Ce que change le texte

Cette loi renforce la lutte contre les fraudes sociales et fiscales : saisie conservatoire des actifs en cas de travail dissimulé, suspension possible des allocations chômage et de prestations maladie, croisement de fichiers.

Comment chaque groupe a voté

en gris : absent·es ou n'ont pas pris part au vote

Adopté le 5 mai 2026 : 335 voix pour, 182 contre, 5 abstentions. Sept groupes ont voté pour et quatre ont voté contre.

Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention ; un clic sur le groupe ouvre la liste de ses député·es
GroupeRépartitionPour, contre, abstention
0 pour, 60 contre, 0 abst.
0 pour, 16 contre, 0 abst.
0 pour, 34 contre, 0 abst.
0 pour, 64 contre, 1 abst.
10 pour, 7 contre, 4 abst.
34 pour, 0 contre, 0 abst.
79 pour, 0 contre, 0 abst.
33 pour, 0 contre, 0 abst.
48 pour, 0 contre, 0 abst.
16 pour, 0 contre, 0 abst.
109 pour, 0 contre, 0 abst.
6 pour, 1 contre, 0 abst.

Comprendre les votes

Les avis

Ce que disent les partisans et les opposants du texte, un camp par bande, toujours dans le même ordre. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.

Pour le texte

1 avis

Défend le texte devant l’Assemblée : « La fraude aux finances publiques, c’est tout simplement du vol – un vol qui doit être poursuivi, sanctionné et réparé. » Il assure que le projet de loi « ne cible pas les plus fragiles et ne remet pas en cause le droit à l’erreur individuelle », mais vise « les professionnels de l’arnaque, les mafias de la fraude en bande organisée ».

David AmielEPRministre de l'Action et des Comptes publics

Contre le texte

2 avis

Défend la motion de rejet préalable de son groupe sur le texte de la commission mixte paritaire et redoute que des prestations soient suspendues sur « une simple suspicion » : « pour un possible manquement, même involontaire, à des obligations telles que la déclaration d’un nouveau lieu de résidence, une personne pourra se voir privée de toutes ses ressources ». Elle ajoute : « Sanctionner sans avoir constaté d’infraction, c’est inadmissible. »

L'autre avis

Conteste l'extension des pouvoirs de réquisition et les dispositifs de croisement de fichiers (RGCU, RNCPS, DSN, PASRAU), ainsi que l'article 28, introduit par le Sénat, qui ouvrirait au service fraude de France Travail l'accès au fichier des passagers aériens (PNR), l'obtention des relevés téléphoniques des assuré·es et le traitement des données de connexion ; elle estime que les mesures les plus problématiques ciblent avant tout des populations jouant le rôle habituel de boucs émissaires.

La Quadrature du Net
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Réserves et nuances

4 réserves

Dans son avis du 11 septembre 2025, a estimé que la flagrance sociale, faute d'encadrer les conditions dans lesquelles le procès-verbal peut être dressé, portait une atteinte disproportionnée au droit de propriété ; jugé que le cumul des poursuites pénales et administratives pour les organismes de formation était contraire au principe de nécessité des délits et des peines ; suggéré de ne pas retenir la retenue de la totalité des allocations chômage ; et proposé, pour la géolocalisation des transports sanitaires, qu'un décret en Conseil d'État en précise les conditions d'utilisation, la mesure ne se heurtant selon lui à aucun obstacle constitutionnel.

Conseil d'État
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Les 3 autres réserves

Dans sa délibération n° 2025-071 du 4 septembre 2025, s'est prononcée sur la fusion des listes d'accès aux fichiers FICOVIE, BNDP et PATRIM-PATUELA, en soulignant que l'accès devait être réservé aux agents désignés et exclu pour l'évaluation de l'éligibilité aux prestations.

Dans son avis n° 25-08 du 31 octobre 2025, a rappelé un taux de non-recours aux prestations d'environ 30 % au regard d'un taux de fraude détectée de 3,2 %, et relevé que les MDPH représentent 1,46 % de la fraude aux prestations sociales.

Défenseur des droits
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Dans sa décision n° 2026-904 DC du 18 juin 2026, a censuré une disposition du paragraphe III de l'article 21, déclaré conformes sous réserve d'interprétation les articles 6, 39, 112 et 114, et rejeté les griefs de cavalier législatif sur les articles 6 et 107.

Conseil constitutionnel
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Prise de parole

Compte rendu intégral de la séance

Les mesures

  • EscroquerieFait de l’escroquerie mentionnée au 5° de l’article 313-2 du code pénal, commise en bande organisée, un crime puni de quinze ans de réclusion et d’un million d’euros d’amende, avec confiscation possible de tout ou partie des biens. Ce crime entre dans le champ de la criminalité organisée, qui ouvre les techniques spéciales d’enquête.
  • Travail dissimuléCrée le procès-verbal de flagrance sociale : quand un procès-verbal de travail dissimulé a été dressé et que le recouvrement paraît menacé, l’agent chiffre sur-le-champ les cotisations éludées, les majorations et les exonérations annulées, et le directeur de l’organisme peut engager des mesures conservatoires. La contrainte devient exécutoire de droit à titre provisoire deux jours après sa notification, le juge pouvant en arrêter l’exécution.
  • Taxis et ambulancesLes entreprises de taxi et de transport sanitaire conventionnées avec l’assurance maladie doivent équiper leurs véhicules d’un dispositif de géolocalisation certifié et d’un système de facturation électronique, au plus tard le 1er janvier 2027.
  • Arrêts de travailLe second renouvellement d’un arrêt de travail ne peut plus être délivré en téléconsultation, et un site en ligne ne peut prescrire un arrêt, un produit de santé ou un acte sans un échange oral préalable, par vidéo ou par téléphone. L’assuré doit signaler sans délai à sa caisse l’adresse où le contrôle peut avoir lieu s’il ne réside pas à celle de la prescription.
  • Complémentaires santéAutorise les assureurs et mutuelles à traiter les données de santé de leurs assuré·es, y compris les codes des actes et prestations, pour rembourser et pour contrôler le respect des contrats.
  • Allocations chômageLes allocations soumises à une condition de résidence en France ne peuvent plus être versées que sur un compte domicilié en France ou dans l’espace unique de paiement en euros de l’Union européenne.
Les 11 mesures (5 de plus)
  • Plainte obligatoireAu-delà d’un montant fixé par décret, les organismes de sécurité sociale doivent porter plainte. Leur caisse nationale peut le faire à leur place si une mise en demeure reste sans effet pendant un mois, et un seul organisme peut porter plainte au nom de plusieurs victimes.
  • VTCInterdit de mettre son inscription au registre VTC à la disposition d’un tiers, gratuitement ou non. Exercer sans être inscrit passe d’un an de prison et 15 000 € à trois ans et 45 000 €, avec une interdiction de paraître en peine complémentaire. Les exploitants doivent déclarer leurs conducteurs et leurs cartes professionnelles.
  • Contrôles fiscauxLes agents des impôts peuvent intervenir de manière inopinée dans les locaux professionnels, entre huit et vingt heures ou pendant les heures d’activité, pour vérifier la certification des logiciels de caisse et relever les terminaux de paiement ainsi que les comptes bancaires qui reçoivent les encaissements. Le domicile privé reste exclu.
  • FormationRefuse l’enregistrement d’un organisme de formation sans locaux, ou dont le dirigeant a vu son enregistrement annulé dans les quatre années précédentes ou n’a pas réglé, dans les cinq années précédentes, une décision de rejet et de versement. En cas de manœuvre frauduleuse, la contrainte visant le prestataire est immédiatement exécutoire ; celle visant le ou la titulaire du compte personnel de formation a, faute d’opposition, les effets d’un jugement.
  • Marchés financiersLa commission des sanctions de l’AMF peut désormais interdire, pour dix ans au plus, d’exercer un mandat social dans une société cotée et de négocier des instruments financiers pour compte propre.

Regards extérieurs

Ce qu'en disent des instances indépendantes, citées et datées. Le site rapporte, il ne tranche pas.

Cour des comptes Sujet connexe
rapport sur la lutte contre la fraude fiscale, décembre 2025 ↗

Selon la Cour des comptes (rapport de décembre 2025), la fraude fiscale reste un phénomène « mal cerné, mal chiffré, mal traité » : faute d'estimation robuste de l'écart fiscal, la performance du contrôle ne peut pas être mesurée. Les droits et pénalités notifiés (environ 20 milliards d'euros en 2024) comme les sommes réellement recouvrées (environ 11,4 milliards) ont stagné, voire légèrement reculé, depuis 2015, malgré de nouveaux outils de détection.

Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 12 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Lutte contre les fraudes sociales et fiscales), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

M. Patrick Hetzel (rapporteur)
« Après des mois de travail et de débats nourris, semés d’obstacles et parfois même d’obstruction – une nouvelle motion de rejet sera encore débattue dans quelques instants –, la commission mixte paritaire (CMP) est parvenue à un accord : un accord solide, équilibré et utile. »
M. David Amiel (ministre de l’action et des comptes publics)
« La fraude aux finances publiques, c’est tout simplement du vol – un vol qui doit être poursuivi, sanctionné et réparé. Telle est la logique de ce texte, de sa première à sa dernière ligne. À cet égard, je souhaite d’emblée couper court aux affabulations qui ont prospéré tout au long de son examen. »
Mme Stéphanie Rist (ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées)
« Alors que nous arrivons au terme de l’examen du projet de loi, je tiens à saluer l’ensemble des parlementaires qui se sont mobilisés pour son adoption et, par la même occasion, celles et ceux qui se sont mobilisés ces dernières années pour mieux lutter contre toutes les formes de fraude sociale. »
M. Jean-Pierre Farandou (ministre du travail et des solidarités)
« Après plusieurs mois de débats, l’Assemblée nationale s’apprête à se prononcer définitivement sur le projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales. »
Mme Mathilde Feld LFI
« La CMP s’est déroulée dans une salle feutrée du Sénat dont les quatre murs sont décorés d’immenses toiles de peintre. Luxe et calme, ambiance Grand Siècle, dans ce palais du Luxembourg où des sénateurs et des députés de droite et d’extrême droite ont voté des mesures d’une gravité et d’une cruauté q… »
Mme Nathalie Colin-Oesterlé HOR
« …tout système de protection sociale repose sur la confiance. Quand la fraude prospère, ce ne sont pas les fraudeurs qui paient, mais l’ensemble des assurés. Le pire ennemi de la solidarité, c’est la fraude. »
M. Emmanuel Maurel GDR
« Je serai un peu plus long , même si le débat sur ce texte est un jour sans fin. De la même façon que nous avions voté la motion de rejet lors de l’examen du projet de loi en première lecture, le groupe GDR votera celle-ci car la commission mixte paritaire a aggravé le texte. »
M. Antoine Valentin UDDPLR
« Quelle surprise, une motion de rejet préalable de La France insoumise ! C’est presque aussi courant que la présence de fichés S ou d’anciens dealers sur vos bancs. Cela émaille notre quotidien dans cette assemblée. »
M. Jocelyn Dessigny RN
« Encore une motion de rejet préalable de la part de l’extrême gauche et de la gauche réunies ! Devrions-nous en être surpris ? Quand on s’attaque enfin à ceux qui pillent la solidarité nationale, la gauche sort sa motion. »
Mme Annie Vidal EPR
« Aujourd’hui encore, La France insoumise propose de rejeter d’office le projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales comme elle a proposé de rejeter les textes budgétaires. »
M. Peio Dufau SOC
« Arratsalde on – bonjour ! Ce texte de lutte contre les fraudes sociales et fiscales aurait pu être un ambitieux texte de justice sociale alors que la fraude fiscale représente un montant estimé de 100 milliards d’euros par an. »
Mme Sophie Taillé-Polian ECOS
« Au terme d’un parcours législatif sans surprise – et sans beaucoup de monde dans l’hémicycle non plus –, le texte qui nous revient de la commission mixte paritaire confirme nos pires craintes : ce n’est pas un projet de loi contre la fraude, mais un projet de loi contre les pauvres. »

Lire le compte rendu intégral de la séance ↗

Le passage en commission

297 amendements adoptés en commission sur 747 déposés, 81 articles modifiés ; 8 réunions de commission. Le détail ›

Rapporteur·e·s de ce texte

Commissions : Commission mixte paritaire, Commission des affaires sociales

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par les commissions Affaires sociales et Finances. 747 amendements y ont été déposés, dont 297 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 297 adoptions qui est arrivé en séance, où 1 184 amendements de plus ont été discutés.

297 adoptés168 rejetés36 tombés32 retirés75 non soutenus139 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • LFI 11 sur 90 12%
  • GDR 3 sur 52 6%
  • EcoS 10 sur 52 19%
  • SOC 21 sur 68 31%
  • LIOT 4 sur 20 20%
  • DEM 4 sur 23 17%
  • EPR 98 sur 114 86%
  • HOR 6 sur 37 16%
  • DR 139 sur 199 70%
  • UDDPLR aucun sur 1 0%
  • RN 1 sur 91 1%
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

Où la commission a le plus changé le texte

Pour situer : sur les 225 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 47 amendements et 13 adoptés.

Auditions et travaux en commission 8 réunions, dont 1 audition

Le compte rendu officiel de chaque réunion est accessible.

25 novembre 2025 Finances Audition Nomination rapporteur Nomination rapporteur Nomination rapporteur Compte rendu ↗
9 décembre 2025 Affaires sociales Examen du texte Compte rendu ↗
9 décembre 2025 Finances Examen du texte Compte rendu ↗
10 décembre 2025 Affaires sociales Examen PJL 2115 Compte rendu ↗
10 décembre 2025 Affaires sociales Examen PJL 2115 Compte rendu ↗
10 décembre 2025 Finances Suite de l'examen du texte Examen du texte Compte rendu ↗
10 décembre 2025 Affaires sociales Examen du texte Compte rendu ↗
17 décembre 2025 Affaires sociales Examen du texte nomination rapporteur PPL 1233 nomination rapporteur PPL 1794 nomination rapporteur PPL 1085 nomination rapporteur PPL 1673 nomination rapporteur PPL 2217 nomination rapporteur PPL 222 Compte rendu ↗

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

126 articles, 220 amendements

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 2250 ↗

Les 126 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 220 amendements au total.

  • Article 1erart. adopté Autorise les agents des douanes et du fisc menant une enquête judiciaire à transmettre, sur autorisation du magistrat, les informations utiles aux agents chargés du contrôle. 64 com. / 2 séance

    Autorise les agents des douanes et du fisc menant une enquête judiciaire à transmettre, sur autorisation du magistrat, les informations utiles aux agents chargés du contrôle.

    6 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 2 adoptés, puis 2 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 10 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 553 Mme Feld de suppression de l'article premier du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis visait à supprimer l’article premier, qui autorise les officiers de douane et fiscaux judiciaires à transmettre à l’administration des informations d’enquêtes pénales, ses auteurs y voyant une atteinte au secret de l’instruction.
    • n° 644 M. Labaronne EPR adopté Sur le partage d’informations entre enquêteurs, cet amendement autorise les officiers judiciaires des douanes et des finances à transmettre aux services de contrôle fiscaux et douaniers les éléments utiles recueillis dans leurs enquêtes, sur autorisation du procureur.
    • n° 556 Mme Feld de suppression de l'article 1er bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe insoumis demandait la suppression de l’article 1er bis, issu du Sénat, qui permet à toute administration d’identifier le titulaire d’un compte bancaire, une disposition jugée contraire au droit à la vie privée.
    • n° 478 M. Labaronne EPR adopté Sur la vérification des coordonnées bancaires d’un demandeur d’aide, cet amendement limite le contrôle à une simple réponse « oui/non » du fichier FICOBA, confirmant que le compte est bien au nom du bénéficiaire, sans accès aux données.
    • n° 105 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les services de renseignement auraient obtenu, avec cet amendement, un accès direct à l’ensemble des fichiers de l’administration fiscale, au nom de la sauvegarde des intérêts fondamentaux de la Nation et sous une traçabilité fixée par décret.
    • n° 103 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Un régime de visites domiciliaires et de saisies, autorisées par un juge parisien sur demande du préfet, aurait été instauré par cet amendement pour traquer les fraudes graves aux finances publiques et les atteintes à la souveraineté financière.
    • n° 479 M. Labaronne de suppression de l'article 1er ter (examen prioritaire) du projet de loi relatif EPR adopté Cet amendement supprime l’article qui créait un dispositif d’anonymat pour les agents luttant contre la fraude organisée, au motif, selon son auteur, que leur protection est déjà suffisamment assurée par le droit existant.
  • Article 1er bisart. adopté Permet aux services instruisant ou payant une prestation publique de vérifier auprès du fisc, par une réponse binaire, que le compte bancaire fourni est au nom du bénéficiaire. 96 com. / 3 séance

    Permet aux services instruisant ou payant une prestation publique de vérifier auprès du fisc, par une réponse binaire, que le compte bancaire fourni est au nom du bénéficiaire.

    9 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 4 adoptés, puis 3 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 10 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 553 Mme Feld de suppression de l'article premier du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis visait à supprimer l’article premier, qui autorise les officiers de douane et fiscaux judiciaires à transmettre à l’administration des informations d’enquêtes pénales, ses auteurs y voyant une atteinte au secret de l’instruction.
    • n° 644 M. Labaronne EPR adopté Sur le partage d’informations entre enquêteurs, cet amendement autorise les officiers judiciaires des douanes et des finances à transmettre aux services de contrôle fiscaux et douaniers les éléments utiles recueillis dans leurs enquêtes, sur autorisation du procureur.
    • n° 556 Mme Feld de suppression de l'article 1er bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe insoumis demandait la suppression de l’article 1er bis, issu du Sénat, qui permet à toute administration d’identifier le titulaire d’un compte bancaire, une disposition jugée contraire au droit à la vie privée.
    • n° 478 M. Labaronne EPR adopté Sur la vérification des coordonnées bancaires d’un demandeur d’aide, cet amendement limite le contrôle à une simple réponse « oui/non » du fichier FICOBA, confirmant que le compte est bien au nom du bénéficiaire, sans accès aux données.
    • n° 105 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les services de renseignement auraient obtenu, avec cet amendement, un accès direct à l’ensemble des fichiers de l’administration fiscale, au nom de la sauvegarde des intérêts fondamentaux de la Nation et sous une traçabilité fixée par décret.
    • n° 103 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Un régime de visites domiciliaires et de saisies, autorisées par un juge parisien sur demande du préfet, aurait été instauré par cet amendement pour traquer les fraudes graves aux finances publiques et les atteintes à la souveraineté financière.
    • n° 479 M. Labaronne de suppression de l'article 1er ter (examen prioritaire) du projet de loi relatif EPR adopté Cet amendement supprime l’article qui créait un dispositif d’anonymat pour les agents luttant contre la fraude organisée, au motif, selon son auteur, que leur protection est déjà suffisamment assurée par le droit existant.
  • Article 2art. adopté Ouvre aux agents des organismes sociaux, des départements et de l'opérateur du service public de l'emploi un droit d'accès aux données fiscales pour leurs contrôles et recouvrements. 3210 com. / 22 séance

    Ouvre aux agents des organismes sociaux, des départements et de l'opérateur du service public de l'emploi un droit d'accès aux données fiscales pour leurs contrôles et recouvrements.

    32 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 4 adoptés, puis 22 en séance, dont 4 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(29 pour, 19 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 36 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes demandaient la suppression de l’article 2, qui autorise les agents anti-fraude à accéder aux données personnelles des allocataires, y voyant une surveillance généralisée des plus précaires.
    • n° 217 Mme Lebon GDR rejeté L’accès direct aux données bancaires, patrimoniales et notariées des allocataires aurait été, avec cet amendement de repli, réservé aux seuls cas où existent des indices graves et concordants d’infraction.
    • n° 218 M. Monnet GDR adopté Sur l’accès aux données personnelles des allocataires du RSA, cet amendement le conditionne à l’existence d’indices graves et concordants rendant vraisemblable qu’une infraction a été commise, encadrant ainsi les contrôles.
    • n° 200 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux aux données patrimoniales immobilières détenues par le fisc, notamment les ventes et donations de biens et les actes relatifs aux sociétés.
    • n° 165 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ouvre aux agents départementaux qui l’instruisent l’accès direct au système d’immatriculation des véhicules, afin de détecter d’éventuelles incohérences dans les déclarations des allocataires.
    • n° 433 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux à la déclaration sociale nominative, base qui centralise les revenus d’activité et les rémunérations, pour vérifier la sincérité des déclarations.
    • n° 219 M. Monnet GDR rejeté Les allocataires auraient dû, avec cet amendement, être informés par les organismes de la nature et de l’étendue du droit d’accès à leurs données prévu à l’article 2, une garantie réclamée par la Défenseure des droits.
    • n° 229 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement permet aux agents départementaux qui l’instruisent d’être assermentés et de constater les infractions par procès-verbal, ces procès-verbaux faisant foi jusqu’à preuve contraire.
    • n° 27 M. Monnet GDR rejeté Avant toute sanction, les organismes sociaux et France Travail auraient dû, selon cet amendement, prévenir les erreurs déclaratives et corriger à l’amiable les fautes de bonne foi, avec une médiation interne, suivant la Défenseure des droits.
    • n° 247 Mme Bazin-Malgras rejeté En cas d’indices sérieux de fraude, les organismes de sécurité sociale auraient pu, selon cet amendement, consulter le fichier des comptes bancaires détenus en France, un accès tracé et encadré par décret pris après avis de la CNIL.
    • n° 417 M. Pauget DR rejeté La preuve de vie d’un retraité vivant à l’étranger aurait pu, avec cet amendement, être validée par un agent diplomatique ou consulaire français la constatant en personne, dans un but affiché de lutte contre la fraude.
    • n° 18 Mme Lebon GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer un nouvel article sur le contrôle de l’existence des bénéficiaires de prestations, son autrice l’estimant redondant avec les vérifications déjà prévues, comme le certificat de vie biométrique.
    • n° 607 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la preuve d’existence exigée des retraités résidant à l’étranger, cet amendement ajoute la possibilité de fournir un certificat authentifié par une autorité locale habilitée, figurant sur une liste établie chaque année par le ministère des Affaires étrangères.
    • n° 39 Mme Runel SOC rejeté L’accès des préfectures au fichier des allocataires de prestations sociales (RNCPS) aurait été supprimé par cet amendement, ses auteurs socialistes le jugeant contraire au RGPD faute de périmètre clairement délimité.
    • n° 1019 M. Bernhardt RN rejeté Pour les retraites versées à l’étranger, cet amendement voulait doubler le plafond de la pénalité quand la fraude porte sur un décès non déclaré ou une fausse déclaration de résidence, invoquant un rapport de la Cour des comptes.
  • Article 2 bis AAart. adopté Permet d'assermenter les agents départementaux chargés du revenu de solidarité active, dont les procès-verbaux feront foi jusqu'à preuve contraire. 15amendements

    Permet d'assermenter les agents départementaux chargés du revenu de solidarité active, dont les procès-verbaux feront foi jusqu'à preuve contraire.

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    Vote sur l'article : adopté(29 pour, 19 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 36 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes demandaient la suppression de l’article 2, qui autorise les agents anti-fraude à accéder aux données personnelles des allocataires, y voyant une surveillance généralisée des plus précaires.
    • n° 217 Mme Lebon GDR rejeté L’accès direct aux données bancaires, patrimoniales et notariées des allocataires aurait été, avec cet amendement de repli, réservé aux seuls cas où existent des indices graves et concordants d’infraction.
    • n° 218 M. Monnet GDR adopté Sur l’accès aux données personnelles des allocataires du RSA, cet amendement le conditionne à l’existence d’indices graves et concordants rendant vraisemblable qu’une infraction a été commise, encadrant ainsi les contrôles.
    • n° 200 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux aux données patrimoniales immobilières détenues par le fisc, notamment les ventes et donations de biens et les actes relatifs aux sociétés.
    • n° 165 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ouvre aux agents départementaux qui l’instruisent l’accès direct au système d’immatriculation des véhicules, afin de détecter d’éventuelles incohérences dans les déclarations des allocataires.
    • n° 433 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux à la déclaration sociale nominative, base qui centralise les revenus d’activité et les rémunérations, pour vérifier la sincérité des déclarations.
    • n° 219 M. Monnet GDR rejeté Les allocataires auraient dû, avec cet amendement, être informés par les organismes de la nature et de l’étendue du droit d’accès à leurs données prévu à l’article 2, une garantie réclamée par la Défenseure des droits.
    • n° 229 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement permet aux agents départementaux qui l’instruisent d’être assermentés et de constater les infractions par procès-verbal, ces procès-verbaux faisant foi jusqu’à preuve contraire.
    • n° 27 M. Monnet GDR rejeté Avant toute sanction, les organismes sociaux et France Travail auraient dû, selon cet amendement, prévenir les erreurs déclaratives et corriger à l’amiable les fautes de bonne foi, avec une médiation interne, suivant la Défenseure des droits.
    • n° 247 Mme Bazin-Malgras rejeté En cas d’indices sérieux de fraude, les organismes de sécurité sociale auraient pu, selon cet amendement, consulter le fichier des comptes bancaires détenus en France, un accès tracé et encadré par décret pris après avis de la CNIL.
    • n° 417 M. Pauget DR rejeté La preuve de vie d’un retraité vivant à l’étranger aurait pu, avec cet amendement, être validée par un agent diplomatique ou consulaire français la constatant en personne, dans un but affiché de lutte contre la fraude.
    • n° 18 Mme Lebon GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer un nouvel article sur le contrôle de l’existence des bénéficiaires de prestations, son autrice l’estimant redondant avec les vérifications déjà prévues, comme le certificat de vie biométrique.
    • n° 607 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la preuve d’existence exigée des retraités résidant à l’étranger, cet amendement ajoute la possibilité de fournir un certificat authentifié par une autorité locale habilitée, figurant sur une liste établie chaque année par le ministère des Affaires étrangères.
    • n° 39 Mme Runel SOC rejeté L’accès des préfectures au fichier des allocataires de prestations sociales (RNCPS) aurait été supprimé par cet amendement, ses auteurs socialistes le jugeant contraire au RGPD faute de périmètre clairement délimité.
    • n° 1019 M. Bernhardt RN rejeté Pour les retraites versées à l’étranger, cet amendement voulait doubler le plafond de la pénalité quand la fraude porte sur un décès non déclaré ou une fausse déclaration de résidence, invoquant un rapport de la Cour des comptes.
  • Article 2 bis Aart. adopté Ajoute, pour prouver son existence depuis l'étranger, le certificat authentifié par une autorité locale figurant sur une liste du ministère des affaires étrangères. 130 com. / 13 séance

    Ajoute, pour prouver son existence depuis l'étranger, le certificat authentifié par une autorité locale figurant sur une liste du ministère des affaires étrangères.

    13 amendements déposés sur cet article : 13 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(29 pour, 19 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 36 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes demandaient la suppression de l’article 2, qui autorise les agents anti-fraude à accéder aux données personnelles des allocataires, y voyant une surveillance généralisée des plus précaires.
    • n° 217 Mme Lebon GDR rejeté L’accès direct aux données bancaires, patrimoniales et notariées des allocataires aurait été, avec cet amendement de repli, réservé aux seuls cas où existent des indices graves et concordants d’infraction.
    • n° 218 M. Monnet GDR adopté Sur l’accès aux données personnelles des allocataires du RSA, cet amendement le conditionne à l’existence d’indices graves et concordants rendant vraisemblable qu’une infraction a été commise, encadrant ainsi les contrôles.
    • n° 200 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux aux données patrimoniales immobilières détenues par le fisc, notamment les ventes et donations de biens et les actes relatifs aux sociétés.
    • n° 165 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ouvre aux agents départementaux qui l’instruisent l’accès direct au système d’immatriculation des véhicules, afin de détecter d’éventuelles incohérences dans les déclarations des allocataires.
    • n° 433 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux à la déclaration sociale nominative, base qui centralise les revenus d’activité et les rémunérations, pour vérifier la sincérité des déclarations.
    • n° 219 M. Monnet GDR rejeté Les allocataires auraient dû, avec cet amendement, être informés par les organismes de la nature et de l’étendue du droit d’accès à leurs données prévu à l’article 2, une garantie réclamée par la Défenseure des droits.
    • n° 229 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement permet aux agents départementaux qui l’instruisent d’être assermentés et de constater les infractions par procès-verbal, ces procès-verbaux faisant foi jusqu’à preuve contraire.
    • n° 27 M. Monnet GDR rejeté Avant toute sanction, les organismes sociaux et France Travail auraient dû, selon cet amendement, prévenir les erreurs déclaratives et corriger à l’amiable les fautes de bonne foi, avec une médiation interne, suivant la Défenseure des droits.
    • n° 247 Mme Bazin-Malgras rejeté En cas d’indices sérieux de fraude, les organismes de sécurité sociale auraient pu, selon cet amendement, consulter le fichier des comptes bancaires détenus en France, un accès tracé et encadré par décret pris après avis de la CNIL.
    • n° 417 M. Pauget DR rejeté La preuve de vie d’un retraité vivant à l’étranger aurait pu, avec cet amendement, être validée par un agent diplomatique ou consulaire français la constatant en personne, dans un but affiché de lutte contre la fraude.
    • n° 18 Mme Lebon GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer un nouvel article sur le contrôle de l’existence des bénéficiaires de prestations, son autrice l’estimant redondant avec les vérifications déjà prévues, comme le certificat de vie biométrique.
    • n° 607 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la preuve d’existence exigée des retraités résidant à l’étranger, cet amendement ajoute la possibilité de fournir un certificat authentifié par une autorité locale habilitée, figurant sur une liste établie chaque année par le ministère des Affaires étrangères.
    • n° 39 Mme Runel SOC rejeté L’accès des préfectures au fichier des allocataires de prestations sociales (RNCPS) aurait été supprimé par cet amendement, ses auteurs socialistes le jugeant contraire au RGPD faute de périmètre clairement délimité.
    • n° 1019 M. Bernhardt RN rejeté Pour les retraites versées à l’étranger, cet amendement voulait doubler le plafond de la pénalité quand la fraude porte sur un décès non déclaré ou une fausse déclaration de résidence, invoquant un rapport de la Cour des comptes.
Les 126 articles du texte (121 de plus)
  • Article 2 bisart. adopté Description : Ajoute à une liste de l'article L. 114-12-1 du code de la sécurité sociale les agents des services du préfet désignés et habilités pour lutter contre la fraude. 106 com. / 4 séance

    Description : Ajoute à une liste de l'article L. 114-12-1 du code de la sécurité sociale les agents des services du préfet désignés et habilités pour lutter contre la fraude.

    10 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 1 adopté, puis 4 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(29 pour, 19 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 36 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes demandaient la suppression de l’article 2, qui autorise les agents anti-fraude à accéder aux données personnelles des allocataires, y voyant une surveillance généralisée des plus précaires.
    • n° 217 Mme Lebon GDR rejeté L’accès direct aux données bancaires, patrimoniales et notariées des allocataires aurait été, avec cet amendement de repli, réservé aux seuls cas où existent des indices graves et concordants d’infraction.
    • n° 218 M. Monnet GDR adopté Sur l’accès aux données personnelles des allocataires du RSA, cet amendement le conditionne à l’existence d’indices graves et concordants rendant vraisemblable qu’une infraction a été commise, encadrant ainsi les contrôles.
    • n° 200 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux aux données patrimoniales immobilières détenues par le fisc, notamment les ventes et donations de biens et les actes relatifs aux sociétés.
    • n° 165 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ouvre aux agents départementaux qui l’instruisent l’accès direct au système d’immatriculation des véhicules, afin de détecter d’éventuelles incohérences dans les déclarations des allocataires.
    • n° 433 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux à la déclaration sociale nominative, base qui centralise les revenus d’activité et les rémunérations, pour vérifier la sincérité des déclarations.
    • n° 219 M. Monnet GDR rejeté Les allocataires auraient dû, avec cet amendement, être informés par les organismes de la nature et de l’étendue du droit d’accès à leurs données prévu à l’article 2, une garantie réclamée par la Défenseure des droits.
    • n° 229 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement permet aux agents départementaux qui l’instruisent d’être assermentés et de constater les infractions par procès-verbal, ces procès-verbaux faisant foi jusqu’à preuve contraire.
    • n° 27 M. Monnet GDR rejeté Avant toute sanction, les organismes sociaux et France Travail auraient dû, selon cet amendement, prévenir les erreurs déclaratives et corriger à l’amiable les fautes de bonne foi, avec une médiation interne, suivant la Défenseure des droits.
    • n° 247 Mme Bazin-Malgras rejeté En cas d’indices sérieux de fraude, les organismes de sécurité sociale auraient pu, selon cet amendement, consulter le fichier des comptes bancaires détenus en France, un accès tracé et encadré par décret pris après avis de la CNIL.
    • n° 417 M. Pauget DR rejeté La preuve de vie d’un retraité vivant à l’étranger aurait pu, avec cet amendement, être validée par un agent diplomatique ou consulaire français la constatant en personne, dans un but affiché de lutte contre la fraude.
    • n° 18 Mme Lebon GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer un nouvel article sur le contrôle de l’existence des bénéficiaires de prestations, son autrice l’estimant redondant avec les vérifications déjà prévues, comme le certificat de vie biométrique.
    • n° 607 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la preuve d’existence exigée des retraités résidant à l’étranger, cet amendement ajoute la possibilité de fournir un certificat authentifié par une autorité locale habilitée, figurant sur une liste établie chaque année par le ministère des Affaires étrangères.
    • n° 39 Mme Runel SOC rejeté L’accès des préfectures au fichier des allocataires de prestations sociales (RNCPS) aurait été supprimé par cet amendement, ses auteurs socialistes le jugeant contraire au RGPD faute de périmètre clairement délimité.
    • n° 1019 M. Bernhardt RN rejeté Pour les retraites versées à l’étranger, cet amendement voulait doubler le plafond de la pénalité quand la fraude porte sur un décès non déclaré ou une fausse déclaration de résidence, invoquant un rapport de la Cour des comptes.
  • Article 2 terart. adopté 1411 com. / 3 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    14 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 3 adoptés, puis 3 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(29 pour, 19 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 36 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes demandaient la suppression de l’article 2, qui autorise les agents anti-fraude à accéder aux données personnelles des allocataires, y voyant une surveillance généralisée des plus précaires.
    • n° 217 Mme Lebon GDR rejeté L’accès direct aux données bancaires, patrimoniales et notariées des allocataires aurait été, avec cet amendement de repli, réservé aux seuls cas où existent des indices graves et concordants d’infraction.
    • n° 218 M. Monnet GDR adopté Sur l’accès aux données personnelles des allocataires du RSA, cet amendement le conditionne à l’existence d’indices graves et concordants rendant vraisemblable qu’une infraction a été commise, encadrant ainsi les contrôles.
    • n° 200 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux aux données patrimoniales immobilières détenues par le fisc, notamment les ventes et donations de biens et les actes relatifs aux sociétés.
    • n° 165 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ouvre aux agents départementaux qui l’instruisent l’accès direct au système d’immatriculation des véhicules, afin de détecter d’éventuelles incohérences dans les déclarations des allocataires.
    • n° 433 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement étend l’accès direct des agents départementaux à la déclaration sociale nominative, base qui centralise les revenus d’activité et les rémunérations, pour vérifier la sincérité des déclarations.
    • n° 219 M. Monnet GDR rejeté Les allocataires auraient dû, avec cet amendement, être informés par les organismes de la nature et de l’étendue du droit d’accès à leurs données prévu à l’article 2, une garantie réclamée par la Défenseure des droits.
    • n° 229 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement permet aux agents départementaux qui l’instruisent d’être assermentés et de constater les infractions par procès-verbal, ces procès-verbaux faisant foi jusqu’à preuve contraire.
    • n° 27 M. Monnet GDR rejeté Avant toute sanction, les organismes sociaux et France Travail auraient dû, selon cet amendement, prévenir les erreurs déclaratives et corriger à l’amiable les fautes de bonne foi, avec une médiation interne, suivant la Défenseure des droits.
    • n° 247 Mme Bazin-Malgras rejeté En cas d’indices sérieux de fraude, les organismes de sécurité sociale auraient pu, selon cet amendement, consulter le fichier des comptes bancaires détenus en France, un accès tracé et encadré par décret pris après avis de la CNIL.
    • n° 417 M. Pauget DR rejeté La preuve de vie d’un retraité vivant à l’étranger aurait pu, avec cet amendement, être validée par un agent diplomatique ou consulaire français la constatant en personne, dans un but affiché de lutte contre la fraude.
    • n° 18 Mme Lebon GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer un nouvel article sur le contrôle de l’existence des bénéficiaires de prestations, son autrice l’estimant redondant avec les vérifications déjà prévues, comme le certificat de vie biométrique.
    • n° 607 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la preuve d’existence exigée des retraités résidant à l’étranger, cet amendement ajoute la possibilité de fournir un certificat authentifié par une autorité locale habilitée, figurant sur une liste établie chaque année par le ministère des Affaires étrangères.
    • n° 39 Mme Runel SOC rejeté L’accès des préfectures au fichier des allocataires de prestations sociales (RNCPS) aurait été supprimé par cet amendement, ses auteurs socialistes le jugeant contraire au RGPD faute de périmètre clairement délimité.
    • n° 1019 M. Bernhardt RN rejeté Pour les retraites versées à l’étranger, cet amendement voulait doubler le plafond de la pénalité quand la fraude porte sur un décès non déclaré ou une fausse déclaration de résidence, invoquant un rapport de la Cour des comptes.
  • Article 3art. adopté Fait transmettre par le fisc des informations strictement limitées et conservées le temps nécessaire pour immatriculer d'office les activités occultes et radier les contrevenants à une obligation fiscale. 54 com. / 1 séance

    Fait transmettre par le fisc des informations strictement limitées et conservées le temps nécessaire pour immatriculer d'office les activités occultes et radier les contrevenants à une obligation fiscale.

    5 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 bis AAart. adopté Description : Oblige certains organismes à transmettre à l'organisme unique du code de commerce les informations strictement nécessaires pour immatriculer, ou inscrire en modification, les personnes exerçant un travail dissimulé. 7amendements

    Description : Oblige certains organismes à transmettre à l'organisme unique du code de commerce les informations strictement nécessaires pour immatriculer, ou inscrire en modification, les personnes exerçant un travail dissimulé.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 bis CAart. adopté Oblige certaines personnes morales à s'inscrire au registre des bénéficiaires effectifs sous leur numéro d'identification, et permet leur radiation d'office après mise en demeure de 3 mois. 7amendements

    Oblige certaines personnes morales à s'inscrire au registre des bénéficiaires effectifs sous leur numéro d'identification, et permet leur radiation d'office après mise en demeure de 3 mois.

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    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 bisart. adopté Permet à l'administration fiscale et aux douanes de demander une réponse dématérialisée à leur droit de communication aux personnes soumises à une obligation de l'article 1649 A. 53 com. / 2 séance

    Permet à l'administration fiscale et aux douanes de demander une réponse dématérialisée à leur droit de communication aux personnes soumises à une obligation de l'article 1649 A.

    5 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 2 adoptés, puis 2 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 bis Aart. adopté Permet de communiquer aux instances disciplinaires des informations sur les dossiers dont elles se saisissent, et celles nécessaires aux poursuites pour exercice illégal de la profession d'expert-comptable. 42 com. / 2 séance

    Permet de communiquer aux instances disciplinaires des informations sur les dossiers dont elles se saisissent, et celles nécessaires aux poursuites pour exercice illégal de la profession d'expert-comptable.

    4 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés, puis 2 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 bis BAart. adopté 7amendements

    Texte de l'article

    (Supprimé)

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    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 bis BBart. adopté Description : Remplace, pour l'expertise comptable, les peines d'exercice illégal, 2 ans d'emprisonnement et 30 000 euros, et d'usage abusif du titre, avec peines complémentaires et responsabilité des personnes morales. 7amendements

    Description : Remplace, pour l'expertise comptable, les peines d'exercice illégal, 2 ans d'emprisonnement et 30 000 euros, et d'usage abusif du titre, avec peines complémentaires et responsabilité des personnes morales.

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    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 quaterart. adopté 50 com. / 5 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 3 quinquiesart. adopté Charge le ministre des finances d'un dispositif d'évaluation du montant et de l'évolution des fraudes, sur lequel le Conseil des prélèvements obligatoires peut formuler des recommandations. 30 com. / 3 séance

    Charge le ministre des finances d'un dispositif d'évaluation du montant et de l'évolution des fraudes, sur lequel le Conseil des prélèvements obligatoires peut formuler des recommandations.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(41 pour, 0 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 481 M. Labaronne EPR adopté Sur les informations que le fisc transmet à l’ordre des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal, cet amendement retire le mot « strictement », son auteur jugeant cet ajout, voté en commission, plus restrictif que le droit existant.
    • n° 166 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession comptable, cet amendement autorise les agents de contrôle de l’URSSAF à transmettre à l’ordre des experts-comptables les informations strictement nécessaires pour engager des poursuites, par dérogation à leur secret professionnel.
    • n° 167 Mme Louwagie adopté Sur l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable, cet amendement porte les peines à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, contre un an et 15 000 euros auparavant, et prévoit des peines complémentaires.
    • n° 675 Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’obligation de répondre à l’administration fiscale par voie numérique, prévue à l’article 3 bis, aurait été supprimée par cet amendement LFI, qui redoutait que l’illectronisme n’empêche certains de répondre à temps.
    • n° 483 M. Labaronne EPR rejeté L’article 3 quater sur la déclaration des crypto-actifs aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec les règles existantes et peu compatible avec le cadre européen DAC 8.
    • n° 595 M. Maurel GDR rejeté En matière de déclaration des actifs numériques, cet amendement voulait viser l’ensemble des registres distribués, au-delà de la seule blockchain, et exiger un historique des transactions si le portefeuille avait dépassé 5 000 euros dans l’année.
    • n° 804 Mme Arrighi ECOS adopté Sur l’évaluation annuelle des fraudes fiscales, sociales et douanières, cet amendement remplace l’exigence de méthodes harmonisées par des méthodes adaptées et transparentes, et impose que chaque publication détaille les méthodologies employées.
  • Article 4art. adopté Oblige les organismes nationaux à un programme de lutte contre la fraude, et ceux de leur réseau à enquêter puis porter plainte au-delà d'un seuil fixé par décret. 4918 com. / 31 séance

    Oblige les organismes nationaux à un programme de lutte contre la fraude, et ceux de leur réseau à enquêter puis porter plainte au-delà d'un seuil fixé par décret.

    49 amendements déposés sur cet article : 18 en commission, dont 4 adoptés, puis 31 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(31 pour, 13 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 1087 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement insoumis voulait que la publication annuelle sur les algorithmes des organismes sociaux détaille, pour chacun, les biais discriminatoires constatés ou supposés et formule des recommandations pour y mettre fin.
    • n° 1012 M. Corbière ECOS rejeté Cet amendement insoumis voulait encadrer les algorithmes de détection de la fraude sociale, en interdisant de les fonder sur les seuls revenus et en imposant publication annuelle, contrôle humain et motivation individuelle des décisions.
    • n° 363 M. Boyard LFI-NFP rejeté En l’absence d’indice de fraude, les contrôles des allocataires auraient dû être tirés au sort, sans tenir compte des revenus ou de la situation familiale, cet amendement insoumis dénonçant un ciblage algorithmique des plus pauvres.
    • n° 286 M. Boyard LFI-NFP rejeté Plutôt que de laisser un décret fixer le seuil déclenchant le dépôt de plainte obligatoire par les caisses, cet amendement insoumis voulait l’inscrire dans la loi à huit fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale.
    • n° 40 Mme Runel SOC rejeté Les organismes de Sécurité sociale n’auraient plus été tenus d’informer l’employeur des fraudes d’un salarié aux indemnités journalières, les députés socialistes estimant que cela pouvait menacer la relation de travail.
    • n° 249 Mme Bazin-Malgras adopté Sur la fraude aux arrêts de travail, cet amendement oblige l’employeur à transmettre les éléments reçus à l’organisme d’assurance complémentaire du salarié, afin que le versement des indemnités puisse être suspendu par tous les acteurs concernés.
    • n° 245 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ajoute aux informations que les caisses d’allocations familiales transmettent aux départements les suites données lorsqu’une fraude a été constatée.
    • n° 41 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes proposaient de supprimer l’article 4 bis, qui rendait automatique et plus lourde la sanction des fraudes aux prestations sociales, une automaticité dont ils contestaient la conformité au principe d’individualisation des peines.
    • n° 899 Mme Vidal EPR rejeté Cet amendement de Mme Vidal proposait de retirer, d’un article durcissant les sanctions contre la fraude aux prestations, la pénalité plancher d’environ 400 euros, qu’elle jugeait disproportionnée pour les allocataires les plus modestes.
    • n° 777 M. David Magnier RN adopté Cet amendement instaure des sanctions progressives contre la fraude aux prestations sociales : amende plancher au triple des sommes indûment perçues dès la première fraude, cinq fois le montant en récidive, puis suspension des droits sociaux.
    • n° 30 M. Monnet GDR adopté Cet amendement inscrit dans la loi qu’aucune pénalité, en matière de prestations sociales, ne peut être infligée à une personne tant que son intention frauduleuse n’est pas établie.
    • n° 947 M. Boccaletti RN rejeté Lorsqu’un allocataire refuse de se soumettre aux contrôles vérifiant sa situation, la suspension de ses prestations familiales, aujourd’hui facultative, serait devenue automatique selon cet amendement présenté comme un renforcement des contrôles.
    • n° 368 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’article 4 ter, qui permettait de suspendre le maintien de salaire et le complément employeur en cas de fraude d’un salarié aux indemnités journalières, aurait été supprimé par cet amendement du groupe LFI.
  • Article 4 bis Aart. adopté Ajoute au bilan des contrôles du revenu de solidarité active les suites données en cas de fraude. 13amendements

    Ajoute au bilan des contrôles du revenu de solidarité active les suites données en cas de fraude.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(31 pour, 13 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 1087 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement insoumis voulait que la publication annuelle sur les algorithmes des organismes sociaux détaille, pour chacun, les biais discriminatoires constatés ou supposés et formule des recommandations pour y mettre fin.
    • n° 1012 M. Corbière ECOS rejeté Cet amendement insoumis voulait encadrer les algorithmes de détection de la fraude sociale, en interdisant de les fonder sur les seuls revenus et en imposant publication annuelle, contrôle humain et motivation individuelle des décisions.
    • n° 363 M. Boyard LFI-NFP rejeté En l’absence d’indice de fraude, les contrôles des allocataires auraient dû être tirés au sort, sans tenir compte des revenus ou de la situation familiale, cet amendement insoumis dénonçant un ciblage algorithmique des plus pauvres.
    • n° 286 M. Boyard LFI-NFP rejeté Plutôt que de laisser un décret fixer le seuil déclenchant le dépôt de plainte obligatoire par les caisses, cet amendement insoumis voulait l’inscrire dans la loi à huit fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale.
    • n° 40 Mme Runel SOC rejeté Les organismes de Sécurité sociale n’auraient plus été tenus d’informer l’employeur des fraudes d’un salarié aux indemnités journalières, les députés socialistes estimant que cela pouvait menacer la relation de travail.
    • n° 249 Mme Bazin-Malgras adopté Sur la fraude aux arrêts de travail, cet amendement oblige l’employeur à transmettre les éléments reçus à l’organisme d’assurance complémentaire du salarié, afin que le versement des indemnités puisse être suspendu par tous les acteurs concernés.
    • n° 245 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ajoute aux informations que les caisses d’allocations familiales transmettent aux départements les suites données lorsqu’une fraude a été constatée.
    • n° 41 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes proposaient de supprimer l’article 4 bis, qui rendait automatique et plus lourde la sanction des fraudes aux prestations sociales, une automaticité dont ils contestaient la conformité au principe d’individualisation des peines.
    • n° 899 Mme Vidal EPR rejeté Cet amendement de Mme Vidal proposait de retirer, d’un article durcissant les sanctions contre la fraude aux prestations, la pénalité plancher d’environ 400 euros, qu’elle jugeait disproportionnée pour les allocataires les plus modestes.
    • n° 777 M. David Magnier RN adopté Cet amendement instaure des sanctions progressives contre la fraude aux prestations sociales : amende plancher au triple des sommes indûment perçues dès la première fraude, cinq fois le montant en récidive, puis suspension des droits sociaux.
    • n° 30 M. Monnet GDR adopté Cet amendement inscrit dans la loi qu’aucune pénalité, en matière de prestations sociales, ne peut être infligée à une personne tant que son intention frauduleuse n’est pas établie.
    • n° 947 M. Boccaletti RN rejeté Lorsqu’un allocataire refuse de se soumettre aux contrôles vérifiant sa situation, la suspension de ses prestations familiales, aujourd’hui facultative, serait devenue automatique selon cet amendement présenté comme un renforcement des contrôles.
    • n° 368 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’article 4 ter, qui permettait de suspendre le maintien de salaire et le complément employeur en cas de fraude d’un salarié aux indemnités journalières, aurait été supprimé par cet amendement du groupe LFI.
  • Article 4 bisart. adopté Fait tripler, au lieu de doubler, une pénalité prévue à l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale. 110 com. / 11 séance

    Fait tripler, au lieu de doubler, une pénalité prévue à l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale.

    11 amendements déposés sur cet article : 11 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(31 pour, 13 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 1087 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement insoumis voulait que la publication annuelle sur les algorithmes des organismes sociaux détaille, pour chacun, les biais discriminatoires constatés ou supposés et formule des recommandations pour y mettre fin.
    • n° 1012 M. Corbière ECOS rejeté Cet amendement insoumis voulait encadrer les algorithmes de détection de la fraude sociale, en interdisant de les fonder sur les seuls revenus et en imposant publication annuelle, contrôle humain et motivation individuelle des décisions.
    • n° 363 M. Boyard LFI-NFP rejeté En l’absence d’indice de fraude, les contrôles des allocataires auraient dû être tirés au sort, sans tenir compte des revenus ou de la situation familiale, cet amendement insoumis dénonçant un ciblage algorithmique des plus pauvres.
    • n° 286 M. Boyard LFI-NFP rejeté Plutôt que de laisser un décret fixer le seuil déclenchant le dépôt de plainte obligatoire par les caisses, cet amendement insoumis voulait l’inscrire dans la loi à huit fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale.
    • n° 40 Mme Runel SOC rejeté Les organismes de Sécurité sociale n’auraient plus été tenus d’informer l’employeur des fraudes d’un salarié aux indemnités journalières, les députés socialistes estimant que cela pouvait menacer la relation de travail.
    • n° 249 Mme Bazin-Malgras adopté Sur la fraude aux arrêts de travail, cet amendement oblige l’employeur à transmettre les éléments reçus à l’organisme d’assurance complémentaire du salarié, afin que le versement des indemnités puisse être suspendu par tous les acteurs concernés.
    • n° 245 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ajoute aux informations que les caisses d’allocations familiales transmettent aux départements les suites données lorsqu’une fraude a été constatée.
    • n° 41 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes proposaient de supprimer l’article 4 bis, qui rendait automatique et plus lourde la sanction des fraudes aux prestations sociales, une automaticité dont ils contestaient la conformité au principe d’individualisation des peines.
    • n° 899 Mme Vidal EPR rejeté Cet amendement de Mme Vidal proposait de retirer, d’un article durcissant les sanctions contre la fraude aux prestations, la pénalité plancher d’environ 400 euros, qu’elle jugeait disproportionnée pour les allocataires les plus modestes.
    • n° 777 M. David Magnier RN adopté Cet amendement instaure des sanctions progressives contre la fraude aux prestations sociales : amende plancher au triple des sommes indûment perçues dès la première fraude, cinq fois le montant en récidive, puis suspension des droits sociaux.
    • n° 30 M. Monnet GDR adopté Cet amendement inscrit dans la loi qu’aucune pénalité, en matière de prestations sociales, ne peut être infligée à une personne tant que son intention frauduleuse n’est pas établie.
    • n° 947 M. Boccaletti RN rejeté Lorsqu’un allocataire refuse de se soumettre aux contrôles vérifiant sa situation, la suspension de ses prestations familiales, aujourd’hui facultative, serait devenue automatique selon cet amendement présenté comme un renforcement des contrôles.
    • n° 368 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’article 4 ter, qui permettait de suspendre le maintien de salaire et le complément employeur en cas de fraude d’un salarié aux indemnités journalières, aurait été supprimé par cet amendement du groupe LFI.
  • Article 4 ter Aart. adopté 13amendements

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(31 pour, 13 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 1087 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement insoumis voulait que la publication annuelle sur les algorithmes des organismes sociaux détaille, pour chacun, les biais discriminatoires constatés ou supposés et formule des recommandations pour y mettre fin.
    • n° 1012 M. Corbière ECOS rejeté Cet amendement insoumis voulait encadrer les algorithmes de détection de la fraude sociale, en interdisant de les fonder sur les seuls revenus et en imposant publication annuelle, contrôle humain et motivation individuelle des décisions.
    • n° 363 M. Boyard LFI-NFP rejeté En l’absence d’indice de fraude, les contrôles des allocataires auraient dû être tirés au sort, sans tenir compte des revenus ou de la situation familiale, cet amendement insoumis dénonçant un ciblage algorithmique des plus pauvres.
    • n° 286 M. Boyard LFI-NFP rejeté Plutôt que de laisser un décret fixer le seuil déclenchant le dépôt de plainte obligatoire par les caisses, cet amendement insoumis voulait l’inscrire dans la loi à huit fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale.
    • n° 40 Mme Runel SOC rejeté Les organismes de Sécurité sociale n’auraient plus été tenus d’informer l’employeur des fraudes d’un salarié aux indemnités journalières, les députés socialistes estimant que cela pouvait menacer la relation de travail.
    • n° 249 Mme Bazin-Malgras adopté Sur la fraude aux arrêts de travail, cet amendement oblige l’employeur à transmettre les éléments reçus à l’organisme d’assurance complémentaire du salarié, afin que le versement des indemnités puisse être suspendu par tous les acteurs concernés.
    • n° 245 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ajoute aux informations que les caisses d’allocations familiales transmettent aux départements les suites données lorsqu’une fraude a été constatée.
    • n° 41 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes proposaient de supprimer l’article 4 bis, qui rendait automatique et plus lourde la sanction des fraudes aux prestations sociales, une automaticité dont ils contestaient la conformité au principe d’individualisation des peines.
    • n° 899 Mme Vidal EPR rejeté Cet amendement de Mme Vidal proposait de retirer, d’un article durcissant les sanctions contre la fraude aux prestations, la pénalité plancher d’environ 400 euros, qu’elle jugeait disproportionnée pour les allocataires les plus modestes.
    • n° 777 M. David Magnier RN adopté Cet amendement instaure des sanctions progressives contre la fraude aux prestations sociales : amende plancher au triple des sommes indûment perçues dès la première fraude, cinq fois le montant en récidive, puis suspension des droits sociaux.
    • n° 30 M. Monnet GDR adopté Cet amendement inscrit dans la loi qu’aucune pénalité, en matière de prestations sociales, ne peut être infligée à une personne tant que son intention frauduleuse n’est pas établie.
    • n° 947 M. Boccaletti RN rejeté Lorsqu’un allocataire refuse de se soumettre aux contrôles vérifiant sa situation, la suspension de ses prestations familiales, aujourd’hui facultative, serait devenue automatique selon cet amendement présenté comme un renforcement des contrôles.
    • n° 368 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’article 4 ter, qui permettait de suspendre le maintien de salaire et le complément employeur en cas de fraude d’un salarié aux indemnités journalières, aurait été supprimé par cet amendement du groupe LFI.
  • Article 4 terart. adopté Écarte l'indemnité complémentaire pour fraude avérée du salarié aux indemnités journalières connue de l'employeur, qui avise de leur suspension, le cas échéant, les organismes de garanties collectives. 30 com. / 3 séance

    Écarte l'indemnité complémentaire pour fraude avérée du salarié aux indemnités journalières connue de l'employeur, qui avise de leur suspension, le cas échéant, les organismes de garanties collectives.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(31 pour, 13 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 1087 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement insoumis voulait que la publication annuelle sur les algorithmes des organismes sociaux détaille, pour chacun, les biais discriminatoires constatés ou supposés et formule des recommandations pour y mettre fin.
    • n° 1012 M. Corbière ECOS rejeté Cet amendement insoumis voulait encadrer les algorithmes de détection de la fraude sociale, en interdisant de les fonder sur les seuls revenus et en imposant publication annuelle, contrôle humain et motivation individuelle des décisions.
    • n° 363 M. Boyard LFI-NFP rejeté En l’absence d’indice de fraude, les contrôles des allocataires auraient dû être tirés au sort, sans tenir compte des revenus ou de la situation familiale, cet amendement insoumis dénonçant un ciblage algorithmique des plus pauvres.
    • n° 286 M. Boyard LFI-NFP rejeté Plutôt que de laisser un décret fixer le seuil déclenchant le dépôt de plainte obligatoire par les caisses, cet amendement insoumis voulait l’inscrire dans la loi à huit fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale.
    • n° 40 Mme Runel SOC rejeté Les organismes de Sécurité sociale n’auraient plus été tenus d’informer l’employeur des fraudes d’un salarié aux indemnités journalières, les députés socialistes estimant que cela pouvait menacer la relation de travail.
    • n° 249 Mme Bazin-Malgras adopté Sur la fraude aux arrêts de travail, cet amendement oblige l’employeur à transmettre les éléments reçus à l’organisme d’assurance complémentaire du salarié, afin que le versement des indemnités puisse être suspendu par tous les acteurs concernés.
    • n° 245 M. Ray DR adopté Sur le contrôle du RSA, cet amendement ajoute aux informations que les caisses d’allocations familiales transmettent aux départements les suites données lorsqu’une fraude a été constatée.
    • n° 41 Mme Runel SOC rejeté Les députés socialistes proposaient de supprimer l’article 4 bis, qui rendait automatique et plus lourde la sanction des fraudes aux prestations sociales, une automaticité dont ils contestaient la conformité au principe d’individualisation des peines.
    • n° 899 Mme Vidal EPR rejeté Cet amendement de Mme Vidal proposait de retirer, d’un article durcissant les sanctions contre la fraude aux prestations, la pénalité plancher d’environ 400 euros, qu’elle jugeait disproportionnée pour les allocataires les plus modestes.
    • n° 777 M. David Magnier RN adopté Cet amendement instaure des sanctions progressives contre la fraude aux prestations sociales : amende plancher au triple des sommes indûment perçues dès la première fraude, cinq fois le montant en récidive, puis suspension des droits sociaux.
    • n° 30 M. Monnet GDR adopté Cet amendement inscrit dans la loi qu’aucune pénalité, en matière de prestations sociales, ne peut être infligée à une personne tant que son intention frauduleuse n’est pas établie.
    • n° 947 M. Boccaletti RN rejeté Lorsqu’un allocataire refuse de se soumettre aux contrôles vérifiant sa situation, la suspension de ses prestations familiales, aujourd’hui facultative, serait devenue automatique selon cet amendement présenté comme un renforcement des contrôles.
    • n° 368 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’article 4 ter, qui permettait de suspendre le maintien de salaire et le complément employeur en cas de fraude d’un salarié aux indemnités journalières, aurait été supprimé par cet amendement du groupe LFI.
  • Article 5art. adopté Description : Autorise les complémentaires santé à traiter des données de santé, transmises pour le tiers payant malgré le secret médical, organise des échanges antifraude et en interdit l'usage commercial. 14653 com. / 93 séance

    Description : Autorise les complémentaires santé à traiter des données de santé, transmises pour le tiers payant malgré le secret médical, organise des échanges antifraude et en interdit l'usage commercial.

    146 amendements déposés sur cet article : 53 en commission, dont 25 adoptés, puis 93 en séance, dont 11 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(37 pour, 14 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 225 M. Monnet GDR rejeté M. Monnet voulait supprimer l’article 5 et ses dérogations au secret médical entre l’assurance maladie et les complémentaires, jugeant leur utilité anti-fraude minime au regard de la sensibilité des données de santé partagées.
    • n° 369 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le transfert de données de santé vers les assureurs et leurs intermédiaires aurait été retiré de l’article 5 par cet amendement insoumis, ses auteurs invoquant le secret médical et la multiplication des fuites de données.
    • n° 946 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur les échanges de données de santé autorisés entre professionnels et assureurs, cet amendement exclut du dispositif les intermédiaires tels que les plateformes de tiers payant et les réseaux de soins.
    • n° 676 M. Coquerel LFI-NFP adopté Sur les données collectées par les assureurs pour lutter contre la fraude, cet amendement impose leur destruction sous six mois en l’absence d’anomalie, ou trois mois après épuisement des recours en cas d’anomalie.
    • n° 44 Mme Runel SOC rejeté En trois points de l’article 5, cet amendement socialiste proposait d’insérer une exclusion visant les entreprises d’assurance, les mutuelles et les institutions de prévoyance, dans un contexte d’obligations de protection contre les attaques informatiques.
    • n° 132 Mme Thiébault-Martinez SOC adopté Cet amendement précise que l’information individuelle des assurés et professionnels de santé, prévue pour les complémentaires santé, transite par les contrats, règlements et conventions, selon son autrice pour s’aligner sur les canaux existants.
    • n° 380 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le recours à un intermédiaire extérieur pour partager les données entre l’assurance maladie et les complémentaires aurait été retiré de l’article 5 par ce repli insoumis, ses auteurs redoutant un transit massif de données de santé.
    • n° 143 Mme Corneloup DR rejeté Une disposition de l’article 5 aurait été réécrite par cet amendement pour interdire clairement tout traitement des données de santé visant à exclure des garanties ou à moduler les cotisations, son autrice invoquant la loi Evin.
    • n° 963 Mme Taillé-Polian ECOS adopté Sur la lutte contre la fraude par les complémentaires santé, cet amendement interdit qu’une fraude portée à leur connaissance serve à justifier une hausse ultérieure des cotisations de l’assuré.
  • Article 5 bis AAart. adopté 9amendements

    Texte de l'article

    (Supprimé).........................................................................................................................

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    Vote sur l'article : adopté(37 pour, 14 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 225 M. Monnet GDR rejeté M. Monnet voulait supprimer l’article 5 et ses dérogations au secret médical entre l’assurance maladie et les complémentaires, jugeant leur utilité anti-fraude minime au regard de la sensibilité des données de santé partagées.
    • n° 369 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le transfert de données de santé vers les assureurs et leurs intermédiaires aurait été retiré de l’article 5 par cet amendement insoumis, ses auteurs invoquant le secret médical et la multiplication des fuites de données.
    • n° 946 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur les échanges de données de santé autorisés entre professionnels et assureurs, cet amendement exclut du dispositif les intermédiaires tels que les plateformes de tiers payant et les réseaux de soins.
    • n° 676 M. Coquerel LFI-NFP adopté Sur les données collectées par les assureurs pour lutter contre la fraude, cet amendement impose leur destruction sous six mois en l’absence d’anomalie, ou trois mois après épuisement des recours en cas d’anomalie.
    • n° 44 Mme Runel SOC rejeté En trois points de l’article 5, cet amendement socialiste proposait d’insérer une exclusion visant les entreprises d’assurance, les mutuelles et les institutions de prévoyance, dans un contexte d’obligations de protection contre les attaques informatiques.
    • n° 132 Mme Thiébault-Martinez SOC adopté Cet amendement précise que l’information individuelle des assurés et professionnels de santé, prévue pour les complémentaires santé, transite par les contrats, règlements et conventions, selon son autrice pour s’aligner sur les canaux existants.
    • n° 380 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le recours à un intermédiaire extérieur pour partager les données entre l’assurance maladie et les complémentaires aurait été retiré de l’article 5 par ce repli insoumis, ses auteurs redoutant un transit massif de données de santé.
    • n° 143 Mme Corneloup DR rejeté Une disposition de l’article 5 aurait été réécrite par cet amendement pour interdire clairement tout traitement des données de santé visant à exclure des garanties ou à moduler les cotisations, son autrice invoquant la loi Evin.
    • n° 963 Mme Taillé-Polian ECOS adopté Sur la lutte contre la fraude par les complémentaires santé, cet amendement interdit qu’une fraude portée à leur connaissance serve à justifier une hausse ultérieure des cotisations de l’assuré.
  • Article 5 bisart. adopté Fait communiquer par le fisc aux assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance les informations nominatives nécessaires au calcul des contributions sociales. 22 com. / 0 séance

    Fait communiquer par le fisc aux assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance les informations nominatives nécessaires au calcul des contributions sociales.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(37 pour, 14 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 225 M. Monnet GDR rejeté M. Monnet voulait supprimer l’article 5 et ses dérogations au secret médical entre l’assurance maladie et les complémentaires, jugeant leur utilité anti-fraude minime au regard de la sensibilité des données de santé partagées.
    • n° 369 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le transfert de données de santé vers les assureurs et leurs intermédiaires aurait été retiré de l’article 5 par cet amendement insoumis, ses auteurs invoquant le secret médical et la multiplication des fuites de données.
    • n° 946 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur les échanges de données de santé autorisés entre professionnels et assureurs, cet amendement exclut du dispositif les intermédiaires tels que les plateformes de tiers payant et les réseaux de soins.
    • n° 676 M. Coquerel LFI-NFP adopté Sur les données collectées par les assureurs pour lutter contre la fraude, cet amendement impose leur destruction sous six mois en l’absence d’anomalie, ou trois mois après épuisement des recours en cas d’anomalie.
    • n° 44 Mme Runel SOC rejeté En trois points de l’article 5, cet amendement socialiste proposait d’insérer une exclusion visant les entreprises d’assurance, les mutuelles et les institutions de prévoyance, dans un contexte d’obligations de protection contre les attaques informatiques.
    • n° 132 Mme Thiébault-Martinez SOC adopté Cet amendement précise que l’information individuelle des assurés et professionnels de santé, prévue pour les complémentaires santé, transite par les contrats, règlements et conventions, selon son autrice pour s’aligner sur les canaux existants.
    • n° 380 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le recours à un intermédiaire extérieur pour partager les données entre l’assurance maladie et les complémentaires aurait été retiré de l’article 5 par ce repli insoumis, ses auteurs redoutant un transit massif de données de santé.
    • n° 143 Mme Corneloup DR rejeté Une disposition de l’article 5 aurait été réécrite par cet amendement pour interdire clairement tout traitement des données de santé visant à exclure des garanties ou à moduler les cotisations, son autrice invoquant la loi Evin.
    • n° 963 Mme Taillé-Polian ECOS adopté Sur la lutte contre la fraude par les complémentaires santé, cet amendement interdit qu’une fraude portée à leur connaissance serve à justifier une hausse ultérieure des cotisations de l’assuré.
  • Article 6art. adopté Étend le partage d'informations aux maisons départementales des personnes handicapées et aux collectivités qui versent des aides sociales. 2615 com. / 11 séance

    Étend le partage d'informations aux maisons départementales des personnes handicapées et aux collectivités qui versent des aides sociales.

    26 amendements déposés sur cet article : 15 en commission, dont 7 adoptés, puis 11 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(54 pour, 19 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 289 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis proposait de supprimer l’article 6, qui confiait aux maisons départementales des personnes handicapées un rôle de lutte contre la fraude sociale, alors que ses auteurs la jugeaient quasi inexistante en ce domaine.
    • n° 390 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’autorité judiciaire n’aurait plus pu transmettre aux maisons départementales des personnes handicapées des informations laissant présumer une fraude, cet amendement de repli insoumis jugeant cette faculté trop imprécise et stigmatisante.
    • n° 394 Mme Feld LFI-NFP rejeté Plusieurs alinéas de l’article 6 élargissant la liste des agents autorisés à échanger les données des bénéficiaires d’aides au handicap auraient été retirés par cet amendement LFI, qui y voyait un fichage injustifié.
    • n° 393 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les agents départementaux chargés des aides au handicap et à l’autonomie n’auraient pas obtenu le droit d’échanger des informations avec d’autres organismes, cet amendement de repli LFI y voyant une stigmatisation des bénéficiaires.
    • n° 392 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI visait à retirer la possibilité, pour des gendarmes et douaniers d’un organisme transfrontalier, d’échanger des données sociales des assurés avec d’autres services, un partage que ses auteurs jugeaient xénophobe.
    • n° 191 M. Hetzel DR adopté Qualifié de simple correction rédactionnelle par son auteur, cet amendement remplace à l’article 6 la première occurrence du mot « et » par le mot « ou ».
    • n° 290 M. Boyard de suppression de l'article 6 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis voulait supprimer l’article 6 bis, qui imposait de domicilier en France ou dans la zone euro le compte recevant les aides à l’autonomie et au handicap, disposition que ses auteurs jugeaient discriminatoire.
    • n° 451 M. Isaac-Sibille DEM rejeté Avant le premier versement de certaines prestations sociales demandées en ligne, l’identité du bénéficiaire aurait dû être vérifiée via un téléservice ou FranceConnect, cet amendement MoDem visant à contrer les usurpations d’identité.
    • n° 291 M. Boyard de suppression de l'article 6 ter du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI proposait de supprimer l’article 6 ter, qui plaçait l’inspection du travail sous la tutelle de l’aviation civile, une mesure que ses auteurs accusaient d’affaiblir le contrôle des compagnies aériennes.
  • Article 6 bisart. adopté Soumet les prestations sous condition de résidence servies par les départements au versement sur un compte domicilié en France ou dans l'espace unique de paiement en euros. 105 com. / 5 séance

    Soumet les prestations sous condition de résidence servies par les départements au versement sur un compte domicilié en France ou dans l'espace unique de paiement en euros.

    10 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(54 pour, 19 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 289 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis proposait de supprimer l’article 6, qui confiait aux maisons départementales des personnes handicapées un rôle de lutte contre la fraude sociale, alors que ses auteurs la jugeaient quasi inexistante en ce domaine.
    • n° 390 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’autorité judiciaire n’aurait plus pu transmettre aux maisons départementales des personnes handicapées des informations laissant présumer une fraude, cet amendement de repli insoumis jugeant cette faculté trop imprécise et stigmatisante.
    • n° 394 Mme Feld LFI-NFP rejeté Plusieurs alinéas de l’article 6 élargissant la liste des agents autorisés à échanger les données des bénéficiaires d’aides au handicap auraient été retirés par cet amendement LFI, qui y voyait un fichage injustifié.
    • n° 393 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les agents départementaux chargés des aides au handicap et à l’autonomie n’auraient pas obtenu le droit d’échanger des informations avec d’autres organismes, cet amendement de repli LFI y voyant une stigmatisation des bénéficiaires.
    • n° 392 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI visait à retirer la possibilité, pour des gendarmes et douaniers d’un organisme transfrontalier, d’échanger des données sociales des assurés avec d’autres services, un partage que ses auteurs jugeaient xénophobe.
    • n° 191 M. Hetzel DR adopté Qualifié de simple correction rédactionnelle par son auteur, cet amendement remplace à l’article 6 la première occurrence du mot « et » par le mot « ou ».
    • n° 290 M. Boyard de suppression de l'article 6 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis voulait supprimer l’article 6 bis, qui imposait de domicilier en France ou dans la zone euro le compte recevant les aides à l’autonomie et au handicap, disposition que ses auteurs jugeaient discriminatoire.
    • n° 451 M. Isaac-Sibille DEM rejeté Avant le premier versement de certaines prestations sociales demandées en ligne, l’identité du bénéficiaire aurait dû être vérifiée via un téléservice ou FranceConnect, cet amendement MoDem visant à contrer les usurpations d’identité.
    • n° 291 M. Boyard de suppression de l'article 6 ter du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI proposait de supprimer l’article 6 ter, qui plaçait l’inspection du travail sous la tutelle de l’aviation civile, une mesure que ses auteurs accusaient d’affaiblir le contrôle des compagnies aériennes.
  • Article 6 ter Aart. adopté Ajoute les produits de tarification indûment perçus aux sommes récupérables, et oblige au 1er janvier 2028 certains établissements médico-sociaux à alimenter les services numériques en santé. 9amendements

    Ajoute les produits de tarification indûment perçus aux sommes récupérables, et oblige au 1er janvier 2028 certains établissements médico-sociaux à alimenter les services numériques en santé.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(54 pour, 19 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 289 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis proposait de supprimer l’article 6, qui confiait aux maisons départementales des personnes handicapées un rôle de lutte contre la fraude sociale, alors que ses auteurs la jugeaient quasi inexistante en ce domaine.
    • n° 390 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’autorité judiciaire n’aurait plus pu transmettre aux maisons départementales des personnes handicapées des informations laissant présumer une fraude, cet amendement de repli insoumis jugeant cette faculté trop imprécise et stigmatisante.
    • n° 394 Mme Feld LFI-NFP rejeté Plusieurs alinéas de l’article 6 élargissant la liste des agents autorisés à échanger les données des bénéficiaires d’aides au handicap auraient été retirés par cet amendement LFI, qui y voyait un fichage injustifié.
    • n° 393 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les agents départementaux chargés des aides au handicap et à l’autonomie n’auraient pas obtenu le droit d’échanger des informations avec d’autres organismes, cet amendement de repli LFI y voyant une stigmatisation des bénéficiaires.
    • n° 392 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI visait à retirer la possibilité, pour des gendarmes et douaniers d’un organisme transfrontalier, d’échanger des données sociales des assurés avec d’autres services, un partage que ses auteurs jugeaient xénophobe.
    • n° 191 M. Hetzel DR adopté Qualifié de simple correction rédactionnelle par son auteur, cet amendement remplace à l’article 6 la première occurrence du mot « et » par le mot « ou ».
    • n° 290 M. Boyard de suppression de l'article 6 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis voulait supprimer l’article 6 bis, qui imposait de domicilier en France ou dans la zone euro le compte recevant les aides à l’autonomie et au handicap, disposition que ses auteurs jugeaient discriminatoire.
    • n° 451 M. Isaac-Sibille DEM rejeté Avant le premier versement de certaines prestations sociales demandées en ligne, l’identité du bénéficiaire aurait dû être vérifiée via un téléservice ou FranceConnect, cet amendement MoDem visant à contrer les usurpations d’identité.
    • n° 291 M. Boyard de suppression de l'article 6 ter du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI proposait de supprimer l’article 6 ter, qui plaçait l’inspection du travail sous la tutelle de l’aviation civile, une mesure que ses auteurs accusaient d’affaiblir le contrôle des compagnies aériennes.
  • Article 6 terart. adopté Étend aux agents administratifs de l'aviation civile chargés de la lutte contre le travail illégal la compétence de le constater. 32 com. / 1 séance

    Étend aux agents administratifs de l'aviation civile chargés de la lutte contre le travail illégal la compétence de le constater.

    3 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(54 pour, 19 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 289 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis proposait de supprimer l’article 6, qui confiait aux maisons départementales des personnes handicapées un rôle de lutte contre la fraude sociale, alors que ses auteurs la jugeaient quasi inexistante en ce domaine.
    • n° 390 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’autorité judiciaire n’aurait plus pu transmettre aux maisons départementales des personnes handicapées des informations laissant présumer une fraude, cet amendement de repli insoumis jugeant cette faculté trop imprécise et stigmatisante.
    • n° 394 Mme Feld LFI-NFP rejeté Plusieurs alinéas de l’article 6 élargissant la liste des agents autorisés à échanger les données des bénéficiaires d’aides au handicap auraient été retirés par cet amendement LFI, qui y voyait un fichage injustifié.
    • n° 393 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les agents départementaux chargés des aides au handicap et à l’autonomie n’auraient pas obtenu le droit d’échanger des informations avec d’autres organismes, cet amendement de repli LFI y voyant une stigmatisation des bénéficiaires.
    • n° 392 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI visait à retirer la possibilité, pour des gendarmes et douaniers d’un organisme transfrontalier, d’échanger des données sociales des assurés avec d’autres services, un partage que ses auteurs jugeaient xénophobe.
    • n° 191 M. Hetzel DR adopté Qualifié de simple correction rédactionnelle par son auteur, cet amendement remplace à l’article 6 la première occurrence du mot « et » par le mot « ou ».
    • n° 290 M. Boyard de suppression de l'article 6 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Cet amendement insoumis voulait supprimer l’article 6 bis, qui imposait de domicilier en France ou dans la zone euro le compte recevant les aides à l’autonomie et au handicap, disposition que ses auteurs jugeaient discriminatoire.
    • n° 451 M. Isaac-Sibille DEM rejeté Avant le premier versement de certaines prestations sociales demandées en ligne, l’identité du bénéficiaire aurait dû être vérifiée via un téléservice ou FranceConnect, cet amendement MoDem visant à contrer les usurpations d’identité.
    • n° 291 M. Boyard de suppression de l'article 6 ter du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI proposait de supprimer l’article 6 ter, qui plaçait l’inspection du travail sous la tutelle de l’aviation civile, une mesure que ses auteurs accusaient d’affaiblir le contrôle des compagnies aériennes.
  • Article 7art. adopté Oblige les transporteurs sanitaires et les taxis conventionnés à équiper leurs véhicules d'une géolocalisation certifiée et d'une facturation électronique, au plus tard début 2027. 155 com. / 10 séance

    Oblige les transporteurs sanitaires et les taxis conventionnés à équiper leurs véhicules d'une géolocalisation certifiée et d'une facturation électronique, au plus tard début 2027.

    15 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, puis 10 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(25 pour, 15 contre, 8 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 23 Mme Lebon GDR rejeté L’article 7, qui imposerait d’ici 2027 la géolocalisation des transporteurs sanitaires et des taxis conventionnés, aurait été supprimé par cet amendement, son autrice jugeant la mesure redondante avec une convention déjà signée.
    • n° 396 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les données de géolocalisation des transporteurs auraient été strictement encadrées par cet amendement de repli : usage réservé au contrôle de la facturation, et effacement sous deux mois faute d’anomalie.
    • n° 1039 M. Bernhardt RN rejeté Cet amendement de repli du Rassemblement National voulait dégager de toute responsabilité le pharmacien qui, ayant fait les vérifications d’usage, délivre de bonne foi un médicament sur une ordonnance électronique déjà utilisée frauduleusement ailleurs.
    • n° 1036 M. Bernhardt RN rejeté Les hôpitaux auraient été tenus, avec cet amendement du Rassemblement National, d’établir sous forme électronique les ordonnances de sortie portant sur des médicaments sensibles ou coûteux, afin de lutter contre leur falsification selon son auteur.
  • Article 8art. adopté Description : Modifie pour le transport de personnes : registre, sanctions, présomption de salariat, contrôles, obligations, amende, recours et délais des intermédiaires, code de la route. 5424 com. / 30 séance

    Description : Modifie pour le transport de personnes : registre, sanctions, présomption de salariat, contrôles, obligations, amende, recours et délais des intermédiaires, code de la route.

    54 amendements déposés sur cet article : 24 en commission, dont 14 adoptés, puis 30 en séance, dont 10 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(66 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 446 Mme Runel SOC adopté Sur la présomption de salariat des chauffeurs VTC, cet amendement précise que la qualification de la relation de travail en contrat de salarié relève de l’autorité judiciaire, et non d’une requalification automatique.
    • n° 888 Mme Vidal EPR adopté Sur l’obligation de vigilance des centrales de réservation, cet amendement supprime une restriction qui la limitait aux seuls exploitants de VTC, l’étendant à l’ensemble des activités de mise en relation, y compris taxis.
    • n° 564 M. Meurin RN rejeté Les plateformes de VTC auraient dû, selon cet amendement, vérifier que l’identité du conducteur affichée au client corresponde bien au registre officiel et à sa carte professionnelle, pour éviter la location de titres.
    • n° 265 M. Hetzel DR adopté Sur l’obligation de vigilance des plateformes de réservation VTC, cet amendement remplace la liste de critères à vérifier par un contrôle de cohérence entre attestations des exploitants et données sur les conducteurs, précisé par décret.
    • n° 24 Mme Lebon GDR rejeté Cet amendement de repli proposait de transformer le plafond d’amende prévu à l’article 8 en un montant plancher, afin, selon son autrice, de garantir une sanction minimale plutôt qu’un maximum.
    • n° 400 Mme Feld LFI-NFP adopté Le plafond de l’amende infligée aux plateformes coupables de travail dissimulé passe de 5 % à 10 % de leur chiffre d’affaires hors taxe réalisé en France, un durcissement défendu par le groupe LFI.
    • n° 563 M. Meurin RN rejeté Dans une version de repli, M. Meurin voulait ramener de dix-huit à six mois le délai précédant l’entrée en vigueur de cette même interdiction de louer ou céder son attestation de VTC.
    • n° 565 M. Meurin RN rejeté M. Meurin voulait que l’interdiction faite aux chauffeurs de louer ou céder leur attestation de VTC entre en vigueur au douzième mois après la promulgation, et non au dix-huitième qu’il jugeait trop tardif.
    • n° 307 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le groupe LFI proposait, par cet amendement, de ramener à 75 euros la pénalité des travailleurs de plateformes et de porter à 750 000 euros celle des plateformes elles-mêmes, dénonçant une équivalence de sanctions injuste.
    • n° 308 M. Boyard LFI-NFP rejeté En abaissant à 75 euros l’amende des auto-entrepreneurs et en portant à 500 000 euros celle des plateformes, cet amendement de repli LFI voulait creuser l’écart de responsabilité entre les deux, jugé trop faible.
    • n° 309 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour les travailleurs des plateformes, la sanction maximale serait passée de 3 250 à 75 euros, quand celle des plateformes aurait grimpé de 15 000 à 250 000 euros, selon cet amendement de repli insoumis.
    • n° 310 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI proposait de réduire à 75 euros la pénalité des travailleurs de plateformes, aujourd’hui de 3 250 euros, et de porter à 100 000 euros celle des plateformes.
    • n° 312 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les pénalités encourues par les auto-entrepreneurs des plateformes seraient tombées de 3 250 à 75 euros, tandis que celles des plateformes seraient passées de 15 000 à 50 000 euros, avec cet amendement de repli LFI.
    • n° 314 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le plafond des pénalités visant les micro-entrepreneurs qui méconnaissent les obligations de la réforme de 2024 sur le recouvrement des cotisations aurait été abaissé de 3 250 à 75 euros par cet amendement insoumis.
    • n° 891 Mme Vidal de suppression de l'article 8 bis (examen prioritaire) du projet de loi relatif EPR rejeté L’article 8 bis, qui soumet les plateformes de VTC aux obligations anti-blanchiment, aurait été supprimé par cet amendement, son autrice estimant que les risques réels tiennent surtout à la fraude à la TVA des gestionnaires de flottes.
  • Article 8 bisart. adopté 51 com. / 4 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    5 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, puis 4 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(66 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 446 Mme Runel SOC adopté Sur la présomption de salariat des chauffeurs VTC, cet amendement précise que la qualification de la relation de travail en contrat de salarié relève de l’autorité judiciaire, et non d’une requalification automatique.
    • n° 888 Mme Vidal EPR adopté Sur l’obligation de vigilance des centrales de réservation, cet amendement supprime une restriction qui la limitait aux seuls exploitants de VTC, l’étendant à l’ensemble des activités de mise en relation, y compris taxis.
    • n° 564 M. Meurin RN rejeté Les plateformes de VTC auraient dû, selon cet amendement, vérifier que l’identité du conducteur affichée au client corresponde bien au registre officiel et à sa carte professionnelle, pour éviter la location de titres.
    • n° 265 M. Hetzel DR adopté Sur l’obligation de vigilance des plateformes de réservation VTC, cet amendement remplace la liste de critères à vérifier par un contrôle de cohérence entre attestations des exploitants et données sur les conducteurs, précisé par décret.
    • n° 24 Mme Lebon GDR rejeté Cet amendement de repli proposait de transformer le plafond d’amende prévu à l’article 8 en un montant plancher, afin, selon son autrice, de garantir une sanction minimale plutôt qu’un maximum.
    • n° 400 Mme Feld LFI-NFP adopté Le plafond de l’amende infligée aux plateformes coupables de travail dissimulé passe de 5 % à 10 % de leur chiffre d’affaires hors taxe réalisé en France, un durcissement défendu par le groupe LFI.
    • n° 563 M. Meurin RN rejeté Dans une version de repli, M. Meurin voulait ramener de dix-huit à six mois le délai précédant l’entrée en vigueur de cette même interdiction de louer ou céder son attestation de VTC.
    • n° 565 M. Meurin RN rejeté M. Meurin voulait que l’interdiction faite aux chauffeurs de louer ou céder leur attestation de VTC entre en vigueur au douzième mois après la promulgation, et non au dix-huitième qu’il jugeait trop tardif.
    • n° 307 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le groupe LFI proposait, par cet amendement, de ramener à 75 euros la pénalité des travailleurs de plateformes et de porter à 750 000 euros celle des plateformes elles-mêmes, dénonçant une équivalence de sanctions injuste.
    • n° 308 M. Boyard LFI-NFP rejeté En abaissant à 75 euros l’amende des auto-entrepreneurs et en portant à 500 000 euros celle des plateformes, cet amendement de repli LFI voulait creuser l’écart de responsabilité entre les deux, jugé trop faible.
    • n° 309 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour les travailleurs des plateformes, la sanction maximale serait passée de 3 250 à 75 euros, quand celle des plateformes aurait grimpé de 15 000 à 250 000 euros, selon cet amendement de repli insoumis.
    • n° 310 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI proposait de réduire à 75 euros la pénalité des travailleurs de plateformes, aujourd’hui de 3 250 euros, et de porter à 100 000 euros celle des plateformes.
    • n° 312 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les pénalités encourues par les auto-entrepreneurs des plateformes seraient tombées de 3 250 à 75 euros, tandis que celles des plateformes seraient passées de 15 000 à 50 000 euros, avec cet amendement de repli LFI.
    • n° 314 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le plafond des pénalités visant les micro-entrepreneurs qui méconnaissent les obligations de la réforme de 2024 sur le recouvrement des cotisations aurait été abaissé de 3 250 à 75 euros par cet amendement insoumis.
    • n° 891 Mme Vidal de suppression de l'article 8 bis (examen prioritaire) du projet de loi relatif EPR rejeté L’article 8 bis, qui soumet les plateformes de VTC aux obligations anti-blanchiment, aurait été supprimé par cet amendement, son autrice estimant que les risques réels tiennent surtout à la fraude à la TVA des gestionnaires de flottes.
  • Article 9art. adopté Description : Ouvre, contre le blanchiment, le fichier L. 521-6-1 aux administrations luttant contre les fraudes sociales et fiscales et aux sociétés de financement, et modifie l'article L. 621-20-4. 137 com. / 6 séance

    Description : Ouvre, contre le blanchiment, le fichier L. 521-6-1 aux administrations luttant contre les fraudes sociales et fiscales et aux sociétés de financement, et modifie l'article L. 621-20-4.

    13 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 4 adoptés, puis 6 en séance, dont 4 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 bisart. adopté Impose la communication à l'administration fiscale des documents nécessaires aux articles 1649 AC du code général des impôts et L. 102 AG du livre des procédures fiscales. 43 com. / 1 séance

    Impose la communication à l'administration fiscale des documents nécessaires aux articles 1649 AC du code général des impôts et L. 102 AG du livre des procédures fiscales.

    4 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 terart. adopté Permet d'habiliter des enquêteurs de l'Autorité des marchés financiers à constater certaines infractions. 20 com. / 2 séance

    Permet d'habiliter des enquêteurs de l'Autorité des marchés financiers à constater certaines infractions.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 quater Aart. adopté Description : Permet au procureur de la République financier et au juge d'instruction, sous conditions, de communiquer au renseignement des éléments de procédures, sous secret et sans échange avec l'étranger. 15amendements

    Description : Permet au procureur de la République financier et au juge d'instruction, sous conditions, de communiquer au renseignement des éléments de procédures, sous secret et sans échange avec l'étranger.

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    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 quaterart. adopté Précise les offres au public soumises au contrôle de l'Autorité des marchés financiers, parts de sociétés commerciales et coopératives comprises. 10 com. / 1 séance

    Précise les offres au public soumises au contrôle de l'Autorité des marchés financiers, parts de sociétés commerciales et coopératives comprises.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 quinquiesart. adopté Permet au rapporteur d'obtenir des administrations et des organismes publics les documents sur la situation financière de la personne mise en cause. 10 com. / 1 séance

    Permet au rapporteur d'obtenir des administrations et des organismes publics les documents sur la situation financière de la personne mise en cause.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 sexiesart. adopté Permet d'interdire jusqu'à 10 ans d'exercer un mandat social dans une société cotée et de négocier des instruments financiers pour son propre compte. 15amendements

    Permet d'interdire jusqu'à 10 ans d'exercer un mandat social dans une société cotée et de négocier des instruments financiers pour son propre compte.

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    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 undeciesart. adopté Porte de 6 à 10 ans la durée de conservation des documents prévue à l'article L. 102 B du livre des procédures fiscales. 50 com. / 5 séance

    Porte de 6 à 10 ans la durée de conservation des documents prévue à l'article L. 102 B du livre des procédures fiscales.

    5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance, dont 5 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 duodeciesart. adopté À compter du 1er janvier 2027, fait transmettre chaque année aux collectivités la liste des locaux recensés pour les taxes sur les résidences secondaires et sur la vacance. 60 com. / 6 séance

    À compter du 1er janvier 2027, fait transmettre chaque année aux collectivités la liste des locaux recensés pour les taxes sur les résidences secondaires et sur la vacance.

    6 amendements déposés sur cet article : 6 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 terdecies Aart. adopté Autorise le fisc et les services du contrôle du travail et de la formation professionnelle à échanger, spontanément ou sur demande, les documents utiles à leurs missions. 15amendements

    Autorise le fisc et les services du contrôle du travail et de la formation professionnelle à échanger, spontanément ou sur demande, les documents utiles à leurs missions.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 9 terdeciesart. adopté 50 com. / 5 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé) CHAPITRE II Renforcer les moyens d’enquête et de contrôle

    5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(33 pour, 1 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (15)

    • n° 144 Mme Corneloup DR rejeté Mme Corneloup voulait supprimer l’article obligeant les filiales françaises de groupes multinationaux à déposer localement la déclaration pays par pays, y voyant une entorse au principe de centralisation retenu par l’OCDE.
    • n° 660 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La confidentialité des avis rédigés par les juristes d’entreprise n’aurait plus été opposable, avec cet amendement LFI, aux enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, de la concurrence et du contrôle prudentiel, pour préserver leurs pouvoirs de contrôle.
    • n° 673 M. Labaronne de suppression de l'article 9 decies du projet de loi relatif EPR rejeté Le rapporteur proposait, par cet amendement, de retirer l’obligation faite aux notaires et experts de transmettre au fisc leurs évaluations lors des successions et donations dépassant deux millions d’euros, jugée sans utilité par l’administration.
    • n° 657 Mme Feld LFI-NFP rejeté Le secret professionnel des avocats, quand ils exercent une activité de conseil, n’aurait plus pu être opposé aux enquêtes sur la fraude fiscale, la corruption et le blanchiment, une opacité que le groupe LFI jugeait favorable aux multinationales.
    • n° 799 M. Dufau SOC adopté Sur les informations transmises pour joindre les propriétaires, cet amendement ajoute l’adresse électronique à l’adresse postale déjà prévue, afin, selon son auteur, de faciliter ce contact dans la lutte contre la fraude.
    • n° 561 Mme Feld de suppression de l'article 9 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait, par cet amendement, supprimer l’article 9 bis qui étendait à l’administration fiscale calédonienne la levée du secret de l’Autorité des marchés financiers, extension que ses auteurs jugeaient contraire à l’autonomie calédonienne.
    • n° 107 Mme Pirès Beaune SOC rejeté Les œuvres d’art, objets de collection et antiquités valant plus de 50 000 euros auraient dû être déclarés au fisc par leur propriétaire, cet amendement socialiste voulant créer un registre pour rendre ce marché moins opaque.
    • n° 647 Mme Feld LFI-NFP rejeté L’obligation de déclarer, pays par pays, les bénéfices et données fiscales d’un groupe se serait appliquée, selon cet amendement, dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions aujourd’hui.
    • n° 92 M. Baumel SOC rejeté Les cabinets de conseil fiscal auraient été tenus, avec cet amendement socialiste, de déclarer au fisc dans les trente jours les montages d’optimisation qu’ils vendent aux entreprises, sur le modèle en vigueur dans plusieurs pays selon son auteur.
    • n° 93 M. Baumel SOC rejeté Les grandes entreprises soumises à la documentation sur leurs prix de transfert auraient dû, avec cet amendement socialiste, la transmettre chaque année au fisc, au lieu de seulement la tenir à sa disposition en cas de contrôle.
    • n° 484 M. Labaronne EPR rejeté Simple correction de forme selon son auteur, cet amendement du rapporteur visait à ajuster la rédaction de l’article 9 ter et à assurer l’application de ses dispositions en outre-mer.
    • n° 651 M. Labaronne EPR adopté Sur les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, cet amendement précise que, pour obtenir les données de connexion conservées par les opérateurs télécoms, les enquêteurs doivent suivre les règles du code de procédure pénale.
    • n° 91 M. Renault RN rejeté La cellule nationale de renseignement financier aurait eu accès, avec cet amendement du Rassemblement National, au fichier des IBAN frauduleux, afin de croiser ces données avec les déclarations de soupçon et mieux détecter le blanchiment.
    • n° 912 M. Baumel SOC adopté Sur la lutte contre la délinquance financière, cet amendement autorise le procureur financier à transmettre aux services de renseignement des éléments issus de ses enquêtes, avec l’accord du juge d’instruction lorsqu’une information judiciaire est ouverte.
    • n° 494 M. Labaronne de suppression de l'article 9 terdecies du projet de loi relatif EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer l’obligation, prévue par l’article 9 terdecies, faite aux sociétés étrangères qui achètent un bien immobilier en France de se déclarer au fisc, au motif qu’un règlement européen la prévoit déjà.
  • Article 10art. adopté Étend le droit de communication à de nouveaux organismes et aux agents départementaux assermentés chargés du revenu de solidarité active. 249 com. / 15 séance

    Étend le droit de communication à de nouveaux organismes et aux agents départementaux assermentés chargés du revenu de solidarité active.

    24 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 6 adoptés, puis 15 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(76 pour, 31 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 402 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 10 lui-même aurait disparu avec cet amendement, qui refusait d’étendre aux directeurs des caisses locales et à leurs agents le droit d’obtenir relevés bancaires et justificatifs auprès de tiers.
    • n° 406 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dès qu’un usager demande une prestation, les organismes auraient dû l’informer de l’existence du droit de communication et de ses modalités, selon cet amendement s’appuyant sur le RGPD et la Défenseure des droits.
    • n° 404 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer l’extension du droit de communication aux agents des caisses d’assurance maladie, d’allocations familiales et de la MSA, son auteur dénonçant une surveillance des allocataires.
    • n° 326 Mme Runet SOC rejeté Les agents départementaux chargés de contrôler la fraude au RSA n’auraient pas reçu le droit de communication auprès de tiers, cet amendement socialiste voulant retirer les alinéas qui le leur accordaient.
    • n° 857 M. Hetzel DR adopté Présenté comme une simple correction de cohérence par son auteur, cet amendement ajuste une numérotation interne en remplaçant, à l’avant-dernier alinéa concerné, le mot « septième » par le mot « huitième ».
    • n° 407 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait réserver l’exercice du droit de communication à des agents formés à la protection des données, assermentés et agréés, reprenant une recommandation de la Défenseure des droits.
    • n° 408 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’élargissement du droit de communication aurait été assorti, avec cet amendement, de garanties renforcées comme la motivation écrite des demandes, l’information des personnes, la formation des agents et un audit annuel transmis à la CNIL.
    • n° 858 M. Hetzel DR rejeté Purement rédactionnel, cet amendement proposait de retirer plusieurs mentions d’un « tiers » jugées redondantes par son auteur, sans modifier le fond des dispositions concernées.
    • n° 320 M. Boyard LFI-NFP rejeté Un salarié privé de sa garantie de salaire pour une fraude reconnue par l’AGS aurait disposé, avec cet amendement, d’un recours gracieux ou contentieux pour contester cette décision.
    • n° 609 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté L’accès aux données du fichier d’immatriculation des véhicules, ouvert aux agents chargés de la lutte contre la fraude, est étendu aux caisses générales de sécurité sociale, qui exercent ces missions en Guadeloupe, Guyane, Martinique et à La Réunion.
  • Article 10 bisart. adopté Description : Oblige les institutions de garantie salariale à contrôler les fraudes présumées, avec droit de communication malgré le secret professionnel, refus puni jusqu'à 10 000 euros, doublés en récidive. 86 com. / 2 séance

    Description : Oblige les institutions de garantie salariale à contrôler les fraudes présumées, avec droit de communication malgré le secret professionnel, refus puni jusqu'à 10 000 euros, doublés en récidive.

    8 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 5 adoptés, puis 2 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(76 pour, 31 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 402 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 10 lui-même aurait disparu avec cet amendement, qui refusait d’étendre aux directeurs des caisses locales et à leurs agents le droit d’obtenir relevés bancaires et justificatifs auprès de tiers.
    • n° 406 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dès qu’un usager demande une prestation, les organismes auraient dû l’informer de l’existence du droit de communication et de ses modalités, selon cet amendement s’appuyant sur le RGPD et la Défenseure des droits.
    • n° 404 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer l’extension du droit de communication aux agents des caisses d’assurance maladie, d’allocations familiales et de la MSA, son auteur dénonçant une surveillance des allocataires.
    • n° 326 Mme Runet SOC rejeté Les agents départementaux chargés de contrôler la fraude au RSA n’auraient pas reçu le droit de communication auprès de tiers, cet amendement socialiste voulant retirer les alinéas qui le leur accordaient.
    • n° 857 M. Hetzel DR adopté Présenté comme une simple correction de cohérence par son auteur, cet amendement ajuste une numérotation interne en remplaçant, à l’avant-dernier alinéa concerné, le mot « septième » par le mot « huitième ».
    • n° 407 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait réserver l’exercice du droit de communication à des agents formés à la protection des données, assermentés et agréés, reprenant une recommandation de la Défenseure des droits.
    • n° 408 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’élargissement du droit de communication aurait été assorti, avec cet amendement, de garanties renforcées comme la motivation écrite des demandes, l’information des personnes, la formation des agents et un audit annuel transmis à la CNIL.
    • n° 858 M. Hetzel DR rejeté Purement rédactionnel, cet amendement proposait de retirer plusieurs mentions d’un « tiers » jugées redondantes par son auteur, sans modifier le fond des dispositions concernées.
    • n° 320 M. Boyard LFI-NFP rejeté Un salarié privé de sa garantie de salaire pour une fraude reconnue par l’AGS aurait disposé, avec cet amendement, d’un recours gracieux ou contentieux pour contester cette décision.
    • n° 609 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté L’accès aux données du fichier d’immatriculation des véhicules, ouvert aux agents chargés de la lutte contre la fraude, est étendu aux caisses générales de sécurité sociale, qui exercent ces missions en Guadeloupe, Guyane, Martinique et à La Réunion.
  • Article 10 terart. adopté Charge la Cour des comptes du respect du droit de communication, refus ou silence encourant jusqu'à 15 000 euros d'amende, ou 1 000 euros par jour après injonction. 1310 com. / 3 séance

    Charge la Cour des comptes du respect du droit de communication, refus ou silence encourant jusqu'à 15 000 euros d'amende, ou 1 000 euros par jour après injonction.

    13 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 10 adoptés, puis 3 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(76 pour, 31 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 402 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 10 lui-même aurait disparu avec cet amendement, qui refusait d’étendre aux directeurs des caisses locales et à leurs agents le droit d’obtenir relevés bancaires et justificatifs auprès de tiers.
    • n° 406 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dès qu’un usager demande une prestation, les organismes auraient dû l’informer de l’existence du droit de communication et de ses modalités, selon cet amendement s’appuyant sur le RGPD et la Défenseure des droits.
    • n° 404 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer l’extension du droit de communication aux agents des caisses d’assurance maladie, d’allocations familiales et de la MSA, son auteur dénonçant une surveillance des allocataires.
    • n° 326 Mme Runet SOC rejeté Les agents départementaux chargés de contrôler la fraude au RSA n’auraient pas reçu le droit de communication auprès de tiers, cet amendement socialiste voulant retirer les alinéas qui le leur accordaient.
    • n° 857 M. Hetzel DR adopté Présenté comme une simple correction de cohérence par son auteur, cet amendement ajuste une numérotation interne en remplaçant, à l’avant-dernier alinéa concerné, le mot « septième » par le mot « huitième ».
    • n° 407 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait réserver l’exercice du droit de communication à des agents formés à la protection des données, assermentés et agréés, reprenant une recommandation de la Défenseure des droits.
    • n° 408 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’élargissement du droit de communication aurait été assorti, avec cet amendement, de garanties renforcées comme la motivation écrite des demandes, l’information des personnes, la formation des agents et un audit annuel transmis à la CNIL.
    • n° 858 M. Hetzel DR rejeté Purement rédactionnel, cet amendement proposait de retirer plusieurs mentions d’un « tiers » jugées redondantes par son auteur, sans modifier le fond des dispositions concernées.
    • n° 320 M. Boyard LFI-NFP rejeté Un salarié privé de sa garantie de salaire pour une fraude reconnue par l’AGS aurait disposé, avec cet amendement, d’un recours gracieux ou contentieux pour contester cette décision.
    • n° 609 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté L’accès aux données du fichier d’immatriculation des véhicules, ouvert aux agents chargés de la lutte contre la fraude, est étendu aux caisses générales de sécurité sociale, qui exercent ces missions en Guadeloupe, Guyane, Martinique et à La Réunion.
  • Article 10 quater Aart. adopté Description : Soumet certaines personnes morales au contrôle de l'inspection générale des affaires sociales et permet, après injonction, une astreinte jusqu'à 1 000 euros par jour contre le refus d'accès. 40 com. / 4 séance

    Description : Soumet certaines personnes morales au contrôle de l'inspection générale des affaires sociales et permet, après injonction, une astreinte jusqu'à 1 000 euros par jour contre le refus d'accès.

    4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(76 pour, 31 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 402 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 10 lui-même aurait disparu avec cet amendement, qui refusait d’étendre aux directeurs des caisses locales et à leurs agents le droit d’obtenir relevés bancaires et justificatifs auprès de tiers.
    • n° 406 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dès qu’un usager demande une prestation, les organismes auraient dû l’informer de l’existence du droit de communication et de ses modalités, selon cet amendement s’appuyant sur le RGPD et la Défenseure des droits.
    • n° 404 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer l’extension du droit de communication aux agents des caisses d’assurance maladie, d’allocations familiales et de la MSA, son auteur dénonçant une surveillance des allocataires.
    • n° 326 Mme Runet SOC rejeté Les agents départementaux chargés de contrôler la fraude au RSA n’auraient pas reçu le droit de communication auprès de tiers, cet amendement socialiste voulant retirer les alinéas qui le leur accordaient.
    • n° 857 M. Hetzel DR adopté Présenté comme une simple correction de cohérence par son auteur, cet amendement ajuste une numérotation interne en remplaçant, à l’avant-dernier alinéa concerné, le mot « septième » par le mot « huitième ».
    • n° 407 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait réserver l’exercice du droit de communication à des agents formés à la protection des données, assermentés et agréés, reprenant une recommandation de la Défenseure des droits.
    • n° 408 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’élargissement du droit de communication aurait été assorti, avec cet amendement, de garanties renforcées comme la motivation écrite des demandes, l’information des personnes, la formation des agents et un audit annuel transmis à la CNIL.
    • n° 858 M. Hetzel DR rejeté Purement rédactionnel, cet amendement proposait de retirer plusieurs mentions d’un « tiers » jugées redondantes par son auteur, sans modifier le fond des dispositions concernées.
    • n° 320 M. Boyard LFI-NFP rejeté Un salarié privé de sa garantie de salaire pour une fraude reconnue par l’AGS aurait disposé, avec cet amendement, d’un recours gracieux ou contentieux pour contester cette décision.
    • n° 609 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté L’accès aux données du fichier d’immatriculation des véhicules, ouvert aux agents chargés de la lutte contre la fraude, est étendu aux caisses générales de sécurité sociale, qui exercent ces missions en Guadeloupe, Guyane, Martinique et à La Réunion.
  • Article 10 quaterart. adopté Ouvre aux organismes sociaux et aux agents départementaux, pour leurs contrôles antifraude, les informations sur les véhicules communiquées selon l'article L. 330-2 du code de la route. 31 com. / 2 séance

    Ouvre aux organismes sociaux et aux agents départementaux, pour leurs contrôles antifraude, les informations sur les véhicules communiquées selon l'article L. 330-2 du code de la route.

    3 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 2 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(76 pour, 31 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 402 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 10 lui-même aurait disparu avec cet amendement, qui refusait d’étendre aux directeurs des caisses locales et à leurs agents le droit d’obtenir relevés bancaires et justificatifs auprès de tiers.
    • n° 406 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dès qu’un usager demande une prestation, les organismes auraient dû l’informer de l’existence du droit de communication et de ses modalités, selon cet amendement s’appuyant sur le RGPD et la Défenseure des droits.
    • n° 404 M. Boyard LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer l’extension du droit de communication aux agents des caisses d’assurance maladie, d’allocations familiales et de la MSA, son auteur dénonçant une surveillance des allocataires.
    • n° 326 Mme Runet SOC rejeté Les agents départementaux chargés de contrôler la fraude au RSA n’auraient pas reçu le droit de communication auprès de tiers, cet amendement socialiste voulant retirer les alinéas qui le leur accordaient.
    • n° 857 M. Hetzel DR adopté Présenté comme une simple correction de cohérence par son auteur, cet amendement ajuste une numérotation interne en remplaçant, à l’avant-dernier alinéa concerné, le mot « septième » par le mot « huitième ».
    • n° 407 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait réserver l’exercice du droit de communication à des agents formés à la protection des données, assermentés et agréés, reprenant une recommandation de la Défenseure des droits.
    • n° 408 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’élargissement du droit de communication aurait été assorti, avec cet amendement, de garanties renforcées comme la motivation écrite des demandes, l’information des personnes, la formation des agents et un audit annuel transmis à la CNIL.
    • n° 858 M. Hetzel DR rejeté Purement rédactionnel, cet amendement proposait de retirer plusieurs mentions d’un « tiers » jugées redondantes par son auteur, sans modifier le fond des dispositions concernées.
    • n° 320 M. Boyard LFI-NFP rejeté Un salarié privé de sa garantie de salaire pour une fraude reconnue par l’AGS aurait disposé, avec cet amendement, d’un recours gracieux ou contentieux pour contester cette décision.
    • n° 609 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté L’accès aux données du fichier d’immatriculation des véhicules, ouvert aux agents chargés de la lutte contre la fraude, est étendu aux caisses générales de sécurité sociale, qui exercent ces missions en Guadeloupe, Guyane, Martinique et à La Réunion.
  • Article 11non mis aux voix Permet d'utiliser une identité d'emprunt lors des contrôles du compte personnel de formation. 22 com. / 0 séance

    Permet d'utiliser une identité d'emprunt lors des contrôles du compte personnel de formation.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 238 adopté Sur le contrôle des organismes de formation professionnelle, cet amendement du Gouvernement autorise les agents à évaluer les sommes à reverser par échantillonnage et extrapolation, et permet de rendre publiques les sanctions les plus graves.
  • Article 11 bis Anon mis aux voix Permet aux agents de contrôle de la formation professionnelle d'établir les sommes dues par échantillonnage et extrapolation et permet la publicité d'un an au plus de certaines décisions. 1amendement

    Permet aux agents de contrôle de la formation professionnelle d'établir les sommes dues par échantillonnage et extrapolation et permet la publicité d'un an au plus de certaines décisions.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 238 adopté Sur le contrôle des organismes de formation professionnelle, cet amendement du Gouvernement autorise les agents à évaluer les sommes à reverser par échantillonnage et extrapolation, et permet de rendre publiques les sanctions les plus graves.
  • Article 11 ternon mis aux voix Charge les opérateurs de compétences de vérifier l'exécution, la qualité et le coût des formations, et organise la mutualisation des contrôles. 1amendement

    Charge les opérateurs de compétences de vérifier l'exécution, la qualité et le coût des formations, et organise la mutualisation des contrôles.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 238 adopté Sur le contrôle des organismes de formation professionnelle, cet amendement du Gouvernement autorise les agents à évaluer les sommes à reverser par échantillonnage et extrapolation, et permet de rendre publiques les sanctions les plus graves.
  • Article 12art. adopté Étend le champ des contrôles aux subventions et financements accordés au titre des accidents du travail, et retouche le régime des pénalités. 5723 com. / 34 séance

    Étend le champ des contrôles aux subventions et financements accordés au titre des accidents du travail, et retouche le régime des pénalités.

    57 amendements déposés sur cet article : 23 en commission, dont 17 adoptés, puis 34 en séance, dont 7 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bis AAart. adopté 18amendements

    Texte de l'article

    (Supprimé)

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bisart. adopté Étend ce régime de pénalités aux régimes spéciaux, dont celui des clercs et employés de notaires. 33 com. / 0 séance

    Étend ce régime de pénalités aux régimes spéciaux, dont celui des clercs et employés de notaires.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 3 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bis Aart. adopté Interdit de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, seule la première prescription restant possible. 210 com. / 21 séance

    Interdit de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, seule la première prescription restant possible.

    21 amendements déposés sur cet article : 21 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bis BAart. adopté 18amendements

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bis BBart. adopté Ouvre à l'employeur, en Haut-Rhin, Bas-Rhin et Moselle, une contre-visite et l'interruption du salaire maintenu si l'arrêt est injustifié ou le contrôle empêché par le salarié. 18amendements

    Ouvre à l'employeur, en Haut-Rhin, Bas-Rhin et Moselle, une contre-visite et l'interruption du salaire maintenu si l'arrêt est injustifié ou le contrôle empêché par le salarié.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bis Bart. adopté Description : Ajoute l'article L. 114-17-1 au renvoi du III de l'article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale, et y remplace 4 par 8. 18amendements

    Description : Ajoute l'article L. 114-17-1 au renvoi du III de l'article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale, et y remplace 4 par 8.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bis CAart. adopté 18amendements

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bis Cart. adopté Oblige le bénéficiaire résidant ailleurs qu'à l'adresse indiquée sur sa prescription à signaler sans délai à sa caisse l'adresse où le contrôle peut avoir lieu. 50 com. / 5 séance

    Oblige le bénéficiaire résidant ailleurs qu'à l'adresse indiquée sur sa prescription à signaler sans délai à sa caisse l'adresse où le contrôle peut avoir lieu.

    5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 bis Dart. adopté Oblige le contrôle médical à motiver par écrit son désaccord avec le médecin mandaté par l'employeur, sans que l'omission ouvre de recours. 18amendements

    Oblige le contrôle médical à motiver par écrit son désaccord avec le médecin mandaté par l'employeur, sans que l'omission ouvre de recours.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 ter Aart. adopté Étend aux agents de contrôle des régimes spéciaux commissionnés par leur directeur l'habilitation à constater des infractions pénales lésant la protection sociale, et au directeur général le commissionnement. 18amendements

    Étend aux agents de contrôle des régimes spéciaux commissionnés par leur directeur l'habilitation à constater des infractions pénales lésant la protection sociale, et au directeur général le commissionnement.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 terart. adopté Description : Permet d'autoriser des agents recherchant certaines infractions à être identifiés par numéro quand révéler leur identité les mettrait en danger, sauf décision du juge, et punit cette révélation. 94 com. / 5 séance

    Description : Permet d'autoriser des agents recherchant certaines infractions à être identifiés par numéro quand révéler leur identité les mettrait en danger, sauf décision du juge, et punit cette révélation.

    9 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 4 adoptés, puis 5 en séance, dont 4 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 quaterart. adopté Organise le partage, dans le système du compte personnel de formation, des données de fraude recueillies par les organismes. 11 com. / 0 séance

    Organise le partage, dans le système du compte personnel de formation, des données de fraude recueillies par les organismes.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 12 quinquiesart. adopté Autorise France compétences à contrôler, sur pièces et sur place, les organismes certificateurs et ceux qui préparent aux certifications. 40 com. / 4 séance

    Autorise France compétences à contrôler, sur pièces et sur place, les organismes certificateurs et ceux qui préparent aux certifications.

    4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(106 pour, 4 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (18)

    • n° 865 M. Hetzel DR adopté Sur le calcul des droits à prestations après un redressement, cet amendement renvoie à un décret le soin d’en fixer les modalités, afin d’éviter, selon son auteur, un traitement différent des redressements sociaux et fiscaux.
    • n° 146 Mme Corneloup DR rejeté Le mécanisme de sur-cotisation frappant les entreprises qui ne dématérialisent pas la notification de leur tarification accidents du travail aurait été supprimé par cet amendement, jugé trop lourd pour les PME.
    • n° 401 Mme Feld LFI-NFP rejeté La majoration de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles sanctionnant un manquement déclaratif de l’employeur aurait vu, avec cet amendement insoumis, son plafond de 5 % transformé en plancher.
    • n° 403 M. Boyard LFI-NFP rejeté En cas de manquement déclaratif, la majoration des cotisations accidents du travail aurait été portée de 5 % à 10 % par cet amendement, qui jugeait la sanction prévue trop faible.
    • n° 499 Mme Brulebois EPR rejeté Les nouvelles amendes administratives visant les manquements au document d’évaluation des risques professionnels auraient été retirées par cet amendement, qui les jugeait redondantes avec des sanctions déjà prévues.
    • n° 610 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’évaluation des risques professionnels, cet amendement limite la sanction au seul cas où l’entreprise ne possède aucun document unique d’évaluation des risques, et non à des défauts dans son contenu.
    • n° 1158 M. Boyard LFI-NFP rejeté Recentrer sur la seule fraude aux cotisations et prélèvements sociaux la sécurisation du recours aux algorithmes, tel était l’objet de ce sous-amendement, son auteur imputant aux entreprises l’essentiel de la fraude sociale.
    • n° 29 M. Monnet GDR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article interdisant au médecin de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail par télémédecine, ses auteurs s’opposant à cette restriction.
    • n° 1073 rejeté Le Gouvernement proposait de réécrire l’article pour interdire les sites internet fournissant principalement, par télésanté, des arrêts de travail ou des prescriptions de produits et d’actes hors des conditions normales de prise en charge.
    • n° 1165 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sixième renouvellement seulement, selon ce sous-amendement, l’interdiction de prolonger un arrêt de travail par téléconsultation se serait appliquée, son auteur invoquant le manque de rendez-vous médicaux disponibles.
    • n° 1166 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli voulait décaler au cinquième renouvellement le point à partir duquel un arrêt de travail ne pourrait plus être prolongé par téléconsultation, pour tenir compte des délais de soins.
    • n° 1167 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans la même série, ce sous-amendement proposait de repousser au quatrième renouvellement l’interdiction de prolonger un arrêt de travail en téléconsultation, au nom de l’accès parfois difficile à un médecin.
    • n° 1168 M. Boyard LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement voulait que l’interdiction de renouveler un arrêt de travail par téléconsultation ne joue qu’à partir du troisième renouvellement, son autrice invoquant les délais pour obtenir un rendez-vous médical.
    • n° 1076 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la télémédecine, cet amendement interdit de délivrer le second renouvellement d’un arrêt de travail à distance, et impose un échange oral, en vidéo ou par téléphone, avant toute prescription par un service en ligne.
    • n° 68 M. Di Filippo adopté Sur les pénalités financières des caisses d’assurance maladie, cet amendement les autorise à en prononcer sans saisir la commission des pénalités lorsque le préjudice ne dépasse pas huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • n° 49 Mme Runel SOC rejeté L’obligation, pour un assuré en arrêt maladie, de déclarer l’adresse où il peut être contrôlé lorsqu’il se déplace aurait été supprimée par cet amendement socialiste, qui y voyait une lourdeur administrative.
    • n° 149 Mme Corneloup DR adopté Sur les arrêts de travail, cet amendement permet à l’Assurance maladie de suspendre les indemnités journalières au vu du rapport du médecin mandaté par l’employeur, lorsque ce contrôle conclut que l’arrêt n’est pas justifié.
    • n° 611 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur l’anonymat des inspecteurs du travail et agents de recouvrement social lors des contrôles, cet amendement réserve l’usage d’un simple numéro administratif aux cas où révéler leur identité mettrait en danger leur vie ou celle de leurs proches.
  • Article 13art. adopté Réserve le versement des allocations soumises à une condition de résidence aux comptes domiciliés en France ou dans l'espace unique de paiement en euros. 2815 com. / 13 séance

    Réserve le versement des allocations soumises à une condition de résidence aux comptes domiciliés en France ou dans l'espace unique de paiement en euros.

    28 amendements déposés sur cet article : 15 en commission, dont 3 adoptés, puis 13 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(32 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 322 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 13 aurait disparu avec cet amendement insoumis : il obligerait à rembourser les sommes engagées via le CPF en cas d’absence aux épreuves et lierait le versement du chômage à un compte bancaire de la zone SEPA.
    • n° 297 M. William SOC rejeté Les personnes sans compte bancaire, ou dans d’autres cas justifiés, auraient pu continuer de percevoir certaines allocations par mandat postal ou par chèque expédié à domicile, selon cet amendement soucieux de ne pas exclure les plus précaires.
    • n° 236 adopté Sur les certifications professionnelles, cet amendement du Gouvernement impose à l’État de rendre publiques des données comme le nombre de candidats et les taux de réussite, au nom de la transparence des financements publics.
    • n° 537 M. Guitton RN rejeté Pour les prestations soumises à une résidence en France, cet amendement voulait imposer aux caisses une vérification annuelle, appuyée sur les relevés téléphoniques et les fichiers des compagnies aériennes, avec suspension en cas de doute.
    • n° 275 Mme Gruet DR rejeté Toutes les caisses de retraite auraient été tenues, avec cet amendement, d’alimenter le répertoire unique des carrières avec des données complètes, exactes et régulièrement mises à jour, selon des règles harmonisées.
    • n° 328 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour garder une trace des échanges entre greffes des tribunaux de commerce et Caisse des dépôts, cet amendement voulait consigner chaque transmission dans un fichier central, conservé cinq ans.
    • n° 1102 M. Ray DR adopté Le dispositif de signalement vise désormais explicitement la fraude « au compte personnel de formation » plutôt que « les finances publiques », et les déclarants bénéficient des garanties de responsabilité prévues par le code monétaire et financier.
  • Article 13 bis AAart. adopté 7amendements

    Texte de l'article

    (Supprimé)

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    Vote sur l'article : adopté(32 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 322 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 13 aurait disparu avec cet amendement insoumis : il obligerait à rembourser les sommes engagées via le CPF en cas d’absence aux épreuves et lierait le versement du chômage à un compte bancaire de la zone SEPA.
    • n° 297 M. William SOC rejeté Les personnes sans compte bancaire, ou dans d’autres cas justifiés, auraient pu continuer de percevoir certaines allocations par mandat postal ou par chèque expédié à domicile, selon cet amendement soucieux de ne pas exclure les plus précaires.
    • n° 236 adopté Sur les certifications professionnelles, cet amendement du Gouvernement impose à l’État de rendre publiques des données comme le nombre de candidats et les taux de réussite, au nom de la transparence des financements publics.
    • n° 537 M. Guitton RN rejeté Pour les prestations soumises à une résidence en France, cet amendement voulait imposer aux caisses une vérification annuelle, appuyée sur les relevés téléphoniques et les fichiers des compagnies aériennes, avec suspension en cas de doute.
    • n° 275 Mme Gruet DR rejeté Toutes les caisses de retraite auraient été tenues, avec cet amendement, d’alimenter le répertoire unique des carrières avec des données complètes, exactes et régulièrement mises à jour, selon des règles harmonisées.
    • n° 328 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour garder une trace des échanges entre greffes des tribunaux de commerce et Caisse des dépôts, cet amendement voulait consigner chaque transmission dans un fichier central, conservé cinq ans.
    • n° 1102 M. Ray DR adopté Le dispositif de signalement vise désormais explicitement la fraude « au compte personnel de formation » plutôt que « les finances publiques », et les déclarants bénéficient des garanties de responsabilité prévues par le code monétaire et financier.
  • Article 13 bisart. adopté Description : Ouvre à la Caisse des dépôts les signalements des greffiers de commerce et, sans secret professionnel, des prestataires de paiement contre la fraude au compte personnel de formation. 103 com. / 7 séance

    Description : Ouvre à la Caisse des dépôts les signalements des greffiers de commerce et, sans secret professionnel, des prestataires de paiement contre la fraude au compte personnel de formation.

    10 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 2 adoptés, puis 7 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(32 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 322 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 13 aurait disparu avec cet amendement insoumis : il obligerait à rembourser les sommes engagées via le CPF en cas d’absence aux épreuves et lierait le versement du chômage à un compte bancaire de la zone SEPA.
    • n° 297 M. William SOC rejeté Les personnes sans compte bancaire, ou dans d’autres cas justifiés, auraient pu continuer de percevoir certaines allocations par mandat postal ou par chèque expédié à domicile, selon cet amendement soucieux de ne pas exclure les plus précaires.
    • n° 236 adopté Sur les certifications professionnelles, cet amendement du Gouvernement impose à l’État de rendre publiques des données comme le nombre de candidats et les taux de réussite, au nom de la transparence des financements publics.
    • n° 537 M. Guitton RN rejeté Pour les prestations soumises à une résidence en France, cet amendement voulait imposer aux caisses une vérification annuelle, appuyée sur les relevés téléphoniques et les fichiers des compagnies aériennes, avec suspension en cas de doute.
    • n° 275 Mme Gruet DR rejeté Toutes les caisses de retraite auraient été tenues, avec cet amendement, d’alimenter le répertoire unique des carrières avec des données complètes, exactes et régulièrement mises à jour, selon des règles harmonisées.
    • n° 328 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour garder une trace des échanges entre greffes des tribunaux de commerce et Caisse des dépôts, cet amendement voulait consigner chaque transmission dans un fichier central, conservé cinq ans.
    • n° 1102 M. Ray DR adopté Le dispositif de signalement vise désormais explicitement la fraude « au compte personnel de formation » plutôt que « les finances publiques », et les déclarants bénéficient des garanties de responsabilité prévues par le code monétaire et financier.
  • Article 13 bis Aart. adopté Majore de 10 % les sommes réclamées et non réglées à l'échéance, et jusqu'à 50 % en cas de manoeuvres frauduleuses, avec remise gracieuse possible. 72 com. / 5 séance

    Majore de 10 % les sommes réclamées et non réglées à l'échéance, et jusqu'à 50 % en cas de manoeuvres frauduleuses, avec remise gracieuse possible.

    7 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(32 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 322 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 13 aurait disparu avec cet amendement insoumis : il obligerait à rembourser les sommes engagées via le CPF en cas d’absence aux épreuves et lierait le versement du chômage à un compte bancaire de la zone SEPA.
    • n° 297 M. William SOC rejeté Les personnes sans compte bancaire, ou dans d’autres cas justifiés, auraient pu continuer de percevoir certaines allocations par mandat postal ou par chèque expédié à domicile, selon cet amendement soucieux de ne pas exclure les plus précaires.
    • n° 236 adopté Sur les certifications professionnelles, cet amendement du Gouvernement impose à l’État de rendre publiques des données comme le nombre de candidats et les taux de réussite, au nom de la transparence des financements publics.
    • n° 537 M. Guitton RN rejeté Pour les prestations soumises à une résidence en France, cet amendement voulait imposer aux caisses une vérification annuelle, appuyée sur les relevés téléphoniques et les fichiers des compagnies aériennes, avec suspension en cas de doute.
    • n° 275 Mme Gruet DR rejeté Toutes les caisses de retraite auraient été tenues, avec cet amendement, d’alimenter le répertoire unique des carrières avec des données complètes, exactes et régulièrement mises à jour, selon des règles harmonisées.
    • n° 328 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour garder une trace des échanges entre greffes des tribunaux de commerce et Caisse des dépôts, cet amendement voulait consigner chaque transmission dans un fichier central, conservé cinq ans.
    • n° 1102 M. Ray DR adopté Le dispositif de signalement vise désormais explicitement la fraude « au compte personnel de formation » plutôt que « les finances publiques », et les déclarants bénéficient des garanties de responsabilité prévues par le code monétaire et financier.
  • Article 13 quaterart. adopté Permet de rendre publiques les sanctions prononcées en cas de manœuvres frauduleuses ou de manquements graves et répétés. 7amendements

    Permet de rendre publiques les sanctions prononcées en cas de manœuvres frauduleuses ou de manquements graves et répétés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(32 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 322 M. Boyard LFI-NFP rejeté L’article 13 aurait disparu avec cet amendement insoumis : il obligerait à rembourser les sommes engagées via le CPF en cas d’absence aux épreuves et lierait le versement du chômage à un compte bancaire de la zone SEPA.
    • n° 297 M. William SOC rejeté Les personnes sans compte bancaire, ou dans d’autres cas justifiés, auraient pu continuer de percevoir certaines allocations par mandat postal ou par chèque expédié à domicile, selon cet amendement soucieux de ne pas exclure les plus précaires.
    • n° 236 adopté Sur les certifications professionnelles, cet amendement du Gouvernement impose à l’État de rendre publiques des données comme le nombre de candidats et les taux de réussite, au nom de la transparence des financements publics.
    • n° 537 M. Guitton RN rejeté Pour les prestations soumises à une résidence en France, cet amendement voulait imposer aux caisses une vérification annuelle, appuyée sur les relevés téléphoniques et les fichiers des compagnies aériennes, avec suspension en cas de doute.
    • n° 275 Mme Gruet DR rejeté Toutes les caisses de retraite auraient été tenues, avec cet amendement, d’alimenter le répertoire unique des carrières avec des données complètes, exactes et régulièrement mises à jour, selon des règles harmonisées.
    • n° 328 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour garder une trace des échanges entre greffes des tribunaux de commerce et Caisse des dépôts, cet amendement voulait consigner chaque transmission dans un fichier central, conservé cinq ans.
    • n° 1102 M. Ray DR adopté Le dispositif de signalement vise désormais explicitement la fraude « au compte personnel de formation » plutôt que « les finances publiques », et les déclarants bénéficient des garanties de responsabilité prévues par le code monétaire et financier.
  • Article 14non mis aux voix Interdit de cumuler le revenu de remplacement avec des revenus illicites imposés, les intègre aux ressources et les soumet à une contribution de 25 %. 2312 com. / 11 séance

    Interdit de cumuler le revenu de remplacement avec des revenus illicites imposés, les intègre aux ressources et les soumet à une contribution de 25 %.

    23 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, dont 5 adoptés, puis 11 en séance, dont 6 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 94 M. Baumel SOC adopté La contribution sociale généralisée (CSG) pesant sur les revenus tirés d’activités illicites passe de 25 % à 45 %, un relèvement défendu par ses auteurs socialistes au nom de la solidarité nationale.
    • n° 415 M. Pauget DR rejeté Les organismes sociaux auraient pu, avec cet amendement, cesser de verser leurs prestations et en réclamer le remboursement à toute personne définitivement condamnée pour des faits lui ayant procuré un enrichissement personnel.
    • n° 1022 M. Bernhardt RN rejeté Percevoir des allocations chômage tout en tirant des revenus d’un travail dissimulé aurait été interdit par cet amendement, qui prévoyait une déchéance des droits et l’échange d’informations entre administrations.
  • Article 14 bisnon mis aux voix Étend l'assiette d'une majoration fiscale à la contribution sociale prévue au a du II de l'article L. 136-6 du code de la sécurité sociale. 3amendements

    Étend l'assiette d'une majoration fiscale à la contribution sociale prévue au a du II de l'article L. 136-6 du code de la sécurité sociale.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 94 M. Baumel SOC adopté La contribution sociale généralisée (CSG) pesant sur les revenus tirés d’activités illicites passe de 25 % à 45 %, un relèvement défendu par ses auteurs socialistes au nom de la solidarité nationale.
    • n° 415 M. Pauget DR rejeté Les organismes sociaux auraient pu, avec cet amendement, cesser de verser leurs prestations et en réclamer le remboursement à toute personne définitivement condamnée pour des faits lui ayant procuré un enrichissement personnel.
    • n° 1022 M. Bernhardt RN rejeté Percevoir des allocations chômage tout en tirant des revenus d’un travail dissimulé aurait été interdit par cet amendement, qui prévoyait une déchéance des droits et l’échange d’informations entre administrations.
  • Article 15art. adopté Assujettit aux obligations antiblanchiment la vente professionnelle d'horlogerie ou de bijouterie de plus de 10 000 euros et tout commerce acceptant espèces ou monnaie électronique au-delà d'un seuil. 185 com. / 13 séance

    Assujettit aux obligations antiblanchiment la vente professionnelle d'horlogerie ou de bijouterie de plus de 10 000 euros et tout commerce acceptant espèces ou monnaie électronique au-delà d'un seuil.

    18 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, puis 13 en séance, dont 3 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(88 pour, 25 contre, 8 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (11)

    • n° 1146 Mme Feld LFI-NFP rejeté Dans le secteur du luxe, le seuil de 10 000 euros déclenchant un contrôle renforcé des transactions aurait été ramené à 2 800 euros, soit deux SMIC, selon son autrice.
    • n° 1148 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de La France insoumise proposait d’abaisser de 10 000 à 5 600 euros, soit quatre SMIC, le seuil des transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 1150 Mme Feld LFI-NFP rejeté Estimant le seuil de 10 000 euros trop élevé, son autrice proposait de le ramener à 8 400 euros, soit six SMIC, pour les transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 489 M. Labaronne EPR adopté Sur l’assujettissement des marchands de biens de grande valeur à la lutte contre le blanchiment, cet amendement précise qu’il vise les biens valant plus de 10 000 euros, excluant selon son auteur l’artisan honorant une commande exceptionnelle.
    • n° 732 M. Castellani LIOT adopté Sur la lutte contre le blanchiment, cet amendement soumet les marchands d’objets d’antiquité ou de collection à des obligations de vigilance dès qu’une transaction, ou une série liée, atteint 10 000 euros.
    • n° 543 M. Dessigny RN rejeté Pour les maisons de ventes aux enchères, cet amendement voulait étendre les obligations anti-blanchiment à leurs ventes privées ou de gré à gré portant sur des biens d’au moins 10 000 euros.
    • n° 730 M. Castellani LIOT rejeté Les marchands de véhicules de collection, historiques ou de prestige valant plus de 10 000 euros auraient été soumis, avec cet amendement, aux obligations de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.
    • n° 664 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur l’accès aux marchés publics, cet amendement permet d’écarter, pour une durée maximale de six ans, les entreprises dont l’administration fiscale a constaté des faits caractérisés d’évasion fiscale ou de non-coopération lors d’un contrôle.
    • n° 1020 M. Bernhardt RN adopté Sur les flux d’argent vers l’étranger, cet amendement oblige les banques et établissements de paiement à déclarer à l’administration fiscale tout transfert dépassant 10 000 euros par trimestre et par bénéficiaire, pour renforcer la traçabilité.
    • n° 491 M. Labaronne de suppression de l'article 15 bis du projet de loi relatif EPR rejeté Jugeant qu’il ferait doublon avec une obligation existante, cet amendement voulait supprimer l’article imposant aux professionnels soumis à la lutte anti-blanchiment une formation annuelle contre les fraudes fiscales, sociales et douanières.
    • n° 803 Mme Arrighi ECOS adopté Sur la domiciliation d’entreprises, secteur jugé sensible pour le blanchiment, cet amendement impose désormais aux domiciliataires de justifier d’une formation à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, selon des modalités fixées par décret.
  • Article 15 bis Aart. adopté Impose, à peine de nullité, que la cession de parts d'une société à prépondérance immobilière soit constatée par acte authentique ou contresigné. 11amendements

    Impose, à peine de nullité, que la cession de parts d'une société à prépondérance immobilière soit constatée par acte authentique ou contresigné.

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    Vote sur l'article : adopté(88 pour, 25 contre, 8 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (11)

    • n° 1146 Mme Feld LFI-NFP rejeté Dans le secteur du luxe, le seuil de 10 000 euros déclenchant un contrôle renforcé des transactions aurait été ramené à 2 800 euros, soit deux SMIC, selon son autrice.
    • n° 1148 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de La France insoumise proposait d’abaisser de 10 000 à 5 600 euros, soit quatre SMIC, le seuil des transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 1150 Mme Feld LFI-NFP rejeté Estimant le seuil de 10 000 euros trop élevé, son autrice proposait de le ramener à 8 400 euros, soit six SMIC, pour les transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 489 M. Labaronne EPR adopté Sur l’assujettissement des marchands de biens de grande valeur à la lutte contre le blanchiment, cet amendement précise qu’il vise les biens valant plus de 10 000 euros, excluant selon son auteur l’artisan honorant une commande exceptionnelle.
    • n° 732 M. Castellani LIOT adopté Sur la lutte contre le blanchiment, cet amendement soumet les marchands d’objets d’antiquité ou de collection à des obligations de vigilance dès qu’une transaction, ou une série liée, atteint 10 000 euros.
    • n° 543 M. Dessigny RN rejeté Pour les maisons de ventes aux enchères, cet amendement voulait étendre les obligations anti-blanchiment à leurs ventes privées ou de gré à gré portant sur des biens d’au moins 10 000 euros.
    • n° 730 M. Castellani LIOT rejeté Les marchands de véhicules de collection, historiques ou de prestige valant plus de 10 000 euros auraient été soumis, avec cet amendement, aux obligations de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.
    • n° 664 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur l’accès aux marchés publics, cet amendement permet d’écarter, pour une durée maximale de six ans, les entreprises dont l’administration fiscale a constaté des faits caractérisés d’évasion fiscale ou de non-coopération lors d’un contrôle.
    • n° 1020 M. Bernhardt RN adopté Sur les flux d’argent vers l’étranger, cet amendement oblige les banques et établissements de paiement à déclarer à l’administration fiscale tout transfert dépassant 10 000 euros par trimestre et par bénéficiaire, pour renforcer la traçabilité.
    • n° 491 M. Labaronne de suppression de l'article 15 bis du projet de loi relatif EPR rejeté Jugeant qu’il ferait doublon avec une obligation existante, cet amendement voulait supprimer l’article imposant aux professionnels soumis à la lutte anti-blanchiment une formation annuelle contre les fraudes fiscales, sociales et douanières.
    • n° 803 Mme Arrighi ECOS adopté Sur la domiciliation d’entreprises, secteur jugé sensible pour le blanchiment, cet amendement impose désormais aux domiciliataires de justifier d’une formation à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, selon des modalités fixées par décret.
  • Article 15 terart. adopté Exige de justifier d'une formation à la lutte contre le blanchiment, y compris en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna. 10 com. / 1 séance

    Exige de justifier d'une formation à la lutte contre le blanchiment, y compris en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(88 pour, 25 contre, 8 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (11)

    • n° 1146 Mme Feld LFI-NFP rejeté Dans le secteur du luxe, le seuil de 10 000 euros déclenchant un contrôle renforcé des transactions aurait été ramené à 2 800 euros, soit deux SMIC, selon son autrice.
    • n° 1148 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement de La France insoumise proposait d’abaisser de 10 000 à 5 600 euros, soit quatre SMIC, le seuil des transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 1150 Mme Feld LFI-NFP rejeté Estimant le seuil de 10 000 euros trop élevé, son autrice proposait de le ramener à 8 400 euros, soit six SMIC, pour les transactions du secteur du luxe soumises à un contrôle renforcé.
    • n° 489 M. Labaronne EPR adopté Sur l’assujettissement des marchands de biens de grande valeur à la lutte contre le blanchiment, cet amendement précise qu’il vise les biens valant plus de 10 000 euros, excluant selon son auteur l’artisan honorant une commande exceptionnelle.
    • n° 732 M. Castellani LIOT adopté Sur la lutte contre le blanchiment, cet amendement soumet les marchands d’objets d’antiquité ou de collection à des obligations de vigilance dès qu’une transaction, ou une série liée, atteint 10 000 euros.
    • n° 543 M. Dessigny RN rejeté Pour les maisons de ventes aux enchères, cet amendement voulait étendre les obligations anti-blanchiment à leurs ventes privées ou de gré à gré portant sur des biens d’au moins 10 000 euros.
    • n° 730 M. Castellani LIOT rejeté Les marchands de véhicules de collection, historiques ou de prestige valant plus de 10 000 euros auraient été soumis, avec cet amendement, aux obligations de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.
    • n° 664 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur l’accès aux marchés publics, cet amendement permet d’écarter, pour une durée maximale de six ans, les entreprises dont l’administration fiscale a constaté des faits caractérisés d’évasion fiscale ou de non-coopération lors d’un contrôle.
    • n° 1020 M. Bernhardt RN adopté Sur les flux d’argent vers l’étranger, cet amendement oblige les banques et établissements de paiement à déclarer à l’administration fiscale tout transfert dépassant 10 000 euros par trimestre et par bénéficiaire, pour renforcer la traçabilité.
    • n° 491 M. Labaronne de suppression de l'article 15 bis du projet de loi relatif EPR rejeté Jugeant qu’il ferait doublon avec une obligation existante, cet amendement voulait supprimer l’article imposant aux professionnels soumis à la lutte anti-blanchiment une formation annuelle contre les fraudes fiscales, sociales et douanières.
    • n° 803 Mme Arrighi ECOS adopté Sur la domiciliation d’entreprises, secteur jugé sensible pour le blanchiment, cet amendement impose désormais aux domiciliataires de justifier d’une formation à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, selon des modalités fixées par décret.
  • Article 16art. adopté Crée un passeport de prévention rassemblant les attestations et certifications de formation à la santé et à la sécurité au travail. 266 com. / 20 séance

    Crée un passeport de prévention rassemblant les attestations et certifications de formation à la santé et à la sécurité au travail.

    26 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 1 adopté, puis 20 en séance, dont 11 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(116 pour, 3 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 590 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur le passeport de prévention en santé au travail, cet amendement permet à l’expert-comptable, au comptable ou au tiers déclarant d’une entreprise de le renseigner, et non plus au seul employeur.
    • n° 379 Mme Feld LFI-NFP adopté Le plafond de l’amende administrative encourue par les organismes de formation qui manquent à leurs obligations passe de 4 000 à 8 500 euros, l’auteure entendant compenser la suppression, en commission, des sanctions pénales.
    • n° 815 M. Hetzel DR adopté La précision « par manquement » est ajoutée après le montant en euros de l’alinéa 28, signalant que la somme s’applique à chaque manquement constaté, l’auteur présentant ce réagencement comme purement rédactionnel.
    • n° 378 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur les sanctions des organismes de formation en infraction, cet amendement précise que l’amende peut être appliquée autant de fois que les manquements constatés se sont produits, rétablissant selon son auteur une sanction proportionnée à leur répétition.
    • n° 330 M. Boyard de suppression de l'article 16 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article conditionnant les financements de la formation professionnelle au respect de principes présentés comme républicains aurait été supprimé par cet amendement, qui y voyait un risque de dérives et d’instrumentalisation.
  • Article 16 bisart. adopté Impose aux organismes de formation qui sollicitent des fonds publics l'égalité de traitement des stagiaires et la neutralité des enseignements. 74 com. / 3 séance

    Impose aux organismes de formation qui sollicitent des fonds publics l'égalité de traitement des stagiaires et la neutralité des enseignements.

    7 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 2 adoptés, puis 3 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(116 pour, 3 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 590 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur le passeport de prévention en santé au travail, cet amendement permet à l’expert-comptable, au comptable ou au tiers déclarant d’une entreprise de le renseigner, et non plus au seul employeur.
    • n° 379 Mme Feld LFI-NFP adopté Le plafond de l’amende administrative encourue par les organismes de formation qui manquent à leurs obligations passe de 4 000 à 8 500 euros, l’auteure entendant compenser la suppression, en commission, des sanctions pénales.
    • n° 815 M. Hetzel DR adopté La précision « par manquement » est ajoutée après le montant en euros de l’alinéa 28, signalant que la somme s’applique à chaque manquement constaté, l’auteur présentant ce réagencement comme purement rédactionnel.
    • n° 378 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur les sanctions des organismes de formation en infraction, cet amendement précise que l’amende peut être appliquée autant de fois que les manquements constatés se sont produits, rétablissant selon son auteur une sanction proportionnée à leur répétition.
    • n° 330 M. Boyard de suppression de l'article 16 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article conditionnant les financements de la formation professionnelle au respect de principes présentés comme républicains aurait été supprimé par cet amendement, qui y voyait un risque de dérives et d’instrumentalisation.
  • Article 16 terart. adopté Description : Ajoute à l'article L. 6351-3 du code du travail des cas tenant à l'absence de locaux ou à un dirigeant sanctionné dans les 4 ou 5 années précédentes. 61 com. / 5 séance

    Description : Ajoute à l'article L. 6351-3 du code du travail des cas tenant à l'absence de locaux ou à un dirigeant sanctionné dans les 4 ou 5 années précédentes.

    6 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(116 pour, 3 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 590 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur le passeport de prévention en santé au travail, cet amendement permet à l’expert-comptable, au comptable ou au tiers déclarant d’une entreprise de le renseigner, et non plus au seul employeur.
    • n° 379 Mme Feld LFI-NFP adopté Le plafond de l’amende administrative encourue par les organismes de formation qui manquent à leurs obligations passe de 4 000 à 8 500 euros, l’auteure entendant compenser la suppression, en commission, des sanctions pénales.
    • n° 815 M. Hetzel DR adopté La précision « par manquement » est ajoutée après le montant en euros de l’alinéa 28, signalant que la somme s’applique à chaque manquement constaté, l’auteur présentant ce réagencement comme purement rédactionnel.
    • n° 378 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur les sanctions des organismes de formation en infraction, cet amendement précise que l’amende peut être appliquée autant de fois que les manquements constatés se sont produits, rétablissant selon son auteur une sanction proportionnée à leur répétition.
    • n° 330 M. Boyard de suppression de l'article 16 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article conditionnant les financements de la formation professionnelle au respect de principes présentés comme républicains aurait été supprimé par cet amendement, qui y voyait un risque de dérives et d’instrumentalisation.
  • Article 16 quater Aart. adopté Ajoute l'absence de locaux aux motifs d'annulation de l'enregistrement d'un organisme de formation. 5amendements

    Ajoute l'absence de locaux aux motifs d'annulation de l'enregistrement d'un organisme de formation.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(116 pour, 3 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 590 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur le passeport de prévention en santé au travail, cet amendement permet à l’expert-comptable, au comptable ou au tiers déclarant d’une entreprise de le renseigner, et non plus au seul employeur.
    • n° 379 Mme Feld LFI-NFP adopté Le plafond de l’amende administrative encourue par les organismes de formation qui manquent à leurs obligations passe de 4 000 à 8 500 euros, l’auteure entendant compenser la suppression, en commission, des sanctions pénales.
    • n° 815 M. Hetzel DR adopté La précision « par manquement » est ajoutée après le montant en euros de l’alinéa 28, signalant que la somme s’applique à chaque manquement constaté, l’auteur présentant ce réagencement comme purement rédactionnel.
    • n° 378 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur les sanctions des organismes de formation en infraction, cet amendement précise que l’amende peut être appliquée autant de fois que les manquements constatés se sont produits, rétablissant selon son auteur une sanction proportionnée à leur répétition.
    • n° 330 M. Boyard de suppression de l'article 16 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article conditionnant les financements de la formation professionnelle au respect de principes présentés comme républicains aurait été supprimé par cet amendement, qui y voyait un risque de dérives et d’instrumentalisation.
  • Article 16 quaterart. adopté Étend l'interdiction des publicités trompeuses des organismes de formation aux modalités des formations et à la situation de l'organisme au regard de l'habilitation à préparer à une certification. 20 com. / 2 séance

    Étend l'interdiction des publicités trompeuses des organismes de formation aux modalités des formations et à la situation de l'organisme au regard de l'habilitation à préparer à une certification.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(116 pour, 3 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 590 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur le passeport de prévention en santé au travail, cet amendement permet à l’expert-comptable, au comptable ou au tiers déclarant d’une entreprise de le renseigner, et non plus au seul employeur.
    • n° 379 Mme Feld LFI-NFP adopté Le plafond de l’amende administrative encourue par les organismes de formation qui manquent à leurs obligations passe de 4 000 à 8 500 euros, l’auteure entendant compenser la suppression, en commission, des sanctions pénales.
    • n° 815 M. Hetzel DR adopté La précision « par manquement » est ajoutée après le montant en euros de l’alinéa 28, signalant que la somme s’applique à chaque manquement constaté, l’auteur présentant ce réagencement comme purement rédactionnel.
    • n° 378 Mme Feld LFI-NFP adopté Sur les sanctions des organismes de formation en infraction, cet amendement précise que l’amende peut être appliquée autant de fois que les manquements constatés se sont produits, rétablissant selon son auteur une sanction proportionnée à leur répétition.
    • n° 330 M. Boyard de suppression de l'article 16 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article conditionnant les financements de la formation professionnelle au respect de principes présentés comme républicains aurait été supprimé par cet amendement, qui y voyait un risque de dérives et d’instrumentalisation.
  • Article 17art. adopté Description : Encadre l'accord préalable des centres de santé et sociétés de téléconsultation, et permet de refuser le conventionnement d'un professionnel auteur d'une fraude d'au moins 8 plafonds mensuels. 269 com. / 17 séance

    Description : Encadre l'accord préalable des centres de santé et sociétés de téléconsultation, et permet de refuser le conventionnement d'un professionnel auteur d'une fraude d'au moins 8 plafonds mensuels.

    26 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 2 adoptés, puis 17 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 17 bis AAAart. adopté 21amendements

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 17 bis AAart. adopté Fait signaler sans délai à la Caisse nationale de l'assurance maladie et aux ordres compétents les professionnels ayant exercé dans un centre de santé suspendu ou fermé. 10 com. / 1 séance

    Fait signaler sans délai à la Caisse nationale de l'assurance maladie et aux ordres compétents les professionnels ayant exercé dans un centre de santé suspendu ou fermé.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 17 bisart. adopté Relève les majorations applicables au travail dissimulé, jusqu'à 60 % dans certains cas, et double une durée du même article. 2712 com. / 15 séance

    Relève les majorations applicables au travail dissimulé, jusqu'à 60 % dans certains cas, et double une durée du même article.

    27 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, dont 1 adopté, puis 15 en séance, dont 4 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 17 bis Aart. adopté 43 com. / 1 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    4 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 17 quaterart. adopté Garantit le paiement du tiers payant au professionnel qui utilise l'identification électronique de l'assuré, si celui-ci n'est pas sur la liste d'opposition. 94 com. / 5 séance

    Garantit le paiement du tiers payant au professionnel qui utilise l'identification électronique de l'assuré, si celui-ci n'est pas sur la liste d'opposition.

    9 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 2 adoptés, puis 5 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 17 quinquiesart. adopté 21 com. / 1 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 1 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 122 M. Neuder DR rejeté L’article 17 sur la « mise sous objectif » des médecins aurait été supprimé par cet amendement, les organisations de médecins libéraux y voyant une sanction administrative quasi automatique déconnectée de la réalité des soins.
    • n° 418 adopté Sur les médecins qui prescrivent beaucoup d’arrêts de travail, cet amendement du Gouvernement retire la disposition qui rendait obligatoire leur mise sous objectifs, procédure qui reste ainsi facultative.
    • n° 344 Mme Runel SOC adopté Sur le travail dissimulé en bande organisée, cet amendement porte de 50 à 60 % la majoration de redressement, la fixe à 70 % en cas de réitération, et élargit la remise accordée en cas de paiement rapide.
    • n° 343 M. Boyard LFI-NFP adopté Pour le travail dissimulé commis par une grande entreprise, cet amendement crée une majoration renforcée des cotisations, portée à 60 %, et à 90 % dans certains cas aggravés définis par le code du travail.
    • n° 337 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour la récidive de travail dissimulé, cet amendement insoumis voulait porter de 45 à 90 % la majoration des cotisations, et de 60 à 120 % lorsque l’infraction concerne l’emploi d’une personne mineure.
    • n° 341 M. Boyard LFI-NFP adopté Sur la récidive de travail dissimulé, cet amendement relève la majoration des cotisations sociales de 45 à 70 %, et de 60 à 90 % lorsque l’infraction concerne l’emploi dissimulé d’un mineur.
    • n° 342 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les majorations de cotisations pour travail dissimulé auraient été doublées, avec cet amendement insoumis, quand l’infraction est constatée dans une grande entreprise, ses auteurs jugeant cette fraude particulièrement inacceptable de la part de tels groupes.
    • n° 346 M. Boyard LFI-NFP rejeté Aux allègements déjà visés, cet amendement voulait ajouter les déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires parmi les sommes qu’une entreprise coupable de travail dissimulé devrait rembourser à la collectivité.
    • n° 352 M. Boyard LFI-NFP rejeté Pour durcir la lutte contre le travail dissimulé, cet amendement voulait retirer aux entreprises coupables la réduction générale de cotisations sociales pendant cinq ans, puis dix ans en cas de récidive.
    • n° 357 M. Boyard LFI-NFP rejeté Poussant encore la sanction, cet amendement proposait de retirer à l’entreprise coupable de travail dissimulé la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant cinq ans, et dix ans en cas de récidive.
    • n° 354 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une durée de trois ans, portée à six ans en cas de récidive : tel était le retrait de la réduction générale de cotisations sociales que cet amendement insoumis voulait imposer aux entreprises coupables de travail dissimulé.
    • n° 359 M. Boyard LFI-NFP rejeté Dans une variante plus sévère, cet amendement voulait priver l’employeur condamné pour travail dissimulé de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires durant trois ans, et six ans en cas de récidive.
    • n° 355 M. Boyard LFI-NFP rejeté Les entreprises reconnues coupables de travail dissimulé auraient, avec cet amendement de La France insoumise, perdu pendant un an la réduction générale de cotisations sociales, durée portée à deux ans en cas de récidive.
    • n° 360 M. Boyard LFI-NFP rejeté Une entreprise coupable de travail dissimulé aurait perdu, selon cet amendement, le bénéfice de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires pendant un an, porté à deux ans en cas de récidive.
    • n° 35 M. Monnet GDR rejeté En supprimant une condition de chiffre d’affaires, cet amendement voulait que tout employeur condamné pour travail dissimulé rembourse les exonérations de cotisations sociales dont il a bénéficié, quelle que soit sa taille.
    • n° 349 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le remboursement des allègements de cotisations en cas de travail dissimulé aurait visé davantage d’entreprises, cet amendement abaissant de quinze à deux millions d’euros le seuil de chiffre d’affaires concerné.
    • n° 384 M. Rolland DR rejeté Un article supprimé en commission aurait été rétabli par cet amendement, autorisant l’assurance maladie à suspendre temporairement le tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude aux prestations.
    • n° 52 M. Blanchet DEM adopté Contre les faux arrêts de travail, cet amendement a durci les sanctions visant l’assuré fraudeur : jusqu’à trois ans de prison et 50 000 euros d’amende, suspension des indemnités journalières et pénalité financière plancher.
    • n° 57 Mme Runel SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait supprimer un article permettant aux complémentaires santé de dépasser le délai maximal de paiement quand une plainte pour fraude vise un professionnel de santé, au motif de protéger les assurés.
    • n° 905 Mme Vidal EPR adopté Sur le tiers-payant, cet amendement a réécrit les règles de la « garantie de paiement » : l’Assurance maladie doit régler la part qu’elle prend en charge dans un délai fixé par décret, sous peine de pénalité.
    • n° 1069 Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif EPR adopté Sur les délais de remboursement des professionnels de santé en tiers-payant, cet amendement a supprimé l’article qui élargissait les cas où l’Assurance maladie peut déroger au délai maximal de paiement garanti.
  • Article 18non mis aux voix Porte à 15 ans de réclusion et 1 million d'euros d'amende l'escroquerie en bande organisée du 5° de l'article 313-2 du code pénal, confiscation des biens encourue. 189 com. / 9 séance

    Porte à 15 ans de réclusion et 1 million d'euros d'amende l'escroquerie en bande organisée du 5° de l'article 313-2 du code pénal, confiscation des biens encourue.

    18 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 4 adoptés, puis 9 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 633 Mme Feld de suppression de l'article 18 (examen prioritaire) du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe La France insoumise demandait la suppression de l’article 18, qui porte de dix à quinze ans la peine pour escroquerie aux finances publiques en bande organisée, une aggravation jugée inefficace par ses auteurs.
    • n° 542 M. Dessigny RN rejeté Lorsque des prestations frauduleuses financent le trafic de stupéfiants ou le blanchiment, cet amendement voulait alourdir les peines de l’escroquerie et rendre la confiscation obligatoire, visant selon son auteur des circuits criminels hybrides.
    • n° 634 Mme Feld LFI-NFP rejeté Les grandes entreprises condamnées pour fraude, au-delà de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, auraient encouru la confiscation de leurs actifs, et leurs dirigeants la saisie de leurs parts, selon cet amendement d’appel insoumis.
    • n° 602 M. Maurel GDR rejeté Une entreprise définitivement condamnée pour fraude fiscale grave aurait perdu, pendant dix ans, le droit à divers avantages fiscaux (allègements, crédits et réductions d’impôt), selon cet amendement du groupe GDR.
    • n° 600 M. Maurel GDR rejeté Dans une version de repli, cet amendement voulait inscrire dans la loi les « règlements d’ensemble » fiscaux, en plafonnant à 35 % des droits la remise que l’administration pourrait accorder au contribuable.
    • n° 597 M. Maurel GDR rejeté Les « règlements d’ensemble », accords amiables entre fisc et contribuable lors d’un contrôle, auraient été encadrés par la loi, avec une remise plafonnée à 20 % des droits et l’avis d’une commission.
    • n° 545 M. Dessigny RN rejeté Une personne condamnée pour fraude sociale ou fiscale aurait pu, selon cet amendement, se voir interdire l’accès aux aides publiques, subventions et prestations sociales pendant cinq ans au plus, à titre de peine complémentaire.
    • n° 551 M. Dessigny RN rejeté En cas de soupçon grave de fraude sociale ou fiscale en bande organisée, cet amendement voulait permettre le gel des avoirs des personnes visées, sur saisine du procureur, levé sans poursuites sous douze mois.
    • n° 1024 M. Bernhardt RN rejeté L’emploi de travailleurs étrangers sans autorisation aurait été plus lourdement puni, avec cet amendement doublant peines et amendes et obligeant l’employeur condamné à verser les cotisations et impôts éludés.
    • n° 635 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait rétablir un article, supprimé en commission, autorisant les associations agréées à se constituer partie civile dans les affaires de fraude fiscale, aux côtés de l’État.
  • Article 18 bissupprimé 82 com. / 6 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    8 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés, puis 6 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 633 Mme Feld de suppression de l'article 18 (examen prioritaire) du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le groupe La France insoumise demandait la suppression de l’article 18, qui porte de dix à quinze ans la peine pour escroquerie aux finances publiques en bande organisée, une aggravation jugée inefficace par ses auteurs.
    • n° 542 M. Dessigny RN rejeté Lorsque des prestations frauduleuses financent le trafic de stupéfiants ou le blanchiment, cet amendement voulait alourdir les peines de l’escroquerie et rendre la confiscation obligatoire, visant selon son auteur des circuits criminels hybrides.
    • n° 634 Mme Feld LFI-NFP rejeté Les grandes entreprises condamnées pour fraude, au-delà de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, auraient encouru la confiscation de leurs actifs, et leurs dirigeants la saisie de leurs parts, selon cet amendement d’appel insoumis.
    • n° 602 M. Maurel GDR rejeté Une entreprise définitivement condamnée pour fraude fiscale grave aurait perdu, pendant dix ans, le droit à divers avantages fiscaux (allègements, crédits et réductions d’impôt), selon cet amendement du groupe GDR.
    • n° 600 M. Maurel GDR rejeté Dans une version de repli, cet amendement voulait inscrire dans la loi les « règlements d’ensemble » fiscaux, en plafonnant à 35 % des droits la remise que l’administration pourrait accorder au contribuable.
    • n° 597 M. Maurel GDR rejeté Les « règlements d’ensemble », accords amiables entre fisc et contribuable lors d’un contrôle, auraient été encadrés par la loi, avec une remise plafonnée à 20 % des droits et l’avis d’une commission.
    • n° 545 M. Dessigny RN rejeté Une personne condamnée pour fraude sociale ou fiscale aurait pu, selon cet amendement, se voir interdire l’accès aux aides publiques, subventions et prestations sociales pendant cinq ans au plus, à titre de peine complémentaire.
    • n° 551 M. Dessigny RN rejeté En cas de soupçon grave de fraude sociale ou fiscale en bande organisée, cet amendement voulait permettre le gel des avoirs des personnes visées, sur saisine du procureur, levé sans poursuites sous douze mois.
    • n° 1024 M. Bernhardt RN rejeté L’emploi de travailleurs étrangers sans autorisation aurait été plus lourdement puni, avec cet amendement doublant peines et amendes et obligeant l’employeur condamné à verser les cotisations et impôts éludés.
    • n° 635 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait rétablir un article, supprimé en commission, autorisant les associations agréées à se constituer partie civile dans les affaires de fraude fiscale, aux côtés de l’État.
  • Article 19non mis aux voix Relève les peines de la fourniture de moyens de fraude fiscale, jusqu'à 7 ans en bande organisée, et ouvre des techniques spéciales d'enquête contre la fraude organisée. 116 com. / 5 séance

    Relève les peines de la fourniture de moyens de fraude fiscale, jusqu'à 7 ans en bande organisée, et ouvre des techniques spéciales d'enquête contre la fraude organisée.

    11 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 2 adoptés, puis 5 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 636 Mme Feld de suppression de l'article 19 du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article durcissant les peines contre la mise à disposition d’outils facilitant la fraude fiscale aurait été supprimé, ses auteurs y voyant une « mesure d’affichage » sans effet démontré sur la délinquance.
    • n° 546 M. Dessigny RN rejeté Les revenus tirés d’un trafic de stupéfiants auraient explicitement figuré, avec cet amendement, parmi les cas aggravant un délit fiscal ou comptable, une aggravation introduite par le Sénat que son auteur entendait clarifier.
    • n° 548 M. Dessigny RN rejeté La saisie et la confiscation des comptes, moyens de paiement et biens ayant servi à la fraude fiscale organisée, même détenus par un tiers complice, auraient été autorisées : son auteur ciblait les montages de blanchiment.
    • n° 256 Mme Bazin-Malgras rejeté Toute personne condamnée pour fraude fiscale ou sociale aurait pu être privée, pendant trois ans, des aides publiques de l’État, hors aides destinées à l’emploi ou aux salariés : telle était la sanction proposée par son autrice.
    • n° 700 M. Ruffin ECOS rejeté Cet amendement proposait de créer un « délit d’exil fiscal », puni de cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende, visant qui transfère artificiellement son domicile hors de France pour échapper à l’impôt.
    • n° 493 M. Labaronne de suppression de l'article 19 bis du projet de loi relatif EPR rejeté L’article élargissant l’amende fiscale encourue par les professionnels qui aident leurs clients à frauder aurait été supprimé, le rapporteur jugeant cette extension inadaptée à la difficulté réellement constatée.
    • n° 637 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait étendre les sanctions frappant les professionnels qui aident des contribuables à échapper à l’impôt, en y incluant les prestations permettant de rendre crédible, auprès de l’administration, une minoration artificielle d’une base imposable.
    • n° 549 M. Dessigny RN rejeté L’amende pour défaut de transmission des documents sur les prix de transfert serait passée de 50 000 à 100 000 euros, son auteur cherchant à mieux dissuader la dissimulation de flux financiers complexes.
    • n° 696 M. Ruffin ECOS adopté Les articles du code de procédure pénale organisant la convention judiciaire d’intérêt public, qui permet à une entreprise poursuivie d’éviter un procès en payant une amende, sont abrogés, l’auteur y voyant une atteinte à l’égalité devant la justice.
    • n° 513 M. Labaronne de suppression de l'article 19 ter A du projet de loi relatif EPR adopté Sur les sanctions de la fraude fiscale aggravée, cet amendement a supprimé l’article qui alourdissait les peines de prison encourues, son auteur jugeant ce durcissement contraire au principe de proportionnalité des peines.
  • Article 19 ter Bsupprimé 80 com. / 8 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    8 amendements déposés sur cet article : 8 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 636 Mme Feld de suppression de l'article 19 du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article durcissant les peines contre la mise à disposition d’outils facilitant la fraude fiscale aurait été supprimé, ses auteurs y voyant une « mesure d’affichage » sans effet démontré sur la délinquance.
    • n° 546 M. Dessigny RN rejeté Les revenus tirés d’un trafic de stupéfiants auraient explicitement figuré, avec cet amendement, parmi les cas aggravant un délit fiscal ou comptable, une aggravation introduite par le Sénat que son auteur entendait clarifier.
    • n° 548 M. Dessigny RN rejeté La saisie et la confiscation des comptes, moyens de paiement et biens ayant servi à la fraude fiscale organisée, même détenus par un tiers complice, auraient été autorisées : son auteur ciblait les montages de blanchiment.
    • n° 256 Mme Bazin-Malgras rejeté Toute personne condamnée pour fraude fiscale ou sociale aurait pu être privée, pendant trois ans, des aides publiques de l’État, hors aides destinées à l’emploi ou aux salariés : telle était la sanction proposée par son autrice.
    • n° 700 M. Ruffin ECOS rejeté Cet amendement proposait de créer un « délit d’exil fiscal », puni de cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende, visant qui transfère artificiellement son domicile hors de France pour échapper à l’impôt.
    • n° 493 M. Labaronne de suppression de l'article 19 bis du projet de loi relatif EPR rejeté L’article élargissant l’amende fiscale encourue par les professionnels qui aident leurs clients à frauder aurait été supprimé, le rapporteur jugeant cette extension inadaptée à la difficulté réellement constatée.
    • n° 637 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait étendre les sanctions frappant les professionnels qui aident des contribuables à échapper à l’impôt, en y incluant les prestations permettant de rendre crédible, auprès de l’administration, une minoration artificielle d’une base imposable.
    • n° 549 M. Dessigny RN rejeté L’amende pour défaut de transmission des documents sur les prix de transfert serait passée de 50 000 à 100 000 euros, son auteur cherchant à mieux dissuader la dissimulation de flux financiers complexes.
    • n° 696 M. Ruffin ECOS adopté Les articles du code de procédure pénale organisant la convention judiciaire d’intérêt public, qui permet à une entreprise poursuivie d’éviter un procès en payant une amende, sont abrogés, l’auteur y voyant une atteinte à l’égalité devant la justice.
    • n° 513 M. Labaronne de suppression de l'article 19 ter A du projet de loi relatif EPR adopté Sur les sanctions de la fraude fiscale aggravée, cet amendement a supprimé l’article qui alourdissait les peines de prison encourues, son auteur jugeant ce durcissement contraire au principe de proportionnalité des peines.
  • Article 19 ter Cnon mis aux voix Permet à l'administration de la concurrence et de la consommation de transiger, avec l'accord du procureur, sur les infractions punies de 3 ans de prison au plus. 10amendements

    Permet à l'administration de la concurrence et de la consommation de transiger, avec l'accord du procureur, sur les infractions punies de 3 ans de prison au plus.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 636 Mme Feld de suppression de l'article 19 du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article durcissant les peines contre la mise à disposition d’outils facilitant la fraude fiscale aurait été supprimé, ses auteurs y voyant une « mesure d’affichage » sans effet démontré sur la délinquance.
    • n° 546 M. Dessigny RN rejeté Les revenus tirés d’un trafic de stupéfiants auraient explicitement figuré, avec cet amendement, parmi les cas aggravant un délit fiscal ou comptable, une aggravation introduite par le Sénat que son auteur entendait clarifier.
    • n° 548 M. Dessigny RN rejeté La saisie et la confiscation des comptes, moyens de paiement et biens ayant servi à la fraude fiscale organisée, même détenus par un tiers complice, auraient été autorisées : son auteur ciblait les montages de blanchiment.
    • n° 256 Mme Bazin-Malgras rejeté Toute personne condamnée pour fraude fiscale ou sociale aurait pu être privée, pendant trois ans, des aides publiques de l’État, hors aides destinées à l’emploi ou aux salariés : telle était la sanction proposée par son autrice.
    • n° 700 M. Ruffin ECOS rejeté Cet amendement proposait de créer un « délit d’exil fiscal », puni de cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende, visant qui transfère artificiellement son domicile hors de France pour échapper à l’impôt.
    • n° 493 M. Labaronne de suppression de l'article 19 bis du projet de loi relatif EPR rejeté L’article élargissant l’amende fiscale encourue par les professionnels qui aident leurs clients à frauder aurait été supprimé, le rapporteur jugeant cette extension inadaptée à la difficulté réellement constatée.
    • n° 637 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait étendre les sanctions frappant les professionnels qui aident des contribuables à échapper à l’impôt, en y incluant les prestations permettant de rendre crédible, auprès de l’administration, une minoration artificielle d’une base imposable.
    • n° 549 M. Dessigny RN rejeté L’amende pour défaut de transmission des documents sur les prix de transfert serait passée de 50 000 à 100 000 euros, son auteur cherchant à mieux dissuader la dissimulation de flux financiers complexes.
    • n° 696 M. Ruffin ECOS adopté Les articles du code de procédure pénale organisant la convention judiciaire d’intérêt public, qui permet à une entreprise poursuivie d’éviter un procès en payant une amende, sont abrogés, l’auteur y voyant une atteinte à l’égalité devant la justice.
    • n° 513 M. Labaronne de suppression de l'article 19 ter A du projet de loi relatif EPR adopté Sur les sanctions de la fraude fiscale aggravée, cet amendement a supprimé l’article qui alourdissait les peines de prison encourues, son auteur jugeant ce durcissement contraire au principe de proportionnalité des peines.
  • Article 19 ternon mis aux voix Description : Ajoute les agents des finances publiques aux agents des douanes mentionnés à l'article 39 sexies de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. 33 com. / 0 séance

    Description : Ajoute les agents des finances publiques aux agents des douanes mentionnés à l'article 39 sexies de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 3 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 636 Mme Feld de suppression de l'article 19 du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté L’article durcissant les peines contre la mise à disposition d’outils facilitant la fraude fiscale aurait été supprimé, ses auteurs y voyant une « mesure d’affichage » sans effet démontré sur la délinquance.
    • n° 546 M. Dessigny RN rejeté Les revenus tirés d’un trafic de stupéfiants auraient explicitement figuré, avec cet amendement, parmi les cas aggravant un délit fiscal ou comptable, une aggravation introduite par le Sénat que son auteur entendait clarifier.
    • n° 548 M. Dessigny RN rejeté La saisie et la confiscation des comptes, moyens de paiement et biens ayant servi à la fraude fiscale organisée, même détenus par un tiers complice, auraient été autorisées : son auteur ciblait les montages de blanchiment.
    • n° 256 Mme Bazin-Malgras rejeté Toute personne condamnée pour fraude fiscale ou sociale aurait pu être privée, pendant trois ans, des aides publiques de l’État, hors aides destinées à l’emploi ou aux salariés : telle était la sanction proposée par son autrice.
    • n° 700 M. Ruffin ECOS rejeté Cet amendement proposait de créer un « délit d’exil fiscal », puni de cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende, visant qui transfère artificiellement son domicile hors de France pour échapper à l’impôt.
    • n° 493 M. Labaronne de suppression de l'article 19 bis du projet de loi relatif EPR rejeté L’article élargissant l’amende fiscale encourue par les professionnels qui aident leurs clients à frauder aurait été supprimé, le rapporteur jugeant cette extension inadaptée à la difficulté réellement constatée.
    • n° 637 Mme Feld LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait étendre les sanctions frappant les professionnels qui aident des contribuables à échapper à l’impôt, en y incluant les prestations permettant de rendre crédible, auprès de l’administration, une minoration artificielle d’une base imposable.
    • n° 549 M. Dessigny RN rejeté L’amende pour défaut de transmission des documents sur les prix de transfert serait passée de 50 000 à 100 000 euros, son auteur cherchant à mieux dissuader la dissimulation de flux financiers complexes.
    • n° 696 M. Ruffin ECOS adopté Les articles du code de procédure pénale organisant la convention judiciaire d’intérêt public, qui permet à une entreprise poursuivie d’éviter un procès en payant une amende, sont abrogés, l’auteur y voyant une atteinte à l’égalité devant la justice.
    • n° 513 M. Labaronne de suppression de l'article 19 ter A du projet de loi relatif EPR adopté Sur les sanctions de la fraude fiscale aggravée, cet amendement a supprimé l’article qui alourdissait les peines de prison encourues, son auteur jugeant ce durcissement contraire au principe de proportionnalité des peines.
  • Article 20non mis aux voix Impose d'accompagner le paiement de l'article 792-0 bis du code général des impôts d'une déclaration détaillée identifiant les bénéficiaires, et élargit une majoration frappant des biens de trusts. 53 com. / 2 séance

    Impose d'accompagner le paiement de l'article 792-0 bis du code général des impôts d'une déclaration détaillée identifiant les bénéficiaires, et élargit une majoration frappant des biens de trusts.

    5 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 2 adoptés, puis 2 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 bis Anon mis aux voix Ouvre aux agents, sur autorisation, les contrôles avec des États hors Union européenne conventionnés, le refus du contribuable y valant refus, et prolonge le délai de reprise. 66 com. / 0 séance

    Ouvre aux agents, sur autorisation, les contrôles avec des États hors Union européenne conventionnés, le refus du contribuable y valant refus, et prolonge le délai de reprise.

    6 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 6 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 ternon mis aux voix Description : Autorise les agents fiscaux à intervenir inopinément dans les locaux professionnels, hors domicile privé, et fixe une amende de 7 500 € par terminal de paiement non présenté. 1411 com. / 3 séance

    Description : Autorise les agents fiscaux à intervenir inopinément dans les locaux professionnels, hors domicile privé, et fixe une amende de 7 500 € par terminal de paiement non présenté.

    14 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 10 adoptés, puis 3 en séance, dont 2 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 quater Anon mis aux voix Impose de détruire les copies des documents saisis quand l'ordonnance est annulée, sauf pourvoi, l'administration ne pouvant alors ni les consulter ni les opposer. 32 com. / 1 séance

    Impose de détruire les copies des documents saisis quand l'ordonnance est annulée, sauf pourvoi, l'administration ne pouvant alors ni les consulter ni les opposer.

    3 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 quaternon mis aux voix Demande avant fin 2026 une évaluation de la collecte de la taxe sur les transactions financières et du rôle du dépositaire central. 54 com. / 1 séance

    Demande avant fin 2026 une évaluation de la collecte de la taxe sur les transactions financières et du rôle du dépositaire central.

    5 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 quinquiesnon mis aux voix Étend la saisie administrative à tiers détenteur à l'ensemble d'un portefeuille d'actifs numériques conservé par un prestataire. 10 com. / 1 séance

    Étend la saisie administrative à tiers détenteur à l'ensemble d'un portefeuille d'actifs numériques conservé par un prestataire.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 sexies Anon mis aux voix Soumet les plus-values de cession de crypto-actifs uniques et non fongibles, hors bénéfices professionnels, au régime des biens qu'ils représentent, pour les cessions réalisées à compter de 2026. 3amendements

    Soumet les plus-values de cession de crypto-actifs uniques et non fongibles, hors bénéfices professionnels, au régime des biens qu'ils représentent, pour les cessions réalisées à compter de 2026.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 sexiesnon mis aux voix Étend aux significations, mesures conservatoires ou d'exécution forcée et actions coordonnées contre la fraude l'autorisation d'anonymat d'un agent des finances publiques que son identification mettrait en danger. 20 com. / 2 séance

    Étend aux significations, mesures conservatoires ou d'exécution forcée et actions coordonnées contre la fraude l'autorisation d'anonymat d'un agent des finances publiques que son identification mettrait en danger.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 20 septiessupprimé 10 com. / 1 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé) TITRE III GARANTIR UN MEILLEUR RECOUVREMENT DES MONTANTS SOUSTRAITS PAR FRAUDE

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 639 Mme Feld de suppression de l'article 20 bis du projet de loi relatif LFI-NFP rejeté Le pouvoir des agents du fisc de repartir avec copie des documents consultés lors de contrôles d’associations aurait été supprimé, son autrice dénonçant une atteinte aux libertés dépourvue de justification.
    • n° 641 Mme Feld LFI-NFP rejeté Amendement d’appel, ce texte du groupe LFI voulait orienter la conservation des documents de contrôle fiscal vers les obligations des multinationales sur les prix de transfert, pour cibler la grande évasion fiscale plutôt que les associations.
    • n° 517 M. Labaronne EPR rejeté Cet amendement du rapporteur voulait supprimer la demande de rapport sur le recouvrement de la taxe sur les transactions financières, son auteur estimant le mécanisme actuel, confié à Euroclear, pleinement satisfaisant.
  • Article 21art. adopté Description : Permet une flagrance sociale après travail dissimulé si le recouvrement est menacé, et rend exécutoires, sauf arrêt judiciaire, les contraintes pour travail illégal, d'ici au 1er janvier 2027. 2913 com. / 16 séance

    Description : Permet une flagrance sociale après travail dissimulé si le recouvrement est menacé, et rend exécutoires, sauf arrêt judiciaire, les contraintes pour travail illégal, d'ici au 1er janvier 2027.

    29 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 5 adoptés, puis 16 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(40 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 98 M. Dufosset RN rejeté En matière de recouvrement d’urgence, cet amendement voulait que les « circonstances exceptionnelles » justifiant la procédure soient précisées par écrit à la personne contrôlée, son auteur invoquant la transparence et les droits de la défense.
    • n° 770 M. Hetzel DR adopté Sur le procès-verbal de flagrance sociale, cet amendement précise que les voies de recours indiquées portent sur la décision du directeur de l’organisme de recouvrement de prendre des mesures conservatoires.
    • n° 99 M. Dufosset RN rejeté Dans la procédure de flagrance sociale, cet amendement proposait d’exiger le contreseing du directeur de l’organisme de recouvrement, son auteur invoquant le caractère dérogatoire de la procédure et la lourdeur de ses conséquences.
    • n° 897 Mme Vidal EPR adopté Sur le recouvrement des cotisations en cas de travail illégal, cet amendement remplace l’exécution immédiate de la contrainte par une exécution différée de deux jours, laissant au cotisant le temps de former un recours.
    • n° 58 Mme Runel SOC rejeté Les contraintes délivrées par les URSSAF après un constat de travail dissimulé seraient devenues exécutoires dès la promulgation de la loi, et non au 1er janvier 2027, si cet amendement socialiste avait été adopté.
    • n° 227 M. Monnet GDR adopté Cet amendement ajoute, parmi les peines encourues par une société condamnée pour travail dissimulé, le remboursement des aides publiques et financements de service public perçus au cours des cinq derniers exercices clos.
    • n° 617 Mme Colin-Oesterlé HOR rejeté La pénalité frappant les entreprises soupçonnées d’être éphémères, faute d’avoir réitéré leurs déclarations sociales, aurait disparu : son autrice jugeait le dispositif inopérant et contraire à la simplification déclarative.
  • Article 21 bis Aart. adopté Ajoute aux peines complémentaires le remboursement de toute aide publique perçue durant le dernier exercice clos. 7amendements

    Ajoute aux peines complémentaires le remboursement de toute aide publique perçue durant le dernier exercice clos.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(40 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 98 M. Dufosset RN rejeté En matière de recouvrement d’urgence, cet amendement voulait que les « circonstances exceptionnelles » justifiant la procédure soient précisées par écrit à la personne contrôlée, son auteur invoquant la transparence et les droits de la défense.
    • n° 770 M. Hetzel DR adopté Sur le procès-verbal de flagrance sociale, cet amendement précise que les voies de recours indiquées portent sur la décision du directeur de l’organisme de recouvrement de prendre des mesures conservatoires.
    • n° 99 M. Dufosset RN rejeté Dans la procédure de flagrance sociale, cet amendement proposait d’exiger le contreseing du directeur de l’organisme de recouvrement, son auteur invoquant le caractère dérogatoire de la procédure et la lourdeur de ses conséquences.
    • n° 897 Mme Vidal EPR adopté Sur le recouvrement des cotisations en cas de travail illégal, cet amendement remplace l’exécution immédiate de la contrainte par une exécution différée de deux jours, laissant au cotisant le temps de former un recours.
    • n° 58 Mme Runel SOC rejeté Les contraintes délivrées par les URSSAF après un constat de travail dissimulé seraient devenues exécutoires dès la promulgation de la loi, et non au 1er janvier 2027, si cet amendement socialiste avait été adopté.
    • n° 227 M. Monnet GDR adopté Cet amendement ajoute, parmi les peines encourues par une société condamnée pour travail dissimulé, le remboursement des aides publiques et financements de service public perçus au cours des cinq derniers exercices clos.
    • n° 617 Mme Colin-Oesterlé HOR rejeté La pénalité frappant les entreprises soupçonnées d’être éphémères, faute d’avoir réitéré leurs déclarations sociales, aurait disparu : son autrice jugeait le dispositif inopérant et contraire à la simplification déclarative.
  • Article 21 bisart. adopté 30 com. / 3 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(40 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 98 M. Dufosset RN rejeté En matière de recouvrement d’urgence, cet amendement voulait que les « circonstances exceptionnelles » justifiant la procédure soient précisées par écrit à la personne contrôlée, son auteur invoquant la transparence et les droits de la défense.
    • n° 770 M. Hetzel DR adopté Sur le procès-verbal de flagrance sociale, cet amendement précise que les voies de recours indiquées portent sur la décision du directeur de l’organisme de recouvrement de prendre des mesures conservatoires.
    • n° 99 M. Dufosset RN rejeté Dans la procédure de flagrance sociale, cet amendement proposait d’exiger le contreseing du directeur de l’organisme de recouvrement, son auteur invoquant le caractère dérogatoire de la procédure et la lourdeur de ses conséquences.
    • n° 897 Mme Vidal EPR adopté Sur le recouvrement des cotisations en cas de travail illégal, cet amendement remplace l’exécution immédiate de la contrainte par une exécution différée de deux jours, laissant au cotisant le temps de former un recours.
    • n° 58 Mme Runel SOC rejeté Les contraintes délivrées par les URSSAF après un constat de travail dissimulé seraient devenues exécutoires dès la promulgation de la loi, et non au 1er janvier 2027, si cet amendement socialiste avait été adopté.
    • n° 227 M. Monnet GDR adopté Cet amendement ajoute, parmi les peines encourues par une société condamnée pour travail dissimulé, le remboursement des aides publiques et financements de service public perçus au cours des cinq derniers exercices clos.
    • n° 617 Mme Colin-Oesterlé HOR rejeté La pénalité frappant les entreprises soupçonnées d’être éphémères, faute d’avoir réitéré leurs déclarations sociales, aurait disparu : son autrice jugeait le dispositif inopérant et contraire à la simplification déclarative.
  • Article 22art. adopté Oblige le maître d'ouvrage à vérifier périodiquement, jusqu'à la fin du contrat, que son sous-traitant est en règle. 3318 com. / 15 séance

    Oblige le maître d'ouvrage à vérifier périodiquement, jusqu'à la fin du contrat, que son sous-traitant est en règle.

    33 amendements déposés sur cet article : 18 en commission, dont 5 adoptés, puis 15 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(44 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 294 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sein de l’article 22 sur le travail illégal, le groupe insoumis voulait supprimer le report d’entrée en vigueur ajouté par la droite sénatoriale, pour que la mesure s’applique sans délai.
    • n° 367 Mme Feld LFI-NFP rejeté La possibilité pour l’office national antifraude de contrôler sans réquisition du procureur aurait été retirée du texte, son autrice y voyant un risque de ciblage des travailleurs étrangers plutôt que des employeurs fraudeurs.
  • Article 22 bis AAart. adopté 2amendements

    Texte de l'article

    (Supprimé)

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    Vote sur l'article : adopté(44 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 294 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sein de l’article 22 sur le travail illégal, le groupe insoumis voulait supprimer le report d’entrée en vigueur ajouté par la droite sénatoriale, pour que la mesure s’applique sans délai.
    • n° 367 Mme Feld LFI-NFP rejeté La possibilité pour l’office national antifraude de contrôler sans réquisition du procureur aurait été retirée du texte, son autrice y voyant un risque de ciblage des travailleurs étrangers plutôt que des employeurs fraudeurs.
  • Article 22 bis ABart. adopté Description : Étend une mesure de l'article L. 8272-2 du code du travail à l'établissement ayant sciemment recouru, même par personne interposée, aux services d'un auteur de travail dissimulé. 2amendements

    Description : Étend une mesure de l'article L. 8272-2 du code du travail à l'établissement ayant sciemment recouru, même par personne interposée, aux services d'un auteur de travail dissimulé.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(44 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 294 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sein de l’article 22 sur le travail illégal, le groupe insoumis voulait supprimer le report d’entrée en vigueur ajouté par la droite sénatoriale, pour que la mesure s’applique sans délai.
    • n° 367 Mme Feld LFI-NFP rejeté La possibilité pour l’office national antifraude de contrôler sans réquisition du procureur aurait été retirée du texte, son autrice y voyant un risque de ciblage des travailleurs étrangers plutôt que des employeurs fraudeurs.
  • Article 22 bisart. adopté Description : Porte à 2 ans maximum la diffusion en ligne des condamnations pour travail dissimulé et supprime dans d'autres articles du code du travail la mention d'une amende prononcée. 11 com. / 0 séance

    Description : Porte à 2 ans maximum la diffusion en ligne des condamnations pour travail dissimulé et supprime dans d'autres articles du code du travail la mention d'une amende prononcée.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(44 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 294 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sein de l’article 22 sur le travail illégal, le groupe insoumis voulait supprimer le report d’entrée en vigueur ajouté par la droite sénatoriale, pour que la mesure s’applique sans délai.
    • n° 367 Mme Feld LFI-NFP rejeté La possibilité pour l’office national antifraude de contrôler sans réquisition du procureur aurait été retirée du texte, son autrice y voyant un risque de ciblage des travailleurs étrangers plutôt que des employeurs fraudeurs.
  • Article 22 bis Aart. adopté Permet de rechercher le dirigeant d'une structure conventionnée avec l'assurance maladie dont les manœuvres frauduleuses ont rendu le recouvrement impossible. 10 com. / 1 séance

    Permet de rechercher le dirigeant d'une structure conventionnée avec l'assurance maladie dont les manœuvres frauduleuses ont rendu le recouvrement impossible.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(44 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 294 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sein de l’article 22 sur le travail illégal, le groupe insoumis voulait supprimer le report d’entrée en vigueur ajouté par la droite sénatoriale, pour que la mesure s’applique sans délai.
    • n° 367 Mme Feld LFI-NFP rejeté La possibilité pour l’office national antifraude de contrôler sans réquisition du procureur aurait été retirée du texte, son autrice y voyant un risque de ciblage des travailleurs étrangers plutôt que des employeurs fraudeurs.
  • Article 22 ter Aart. adopté 2amendements

    Texte de l'article

    (Supprimé).........................................................................................................................

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    Vote sur l'article : adopté(44 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 294 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sein de l’article 22 sur le travail illégal, le groupe insoumis voulait supprimer le report d’entrée en vigueur ajouté par la droite sénatoriale, pour que la mesure s’applique sans délai.
    • n° 367 Mme Feld LFI-NFP rejeté La possibilité pour l’office national antifraude de contrôler sans réquisition du procureur aurait été retirée du texte, son autrice y voyant un risque de ciblage des travailleurs étrangers plutôt que des employeurs fraudeurs.
  • Article 22 quaterart. adopté Étend l'enquête judiciaire des douanes et du fisc à la fourniture de moyens de fraude sociale et remplace une réquisition du procureur par son information, avec droit d'opposition. 31 com. / 2 séance

    Étend l'enquête judiciaire des douanes et du fisc à la fourniture de moyens de fraude sociale et remplace une réquisition du procureur par son information, avec droit d'opposition.

    3 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 2 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(44 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 294 M. Boyard LFI-NFP rejeté Au sein de l’article 22 sur le travail illégal, le groupe insoumis voulait supprimer le report d’entrée en vigueur ajouté par la droite sénatoriale, pour que la mesure s’applique sans délai.
    • n° 367 Mme Feld LFI-NFP rejeté La possibilité pour l’office national antifraude de contrôler sans réquisition du procureur aurait été retirée du texte, son autrice y voyant un risque de ciblage des travailleurs étrangers plutôt que des employeurs fraudeurs.
  • Article 23 bisnon mis aux voix Remplace la communication sur demande par une déclaration annuelle au 15 mai et oblige l'entité sans établissement stable en France à désigner un destinataire des notifications. 22 com. / 0 séance

    Remplace la communication sur demande par une déclaration annuelle au 15 mai et oblige l'entité sans établissement stable en France à désigner un destinataire des notifications.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés.

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  • Article 23 ter Anon mis aux voix Description : Autorise l'utilisation des données d'activité mentionnées au II de l'article L. 324-2-1 du code du tourisme pour l'application de l'article L. 2333-36 du code général des collectivités territoriales.

    Description : Autorise l'utilisation des données d'activité mentionnées au II de l'article L. 324-2-1 du code du tourisme pour l'application de l'article L. 2333-36 du code général des collectivités territoriales.

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  • Article 23 ter Bnon mis aux voix Permet à l'autorité administrative de dissoudre un fonds de dotation resté sans activité pendant 2 années consécutives, après l'avoir invité à s'expliquer.

    Permet à l'autorité administrative de dissoudre un fonds de dotation resté sans activité pendant 2 années consécutives, après l'avoir invité à s'expliquer.

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  • Article 23 ternon mis aux voix Supprime la date limite de mise en recouvrement et aligne les délais de reprise, y compris pour la cotisation foncière des entreprises. 64 com. / 2 séance

    Supprime la date limite de mise en recouvrement et aligne les délais de reprise, y compris pour la cotisation foncière des entreprises.

    6 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 4 adoptés, puis 2 en séance, dont 2 adoptés.

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  • Article 24 bisart. adopté Ajoute aux dettes que la procédure de surendettement n'efface pas celles nées d'une fraude aux aides versées par les collectivités. 1710 com. / 7 séance

    Ajoute aux dettes que la procédure de surendettement n'efface pas celles nées d'une fraude aux aides versées par les collectivités.

    17 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 2 adoptés, puis 7 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(56 pour, 30 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 77 M. Aviragnet SOC rejeté L’article 24 bis excluait des procédures d’effacement de dettes les sommes de RSA sanctionnées par le département : cet amendement voulait le supprimer, ses auteurs redoutant une aggravation du surendettement des plus modestes.
  • Article 25art. adopté Description : Rend immédiatement exécutoire la contrainte pour manœuvre frauduleuse, sauf arrêt sous conditions, et permet à la Caisse des dépôts d'en délivrer une contre le titulaire fraudeur du compte. 53 com. / 2 séance

    Description : Rend immédiatement exécutoire la contrainte pour manœuvre frauduleuse, sauf arrêt sous conditions, et permet à la Caisse des dépôts d'en délivrer une contre le titulaire fraudeur du compte.

    5 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté, puis 2 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(60 pour, 28 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 693 M. Boyard LFI-NFP adopté Cet amendement prévoit que le titulaire d’un compte personnel de formation qui conteste une contrainte de la Caisse des dépôts ne supporte aucun frais systématique de poursuite ou de procédure.
  • Article 26non mis aux voix Fait entraîner le rachat forcé d'un contrat d'assurance rachetable quand l'opposition des organismes de recouvrement porte sur lui. 22 com. / 0 séance

    Fait entraîner le rachat forcé d'un contrat d'assurance rachetable quand l'opposition des organismes de recouvrement porte sur lui.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 27art. adopté Permet de recouvrer par saisie administrative à tiers détenteur les allocations indûment versées, en cas de manquement délibéré ou de manœuvres frauduleuses. 178 com. / 9 séance

    Permet de recouvrer par saisie administrative à tiers détenteur les allocations indûment versées, en cas de manquement délibéré ou de manœuvres frauduleuses.

    17 amendements déposés sur cet article : 8 en commission, dont 3 adoptés, puis 9 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(30 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 284 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le groupe La France insoumise réclamait la suppression de l’article 27, qui permet à France Travail de recourir aux saisies sur tiers et de retenir l’intégralité des allocations à venir pour rembourser un trop-perçu.
    • n° 76 M. Aviragnet SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait retirer de l’article 27 la possibilité, pour France Travail, de retenir la totalité des futures allocations-chômage afin de récupérer des trop-perçus liés à une fraude, en s’appuyant sur un avis du Conseil d’État.
    • n° 78 M. Aviragnet SOC adopté Cet amendement ajoute le mot « intentionnelles » aux manœuvres frauduleuses pouvant réduire les allocations chômage, afin que seuls les actes délibérés, et non de simples erreurs de déclaration, puissent être sanctionnés.
    • n° 884 Mme Vidal EPR adopté Cet amendement garantit à l’assurance maladie le recouvrement des indus et sanctions par un privilège sur les biens du débiteur et une hypothèque légale, lui donnant un rang de créancier prioritaire comparable à celui des URSSAF.
  • Article 27 bis Aart. adopté Garantit par un privilège sur les biens meubles du débiteur le remboursement des sommes indûment versées par l'assurance maladie. 4amendements

    Garantit par un privilège sur les biens meubles du débiteur le remboursement des sommes indûment versées par l'assurance maladie.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(30 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 284 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le groupe La France insoumise réclamait la suppression de l’article 27, qui permet à France Travail de recourir aux saisies sur tiers et de retenir l’intégralité des allocations à venir pour rembourser un trop-perçu.
    • n° 76 M. Aviragnet SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait retirer de l’article 27 la possibilité, pour France Travail, de retenir la totalité des futures allocations-chômage afin de récupérer des trop-perçus liés à une fraude, en s’appuyant sur un avis du Conseil d’État.
    • n° 78 M. Aviragnet SOC adopté Cet amendement ajoute le mot « intentionnelles » aux manœuvres frauduleuses pouvant réduire les allocations chômage, afin que seuls les actes délibérés, et non de simples erreurs de déclaration, puissent être sanctionnés.
    • n° 884 Mme Vidal EPR adopté Cet amendement garantit à l’assurance maladie le recouvrement des indus et sanctions par un privilège sur les biens du débiteur et une hypothèque légale, lui donnant un rang de créancier prioritaire comparable à celui des URSSAF.
  • Article 27 bisart. adopté 10 com. / 1 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(30 pour, 21 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 284 M. Boyard LFI-NFP rejeté Le groupe La France insoumise réclamait la suppression de l’article 27, qui permet à France Travail de recourir aux saisies sur tiers et de retenir l’intégralité des allocations à venir pour rembourser un trop-perçu.
    • n° 76 M. Aviragnet SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait retirer de l’article 27 la possibilité, pour France Travail, de retenir la totalité des futures allocations-chômage afin de récupérer des trop-perçus liés à une fraude, en s’appuyant sur un avis du Conseil d’État.
    • n° 78 M. Aviragnet SOC adopté Cet amendement ajoute le mot « intentionnelles » aux manœuvres frauduleuses pouvant réduire les allocations chômage, afin que seuls les actes délibérés, et non de simples erreurs de déclaration, puissent être sanctionnés.
    • n° 884 Mme Vidal EPR adopté Cet amendement garantit à l’assurance maladie le recouvrement des indus et sanctions par un privilège sur les biens du débiteur et une hypothèque légale, lui donnant un rang de créancier prioritaire comparable à celui des URSSAF.
  • Article 28art. adopté Autorise France Travail à vérifier la résidence, à traiter les données de connexion en cas de fraude et à suspendre les allocations sans priver le ménage du nécessaire. 3821 com. / 17 séance

    Autorise France Travail à vérifier la résidence, à traiter les données de connexion en cas de fraude et à suspendre les allocations sans priver le ménage du nécessaire.

    38 amendements déposés sur cet article : 21 en commission, dont 9 adoptés, puis 17 en séance, dont 4 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(30 pour, 19 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 136 M. Aviragnet SOC rejeté La suppression de l’article 28 était demandée par les députés socialistes, qui lui reprochaient d’accorder à France Travail un accès trop large aux données des demandeurs d’emploi et le pouvoir de suspendre des allocations sur indices.
    • n° 385 M. Rolland DR rejeté Les agents anti-fraude de France Travail auraient pu, avec cet amendement, interroger le fichier des passagers aériens pour vérifier que les allocataires du chômage résident bien en France.
    • n° 588 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la lutte contre la fraude sociale, cet amendement autorise les agents anti-fraude des organismes de sécurité sociale à interroger le registre des Français établis hors de France, une faculté déjà ouverte aux agents de France Travail.
    • n° 85 M. Aviragnet SOC adopté Cet amendement précise que la personne visée par une suspension conservatoire de ses allocations chômage peut former un recours gracieux, auprès de l’administration, comme un recours contentieux, devant le juge.
    • n° 86 M. Aviragnet SOC adopté Sur les sanctions de la fraude à l’identité, cet amendement a supprimé l’article qui prévoyait la perte de l’ensemble des prestations sociales et de la prise en charge des frais de santé pour les personnes concernées.
    • n° 277 M. Boyard LFI-NFP rejeté Un comité d’éthique et de transparence sur les algorithmes aurait vu le jour dans chaque caisse de sécurité sociale, chargé d’en suivre l’usage ; ses auteurs redoutaient des biais discriminatoires dans la détection des fraudes.
    • n° 554 M. Dessigny RN rejeté Une personne définitivement condamnée pour fraude aurait pu être écartée jusqu’à cinq ans des prestations sociales non contributives, sans toucher au minimum vital : son auteur y voyait un dispositif dissuasif et proportionné.
  • Article 28 bisart. adopté Description : Redéfinit le droit de communication de France Travail, sans secret professionnel opposable sauf certains secrets, et oblige les opérateurs de plateforme à renseigner sur demande ses agents antifraude. 40 com. / 4 séance

    Description : Redéfinit le droit de communication de France Travail, sans secret professionnel opposable sauf certains secrets, et oblige les opérateurs de plateforme à renseigner sur demande ses agents antifraude.

    4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(30 pour, 19 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 136 M. Aviragnet SOC rejeté La suppression de l’article 28 était demandée par les députés socialistes, qui lui reprochaient d’accorder à France Travail un accès trop large aux données des demandeurs d’emploi et le pouvoir de suspendre des allocations sur indices.
    • n° 385 M. Rolland DR rejeté Les agents anti-fraude de France Travail auraient pu, avec cet amendement, interroger le fichier des passagers aériens pour vérifier que les allocataires du chômage résident bien en France.
    • n° 588 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la lutte contre la fraude sociale, cet amendement autorise les agents anti-fraude des organismes de sécurité sociale à interroger le registre des Français établis hors de France, une faculté déjà ouverte aux agents de France Travail.
    • n° 85 M. Aviragnet SOC adopté Cet amendement précise que la personne visée par une suspension conservatoire de ses allocations chômage peut former un recours gracieux, auprès de l’administration, comme un recours contentieux, devant le juge.
    • n° 86 M. Aviragnet SOC adopté Sur les sanctions de la fraude à l’identité, cet amendement a supprimé l’article qui prévoyait la perte de l’ensemble des prestations sociales et de la prise en charge des frais de santé pour les personnes concernées.
    • n° 277 M. Boyard LFI-NFP rejeté Un comité d’éthique et de transparence sur les algorithmes aurait vu le jour dans chaque caisse de sécurité sociale, chargé d’en suivre l’usage ; ses auteurs redoutaient des biais discriminatoires dans la détection des fraudes.
    • n° 554 M. Dessigny RN rejeté Une personne définitivement condamnée pour fraude aurait pu être écartée jusqu’à cinq ans des prestations sociales non contributives, sans toucher au minimum vital : son auteur y voyait un dispositif dissuasif et proportionné.
  • Article 29non mis aux voix Description : Permet de vérifier la résidence auprès des affaires étrangères et, sur indices sérieux, de traiter des données de connexion et de suspendre les paiements 2 mois au plus. 2013 com. / 7 séance

    Description : Permet de vérifier la résidence auprès des affaires étrangères et, sur indices sérieux, de traiter des données de connexion et de suspendre les paiements 2 mois au plus.

    20 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 4 adoptés, puis 7 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 386 M. Rolland DR rejeté Les caisses auraient pu suspendre, à titre conservatoire et pour deux mois au plus, le versement d’une prestation en cas d’indices sérieux de fraude, avec débat contradictoire et voies de recours encadrés.
  • Article 30art. adopté Impose de notifier par un moyen prouvant la date de réception, et ouvre un délai de 2 mois. 104 com. / 6 séance

    Impose de notifier par un moyen prouvant la date de réception, et ouvre un délai de 2 mois.

    10 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 1 adopté, puis 6 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(86 pour, 22 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 589 Mme Colin-Oesterlé HOR adopté Sur la récupération des sommes indûment versées aux professionnels de santé, cet amendement corrige un renvoi de rédaction dans la procédure et ajoute, pour compenser la perte de recettes, une taxe additionnelle sur les tabacs.
    • n° 587 Mme Colin-Oesterlé HOR rejeté Le respect des règles de prescription serait entré dans le champ des contrôles et sanctions des caisses, son autrice visant notamment des acteurs de la télésanté à l’origine de remboursements indus.
    • n° 1032 M. Bernhardt RN rejeté Cet amendement réclamait, sous douze mois, un rapport sur la fraude aux cotisations sociales des travailleurs indépendants au régime réel, son auteur pointant l’absence de toute estimation pour cette catégorie de cotisants.
    • n° 1035 M. Bernhardt RN rejeté Les pertes de TVA affectée à la sécurité sociale auraient fait l’objet d’un rapport sous six mois, son auteur évaluant à trois milliards d’euros le manque à gagner et réclamant un meilleur recouvrement.
  • Article 31supprimé

    Texte de l'article

    (Supprimé)

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Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

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