Ce que change le texte

  • Encadre la généalogie génétique pour les crimes non élucidés.
  • Fait informer les victimes de violences conjugales de leurs droits.
  • Ramène à quatre mois le délai pour soulever les nullités.

Comment chaque groupe a voté

en gris : absent·es ou n'ont pas pris part au vote

Adopté par 357 voix contre 177, avec 1 abstention.

Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention ; un clic sur le groupe ouvre la liste de ses député·es
GroupeRépartitionPour, contre, abstention
0 pour, 66 contre, 0 abst.
0 pour, 17 contre, 0 abst.
0 pour, 37 contre, 0 abst.
0 pour, 56 contre, 0 abst.
22 pour, 0 contre, 0 abst.
37 pour, 0 contre, 0 abst.
78 pour, 0 contre, 1 abst.
30 pour, 0 contre, 0 abst.
47 pour, 0 contre, 0 abst.
17 pour, 0 contre, 0 abst.
118 pour, 0 contre, 0 abst.
8 pour, 1 contre, 0 abst.
Mises au point de vote 4

Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.

4 autres mises au point émanent de député·es qui ne figurent pas dans le relevé nominatif de ce scrutin : aucun vote n'y est enregistré à leur nom.

Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗

Comprendre les votes

Les avis

Ce que disent les partisans et les opposants du texte, un camp par bande, toujours dans le même ordre. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.

Pour le texte

7 avis

Il justifie le vote de son groupe par l'ampleur des délais : « Au 31 décembre 2025, près de 6 000 personnes attendaient encore que leur affaire criminelle soit jugée. » Il ajoute : « Pour une victime de viol, l’attente avant le procès peut atteindre six ans ; pour un homicide, elle peut aller jusqu’à huit ans en première instance. »

Les 6 autres avis

Présentant l'accord, elle décrit l'objectif : « accélérer les enquêtes, simplifier les procédures dans le plein respect des libertés fondamentales, réduire les délais de jugement ». Elle précise que l'accord « maintient également les apports permettant de simplifier et de moderniser le fonctionnement des cours criminelles départementales, qui jouent aujourd’hui un rôle essentiel pour permettre de juger les viols pour ce qu’ils sont, à savoir des crimes et non plus des délits. ».

Anne BergantzDEMrapporteure des commissions mixtes paritaires

Elle présente le vote de son groupe comme le résultat de suppressions obtenues : « nous avons obtenu l’abandon de la procédure dite de jugement des crimes reconnus », de même que « la suppression des citoyens assesseurs ».

Elle conclut : « Dès lors que ces projets amendés apportent quelques molécules d’oxygène aux juridictions criminelles en état chronique d’asphyxie, notre groupe les votera »

Elle énumère les apports conservés : « La généalogie génétique deviendra strictement subsidiaire et ne pourra intervenir qu’en dernier recours », l'information systématique sur la justice restaurative, une meilleure information des familles avant toute autopsie, et « l’obligation de formation des magistrats aux violences intrafamiliales et aux violences sexistes et sexuelles ».

En commission mixte paritaire, elle défend le rétablissement de la compétence élargie : « le rétablissement, à l'article 2, de l'extension de la compétence des cours criminelles départementales (CCD) aux crimes commis en état de récidive légale nous apparaît nécessaire », au motif que « cette mesure accélérera le traitement pénal des affaires de violences sexuelles, celles-ci constituant la majorité des dossiers de ces juridictions ». Elle précise la contrepartie : « Nous avons, pour préserver ces dispositions, accepté de revenir sur l'introduction des citoyens assesseurs ».

Dominique Vériensénatrice de l'Yonne , rapporteureUnion centriste, au Sénat
lire le passage ↗

Elle justifie un vote favorable ciblé : « Nous, nous voterons les mesures utiles, car nous ne pratiquons pas la politique du pire » Elle met en avant la disposition d'urgence sur les mineurs, rappelant que depuis le 1er juillet, plus aucune base légale ne permet de maintenir en détention provisoire les mineurs mis en accusation devant la cour d'assises des mineurs.

Contre le texte

6 avis

Elle concentre son opposition sur le volet génétique : « vos données génétiques et des millions d’autres, récupérées et stockées par des entreprises privées, souvent américaines, pourront être exploitées par la police française sans votre consentement », et reproche au texte de supprimer « l’exigence de consentement de la personne concernée, sans même proposer de solution alternative minimale comme l’obligation d’informer cette personne ». Elle critique aussi l'extension du fichier national « à de nouvelles infractions qui ne justifient aucunement un tel fichage ». En commission mixte paritaire, elle relève que la faculté pour les cours criminelles de juger les crimes commis en récidive a été réintroduite dans le texte, et annonce une saisine du Conseil constitutionnel.

Les 5 autres avis

Elle dénonce une adaptation du droit au manque de moyens : « Plutôt que de donner à la justice les moyens de remplir pleinement les missions que nous attendons d’elle, vous modifiez les règles de procédure pour tenter d’adapter la justice à la pénurie. » Elle vise aussi l'affaiblissement de la collégialité : « La collégialité n’est pas un luxe de procédure : c’est une garantie fondamentale pour éviter les risques d’erreur », et le recours « sans garantie à des sociétés commerciales américaines pour des recherches de généalogie génétique ».

Il conteste la faisabilité matérielle de la réforme : « Vous annoncez la création de nouvelles cours criminelles départementales, mais où siégeront-elles ? À Orléans, comme dans de nombreuses juridictions, les salles d’audience sont déjà pleines. Vous promettez davantage d’audiences mais sans nouveaux locaux, sans nouveaux magistrats et sans moyens nouveaux. » Il résume : « Nous voulons une justice plus rapide ; pas une justice expéditive. »

Elle oppose un argument de moyens chiffré : « la France ne compte que 11,6 juges du siège et 2,95 procureurs pour 100 000 habitants, quand la médiane des pays du Conseil de l’Europe est respectivement de 17,6 et 11,2 », et relève qu'au 1er juin 2026 la France comptait « 88 829 personnes détenues pour seulement 63 353 places opérationnelles ». Elle conteste « le raccourcissement des délais laissés aux avocats pour soulever les nullités de procédure » et « les garanties encore insuffisantes entourant le recours aux données génétiques issues de bases privées ».

Lors de la mobilisation d'avril 2026 contre le projet initial, le syndicat estimait que le texte acterait un renoncement à une justice pénale de qualité, et qu'il n'y a rien d'inéluctable dans la crise. Cette prise de position visait le texte avant son examen.

Syndicat de la magistratureorganisation professionnelle, position d'avril 2026 sur le projet INITIAL
lire le passage ↗

Le syndicat dénonce une « énième réforme d'affichage » et alerte sur « l'impossibilité d'absorber à moyens constants la généralisation des cours criminelles départementales ».

L'Union syndicale des magistratscommuniqué du 30 juillet 2025, sur le projet initial « SURE »
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Réserves et nuances

7 réserves

Sur la généalogie génétique, la donnée révèle des liens de parenté jusqu'au cinquième degré et concerne ainsi une part significative de la population ; la CNIL doute de la validité du consentement recueilli par des sociétés commerciales et recommande de restreindre strictement le dispositif.

Les 6 autres réserves

Avis favorable avec observations ; il avait écarté, comme contraire à la Constitution, un dispositif de maintien en détention d'une personne déjà irrégulièrement détenue.

Le Conseil d'Étatavis du 12 mars 2026
lire le passage ↗

Rapporteure et défenseure de l'accord, elle exprime un doute sur l'article relatif à la prolongation de la détention provisoire : « je continue à considérer qu’une telle mesure de prolongation doit être pesée avec soin, s’agissant de personnes présumées innocentes », et ajoute : « Je ne suis pas certaine de la constitutionnalité du dispositif et je me suis fait l’écho de cette inquiétude lors de la CMP »

Anne BergantzDEMrapporteure des commissions mixtes paritaires

Il annonce que son groupe « votera majoritairement en faveur de ces deux projets de loi » tout en encadrant son soutien à la généalogie génétique : « parce qu’elle touche à notre patrimoine génétique, nous avons obtenu qu’elle ne puisse être utilisée qu’en dernier recours ». Il relève une incertitude : « ce dispositif repose sur des plateformes de tests ADN établies à l’étranger, alors même que ces tests sont interdits en France. »

Favorable aux mesures utiles du texte, il émet deux réserves : l'absence de volet moyens, « reconnaissons d’emblée qu’elle n’aborde pas la question des moyens, alors qu’il est difficile d’échapper à ce problème central », et un risque juridique sur la disposition relative aux mineurs, son groupe « s’inquiète du manque d’anticipation et du risque que cette mesure soit censurée au motif qu’elle serait un cavalier législatif ».

Tout en votant pour, il juge le texte amputé : « au fil des débats, ce texte a perdu une partie de son ambition ». Il pointe une lacune de fond : « Il cherche à accélérer le jugement des affaires sans répondre à une question essentielle : que devient la peine une fois prononcée ? »

Il soutient l'accord mais regrette l'abandon du plaider-coupable criminel, que la commission des lois du Sénat avait approuvé et encadré « en prévoyant plusieurs garde-fous, notamment la présence de l'avocat tout au long de la procédure ». Cette procédure « aurait, dans 8 à 10 % des cas, assuré un traitement plus rapide des affaires et respectueux des victimes ».

David Marguerittesénateur de la Manche , rapporteurLes Républicains, au Sénat
lire le passage ↗

Prise de parole

Compte rendu intégral de la séance

Les mesures

  • VictimesOblige la police à informer les victimes de violences conjugales ou intrafamiliales de leur droit à un avocat et à l’aide juridictionnelle dès la plainte.
  • Justice restaurativePrévoit d’informer la victime et l’auteur ayant reconnu les faits de leur droit à une mesure de justice restaurative, proposée à tout moment de la procédure.
  • GénétiqueAutorise l’examen des caractéristiques génétiques sans consentement pour identifier l’auteur ou la victime d’un crime, à titre exceptionnel et en dernier recours.
  • Généalogie génétiqueInterdit d’utiliser des bases de données médicales pour la généalogie génétique d’investigation et renvoie à un décret fixant des critères de fiabilité et de traçabilité.
  • EmpreintesAjoute les sévices graves et actes de cruauté envers les animaux aux infractions inscrites au FNAEG.
  • AutopsiesEncadre les autopsies judiciaires : informe les proches avant le permis d’inhumer, délivré au plus tard un mois après l’autopsie, et leur permet la restitution des prélèvements d’organes entiers.
Les 10 mesures (4 de plus)
  • PsychologuesCrée la fonction de psychologue de police judiciaire, chargé d’analyses psycho-criminologiques et tenu au secret professionnel.
  • NullitésRamène de six à quatre mois le délai dont dispose la personne mise en examen pour soulever les nullités de la procédure.
  • DétentionAménage la détention provisoire : désignation de plusieurs avocats, allongement possible pour certains délits graves et nouvelles règles pour les demandes de mise en liberté.
  • Outre-merAutorise des audiences à distance sécurisées à Saint-Pierre-et-Miquelon et étend la loi à la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie et Wallis-et-Futuna.

Regards extérieurs

Ce qu'en disent des instances indépendantes, citées et datées. Le site rapporte, il ne tranche pas.

Délégation interministérielle à l'aide aux victimes (DIAV) Sujet connexe
Rapport d'activité 2024 ↗

Environ 12% seulement des victimes d'infractions pénales bénéficient d'un accompagnement par une association d'aide aux victimes. En 2024, ces associations ont accueilli, informé et orienté près de 410 000 victimes, un total très inférieur au nombre de victimes recensées chaque année. Au-delà de l'affichage du respect des victimes, l'enjeu central reste l'accès effectif du plus grand nombre à cet accompagnement.

Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 12 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Justice criminelle et respect des victimes – Renforcement des juridictions criminelles), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

Mme Sylvie Josserand RN
« D’aucuns auraient souhaité qu’ils fussent davantage protecteurs des libertés individuelles ; d’autres auraient souhaité qu’ils favorisent davantage la célérité dans le rendu des décisions de justice. »
M. Sébastien Huyghe EPR
« Au 31 décembre 2025, près de 6 000 personnes attendaient encore que leur affaire criminelle soit jugée. Ce chiffre, plus de deux fois supérieur à celui observé avant la crise sanitaire, traduit une réalité préoccupante : notre justice criminelle ne parvient plus à intervenir dans des délais acceptab… »
Mme Gabrielle Cathala LFI
« Quel plaisir d’être réunis pour le vote solennel sur le projet de loi « justice au rabais et économies de bouts de chandelle » de M. Darmanin ! »
Mme Gabrielle Cathala LFI
« On les comprend, à la lecture des débris de ce texte, car ce qu’il contient ne peut que satisfaire les intérêts de l’extrême droite. Les compétences des cours criminelles sont étendues au jugement des crimes en appel, au détriment de la cour d’assises et de son jury populaire. »
Mme Colette Capdevielle SOC
« Ce projet de loi a été annoncé à grand tambour et trompette comme une grande réforme de la justice criminelle, visant à la rendre plus efficace. Derrière l’affichage et la mise en scène, la copie rendue est bien différente. »
M. Ian Boucard DR
« Au moment de nous prononcer définitivement sur ce projet de loi et sur ce projet de loi organique, chacun peut partager le même constat : notre justice criminelle est en souffrance. »
M. Emmanuel Duplessy ECOS
« Monsieur le garde des sceaux, vous êtes arrivé place Vendôme en promettant une justice plus rapide, plus efficace et plus protectrice. Quelques mois plus tard, vous nous présentiez une réforme dont la mesure phare était le plaider-coupable criminel – une forme de justice négociée. »
Mme Blandine Brocard DEM
« Nous arrivons au terme de l’examen de ce projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes, après de riches débats au Sénat comme à l’Assemblée nationale. »
M. Sylvain Berrios HOR
« L’organisation de notre justice criminelle est devenue imparfaite. Elle doit faire face à une société hélas toujours plus violente, mais aussi – et heureusement – plus éveillée, avec la libération de la parole des femmes victimes de violences sexistes et sexuelles. »
M. Yannick Favennec-Bécot LIOT
« Depuis quelques semaines, c’est toute notre justice pénale elle-même qui se retrouve sur le banc des accusés. À chaque drame, elle doit faire face aux mêmes reproches, bien légitimes, de nos concitoyens : des dysfonctionnements à répétition, des délais qui s’allongent, des victimes qui ont le sentim… »
Mme Elsa Faucillon GDR
« Nous arrivons au terme de l’examen d’un texte qui résume finalement assez bien votre conception de la justice, monsieur le garde des sceaux. »
Mme Sophie Ricourt Vaginay UDDPLR
« Nous voici appelés à nous prononcer solennellement sur un texte qui n’a cessé de se réduire au fil de son examen. Ce projet de loi nous avait pourtant été présenté comme la grande réforme d’une justice criminelle à bout de souffle. »

Lire le compte rendu intégral de la séance ↗

Le passage en commission

82 amendements adoptés en commission sur 416 déposés, 14 articles modifiés ; 3 réunions de commission. Le détail ›

Rapporteur·e·s de ce texte

Commissions : Commission mixte paritaire, Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Lois. 416 amendements y ont été déposés, dont 82 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 82 adoptions qui est arrivé en séance, où 408 amendements de plus ont été discutés.

82 adoptés131 rejetés52 tombés16 retirés14 non soutenus121 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • LFI 5 sur 75 7%
  • GDR 3 sur 15 20%
  • EcoS 5 sur 88 6%
  • SOC 12 sur 96 13%
  • LIOT 1 sur 13 8%
  • DEM 27 sur 65 42%
  • EPR 25 sur 34 74%
  • HOR 1 sur 4 25%
  • DR 1 sur 13 8%
  • RN 1 sur 12 8%
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

1 amendement de plus n'est rattaché à aucun groupe identifiable, dont 1 adopté.

Où la commission a le plus changé le texte

Pour situer : sur les 225 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 47 amendements et 13 adoptés.

Auditions et travaux en commission 3 réunions

Le compte rendu officiel de chaque réunion est accessible.

29 avril 2026 Lois Nomination de rapporteurs sur le projet de loi, adopté par le Sénat après engagement de la procédure accélérée, sur la justice criminelle et le respect des victimes (n° 2681) Nomination de rapporteur Compte rendu ↗
8 juin 2026 Lois Examen du texte Examen du texte Examen du texte Examen du texte Compte rendu ↗
9 juin 2026 Lois Examen du texte Examen du texte Compte rendu ↗

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

14 articles, 67 amendements

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 2904 ↗

Les 14 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 67 amendements au total.

  • Article 1erart. adopté Ouvre l'aide juridictionnelle à la plainte des victimes d'un conjoint, ou d'un ascendant ou personne ayant autorité sur un mineur de 15 ans, et les en fait informer. 213116 com. / 97 séance

    Ouvre l'aide juridictionnelle à la plainte des victimes d'un conjoint, ou d'un ascendant ou personne ayant autorité sur un mineur de 15 ans, et les en fait informer.

    213 amendements déposés sur cet article : 116 en commission, dont 28 adoptés, puis 97 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(186 pour, 0 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 12 Mme K/Bidi GDR rejeté Propose de supprimer l'article 1er.
    • n° 121 M. Coulomme LFI-NFP rejeté Propose de supprimer les alinéas 2 à 14 de l'article 1er.
    • n° 122 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Élargit le champ de l'article 1er en remplaçant la liste des auteurs visés (conjoint, concubin, partenaire, ascendant sur mineur) par la notion de violences sexistes et sexuelles.
    • n° 38 Mme Capdevielle SOC rejeté Étend le dispositif d'accueil de la plainte aux infractions commises par l'ancien conjoint, l'ancien concubin ou l'ancien partenaire de la victime.
    • n° 113 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Propose de supprimer les alinéas 5 à 100 de l'article 1er.
    • n° 209 Mme Miller EPR adopté Cet amendement retire du texte la procédure de jugement des crimes reconnus, faute de consensus selon ses autrices, tout en conservant l’aide juridictionnelle accordée dès la plainte aux victimes de violences intrafamiliales.
  • Article 1er bisart. adopté Fait informer la victime et l'auteur ayant reconnu les faits du droit de se voir proposer une justice restaurative, à tout stade, même après classement sans suite. 6amendements

    Fait informer la victime et l'auteur ayant reconnu les faits du droit de se voir proposer une justice restaurative, à tout stade, même après classement sans suite.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(186 pour, 0 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 12 Mme K/Bidi GDR rejeté Propose de supprimer l'article 1er.
    • n° 121 M. Coulomme LFI-NFP rejeté Propose de supprimer les alinéas 2 à 14 de l'article 1er.
    • n° 122 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Élargit le champ de l'article 1er en remplaçant la liste des auteurs visés (conjoint, concubin, partenaire, ascendant sur mineur) par la notion de violences sexistes et sexuelles.
    • n° 38 Mme Capdevielle SOC rejeté Étend le dispositif d'accueil de la plainte aux infractions commises par l'ancien conjoint, l'ancien concubin ou l'ancien partenaire de la victime.
    • n° 113 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Propose de supprimer les alinéas 5 à 100 de l'article 1er.
    • n° 209 Mme Miller EPR adopté Cet amendement retire du texte la procédure de jugement des crimes reconnus, faute de consensus selon ses autrices, tout en conservant l’aide juridictionnelle accordée dès la plainte aux victimes de violences intrafamiliales.
  • Article 2art. adopté Description : Modifie le jugement des crimes : renvoi sans recours entre cours d'assises, composition des cours, préparation de l'audience, appel limité, détention provisoire des mineurs et ses délais, abrogations. 8133 com. / 48 séance

    Description : Modifie le jugement des crimes : renvoi sans recours entre cours d'assises, composition des cours, préparation de l'audience, appel limité, détention provisoire des mineurs et ses délais, abrogations.

    81 amendements déposés sur cet article : 33 en commission, dont 3 adoptés, puis 48 en séance, dont 9 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(86 pour, 41 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 18 Mme K/Bidi GDR rejeté Propose de supprimer l'article 2, relatif à la cour criminelle départementale.
    • n° 56 Mme Thiébault-Martinez SOC adopté Cet amendement supprime l’extension de la compétence des cours criminelles départementales aux crimes commis en récidive, afin de maintenir pour ces dossiers la cour d’assises et son jury populaire, selon son autrice.
    • n° 155 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Propose de supprimer les alinéas 12 à 14 de l'article 2.
    • n° 57 Mme Thiébault-Martinez SOC rejeté Propose de supprimer l'alinéa 14 de l'article 2.
    • n° 58 Mme Thiébault-Martinez SOC rejeté Propose de supprimer les alinéas 17 à 20 de l'article 2.
    • n° 59 Mme Thiébault-Martinez SOC rejeté Propose de supprimer les alinéas 21 à 27 de l'article 2.
    • n° 165 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Exclut certains crimes de la compétence de la cour criminelle départementale.
    • n° 61 Mme Thiébault-Martinez SOC rejeté Propose de supprimer l'alinéa 36 de l'article 2.
    • n° 377 Mme Josserand rejeté Ouvre la présidence de la cour criminelle départementale à d'anciens présidents de tribunaux correctionnels justifiant d'au moins dix ans d'exercice.
    • n° 167 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Propose de supprimer les alinéas 38 à 41 de l'article 2.
    • n° 98 Mme Thiébault-Martinez SOC adopté Cet amendement supprime l’introduction d’assesseurs citoyens dans les cours criminelles départementales, ces juridictions qui jugent notamment les violences sexuelles, afin de préserver le rôle du jury populaire, selon ses auteurs.
    • n° 62 Mme Thiébault-Martinez SOC rejeté Propose de supprimer les alinéas 51 et 52 de l'article 2.
    • n° 160 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Abroge le 1° de l'article 380-19 du code de procédure pénale.
    • n° 22 Mme K/Bidi GDR rejeté Propose de supprimer l'article 2 bis.
    • n° 174 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Propose de supprimer les alinéas 6 et 17 de l'article 2 bis.
    • n° 204 M. Lenormand LIOT adopté Cet amendement limite au seul territoire de Saint-Pierre-et-Miquelon l’application de cet article relatif à l’organisation de la justice, pour l’adapter aux contraintes particulières de cet archipel éloigné, selon son auteur.
  • Article 2 bisart. adopté Description : Autorise, à Saint-Pierre-et-Miquelon seulement, un magistrat du siège temporairement affecté à siéger par visioconférence dans certaines procédures, quand des circonstances exceptionnelles le privent de moyens de transport. 229 com. / 13 séance

    Description : Autorise, à Saint-Pierre-et-Miquelon seulement, un magistrat du siège temporairement affecté à siéger par visioconférence dans certaines procédures, quand des circonstances exceptionnelles le privent de moyens de transport.

    22 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 4 adoptés, puis 13 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(86 pour, 41 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 18 Mme K/Bidi GDR rejeté Propose de supprimer l'article 2, relatif à la cour criminelle départementale.
    • n° 56 Mme Thiébault-Martinez SOC adopté Cet amendement supprime l’extension de la compétence des cours criminelles départementales aux crimes commis en récidive, afin de maintenir pour ces dossiers la cour d’assises et son jury populaire, selon son autrice.
    • n° 155 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Propose de supprimer les alinéas 12 à 14 de l'article 2.
    • n° 57 Mme Thiébault-Martinez SOC rejeté Propose de supprimer l'alinéa 14 de l'article 2.
    • n° 58 Mme Thiébault-Martinez SOC rejeté Propose de supprimer les alinéas 17 à 20 de l'article 2.
    • n° 59 Mme Thiébault-Martinez SOC rejeté Propose de supprimer les alinéas 21 à 27 de l'article 2.
    • n° 165 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Exclut certains crimes de la compétence de la cour criminelle départementale.
    • n° 61 Mme Thiébault-Martinez SOC rejeté Propose de supprimer l'alinéa 36 de l'article 2.
    • n° 377 Mme Josserand rejeté Ouvre la présidence de la cour criminelle départementale à d'anciens présidents de tribunaux correctionnels justifiant d'au moins dix ans d'exercice.
    • n° 167 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Propose de supprimer les alinéas 38 à 41 de l'article 2.
    • n° 98 Mme Thiébault-Martinez SOC adopté Cet amendement supprime l’introduction d’assesseurs citoyens dans les cours criminelles départementales, ces juridictions qui jugent notamment les violences sexuelles, afin de préserver le rôle du jury populaire, selon ses auteurs.
    • n° 62 Mme Thiébault-Martinez SOC rejeté Propose de supprimer les alinéas 51 et 52 de l'article 2.
    • n° 160 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Abroge le 1° de l'article 380-19 du code de procédure pénale.
    • n° 22 Mme K/Bidi GDR rejeté Propose de supprimer l'article 2 bis.
    • n° 174 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Propose de supprimer les alinéas 6 et 17 de l'article 2 bis.
    • n° 204 M. Lenormand LIOT adopté Cet amendement limite au seul territoire de Saint-Pierre-et-Miquelon l’application de cet article relatif à l’organisation de la justice, pour l’adapter aux contraintes particulières de cet archipel éloigné, selon son auteur.
  • Article 3art. adopté Autorise, à titre exceptionnel et subsidiaire, l'analyse d'une trace génétique inconnue bornée aux caractères morphologiques apparents, et sa comparaison avec des bases étrangères pour certains crimes. 14768 com. / 79 séance

    Autorise, à titre exceptionnel et subsidiaire, l'analyse d'une trace génétique inconnue bornée aux caractères morphologiques apparents, et sa comparaison avec des bases étrangères pour certains crimes.

    147 amendements déposés sur cet article : 68 en commission, dont 21 adoptés, puis 79 en séance, dont 16 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(35 pour, 23 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (19)

    • n° 25 GDR rejeté Propose de supprimer l'article 3, relatif à la généalogie génétique d'investigation.
    • n° 65 SOC rejeté Restreint le recours à la généalogie génétique aux seules fins d'identification des auteurs, complices ou victimes d'infractions graves, lorsque c'est strictement nécessaire à la manifestation de la vérité.
    • n° 66 Mme Capdevielle SOC rejeté Propose de supprimer les alinéas 5 et 6 de l'article 3.
    • n° 71 Mme Capdevielle SOC rejeté Retire l'aide à l'entrée, à la circulation et au séjour irréguliers du champ visé par l'article 3.
    • n° 72 Mme Capdevielle SOC rejeté Propose de supprimer l'alinéa 28 de l'article 3.
    • n° 187 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait retirer les vols, extorsions, escroqueries et dégradations de la liste des infractions donnant lieu à un fichage génétique, ses auteurs estimant ce fichier devenu trop large au regard de sa finalité initiale.
    • n° 73 Mme Capdevielle SOC rejeté Propose de supprimer l'alinéa 29 de l'article 3.
    • n° 74 Mme Capdevielle SOC rejeté Propose de supprimer l'alinéa 31 de l'article 3.
    • n° 181 M. Coulomme LFI-NFP rejeté Propose de supprimer l'alinéa 32 de l'article 3.
    • n° 99 M. Gery RN rejeté L’intrusion non autorisée dans une installation nucléaire de dissuasion, ainsi que le fait de l’encourager, aurait figuré parmi les infractions ouvrant une inscription au fichier des empreintes génétiques, selon cet amendement.
    • n° 285 Mme Bergantz DEM adopté Cet amendement ajoute les sévices graves et actes de cruauté envers les animaux à la liste des infractions pouvant donner lieu à une inscription au fichier national des empreintes génétiques (FNAEG).
    • n° 176 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Propose de supprimer l'alinéa 37 de l'article 3, relatif à l'encadrement de la généalogie génétique d'investigation.
    • n° 310 M. Molac LIOT adopté Cet amendement inscrit dans la loi que l’examen des caractéristiques génétiques pour identifier l’auteur ou la victime d’un crime ne peut intervenir qu’à titre exceptionnel et en dernier recours.
    • n° 247 M. Duplessy ECOS rejeté Retire les infractions terroristes (articles 421-1 à 421-2-1 du code pénal) du champ où la généalogie génétique peut être utilisée.
    • n° 76 Mme Capdevielle SOC rejeté Exige que le consentement des utilisateurs de bases de données génétiques à l'usage de leur profil soit libre, spécifique et éclairé.
    • n° 77 Mme Capdevielle SOC adopté Interdit d'utiliser, pour la généalogie génétique d'investigation, les bases de données constituées à des fins médicales, thérapeutiques ou de recherche.
    • n° 248 M. Duplessy ECOS rejeté Prévoit la transmission à la CNIL, tous les deux ans, d'un rapport recensant les autorisations de généalogie génétique délivrées et les difficultés rencontrées.
    • n° 78 Mme Capdevielle SOC adopté Sur l’encadrement des tests génétiques, cet amendement précise que le décret devra fixer des critères de qualité, de fiabilité, de sécurité et de traçabilité des analyses, à la suite d’une réserve de la CNIL.
    • n° 189 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Les données du fichier des empreintes génétiques (FNAEG) n’auraient plus pu, avec cet amendement, être conservées au-delà de dix ans après une condamnation définitive, une limite que ses auteurs justifiaient par le respect de la vie privée.
Les 14 articles du texte (9 de plus)
  • Article 4art. adopté Encadre l'autopsie judiciaire : proches informés avant le permis d'inhumer, délivré sous un mois, et organes entiers devenus inutiles restitués aux proches qui le demandent sous 6 mois. 73 com. / 4 séance

    Encadre l'autopsie judiciaire : proches informés avant le permis d'inhumer, délivré sous un mois, et organes entiers devenus inutiles restitués aux proches qui le demandent sous 6 mois.

    7 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 3 adoptés, puis 4 en séance, dont 3 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(62 pour, 0 contre).

  • Article 5art. adopté Fait juger selon les règles de la procédure civile l'audience renvoyée à une date ultérieure pour statuer sur les intérêts civils. 137 com. / 6 séance

    Fait juger selon les règles de la procédure civile l'audience renvoyée à une date ultérieure pour statuer sur les intérêts civils.

    13 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 2 adoptés, puis 6 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(34 pour, 27 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 79 Mme Thiébault-Martinez SOC rejeté Propose de supprimer l'article 5 du texte.
    • n° 190 M. Coulomme LFI-NFP rejeté Propose de supprimer l'alinéa 9 de l'article 5.
  • Article 6non mis aux voix Crée les psychologues de police judiciaire, recrutés après au moins 4 années d'expérience, pour fournir une analyse psycho-criminologique aux enquêteurs qui la demandent. 3016 com. / 14 séance

    Crée les psychologues de police judiciaire, recrutés après au moins 4 années d'expérience, pour fournir une analyse psycho-criminologique aux enquêteurs qui la demandent.

    30 amendements déposés sur cet article : 16 en commission, dont 1 adopté, puis 14 en séance, dont 2 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 80 Mme Thiébault-Martinez SOC rejeté Propose de supprimer l'article 6, relatif aux psychologues de police judiciaire.
  • Article 7art. adopté Description : Modifie le délai et le point de départ des nullités d'instruction, le dépôt des nullités avant l'audience, l'avis d'audience, la citation et un nombre de l'article 221-3. 3412 com. / 22 séance

    Description : Modifie le délai et le point de départ des nullités d'instruction, le dépôt des nullités avant l'audience, l'avis d'audience, la citation et un nombre de l'article 221-3.

    34 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, dont 3 adoptés, puis 22 en séance, dont 6 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(39 pour, 32 contre, 16 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 15 Mme K/Bidi GDR rejeté Propose de supprimer l'article 7.
    • n° 329 Mme Cathala LFI-NFP rejeté Propose de supprimer l'alinéa 3 de l'article 7.
    • n° 85 Mme Capdevielle SOC rejeté Impose que les réquisitions du procureur général soient communiquées aux parties au moins trois jours avant l'audience.
    • n° 86 Mme Capdevielle SOC adopté Étend une garantie procédurale aux parties citées ou convoquées moins de vingt jours avant l'audience.
    • n° 331 M. Coulomme LFI-NFP rejeté Supprime, dans le code de procédure pénale, la condition tenant à l'absence de manœuvre ou de négligence de la partie défaillante (articles 269-1 et 385).
  • Article 8supprimé 2412 com. / 12 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    24 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, dont 4 adoptés, puis 12 en séance, dont 2 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 193 M. Coulomme LFI-NFP adopté Propose de supprimer l'article 8.
  • Article 9art. adopté Rend la convocation d'un seul avocat valable pour tous ceux qu'une partie a désignés. 3416 com. / 18 séance

    Rend la convocation d'un seul avocat valable pour tous ceux qu'une partie a désignés.

    34 amendements déposés sur cet article : 16 en commission, dont 4 adoptés, puis 18 en séance, dont 5 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(55 pour, 30 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 24 Mme K/Bidi GDR rejeté Propose de supprimer l'article 9.
    • n° 260 M. Duplessy ECOS rejeté Permet à tout avocat régulièrement constitué de demander à recevoir individuellement les convocations et notifications.
    • n° 90 Mme Capdevielle SOC rejeté Propose de supprimer les alinéas 4 à 17 de l'article 9.
    • n° 91 Mme Capdevielle SOC rejeté Autorise, pour certaines demandes en matière de détention (article 148-6 du code de procédure pénale), le recours à un moyen de télécommunication sécurisé.
    • n° 332 M. Coulomme LFI-NFP rejeté Remplace le juge unique par un collège de trois juges pour les décisions de détention provisoire (article 145 du code de procédure pénale).
    • n° 198 M. Coulomme LFI-NFP rejeté Limite à un an la durée de la détention provisoire en matière criminelle avant l'ordonnance de règlement (article 145-2 du code de procédure pénale).
    • n° 199 M. Coulomme LFI-NFP rejeté Supprime deux alinéas de l'article 145-2 du code de procédure pénale relatifs à la prolongation de la détention provisoire.
  • Article 10supprimé 239 com. / 14 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé) TITRE IV DISPOSITIONS FINALES

    23 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 3 adoptés, puis 14 en séance, dont 4 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 6 M. Houlié SOC adopté Propose de supprimer l'article 10.
  • Article 11art. adopté 21 com. / 1 séance

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(66 pour, 30 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 202 Mme Cathala de suppression de l'article 11 du projet de loi sur la justice criminelle LFI-NFP rejeté Propose de supprimer l'article 11.
  • Article 12art. adopté Fixe les dates d'application, certaines dispositions valant immédiatement pour les procédures en cours. 104 com. / 6 séance

    Fixe les dates d'application, certaines dispositions valant immédiatement pour les procédures en cours.

    10 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 3 adoptés, puis 6 en séance, dont 4 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(62 pour, 29 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 203 M. Coulomme de suppression de l'article 12 du projet de loi sur la justice criminelle LFI-NFP rejeté Propose de supprimer l'article 12.
    • n° 208 M. Coulomme LFI-NFP rejeté Demande au Gouvernement un rapport sur l'engorgement des chambres criminelles et les moyens d'y remédier.
    • n° 95 Mme Capdevielle SOC rejeté Demande un rapport évaluant l'opportunité de ramener la cour criminelle départementale à trois magistrats professionnels.
    • n° 96 Mme Capdevielle SOC rejeté Demande un rapport évaluant la mise en œuvre de la généalogie génétique d'investigation dans les procédures pénales.
    • n° 164 M. Coulomme LFI-NFP rejeté Demande un rapport sur l'opportunité d'étendre le jury populaire aux tribunaux correctionnels.
Hors article Sous-amendements et votes non rattachés à un article 3votes

Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

Pour aller plus loin

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