôle en cas d'indices ou d'antécédents de fraude.

    9 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 2 adoptés, puis 5 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 17 quinquiesart. adopté 21 com. / 1 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 18non mis aux voix Porte à 15 ans de réclusion et 1 million d'euros d'amende l'escroquerie en bande organisée du 5° de l'article 313-2 du code pénal, confiscation des biens encourue. 189 com. / 9 séance

    Porte à 15 ans de réclusion et 1 million d'euros d'amende l'escroquerie en bande organisée du 5° de l'article 313-2 du code pénal, confiscation des biens encourue.

    18 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 4 adoptés, puis 9 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 633 Mme Feld de suppression de l'article 18 (examen prioritaire) du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe La France insoumise demandait la suppression de l’article 18, qui porte de dix à quinze ans la peine pour escroquerie aux finances publiques en bande organisée, une aggravation jugée inefficace par ses auteurs.
    • n° 542 M. Dessigny RN rejeté Lorsque des prestations frauduleuses financent le trafic de stupéfiants ou le blanchiment, cet amendement voulait alourdir les peines de l’escroquerie et rendre la confiscation obligatoire, visant selon son auteur des circuits criminels hybrides.
    • n° 634 Mme Feld LFI-NFP rejeté Les grandes entreprises condamnées pour fraude, au-delà de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, auraient encouru la confiscation de leurs actifs, et leurs dirigeants la saisie de leurs parts, selon cet amendement d’appel insoumis.
    • n° 602 M. Maurel GDR rejeté Une entreprise définitivement condamnée pour fraude fiscale grave aurait perdu, pendant dix ans, le droit à divers avantages fiscaux (allègements, crédits et réductions d’impôt), selon cet amendement du groupe GDR.
    • n° 600 M. Maurel GDR rejeté Dans une version de repli, cet amendement voulait inscrire dans la loi les « règlements d’ensemble » fiscaux, en plafonnant à 35 % des droits la remise que l’administration pourrait accorder au contribuable.
    • n° 597 M. Maurel GDR rejeté Les « règlements d’ensemble », accords amiables entre fisc et contribuable lors d’un contrôle, auraient été encadrés par la loi, avec une remise plafonnée à 20 % des droits et l’avis d’une commission.
    • n° 545 M. Dessigny RN rejeté Une personne condamnée pour fraude sociale ou fiscale aurait pu, selon cet amendement, se voir interdire l’accès aux aides publiques, subventions et prestations sociales pendant cinq ans au plus, à titre de peine complémentaire.
    • n° 551 M. Dessigny RN rejeté En cas de soupçon grave de fraude sociale ou fiscale en bande organisée, cet amendement voulait permettre le gel des avoirs des personnes visées, sur saisine du procureur, levé sans poursuites sous douze mois.
    • n° 1024 M. Bernhardt RN rejeté L’emploi de travailleurs étrangers sans autorisation aurait été plus lourdement puni, avec cet amendement doublant peines et amendes et obligeant l’employeur condamné à verser les cotisations et impôts éludés.
    • n° 635 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait rétablir un article, supprimé en commission, autorisant les associations agréées à se constituer partie civile dans les affaires de fraude fiscale, aux côtés de l’État.
  • Article 18 bissupprimé 82 com. / 6 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    8 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés, puis 6 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 633 Mme Feld de suppression de l'article 18 (examen prioritaire) du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe La France insoumise demandait la suppression de l’article 18, qui porte de dix à quinze ans la peine pour escroquerie aux finances publiques en bande organisée, une aggravation jugée inefficace par ses auteurs.
    • n° 542 M. Dessigny RN rejeté Lorsque des prestations frauduleuses financent le trafic de stupéfiants ou le blanchiment, cet amendement voulait alourdir les peines de l’escroquerie et rendre la confiscation obligatoire, visant selon son auteur des circuits criminels hybrides.
    • n° 634 Mme Feld LFI-NFP rejeté Les grandes entreprises condamnées pour fraude, au-delà de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, auraient encouru la confiscation de leurs actifs, et leurs dirigeants la saisie de leurs parts, selon cet amendement d’appel insoumis.
    • n° 602 M. Maurel GDR rejeté Une entreprise définitivement condamnée pour fraude fiscale grave aurait perdu, pendant dix ans, le droit à divers avantages fiscaux (allègements, crédits et réductions d’impôt), selon cet amendement du groupe GDR.
    • n° 600 M. Maurel GDR rejeté Dans une version de repli, cet amendement voulait inscrire dans la loi les « règlements d’ensemble » fiscaux, en plafonnant à 35 % des droits la remise que l’administration pourrait accorder au contribuable.
    • n° 597 M. Maurel GDR rejeté Les « règlements d’ensemble », accords amiables entre fisc et contribuable lors d’un contrôle, auraient été encadrés par la loi, avec une remise plafonnée à 20 % des droits et l’avis d’une commission.
    • n° 545 M. Dessigny RN rejeté Une personne condamnée pour fraude sociale ou fiscale aurait pu, selon cet amendement, se voir interdire l’accès aux aides publiques, subventions et prestations sociales pendant cinq ans au plus, à titre de peine complémentaire.
    • n° 551 M. Dessigny RN rejeté En cas de soupçon grave de fraude sociale ou fiscale en bande organisée, cet amendement voulait permettre le gel des avoirs des personnes visées, sur saisine du procureur, levé sans poursuites sous douze mois.
    • n° 1024 M. Bernhardt RN rejeté L’emploi de travailleurs étrangers sans autorisation aurait été plus lourdement puni, avec cet amendement doublant peines et amendes et obligeant l’employeur condamné à verser les cotisations et impôts éludés.
    • n° 635 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait rétablir un article, supprimé en commission, autorisant les associations agréées à se constituer partie civile dans les affaires de fraude fiscale, aux côtés de l’État.
  • Article 19non mis aux voix Étend l'article 706-73-1 du code de procédure pénale aux délits des articles 1741 et 1743 en bande organisée ou sur présomptions caractérisées, et au I de l'article 1744. 116 com. / 5 séance

    Étend l'article 706-73-1 du code de procédure pénale aux délits des articles 1741 et 1743 en bande organisée ou sur présomptions caractérisées, et au I de l'article 1744.

    11 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 2 adoptés, puis 5 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 636 Mme Feld de suppression de l'article 19 du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article durcissant les peines contre la mise à disposition d’outils facilitant la fraude fiscale aurait été supprimé, ses auteurs y voyant une « mesure d’affichage » sans effet démontré sur la délinquance.
    • n° 546 M. Dessigny RN rejeté Les revenus tirés d’un trafic de stupéfiants auraient explicitement figuré, avec cet amendement, parmi les cas aggravant un délit fiscal ou comptable, une aggravation introduite par le Sénat que son auteur entendait clarifier.
    • n° 548 M. Dessigny RN rejeté La saisie et la confiscation des comptes, moyens de paiement et biens ayant servi à la fraude fiscale organisée, même détenus par un tiers complice, auraient été autorisées : son auteur ciblait les montages de blanchiment.
    • n° 256 Mme Bazin-Malgras rejeté Toute personne condamnée pour fraude fiscale ou sociale aurait pu être privée, pendant trois ans, des aides publiques de l’État, hors aides destinées à l’emploi ou aux salariés : telle était la sanction proposée par son autrice.
    • n° 700 M. Ruffin ECOS rejeté Cet amendement proposait de créer un « délit d’exil fiscal », puni de cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende, visant qui transfère artificiellement son domicile hors de France pour échapper à l’impôt.
    • n° 493 M. Labaronne de suppression de l'article 19 bis du projet de loi relatif EPR rejeté L’article élargissant l’amende fiscale encourue par les professionnels qui aident leurs clients à frauder aurait été supprimé, le rapporteur jugeant cette extension inadaptée à la difficulté réellement constatée.
    • n° 637 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait étendre les sanctions frappant les professionnels qui aident des contribuables à échapper à l’impôt, en y incluant les prestations permettant de rendre crédible, auprès de l’administration, une minoration artificielle d’une base imposable.
    • n° 549 M. Dessigny RN rejeté L’amende pour défaut de transmission des documents sur les prix de transfert serait passée de 50 000 à 100 000 euros, son auteur cherchant à mieux dissuader la dissimulation de flux financiers complexes.
    • n° 696 M. Ruffin ECOS adopté Les articles du code de procédure pénale organisant la convention judiciaire d’intérêt public, qui permet à une entreprise poursuivie d’éviter un procès en payant une amende, sont abrogés, l’auteur y voyant une atteinte à l’égalité devant la justice.
    • n° 513 M. Labaronne de suppression de l'article 19 ter A du projet de loi relatif EPR adopté Sur les sanctions de la fraude fiscale aggravée, cet amendement a supprimé l’article qui alourdissait les peines de prison encourues, son auteur jugeant ce durcissement contraire au principe de proportionnalité des peines.
  • Article 19 bisconforme 42 com. / 2 séance

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    4 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, puis 2 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 636 Mme Feld de suppression de l'article 19 du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article durcissant les peines contre la mise à disposition d’outils facilitant la fraude fiscale aurait été supprimé, ses auteurs y voyant une « mesure d’affichage » sans effet démontré sur la délinquance.
    • n° 546 M. Dessigny RN rejeté Les revenus tirés d’un trafic de stupéfiants auraient explicitement figuré, avec cet amendement, parmi les cas aggravant un délit fiscal ou comptable, une aggravation introduite par le Sénat que son auteur entendait clarifier.
    • n° 548 M. Dessigny RN rejeté La saisie et la confiscation des comptes, moyens de paiement et biens ayant servi à la fraude fiscale organisée, même détenus par un tiers complice, auraient été autorisées : son auteur ciblait les montages de blanchiment.
    • n° 256 Mme Bazin-Malgras rejeté Toute personne condamnée pour fraude fiscale ou sociale aurait pu être privée, pendant trois ans, des aides publiques de l’État, hors aides destinées à l’emploi ou aux salariés : telle était la sanction proposée par son autrice.
    • n° 700 M. Ruffin ECOS rejeté Cet amendement proposait de créer un « délit d’exil fiscal », puni de cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende, visant qui transfère artificiellement son domicile hors de France pour échapper à l’impôt.
    • n° 493 M. Labaronne de suppression de l'article 19 bis du projet de loi relatif EPR rejeté L’article élargissant l’amende fiscale encourue par les professionnels qui aident leurs clients à frauder aurait été supprimé, le rapporteur jugeant cette extension inadaptée à la difficulté réellement constatée.
    • n° 637 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait étendre les sanctions frappant les professionnels qui aident des contribuables à échapper à l’impôt, en y incluant les prestations permettant de rendre crédible, auprès de l’administration, une minoration artificielle d’une base imposable.
    • n° 549 M. Dessigny RN rejeté L’amende pour défaut de transmission des documents sur les prix de transfert serait passée de 50 000 à 100 000 euros, son auteur cherchant à mieux dissuader la dissimulation de flux financiers complexes.
    • n° 696 M. Ruffin ECOS adopté Les articles du code de procédure pénale organisant la convention judiciaire d’intérêt public, qui permet à une entreprise poursuivie d’éviter un procès en payant une amende, sont abrogés, l’auteur y voyant une atteinte à l’égalité devant la justice.
    • n° 513 M. Labaronne de suppression de l'article 19 ter A du projet de loi relatif EPR adopté Sur les sanctions de la fraude fiscale aggravée, cet amendement a supprimé l’article qui alourdissait les peines de prison encourues, son auteur jugeant ce durcissement contraire au principe de proportionnalité des peines.
  • Article 19 ter AAnon mis aux voix Fixe à 100 % la majoration sanctionnant les manœuvres frauduleuses visant l'obtention indue du crédit d'impôt de l'article 244 quater B du code général des impôts. 10amendements

    Fixe à 100 % la majoration sanctionnant les manœuvres frauduleuses visant l'obtention indue du crédit d'impôt de l'article 244 quater B du code général des impôts.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 636 Mme Feld de suppression de l'article 19 du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article durcissant les peines contre la mise à disposition d’outils facilitant la fraude fiscale aurait été supprimé, ses auteurs y voyant une « mesure d’affichage » sans effet démontré sur la délinquance.
    • n° 546 M. Dessigny RN rejeté Les revenus tirés d’un trafic de stupéfiants auraient explicitement figuré, avec cet amendement, parmi les cas aggravant un délit fiscal ou comptable, une aggravation introduite par le Sénat que son auteur entendait clarifier.
    • n° 548 M. Dessigny RN rejeté La saisie et la confiscation des comptes, moyens de paiement et biens ayant servi à la fraude fiscale organisée, même détenus par un tiers complice, auraient été autorisées : son auteur ciblait les montages de blanchiment.
    • n° 256 Mme Bazin-Malgras rejeté Toute personne condamnée pour fraude fiscale ou sociale aurait pu être privée, pendant trois ans, des aides publiques de l’État, hors aides destinées à l’emploi ou aux salariés : telle était la sanction proposée par son autrice.
    • n° 700 M. Ruffin ECOS rejeté Cet amendement proposait de créer un « délit d’exil fiscal », puni de cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende, visant qui transfère artificiellement son domicile hors de France pour échapper à l’impôt.
    • n° 493 M. Labaronne de suppression de l'article 19 bis du projet de loi relatif EPR rejeté L’article élargissant l’amende fiscale encourue par les professionnels qui aident leurs clients à frauder aurait été supprimé, le rapporteur jugeant cette extension inadaptée à la difficulté réellement constatée.
    • n° 637 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait étendre les sanctions frappant les professionnels qui aident des contribuables à échapper à l’impôt, en y incluant les prestations permettant de rendre crédible, auprès de l’administration, une minoration artificielle d’une base imposable.
    • n° 549 M. Dessigny RN rejeté L’amende pour défaut de transmission des documents sur les prix de transfert serait passée de 50 000 à 100 000 euros, son auteur cherchant à mieux dissuader la dissimulation de flux financiers complexes.
    • n° 696 M. Ruffin ECOS adopté Les articles du code de procédure pénale organisant la convention judiciaire d’intérêt public, qui permet à une entreprise poursuivie d’éviter un procès en payant une amende, sont abrogés, l’auteur y voyant une atteinte à l’égalité devant la justice.
    • n° 513 M. Labaronne de suppression de l'article 19 ter A du projet de loi relatif EPR adopté Sur les sanctions de la fraude fiscale aggravée, cet amendement a supprimé l’article qui alourdissait les peines de prison encourues, son auteur jugeant ce durcissement contraire au principe de proportionnalité des peines.
  • Article 19 ter ABnon mis aux voix Description : Rend aussi solidaires du paiement de certaines majorations définitives du contribuable les personnes du premier alinéa du I de l'article 1740 A bis du code général des impôts. 10amendements

    Description : Rend aussi solidaires du paiement de certaines majorations définitives du contribuable les personnes du premier alinéa du I de l'article 1740 A bis du code général des impôts.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 636 Mme Feld de suppression de l'article 19 du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article durcissant les peines contre la mise à disposition d’outils facilitant la fraude fiscale aurait été supprimé, ses auteurs y voyant une « mesure d’affichage » sans effet démontré sur la délinquance.
    • n° 546 M. Dessigny RN rejeté Les revenus tirés d’un trafic de stupéfiants auraient explicitement figuré, avec cet amendement, parmi les cas aggravant un délit fiscal ou comptable, une aggravation introduite par le Sénat que son auteur entendait clarifier.
    • n° 548 M. Dessigny RN rejeté La saisie et la confiscation des comptes, moyens de paiement et biens ayant servi à la fraude fiscale organisée, même détenus par un tiers complice, auraient été autorisées : son auteur ciblait les montages de blanchiment.
    • n° 256 Mme Bazin-Malgras rejeté Toute personne condamnée pour fraude fiscale ou sociale aurait pu être privée, pendant trois ans, des aides publiques de l’État, hors aides destinées à l’emploi ou aux salariés : telle était la sanction proposée par son autrice.
    • n° 700 M. Ruffin ECOS rejeté Cet amendement proposait de créer un « délit d’exil fiscal », puni de cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende, visant qui transfère artificiellement son domicile hors de France pour échapper à l’impôt.
    • n° 493 M. Labaronne de suppression de l'article 19 bis du projet de loi relatif EPR rejeté L’article élargissant l’amende fiscale encourue par les professionnels qui aident leurs clients à frauder aurait été supprimé, le rapporteur jugeant cette extension inadaptée à la difficulté réellement constatée.
    • n° 637 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait étendre les sanctions frappant les professionnels qui aident des contribuables à échapper à l’impôt, en y incluant les prestations permettant de rendre crédible, auprès de l’administration, une minoration artificielle d’une base imposable.
    • n° 549 M. Dessigny RN rejeté L’amende pour défaut de transmission des documents sur les prix de transfert serait passée de 50 000 à 100 000 euros, son auteur cherchant à mieux dissuader la dissimulation de flux financiers complexes.
    • n° 696 M. Ruffin ECOS adopté Les articles du code de procédure pénale organisant la convention judiciaire d’intérêt public, qui permet à une entreprise poursuivie d’éviter un procès en payant une amende, sont abrogés, l’auteur y voyant une atteinte à l’égalité devant la justice.
    • n° 513 M. Labaronne de suppression de l'article 19 ter A du projet de loi relatif EPR adopté Sur les sanctions de la fraude fiscale aggravée, cet amendement a supprimé l’article qui alourdissait les peines de prison encourues, son auteur jugeant ce durcissement contraire au principe de proportionnalité des peines.
  • Article 19 ter ACnon mis aux voix Définit les personnes exerçant une activité de conseil relevant du crédit d'impôt. 10amendements

    Définit les personnes exerçant une activité de conseil relevant du crédit d'impôt.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 636 Mme Feld de suppression de l'article 19 du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article durcissant les peines contre la mise à disposition d’outils facilitant la fraude fiscale aurait été supprimé, ses auteurs y voyant une « mesure d’affichage » sans effet démontré sur la délinquance.
    • n° 546 M. Dessigny RN rejeté Les revenus tirés d’un trafic de stupéfiants auraient explicitement figuré, avec cet amendement, parmi les cas aggravant un délit fiscal ou comptable, une aggravation introduite par le Sénat que son auteur entendait clarifier.
    • n° 548 M. Dessigny RN rejeté La saisie et la confiscation des comptes, moyens de paiement et biens ayant servi à la fraude fiscale organisée, même détenus par un tiers complice, auraient été autorisées : son auteur ciblait les montages de blanchiment.
    • n° 256 Mme Bazin-Malgras rejeté Toute personne condamnée pour fraude fiscale ou sociale aurait pu être privée, pendant trois ans, des aides publiques de l’État, hors aides destinées à l’emploi ou aux salariés : telle était la sanction proposée par son autrice.
    • n° 700 M. Ruffin ECOS rejeté Cet amendement proposait de créer un « délit d’exil fiscal », puni de cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende, visant qui transfère artificiellement son domicile hors de France pour échapper à l’impôt.
    • n° 493 M. Labaronne de suppression de l'article 19 bis du projet de loi relatif EPR rejeté L’article élargissant l’amende fiscale encourue par les professionnels qui aident leurs clients à frauder aurait été supprimé, le rapporteur jugeant cette extension inadaptée à la difficulté réellement constatée.
    • n° 637 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait étendre les sanctions frappant les professionnels qui aident des contribuables à échapper à l’impôt, en y incluant les prestations permettant de rendre crédible, auprès de l’administration, une minoration artificielle d’une base imposable.
    • n° 549 M. Dessigny RN rejeté L’amende pour défaut de transmission des documents sur les prix de transfert serait passée de 50 000 à 100 000 euros, son auteur cherchant à mieux dissuader la dissimulation de flux financiers complexes.
    • n° 696 M. Ruffin ECOS adopté Les articles du code de procédure pénale organisant la convention judiciaire d’intérêt public, qui permet à une entreprise poursuivie d’éviter un procès en payant une amende, sont abrogés, l’auteur y voyant une atteinte à l’égalité devant la justice.
    • n° 513 M. Labaronne de suppression de l'article 19 ter A du projet de loi relatif EPR adopté Sur les sanctions de la fraude fiscale aggravée, cet amendement a supprimé l’article qui alourdissait les peines de prison encourues, son auteur jugeant ce durcissement contraire au principe de proportionnalité des peines.
  • Article 19 ter ADnon mis aux voix Description : Abroge les articles 41-1-2, 41-1-3 et 180-2 du code de procédure pénale, dont les deux premiers mentionnent la convention judiciaire d'intérêt public. 10amendements

    Description : Abroge les articles 41-1-2, 41-1-3 et 180-2 du code de procédure pénale, dont les deux premiers mentionnent la convention judiciaire d'intérêt public.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 636 Mme Feld de suppression de l'article 19 du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article durcissant les peines contre la mise à disposition d’outils facilitant la fraude fiscale aurait été supprimé, ses auteurs y voyant une « mesure d’affichage » sans effet démontré sur la délinquance.
    • n° 546 M. Dessigny RN rejeté Les revenus tirés d’un trafic de stupéfiants auraient explicitement figuré, avec cet amendement, parmi les cas aggravant un délit fiscal ou comptable, une aggravation introduite par le Sénat que son auteur entendait clarifier.
    • n° 548 M. Dessigny RN rejeté La saisie et la confiscation des comptes, moyens de paiement et biens ayant servi à la fraude fiscale organisée, même détenus par un tiers complice, auraient été autorisées : son auteur ciblait les montages de blanchiment.
    • n° 256 Mme Bazin-Malgras rejeté Toute personne condamnée pour fraude fiscale ou sociale aurait pu être privée, pendant trois ans, des aides publiques de l’État, hors aides destinées à l’emploi ou aux salariés : telle était la sanction proposée par son autrice.
    • n° 700 M. Ruffin ECOS rejeté Cet amendement proposait de créer un « délit d’exil fiscal », puni de cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende, visant qui transfère artificiellement son domicile hors de France pour échapper à l’impôt.
    • n° 493 M. Labaronne de suppression de l'article 19 bis du projet de loi relatif EPR rejeté L’article élargissant l’amende fiscale encourue par les professionnels qui aident leurs clients à frauder aurait été supprimé, le rapporteur jugeant cette extension inadaptée à la difficulté réellement constatée.
    • n° 637 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait étendre les sanctions frappant les professionnels qui aident des contribuables à échapper à l’impôt, en y incluant les prestations permettant de rendre crédible, auprès de l’administration, une minoration artificielle d’une base imposable.
    • n° 549 M. Dessigny RN rejeté L’amende pour défaut de transmission des documents sur les prix de transfert serait passée de 50 000 à 100 000 euros, son auteur cherchant à mieux dissuader la dissimulation de flux financiers complexes.
    • n° 696 M. Ruffin ECOS adopté Les articles du code de procédure pénale organisant la convention judiciaire d’intérêt public, qui permet à une entreprise poursuivie d’éviter un procès en payant une amende, sont abrogés, l’auteur y voyant une atteinte à l’égalité devant la justice.
    • n° 513 M. Labaronne de suppression de l'article 19 ter A du projet de loi relatif EPR adopté Sur les sanctions de la fraude fiscale aggravée, cet amendement a supprimé l’article qui alourdissait les peines de prison encourues, son auteur jugeant ce durcissement contraire au principe de proportionnalité des peines.
  • Article 19 ter Asupprimé 20 com. / 2 séance

    Texte de l'article

    (nouveau) (Supprimé)

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 636 Mme Feld de suppression de l'article 19 du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article durcissant les peines contre la mise à disposition d’outils facilitant la fraude fiscale aurait été supprimé, ses auteurs y voyant une « mesure d’affichage » sans effet démontré sur la délinquance.
    • n° 546 M. Dessigny RN rejeté Les revenus tirés d’un trafic de stupéfiants auraient explicitement figuré, avec cet amendement, parmi les cas aggravant un délit fiscal ou comptable, une aggravation introduite par le Sénat que son auteur entendait clarifier.
    • n° 548 M. Dessigny RN rejeté La saisie et la confiscation des comptes, moyens de paiement et biens ayant servi à la fraude fiscale organisée, même détenus par un tiers complice, auraient été autorisées : son auteur ciblait les montages de blanchiment.
    • n° 256 Mme Bazin-Malgras rejeté Toute personne condamnée pour fraude fiscale ou sociale aurait pu être privée, pendant trois ans, des aides publiques de l’État, hors aides destinées à l’emploi ou aux salariés : telle était la sanction proposée par son autrice.
    • n° 700 M. Ruffin ECOS rejeté Cet amendement proposait de créer un « délit d’exil fiscal », puni de cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende, visant qui transfère artificiellement son domicile hors de France pour échapper à l’impôt.
    • n° 493 M. Labaronne de suppression de l'article 19 bis du projet de loi relatif EPR rejeté L’article élargissant l’amende fiscale encourue par les professionnels qui aident leurs clients à frauder aurait été supprimé, le rapporteur jugeant cette extension inadaptée à la difficulté réellement constatée.
    • n° 637 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait étendre les sanctions frappant les professionnels qui aident des contribuables à échapper à l’impôt, en y incluant les prestations permettant de rendre crédible, auprès de l’administration, une minoration artificielle d’une base imposable.
    • n° 549 M. Dessigny RN rejeté L’amende pour défaut de transmission des documents sur les prix de transfert serait passée de 50 000 à 100 000 euros, son auteur cherchant à mieux dissuader la dissimulation de flux financiers complexes.
    • n° 696 M. Ruffin ECOS adopté Les articles du code de procédure pénale organisant la convention judiciaire d’intérêt public, qui permet à une entreprise poursuivie d’éviter un procès en payant une amende, sont abrogés, l’auteur y voyant une atteinte à l’égalité devant la justice.
    • n° 513 M. Labaronne de suppression de l'article 19 ter A du projet de loi relatif EPR adopté Sur les sanctions de la fraude fiscale aggravée, cet amendement a supprimé l’article qui alourdissait les peines de prison encourues, son auteur jugeant ce durcissement contraire au principe de proportionnalité des peines.
  • Article 19 ter Bnon mis aux voix Délie les agents des impôts du secret envers le procureur, automatise certaines transmissions et soumet à l'avis du ministre chargé du budget les poursuites nées d'une enquête. 80 com. / 8 séance

    Délie les agents des impôts du secret envers le procureur, automatise certaines transmissions et soumet à l'avis du ministre chargé du budget les poursuites nées d'une enquête.

    8 amendements déposés sur cet article : 8 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 636 Mme Feld de suppression de l'article 19 du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article durcissant les peines contre la mise à disposition d’outils facilitant la fraude fiscale aurait été supprimé, ses auteurs y voyant une « mesure d’affichage » sans effet démontré sur la délinquance.
    • n° 546 M. Dessigny RN rejeté Les revenus tirés d’un trafic de stupéfiants auraient explicitement figuré, avec cet amendement, parmi les cas aggravant un délit fiscal ou comptable, une aggravation introduite par le Sénat que son auteur entendait clarifier.
    • n° 548 M. Dessigny RN rejeté La saisie et la confiscation des comptes, moyens de paiement et biens ayant servi à la fraude fiscale organisée, même détenus par un tiers complice, auraient été autorisées : son auteur ciblait les montages de blanchiment.
    • n° 256 Mme Bazin-Malgras rejeté Toute personne condamnée pour fraude fiscale ou sociale aurait pu être privée, pendant trois ans, des aides publiques de l’État, hors aides destinées à l’emploi ou aux salariés : telle était la sanction proposée par son autrice.
    • n° 700 M. Ruffin ECOS rejeté Cet amendement proposait de créer un « délit d’exil fiscal », puni de cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende, visant qui transfère artificiellement son domicile hors de France pour échapper à l’impôt.
    • n° 493 M. Labaronne de suppression de l'article 19 bis du projet de loi relatif EPR rejeté L’article élargissant l’amende fiscale encourue par les professionnels qui aident leurs clients à frauder aurait été supprimé, le rapporteur jugeant cette extension inadaptée à la difficulté réellement constatée.
    • n° 637 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait étendre les sanctions frappant les professionnels qui aident des contribuables à échapper à l’impôt, en y incluant les prestations permettant de rendre crédible, auprès de l’administration, une minoration artificielle d’une base imposable.
    • n° 549 M. Dessigny RN rejeté L’amende pour défaut de transmission des documents sur les prix de transfert serait passée de 50 000 à 100 000 euros, son auteur cherchant à mieux dissuader la dissimulation de flux financiers complexes.
    • n° 696 M. Ruffin ECOS adopté Les articles du code de procédure pénale organisant la convention judiciaire d’intérêt public, qui permet à une entreprise poursuivie d’éviter un procès en payant une amende, sont abrogés, l’auteur y voyant une atteinte à l’égalité devant la justice.
    • n° 513 M. Labaronne de suppression de l'article 19 ter A du projet de loi relatif EPR adopté Sur les sanctions de la fraude fiscale aggravée, cet amendement a supprimé l’article qui alourdissait les peines de prison encourues, son auteur jugeant ce durcissement contraire au principe de proportionnalité des peines.
  • Article 19 ter Cnon mis aux voix Permet à l'administration de la consommation de transiger, avec l'accord du procureur, sur les infractions au code de la santé publique punies jusqu'à 3 ans de prison. 10amendements

    Permet à l'administration de la consommation de transiger, avec l'accord du procureur, sur les infractions au code de la santé publique punies jusqu'à 3 ans de prison.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 636 Mme Feld de suppression de l'article 19 du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article durcissant les peines contre la mise à disposition d’outils facilitant la fraude fiscale aurait été supprimé, ses auteurs y voyant une « mesure d’affichage » sans effet démontré sur la délinquance.
    • n° 546 M. Dessigny RN rejeté Les revenus tirés d’un trafic de stupéfiants auraient explicitement figuré, avec cet amendement, parmi les cas aggravant un délit fiscal ou comptable, une aggravation introduite par le Sénat que son auteur entendait clarifier.
    • n° 548 M. Dessigny RN rejeté La saisie et la confiscation des comptes, moyens de paiement et biens ayant servi à la fraude fiscale organisée, même détenus par un tiers complice, auraient été autorisées : son auteur ciblait les montages de blanchiment.
    • n° 256 Mme Bazin-Malgras rejeté Toute personne condamnée pour fraude fiscale ou sociale aurait pu être privée, pendant trois ans, des aides publiques de l’État, hors aides destinées à l’emploi ou aux salariés : telle était la sanction proposée par son autrice.
    • n° 700 M. Ruffin ECOS rejeté Cet amendement proposait de créer un « délit d’exil fiscal », puni de cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende, visant qui transfère artificiellement son domicile hors de France pour échapper à l’impôt.
    • n° 493 M. Labaronne de suppression de l'article 19 bis du projet de loi relatif EPR rejeté L’article élargissant l’amende fiscale encourue par les professionnels qui aident leurs clients à frauder aurait été supprimé, le rapporteur jugeant cette extension inadaptée à la difficulté réellement constatée.
    • n° 637 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait étendre les sanctions frappant les professionnels qui aident des contribuables à échapper à l’impôt, en y incluant les prestations permettant de rendre crédible, auprès de l’administration, une minoration artificielle d’une base imposable.
    • n° 549 M. Dessigny RN rejeté L’amende pour défaut de transmission des documents sur les prix de transfert serait passée de 50 000 à 100 000 euros, son auteur cherchant à mieux dissuader la dissimulation de flux financiers complexes.
    • n° 696 M. Ruffin ECOS adopté Les articles du code de procédure pénale organisant la convention judiciaire d’intérêt public, qui permet à une entreprise poursuivie d’éviter un procès en payant une amende, sont abrogés, l’auteur y voyant une atteinte à l’égalité devant la justice.
    • n° 513 M. Labaronne de suppression de l'article 19 ter A du projet de loi relatif EPR adopté Sur les sanctions de la fraude fiscale aggravée, cet amendement a supprimé l’article qui alourdissait les peines de prison encourues, son auteur jugeant ce durcissement contraire au principe de proportionnalité des peines.
  • Article 19 ternon mis aux voix Description : Ajoute les agents des finances publiques aux agents des douanes mentionnés à l'article 39 sexies de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. 33 com. / 0 séance

    Description : Ajoute les agents des finances publiques aux agents des douanes mentionnés à l'article 39 sexies de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 3 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 636 Mme Feld de suppression de l'article 19 du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article durcissant les peines contre la mise à disposition d’outils facilitant la fraude fiscale aurait été supprimé, ses auteurs y voyant une « mesure d’affichage » sans effet démontré sur la délinquance.
    • n° 546 M. Dessigny RN rejeté Les revenus tirés d’un trafic de stupéfiants auraient explicitement figuré, avec cet amendement, parmi les cas aggravant un délit fiscal ou comptable, une aggravation introduite par le Sénat que son auteur entendait clarifier.
    • n° 548 M. Dessigny RN rejeté La saisie et la confiscation des comptes, moyens de paiement et biens ayant servi à la fraude fiscale organisée, même détenus par un tiers complice, auraient été autorisées : son auteur ciblait les montages de blanchiment.
    • n° 256 Mme Bazin-Malgras rejeté Toute personne condamnée pour fraude fiscale ou sociale aurait pu être privée, pendant trois ans, des aides publiques de l’État, hors aides destinées à l’emploi ou aux salariés : telle était la sanction proposée par son autrice.
    • n° 700 M. Ruffin ECOS rejeté Cet amendement proposait de créer un « délit d’exil fiscal », puni de cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende, visant qui transfère artificiellement son domicile hors de France pour échapper à l’impôt.
    • n° 493 M. Labaronne de suppression de l'article 19 bis du projet de loi relatif EPR rejeté L’article élargissant l’amende fiscale encourue par les professionnels qui aident leurs clients à frauder aurait été supprimé, le rapporteur jugeant cette extension inadaptée à la difficulté réellement constatée.
    • n° 637 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait étendre les sanctions frappant les professionnels qui aident des contribuables à échapper à l’impôt, en y incluant les prestations permettant de rendre crédible, auprès de l’administration, une minoration artificielle d’une base imposable.
    • n° 549 M. Dessigny RN rejeté L’amende pour défaut de transmission des documents sur les prix de transfert serait passée de 50 000 à 100 000 euros, son auteur cherchant à mieux dissuader la dissimulation de flux financiers complexes.
    • n° 696 M. Ruffin ECOS adopté Les articles du code de procédure pénale organisant la convention judiciaire d’intérêt public, qui permet à une entreprise poursuivie d’éviter un procès en payant une amende, sont abrogés, l’auteur y voyant une atteinte à l’égalité devant la justice.
    • n° 513 M. Labaronne de suppression de l'article 19 ter A du projet de loi relatif EPR adopté Sur les sanctions de la fraude fiscale aggravée, cet amendement a supprimé l’article qui alourdissait les peines de prison encourues, son auteur jugeant ce durcissement contraire au principe de proportionnalité des peines.
  • Article 20non mis aux voix Impose d'accompagner le paiement de l'article 792-0 bis du code général des impôts d'une déclaration détaillée identifiant les bénéficiaires, et élargit une majoration frappant des biens de trusts. 53 com. / 2 séance

    Impose d'accompagner le paiement de l'article 792-0 bis du code général des impôts d'une déclaration détaillée identifiant les bénéficiaires, et élargit une majoration frappant des biens de trusts.

    5 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 2 adoptés, puis 2 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 bis Anon mis aux voix Ouvre aux agents, sur autorisation, les contrôles avec des États hors Union européenne conventionnés, le refus du contribuable y valant refus, et prolonge le délai de reprise. 66 com. / 0 séance

    Ouvre aux agents, sur autorisation, les contrôles avec des États hors Union européenne conventionnés, le refus du contribuable y valant refus, et prolonge le délai de reprise.

    6 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 6 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 bisconforme 52 com. / 3 séance

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    5 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, puis 3 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 ternon mis aux voix Description : Autorise des interventions inopinées du fisc en locaux professionnels d'un assujetti à la TVA sur caisses et terminaux de paiement, 7 500 € d'amende par terminal non présenté. 1411 com. / 3 séance

    Description : Autorise des interventions inopinées du fisc en locaux professionnels d'un assujetti à la TVA sur caisses et terminaux de paiement, 7 500 € d'amende par terminal non présenté.

    14 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 10 adoptés, puis 3 en séance, dont 2 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 quater Anon mis aux voix Impose la destruction des copies des pièces saisies quand l'ordonnance ou la saisie est annulée, sauf pourvoi en cassation, l'administration ne pouvant alors les exploiter. 32 com. / 1 séance

    Impose la destruction des copies des pièces saisies quand l'ordonnance ou la saisie est annulée, sauf pourvoi en cassation, l'administration ne pouvant alors les exploiter.

    3 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 quaternon mis aux voix Demande au Gouvernement, avant fin 2026, une évaluation du recouvrement de la taxe sur les transactions financières. 54 com. / 1 séance

    Demande au Gouvernement, avant fin 2026, une évaluation du recouvrement de la taxe sur les transactions financières.

    5 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 quinquiesnon mis aux voix Étend au portefeuille entier, dans la limite de son montant, la saisie à tiers détenteur d'actifs numériques, que vend un prestataire habilité faute de vente par le redevable. 10 com. / 1 séance

    Étend au portefeuille entier, dans la limite de son montant, la saisie à tiers détenteur d'actifs numériques, que vend un prestataire habilité faute de vente par le redevable.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 sexies Anon mis aux voix Soumet les plus-values de cession de crypto-actifs uniques et non fongibles, hors bénéfices professionnels, au régime des biens qu'ils représentent, pour les cessions réalisées à compter de 2026. 3amendements

    Soumet les plus-values de cession de crypto-actifs uniques et non fongibles, hors bénéfices professionnels, au régime des biens qu'ils représentent, pour les cessions réalisées à compter de 2026.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 sexiesnon mis aux voix Étend aux significations, mesures conservatoires ou d'exécution forcée et actions coordonnées contre la fraude l'autorisation d'anonymat d'un agent des finances publiques que son identification mettrait en danger. 20 com. / 2 séance

    Étend aux significations, mesures conservatoires ou d'exécution forcée et actions coordonnées contre la fraude l'autorisation d'anonymat d'un agent des finances publiques que son identification mettrait en danger.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 septiesnon mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur les effets de la loi du 10 août 2018 sur la lutte contre la fraude fiscale. 10 com. / 1 séance

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur les effets de la loi du 10 août 2018 sur la lutte contre la fraude fiscale.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 21art. adopté Description : Permet une flagrance sociale après travail dissimulé si le recouvrement est menacé, et rend exécutoires, sauf arrêt judiciaire, les contraintes pour travail illégal, d'ici au 1er janvier 2027. 2913 com. / 16 séance

    Description : Permet une flagrance sociale après travail dissimulé si le recouvrement est menacé, et rend exécutoires, sauf arrêt judiciaire, les contraintes pour travail illégal, d'ici au 1er janvier 2027.

    29 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 5 adoptés, puis 16 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(40 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 98 M. Dufosset RN rejeté En matière de recouvrement d’urgence, cet amendement voulait que les « circonstances exceptionnelles » justifiant la procédure soient précisées par écrit à la personne contrôlée, son auteur invoquant la transparence et les droits de la défense.
    • n° 770 M. Hetzel DR adopté Sur le procès-verbal de flagrance sociale, cet amendement précise que les voies de recours indiquées portent sur la décision du directeur de l’organisme de recouvrement de prendre des mesures conservatoires.
    • n° 99 M. Dufosset RN rejeté Dans la procédure de flagrance sociale, cet amendement proposait d’exiger le contreseing du directeur de l’organisme de recouvrement, son auteur invoquant le caractère dérogatoire de la procédure et la lourdeur de ses conséquences.
    • n° 897 Mme Vidal EPR adopté Sur le recouvrement des cotisations en cas de travail illégal, cet amendement remplace l’exécution immédiate de la contrainte par une exécution différée de deux jours, laissant au cotisant le temps de former un recours.
    • n° 58 Mme Runel SOC rejeté Les contraintes délivrées par les URSSAF après un constat de travail dissimulé seraient devenues exécutoires dès la promulgation de la loi, et non au 1er janvier 2027, si cet amendement socialiste avait été adopté.
    • n° 227 M. Monnet GDR adopté Cet amendement ajoute, parmi les peines encourues par une société condamnée pour travail dissimulé, le remboursement des aides publiques et financements de service public perçus au cours des cinq derniers exercices clos.
    • n° 617 Mme Colin-Oesterlé HOR rejeté La pénalité frappant les entreprises soupçonnées d’être éphémères, faute d’avoir réitéré leurs déclarations sociales, aurait disparu : son autrice jugeait le dispositif inopérant et contraire à la simplification déclarative.
  • Article 21 bis Aart. adopté Ajoute à l'article L. 8224-5 du code du travail le remboursement des aides de l'État, des collectivités et d'organismes privés de service public, sur 5 exercices clos. 7amendements

    Ajoute à l'article L. 8224-5 du code du travail le remboursement des aides de l'État, des collectivités et d'organismes privés de service public, sur 5 exercices clos.

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    Vote sur l'article : adopté(40 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 98 M. Dufosset RN rejeté En matière de recouvrement d’urgence, cet amendement voulait que les « circonstances exceptionnelles » justifiant la procédure soient précisées par écrit à la personne contrôlée, son auteur invoquant la transparence et les droits de la défense.
    • n° 770 M. Hetzel DR adopté Sur le procès-verbal de flagrance sociale, cet amendement précise que les voies de recours indiquées portent sur la décision du directeur de l’organisme de recouvrement de prendre des mesures conservatoires.
    • n° 99 M. Dufosset RN rejeté Dans la procédure de flagrance sociale, cet amendement proposait d’exiger le contreseing du directeur de l’organisme de recouvrement, son auteur invoquant le caractère dérogatoire de la procédure et la lourdeur de ses conséquences.
    • n° 897 Mme Vidal EPR adopté Sur le recouvrement des cotisations en cas de travail illégal, cet amendement remplace l’exécution immédiate de la contrainte par une exécution différée de deux jours, laissant au cotisant le temps de former un recours.
    • n° 58 Mme Runel SOC rejeté Les contraintes délivrées par les URSSAF après un constat de travail dissimulé seraient devenues exécutoires dès la promulgation de la loi, et non au 1er janvier 2027, si cet amendement socialiste avait été adopté.
    • n° 227 M. Monnet GDR adopté Cet amendement ajoute, parmi les peines encourues par une société condamnée pour travail dissimulé, le remboursement des aides publiques et financements de service public perçus au cours des cinq derniers exercices clos.
    • n° 617 Mme Colin-Oesterlé HOR rejeté La pénalité frappant les entreprises soupçonnées d’être éphémères, faute d’avoir réitéré leurs déclarations sociales, aurait disparu : son autrice jugeait le dispositif inopérant et contraire à la simplification déclarative.
  • Article 21 bisart. adopté Oblige l'employeur, en cas de présomptions graves et concordantes de manquement à ses obligations, à accomplir sans délai les formalités déclaratives demandées, sous peine de pénalité. 30 com. / 3 séance

    Oblige l'employeur, en cas de présomptions graves et concordantes de manquement à ses obligations, à accomplir sans délai les formalités déclaratives demandées, sous peine de pénalité.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(40 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 98 M. Dufosset RN rejeté En matière de recouvrement d’urgence, cet amendement voulait que les « circonstances exceptionnelles » justifiant la procédure soient précisées par écrit à la personne contrôlée, son auteur invoquant la transparence et les droits de la défense.
    • n° 770 M. Hetzel DR adopté Sur le procès-verbal de flagrance sociale, cet amendement précise que les voies de recours indiquées portent sur la décision du directeur de l’organisme de recouvrement de prendre des mesures conservatoires.
    • n° 99 M. Dufosset RN rejeté Dans la procédure de flagrance sociale, cet amendement proposait d’exiger le contreseing du directeur de l’organisme de recouvrement, son auteur invoquant le caractère dérogatoire de la procédure et la lourdeur de ses conséquences.
    • n° 897 Mme Vidal EPR adopté Sur le recouvrement des cotisations en cas de travail illégal, cet amendement remplace l’exécution immédiate de la contrainte par une exécution différée de deux jours, laissant au cotisant le temps de former un recours.
    • n° 58 Mme Runel SOC rejeté Les contraintes délivrées par les URSSAF après un constat de travail dissimulé seraient devenues exécutoires dès la promulgation de la loi, et non au 1er janvier 2027, si cet amendement socialiste avait été adopté.
    • n° 227 M. Monnet GDR adopté Cet amendement ajoute, parmi les peines encourues par une société condamnée pour travail dissimulé, le remboursement des aides publiques et financements de service public perçus au cours des cinq derniers exercices clos.
    • n° 617 Mme Colin-Oesterlé HOR rejeté La pénalité frappant les entreprises soupçonnées d’être éphémères, faute d’avoir réitéré leurs déclarations sociales, aurait disparu : son autrice jugeait le dispositif inopérant et contraire à la simplification déclarative.
  • Article 22art. adopté Oblige le maître de l'ouvrage à vérifier périodiquement que son sous-traitant accepté s'acquitte de ses formalités, au-delà d'un montant minimal et sauf usage personnel ou familial. 3318 com. / 15 séance

    Oblige le maître de l'ouvrage à vérifier périodiquement que son sous-traitant accepté s'acquitte de ses formalités, au-delà d'un montant minimal et sauf usage personnel ou familial.

    33 amendements déposés sur cet article : 18 en commission, dont 5 adoptés, puis 15 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(44 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 294 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sein de l’article 22 sur le travail illégal, le groupe insoumis voulait supprimer le report d’entrée en vigueur ajouté par la droite sénatoriale, pour que la mesure s’applique sans délai.
    • n° 367 Mme Feld LFI-NFP rejeté La possibilité pour l’office national antifraude de contrôler sans réquisition du procureur aurait été retirée du texte, son autrice y voyant un risque de ciblage des travailleurs étrangers plutôt que des employeurs fraudeurs.
  • Article 22 bis AAart. adopté Fait signaler les liquidations judiciaires répétées d'un même dirigeant et permet une interdiction de gérer contre celui dont la liquidation révèle des dettes sociales ou fiscales frauduleuses. 2amendements

    Fait signaler les liquidations judiciaires répétées d'un même dirigeant et permet une interdiction de gérer contre celui dont la liquidation révèle des dettes sociales ou fiscales frauduleuses.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(44 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 294 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sein de l’article 22 sur le travail illégal, le groupe insoumis voulait supprimer le report d’entrée en vigueur ajouté par la droite sénatoriale, pour que la mesure s’applique sans délai.
    • n° 367 Mme Feld LFI-NFP rejeté La possibilité pour l’office national antifraude de contrôler sans réquisition du procureur aurait été retirée du texte, son autrice y voyant un risque de ciblage des travailleurs étrangers plutôt que des employeurs fraudeurs.
  • Article 22 bis ABart. adopté Description : Étend une mesure de l'article L. 8272-2 du code du travail à l'établissement ayant sciemment recouru, même par personne interposée, aux services d'un auteur de travail dissimulé. 2amendements

    Description : Étend une mesure de l'article L. 8272-2 du code du travail à l'établissement ayant sciemment recouru, même par personne interposée, aux services d'un auteur de travail dissimulé.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(44 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 294 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sein de l’article 22 sur le travail illégal, le groupe insoumis voulait supprimer le report d’entrée en vigueur ajouté par la droite sénatoriale, pour que la mesure s’applique sans délai.
    • n° 367 Mme Feld LFI-NFP rejeté La possibilité pour l’office national antifraude de contrôler sans réquisition du procureur aurait été retirée du texte, son autrice y voyant un risque de ciblage des travailleurs étrangers plutôt que des employeurs fraudeurs.
  • Article 22 bis Aart. adopté Permet au juge de déclarer un dirigeant solidairement responsable des sommes dues à l'assurance maladie rendues irrécouvrables par ses fraudes ou graves manquements aux obligations de facturation. 10 com. / 1 séance

    Permet au juge de déclarer un dirigeant solidairement responsable des sommes dues à l'assurance maladie rendues irrécouvrables par ses fraudes ou graves manquements aux obligations de facturation.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(44 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 294 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sein de l’article 22 sur le travail illégal, le groupe insoumis voulait supprimer le report d’entrée en vigueur ajouté par la droite sénatoriale, pour que la mesure s’applique sans délai.
    • n° 367 Mme Feld LFI-NFP rejeté La possibilité pour l’office national antifraude de contrôler sans réquisition du procureur aurait été retirée du texte, son autrice y voyant un risque de ciblage des travailleurs étrangers plutôt que des employeurs fraudeurs.
  • Article 22 bisart. adopté Description : Porte à 2 ans maximum la diffusion en ligne des condamnations pour travail dissimulé et supprime dans d'autres articles du code du travail la mention d'une amende prononcée. 11 com. / 0 séance

    Description : Porte à 2 ans maximum la diffusion en ligne des condamnations pour travail dissimulé et supprime dans d'autres articles du code du travail la mention d'une amende prononcée.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(44 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 294 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sein de l’article 22 sur le travail illégal, le groupe insoumis voulait supprimer le report d’entrée en vigueur ajouté par la droite sénatoriale, pour que la mesure s’applique sans délai.
    • n° 367 Mme Feld LFI-NFP rejeté La possibilité pour l’office national antifraude de contrôler sans réquisition du procureur aurait été retirée du texte, son autrice y voyant un risque de ciblage des travailleurs étrangers plutôt que des employeurs fraudeurs.
  • Article 22 ter Aart. adopté Description : Relève les peines des délits des articles L. 8224-1 et L. 8224-2 du code du travail, une peine complémentaire, d'autres nombres et durées et un taux. 2amendements

    Description : Relève les peines des délits des articles L. 8224-1 et L. 8224-2 du code du travail, une peine complémentaire, d'autres nombres et durées et un taux.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(44 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 294 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sein de l’article 22 sur le travail illégal, le groupe insoumis voulait supprimer le report d’entrée en vigueur ajouté par la droite sénatoriale, pour que la mesure s’applique sans délai.
    • n° 367 Mme Feld LFI-NFP rejeté La possibilité pour l’office national antifraude de contrôler sans réquisition du procureur aurait été retirée du texte, son autrice y voyant un risque de ciblage des travailleurs étrangers plutôt que des employeurs fraudeurs.
  • Article 22 terart. adopté 2amendements

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(44 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 294 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sein de l’article 22 sur le travail illégal, le groupe insoumis voulait supprimer le report d’entrée en vigueur ajouté par la droite sénatoriale, pour que la mesure s’applique sans délai.
    • n° 367 Mme Feld LFI-NFP rejeté La possibilité pour l’office national antifraude de contrôler sans réquisition du procureur aurait été retirée du texte, son autrice y voyant un risque de ciblage des travailleurs étrangers plutôt que des employeurs fraudeurs.
  • Article 22 quaterart. adopté Étend des régimes d'enquête judiciaire à une infraction liée à la fraude sociale et remplace une réquisition du procureur par son information, le procureur pouvant s'y opposer. 31 com. / 2 séance

    Étend des régimes d'enquête judiciaire à une infraction liée à la fraude sociale et remplace une réquisition du procureur par son information, le procureur pouvant s'y opposer.

    3 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 2 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(44 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 294 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sein de l’article 22 sur le travail illégal, le groupe insoumis voulait supprimer le report d’entrée en vigueur ajouté par la droite sénatoriale, pour que la mesure s’applique sans délai.
    • n° 367 Mme Feld LFI-NFP rejeté La possibilité pour l’office national antifraude de contrôler sans réquisition du procureur aurait été retirée du texte, son autrice y voyant un risque de ciblage des travailleurs étrangers plutôt que des employeurs fraudeurs.
  • Article 23conforme

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 23 bisnon mis aux voix Remplace la communication sur demande par une déclaration annuelle au 15 mai et oblige l'entité sans établissement stable en France à désigner un destinataire des notifications. 22 com. / 0 séance

    Remplace la communication sur demande par une déclaration annuelle au 15 mai et oblige l'entité sans établissement stable en France à désigner un destinataire des notifications.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés.

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  • Article 23 ter Anon mis aux voix Description : Autorise l'utilisation des données d'activité mentionnées au II de l'article L. 324-2-1 du code du tourisme pour l'application de l'article L. 2333-36 du code général des collectivités territoriales.

    Description : Autorise l'utilisation des données d'activité mentionnées au II de l'article L. 324-2-1 du code du tourisme pour l'application de l'article L. 2333-36 du code général des collectivités territoriales.

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  • Article 23 ter Bnon mis aux voix Permet à l'autorité administrative de dissoudre par décision motivée un fonds de dotation sans activité pendant 2 années consécutives, après l'avoir mis à même de présenter ses observations.

    Permet à l'autorité administrative de dissoudre par décision motivée un fonds de dotation sans activité pendant 2 années consécutives, après l'avoir mis à même de présenter ses observations.

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  • Article 23 ternon mis aux voix Modifie les délais de reprise de la cotisation foncière des entreprises, de la cotisation sur la valeur ajoutée et des taxes sur les résidences secondaires et logements vacants. 64 com. / 2 séance

    Modifie les délais de reprise de la cotisation foncière des entreprises, de la cotisation sur la valeur ajoutée et des taxes sur les résidences secondaires et logements vacants.

    6 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 4 adoptés, puis 2 en séance, dont 2 adoptés.

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  • Article 24art. adopté 1amendement

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(56 pour, 30 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 77 M. Aviragnet SOC rejeté L’article 24 bis excluait des procédures d’effacement de dettes les sommes de RSA sanctionnées par le département : cet amendement voulait le supprimer, ses auteurs redoutant une aggravation du surendettement des plus modestes.
  • Article 24 bisart. adopté 1710 com. / 7 séance

    Texte de l'article

    I. – (Non modifié) II. – (Supprimé)

    17 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 2 adoptés, puis 7 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(56 pour, 30 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 77 M. Aviragnet SOC rejeté L’article 24 bis excluait des procédures d’effacement de dettes les sommes de RSA sanctionnées par le département : cet amendement voulait le supprimer, ses auteurs redoutant une aggravation du surendettement des plus modestes.
  • Article 25art. adopté Description : Rend immédiatement exécutoire, l'opposant pouvant en demander l'arrêt, la contrainte née d'une manœuvre frauduleuse, et permet à la Caisse des dépôts d'en décerner une au titulaire du compte. 53 com. / 2 séance

    Description : Rend immédiatement exécutoire, l'opposant pouvant en demander l'arrêt, la contrainte née d'une manœuvre frauduleuse, et permet à la Caisse des dépôts d'en décerner une au titulaire du compte.

    5 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté, puis 2 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(60 pour, 28 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 693 M. Boyard LFI-NFP adopté Cet amendement prévoit que le titulaire d’un compte personnel de formation qui conteste une contrainte de la Caisse des dépôts ne supporte aucun frais systématique de poursuite ou de procédure.
  • Article 26non mis aux voix Impose le rachat forcé d'un contrat d'assurance rachetable visé par une opposition des organismes de recouvrement social, qui en perçoivent la valeur jusqu'au montant de l'opposition. 22 com. / 0 séance

    Impose le rachat forcé d'un contrat d'assurance rachetable visé par une opposition des organismes de recouvrement social, qui en perçoivent la valeur jusqu'au montant de l'opposition.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 27art. adopté Permet à France Travail de recouvrer par saisie administrative à tiers détenteur les indus en cas de manquement délibéré ou manœuvres frauduleuses intentionnelles, la saisie fiscale restant prioritaire. 178 com. / 9 séance

    Permet à France Travail de recouvrer par saisie administrative à tiers détenteur les indus en cas de manquement délibéré ou manœuvres frauduleuses intentionnelles, la saisie fiscale restant prioritaire.

    17 amendements déposés sur cet article : 8 en commission, dont 3 adoptés, puis 9 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(30 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 284 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le groupe La France insoumise réclamait la suppression de l’article 27, qui permet à France Travail de recourir aux saisies sur tiers et de retenir l’intégralité des allocations à venir pour rembourser un trop-perçu.
    • n° 76 M. Aviragnet SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait retirer de l’article 27 la possibilité, pour France Travail, de retenir la totalité des futures allocations-chômage afin de récupérer des trop-perçus liés à une fraude, en s’appuyant sur un avis du Conseil d’État.
    • n° 78 M. Aviragnet SOC adopté Cet amendement ajoute le mot « intentionnelles » aux manœuvres frauduleuses pouvant réduire les allocations chômage, afin que seuls les actes délibérés, et non de simples erreurs de déclaration, puissent être sanctionnés.
    • n° 884 Mme Vidal EPR adopté Cet amendement garantit à l’assurance maladie le recouvrement des indus et sanctions par un privilège sur les biens du débiteur et une hypothèque légale, lui donnant un rang de créancier prioritaire comparable à celui des URSSAF.
  • Article 27 bis Aart. adopté Garantit pendant un an par un privilège sur les biens meubles, et par une hypothèque légale, le paiement à l'assurance maladie des sommes indues et des sanctions pécuniaires. 4amendements

    Garantit pendant un an par un privilège sur les biens meubles, et par une hypothèque légale, le paiement à l'assurance maladie des sommes indues et des sanctions pécuniaires.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(30 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 284 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le groupe La France insoumise réclamait la suppression de l’article 27, qui permet à France Travail de recourir aux saisies sur tiers et de retenir l’intégralité des allocations à venir pour rembourser un trop-perçu.
    • n° 76 M. Aviragnet SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait retirer de l’article 27 la possibilité, pour France Travail, de retenir la totalité des futures allocations-chômage afin de récupérer des trop-perçus liés à une fraude, en s’appuyant sur un avis du Conseil d’État.
    • n° 78 M. Aviragnet SOC adopté Cet amendement ajoute le mot « intentionnelles » aux manœuvres frauduleuses pouvant réduire les allocations chômage, afin que seuls les actes délibérés, et non de simples erreurs de déclaration, puissent être sanctionnés.
    • n° 884 Mme Vidal EPR adopté Cet amendement garantit à l’assurance maladie le recouvrement des indus et sanctions par un privilège sur les biens du débiteur et une hypothèque légale, lui donnant un rang de créancier prioritaire comparable à celui des URSSAF.
  • Article 27 bisart. adopté 10 com. / 1 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(30 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 284 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le groupe La France insoumise réclamait la suppression de l’article 27, qui permet à France Travail de recourir aux saisies sur tiers et de retenir l’intégralité des allocations à venir pour rembourser un trop-perçu.
    • n° 76 M. Aviragnet SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait retirer de l’article 27 la possibilité, pour France Travail, de retenir la totalité des futures allocations-chômage afin de récupérer des trop-perçus liés à une fraude, en s’appuyant sur un avis du Conseil d’État.
    • n° 78 M. Aviragnet SOC adopté Cet amendement ajoute le mot « intentionnelles » aux manœuvres frauduleuses pouvant réduire les allocations chômage, afin que seuls les actes délibérés, et non de simples erreurs de déclaration, puissent être sanctionnés.
    • n° 884 Mme Vidal EPR adopté Cet amendement garantit à l’assurance maladie le recouvrement des indus et sanctions par un privilège sur les biens du débiteur et une hypothèque légale, lui donnant un rang de créancier prioritaire comparable à celui des URSSAF.
  • Article 28art. adopté Ouvre aux agents assermentés de nouveaux moyens de contrôle et permet au directeur général de France Travail de suspendre l'allocation sans priver le ménage de ses ressources courantes. 3821 com. / 17 séance

    Ouvre aux agents assermentés de nouveaux moyens de contrôle et permet au directeur général de France Travail de suspendre l'allocation sans priver le ménage de ses ressources courantes.

    38 amendements déposés sur cet article : 21 en commission, dont 9 adoptés, puis 17 en séance, dont 4 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(30 pour, 19 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 136 M. Aviragnet SOC rejeté La suppression de l’article 28 était demandée par les députés socialistes, qui lui reprochaient d’accorder à France Travail un accès trop large aux données des demandeurs d’emploi et le pouvoir de suspendre des allocations sur indices.
    • n° 385 M. Rolland DR rejeté Les agents anti-fraude de France Travail auraient pu, avec cet amendement, interroger le fichier des passagers aériens pour vérifier que les allocataires du chômage résident bien en France.
    • n° 588 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la lutte contre la fraude sociale, cet amendement autorise les agents anti-fraude des organismes de sécurité sociale à interroger le registre des Français établis hors de France, une faculté déjà ouverte aux agents de France Travail.
    • n° 85 M. Aviragnet SOC adopté Cet amendement précise que la personne visée par une suspension conservatoire de ses allocations chômage peut former un recours gracieux, auprès de l’administration, comme un recours contentieux, devant le juge.
    • n° 86 M. Aviragnet SOC adopté Sur les sanctions de la fraude à l’identité, cet amendement a supprimé l’article qui prévoyait la perte de l’ensemble des prestations sociales et de la prise en charge des frais de santé pour les personnes concernées.
    • n° 277 M. Boyard LFI-NFP rejeté Un comité d’éthique et de transparence sur les algorithmes aurait vu le jour dans chaque caisse de sécurité sociale, chargé d’en suivre l’usage ; ses auteurs redoutaient des biais discriminatoires dans la détection des fraudes.
    • n° 554 M. Dessigny RN rejeté Une personne définitivement condamnée pour fraude aurait pu être écartée jusqu’à cinq ans des prestations sociales non contributives, sans toucher au minimum vital : son auteur y voyait un dispositif dissuasif et proportionné.
  • Article 28 bisart. adopté Définit le droit de communication de France Travail et fait transmettre par les opérateurs de plateforme les informations strictement nécessaires sur les inscrits, demandeurs et bénéficiaires de prestations. 40 com. / 4 séance

    Définit le droit de communication de France Travail et fait transmettre par les opérateurs de plateforme les informations strictement nécessaires sur les inscrits, demandeurs et bénéficiaires de prestations.

    4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance, dont 3 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(30 pour, 19 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 136 M. Aviragnet SOC rejeté La suppression de l’article 28 était demandée par les députés socialistes, qui lui reprochaient d’accorder à France Travail un accès trop large aux données des demandeurs d’emploi et le pouvoir de suspendre des allocations sur indices.
    • n° 385 M. Rolland DR rejeté Les agents anti-fraude de France Travail auraient pu, avec cet amendement, interroger le fichier des passagers aériens pour vérifier que les allocataires du chômage résident bien en France.
    • n° 588 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la lutte contre la fraude sociale, cet amendement autorise les agents anti-fraude des organismes de sécurité sociale à interroger le registre des Français établis hors de France, une faculté déjà ouverte aux agents de France Travail.
    • n° 85 M. Aviragnet SOC adopté Cet amendement précise que la personne visée par une suspension conservatoire de ses allocations chômage peut former un recours gracieux, auprès de l’administration, comme un recours contentieux, devant le juge.
    • n° 86 M. Aviragnet SOC adopté Sur les sanctions de la fraude à l’identité, cet amendement a supprimé l’article qui prévoyait la perte de l’ensemble des prestations sociales et de la prise en charge des frais de santé pour les personnes concernées.
    • n° 277 M. Boyard LFI-NFP rejeté Un comité d’éthique et de transparence sur les algorithmes aurait vu le jour dans chaque caisse de sécurité sociale, chargé d’en suivre l’usage ; ses auteurs redoutaient des biais discriminatoires dans la détection des fraudes.
    • n° 554 M. Dessigny RN rejeté Une personne définitivement condamnée pour fraude aurait pu être écartée jusqu’à cinq ans des prestations sociales non contributives, sans toucher au minimum vital : son auteur y voyait un dispositif dissuasif et proportionné.
  • Article 28 terart. adopté 70 com. / 7 séance

    Texte de l'article

    (nouveau) (Supprimé)

    7 amendements déposés sur cet article : 7 en séance, dont 4 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(30 pour, 19 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 136 M. Aviragnet SOC rejeté La suppression de l’article 28 était demandée par les députés socialistes, qui lui reprochaient d’accorder à France Travail un accès trop large aux données des demandeurs d’emploi et le pouvoir de suspendre des allocations sur indices.
    • n° 385 M. Rolland DR rejeté Les agents anti-fraude de France Travail auraient pu, avec cet amendement, interroger le fichier des passagers aériens pour vérifier que les allocataires du chômage résident bien en France.
    • n° 588 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la lutte contre la fraude sociale, cet amendement autorise les agents anti-fraude des organismes de sécurité sociale à interroger le registre des Français établis hors de France, une faculté déjà ouverte aux agents de France Travail.
    • n° 85 M. Aviragnet SOC adopté Cet amendement précise que la personne visée par une suspension conservatoire de ses allocations chômage peut former un recours gracieux, auprès de l’administration, comme un recours contentieux, devant le juge.
    • n° 86 M. Aviragnet SOC adopté Sur les sanctions de la fraude à l’identité, cet amendement a supprimé l’article qui prévoyait la perte de l’ensemble des prestations sociales et de la prise en charge des frais de santé pour les personnes concernées.
    • n° 277 M. Boyard LFI-NFP rejeté Un comité d’éthique et de transparence sur les algorithmes aurait vu le jour dans chaque caisse de sécurité sociale, chargé d’en suivre l’usage ; ses auteurs redoutaient des biais discriminatoires dans la détection des fraudes.
    • n° 554 M. Dessigny RN rejeté Une personne définitivement condamnée pour fraude aurait pu être écartée jusqu’à cinq ans des prestations sociales non contributives, sans toucher au minimum vital : son auteur y voyait un dispositif dissuasif et proportionné.
  • Article 29supprimé 2013 com. / 7 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    20 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 4 adoptés, puis 7 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 386 M. Rolland DR rejeté Les caisses auraient pu suspendre, à titre conservatoire et pour deux mois au plus, le versement d’une prestation en cas d’indices sérieux de fraude, avec débat contradictoire et voies de recours encadrés.
  • Article 30art. adopté Assortit d'un délai de 2 mois et d'une preuve de la date de réception la procédure du III de l'article L. 133-4 du code de la sécurité sociale. 104 com. / 6 séance

    Assortit d'un délai de 2 mois et d'une preuve de la date de réception la procédure du III de l'article L. 133-4 du code de la sécurité sociale.

    10 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 1 adopté, puis 6 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(86 pour, 22 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 589 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la récupération des sommes indûment versées aux professionnels de santé, cet amendement corrige un renvoi de rédaction dans la procédure et ajoute, pour compenser la perte de recettes, une taxe additionnelle sur les tabacs.
    • n° 587 Mme Colin-Oesterlé HOR rejeté Le respect des règles de prescription serait entré dans le champ des contrôles et sanctions des caisses, son autrice visant notamment des acteurs de la télésanté à l’origine de remboursements indus.
    • n° 1032 M. Bernhardt RN rejeté Cet amendement réclamait, sous douze mois, un rapport sur la fraude aux cotisations sociales des travailleurs indépendants au régime réel, son auteur pointant l’absence de toute estimation pour cette catégorie de cotisants.
    • n° 1035 M. Bernhardt RN rejeté Les pertes de TVA affectée à la sécurité sociale auraient fait l’objet d’un rapport sous six mois, son auteur évaluant à trois milliards d’euros le manque à gagner et réclamant un meilleur recouvrement.
  • Article 31non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur les pistes pour améliorer la méthode d'identification des médecins en surprescription.

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur les pistes pour améliorer la méthode d'identification des médecins en surprescription.

    lire le texte officiel ↗

Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

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