Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 16 septembre 2025. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.
Voir le vote sur ce texte 28 mai 2026 · adopté · 254 pour, 0 contreAdoptée le 28 mai 2026. Transmise au Sénat (navette en cours).
Proposition de loi ordinaireCe que change ce texte
L'enjeu en clair
Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.
Adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale le 28 mai 2026 (texte adopté n° 290) puis transmise au Sénat, la proposition de loi portée par le groupe LIOT abroge formellement les textes coloniaux dits « Code noir », qui ont organisé l’esclavage dans les colonies françaises. L’article 1er procède à cette abrogation. Un article 1er bis, introduit en séance, rattache ces textes au crime contre l’humanité constitué par la traite et l’esclavage au sens de la loi du 21 mai 2001 (loi Taubira), sans qualifier lui-même les textes coloniaux de crime contre l’humanité. L’article 2 demande au gouvernement un rapport, dans un délai d’un an, sur les conséquences économiques, sociales, culturelles et environnementales du droit colonial dans les Outre-mer, ainsi que sur la place accordée à l’histoire de l’esclavage, de la traite et de leur abolition dans les programmes scolaires. Le texte ne prévoit ni réparation financière ni jour férié : un amendement en ce sens a été rejeté (scrutin n° 7000). L’ensemble a été adopté à l’unanimité (254 voix pour, scrutin n° 7002).
Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.
Le vote : Adopté le 28 mai 2026 : 254 voix pour, aucune contre. Onze groupes ont voté pour.
Objectif affiché et moyens Abrogation du Code noir
Voici l'objectif de ce texte tel qu'affiché par ses auteurs et ses principaux leviers.
« Proposition de loi portant abrogation du « code noir » » (intitulé du texte)
Selon son auteur, abroger formellement le Code noir, recueil d'édits royaux promulgués entre 1685 et 1724 dont le premier est l'Édit du Roy de mars 1685 sur les esclaves des îles françaises de l'Amérique. L'exposé des motifs rappelle que la France a déclaré la traite négrière crime contre l'humanité et institué deux journées de mémoire, le 10 mai et le 23 mai, mais qu'elle n'a jamais abrogé ce texte.
- Abroger le Code noir et ce qui en découle
L'article 1er abroge le Code noir, ou Édit du Roy sur les esclaves des îles de l'Amérique de mars 1685, ainsi que l'ensemble des dispositions de toute nature qui en découlent, en constituent le prolongement ou en assurent l'application.
- Faire dresser l'inventaire du droit colonial de 1685 à 1946
Dans un délai d'un an à compter de la promulgation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport listant les dispositions issues du droit colonial de 1685 à 1946, précisant celles en vigueur outre-mer à la date de l'abrogation et analysant leurs conséquences contemporaines sur la structuration et le développement économique, social, culturel et environnemental de ces territoires.
Proposition de loi de Max Mathiasin, déposée le 16 septembre 2025. L'Assemblée nationale l'a adoptée en première lecture le 28 mai 2026.
L'objectif réel d'une loi ne se décrète pas : il se lit dans l'écart entre ces moyens et les constats des travaux d'experts.
Où en est ce texte ?
Le parcours du texte
- 16 septembre 2025 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
- 28 mai 2026 1re lecture Assemblée Adopté
- à venir Sénat examen
- à venir Adoption définitive
- à venir Conseil constitutionnel saisine possible
- à venir Promulgation
La chaîne est affichée en entier jusqu'à la promulgation ; les étapes encore incertaines sont marquées possibles.
Comprendre les votes
10 votesVotes de l'Assemblée sur ce texte (10)
Comment les groupes ont voté sur le scrutin décisif (l'ensemble de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).). Cliquez une barre pour le détail nominatif.
- 28 mai 2026 l'ensemble de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 254 pour · 0 contre Adopté
- 28 mai 2026 l'amendement n° 15 de M. William à l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 81 pour · 92 contre · 13 abst. Rejeté
- 28 mai 2026 l'amendement n° 16 de M. William à l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 85 pour · 107 contre · 13 abst. Rejeté
- 28 mai 2026 l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 205 pour · 0 contre Adopté
- 28 mai 2026 l'amendement n° 2 de M. Nadeau après l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 88 pour · 103 contre · 1 abst. Rejeté
- 28 mai 2026 l'amendement n° 22 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 97 pour · 114 contre · 1 abst. Rejeté
- 28 mai 2026 l'amendement n° 25 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 97 pour · 113 contre · 1 abst. Rejeté
- 28 mai 2026 l'amendement n° 23 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 96 pour · 117 contre Rejeté
- 28 mai 2026 l'amendement n° 27 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 94 pour · 118 contre · 2 abst. Rejeté
- 28 mai 2026 l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 159 pour · 51 contre Adopté
Les avis, pour et contre
Les avis, pour et contre
Les positions exprimées sur le texte, avec les points de vigilance soulevés. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.
Pour le texte, 10
Présente l’abrogation formelle du Code noir comme « un acte puissant de mémoire, de justice et de reconnaissance », vingt-cinq ans après la loi Taubira. Borne lui-même la portée du texte, qui « ne prétend ni effacer l’histoire ni en solder à elle seule les blessures », et tient la question des réparations hors de son cadre pour « ne pas brouiller le message ».
Rappelle ce que le Code noir a permis : « La France a donné au monde des mots immenses : liberté, égalité et fraternité. Mais il y eut un temps où, dans les colonies, sous l’autorité de ces lois, ces mots ne valaient pas pour tous. » Précise le dire « non pour diminuer la France ni pour dresser les Français les uns contre les autres », et appelle, au nom du gouvernement, « à voter unanimement cette proposition de loi ».
Annonce que son groupe votera le texte en le situant hors du registre normatif : « Ce que nous faisons aujourd’hui n’est pas un acte normatif à proprement parler. C’est un acte de clarté ». Distingue reconnaissance et repentance, « La reconnaissance n’est pas la repentance », et ajoute que ce vote « ne solde aucune dette, n’instruit aucun procès, ne désigne aucun coupable ».
Condamne le choix fait en 1685, « réglementer l’ignominie, c’était contribuer à la faire perdurer ». Situe cependant l’apport du texte sur le terrain du symbole, son groupe le soutenant « pour sa portée symbolique », le Code noir n’ayant selon lui « plus d’existence légale depuis longtemps » par l’effet de « l’abrogation tacite ».
Soutient que « Le Code noir a structuré des siècles de domination, et ses traces restent encore visibles dans la manière dont certains peuples sont encore regardés et traités ». Reconnaît que l’abrogation « ne réparera pas elle seule les blessures héritées de l’histoire », mais lui prête « une portée essentielle » : plus aucune trace juridique d’un tel système « ne peut demeurer dans notre droit ».
En explication de vote, annonce que « Le groupe Socialistes et apparentés votera avec fierté et responsabilité en faveur de cette proposition de loi » et annonce une suite : « L’heure est venue d’abroger, mais l’heure viendra aussi de réparer. » Renvoie à l’Assemblée le soin « d’engager un chantier de réflexion sur les réparations ».
Juge que « L’abolition de l’esclavage n’a pas aboli les structures produites par l’esclavage » et souligne, à l’appui, que « Les anciens esclaves ont été libérés sans terres, sans capital, sans réparation, pendant que les anciens propriétaires, eux, étaient indemnisés. »
Défend un amendement sur les réparations, rejeté, en jugeant que la loi Taubira « fait l’impasse sur la question des réparations » et que « Les crimes reconnus gagneraient maintenant à être réparés ». Conclut que « L’abrogation du Code noir ne sera pas complète si cette question n’est pas évoquée. »
Soutient quatre amendements à l’article 2, en discussion commune, tous rejetés, en refusant de réduire la réparation au matériel : « Pour la mémoire de mes ancêtres, il serait grand temps que la statue de Colbert qui précède la façade du Palais-Bourbon disparaisse définitivement de devant nos yeux ! » Ajoute que « Sans actes symboliques puissants, on pourra parler durant des jours, des mois, des années, il n’y aura pas de réparation. »
Rappelle qu’en vertu du droit international les victimes de crimes au regard du droit international et de violations des droits humains ont droit à des réparations.
lire le passage ↗Réserves et nuances, 1
Vote contre l’article 2, qui demande un rapport au gouvernement, avant de voter l’ensemble du texte. Reconnaît que « l’esclavage a été une tragédie et un crime contre l’humanité », mais juge que « l’histoire ne doit jamais devenir une arme politique au service d’une entreprise de repentance » et que cet article « vise à enfermer des générations entières dans une logique de culpabilité, de ressentiment, de revanche ».
Comprendre le vote
Texte mémoriel qui abroge les références héritées du « Code noir », l'édit de 1685 organisant l'esclavage dans les colonies. Sa portée est avant tout symbolique : reconnaître et solder un héritage juridique de l'esclavage. Vote unanime (254 pour, 0 contre) : tous les groupes, de la gauche au Rassemblement national, ont voté pour. Comme souvent sur les textes de mémoire, le vote transcende les clivages politiques.
Le texte en détails
Dispositions du texte
Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)
MESDAMES, MESSIEURS, Le 13 mai 2025, à l’occasion d’une séance de questions au Gouvernement à l’Assemblée nationale, les députés Max Mathiasin et Olivier Serva, par la voix de Laurent Panifous, président du groupe Liberté, Indépendants, Outre-mer et Territoires (LIOT), interpellaient le Premier ministre, François Bayrou, demandant l’abrogation du Code noir : « Oui, la France a déclaré la traite négrière « crime contre l’humanité ». Oui, nous avons une « journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions » : le 10 mai. Oui, nous avons une « journée nationale en hommage aux victimes de l’esclavage colonial » : le 23 mai. Mais, non, la France n’a jamais abrogé le Code noir. » Il est important de noter que le Code noir est un recueil d’édits royaux promulgués entre 1685 et 1724. Le terme « Code noir » est employé après la promulgation des derniers édits donnant ainsi lieu à une codification. Le premier texte est l’Édit du Roy de mars 1685 « concernant les esclaves nègres des îles françaises de l’Amérique ». Son élaboration est attribuée à Jean-Baptiste Colbert alors secrétaire d’État à la Marine. Ce travail est parachevé par son fils, Jean-Baptiste Antoine Colbert, marquis de Seignelay. Il ne concerne que les Antilles françaises où il a été enregistré par le Conseil souverain de ces territoires en 1685, et par celui de Guyane en 1704. En raison de la conquête d’autres territoires, de nouveaux édits royaux ont été élaborés afin d’y encadrer la trait…
Articles (2 extrait·s du texte)
- Article 1er Le Code noir ou Édit du Roy sur les esclaves des îles de l’Amérique de mars 1685 et l’ensemble des dispositions de toute nature qui en découlent, en constituent le prolongement ou en assurent l’application, sont abrogés.
- Article 2 Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant la liste des dispositions issues du droit colonial depuis 1685 jusqu’à 1946, en précisant celles en vigueur dans les territoires d’Outre-mer à la date d’abrogation prévue à l’article 1er de la présente loi. Ce rapport analyse, notamment, les conséquences contemporaines de l’application de l’ensemble des dispositions dans la structuration et le développement économique, social, culturel et environnemental de ces territoires.…
Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.
Le travail en commission
Rapporteur·e de ce texte, désigné·e par la commission pour l'examiner et le présenter :
Commission : Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
En amont de la séance publique, ce texte a fait l'objet de 18 amendements examinés en commission (Lois), dont 6 adoptés. C'est l'étape, souvent décisive, où le texte est retravaillé avant les votes en séance.
Les amendements déposés
49 amendements ont été déposés sur ce texte (18 en commission, 31 en séance publique). C'est là que le texte se façonne, avant les votes solennels.
- 9 Adoptés
- 18 Rejetés
- 1 Devenus sans objet
- 1 Non défendus
- 4 Retirés
- 5 Irrecevables (article 40)
- 11 Irrecevables (autres motifs)
Seuls les amendements adoptés et rejetés ont été mis aux voix. Les autres ont été retirés, déclarés irrecevables, rendus sans objet par une adoption antérieure, non défendus, ou pas encore examinés.
Examinés par : Séance publique · Commission des lois
Article premier 14 amendements 1 adopté
- n° 1 M. Marcellin Nadeau GDR Rejeté
- n° CL8 Mme Béatrice Bellay SOC Déclaré irrecevable
- n° CL10 M. Jiovanny William SOC Déclaré irrecevable
- n° CL11 M. Jiovanny William SOC Rejeté
- n° CL12 M. Jiovanny William SOC Retiré
- n° CL13 M. Jiovanny William SOC Retiré
- n° CL14 M. Olivier Serva LIOT Retiré
- n° CL15 M. Max Mathiasin LIOT Adopté
- n° 15 M. Jiovanny William SOC Rejeté scrutin public
- n° 16 M. Jiovanny William SOC Rejeté scrutin public
- n° 24 M. Jean-Philippe Nilor LFI Rejeté
- n° 26 M. Jean-Philippe Nilor LFI Rejeté
- n° 28 M. Jean-Philippe Nilor LFI Rejeté
- n° 30 Mme Béatrice Bellay SOC Non défendu
Après l'article premier 10 amendements 2 adoptés
- n° CL1 M. Jean-Hugues Ratenon LFI Déclaré irrecevable
- n° 2 M. Marcellin Nadeau GDR Rejeté scrutin public
- n° 3 M. Marcellin Nadeau GDR Rejeté
- n° 12 Mme Sophie Taillé-Polian EcoS Déclaré irrecevable
- n° 13 Mme Sophie Taillé-Polian EcoS Déclaré irrecevable (article 40)
- n° 14 Mme Émeline K/Bidi GDR Rejeté
- n° 17 Mme Béatrice Bellay SOC Déclaré irrecevable (article 40)
- n° 18 Mme Béatrice Bellay SOC Déclaré irrecevable (article 40)
- n° 21 M. Jiovanny William SOC Adopté
- n° 31 M. Max Mathiasin LIOT Adopté
Article 2 14 amendements 6 adoptés
- n° CL2 Mme Nadège Abomangoli LFI Adopté
- n° CL3 Mme Nadège Abomangoli LFI Adopté
- n° CL4 M. Jean-Hugues Ratenon LFI Adopté
- n° 4 M. Marcellin Nadeau GDR Déclaré irrecevable (article 40)
- n° 7 M. Marcellin Nadeau GDR Rejeté
- n° 10 M. Frédéric Maillot GDR Devenu sans objet
- n° 11 M. Max Mathiasin LIOT Adopté
- n° CL16 M. Max Mathiasin LIOT Adopté
- n° CL17 M. Max Mathiasin LIOT Adopté
- n° CL18 M. Max Mathiasin LIOT Retiré
- n° 22 M. Jean-Philippe Nilor LFI Rejeté scrutin public
- n° 23 M. Jean-Philippe Nilor LFI Rejeté scrutin public
- n° 25 M. Jean-Philippe Nilor LFI Rejeté scrutin public
- n° 27 M. Jean-Philippe Nilor LFI Rejeté scrutin public
Après l'article 2 11 amendements
- n° CL5 M. Steevy Gustave EcoS Rejeté
- n° 5 M. Marcellin Nadeau GDR Déclaré irrecevable
- n° CL6 M. Steevy Gustave EcoS Déclaré irrecevable
- n° 6 M. Marcellin Nadeau GDR Déclaré irrecevable (article 40)
- n° CL7 M. Steevy Gustave EcoS Déclaré irrecevable
- n° 8 M. Steevy Gustave EcoS Rejeté
- n° CL9 M. Jiovanny William SOC Déclaré irrecevable
- n° 9 M. Frédéric Maillot GDR Déclaré irrecevable
- n° 19 M. Philippe Naillet SOC Rejeté
- n° 20 M. Jiovanny William SOC Déclaré irrecevable
- n° 29 M. Christian Baptiste SOC Déclaré irrecevable
Source : open data de l'Assemblée nationale (jeu « Amendements »). Chaque amendement a sa fiche, qui dit s'il a été mis aux voix et par quel organe.
Votes sur les amendements (7)
- 28 mai 2026 l'amendement n° 15 de M. William à l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 81 pour · 92 contre Rejeté
- 28 mai 2026 l'amendement n° 16 de M. William à l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 85 pour · 107 contre Rejeté
- 28 mai 2026 l'amendement n° 2 de M. Nadeau après l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 88 pour · 103 contre Rejeté
- 28 mai 2026 l'amendement n° 22 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 97 pour · 114 contre Rejeté
- 28 mai 2026 l'amendement n° 25 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 97 pour · 113 contre Rejeté
- 28 mai 2026 l'amendement n° 23 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 96 pour · 117 contre Rejeté
- 28 mai 2026 l'amendement n° 27 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture). 94 pour · 118 contre Rejeté
Pour aller plus loin
Cosignataires (169)
Voir aussi
Fiche officielle sur assemblee-nationale.fr ↗ (texte intégral, amendements, comptes-rendus de commission)