Le parcours du texte
- 4 avril 2023 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
- 7 juin 2023 1re lecture Assemblée Adopté
- 29 juin 2023 1re lecture Sénat Modifié
- 11 juillet 2023 Commission mixte paritaire Accord
- 12 juillet 2023 Lecture des conclusions de la CMP Assemblée Adopté
- 13 juillet 2023 Commission mixte paritaire Adopté
- 28 juillet 2023 Conseil constitutionnel Partiellement conforme
- 1 août 2023 Promulgation loi n° 2023-703
Ce que change ce texte
Le 12 juillet 2023, l’Assemblée adopte les conclusions de la commission mixte paritaire sur le projet de loi relatif à la programmation militaire pour 2024-2030, par 244 voix contre 37 et 5 abstentions.
- 413,3 milliardsProgramme 413,3 milliards d'euros de besoins pour 2024-2030 et fixe la trajectoire des crédits de la mission « Défense » hors pensions, de 47,2 milliards en 2024 à 67,4 en 2030, soit 400 milliards au total. art. 3
- Opérations extérieuresProvisionne 800 millions d'euros en 2024 puis 750 millions chaque année pour les opérations extérieures et les missions intérieures, les surcoûts non couverts faisant l'objet d'un financement interministériel. art. 4
- EffectifsFixe l'augmentation nette des effectifs du ministère à 700 équivalents temps plein en 2024, montant progressivement à 1 200 en 2030, hors apprentis et volontaires. art. 6
- Rendez-vous en 2027Impose une actualisation par la loi avant la fin de l'année 2027, précédée d'une actualisation de la revue nationale stratégique, pour vérifier l'adéquation entre les objectifs, les réalisations et les moyens. art. 7
- Contrôle du ParlementImpose au Gouvernement un bilan de la programmation précédente avant le 1er janvier 2024, puis chaque année avant le 30 avril un rapport d'exécution aux commissions de la défense et des finances des deux chambres. art. 8
- Réserve mobilisableÉlargit les cas de recours à la réserve de sécurité nationale, décidé par décret en conseil des ministres, et permet d'habiliter le ministre à appeler par arrêté les réservistes soumis à l'obligation de disponibilité lorsque la réserve opérationnelle suffit. art. 14
- Petites entreprisesAutorise l'employeur d'une entreprise de moins de cinquante salariés à limiter l'autorisation d'absence d'un réserviste, pour préserver le fonctionnement de l'entreprise. art. 14 bis
- Stocks stratégiquesPermet à l'administration d'ordonner par arrêté à une entreprise d'armement la constitution d'un stock minimal de matières, composants ou produits semi-finis stratégiques, réexaminé une fois par an et proportionné à sa situation économique et aux besoins des armées. art. 24
- Harcèlement sexisteÉtend la protection des militaires au harcèlement sexiste, et reconnaît le harcèlement sexuel lorsqu'un même militaire subit des propos ou comportements répétés émanant de plusieurs personnes. art. 13 bis
- Orientation sexuelleAjoute l'orientation sexuelle aux motifs pour lesquels un militaire ne peut subir de mesure défavorable. art. 19 bis
- Livret A et défenseÉtend l'emploi des fonds du livret A au financement des entreprises, notamment petites et moyennes, de l'industrie de défense française. art. 25 bis
- Journée défense et citoyennetéRéécrit le contenu de la journée défense et citoyenneté, qui présente les enjeux et objectifs de la défense nationale ainsi que les moyens civils et militaires et leur organisation. art. 11 bis A
- Ordre de la LibérationRéécrit le statut de l'Ordre de la Libération et de son Conseil national des communes « Compagnon de la Libération ». art. 11
Comprendre les votes
Comment chaque groupe a voté
Adopté le 12 juillet 2023 : 244 voix pour, 37 contre, 5 abstentions. Sept groupes ont voté pour, deux ont voté contre et un s’est abstenu.
| Groupe | Pour | Contre | Abstention |
|---|---|---|---|
| La France insoumise - Nouvelle Union Populaire écologique et sociale | 0 | 28 | 0 |
| Gauche démocrate et républicaine - NUPES | 0 | 8 | 0 |
| Écologiste - NUPES | 0 | 0 | 4 |
| Socialistes et apparentés (membre de l’intergroupe NUPES) | 10 | 0 | 0 |
| Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires | 10 | 0 | 1 |
| Démocrate (MoDem et Indépendants) | 35 | 0 | 0 |
| Renaissance | 101 | 0 | 0 |
| Horizons et apparentés | 16 | 0 | 0 |
| Les Républicains | 19 | 0 | 0 |
| Rassemblement National | 53 | 0 | 0 |
| Non inscrit | 0 | 1 | 0 |
Mises au point de vote 5
Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.
5 autres mises au point émanent de député·es qui ne figurent pas dans le relevé nominatif de ce scrutin : aucun vote n'y est enregistré à leur nom.
- Guillaume Garot SOC Vote enregistré aucun Position déclarée voter pour
- Joël Giraud RE Vote enregistré aucun Position déclarée voter pour
- Isabelle Rauch HOR Vote enregistré aucun Position déclarée voter pour
- Michèle Peyron RE Vote enregistré aucun Position déclarée voter pour
- Francesca Pasquini EcoS Vote enregistré aucun Position déclarée voter contre
Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗
Les avis, pour et contre
Ce que disent les partisans et les opposants du texte. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.
Pour le texte, 3
Rappelle avoir souhaité, au début de l’examen, « que chacun d’entre nous ait pour seule boussole l’intérêt supérieur de la nation », vœu qu’il estime « largement exaucé », puis présente l’ambition du texte en ces termes : « 413 milliards d’euros, c’est un signal fort que nous envoyons à nos armées mais aussi à nos compétiteurs stratégiques ».
Situe le vote dans un monde « où les mutations technologiques s’accélèrent, où le droit international est remis en cause par la force des armes », et le présente comme la poursuite d’un « effort historique, engagé dès 2018, pour nos armées ». Juge que les plus de 400 milliards de crédits de la LPM représentent « un effort considérable, à la hauteur de menaces elles-mêmes considérables ».
Ont voté pour. Les Socialistes votent avec la majorité et le Rassemblement national, quand les deux autres composantes de la gauche s’y opposent.
lire le passage ↗Contre le texte, 2
Dit oui à l’augmentation du budget des armées, avant d’en refuser l’ampleur : « Toutefois, doubler ce budget et le porter à 413 milliards d’euros, mille fois non ! » Juge que cette loi de programmation militaire s’inscrit dans « une course aux armements particulièrement inquiétante », et annonce, malgré « quelques avancées notables pour nos armées », que « les députés du groupe Gauche démocrate et républicaine voteront contre le texte ».
Ont voté contre, et fournissent 36 des 37 voix contre du scrutin.
lire le passage ↗Réserves et nuances, 1
S’abstient sans exception : ses 4 abstentions sur les 5 du scrutin.
lire le passage ↗Les avis des experts indépendants
Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 12 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel
Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Programmation militaire 2024-2030), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.
« Lorsque nous avons commencé l’examen de ce projet de loi de programmation militaire, j’ai émis le vœu que chacun d’entre nous ait pour seule boussole l’intérêt supérieur de la nation. »
« Notre débat intervient à un moment important de la seizième législature. Dans un monde où les mutations technologiques s’accélèrent, où le droit international est remis en cause par la force des armes, nous sommes sur le point de voter la poursuite d’un effort historique, engagé dès 2018, pour nos a… »
« Je tenais à commencer mon propos par là où je l’avais terminé, lorsque j’avais présenté ce texte il y a plusieurs semaines, en ayant une pensée pour les femmes et les hommes qui ont fait le choix de l’engagement au sein de nos forces armées, tout particulièrement nos blessés, nos tués et leurs famil… »
« Toutefois, doubler ce budget et le porter à 413 milliards d’euros, mille fois non ! Cette loi de programmation militaire s’inscrit dans une course aux armements particulièrement inquiétante. »
« Le groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires salue le compromis trouvé par la commission mixte paritaire sur la LPM. Ce pacte avec nos armées traduit l’engagement sans faille des parlementaires. »
« Dans deux jours, la France honorera ses armées à l’occasion de notre fête nationale. À Paris comme dans d’autres territoires – par exemple dans le Var où je suis élu, qui est le premier département militaire de France et accueille le plus grand port militaire d’Europe –, des défilés permettront à no… »
« « [S]i nous projetons notre regard hors de nos frontières, comment ne pas mesurer le poids des rivalités d’intérêts et les risques que font peser sur la paix de multiples affrontements. »
« Avec cette CMP conclusive, mission accomplie : pour les armes de la France, pour donner à ceux qui les servent les moyens qu’ils méritent, pour la sécurité des Français, mission accomplie. »
« L’objectif était fixé et grâce aux efforts de tous, nous y voilà : à deux jours du 14 juillet, nous nous apprêtons à adopter un budget historique pour nos armées de 413 milliards d’euros, le plus important depuis la fin de la guerre froide. »
« Le projet de loi de programmation militaire pour les années 2024 à 2030 est finalement un très bon exemple du parlementarisme de fait imposé au Gouvernement par les rapports des forces politiques à l’œuvre au Parlement. »
« À l’avant-veille de notre fête nationale et de ses traditionnels défilés, et alors que nous arrivons au terme de l’examen de ce projet de loi de programmation militaire, je voudrais partager avec vous ma fierté. »
« Samedi 24 juin, Evgueni Prigojine et ses hommes prennent le contrôle de Rostov-sur-le-Don, à 600 kilomètres de Moscou. Pendant près de vingt-quatre heures, personne ne sait ce qu’ils veulent, ni quand et où ils vont s’arrêter. »
Le passage en commission
1173 amendements examinés en commission, dont 307 adoptés.
Rapporteur·e·s de ce texte
Commissions : Commission mixte paritaire · Commission de la défense nationale et des forces armées
Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par les commissions Affaires étrangères, Défense, Finances et Lois. 1 173 amendements y ont été déposés, dont 307 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 307 adoptions qui est arrivé en séance, où 1 788 amendements de plus ont été discutés.
Qui dépose, et qui fait adopter
- LFI-NUPES 9 sur 161 6 %
- GDR-NUPES 2 sur 46 4 %
- SOC 18 sur 138 13 %
- LIOT aucun sur 29 0 %
- DEM 95 sur 248 38 %
- RE 139 sur 182 76 %
- HOR 26 sur 73 36 %
- LR 6 sur 109 6 %
- RN 7 sur 101 7 %
- ECOLO 2 sur 43 5 %
43 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable, dont 3 adoptés.
Où la commission a le plus changé le texte
Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 31 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.
- Article 2 Approuve le rapport fixant les orientations de la politique de défense jusqu'en 2030. 154 adoptés sur 588
- Article 32 Permet de neutraliser des menaces sur la défense nationale via des mesures sur les noms de domaine. 31 adoptés sur 48
- Article 35 Étend les dispositifs de détection de l'autorité nationale de sécurité des systèmes d'information aux hébergeurs et centres de données et impose aux opérateurs d'exploiter ses marqueurs techniques. 25 adoptés sur 40
- Article 33 Impose aux fournisseurs de résolution de noms de domaine de transmettre des données anonymisées à l'autorité de sécurité des systèmes d'information, sous garanties de finalité et de durée. 14 adoptés sur 23
- Article 34 Oblige les éditeurs de logiciels à notifier vulnérabilités et incidents significatifs à l'autorité nationale de sécurité des systèmes d'information et à en informer les utilisateurs, sous peine d'injonction. 12 adoptés sur 23
- Article 36 Étend outre-mer l'application de la loi et confie au haut fonctionnaire de zone de défense le droit de réquisition en cas de rupture des communications. 9 adoptés sur 9
Pour situer : sur les 211 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 66 amendements et 14 adoptés.
Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).
Le texte en détails
64 articles · 120 amendementsLes documents officiels de ce texte :
le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 1234 ↗
Les 64 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 120 amendements au total.
Article 1erart. adopté Fixe les objectifs de la politique de défense et leur programmation financière pour 2024-2030. 104 com. / 6 séance
Fixe les objectifs de la politique de défense et leur programmation financière pour 2024-2030.
10 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 2 adoptés, puis 6 en séance.
Vote sur l'article : adopté(91 pour, 0 contre, 9 abstentions).
Article 1er bisart. adopté Définit les objectifs de la politique de défense de la France.
Définit les objectifs de la politique de défense de la France.
Vote sur l'article : adopté(91 pour, 0 contre, 9 abstentions).
Article 2art. adopté Approuve le rapport fixant les orientations de la politique de défense jusqu'en 2030. 1 730588 com. / 1 142 séance
Approuve le rapport fixant les orientations de la politique de défense jusqu'en 2030.
1 730 amendements déposés sur cet article : 588 en commission, dont 154 adoptés, puis 1 142 en séance, dont 149 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(46 pour, 5 contre, 18 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (91)
- n° 1330 Mme Thomin SOC adopté L’ambition de la loi de programmation militaire est désormais présentée comme s’inscrivant dans un cadre d’alliances, en particulier au sein de l’Union européenne et de l’OTAN, qui influent les choix opérationnels et capacitaires.
- n° 304 M. Jacobelli RN rejeté Les mots « véritable projet politique et militaire de transformation » auraient été retirés de la présentation de la loi de programmation militaire, ses auteurs jugeant prématuré de la qualifier ainsi.
- n° 1331 Mme Pic SOC rejeté Selon cet amendement, seuls des contrats pluriannuels et des engagements de long terme de l’État donneraient aux industriels la visibilité nécessaire pour bâtir l’« économie de guerre » voulue par le Gouvernement.
- n° 1771 M. Gonzalez RN adopté Les fonds marins sont ajoutés, aux côtés de l’espace, parmi les nouveaux champs de conflictualité reconnus par le texte, au motif que la France doit y protéger sa souveraineté et la liberté d’action de ses forces.
- n° 563 M. Giletti RN rejeté Un comité de réflexion réunissant acteurs privés et publics, civils et militaires, aurait été chargé d’élaborer les prospectives de la défense nationale, ses travaux servant de source théorique au ministère des Armées.
- n° 203 M. Boccaletti RN rejeté Toute externalisation menée par le ministère des Armées aurait dû faire l’objet d’une étude d’impact analysant ses effets sur la réactivité, la fiabilité et la sécurité, ainsi que ses possibilités de réversibilité.
- n° 517 M. Roussel rejeté Tout en réaffirmant le rôle de la dissuasion nucléaire, cet amendement voulait engager la France dans l’élaboration d’une stratégie non nucléaire et dans un désarmement total négocié entre États dotés de l’arme atomique.
- n° 576 M. Lachaud FI rejeté La dissuasion nucléaire aurait été qualifiée dans le texte de « cœur souverain de notre défense au caractère strictement national », son auteur voulant affirmer qu’elle ne se partage pas, même entre alliés.
- n° 65 Mme Colombier RN rejeté L’organisation et la gestion de la dissuasion nucléaire n’auraient pu faire l’objet d’aucun abandon, d’aucune cession ni d’aucun partage, une garantie que son autrice jugeait indispensable à la souveraineté française.
- n° 1333 Mme Thomin SOC adopté La notion de crédibilité est ajoutée, aux côtés de la stricte suffisance, à la logique de la dissuasion nucléaire décrite dans le rapport annexé de la loi de programmation militaire, selon son auteure.
- n° 1435 Mme Chatelain ECOLO adopté En cohérence avec ses engagements internationaux, la dissuasion nucléaire française devra respecter les obligations souscrites par la ratification du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, un rappel que son auteur relie au désarmement.
- n° 504 M. Giletti RN rejeté L’évolution de l’avion de combat Rafale vers le standard F5 aurait été explicitement inscrite dans la loi, l’auteur jugeant cette mention essentielle pour l’Armée de l’air et de l’espace.
- n° 1332 Mme Santiago SOC adopté La dissuasion nucléaire est réaffirmée comme composante essentielle de la défense nationale, l’investissement continu dans son renouvellement devant adapter les capacités françaises à des défenses adverses de plus en plus performantes.
- n° 518 M. Roussel rejeté Cet amendement proposait de créer un « commissariat à la dissuasion de demain », chargé de concevoir une action dissuasive crédible alternative à l’arme nucléaire, au motif d’anticiper les évolutions techniques à venir.
- n° 263 Mme D'Intorni LR adopté La France intègre désormais explicitement ses zones économiques exclusives dans le champ du territoire à protéger, au motif qu’elle dispose de la deuxième plus vaste ZEE au monde après les États-Unis.
- n° 453 M. Metzdorf RE adopté La protection des territoires français face aux menaces devra s’appuyer sur les outre-mer, présentés par l’auteur comme des points d’appui avancés pour la projection militaire et la surveillance maritime.
- n° 1178 M. Lachaud FI rejeté Cet amendement voulait lancer un programme de relocalisation des données françaises sur des serveurs de droit national, en priorité les données sensibles, pour réduire, selon son auteur, la dépendance envers les serveurs américains.
- n° 538 Mme Colombier suivant RN rejeté La relocalisation des données sensibles sur le territoire national, dans des serveurs relevant du droit français, aurait été inscrite par cet amendement au titre de l’adaptation aux nouveaux espaces de conflictualité.
- n° 863 M. Lachaud FI adopté Les pôles et les Terres australes et antarctiques françaises sont reconnus comme espaces stratégiques pour la régulation du climat et leur patrimoine naturel, l’État s’engageant à accorder une attention particulière à leur préservation.
- n° 1045 M. Giletti RN rejeté Sur l’augmentation des réserves, cet amendement voulait garantir qu’aucune baisse du taux d’activité individuel des réservistes n’intervienne par rapport à l’année précédente, son auteur pointant une mauvaise gestion passée du budget.
- n° 437 Mme Galzy RN rejeté Cet amendement voulait ouvrir aux alternants une autorisation d’absence pour passer les tests d’aptitude d’entrée dans les armées, son autrice notant qu’ils doivent aujourd’hui y consacrer leurs congés.
- n° 1173 M. Giletti RN rejeté La fidélisation des réservistes par des compensations financières, modulées selon leurs revenus professionnels, aurait été ajoutée au texte par cet amendement, son auteur voulant encourager l’engagement des actifs.
- n° 1746 Mme Menache RN rejeté Des formations techniques et humaines ainsi qu’un suivi, notamment médical, pour la réserve territoriale et la réserve opérationnelle auraient été précisés par cet amendement, ses autrices les jugeant aujourd’hui insuffisants.
- n° 578 M. Lachaud FI rejeté Cet amendement voulait inscrire la fin de l’opération Sentinelle avant la fin 2023, son auteur la jugeant coûteuse, inefficace et usante pour des soldats déployés dans un quadrillage du territoire qu’il estime illusoire.
- n° 579 M. Lachaud FI rejeté L’opération militaire Sentinelle aurait pris fin dès la clôture des Jeux olympiques et paralympiques de 2024 : M. Lachaud (LFI-NUPES) jugeait ce dispositif de patrouilles coûteux et d’une efficacité selon lui non démontrée.
- n° 1031 M. Lachaud FI rejeté L’arrêt de l’opération Sentinelle, jugée « coûteuse et inefficace » par son auteur, aurait été inscrit dans le texte par cet amendement afin que les armées se recentrent sur leurs missions principales.
- n° 251 M. François rejeté La réévaluation de l’opération Sentinelle, pour transférer progressivement son commandement aux forces de sécurité intérieure conformément à un rapport de la Cour des comptes de 2022, était demandée par cet amendement.
- n° 580 M. Lachaud FI rejeté Un rapport sur le bilan de l’opération Sentinelle, suivi d’un débat et d’un vote du Parlement sur sa poursuite, aurait été exigé après les Jeux olympiques 2024 par cet amendement, qui doutait de son efficacité.
- n° 1010 M. Lachaud FI rejeté Un audit des infrastructures militaires fragiles exposées aux catastrophes naturelles, en métropole, outre-mer et sur les bases à l’étranger, aurait été engagé par cet amendement afin de les adapter aux aléas climatiques.
- n° 1014 M. Lachaud FI rejeté L’État aurait dû assumer un rôle de planificateur et nationaliser les entreprises stratégiques de la défense : M. Lachaud (LFI-NUPES) y voyait un moyen de garantir une base industrielle souveraine, à l’abri des prises de contrôle étrangères.
- n° 1079 M. Saintoul LFI-NUPES rejeté Le renforcement du statut d’ouvrier d’État à la direction générale de l’armement et le retour du service de l’État au cœur de la carrière des polytechniciens étaient proposés par cet amendement, au nom d’une industrie de défense souveraine.
- n° 1509 M. Thiériot LR adopté Les labels ESG dont les investissements soutiennent la souveraineté économique, industrielle et stratégique française et européenne seront favorisés et encouragés, précise le rapport, afin d’améliorer le financement de l’industrie de défense.
- n° 1510 M. Thiériot LR adopté Pour faciliter le financement de l’industrie de défense française et européenne, le rapport souhaite que ce secteur soit traité favorablement dans le cadre de la taxonomie européenne de la finance durable.
- n° 1471 M. Gonzalez RN rejeté Sur les paris technologiques des armées, cet amendement voulait remplacer la condition « dès lors que le contexte et les menaces le permettent » par la garantie de ne pas affaiblir le niveau technologique national.
- n° 323 M. Jacobelli RN rejeté Le soutien de l’État aux innovations de rupture, réservé aux entreprises, aurait été élargi aux moyennes entreprises et entreprises de taille intermédiaire par cet amendement, ses auteurs soulignant leur rôle dans l’innovation.
- n° 585 Mme Guetté LFI-NUPES rejeté La sortie de la France du commandement intégré de l’OTAN, assortie d’un rapport bilan au Parlement, aurait été engagée par cet amendement, son autrice invoquant une tradition d’indépendance et de refus des logiques de blocs.
- n° 169 M. Roussel rejeté Les interventions extérieures « avec nos alliés » auraient été redéfinies par cet amendement comme se déroulant « sous l’égide des Nations unies », son auteur voulant orienter la France vers un rôle de « puissance d’équilibres ».
- n° 1501 M. Lachaud FI rejeté Cet amendement proposait d’inscrire que la France offre aux États européens des coopérations militaires communes, afin que l’Europe s’affirme comme un acteur indépendant et structurant du multilatéralisme.
- n° 252 M. François rejeté La montée en puissance des actions civilo-militaires sur les théâtres extérieurs, pour mieux contrer la désinformation et l’influence de puissances hostiles à la France, aurait été précisée par cet amendement.
- n° 1195 M. Lachaud FI rejeté Cet amendement de repli voulait inscrire le changement climatique comme facteur stratégique majeur et proposer, en cas de catastrophe climatique, une coordination internationale des moyens militaires déployés.
- n° 1106 M. Gassilloud AGIR-E adopté Une offre stratégique renouvelée en direction des partenaires de la France est inscrite au rapport, reposant sur des capacités rapidement mobilisables comme les matériels, le partenariat militaire opérationnel et le renseignement, pour répondre à leurs besoins.
- n° 1605 M. Blanchet MODEM adopté L’information des citoyens sur les possibilités d’engagement et la communication sur les réserves seront dynamisées et régulièrement intégrées aux campagnes du ministère des armées, en vue de l’objectif de 100 000 réservistes.
- n° 541 Mme Colombier RN rejeté La mention de la « féminisation des grades militaires » aurait été retirée du texte par cet amendement, son autrice affirmant que beaucoup de militaires femmes n’en font pas une priorité.
- n° 1637 M. Lainé adopté Les objectifs de recrutement de la Défense sont désormais liés à l’égalité professionnelle entre femmes et hommes, à la conciliation des vies personnelle et professionnelle, et à un meilleur accès des femmes aux écoles et postes de direction.
- n° 1735 M. Chenevard RE adopté En matière d’attractivité des carrières, le texte remplace l’objectif de « préserver » celle-ci par celui de la « renforcer » et l’étend explicitement aux personnels civils comme militaires, selon leurs qualifications et compétences.
- n° 1431 Mme Chatelain ECOLO rejeté L’engagement du ministère à diversifier ses recrutements, notamment vers les femmes, les personnes de diverses origines sociales et les personnes LGBTQI+, aurait été inscrit dans le texte par cet amendement, au nom de l’inclusion.
- n° 1675 Mme Genetet LAREM adopté L’accompagnement des militaires et de leurs familles est complété par la création de services de crèches, et le Gouvernement devra remettre sous deux ans un rapport sur l’insertion professionnelle de leurs conjoints.
- n° 224 Mme Galzy RN rejeté Cet amendement d’appel voulait « déconjugaliser » le calcul des droits à l’assurance vieillesse du conjoint au foyer d’un militaire, sur le modèle prévu pour l’allocation adulte handicapé, au motif de sa dépendance économique.
- n° 331 M. Jacobelli RN rejeté Une enveloppe discrétionnaire confiée aux chefs de corps pour financer rapidement petites rénovations et travaux de maintenance des bâtiments du quotidien était proposée par cet amendement, afin d’améliorer le cadre de vie des soldats.
- n° 602 M. Lachaud FI rejeté Cet amendement voulait rendre obligatoire une clause sociale, au sens du code de la commande publique, pour toutes les commandes d’équipements et de matériels d’armement du ministère des armées.
- n° 896 M. Lachaud FI rejeté L’application de la réforme des retraites aux militaires aurait été abrogée par cet amendement, son auteur estimant que le report de l’âge « vole » deux ans de pension à celles et ceux qui ont servi.
- n° 280 Mme Lavalette RN rejeté Une attention particulière aux maladies infectieuses et tropicales auxquelles sont exposés les militaires affectés outre-mer aurait été inscrite dans le texte par cet amendement, au motif de renforcer les services de santé des armées concernés.
- n° 1363 Mme Thomin SOC rejeté L’ouverture de l’indemnisation aux victimes « par ricochet » des essais nucléaires et de l’amiante aurait été étudiée, selon cet amendement, afin d’élargir la reconnaissance des préjudices auprès du comité compétent.
- n° 1174 M. Larsonneur adopté Le rapport prévoit désormais des études complémentaires sur un format à deux porte-avions, destinées à éclairer une décision d’acquisition d’un second porte-avions de nouvelle génération, qui devra intervenir avant 2028.
- n° 292 adopté Une note précise que le futur standard F5 de l’avion Rafale sera développé durant cette loi de programmation militaire, avec notamment un drone accompagnateur issu du démonstrateur Neuron.
- n° 302 adopté Sur l’innovation de défense, le rapport détaille désormais les axes prioritaires de recherche, dont les armes à énergie dirigée, l’hypervélocité et l’intelligence artificielle, et développe le rôle des études amont et des démonstrateurs.
- n° 295 adopté Le programme Syracuse V, successeur de Syracuse IV et composé d’une nouvelle génération de satellites de communication souverains, sera lancé durant la période couverte par la loi de programmation militaire, précise le rapport annexé.
- n° 1715 Mme Poueyto DEM adopté La maîtrise des fonds marins est désormais rattachée à l’acquisition de drones et robots sous-marins (AUV et ROV) développés avec l’industrie de défense française, pour connaître, surveiller et agir dans les grands fonds.
- n° 1712 adopté À Mayotte, le rapport détaille un renfort de cent militaires appuyés par un nouveau moyen de transport amphibie, des bâtiments de la Marine équipés de drones, des avions de surveillance et des capacités terrestres durcies.
- n° 1516 M. Thiériot LR adopté Un programme de navires de projection de force de type BATRAL est inscrit au rapport, avec l’objectif de stationner quatre bâtiments légers de transport dans les outre-mer au cours de la prochaine décennie.
- n° 298 adopté Pour les services de renseignement relevant du ministère de la défense, le rapport précise qu’un équilibre entre personnels militaires et civils doit être préservé, notamment à la direction générale de la sécurité extérieure.
- n° 1610 M. Lopez-Liguori rejeté Une surveillance des applications suspectées d’ingérence étrangère (TikTok, WhatsApp, Telegram) sur les appareils professionnels des militaires et de l’industrie de défense, avec interdiction envisagée, était proposée par cet amendement au nom de la souveraineté.
- n° 768 M. Boccaletti RN rejeté Les capacités d’interception des missiles hypervéloces auraient été explicitement ajoutées aux priorités du texte par cet amendement, ses auteurs jugeant cruciale la maîtrise de cette technologie pour l’avantage tactique.
- n° 352 M. Jacobelli RN rejeté Les mots renvoyant à l’« autonomie stratégique européenne » auraient été retirés du texte par cet amendement, ses auteurs voulant fonder les coopérations sur des intérêts opérationnels communs plutôt que sur ce principe.
- n° 629 M. Lachaud FI rejeté Dans l’objectif fixé au texte, cet amendement proposait de remplacer l’« autonomie stratégique européenne » par la seule « indépendance de la France », son auteur privilégiant la souveraineté nationale au cadre européen.
- n° 909 M. Lachaud FI rejeté Cet amendement voulait réécrire le texte pour y affirmer que l’« Europe de la défense » et l’« autonomie stratégique européenne » relèvent d’un « non-sens politique », la défense restant selon son auteur une compétence strictement nationale.
- n° 911 M. Lachaud FI rejeté Un paragraphe critique sur l’OTAN aurait été ajouté par cet amendement : selon son auteur, l’Alliance aurait dû être dissoute après la Guerre froide et sert de véhicule à l’influence des États-Unis.
- n° 913 M. Lachaud FI rejeté Cet amendement proposait le retrait de la France du commandement intégré de l’OTAN, son auteur estimant que la réintégration de 2008 a réduit le pays au rang de « faire-valoir » des États-Unis sans gain d’influence.
- n° 1421 Mme Chatelain ECOLO adopté En matière de défense européenne, le texte remplace le souhait de contribuer à un pilier européen par un engagement à renforcer la politique commune, pour garantir l’autonomie stratégique de l’Europe et un partenariat transatlantique équilibré.
- n° 1731 M. Pfeffer RN rejeté La sortie de la France du commandement intégré de l’OTAN aurait été inscrite dans le texte par cet amendement, son auteur y voyant la condition d’une diplomatie de défense « réellement souveraine ».
- n° 1823 Mme Thomin SOC rejeté Le mot « indépendant » aurait cédé la place à « allant au-delà » dans la loi militaire : par ce sous-amendement, Mme Thomin (Socialistes) invitait à ne pas cantonner la défense française au seul cadre de l’OTAN.
- n° 915 M. Lachaud FI rejeté Cet amendement proposait de réécrire le texte pour y inscrire un modèle de défense indépendant de l’OTAN, fondant les solidarités européennes sur le respect des souverainetés nationales et l’indépendance militaire de la France.
- n° 1381 Mme Santiago SOC adopté Le rôle de la France comme « nation-cadre » de l’Alliance atlantique est réaffirmé dans le rapport de la loi militaire, avec l’objectif d’être moteur de coopérations opérationnelles, industrielles et technologiques auprès de ses alliés voisins.
- n° 1480 M. Jacques LAREM adopté Les programmes d’armement en coopération sont présentés comme pertinents pour bâtir des capacités militaires communes, favoriser l’interopérabilité et mutualiser les financements, notamment quand l’industrie de défense française ne suffit pas à des coûts et délais soutenables.
- n° 360 M. Jacobelli RN rejeté Une phrase encadrant les coopérations européennes de défense aurait été supprimée par cet amendement, ses auteurs souhaitant que ces coopérations restent des exceptions liées à l’absence de solution nationale plutôt qu’une règle.
- n° 1414 Mme Chatelain ECOLO adopté L’objectif de doter l’Europe de capacités militaires communes passera aussi par le développement de capacités de production européennes, l’auteure y voyant une condition de l’autonomie stratégique de l’Union.
- n° 1505 Mme Chatelain ECOLO adopté Cet amendement inscrit dans le rapport de la loi militaire que la France proposera aux autres États européens des partenariats industriels militaires, afin que les armées du continent s’équipent de matériel européen.
- n° 632 M. Lachaud FI rejeté L’Allemagne aurait été retirée, avec cet amendement, de la liste des partenaires privilégiés de la France, son auteur estimant cet État peu fiable au vu de plusieurs programmes d’armement communs contrariés.
- n° 1575 M. Haddad adopté La Facilité européenne pour la paix, soutenue à 18 % par la France, figure désormais dans le rapport de la loi militaire comme instrument de souveraineté européenne ayant financé les livraisons d’armement à l’Ukraine.
- n° 917 M. Lachaud FI rejeté La création d’un pôle public de l’armement, avec nationalisation des entreprises stratégiques et protection renforcée contre les prises de contrôle étrangères, était proposée par cet amendement au motif de garantir la souveraineté industrielle de défense.
- n° 919 M. Lachaud FI rejeté Constatant l’échec selon lui du char du futur franco-allemand, M. Lachaud (LFI-NUPES) aurait fait réécrire l’alinéa concerné pour y déclarer le programme MGCS voué à l’échec et appeler la France à lancer un projet alternatif.
- n° 1169 adopté Avant de lancer la phase 2 du programme d’avion de combat du futur (SCAF), le Gouvernement devra remettre au Parlement, en amont du projet de loi de finances, un rapport d’étape sur les travaux de la phase 1B.
- n° 1769 M. Saintoul LFI-NUPES rejeté Le programme franco-allemand de char du futur (MGCS) aurait été abandonné au profit d’un programme souverain, mené éventuellement en coopération : M. Saintoul (LFI-NUPES) jugeait ce partenariat dans l’impasse.
- n° 291 adopté Le programme MGCS, destiné à succéder au char Leclerc au-delà de 2040, se voit fixer des objectifs (besoins de l’armée de terre, filière industrielle) et l’obligation d’un point d’étape au Parlement en 2025.
- n° 1548 Mme Le Hénanff adopté L’entraînement par simulation devra intervenir « en complément d’un socle d’entraînements réels », précision inscrite au rapport annexé pour que la simulation vienne renforcer, sans les remplacer, les exercices terrestres, maritimes et aériens.
- n° 1100 adopté Cet amendement autorise l’externalisation de certaines fonctions du ministère des Armées lorsqu’elle présente un intérêt économique et financier avéré, à la condition de rester compatible avec les impératifs opérationnels liés à la souveraineté nationale.
- n° 297 adopté La feuille de route du service de santé des armées est précisée : renouvellement des capacités projetées en opération, modernisation du ravitaillement médical et consolidation du rôle des hôpitaux militaires figurent désormais dans le rapport annexé.
- n° 1757 M. Fiévet LAREM adopté Le ministère des Armées s’engage, dans le rapport annexé, à mener une politique active de préservation et de restauration de la biodiversité sur ses emprises, en complément de la réduction de son empreinte énergétique non capacitaire.
- n° 1059 M. Le Gayic rejeté Cet amendement voulait faire figurer parmi les besoins de financement les opérations de dépollution, de déconstruction et de désamiantage des anciennes infrastructures militaires situées en Polynésie française.
- n° 1061 M. Le Gayic rejeté Le remboursement par l’État des dépenses de santé liées aux maladies radio-induites, supportées par la caisse de prévoyance sociale de Polynésie française, aurait été inscrit parmi les besoins de financement de la programmation militaire.
- n° 1644 M. Bourlanges adopté Le rapport annuel au Parlement sur les exportations d’armements devra désormais dresser un état des lieux du marché mondial, de la concurrence internationale et de la demande, en détaillant commandes, livraisons et principaux clients étrangers de l’industrie française.
Article 3art. adopté Fixe le montant des besoins physico-financiers pour la période 2024-2030. 8942 com. / 47 séance
Fixe le montant des besoins physico-financiers pour la période 2024-2030.
89 amendements déposés sur cet article : 42 en commission, dont 4 adoptés, puis 47 en séance.
Vote sur l'article : adopté(41 pour, 6 contre, 20 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 1221 Mme Rabault rejeté La trajectoire budgétaire de la mission « Défense » aurait été rééquilibrée par cet amendement pour concentrer les plus fortes hausses de crédits sur 2024-2026, son auteure jugeant les montants prévus après 2027 trop incertains.
- n° 480 M. Lachaud FI rejeté Dans une répartition alternative des mêmes 13,3 milliards d’euros extrabudgétaires de la loi militaire, M. Lachaud (LFI-NUPES) proposait cette fois de les concentrer sur les quatre premières annuités, au lieu de les étaler jusqu’en 2030.
- n° 490 M. Lachaud FI rejeté Les 13,3 milliards d’euros de ressources extrabudgétaires de la programmation militaire auraient été réintégrés au tableau des crédits de la défense : M. Lachaud (LFI-NUPES) proposait de les répartir progressivement sur les sept annuités 2024-2030.
- n° 1202 Mme Rabault rejeté Le groupe socialiste voulait réécrire la trajectoire budgétaire de la mission « Défense » pour atteindre 2 % du PIB dès 2025, plutôt qu’en 2027, en augmentant les crédits des premières années.
- n° 1697 M. Giletti RN rejeté Le groupe Rassemblement National proposait, lui aussi, une autre trajectoire des crédits de la mission « Défense » entre 2024 et 2030, avec un effort accru dès la première année pour contrer les effets de l’inflation.
- n° 1235 Mme Tabarot LR rejeté Mme Tabarot proposait, par cet amendement, une trajectoire budgétaire de la mission « Défense » avec des hausses plus fortes dès les premières années, pour ne pas repousser l’essentiel de l’effort après 2027.
- n° 1707 M. Thiériot LR rejeté Cet amendement voulait revoir à la hausse les crédits de paiement de la mission « Défense » pour 2024 à 2030, en concentrant l’effort sur les premières années, afin de porter vite l’entraînement des armées à son niveau optimal.
- n° 1450 Mme Chatelain ECOLO rejeté Le budget de la défense n’aurait progressé que de 0,7 % par an jusqu’en 2027, puis stagné : Mme Chatelain calquait ce tableau sur le rythme que le Haut Conseil des finances publiques prête aux autres services publics.
Article 4art. adopté Fixe l'évolution de la provision annuelle pour les opérations extérieures et missions intérieures. 167 com. / 9 séance
Fixe l'évolution de la provision annuelle pour les opérations extérieures et missions intérieures.
16 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 2 adoptés, puis 9 en séance.
Vote sur l'article : adopté(56 pour, 6 contre, 3 abstentions).
Article 5art. adopté Prévoit des mesures financières pour la mission « Défense » en cas de hausse des prix des énergies opérationnelles. 3617 com. / 19 séance
Prévoit des mesures financières pour la mission « Défense » en cas de hausse des prix des énergies opérationnelles.
36 amendements déposés sur cet article : 17 en commission, puis 19 en séance, dont 4 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(102 pour, 0 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 998 M. Lachaud FI adopté Les termes « carburants opérationnels » deviennent « énergies opérationnelles » à l’article 5, un élargissement qui, selon l’auteur, couvre l’ensemble des énergies des armées et accompagne le renommage du Service de l’énergie opérationnelle.
- n° 1443 Mme Chatelain ECOLO adopté Un engagement à réduire la dépendance des armées aux énergies fossiles a été ajouté à l’article, afin, selon son auteur, de renforcer leur résilience face à la fluctuation des prix et au déclin de ces énergies.
Article 6art. adopté Description : Programme la hausse des effectifs et réservistes de la défense, la révision des grilles indiciaires militaires, et impose au Gouvernement un rapport au Parlement avant fin 2026. 3710 com. / 27 séance
Description : Programme la hausse des effectifs et réservistes de la défense, la révision des grilles indiciaires militaires, et impose au Gouvernement un rapport au Parlement avant fin 2026.
37 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, puis 27 en séance, dont 3 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(120 pour, 10 contre, 5 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 95 M. Gosselin LR rejeté Une « réserve industrielle » de jeunes retraités, d’anciens salariés de la défense et de spécialistes de la production aurait été créée par cet amendement, pour renforcer l’industrie de défense en cas de besoin.
- n° 1288 Mme Thomin SOC rejeté La revalorisation du point d’indice des personnels civils et des soldes militaires aurait été inscrite, avec cet amendement du groupe Socialistes, parmi les leviers de la transformation des carrières prévue par la loi de programmation militaire.
Article 7art. adopté Prévoit avant fin 2027 une actualisation législative de la programmation et, avant le 30 juin 2028, une commission chargée d'un livre blanc sur la défense. 6232 com. / 30 séance
Prévoit avant fin 2027 une actualisation législative de la programmation et, avant le 30 juin 2028, une commission chargée d'un livre blanc sur la défense.
62 amendements déposés sur cet article : 32 en commission, dont 3 adoptés, puis 30 en séance, dont 3 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(121 pour, 0 contre, 6 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (4)
- n° 112 M. Di Filippo rejeté Cet amendement voulait que la programmation militaire soit actualisée trois fois, en 2025, 2027 et 2029, par des lois soumises au vote du Parlement, afin de vérifier l’adéquation entre objectifs, réalisations et moyens.
- n° 1294 Mme Pic SOC rejeté La loi de programmation militaire aurait été réactualisée deux fois, en 2026 puis 2028 : le groupe Socialistes voulait une première révision adossée à un livre blanc, la seconde tirant les conséquences des élections de 2027.
- n° 255 Mme D'Intorni LR rejeté Cet amendement voulait que l’inflation soit expressément prise en compte lors de l’actualisation, prévue avant fin 2027, de la loi de programmation militaire, son autrice y voyant la principale incertitude pesant sur les budgets.
- n° 1207 M. Lachaud FI adopté L’actualisation de la programmation militaire prévue en 2027 se fera en fonction du contexte « stratégique » et non plus « sécuritaire », afin, selon l’auteur, d’intégrer aussi les évolutions géopolitiques, nationales et écologiques.
Article 8art. adopté Impose au Gouvernement de remettre aux commissions parlementaires compétentes un bilan de la programmation militaire 2019-2023 avant 2024, puis un rapport d'exécution annuel avant le 30 avril. 417 com. / 34 séance
Impose au Gouvernement de remettre aux commissions parlementaires compétentes un bilan de la programmation militaire 2019-2023 avant 2024, puis un rapport d'exécution annuel avant le 30 avril.
41 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 1 adopté, puis 34 en séance, dont 4 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(164 pour, 0 contre, 2 abstentions).
Article 9art. adopté Impose des obligations de transmission de rapports et de présentation de mises à jour sur la défense. 126 com. / 6 séance
Impose des obligations de transmission de rapports et de présentation de mises à jour sur la défense.
12 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 2 adoptés, puis 6 en séance, dont 3 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(141 pour, 9 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 1645 M. Bourlanges rejeté La commission des affaires étrangères aurait, avec cet amendement, rejoint celles de la défense et des finances pour contrôler l’exécution de la loi de programmation militaire, au nom de la cohérence entre moyens militaires et orientations diplomatiques.
Article 9 terart. adopté 1amendement
Texte de l'article
(Supprimé)......................................................................................................................... TITRE II DISPOSITIONS NORMATIVES INTÉRESSANT LA DÉFENSE NATIONALE CHAPITRE IER Renforcement du lien entre la Nation et ses armées et condition militaire
Vote sur l'article : adopté(141 pour, 9 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 1645 M. Bourlanges rejeté La commission des affaires étrangères aurait, avec cet amendement, rejoint celles de la défense et des finances pour contrôler l’exécution de la loi de programmation militaire, au nom de la cohérence entre moyens militaires et orientations diplomatiques.
Article 11art. adopté Place l'Ordre de la Libération sous la tutelle du ministre de la défense et étend ses missions aux médaillés de la Résistance française et à la jeunesse. 73 com. / 4 séance
Place l'Ordre de la Libération sous la tutelle du ministre de la défense et étend ses missions aux médaillés de la Résistance française et à la jeunesse.
7 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, puis 4 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(127 pour, 1 contre, 3 abstentions).
Article 11 bis Aart. adopté Définit le contenu de l'enseignement dispensé lors de la journée défense et citoyenneté.
Définit le contenu de l'enseignement dispensé lors de la journée défense et citoyenneté.
Vote sur l'article : adopté(127 pour, 1 contre, 3 abstentions).
Article 11 bis Bart. adopté Étend le délai de dépôt des demandes pour certaines personnes reconnues pupilles de la Nation.
Étend le délai de dépôt des demandes pour certaines personnes reconnues pupilles de la Nation.
Vote sur l'article : adopté(127 pour, 1 contre, 3 abstentions).
Article 11 bis Cart. adopté Charge l'Office national des combattants et des victimes de guerre de concourir à la politique de la mémoire combattante définie par le ministre de la défense.
Charge l'Office national des combattants et des victimes de guerre de concourir à la politique de la mémoire combattante définie par le ministre de la défense.
Vote sur l'article : adopté(127 pour, 1 contre, 3 abstentions).
Article 11 bis Dart. adopté Permet le prêt gratuit de biens du ministère de la défense aux associations de patrimoine militaire et de matériels de vol à voile aux associations aéronautiques agréées.
Permet le prêt gratuit de biens du ministère de la défense aux associations de patrimoine militaire et de matériels de vol à voile aux associations aéronautiques agréées.
Vote sur l'article : adopté(127 pour, 1 contre, 3 abstentions).
Article 11 bisart. adopté Étend l'application des dispositions aux otages étrangers exécutés ou tués sur le territoire national.
Étend l'application des dispositions aux otages étrangers exécutés ou tués sur le territoire national.
Vote sur l'article : adopté(127 pour, 1 contre, 3 abstentions).
Article 11 terart. adopté
Texte de l'article
Au premier alinéa de l’article L. 515-1 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre, après le mot : « domicile », sont insérés les mots : « ou du lieu d’inhumation ».
Vote sur l'article : adopté(127 pour, 1 contre, 3 abstentions).
Article 11 quaterart. adopté
Texte de l'article
Au premier alinéa de l’article L. 114-8 du code du service national, après le mot : « accrédité », sont insérés les mots : « et sauf circonstances exceptionnelles ».
Vote sur l'article : adopté(127 pour, 1 contre, 3 abstentions).
Article 12art. adopté Étend le droit à la réparation des militaires blessés ou malades dans certaines circonstances. 278 com. / 19 séance
Étend le droit à la réparation des militaires blessés ou malades dans certaines circonstances.
27 amendements déposés sur cet article : 8 en commission, dont 1 adopté, puis 19 en séance.
Vote sur l'article : adopté(123 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 1140 adopté Cet amendement supprime le délai de quatre-vingt-dix jours de service auparavant exigé : la présomption d’imputabilité au service d’une maladie contractée sur un théâtre d’opérations s’ouvre désormais dès l’arrivée du militaire sur place.
Article 12 bis Aart. adopté Renomme la retraite du combattant en allocation de reconnaissance et étend la qualité de combattant aux participants à des missions menées selon les engagements internationaux de la France. 1amendement
Renomme la retraite du combattant en allocation de reconnaissance et étend la qualité de combattant aux participants à des missions menées selon les engagements internationaux de la France.
Vote sur l'article : adopté(123 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 1140 adopté Cet amendement supprime le délai de quatre-vingt-dix jours de service auparavant exigé : la présomption d’imputabilité au service d’une maladie contractée sur un théâtre d’opérations s’ouvre désormais dès l’arrivée du militaire sur place.
Article 12 bis Bart. adopté Inclut parmi les enfants bénéficiaires ceux nés au plus tard 300 jours après le constat de l'incapacité d'un parent due à la guerre ou au terrorisme. 1amendement
Inclut parmi les enfants bénéficiaires ceux nés au plus tard 300 jours après le constat de l'incapacité d'un parent due à la guerre ou au terrorisme.
Vote sur l'article : adopté(123 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 1140 adopté Cet amendement supprime le délai de quatre-vingt-dix jours de service auparavant exigé : la présomption d’imputabilité au service d’une maladie contractée sur un théâtre d’opérations s’ouvre désormais dès l’arrivée du militaire sur place.
Article 12 bisart. adopté Supprime le seuil de 90 jours de service effectif exigé pour présumer imputable au service une maladie constatée en guerre, en opération extérieure ou pendant le service national. 1amendement
Supprime le seuil de 90 jours de service effectif exigé pour présumer imputable au service une maladie constatée en guerre, en opération extérieure ou pendant le service national.
Vote sur l'article : adopté(123 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 1140 adopté Cet amendement supprime le délai de quatre-vingt-dix jours de service auparavant exigé : la présomption d’imputabilité au service d’une maladie contractée sur un théâtre d’opérations s’ouvre désormais dès l’arrivée du militaire sur place.
Article 13 bisart. adopté Modifie la définition du harcèlement sexuel pour inclure le harcèlement sexiste et des cas spécifiques.
Modifie la définition du harcèlement sexuel pour inclure le harcèlement sexiste et des cas spécifiques.
Vote sur l'article : adopté(117 pour, 0 contre).
Article 13 terart. adopté Étend le harcèlement subi par un militaire aux propos ou comportements imposés par plusieurs personnes, de manière concertée ou successive, même sans répétition par chacune.
Étend le harcèlement subi par un militaire aux propos ou comportements imposés par plusieurs personnes, de manière concertée ou successive, même sans répétition par chacune.
Vote sur l'article : adopté(117 pour, 0 contre).
Article 13 quaterart. adopté Permet le recrutement sans concours en catégorie B du conjoint ou partenaire d'un agent de la défense, de la police, de l'intérieur ou des douanes mort en service.
Permet le recrutement sans concours en catégorie B du conjoint ou partenaire d'un agent de la défense, de la police, de l'intérieur ou des douanes mort en service.
Vote sur l'article : adopté(117 pour, 0 contre).
Article 14art. adopté Réforme la réserve opérationnelle militaire : limite d'âge à 72 ans, au moins 10 jours ouvrés d'absence annuelle du réserviste salarié et engagement possible des militaires en congé. 7430 com. / 44 séance
Réforme la réserve opérationnelle militaire : limite d'âge à 72 ans, au moins 10 jours ouvrés d'absence annuelle du réserviste salarié et engagement possible des militaires en congé.
74 amendements déposés sur cet article : 30 en commission, dont 6 adoptés, puis 44 en séance, dont 7 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(119 pour, 14 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (4)
- n° 1647 Mme Lingemann DEM adopté Les étudiants réservistes inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur devront être informés qu’ils peuvent faire valider, au titre de leur formation, les compétences, connaissances et aptitudes acquises dans la réserve opérationnelle.
- n° 1478 Mme Thillaye DEM adopté Les cyber-combattants s’ajoutent aux médecins, pharmaciens, vétérinaires et chirurgiens-dentistes autorisés à servir dans la réserve opérationnelle jusqu’à 72 ans, l’auteure invoquant la forte tension sur ces compétences.
- n° 937 M. Lachaud FI rejeté Cet amendement du groupe LFI-NUPES proposait de supprimer la deuxième section des généraux, un dispositif que son auteur jugeait obsolète et coûteux, peu de ces officiers étant réellement rappelés chaque année.
- n° 1040 M. Giletti RN rejeté Cet amendement d’appel voulait porter à 100 % du coût de revient la réduction d’impôt accordée aux entreprises qui mettent gratuitement un salarié réserviste à disposition des armées, la perte de recettes étant gagée sur le tabac.
Article 14 bis Aart. adopté Permet aux réservistes citoyens de porter un signe distinctif. 4amendements
Permet aux réservistes citoyens de porter un signe distinctif.
Vote sur l'article : adopté(119 pour, 14 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (4)
- n° 1647 Mme Lingemann DEM adopté Les étudiants réservistes inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur devront être informés qu’ils peuvent faire valider, au titre de leur formation, les compétences, connaissances et aptitudes acquises dans la réserve opérationnelle.
- n° 1478 Mme Thillaye DEM adopté Les cyber-combattants s’ajoutent aux médecins, pharmaciens, vétérinaires et chirurgiens-dentistes autorisés à servir dans la réserve opérationnelle jusqu’à 72 ans, l’auteure invoquant la forte tension sur ces compétences.
- n° 937 M. Lachaud FI rejeté Cet amendement du groupe LFI-NUPES proposait de supprimer la deuxième section des généraux, un dispositif que son auteur jugeait obsolète et coûteux, peu de ces officiers étant réellement rappelés chaque année.
- n° 1040 M. Giletti RN rejeté Cet amendement d’appel voulait porter à 100 % du coût de revient la réduction d’impôt accordée aux entreprises qui mettent gratuitement un salarié réserviste à disposition des armées, la perte de recettes étant gagée sur le tabac.
Article 14 bisart. adopté Limite à 5 jours ouvrés par an l'absence annuelle pour les entreprises de moins de 50 salariés. 4amendements
Limite à 5 jours ouvrés par an l'absence annuelle pour les entreprises de moins de 50 salariés.
Vote sur l'article : adopté(119 pour, 14 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (4)
- n° 1647 Mme Lingemann DEM adopté Les étudiants réservistes inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur devront être informés qu’ils peuvent faire valider, au titre de leur formation, les compétences, connaissances et aptitudes acquises dans la réserve opérationnelle.
- n° 1478 Mme Thillaye DEM adopté Les cyber-combattants s’ajoutent aux médecins, pharmaciens, vétérinaires et chirurgiens-dentistes autorisés à servir dans la réserve opérationnelle jusqu’à 72 ans, l’auteure invoquant la forte tension sur ces compétences.
- n° 937 M. Lachaud FI rejeté Cet amendement du groupe LFI-NUPES proposait de supprimer la deuxième section des généraux, un dispositif que son auteur jugeait obsolète et coûteux, peu de ces officiers étant réellement rappelés chaque année.
- n° 1040 M. Giletti RN rejeté Cet amendement d’appel voulait porter à 100 % du coût de revient la réduction d’impôt accordée aux entreprises qui mettent gratuitement un salarié réserviste à disposition des armées, la perte de recettes étant gagée sur le tabac.
Article 15art. adopté Permet le recrutement de certains anciens militaires radiés dans des cadres militaires. 93 com. / 6 séance
Permet le recrutement de certains anciens militaires radiés dans des cadres militaires.
9 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté, puis 6 en séance.
Vote sur l'article : adopté(101 pour, 11 contre, 2 abstentions).
Article 17art. adopté Crée le statut d'apprenti militaire pour les élèves des établissements d'enseignement technique et préparatoire militaire et limite à 8 heures par jour le service des militaires mineurs. 139 com. / 4 séance
Crée le statut d'apprenti militaire pour les élèves des établissements d'enseignement technique et préparatoire militaire et limite à 8 heures par jour le service des militaires mineurs.
13 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 3 adoptés, puis 4 en séance.
Vote sur l'article : adopté(103 pour, 0 contre, 14 abstentions).
Article 17 terart. adopté Proroge la période d'hébergement en cas de difficulté d'accès au logement.
Proroge la période d'hébergement en cas de difficulté d'accès au logement.
Vote sur l'article : adopté(103 pour, 0 contre, 14 abstentions).
Article 17 quaterart. adopté Exonère certaines catégories d'étudiants du versement de cette contribution.
Exonère certaines catégories d'étudiants du versement de cette contribution.
Vote sur l'article : adopté(103 pour, 0 contre, 14 abstentions).
Article 18art. adopté Description : Transfère au code de la défense la promotion fonctionnelle de certains militaires, sous conditions, et remplace 2025 par 2030 dans le régime du pécule modulable d'incitation au départ. 66 com. / 0 séance
Description : Transfère au code de la défense la promotion fonctionnelle de certains militaires, sous conditions, et remplace 2025 par 2030 dans le régime du pécule modulable d'incitation au départ.
6 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 4 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(105 pour, 0 contre, 15 abstentions).
Article 18 bisart. adopté Prévoit une cartographie nationale des pistes aériennes militaires aptes aux aéronefs de lutte contre les incendies et une décision sous 2 ans sur leur équipement en retardant.
Prévoit une cartographie nationale des pistes aériennes militaires aptes aux aéronefs de lutte contre les incendies et une décision sous 2 ans sur leur équipement en retardant.
Vote sur l'article : adopté(105 pour, 0 contre, 15 abstentions).
Article 18 terart. adopté
Texte de l'article
(Supprimé) CHAPITRE II Renseignement et contre-ingérence.........................................................................................................................
Vote sur l'article : adopté(105 pour, 0 contre, 15 abstentions).
Article 19 bisart. adopté 1amendement
Texte de l'article
Au troisième alinéa de l’article L. 4123-8 du code de la défense, après le mot : « intéressé, », sont insérés les mots : « de son orientation sexuelle ».
Vote sur l'article : adopté(107 pour, 0 contre, 16 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
Article 20art. adopté Impose une obligation de déclaration pour certains militaires exerçant des fonctions sensibles ou techniques. 4419 com. / 25 séance
Impose une obligation de déclaration pour certains militaires exerçant des fonctions sensibles ou techniques.
44 amendements déposés sur cet article : 19 en commission, dont 5 adoptés, puis 25 en séance, dont 3 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(113 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 1686 M. Lainé adopté Cet amendement a reformulé la définition de l’infraction pénale pour viser la méconnaissance de l’obligation de déclaration et de l’éventuelle opposition du ministre de la Défense, couvrant ainsi l’ensemble des obligations pesant sur les militaires concernés.
- n° 299 adopté Le contrôle préventif des activités sensibles, jusque-là réservé aux militaires, s’applique désormais aussi aux agents civils de l’État participant au développement de savoir-faire nécessaires à la préparation et à la conduite des opérations militaires.
Article 22 bisart. adopté Description : Ajoute au I de l'article 6 nonies de l'ordonnance de 1958 un bilan des recommandations de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement au Premier ministre.
Description : Ajoute au I de l'article 6 nonies de l'ordonnance de 1958 un bilan des recommandations de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement au Premier ministre.
Vote sur l'article : adopté(104 pour, 0 contre, 10 abstentions).
Article 22 terart. adopté Ajoute une obligation annuelle de bilan de recommandations à la délégation parlementaire au renseignement.
Ajoute une obligation annuelle de bilan de recommandations à la délégation parlementaire au renseignement.
Vote sur l'article : adopté(104 pour, 0 contre, 10 abstentions).
Article 22 quaterart. adopté
Texte de l'article
(Supprimé) CHAPITRE III Économie de défense
Vote sur l'article : adopté(104 pour, 0 contre, 10 abstentions).
Article 23art. adopté Refond le régime des réquisitions pour la défense, avec blocage préalable des biens, indemnisation des frais et refus puni de 5 ans d'emprisonnement et 500 000 euros d'amende. 2814 com. / 14 séance
Refond le régime des réquisitions pour la défense, avec blocage préalable des biens, indemnisation des frais et refus puni de 5 ans d'emprisonnement et 500 000 euros d'amende.
28 amendements déposés sur cet article : 14 en commission, dont 1 adopté, puis 14 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(98 pour, 0 contre, 10 abstentions).
Article 23 bisart. adopté Remplace « ministre chargé de la propriété industrielle » par « directeur de l’Institut national de la propriété industrielle ».
Remplace « ministre chargé de la propriété industrielle » par « directeur de l’Institut national de la propriété industrielle ».
Vote sur l'article : adopté(98 pour, 0 contre, 10 abstentions).
Article 24art. adopté Description : Permet à l'autorité administrative d'ordonner à certaines entreprises des stocks minimaux et l'exécution prioritaire de prestations, sous peine d'amende plafonnée à 5 % du chiffre d'affaires. 4921 com. / 28 séance
Description : Permet à l'autorité administrative d'ordonner à certaines entreprises des stocks minimaux et l'exécution prioritaire de prestations, sous peine d'amende plafonnée à 5 % du chiffre d'affaires.
49 amendements déposés sur cet article : 21 en commission, dont 5 adoptés, puis 28 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(98 pour, 0 contre, 8 abstentions).
Article 24 bisart. adopté Désigne un opérateur de référence pour accompagner la coopération militaire internationale. 1amendement
Désigne un opérateur de référence pour accompagner la coopération militaire internationale.
Vote sur l'article : adopté(98 pour, 0 contre, 8 abstentions).
Article 25art. adopté Permet de préciser par décret, après concertation avec les industriels, la présentation des coûts de revient et étend leur contrôle aux marchés de défense ou de sécurité. 22 com. / 0 séance
Permet de préciser par décret, après concertation avec les industriels, la présentation des coûts de revient et étend leur contrôle aux marchés de défense ou de sécurité.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(97 pour, 0 contre, 11 abstentions).
Article 25 bisart. adopté Description : Ajoute à l'article L. 221-5 du code monétaire et financier le financement d'entreprises de défense et impose au Gouvernement un rapport au Parlement avant le 31 décembre 2026.
Description : Ajoute à l'article L. 221-5 du code monétaire et financier le financement d'entreprises de défense et impose au Gouvernement un rapport au Parlement avant le 31 décembre 2026.
Vote sur l'article : adopté(97 pour, 0 contre, 11 abstentions).
Article 25 terart. adopté Oblige le ministre de la défense à adresser chaque année aux présidents des commissions de la défense un bilan du comité de contrôle a posteriori des exportations d'armement.
Oblige le ministre de la défense à adresser chaque année aux présidents des commissions de la défense un bilan du comité de contrôle a posteriori des exportations d'armement.
Vote sur l'article : adopté(97 pour, 0 contre, 11 abstentions).
Article 25 quater Aart. adopté Crée une commission parlementaire d'évaluation de la politique d'exportation d'armements.
Crée une commission parlementaire d'évaluation de la politique d'exportation d'armements.
Vote sur l'article : adopté(97 pour, 0 contre, 11 abstentions).
Article 25 quaterart. adopté Précise les achats de défense ou de sécurité exclus des règles de la commande publique, notamment ceux exigeant une confidentialité extrêmement élevée ou une grande rapidité d'acquisition.
Précise les achats de défense ou de sécurité exclus des règles de la commande publique, notamment ceux exigeant une confidentialité extrêmement élevée ou une grande rapidité d'acquisition.
Vote sur l'article : adopté(97 pour, 0 contre, 11 abstentions).
Article 25 quinquiesart. adopté Impose au Gouvernement un rapport annuel, avant le 30 septembre, aux commissions parlementaires de la défense et des finances sur l'application des articles 23 à 25.
Impose au Gouvernement un rapport annuel, avant le 30 septembre, aux commissions parlementaires de la défense et des finances sur l'application des articles 23 à 25.
Vote sur l'article : adopté(97 pour, 0 contre, 11 abstentions).
Article 27art. adopté Autorise les services de l'État à neutraliser un aéronef sans personne à bord en cas de menace imminente pour l'ordre public, la défense ou la sécurité nationale. 63 com. / 3 séance
Autorise les services de l'État à neutraliser un aéronef sans personne à bord en cas de menace imminente pour l'ordre public, la défense ou la sécurité nationale.
6 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, puis 3 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(96 pour, 0 contre, 13 abstentions).
Article 27 bisart. adopté Modifie les catégories de matériels de guerre interdits à l'acquisition et à la détention.
Modifie les catégories de matériels de guerre interdits à l'acquisition et à la détention.
Vote sur l'article : adopté(96 pour, 0 contre, 13 abstentions).
Article 28art. adopté Ratifie une ordonnance relative à la protection des intérêts de la défense nationale dans les opérations spatiales. 33 com. / 0 séance
Ratifie une ordonnance relative à la protection des intérêts de la défense nationale dans les opérations spatiales.
3 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(100 pour, 0 contre, 13 abstentions).
Article 31art. adopté Soumet à autorisation les études préalables à la pose ou à l'enlèvement d'un câble ou pipeline sous-marin en mer territoriale et dans les eaux intérieures. 53 com. / 2 séance
Soumet à autorisation les études préalables à la pose ou à l'enlèvement d'un câble ou pipeline sous-marin en mer territoriale et dans les eaux intérieures.
5 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté, puis 2 en séance.
Vote sur l'article : adopté(80 pour, 0 contre, 11 abstentions).
Article 32art. adopté Permet de neutraliser des menaces sur la défense nationale via des mesures sur les noms de domaine. 6448 com. / 16 séance
Permet de neutraliser des menaces sur la défense nationale via des mesures sur les noms de domaine.
64 amendements déposés sur cet article : 48 en commission, dont 31 adoptés, puis 16 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(51 pour, 7 contre, 4 abstentions).
Article 33art. adopté Description : Impose aux fournisseurs de résolution de noms de domaine de transmettre des données anonymisées à l'autorité de sécurité des systèmes d'information, sous garanties de finalité et de durée. 3423 com. / 11 séance
Description : Impose aux fournisseurs de résolution de noms de domaine de transmettre des données anonymisées à l'autorité de sécurité des systèmes d'information, sous garanties de finalité et de durée.
34 amendements déposés sur cet article : 23 en commission, dont 14 adoptés, puis 11 en séance, dont 5 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(55 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Article 34art. adopté Oblige les éditeurs de logiciels à notifier vulnérabilités et incidents significatifs à l'autorité nationale de sécurité des systèmes d'information et à en informer les utilisateurs, sous peine d'injonction. 3823 com. / 15 séance
Oblige les éditeurs de logiciels à notifier vulnérabilités et incidents significatifs à l'autorité nationale de sécurité des systèmes d'information et à en informer les utilisateurs, sous peine d'injonction.
38 amendements déposés sur cet article : 23 en commission, dont 12 adoptés, puis 15 en séance, dont 4 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(81 pour, 2 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
Article 35art. adopté Étend les dispositifs de détection de l'autorité nationale de sécurité des systèmes d'information aux hébergeurs et centres de données et impose aux opérateurs d'exploiter ses marqueurs techniques. 5340 com. / 13 séance
Étend les dispositifs de détection de l'autorité nationale de sécurité des systèmes d'information aux hébergeurs et centres de données et impose aux opérateurs d'exploiter ses marqueurs techniques.
53 amendements déposés sur cet article : 40 en commission, dont 25 adoptés, puis 13 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(76 pour, 10 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 1631 M. Belhamiti adopté L’obligation faite aux opérateurs d’importance vitale et de services essentiels d’héberger leurs données sensibles chez des fournisseurs de cloud hors de toute juridiction extra-européenne a été supprimée, son auteur jugeant qu’elle confondait les notions d’activité et de données.
Article 35 bisart. adopté Description : Impose à l'autorité nationale de sécurité des systèmes d'information un rapport d'activité annuel au Gouvernement et au Parlement, dans le respect du secret de la défense nationale. 170 com. / 17 séance
Description : Impose à l'autorité nationale de sécurité des systèmes d'information un rapport d'activité annuel au Gouvernement et au Parlement, dans le respect du secret de la défense nationale.
17 amendements déposés sur cet article : 17 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(76 pour, 10 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 1631 M. Belhamiti adopté L’obligation faite aux opérateurs d’importance vitale et de services essentiels d’héberger leurs données sensibles chez des fournisseurs de cloud hors de toute juridiction extra-européenne a été supprimée, son auteur jugeant qu’elle confondait les notions d’activité et de données.
Article 35 terart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 2 ans sur le bilan et les préconisations de la stratégie de défense française en Indopacifique. 1amendement
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 2 ans sur le bilan et les préconisations de la stratégie de défense française en Indopacifique.
Vote sur l'article : adopté(76 pour, 10 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 1631 M. Belhamiti adopté L’obligation faite aux opérateurs d’importance vitale et de services essentiels d’héberger leurs données sensibles chez des fournisseurs de cloud hors de toute juridiction extra-européenne a été supprimée, son auteur jugeant qu’elle confondait les notions d’activité et de données.
Article 36 Anon mis aux voix Permet des dérogations pour la cession d'immeubles non utilisés par le ministère de la défense. 1amendement
Permet des dérogations pour la cession d'immeubles non utilisés par le ministère de la défense.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
Article 36non mis aux voix Étend outre-mer l'application de la loi et confie au haut fonctionnaire de zone de défense le droit de réquisition en cas de rupture des communications. 99 com. / 0 séance
Étend outre-mer l'application de la loi et confie au haut fonctionnaire de zone de défense le droit de réquisition en cas de rupture des communications.
9 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 9 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
Article 37supprimé
Autres Votes sans article correspondant dans le texte final 6articles
L'Assemblée vote sur le texte tel qu'il sort de la commission ; le texte affiché ici est celui qui a été adopté au terme de la navette, et sa numérotation n'est plus la même. Les votes ci-dessous portent sur des articles ajoutés puis retirés, fondus dans d'autres, ou renumérotés.
- Article 10 adopté143 pour, 3 contre, 12 abstentions
- Article 16 adopté100 pour, 0 contre, 16 abstentions
- Article 21 adopté103 pour, 0 contre, 10 abstentions
- Article 26 adopté96 pour, 1 contre, 11 abstentions
- Article 29 adopté59 pour, 0 contre, 36 abstentions
- Article 30 adopté75 pour, 1 contre, 12 abstentions
Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.