Ce que change le texte

  • Facilite le stockage de l’eau à usage agricole.
  • Autorise par dérogation l’acétamipride et le flupyradifurone.
  • Interdit d’importer des denrées traitées aux pesticides interdits.

Comment chaque groupe a voté

en gris : absent·es ou n'ont pas pris part au vote

Adopté par 296 voix contre 224, avec 41 abstentions. Deux groupes n’ont pas dégagé de position majoritaire nette, moins de 60 % de leurs voix exprimées allant dans le même sens : Les Démocrates et Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention ; un clic sur le groupe ouvre la liste de ses député·es
GroupeRépartitionPour, contre, abstention
0 pour, 71 contre, 0 abst.
0 pour, 15 contre, 0 abst.
0 pour, 38 contre, 0 abst.
0 pour, 66 contre, 2 abst.
8 pour, 4 contre, 11 abst.
19 pour, 11 contre, 6 abst.
51 pour, 15 contre, 16 abst.
24 pour, 3 contre, 4 abst.
48 pour, 0 contre, 0 abst.
17 pour, 0 contre, 0 abst.
122 pour, 0 contre, 0 abst.
7 pour, 1 contre, 2 abst.
Mises au point de vote 3

Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.

Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗

Comprendre les votes

Les avis

Ce que disent les partisans et les opposants du texte, un camp par bande, toujours dans le même ordre. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.

Pour le texte

2 avis

Presse l’Assemblée d’adopter le compromis de la commission mixte paritaire, en posant que « c’est la dernière occasion législative d’ampleur » avant l’élection présidentielle et le renouvellement du Parlement.

Annie GenevardDRministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire
L'autre avis

Reproche à ses opposants d’avoir vidé l’article sur les importations « de sa substance » puis de dénoncer la concurrence déloyale, et résume la contradiction : « ils veulent une agriculture sans agriculteurs ».

Julien DiveDRrapporteur

Contre le texte

3 avis

Oppose l’avis médical au vote : seize sociétés savantes demandent « de ne pas céder à l’obscurantisme et de maintenir l’interdiction de l’acétamipride et du flupyradifurone », pesticides qu’elle dit retrouvés dans le sang et les urines d’enfants.

Les 2 autres avis

Retourne l’objectif contre le texte : « Ce qui menace la souveraineté alimentaire, c’est le dérèglement climatique et l’effondrement de la biodiversité ; or ce texte ne fait que les accélérer », en citant la menace sur les zones humides.

Il dénonce un filtrage des amendements « arbitraire et contraire à l’esprit démocratique qui repose sur le débat parlementaire », faute de vote sur les amendements de suppression lors de la lecture des conclusions de la commission mixte paritaire.

Réserves et nuances

3 réserves

Juge que « Le texte contient des solutions ponctuelles, mais ne traite pas suffisamment le cœur du problème agricole, qui demeure celui du revenu », et alerte sur la gouvernance de l’eau, un tiers des sièges du collège des usagers étant réservé aux représentants agricoles.

David TaupiacLIOTqui s’abstient
Les 2 autres réserves

S’abstient quand son groupe vote pour, ce qui la place ici. Elle a cosigné les amendements de suppression de l’article réintroduisant les néonicotinoïdes ; ces amendements n’ont pas été mis en discussion, le gouvernement ayant refusé leur examen sur un texte de commission mixte paritaire, qui ne s’amende qu’avec son accord.

S’abstient quand son groupe vote pour. Par un rappel au règlement, elle reproche au gouvernement d’avoir empêché la discussion : « pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas accepté que les amendements de suppression soient examinés ? » Ces amendements, dit-elle, « bénéficiaient d’un large soutien », et « Si le débat doit avoir lieu, ayons-le ! »

Prise de parole

Compte rendu intégral de la séance

Les mesures

  • PesticidesDérogation exceptionnelle accordée par l’Anses, saisie par le ministre, pour un an renouvelable deux fois, afin d’employer sur la betterave sucrière des semences traitées au flupyradifurone ; une dérogation de même nature vise l’usage de cette substance pour les cerises et les pommes.
  • ImportationsPermet au ministre de suspendre ou d’encadrer, à titre conservatoire, l’importation et la vente de denrées contenant des résidus de pesticides ou de médicaments vétérinaires retirés dans l’Union européenne pour des raisons sanitaires ou environnementales, avec une sanction pouvant atteindre 10 % du chiffre d’affaires.
  • Réserves d’eauLes schémas locaux ne peuvent plus interdire les retenues collinaires (petites réserves d’eau agricoles), et une zone humide recréée par une retenue peut valoir compensation.
  • Gestion de l’eauRenforce le rôle de l’organisme unique qui répartit chaque année l’eau d’irrigation entre les agriculteurs d’un territoire.
  • CaptagesRenforce la protection des captages d’eau potable et charge les producteurs d’eau de préserver la ressource.
  • ÉlevageAutorise le Gouvernement à réformer par ordonnance les règles d’installation et de contrôle des élevages, à transposer une directive européenne sur les émissions industrielles et à créer une police spéciale de l’élevage.
Les 10 mesures (4 de plus)
  • CantinesÉtend aux cantines privées l’obligation d’acheter des produits durables et de qualité, et impose aux cantines publiques de ne servir, sauf offre insuffisante, que des produits originaires de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen.
  • IntrusionsAggrave les peines pour vol et dégradation de biens agricoles, y compris les retenues et installations de stockage d’eau.
  • LoupUn arrêté fixe chaque année le nombre maximal de loups pouvant être abattus et facilite les tirs de défense des troupeaux.
  • RémunérationEncadre les contrats entre producteurs et acheteurs : délai de conclusion avec médiation en cas d’échec, durée minimale, et référence aux indicateurs de coûts de production, sauf choix motivé d’autres indicateurs.

Regards extérieurs

Ce qu'en disent des instances indépendantes, citées et datées. Le site rapporte, il ne tranche pas.

INRAE octobre 2025 Sujet connexe
Rapport sur les alternatives existantes à l'usage des néonicotinoïdes ↗

Après mobilisation de seize experts sur six filières (betterave, noisette, pomme, cerise, figue, navet), l'INRAE a conclu que des alternatives (biocontrôle, lutte biologique, sélection variétale) existent mais ne sont pas encore assez développées pour remplacer partout les néonicotinoïdes.

EFSA mars 2024 Sujet connexe
Réévaluation des propriétés toxicologiques de l'acétamipride ↗

L'EFSA a proposé de diviser par cinq la dose journalière admissible de l'acétamipride (de 0,025 à 0,005 mg/kg/jour), en raison d'incertitudes majeures sur ses effets possibles sur le neurodéveloppement, et a réclamé des données complémentaires.

Cour des comptes Sujet connexe
Le bilan des plans Écophyto, 2020 ↗

Lancés en 2008 pour réduire de moitié l'usage des produits phytopharmaceutiques, les plans Écophyto n'ont pas atteint leurs objectifs malgré des fonds publics importants : la réduction visée est restée hors d'atteinte (7,5 % de la surface agricole en bio en 2018 pour une cible de 20 % en 2020, et de l'ordre de 12 % des exploitations engagées dans des démarches économes en intrants). La Cour estime que l'État devrait davantage recourir à ses leviers normatifs et de régulation.

Anses 2016-2018 Sujet connexe
Expertise sur les risques des néonicotinoïdes pour la santé humaine ↗

Après expertise des six néonicotinoïdes autorisés, dont l'acétamipride, l'Anses n'a pas identifié d'effet nuisible avéré pour la santé humaine, sous réserve du respect des conditions d'usage fixées par les autorisations de mise sur le marché.

Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 12 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Protection et souveraineté agricoles), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

M. Jean-René Cazeneuve (rapporteur de la commission mixte paritaire)
« Souvenez-vous : cet hiver, les agriculteurs étaient sur les ronds-points, ils demandaient de la considération, des revenus décents et la liberté de produire. Nous leur avions promis des actes. Aujourd’hui, en votant les conclusions de cette commission mixte paritaire, nous tenons parole. »
M. Julien Dive (rapporteur de la commission mixte paritaire)
« Ce texte n’a jamais opposé deux visions de l’agriculture, mais deux visions de la France. D’un côté, il y a cette « nouvelle France » que l’extrême gauche prétend vendre. »
Mme Annie Genevard (ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire)
« En s’accordant jeudi dernier sur un texte de compromis, les parlementaires de la commission mixte paritaire ont ouvert la voie à l’adoption d’un texte qui apporte des réponses concrètes et attendues à nos agriculteurs, et qui clôt un chapitre ouvert au début de cette année, lorsque ces mêmes agricul… »
M. Mathieu Lefèvre (ministre délégué chargé de la transition écologique)
« Les agriculteurs, pour produire une alimentation de qualité, sont les premiers à dépendre de l’eau et de la biodiversité ; ils sont aussi en première ligne face aux sécheresses, aux canicules, au dérèglement climatique. »
Mme Aurélie Trouvé LFI
« Le vrai scandale démocratique n’est pas que les Français aient su ce qui se décidait en CMP entre quatorze parlementaires ; c’est qu’on ait voulu le leur cacher. »
M. Benoît Biteau ECOS
« Par ce texte, nous devions traiter de la crise agricole, dont le principal enjeu est le revenu des agriculteurs. Or absolument rien dans ce texte ne vise à améliorer le revenu des agriculteurs. »
M. Éric Martineau DEM
« Depuis des mois, nous travaillons sur des mesures appelées de leurs vœux par les agriculteurs, annoncées par le gouvernement afin de les soutenir face aux crises et aux nombreux défis qu’ils connaissent : défi climatique et environnemental, face au dérèglement climatique qui pose des questions nouve… »
M. François Jolivet HOR
« Le groupe Horizons & indépendants ne votera pas la motion de rejet. C’est nous inviter à ne pas débattre. Nous n’avons pas peur du débat. »
M. David Taupiac LIOT
« Le groupe LIOT ne votera pas la motion de rejet, non parce que nos réserves seraient levées – elles sont fortes, en particulier sur l’article 2 quater , qui rouvre la voie à certaines substances interdites, et qui, s’il demeure, conduira une majorité des députés de notre groupe à ne pas voter le tex… »
M. Julien Brugerolles GDR
« Je reviendrai sur trois points qui justifieront le vote de cette motion de rejet par les députés du groupe GDR. Je citerai tout d’abord le renoncement du gouvernement et des rapporteurs à leur propre engagement de s’opposer à toute réintroduction dans le texte des dispositions de la loi Duplomb cens… »
M. Maxime Michelet UDDPLR
« Collègues de gauche, votre motion de rejet affirme ce que vous êtes en matière agricole : le parti du rejet. Le parti du rejet de la voix de nos agriculteurs, qui nous demandent ce projet de loi ,… »
M. David Magnier RN
« Alors que nous sommes réunis ce soir pour la lecture des conclusions de la commission mixte paritaire sur le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, la gauche a fait le choix de déposer une motion de rejet préalable. »

Lire le compte rendu intégral de la séance ↗

Le passage en commission

242 amendements adoptés en commission sur 1 592 déposés, 34 articles modifiés ; 10 réunions de commission. Le détail ›

Rapporteur·e·s de ce texte

Commissions : Commission mixte paritaire, Commission des affaires économiques

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par les commissions Développement durable et Affaires économiques. 1 592 amendements y ont été déposés, dont 242 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 242 adoptions qui est arrivé en séance, où 2 446 amendements de plus ont été discutés.

242 adoptés440 rejetés220 tombés110 retirés80 non soutenus500 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • LFI 10 sur 161 6%
  • EcoS 13 sur 210 6%
  • SOC 28 sur 169 17%
  • LIOT 10 sur 83 12%
  • DEM 13 sur 119 11%
  • EPR 76 sur 252 30%
  • HOR 43 sur 134 32%
  • DR 34 sur 211 16%
  • UDDPLR aucun sur 13 0%
  • RN 14 sur 234 6%
  • NI 1 sur 6 17%
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

Où la commission a le plus changé le texte

Pour situer : sur les 225 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 47 amendements et 13 adoptés.

Auditions et travaux en commission 10 réunions, dont 3 auditions

Le compte rendu officiel de chaque réunion est accessible.

14 avril 2026 Affaires économiques Audition Nomination d’un rapporteur sur le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricole (n° 2632) Compte rendu ↗
15 avril 2026 Développement durable Audition Audition des ministres Compte rendu ↗
15 avril 2026 Développement durable Table ronde Nominations rapporteurs pour avis Compte rendu ↗
28 avril 2026 Développement durable Examen pour avis Compte rendu ↗
29 avril 2026 Développement durable Examen du texte Compte rendu ↗
29 avril 2026 Développement durable Examen du texte Compte rendu ↗
29 avril 2026 Développement durable Examen du texte Compte rendu ↗
4 mai 2026 Affaires économiques Suite de l'examen Compte rendu ↗
4 mai 2026 Affaires économiques Audition Examen du texte Compte rendu ↗
19 mai 2026 Affaires économiques Examen du texte Compte rendu ↗

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

64 articles, 396 amendements

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 2765 ↗

Les 64 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 396 amendements au total.

  • Article 1erart. adopté Crée des projets d'avenir agricole, reconnus par des comités régionaux que président le représentant de l'État et le président du conseil régional, et prioritaires pour l'accompagnement public. 15956 com. / 103 séance

    Crée des projets d'avenir agricole, reconnus par des comités régionaux que président le représentant de l'État et le président du conseil régional, et prioritaires pour l'accompagnement public.

    159 amendements déposés sur cet article : 56 en commission, dont 18 adoptés, puis 103 en séance, dont 18 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(143 pour, 26 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (24)

    • n° 820 M. Biteau ECOS rejeté En matière de projets d’avenir agricole, cet amendement voulait retirer la référence aux conférences de la souveraineté alimentaire et rattacher plutôt ces projets aux objectifs du code rural, dont les 21 % de surfaces bio en 2030.
    • n° 859 Mme Laporte RN rejeté Cet amendement proposait de confier au département, plutôt qu’à la région, la définition des projets d’avenir agricole, son auteure jugeant l’échelon départemental plus adapté à la diversité des terroirs.
    • n° 489 Mme Fruchon LIOT rejeté Pour donner plus de poids aux agriculteurs, cet amendement voulait placer le président de la chambre régionale d’agriculture, ou son représentant, à la tête des comités régionaux suivant les projets d’avenir agricole.
    • n° 1590 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Mme Meunier proposait d’associer à la sélection des projets d’avenir agricole les syndicats agricoles représentatifs, les usagers de l’eau, les collectivités concernées, les organismes agricoles et ruraux et les associations de protection de l’environnement.
    • n° 922 Mme Florence Goulet RN adopté Les comités de pilotage régionaux doivent désormais compter une représentation des organisations syndicales agricoles aux niveaux régional et départemental, aux côtés des acteurs déjà prévus dans le domaine de l’agriculture.
    • n° 155 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les organismes nationaux à vocation agricole et rurale, réseaux associatifs et coopératifs agréés, auraient siégé avec cet amendement dans les comités pilotant les projets d’avenir agricole, pour participer à leur définition.
    • n° 1393 M. David Magnier RN rejeté La reconnaissance des projets d’avenir agricole aurait été précédée de l’avis des chambres départementales d’agriculture concernées, son auteur y voyant une garantie d’ancrage territorial à côté de l’échelon régional déjà prévu.
    • n° 1049 M. Biteau ECOS rejeté Les projets agricoles préliminaires auraient dû, selon cet amendement, viser des pratiques agroécologiques durables, respectueuses de la biodiversité et de la santé publique et rémunératrices pour les agriculteurs, au nom de la protection des pollinisateurs.
    • n° 156 M. Le Fur DR adopté Cet amendement retire des objectifs des projets agricoles d’avenir la référence à l’approche « One Health », qui les invitait à prendre en compte les liens entre santé humaine, santé animale et santé des écosystèmes.
    • n° 2205 M. Martineau DEM adopté Cet amendement précise que les contrats d’avenir prévus par l’article concourent explicitement à l’objectif de souveraineté alimentaire défini par le code rural, en visant notamment plusieurs de ses priorités agricoles.
    • n° 860 Mme Laporte RN rejeté La mise en œuvre des projets d’avenir agricole par les comités de pilotage aurait dû intervenir dans un délai maximal d’un an après leur reconnaissance, au lieu de la formule jugée floue « les meilleurs délais ».
    • n° 152 Mme Garin ECOS rejeté Cet amendement voulait exclure des projets agricoles jugés prioritaires par l’État les élevages ne garantissant pas aux animaux un accès effectif et permanent au plein air, au motif de protéger le bien-être animal.
    • n° 628 M. Patrice Martin RN rejeté La lutte contre la concurrence déloyale, européenne comme extra-européenne, aurait figuré parmi les critères de reconnaissance des projets d’avenir agricole, cet ajout visant selon son auteur à protéger les filières stratégiques.
    • n° 1582 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Les projets d’avenir agricole les moins dépendants des importations de matières premières, comme les engrais ou l’alimentation animale, auraient été privilégiés selon cet amendement, au nom de la souveraineté alimentaire.
    • n° 2294 M. Dive DR adopté Au sujet des projets de valorisation des produits de la chasse parmi les projets agricoles d’avenir, ce sous-amendement remplace « incluent » par « peuvent inclure », rendant cette mention facultative plutôt qu’automatique.
    • n° 1128 M. Casterman RN adopté Cet amendement précise que les projets agricoles d’avenir intègrent la valorisation de la venaison sauvage française, c’est-à-dire la viande de gibier, comme filière d’alimentation durable.
    • n° 137 M. de Lépinau RN rejeté Cet amendement voulait dispenser les « projets d’avenir agricole » de débat public et de concertation préalable devant la Commission nationale du débat public, sauf décision contraire de l’administration, pour accélérer leur réalisation selon son auteur.
    • n° 822 M. Biteau ECOS rejeté Pour obtenir le label « projet d’avenir agricole », un projet aurait dû, selon cet amendement, développer des cultures végétales destinées à l’alimentation humaine (légumineuses, fruits, légumes), en cohérence avec une baisse de la consommation de produits animaux.
    • n° 1987 M. Jean-René Cazeneuve EPR adopté Cet amendement charge les comités régionaux de pilotage de veiller à ce que les projets agricoles d’avenir maintiennent un maillage d’outils d’abattage permettant la commercialisation locale des productions animales du territoire.
    • n° 1606 Mme Manon Meunier LFI-NFP adopté Cet amendement inscrit que, dans les outre-mer, les projets agricoles d’avenir portent une attention particulière à la réduction de la dépendance alimentaire de ces territoires, en s’appuyant par exemple sur le contrat territorial d’engagement agroécologique.
    • n° 923 Mme Florence Goulet RN rejeté L’État aurait été chargé, selon cet amendement, de repérer filière par filière les obstacles juridiques et administratifs à la souveraineté alimentaire et d’agir en priorité pour les lever.
    • n° 159 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté Aucun élevage privant les animaux d’accès au plein air n’aurait pu être reconnu « projet d’avenir agricole », selon cet amendement dont l’autrice plaide pour des élevages plus extensifs.
    • n° 798 M. Biteau ECOS adopté Cet amendement supprime la reconnaissance automatique d’une « raison impérative d’intérêt public majeur » pour les projets agricoles d’avenir, reconnaissance qui facilite les dérogations à la protection des espèces protégées.
    • n° 589 M. Tavernier ECOS rejeté Les « agritech » auraient été retirées de la liste des projets d’avenir agricole, son auteur estimant ces technologies déjà largement financées et l’avenir agricole d’abord fondé sur des fermes nombreuses et des sols vivants.
  • Article 2non mis aux voix Fait suspendre ou encadrer, jusqu'à décision européenne, l'importation de denrées porteuses de résidus d'une substance retirée pour motifs sanitaires ou environnementaux et à risque sérieux, avec rapport annuel. 19380 com. / 113 séance

    Fait suspendre ou encadrer, jusqu'à décision européenne, l'importation de denrées porteuses de résidus d'une substance retirée pour motifs sanitaires ou environnementaux et à risque sérieux, avec rapport annuel.

    193 amendements déposés sur cet article : 80 en commission, dont 13 adoptés, puis 113 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 2295 Mme Laporte RN rejeté Ce sous-amendement aurait complété une proposition d’interdiction d’importation en chargeant l’administration de prendre toutes les mesures propres à faire respecter ces interdictions, jugées indispensables par son autrice contre la concurrence déloyale.
    • n° 1666 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement interdit l’importation et la vente en France de denrées alimentaires, produits agricoles ou aliments pour animaux produits avec des pesticides ou médicaments vétérinaires interdits dans le pays pour des motifs sanitaires ou environnementaux.
    • n° 999 M. Guibert RN rejeté Réciprocité des normes : cet amendement voulait soumettre les produits agricoles importés à des règles équivalentes à celles des producteurs français (environnement, social, bien-être animal), l’administration pouvant sinon restreindre leur commercialisation.
    • n° 1999 M. Vermorel-Marques DR adopté Cet amendement instaure une sanction financière, pouvant atteindre 10 % du chiffre d’affaires annuel moyen et proportionnée à la gravité, en cas de manquement aux règles sur les importations que l’article 2 vise à faire respecter.
  • Article 2 bis Anon mis aux voix Porte au maximum permis par le droit européen le délai de grâce après le retrait d'une autorisation de produit phytopharmaceutique, pour la vente comme pour l'écoulement des stocks. 4amendements

    Porte au maximum permis par le droit européen le délai de grâce après le retrait d'une autorisation de produit phytopharmaceutique, pour la vente comme pour l'écoulement des stocks.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 2295 Mme Laporte RN rejeté Ce sous-amendement aurait complété une proposition d’interdiction d’importation en chargeant l’administration de prendre toutes les mesures propres à faire respecter ces interdictions, jugées indispensables par son autrice contre la concurrence déloyale.
    • n° 1666 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement interdit l’importation et la vente en France de denrées alimentaires, produits agricoles ou aliments pour animaux produits avec des pesticides ou médicaments vétérinaires interdits dans le pays pour des motifs sanitaires ou environnementaux.
    • n° 999 M. Guibert RN rejeté Réciprocité des normes : cet amendement voulait soumettre les produits agricoles importés à des règles équivalentes à celles des producteurs français (environnement, social, bien-être animal), l’administration pouvant sinon restreindre leur commercialisation.
    • n° 1999 M. Vermorel-Marques DR adopté Cet amendement instaure une sanction financière, pouvant atteindre 10 % du chiffre d’affaires annuel moyen et proportionnée à la gravité, en cas de manquement aux règles sur les importations que l’article 2 vise à faire respecter.
  • Article 2 bis Bnon mis aux voix Description : Encadre l'examen des autorisations phytopharmaceutiques par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (données complémentaires, évaluations d'autres États membres, refus motivé). 4amendements

    Description : Encadre l'examen des autorisations phytopharmaceutiques par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (données complémentaires, évaluations d'autres États membres, refus motivé).

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 2295 Mme Laporte RN rejeté Ce sous-amendement aurait complété une proposition d’interdiction d’importation en chargeant l’administration de prendre toutes les mesures propres à faire respecter ces interdictions, jugées indispensables par son autrice contre la concurrence déloyale.
    • n° 1666 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement interdit l’importation et la vente en France de denrées alimentaires, produits agricoles ou aliments pour animaux produits avec des pesticides ou médicaments vétérinaires interdits dans le pays pour des motifs sanitaires ou environnementaux.
    • n° 999 M. Guibert RN rejeté Réciprocité des normes : cet amendement voulait soumettre les produits agricoles importés à des règles équivalentes à celles des producteurs français (environnement, social, bien-être animal), l’administration pouvant sinon restreindre leur commercialisation.
    • n° 1999 M. Vermorel-Marques DR adopté Cet amendement instaure une sanction financière, pouvant atteindre 10 % du chiffre d’affaires annuel moyen et proportionnée à la gravité, en cas de manquement aux règles sur les importations que l’article 2 vise à faire respecter.
  • Article 2 bis Csupprimé 4amendements

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 2295 Mme Laporte RN rejeté Ce sous-amendement aurait complété une proposition d’interdiction d’importation en chargeant l’administration de prendre toutes les mesures propres à faire respecter ces interdictions, jugées indispensables par son autrice contre la concurrence déloyale.
    • n° 1666 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement interdit l’importation et la vente en France de denrées alimentaires, produits agricoles ou aliments pour animaux produits avec des pesticides ou médicaments vétérinaires interdits dans le pays pour des motifs sanitaires ou environnementaux.
    • n° 999 M. Guibert RN rejeté Réciprocité des normes : cet amendement voulait soumettre les produits agricoles importés à des règles équivalentes à celles des producteurs français (environnement, social, bien-être animal), l’administration pouvant sinon restreindre leur commercialisation.
    • n° 1999 M. Vermorel-Marques DR adopté Cet amendement instaure une sanction financière, pouvant atteindre 10 % du chiffre d’affaires annuel moyen et proportionnée à la gravité, en cas de manquement aux règles sur les importations que l’article 2 vise à faire respecter.
Les 64 articles du texte (59 de plus)
  • Article 2 bisnon mis aux voix Punit d'une amende pouvant atteindre 10 % du chiffre d'affaires annuel moyen l'importation ou la mise sur le marché de denrées interdites par une mesure conservatoire française. 4amendements

    Punit d'une amende pouvant atteindre 10 % du chiffre d'affaires annuel moyen l'importation ou la mise sur le marché de denrées interdites par une mesure conservatoire française.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 2295 Mme Laporte RN rejeté Ce sous-amendement aurait complété une proposition d’interdiction d’importation en chargeant l’administration de prendre toutes les mesures propres à faire respecter ces interdictions, jugées indispensables par son autrice contre la concurrence déloyale.
    • n° 1666 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement interdit l’importation et la vente en France de denrées alimentaires, produits agricoles ou aliments pour animaux produits avec des pesticides ou médicaments vétérinaires interdits dans le pays pour des motifs sanitaires ou environnementaux.
    • n° 999 M. Guibert RN rejeté Réciprocité des normes : cet amendement voulait soumettre les produits agricoles importés à des règles équivalentes à celles des producteurs français (environnement, social, bien-être animal), l’administration pouvant sinon restreindre leur commercialisation.
    • n° 1999 M. Vermorel-Marques DR adopté Cet amendement instaure une sanction financière, pouvant atteindre 10 % du chiffre d’affaires annuel moyen et proportionnée à la gravité, en cas de manquement aux règles sur les importations que l’article 2 vise à faire respecter.
  • Article 2 tersupprimé 4amendements

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 2295 Mme Laporte RN rejeté Ce sous-amendement aurait complété une proposition d’interdiction d’importation en chargeant l’administration de prendre toutes les mesures propres à faire respecter ces interdictions, jugées indispensables par son autrice contre la concurrence déloyale.
    • n° 1666 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement interdit l’importation et la vente en France de denrées alimentaires, produits agricoles ou aliments pour animaux produits avec des pesticides ou médicaments vétérinaires interdits dans le pays pour des motifs sanitaires ou environnementaux.
    • n° 999 M. Guibert RN rejeté Réciprocité des normes : cet amendement voulait soumettre les produits agricoles importés à des règles équivalentes à celles des producteurs français (environnement, social, bien-être animal), l’administration pouvant sinon restreindre leur commercialisation.
    • n° 1999 M. Vermorel-Marques DR adopté Cet amendement instaure une sanction financière, pouvant atteindre 10 % du chiffre d’affaires annuel moyen et proportionnée à la gravité, en cas de manquement aux règles sur les importations que l’article 2 vise à faire respecter.
  • Article 2 quaternon mis aux voix Description : Permet, sur saisine du ministre et sous conditions, pendant 3 ans, des dérogations à l'interdiction de la flupyradifurone pour betteraves sucrières, cerises, pommes, et de l'acétamipride pour noisettes. 60 com. / 6 séance

    Description : Permet, sur saisine du ministre et sous conditions, pendant 3 ans, des dérogations à l'interdiction de la flupyradifurone pour betteraves sucrières, cerises, pommes, et de l'acétamipride pour noisettes.

    6 amendements déposés sur cet article : 6 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 2295 Mme Laporte RN rejeté Ce sous-amendement aurait complété une proposition d’interdiction d’importation en chargeant l’administration de prendre toutes les mesures propres à faire respecter ces interdictions, jugées indispensables par son autrice contre la concurrence déloyale.
    • n° 1666 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement interdit l’importation et la vente en France de denrées alimentaires, produits agricoles ou aliments pour animaux produits avec des pesticides ou médicaments vétérinaires interdits dans le pays pour des motifs sanitaires ou environnementaux.
    • n° 999 M. Guibert RN rejeté Réciprocité des normes : cet amendement voulait soumettre les produits agricoles importés à des règles équivalentes à celles des producteurs français (environnement, social, bien-être animal), l’administration pouvant sinon restreindre leur commercialisation.
    • n° 1999 M. Vermorel-Marques DR adopté Cet amendement instaure une sanction financière, pouvant atteindre 10 % du chiffre d’affaires annuel moyen et proportionnée à la gravité, en cas de manquement aux règles sur les importations que l’article 2 vise à faire respecter.
  • Article 4art. adopté Description : Étend aux personnes morales de droit privé les obligations de la restauration collective et impose sous conditions l'origine européenne aux restaurants collectifs publics, sauf dans certaines collectivités d'outre-mer. 431180 com. / 251 séance

    Description : Étend aux personnes morales de droit privé les obligations de la restauration collective et impose sous conditions l'origine européenne aux restaurants collectifs publics, sauf dans certaines collectivités d'outre-mer.

    431 amendements déposés sur cet article : 180 en commission, dont 36 adoptés, puis 251 en séance, dont 39 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(107 pour, 0 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (52)

    • n° 281 M. Ray DR rejeté Les produits biologiques et sous signes officiels de qualité auraient dû représenter au moins 40 %, en valeur, des approvisionnements de la restauration collective, cet amendement des Républicains jugeant le dispositif actuel trop dilué.
    • n° 564 M. Nicolas Bonnet ECOS rejeté Au moins 40 % des approvisionnements de la restauration collective, en valeur, auraient dû être des produits biologiques ou sous signes officiels de qualité, cet amendement cherchant à restaurer l’ambition initiale de la loi EGalim.
    • n° 347 M. Carbonnel UDDPLR rejeté Cet amendement voulait élargir un dispositif de la loi EGalim, jusque-là réservé à une seule catégorie de produits, à l’ensemble des produits sous signes officiels de qualité comme le Label Rouge, l’IGP ou l’AOP.
    • n° 366 Mme Corneloup DR rejeté Cet amendement des Républicains proposait de garantir qu’au moins 40 %, en valeur, des achats de la restauration collective portent sur des produits sous signes de qualité (bio, Label Rouge, IGP, AOP).
    • n° 934 M. Potier SOC rejeté Cet amendement socialiste proposait d’intégrer aux achats de la restauration collective au moins 10 % de produits du commerce équitable d’origine européenne, son auteur y voyant un moyen de garantir une juste rémunération des agriculteurs.
    • n° 1515 M. Taupiac LIOT rejeté Une part d’au moins 10 % de produits du commerce équitable, satisfaite en priorité par des filières de l’Union européenne, était proposée par cet amendement, son auteur rappelant qu’il existe des démarches équitables françaises et européennes.
    • n° 50 Mme Pochon ECOS rejeté Un objectif d’au moins 10 % de produits issus du commerce équitable aurait complété les cibles EGalim de la restauration collective, cet amendement écologiste y voyant un moyen de mieux rémunérer les producteurs.
    • n° 1952 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Selon cet amendement, la seule origine locale d’un produit n’aurait pas suffi à le faire compter comme « durable et de qualité » en restauration collective, son autrice réclamant des garanties environnementales vérifiables.
    • n° 2003 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Cet amendement entendait instaurer un principe de non-régression du bio en restauration collective : dans chaque restaurant, la part de produits biologiques n’aurait pu qu’augmenter, jamais diminuer, selon le vœu de son autrice.
    • n° 451 M. Nicolas Bonnet ECOS rejeté Cet amendement écologiste proposait d’exclure les produits « haute valeur environnementale » des denrées comptées comme durables en restauration collective, et de supprimer les dispositions maintenant les produits certifiés « niveau 2 » dans ce périmètre.
    • n° 51 Mme Pochon ECOS rejeté Cette proposition écologiste visait à retirer de l’article 4 les dispositions relatives au label « haute valeur environnementale », son autrice estimant ce label trop peu exigeant pour figurer parmi les garanties de durabilité en restauration collective.
    • n° 1752 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La reconnaissance comme durables et de qualité, en restauration collective, des produits certifiés « niveau 2 » aurait été supprimée par cet amendement, dont le groupe insoumis juge la certification trop peu exigeante.
    • n° 1758 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Dans la restauration collective, les produits issus d’exploitations disposant d’une certification environnementale n’auraient plus compté, selon son autrice, parmi les produits « durables et de qualité » à privilégier.
    • n° 1618 rejeté Cet amendement du Gouvernement proposait de repousser de 2026 à 2029 la date jusqu’à laquelle les produits certifiés « niveau 2 » resteraient comptés comme durables en restauration collective, pour laisser aux agriculteurs le temps de monter en gamme.
    • n° 1762 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les produits certifiés « haute valeur environnementale » n’auraient plus compté, selon le vœu de cet amendement, parmi les produits durables et de qualité de la restauration collective, leur label étant jugé trop peu exigeant par le groupe insoumis.
    • n° 1619 adopté Pour le calcul des 50 % de produits durables et de qualité en restauration collective, cet amendement retire des dispositions votées en commission qui, selon le Gouvernement, y auraient admis des produits aux garanties insuffisantes.
    • n° 1771 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait supprimer l’élargissement, prévu à l’article 4, de la liste des produits de la pêche comptés comme durables et de qualité en restauration collective, le groupe insoumis y voyant un encouragement aux méthodes de pêche industrielles.
    • n° 1235 M. Casterman RN rejeté La venaison sauvage certifiée aurait rejoint, avec cet amendement, les produits admis dans les marchés de la restauration collective publique, présentée par son auteur comme une viande locale, bas carbone et traçable.
    • n° 1975 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Pour préserver la part du bio dans les cantines, cet amendement de la France insoumise voulait empêcher que d’autres catégories de produits ne la réduisent, écartant tout effet de substitution.
    • n° 284 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Une pondération significative aurait été accordée aux critères environnementaux, notamment l’empreinte carbone, dans l’évaluation des offres des marchés publics de restauration, selon cet amendement de la France insoumise.
    • n° 283 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Aux critères d’achat de la restauration publique, cet amendement de la France insoumise voulait ajouter l’impact environnemental des produits, notamment l’empreinte carbone liée à leur production et à leur transport.
    • n° 1777 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les achats de la restauration collective publique auraient privilégié, avec cet amendement de la France insoumise, les produits non issus de la déforestation, y compris indirecte via le soja importé.
    • n° 171 Mme Hignet LFI-NFP adopté Cet amendement rend obligatoire, et non plus facultative, la prise en compte de la localisation de la production ou de la première transformation des denrées dans les achats de la restauration collective.
    • n° 52 Mme Pochon ECOS adopté Sur les marchés publics alimentaires, cet amendement impose, pour au moins une catégorie de denrées, un critère de rémunération équitable des producteurs et la transmission par les candidats du prix d’achat des matières premières agricoles.
    • n° 2231 M. Martineau DEM adopté Cet amendement oblige les cantines publiques à afficher, de façon visible pour les usagers, leurs résultats au regard des objectifs de qualité des produits fixés par la loi, un décret devant en préciser les modalités.
    • n° 173 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement remplace, pour l’approvisionnement de la restauration collective publique, la préférence européenne par une exigence de produits originaires du territoire français, au nom, selon ses auteurs, de la souveraineté alimentaire.
    • n° 2151 M. Weber RN adopté Sur la possibilité de s’approvisionner hors d’Europe faute d’offre pour un produit « particulier », cet amendement ajoute qu’il doit aussi être « non substituable », pour réserver cette exception aux cas sans équivalent disponible.
    • n° 1509 M. Taupiac LIOT adopté Cet amendement étend aux organismes de restauration collective privés les exigences sur l’origine européenne des produits, jusque-là prévues pour la seule restauration collective publique, au nom de la cohérence entre acteurs publics et privés.
    • n° 1774 Mme Meunier LFI-NFP adopté Cet amendement inscrit dans la loi un objectif national de prix plancher, supérieur aux coûts de production, pour les achats de la restauration collective publique, afin, selon ses auteurs, de mieux rémunérer les agriculteurs.
    • n° 1231 M. Casterman RN rejeté Cet amendement voulait inclure la viande de gibier dans l’objectif de 100 % d’origine française fixé pour les viandes servies dans la restauration collective de l’État, en visant aussi le gibier « prélevé » à la chasse.
    • n° 556 M. Trébuchet UDDPLR adopté Cet amendement précise que les règles d’origine des viandes servies en restauration collective s’appliquent aussi quand ces viandes sont incorporées dans des produits transformés, pour éviter, selon son auteur, tout contournement.
    • n° 1652 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement écologiste voulait généraliser l’objectif de 100 % de viandes françaises, voté en commission pour l’État, à toutes les cantines publiques, collectivités territoriales comprises.
    • n° 732 Mme Grangier RN adopté Cet amendement étend aux cantines des collectivités territoriales l’obligation de s’approvisionner en viandes de filières françaises, jusque-là limitée à l’État, en privilégiant les filières de proximité lorsque le territoire peut fournir des volumes suffisants.
    • n° 153 Mme Garin ECOS rejeté Cet amendement écologiste visait à interdire dans la restauration collective publique les produits animaux issus d’élevages sans accès effectif au plein air adapté aux besoins physiologiques de l’espèce concernée.
    • n° 1897 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté Les protéines animales issues d’élevages ne garantissant pas, selon les espèces, un accès effectif au plein air auraient été bannies des repas publics par cet amendement de la France insoumise.
    • n° 115 Mme Garin ECOS rejeté Chaque semaine, la restauration collective concernée aurait proposé, avec cet amendement écologiste, au moins deux menus végétariens sans viande ni poisson ni crustacés, respectant les exigences nutritionnelles réglementaires.
    • n° 154 Mme Garin ECOS rejeté Les produits aquacoles servis en restauration collective auraient dû, avec cet amendement écologiste, provenir de systèmes garantissant le bien-être animal et limitant les impacts environnementaux.
    • n° 1904 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté Le saumon issu d’élevages où tout le grossissement se fait en bassins fermés à terre, qualifiés de « fermes-usines », aurait été écarté des cantines publiques par cet amendement de la France insoumise.
    • n° 249 Mme Blin DR rejeté Les cantines publiques auraient pu, avec cet amendement, servir de la viande de gibier issue de la chasse, dès lors qu’elle est certifiée, et la compter dans la part de produits de qualité fixée par la loi.
    • n° 175 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Pour 2030, un amendement de repli de la France insoumise voulait une restauration collective publique servant uniquement des produits à la fois locaux et biologiques, sauf en l’absence d’offre disponible.
    • n° 178 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté À l’horizon 2030, la restauration collective publique aurait dû, avec cet amendement de la France insoumise, servir 100 % de produits issus de l’agriculture biologique, sauf pour un produit sans offre disponible.
    • n° 177 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Amendement de repli de la France insoumise, ce texte fixait à 2035 l’échéance pour que les cantines publiques ne servent que des produits locaux et biologiques, sauf lorsqu’aucune offre n’est disponible.
    • n° 176 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli de la France insoumise fixait à 2050 l’échéance pour que la restauration collective publique ne serve que des produits à la fois locaux et biologiques, sauf offre indisponible.
    • n° 1265 M. Dutremble RN adopté Sur la restauration collective publique, cet amendement invite les administrations à privilégier les circuits courts et à servir une majorité de produits venant, si l’offre suffit, de moins de 150 kilomètres du lieu de consommation.
    • n° 53 Mme Pochon ECOS rejeté Les « externalités environnementales » citées à l’article 4 auraient été détaillées par cet amendement écologiste : stockage de carbone dans les sols, réduction des risques naturels, biodiversité et régulation des ravageurs.
    • n° 1620 adopté Sur la télédéclaration des cantines via la plateforme « ma cantine », cet amendement retire des rubriques ajoutées en commission, afin, selon le Gouvernement, d’éviter d’alourdir le nombre de champs que les gestionnaires doivent remplir.
    • n° 1019 M. Guibert RN rejeté Parmi les informations publiées par la restauration collective, cet amendement voulait faire figurer la part des produits venant de pays tiers dont les conditions de production ne respectent pas des exigences équivalentes à celles de la France.
    • n° 1919 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement impose que ces informations sur les approvisionnements soient publiées selon un format harmonisé et standardisé, fixé par décret, pour permettre de les comparer par catégorie de produits, origine géographique et type d’approvisionnement.
    • n° 315 M. Tavernier ECOS adopté Cet amendement soumet également les entreprises de transformation agroalimentaire de taille intermédiaire ou grande aux obligations de transparence sur leurs achats prévues par l’article, rétablissant une catégorie qui avait été retirée du texte.
    • n° 1617 adopté Sur les produits vendus sous marque de distributeur, cet amendement oblige les distributeurs, à partir de 2030, à publier chaque année la part dont l’ingrédient principal provient de l’Union européenne, et parmi elle de France.
    • n° 1748 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté À compter de 2028, toutes les cantines publiques auraient proposé, avec cet amendement de la France insoumise, une option végétarienne à chaque repas, sans viande ni poisson, aux approvisionnements de qualité et de saison.
    • n° 525 M. Martineau DEM adopté Cet amendement supprime l’article 4 bis, qui autorisait les marchés d’intérêt national à jouer le rôle de centrale d’achat pour la restauration collective, son auteur redoutant une concentration au détriment des petits producteurs locaux.
  • Article 4 bisart. adopté Oblige à imprimer le prix des fruits et légumes dans le même champ visuel que l'origine, et aussi lisiblement qu'elle. 70 com. / 7 séance

    Oblige à imprimer le prix des fruits et légumes dans le même champ visuel que l'origine, et aussi lisiblement qu'elle.

    7 amendements déposés sur cet article : 7 en séance, dont 3 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(107 pour, 0 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (52)

    • n° 281 M. Ray DR rejeté Les produits biologiques et sous signes officiels de qualité auraient dû représenter au moins 40 %, en valeur, des approvisionnements de la restauration collective, cet amendement des Républicains jugeant le dispositif actuel trop dilué.
    • n° 564 M. Nicolas Bonnet ECOS rejeté Au moins 40 % des approvisionnements de la restauration collective, en valeur, auraient dû être des produits biologiques ou sous signes officiels de qualité, cet amendement cherchant à restaurer l’ambition initiale de la loi EGalim.
    • n° 347 M. Carbonnel UDDPLR rejeté Cet amendement voulait élargir un dispositif de la loi EGalim, jusque-là réservé à une seule catégorie de produits, à l’ensemble des produits sous signes officiels de qualité comme le Label Rouge, l’IGP ou l’AOP.
    • n° 366 Mme Corneloup DR rejeté Cet amendement des Républicains proposait de garantir qu’au moins 40 %, en valeur, des achats de la restauration collective portent sur des produits sous signes de qualité (bio, Label Rouge, IGP, AOP).
    • n° 934 M. Potier SOC rejeté Cet amendement socialiste proposait d’intégrer aux achats de la restauration collective au moins 10 % de produits du commerce équitable d’origine européenne, son auteur y voyant un moyen de garantir une juste rémunération des agriculteurs.
    • n° 1515 M. Taupiac LIOT rejeté Une part d’au moins 10 % de produits du commerce équitable, satisfaite en priorité par des filières de l’Union européenne, était proposée par cet amendement, son auteur rappelant qu’il existe des démarches équitables françaises et européennes.
    • n° 50 Mme Pochon ECOS rejeté Un objectif d’au moins 10 % de produits issus du commerce équitable aurait complété les cibles EGalim de la restauration collective, cet amendement écologiste y voyant un moyen de mieux rémunérer les producteurs.
    • n° 1952 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Selon cet amendement, la seule origine locale d’un produit n’aurait pas suffi à le faire compter comme « durable et de qualité » en restauration collective, son autrice réclamant des garanties environnementales vérifiables.
    • n° 2003 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Cet amendement entendait instaurer un principe de non-régression du bio en restauration collective : dans chaque restaurant, la part de produits biologiques n’aurait pu qu’augmenter, jamais diminuer, selon le vœu de son autrice.
    • n° 451 M. Nicolas Bonnet ECOS rejeté Cet amendement écologiste proposait d’exclure les produits « haute valeur environnementale » des denrées comptées comme durables en restauration collective, et de supprimer les dispositions maintenant les produits certifiés « niveau 2 » dans ce périmètre.
    • n° 51 Mme Pochon ECOS rejeté Cette proposition écologiste visait à retirer de l’article 4 les dispositions relatives au label « haute valeur environnementale », son autrice estimant ce label trop peu exigeant pour figurer parmi les garanties de durabilité en restauration collective.
    • n° 1752 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La reconnaissance comme durables et de qualité, en restauration collective, des produits certifiés « niveau 2 » aurait été supprimée par cet amendement, dont le groupe insoumis juge la certification trop peu exigeante.
    • n° 1758 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Dans la restauration collective, les produits issus d’exploitations disposant d’une certification environnementale n’auraient plus compté, selon son autrice, parmi les produits « durables et de qualité » à privilégier.
    • n° 1618 rejeté Cet amendement du Gouvernement proposait de repousser de 2026 à 2029 la date jusqu’à laquelle les produits certifiés « niveau 2 » resteraient comptés comme durables en restauration collective, pour laisser aux agriculteurs le temps de monter en gamme.
    • n° 1762 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les produits certifiés « haute valeur environnementale » n’auraient plus compté, selon le vœu de cet amendement, parmi les produits durables et de qualité de la restauration collective, leur label étant jugé trop peu exigeant par le groupe insoumis.
    • n° 1619 adopté Pour le calcul des 50 % de produits durables et de qualité en restauration collective, cet amendement retire des dispositions votées en commission qui, selon le Gouvernement, y auraient admis des produits aux garanties insuffisantes.
    • n° 1771 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait supprimer l’élargissement, prévu à l’article 4, de la liste des produits de la pêche comptés comme durables et de qualité en restauration collective, le groupe insoumis y voyant un encouragement aux méthodes de pêche industrielles.
    • n° 1235 M. Casterman RN rejeté La venaison sauvage certifiée aurait rejoint, avec cet amendement, les produits admis dans les marchés de la restauration collective publique, présentée par son auteur comme une viande locale, bas carbone et traçable.
    • n° 1975 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Pour préserver la part du bio dans les cantines, cet amendement de la France insoumise voulait empêcher que d’autres catégories de produits ne la réduisent, écartant tout effet de substitution.
    • n° 284 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Une pondération significative aurait été accordée aux critères environnementaux, notamment l’empreinte carbone, dans l’évaluation des offres des marchés publics de restauration, selon cet amendement de la France insoumise.
    • n° 283 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Aux critères d’achat de la restauration publique, cet amendement de la France insoumise voulait ajouter l’impact environnemental des produits, notamment l’empreinte carbone liée à leur production et à leur transport.
    • n° 1777 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les achats de la restauration collective publique auraient privilégié, avec cet amendement de la France insoumise, les produits non issus de la déforestation, y compris indirecte via le soja importé.
    • n° 171 Mme Hignet LFI-NFP adopté Cet amendement rend obligatoire, et non plus facultative, la prise en compte de la localisation de la production ou de la première transformation des denrées dans les achats de la restauration collective.
    • n° 52 Mme Pochon ECOS adopté Sur les marchés publics alimentaires, cet amendement impose, pour au moins une catégorie de denrées, un critère de rémunération équitable des producteurs et la transmission par les candidats du prix d’achat des matières premières agricoles.
    • n° 2231 M. Martineau DEM adopté Cet amendement oblige les cantines publiques à afficher, de façon visible pour les usagers, leurs résultats au regard des objectifs de qualité des produits fixés par la loi, un décret devant en préciser les modalités.
    • n° 173 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement remplace, pour l’approvisionnement de la restauration collective publique, la préférence européenne par une exigence de produits originaires du territoire français, au nom, selon ses auteurs, de la souveraineté alimentaire.
    • n° 2151 M. Weber RN adopté Sur la possibilité de s’approvisionner hors d’Europe faute d’offre pour un produit « particulier », cet amendement ajoute qu’il doit aussi être « non substituable », pour réserver cette exception aux cas sans équivalent disponible.
    • n° 1509 M. Taupiac LIOT adopté Cet amendement étend aux organismes de restauration collective privés les exigences sur l’origine européenne des produits, jusque-là prévues pour la seule restauration collective publique, au nom de la cohérence entre acteurs publics et privés.
    • n° 1774 Mme Meunier LFI-NFP adopté Cet amendement inscrit dans la loi un objectif national de prix plancher, supérieur aux coûts de production, pour les achats de la restauration collective publique, afin, selon ses auteurs, de mieux rémunérer les agriculteurs.
    • n° 1231 M. Casterman RN rejeté Cet amendement voulait inclure la viande de gibier dans l’objectif de 100 % d’origine française fixé pour les viandes servies dans la restauration collective de l’État, en visant aussi le gibier « prélevé » à la chasse.
    • n° 556 M. Trébuchet UDDPLR adopté Cet amendement précise que les règles d’origine des viandes servies en restauration collective s’appliquent aussi quand ces viandes sont incorporées dans des produits transformés, pour éviter, selon son auteur, tout contournement.
    • n° 1652 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement écologiste voulait généraliser l’objectif de 100 % de viandes françaises, voté en commission pour l’État, à toutes les cantines publiques, collectivités territoriales comprises.
    • n° 732 Mme Grangier RN adopté Cet amendement étend aux cantines des collectivités territoriales l’obligation de s’approvisionner en viandes de filières françaises, jusque-là limitée à l’État, en privilégiant les filières de proximité lorsque le territoire peut fournir des volumes suffisants.
    • n° 153 Mme Garin ECOS rejeté Cet amendement écologiste visait à interdire dans la restauration collective publique les produits animaux issus d’élevages sans accès effectif au plein air adapté aux besoins physiologiques de l’espèce concernée.
    • n° 1897 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté Les protéines animales issues d’élevages ne garantissant pas, selon les espèces, un accès effectif au plein air auraient été bannies des repas publics par cet amendement de la France insoumise.
    • n° 115 Mme Garin ECOS rejeté Chaque semaine, la restauration collective concernée aurait proposé, avec cet amendement écologiste, au moins deux menus végétariens sans viande ni poisson ni crustacés, respectant les exigences nutritionnelles réglementaires.
    • n° 154 Mme Garin ECOS rejeté Les produits aquacoles servis en restauration collective auraient dû, avec cet amendement écologiste, provenir de systèmes garantissant le bien-être animal et limitant les impacts environnementaux.
    • n° 1904 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté Le saumon issu d’élevages où tout le grossissement se fait en bassins fermés à terre, qualifiés de « fermes-usines », aurait été écarté des cantines publiques par cet amendement de la France insoumise.
    • n° 249 Mme Blin DR rejeté Les cantines publiques auraient pu, avec cet amendement, servir de la viande de gibier issue de la chasse, dès lors qu’elle est certifiée, et la compter dans la part de produits de qualité fixée par la loi.
    • n° 175 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Pour 2030, un amendement de repli de la France insoumise voulait une restauration collective publique servant uniquement des produits à la fois locaux et biologiques, sauf en l’absence d’offre disponible.
    • n° 178 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté À l’horizon 2030, la restauration collective publique aurait dû, avec cet amendement de la France insoumise, servir 100 % de produits issus de l’agriculture biologique, sauf pour un produit sans offre disponible.
    • n° 177 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Amendement de repli de la France insoumise, ce texte fixait à 2035 l’échéance pour que les cantines publiques ne servent que des produits locaux et biologiques, sauf lorsqu’aucune offre n’est disponible.
    • n° 176 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli de la France insoumise fixait à 2050 l’échéance pour que la restauration collective publique ne serve que des produits à la fois locaux et biologiques, sauf offre indisponible.
    • n° 1265 M. Dutremble RN adopté Sur la restauration collective publique, cet amendement invite les administrations à privilégier les circuits courts et à servir une majorité de produits venant, si l’offre suffit, de moins de 150 kilomètres du lieu de consommation.
    • n° 53 Mme Pochon ECOS rejeté Les « externalités environnementales » citées à l’article 4 auraient été détaillées par cet amendement écologiste : stockage de carbone dans les sols, réduction des risques naturels, biodiversité et régulation des ravageurs.
    • n° 1620 adopté Sur la télédéclaration des cantines via la plateforme « ma cantine », cet amendement retire des rubriques ajoutées en commission, afin, selon le Gouvernement, d’éviter d’alourdir le nombre de champs que les gestionnaires doivent remplir.
    • n° 1019 M. Guibert RN rejeté Parmi les informations publiées par la restauration collective, cet amendement voulait faire figurer la part des produits venant de pays tiers dont les conditions de production ne respectent pas des exigences équivalentes à celles de la France.
    • n° 1919 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement impose que ces informations sur les approvisionnements soient publiées selon un format harmonisé et standardisé, fixé par décret, pour permettre de les comparer par catégorie de produits, origine géographique et type d’approvisionnement.
    • n° 315 M. Tavernier ECOS adopté Cet amendement soumet également les entreprises de transformation agroalimentaire de taille intermédiaire ou grande aux obligations de transparence sur leurs achats prévues par l’article, rétablissant une catégorie qui avait été retirée du texte.
    • n° 1617 adopté Sur les produits vendus sous marque de distributeur, cet amendement oblige les distributeurs, à partir de 2030, à publier chaque année la part dont l’ingrédient principal provient de l’Union européenne, et parmi elle de France.
    • n° 1748 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté À compter de 2028, toutes les cantines publiques auraient proposé, avec cet amendement de la France insoumise, une option végétarienne à chaque repas, sans viande ni poisson, aux approvisionnements de qualité et de saison.
    • n° 525 M. Martineau DEM adopté Cet amendement supprime l’article 4 bis, qui autorisait les marchés d’intérêt national à jouer le rôle de centrale d’achat pour la restauration collective, son auteur redoutant une concentration au détriment des petits producteurs locaux.
  • Article 4 terart. adopté 40 com. / 4 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(107 pour, 0 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (52)

    • n° 281 M. Ray DR rejeté Les produits biologiques et sous signes officiels de qualité auraient dû représenter au moins 40 %, en valeur, des approvisionnements de la restauration collective, cet amendement des Républicains jugeant le dispositif actuel trop dilué.
    • n° 564 M. Nicolas Bonnet ECOS rejeté Au moins 40 % des approvisionnements de la restauration collective, en valeur, auraient dû être des produits biologiques ou sous signes officiels de qualité, cet amendement cherchant à restaurer l’ambition initiale de la loi EGalim.
    • n° 347 M. Carbonnel UDDPLR rejeté Cet amendement voulait élargir un dispositif de la loi EGalim, jusque-là réservé à une seule catégorie de produits, à l’ensemble des produits sous signes officiels de qualité comme le Label Rouge, l’IGP ou l’AOP.
    • n° 366 Mme Corneloup DR rejeté Cet amendement des Républicains proposait de garantir qu’au moins 40 %, en valeur, des achats de la restauration collective portent sur des produits sous signes de qualité (bio, Label Rouge, IGP, AOP).
    • n° 934 M. Potier SOC rejeté Cet amendement socialiste proposait d’intégrer aux achats de la restauration collective au moins 10 % de produits du commerce équitable d’origine européenne, son auteur y voyant un moyen de garantir une juste rémunération des agriculteurs.
    • n° 1515 M. Taupiac LIOT rejeté Une part d’au moins 10 % de produits du commerce équitable, satisfaite en priorité par des filières de l’Union européenne, était proposée par cet amendement, son auteur rappelant qu’il existe des démarches équitables françaises et européennes.
    • n° 50 Mme Pochon ECOS rejeté Un objectif d’au moins 10 % de produits issus du commerce équitable aurait complété les cibles EGalim de la restauration collective, cet amendement écologiste y voyant un moyen de mieux rémunérer les producteurs.
    • n° 1952 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Selon cet amendement, la seule origine locale d’un produit n’aurait pas suffi à le faire compter comme « durable et de qualité » en restauration collective, son autrice réclamant des garanties environnementales vérifiables.
    • n° 2003 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Cet amendement entendait instaurer un principe de non-régression du bio en restauration collective : dans chaque restaurant, la part de produits biologiques n’aurait pu qu’augmenter, jamais diminuer, selon le vœu de son autrice.
    • n° 451 M. Nicolas Bonnet ECOS rejeté Cet amendement écologiste proposait d’exclure les produits « haute valeur environnementale » des denrées comptées comme durables en restauration collective, et de supprimer les dispositions maintenant les produits certifiés « niveau 2 » dans ce périmètre.
    • n° 51 Mme Pochon ECOS rejeté Cette proposition écologiste visait à retirer de l’article 4 les dispositions relatives au label « haute valeur environnementale », son autrice estimant ce label trop peu exigeant pour figurer parmi les garanties de durabilité en restauration collective.
    • n° 1752 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La reconnaissance comme durables et de qualité, en restauration collective, des produits certifiés « niveau 2 » aurait été supprimée par cet amendement, dont le groupe insoumis juge la certification trop peu exigeante.
    • n° 1758 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Dans la restauration collective, les produits issus d’exploitations disposant d’une certification environnementale n’auraient plus compté, selon son autrice, parmi les produits « durables et de qualité » à privilégier.
    • n° 1618 rejeté Cet amendement du Gouvernement proposait de repousser de 2026 à 2029 la date jusqu’à laquelle les produits certifiés « niveau 2 » resteraient comptés comme durables en restauration collective, pour laisser aux agriculteurs le temps de monter en gamme.
    • n° 1762 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les produits certifiés « haute valeur environnementale » n’auraient plus compté, selon le vœu de cet amendement, parmi les produits durables et de qualité de la restauration collective, leur label étant jugé trop peu exigeant par le groupe insoumis.
    • n° 1619 adopté Pour le calcul des 50 % de produits durables et de qualité en restauration collective, cet amendement retire des dispositions votées en commission qui, selon le Gouvernement, y auraient admis des produits aux garanties insuffisantes.
    • n° 1771 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait supprimer l’élargissement, prévu à l’article 4, de la liste des produits de la pêche comptés comme durables et de qualité en restauration collective, le groupe insoumis y voyant un encouragement aux méthodes de pêche industrielles.
    • n° 1235 M. Casterman RN rejeté La venaison sauvage certifiée aurait rejoint, avec cet amendement, les produits admis dans les marchés de la restauration collective publique, présentée par son auteur comme une viande locale, bas carbone et traçable.
    • n° 1975 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Pour préserver la part du bio dans les cantines, cet amendement de la France insoumise voulait empêcher que d’autres catégories de produits ne la réduisent, écartant tout effet de substitution.
    • n° 284 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Une pondération significative aurait été accordée aux critères environnementaux, notamment l’empreinte carbone, dans l’évaluation des offres des marchés publics de restauration, selon cet amendement de la France insoumise.
    • n° 283 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Aux critères d’achat de la restauration publique, cet amendement de la France insoumise voulait ajouter l’impact environnemental des produits, notamment l’empreinte carbone liée à leur production et à leur transport.
    • n° 1777 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les achats de la restauration collective publique auraient privilégié, avec cet amendement de la France insoumise, les produits non issus de la déforestation, y compris indirecte via le soja importé.
    • n° 171 Mme Hignet LFI-NFP adopté Cet amendement rend obligatoire, et non plus facultative, la prise en compte de la localisation de la production ou de la première transformation des denrées dans les achats de la restauration collective.
    • n° 52 Mme Pochon ECOS adopté Sur les marchés publics alimentaires, cet amendement impose, pour au moins une catégorie de denrées, un critère de rémunération équitable des producteurs et la transmission par les candidats du prix d’achat des matières premières agricoles.
    • n° 2231 M. Martineau DEM adopté Cet amendement oblige les cantines publiques à afficher, de façon visible pour les usagers, leurs résultats au regard des objectifs de qualité des produits fixés par la loi, un décret devant en préciser les modalités.
    • n° 173 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement remplace, pour l’approvisionnement de la restauration collective publique, la préférence européenne par une exigence de produits originaires du territoire français, au nom, selon ses auteurs, de la souveraineté alimentaire.
    • n° 2151 M. Weber RN adopté Sur la possibilité de s’approvisionner hors d’Europe faute d’offre pour un produit « particulier », cet amendement ajoute qu’il doit aussi être « non substituable », pour réserver cette exception aux cas sans équivalent disponible.
    • n° 1509 M. Taupiac LIOT adopté Cet amendement étend aux organismes de restauration collective privés les exigences sur l’origine européenne des produits, jusque-là prévues pour la seule restauration collective publique, au nom de la cohérence entre acteurs publics et privés.
    • n° 1774 Mme Meunier LFI-NFP adopté Cet amendement inscrit dans la loi un objectif national de prix plancher, supérieur aux coûts de production, pour les achats de la restauration collective publique, afin, selon ses auteurs, de mieux rémunérer les agriculteurs.
    • n° 1231 M. Casterman RN rejeté Cet amendement voulait inclure la viande de gibier dans l’objectif de 100 % d’origine française fixé pour les viandes servies dans la restauration collective de l’État, en visant aussi le gibier « prélevé » à la chasse.
    • n° 556 M. Trébuchet UDDPLR adopté Cet amendement précise que les règles d’origine des viandes servies en restauration collective s’appliquent aussi quand ces viandes sont incorporées dans des produits transformés, pour éviter, selon son auteur, tout contournement.
    • n° 1652 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement écologiste voulait généraliser l’objectif de 100 % de viandes françaises, voté en commission pour l’État, à toutes les cantines publiques, collectivités territoriales comprises.
    • n° 732 Mme Grangier RN adopté Cet amendement étend aux cantines des collectivités territoriales l’obligation de s’approvisionner en viandes de filières françaises, jusque-là limitée à l’État, en privilégiant les filières de proximité lorsque le territoire peut fournir des volumes suffisants.
    • n° 153 Mme Garin ECOS rejeté Cet amendement écologiste visait à interdire dans la restauration collective publique les produits animaux issus d’élevages sans accès effectif au plein air adapté aux besoins physiologiques de l’espèce concernée.
    • n° 1897 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté Les protéines animales issues d’élevages ne garantissant pas, selon les espèces, un accès effectif au plein air auraient été bannies des repas publics par cet amendement de la France insoumise.
    • n° 115 Mme Garin ECOS rejeté Chaque semaine, la restauration collective concernée aurait proposé, avec cet amendement écologiste, au moins deux menus végétariens sans viande ni poisson ni crustacés, respectant les exigences nutritionnelles réglementaires.
    • n° 154 Mme Garin ECOS rejeté Les produits aquacoles servis en restauration collective auraient dû, avec cet amendement écologiste, provenir de systèmes garantissant le bien-être animal et limitant les impacts environnementaux.
    • n° 1904 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté Le saumon issu d’élevages où tout le grossissement se fait en bassins fermés à terre, qualifiés de « fermes-usines », aurait été écarté des cantines publiques par cet amendement de la France insoumise.
    • n° 249 Mme Blin DR rejeté Les cantines publiques auraient pu, avec cet amendement, servir de la viande de gibier issue de la chasse, dès lors qu’elle est certifiée, et la compter dans la part de produits de qualité fixée par la loi.
    • n° 175 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Pour 2030, un amendement de repli de la France insoumise voulait une restauration collective publique servant uniquement des produits à la fois locaux et biologiques, sauf en l’absence d’offre disponible.
    • n° 178 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté À l’horizon 2030, la restauration collective publique aurait dû, avec cet amendement de la France insoumise, servir 100 % de produits issus de l’agriculture biologique, sauf pour un produit sans offre disponible.
    • n° 177 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Amendement de repli de la France insoumise, ce texte fixait à 2035 l’échéance pour que les cantines publiques ne servent que des produits locaux et biologiques, sauf lorsqu’aucune offre n’est disponible.
    • n° 176 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli de la France insoumise fixait à 2050 l’échéance pour que la restauration collective publique ne serve que des produits à la fois locaux et biologiques, sauf offre indisponible.
    • n° 1265 M. Dutremble RN adopté Sur la restauration collective publique, cet amendement invite les administrations à privilégier les circuits courts et à servir une majorité de produits venant, si l’offre suffit, de moins de 150 kilomètres du lieu de consommation.
    • n° 53 Mme Pochon ECOS rejeté Les « externalités environnementales » citées à l’article 4 auraient été détaillées par cet amendement écologiste : stockage de carbone dans les sols, réduction des risques naturels, biodiversité et régulation des ravageurs.
    • n° 1620 adopté Sur la télédéclaration des cantines via la plateforme « ma cantine », cet amendement retire des rubriques ajoutées en commission, afin, selon le Gouvernement, d’éviter d’alourdir le nombre de champs que les gestionnaires doivent remplir.
    • n° 1019 M. Guibert RN rejeté Parmi les informations publiées par la restauration collective, cet amendement voulait faire figurer la part des produits venant de pays tiers dont les conditions de production ne respectent pas des exigences équivalentes à celles de la France.
    • n° 1919 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement impose que ces informations sur les approvisionnements soient publiées selon un format harmonisé et standardisé, fixé par décret, pour permettre de les comparer par catégorie de produits, origine géographique et type d’approvisionnement.
    • n° 315 M. Tavernier ECOS adopté Cet amendement soumet également les entreprises de transformation agroalimentaire de taille intermédiaire ou grande aux obligations de transparence sur leurs achats prévues par l’article, rétablissant une catégorie qui avait été retirée du texte.
    • n° 1617 adopté Sur les produits vendus sous marque de distributeur, cet amendement oblige les distributeurs, à partir de 2030, à publier chaque année la part dont l’ingrédient principal provient de l’Union européenne, et parmi elle de France.
    • n° 1748 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté À compter de 2028, toutes les cantines publiques auraient proposé, avec cet amendement de la France insoumise, une option végétarienne à chaque repas, sans viande ni poisson, aux approvisionnements de qualité et de saison.
    • n° 525 M. Martineau DEM adopté Cet amendement supprime l’article 4 bis, qui autorisait les marchés d’intérêt national à jouer le rôle de centrale d’achat pour la restauration collective, son auteur redoutant une concentration au détriment des petits producteurs locaux.
  • Article 4 quaterart. adopté Rend l'indication de l'origine obligatoire pour les poissons d'aquaculture et les coquillages utilisés comme ingrédients dans les denrées préemballées. 52amendements

    Rend l'indication de l'origine obligatoire pour les poissons d'aquaculture et les coquillages utilisés comme ingrédients dans les denrées préemballées.

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    Vote sur l'article : adopté(107 pour, 0 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (52)

    • n° 281 M. Ray DR rejeté Les produits biologiques et sous signes officiels de qualité auraient dû représenter au moins 40 %, en valeur, des approvisionnements de la restauration collective, cet amendement des Républicains jugeant le dispositif actuel trop dilué.
    • n° 564 M. Nicolas Bonnet ECOS rejeté Au moins 40 % des approvisionnements de la restauration collective, en valeur, auraient dû être des produits biologiques ou sous signes officiels de qualité, cet amendement cherchant à restaurer l’ambition initiale de la loi EGalim.
    • n° 347 M. Carbonnel UDDPLR rejeté Cet amendement voulait élargir un dispositif de la loi EGalim, jusque-là réservé à une seule catégorie de produits, à l’ensemble des produits sous signes officiels de qualité comme le Label Rouge, l’IGP ou l’AOP.
    • n° 366 Mme Corneloup DR rejeté Cet amendement des Républicains proposait de garantir qu’au moins 40 %, en valeur, des achats de la restauration collective portent sur des produits sous signes de qualité (bio, Label Rouge, IGP, AOP).
    • n° 934 M. Potier SOC rejeté Cet amendement socialiste proposait d’intégrer aux achats de la restauration collective au moins 10 % de produits du commerce équitable d’origine européenne, son auteur y voyant un moyen de garantir une juste rémunération des agriculteurs.
    • n° 1515 M. Taupiac LIOT rejeté Une part d’au moins 10 % de produits du commerce équitable, satisfaite en priorité par des filières de l’Union européenne, était proposée par cet amendement, son auteur rappelant qu’il existe des démarches équitables françaises et européennes.
    • n° 50 Mme Pochon ECOS rejeté Un objectif d’au moins 10 % de produits issus du commerce équitable aurait complété les cibles EGalim de la restauration collective, cet amendement écologiste y voyant un moyen de mieux rémunérer les producteurs.
    • n° 1952 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Selon cet amendement, la seule origine locale d’un produit n’aurait pas suffi à le faire compter comme « durable et de qualité » en restauration collective, son autrice réclamant des garanties environnementales vérifiables.
    • n° 2003 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Cet amendement entendait instaurer un principe de non-régression du bio en restauration collective : dans chaque restaurant, la part de produits biologiques n’aurait pu qu’augmenter, jamais diminuer, selon le vœu de son autrice.
    • n° 451 M. Nicolas Bonnet ECOS rejeté Cet amendement écologiste proposait d’exclure les produits « haute valeur environnementale » des denrées comptées comme durables en restauration collective, et de supprimer les dispositions maintenant les produits certifiés « niveau 2 » dans ce périmètre.
    • n° 51 Mme Pochon ECOS rejeté Cette proposition écologiste visait à retirer de l’article 4 les dispositions relatives au label « haute valeur environnementale », son autrice estimant ce label trop peu exigeant pour figurer parmi les garanties de durabilité en restauration collective.
    • n° 1752 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La reconnaissance comme durables et de qualité, en restauration collective, des produits certifiés « niveau 2 » aurait été supprimée par cet amendement, dont le groupe insoumis juge la certification trop peu exigeante.
    • n° 1758 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Dans la restauration collective, les produits issus d’exploitations disposant d’une certification environnementale n’auraient plus compté, selon son autrice, parmi les produits « durables et de qualité » à privilégier.
    • n° 1618 rejeté Cet amendement du Gouvernement proposait de repousser de 2026 à 2029 la date jusqu’à laquelle les produits certifiés « niveau 2 » resteraient comptés comme durables en restauration collective, pour laisser aux agriculteurs le temps de monter en gamme.
    • n° 1762 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les produits certifiés « haute valeur environnementale » n’auraient plus compté, selon le vœu de cet amendement, parmi les produits durables et de qualité de la restauration collective, leur label étant jugé trop peu exigeant par le groupe insoumis.
    • n° 1619 adopté Pour le calcul des 50 % de produits durables et de qualité en restauration collective, cet amendement retire des dispositions votées en commission qui, selon le Gouvernement, y auraient admis des produits aux garanties insuffisantes.
    • n° 1771 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait supprimer l’élargissement, prévu à l’article 4, de la liste des produits de la pêche comptés comme durables et de qualité en restauration collective, le groupe insoumis y voyant un encouragement aux méthodes de pêche industrielles.
    • n° 1235 M. Casterman RN rejeté La venaison sauvage certifiée aurait rejoint, avec cet amendement, les produits admis dans les marchés de la restauration collective publique, présentée par son auteur comme une viande locale, bas carbone et traçable.
    • n° 1975 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Pour préserver la part du bio dans les cantines, cet amendement de la France insoumise voulait empêcher que d’autres catégories de produits ne la réduisent, écartant tout effet de substitution.
    • n° 284 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Une pondération significative aurait été accordée aux critères environnementaux, notamment l’empreinte carbone, dans l’évaluation des offres des marchés publics de restauration, selon cet amendement de la France insoumise.
    • n° 283 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Aux critères d’achat de la restauration publique, cet amendement de la France insoumise voulait ajouter l’impact environnemental des produits, notamment l’empreinte carbone liée à leur production et à leur transport.
    • n° 1777 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les achats de la restauration collective publique auraient privilégié, avec cet amendement de la France insoumise, les produits non issus de la déforestation, y compris indirecte via le soja importé.
    • n° 171 Mme Hignet LFI-NFP adopté Cet amendement rend obligatoire, et non plus facultative, la prise en compte de la localisation de la production ou de la première transformation des denrées dans les achats de la restauration collective.
    • n° 52 Mme Pochon ECOS adopté Sur les marchés publics alimentaires, cet amendement impose, pour au moins une catégorie de denrées, un critère de rémunération équitable des producteurs et la transmission par les candidats du prix d’achat des matières premières agricoles.
    • n° 2231 M. Martineau DEM adopté Cet amendement oblige les cantines publiques à afficher, de façon visible pour les usagers, leurs résultats au regard des objectifs de qualité des produits fixés par la loi, un décret devant en préciser les modalités.
    • n° 173 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement remplace, pour l’approvisionnement de la restauration collective publique, la préférence européenne par une exigence de produits originaires du territoire français, au nom, selon ses auteurs, de la souveraineté alimentaire.
    • n° 2151 M. Weber RN adopté Sur la possibilité de s’approvisionner hors d’Europe faute d’offre pour un produit « particulier », cet amendement ajoute qu’il doit aussi être « non substituable », pour réserver cette exception aux cas sans équivalent disponible.
    • n° 1509 M. Taupiac LIOT adopté Cet amendement étend aux organismes de restauration collective privés les exigences sur l’origine européenne des produits, jusque-là prévues pour la seule restauration collective publique, au nom de la cohérence entre acteurs publics et privés.
    • n° 1774 Mme Meunier LFI-NFP adopté Cet amendement inscrit dans la loi un objectif national de prix plancher, supérieur aux coûts de production, pour les achats de la restauration collective publique, afin, selon ses auteurs, de mieux rémunérer les agriculteurs.
    • n° 1231 M. Casterman RN rejeté Cet amendement voulait inclure la viande de gibier dans l’objectif de 100 % d’origine française fixé pour les viandes servies dans la restauration collective de l’État, en visant aussi le gibier « prélevé » à la chasse.
    • n° 556 M. Trébuchet UDDPLR adopté Cet amendement précise que les règles d’origine des viandes servies en restauration collective s’appliquent aussi quand ces viandes sont incorporées dans des produits transformés, pour éviter, selon son auteur, tout contournement.
    • n° 1652 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement écologiste voulait généraliser l’objectif de 100 % de viandes françaises, voté en commission pour l’État, à toutes les cantines publiques, collectivités territoriales comprises.
    • n° 732 Mme Grangier RN adopté Cet amendement étend aux cantines des collectivités territoriales l’obligation de s’approvisionner en viandes de filières françaises, jusque-là limitée à l’État, en privilégiant les filières de proximité lorsque le territoire peut fournir des volumes suffisants.
    • n° 153 Mme Garin ECOS rejeté Cet amendement écologiste visait à interdire dans la restauration collective publique les produits animaux issus d’élevages sans accès effectif au plein air adapté aux besoins physiologiques de l’espèce concernée.
    • n° 1897 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté Les protéines animales issues d’élevages ne garantissant pas, selon les espèces, un accès effectif au plein air auraient été bannies des repas publics par cet amendement de la France insoumise.
    • n° 115 Mme Garin ECOS rejeté Chaque semaine, la restauration collective concernée aurait proposé, avec cet amendement écologiste, au moins deux menus végétariens sans viande ni poisson ni crustacés, respectant les exigences nutritionnelles réglementaires.
    • n° 154 Mme Garin ECOS rejeté Les produits aquacoles servis en restauration collective auraient dû, avec cet amendement écologiste, provenir de systèmes garantissant le bien-être animal et limitant les impacts environnementaux.
    • n° 1904 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté Le saumon issu d’élevages où tout le grossissement se fait en bassins fermés à terre, qualifiés de « fermes-usines », aurait été écarté des cantines publiques par cet amendement de la France insoumise.
    • n° 249 Mme Blin DR rejeté Les cantines publiques auraient pu, avec cet amendement, servir de la viande de gibier issue de la chasse, dès lors qu’elle est certifiée, et la compter dans la part de produits de qualité fixée par la loi.
    • n° 175 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Pour 2030, un amendement de repli de la France insoumise voulait une restauration collective publique servant uniquement des produits à la fois locaux et biologiques, sauf en l’absence d’offre disponible.
    • n° 178 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté À l’horizon 2030, la restauration collective publique aurait dû, avec cet amendement de la France insoumise, servir 100 % de produits issus de l’agriculture biologique, sauf pour un produit sans offre disponible.
    • n° 177 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Amendement de repli de la France insoumise, ce texte fixait à 2035 l’échéance pour que les cantines publiques ne servent que des produits locaux et biologiques, sauf lorsqu’aucune offre n’est disponible.
    • n° 176 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli de la France insoumise fixait à 2050 l’échéance pour que la restauration collective publique ne serve que des produits à la fois locaux et biologiques, sauf offre indisponible.
    • n° 1265 M. Dutremble RN adopté Sur la restauration collective publique, cet amendement invite les administrations à privilégier les circuits courts et à servir une majorité de produits venant, si l’offre suffit, de moins de 150 kilomètres du lieu de consommation.
    • n° 53 Mme Pochon ECOS rejeté Les « externalités environnementales » citées à l’article 4 auraient été détaillées par cet amendement écologiste : stockage de carbone dans les sols, réduction des risques naturels, biodiversité et régulation des ravageurs.
    • n° 1620 adopté Sur la télédéclaration des cantines via la plateforme « ma cantine », cet amendement retire des rubriques ajoutées en commission, afin, selon le Gouvernement, d’éviter d’alourdir le nombre de champs que les gestionnaires doivent remplir.
    • n° 1019 M. Guibert RN rejeté Parmi les informations publiées par la restauration collective, cet amendement voulait faire figurer la part des produits venant de pays tiers dont les conditions de production ne respectent pas des exigences équivalentes à celles de la France.
    • n° 1919 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement impose que ces informations sur les approvisionnements soient publiées selon un format harmonisé et standardisé, fixé par décret, pour permettre de les comparer par catégorie de produits, origine géographique et type d’approvisionnement.
    • n° 315 M. Tavernier ECOS adopté Cet amendement soumet également les entreprises de transformation agroalimentaire de taille intermédiaire ou grande aux obligations de transparence sur leurs achats prévues par l’article, rétablissant une catégorie qui avait été retirée du texte.
    • n° 1617 adopté Sur les produits vendus sous marque de distributeur, cet amendement oblige les distributeurs, à partir de 2030, à publier chaque année la part dont l’ingrédient principal provient de l’Union européenne, et parmi elle de France.
    • n° 1748 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté À compter de 2028, toutes les cantines publiques auraient proposé, avec cet amendement de la France insoumise, une option végétarienne à chaque repas, sans viande ni poisson, aux approvisionnements de qualité et de saison.
    • n° 525 M. Martineau DEM adopté Cet amendement supprime l’article 4 bis, qui autorisait les marchés d’intérêt national à jouer le rôle de centrale d’achat pour la restauration collective, son auteur redoutant une concentration au détriment des petits producteurs locaux.
  • Article 4 quinquiesart. adopté Rend l'indication de l'origine obligatoire pour les viandes de bœuf, de porc, de mouton, de chèvre et de volaille utilisées comme ingrédients dans les denrées préemballées. 52amendements

    Rend l'indication de l'origine obligatoire pour les viandes de bœuf, de porc, de mouton, de chèvre et de volaille utilisées comme ingrédients dans les denrées préemballées.

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    Vote sur l'article : adopté(107 pour, 0 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (52)

    • n° 281 M. Ray DR rejeté Les produits biologiques et sous signes officiels de qualité auraient dû représenter au moins 40 %, en valeur, des approvisionnements de la restauration collective, cet amendement des Républicains jugeant le dispositif actuel trop dilué.
    • n° 564 M. Nicolas Bonnet ECOS rejeté Au moins 40 % des approvisionnements de la restauration collective, en valeur, auraient dû être des produits biologiques ou sous signes officiels de qualité, cet amendement cherchant à restaurer l’ambition initiale de la loi EGalim.
    • n° 347 M. Carbonnel UDDPLR rejeté Cet amendement voulait élargir un dispositif de la loi EGalim, jusque-là réservé à une seule catégorie de produits, à l’ensemble des produits sous signes officiels de qualité comme le Label Rouge, l’IGP ou l’AOP.
    • n° 366 Mme Corneloup DR rejeté Cet amendement des Républicains proposait de garantir qu’au moins 40 %, en valeur, des achats de la restauration collective portent sur des produits sous signes de qualité (bio, Label Rouge, IGP, AOP).
    • n° 934 M. Potier SOC rejeté Cet amendement socialiste proposait d’intégrer aux achats de la restauration collective au moins 10 % de produits du commerce équitable d’origine européenne, son auteur y voyant un moyen de garantir une juste rémunération des agriculteurs.
    • n° 1515 M. Taupiac LIOT rejeté Une part d’au moins 10 % de produits du commerce équitable, satisfaite en priorité par des filières de l’Union européenne, était proposée par cet amendement, son auteur rappelant qu’il existe des démarches équitables françaises et européennes.
    • n° 50 Mme Pochon ECOS rejeté Un objectif d’au moins 10 % de produits issus du commerce équitable aurait complété les cibles EGalim de la restauration collective, cet amendement écologiste y voyant un moyen de mieux rémunérer les producteurs.
    • n° 1952 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Selon cet amendement, la seule origine locale d’un produit n’aurait pas suffi à le faire compter comme « durable et de qualité » en restauration collective, son autrice réclamant des garanties environnementales vérifiables.
    • n° 2003 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Cet amendement entendait instaurer un principe de non-régression du bio en restauration collective : dans chaque restaurant, la part de produits biologiques n’aurait pu qu’augmenter, jamais diminuer, selon le vœu de son autrice.
    • n° 451 M. Nicolas Bonnet ECOS rejeté Cet amendement écologiste proposait d’exclure les produits « haute valeur environnementale » des denrées comptées comme durables en restauration collective, et de supprimer les dispositions maintenant les produits certifiés « niveau 2 » dans ce périmètre.
    • n° 51 Mme Pochon ECOS rejeté Cette proposition écologiste visait à retirer de l’article 4 les dispositions relatives au label « haute valeur environnementale », son autrice estimant ce label trop peu exigeant pour figurer parmi les garanties de durabilité en restauration collective.
    • n° 1752 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La reconnaissance comme durables et de qualité, en restauration collective, des produits certifiés « niveau 2 » aurait été supprimée par cet amendement, dont le groupe insoumis juge la certification trop peu exigeante.
    • n° 1758 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Dans la restauration collective, les produits issus d’exploitations disposant d’une certification environnementale n’auraient plus compté, selon son autrice, parmi les produits « durables et de qualité » à privilégier.
    • n° 1618 rejeté Cet amendement du Gouvernement proposait de repousser de 2026 à 2029 la date jusqu’à laquelle les produits certifiés « niveau 2 » resteraient comptés comme durables en restauration collective, pour laisser aux agriculteurs le temps de monter en gamme.
    • n° 1762 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les produits certifiés « haute valeur environnementale » n’auraient plus compté, selon le vœu de cet amendement, parmi les produits durables et de qualité de la restauration collective, leur label étant jugé trop peu exigeant par le groupe insoumis.
    • n° 1619 adopté Pour le calcul des 50 % de produits durables et de qualité en restauration collective, cet amendement retire des dispositions votées en commission qui, selon le Gouvernement, y auraient admis des produits aux garanties insuffisantes.
    • n° 1771 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait supprimer l’élargissement, prévu à l’article 4, de la liste des produits de la pêche comptés comme durables et de qualité en restauration collective, le groupe insoumis y voyant un encouragement aux méthodes de pêche industrielles.
    • n° 1235 M. Casterman RN rejeté La venaison sauvage certifiée aurait rejoint, avec cet amendement, les produits admis dans les marchés de la restauration collective publique, présentée par son auteur comme une viande locale, bas carbone et traçable.
    • n° 1975 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Pour préserver la part du bio dans les cantines, cet amendement de la France insoumise voulait empêcher que d’autres catégories de produits ne la réduisent, écartant tout effet de substitution.
    • n° 284 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Une pondération significative aurait été accordée aux critères environnementaux, notamment l’empreinte carbone, dans l’évaluation des offres des marchés publics de restauration, selon cet amendement de la France insoumise.
    • n° 283 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Aux critères d’achat de la restauration publique, cet amendement de la France insoumise voulait ajouter l’impact environnemental des produits, notamment l’empreinte carbone liée à leur production et à leur transport.
    • n° 1777 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les achats de la restauration collective publique auraient privilégié, avec cet amendement de la France insoumise, les produits non issus de la déforestation, y compris indirecte via le soja importé.
    • n° 171 Mme Hignet LFI-NFP adopté Cet amendement rend obligatoire, et non plus facultative, la prise en compte de la localisation de la production ou de la première transformation des denrées dans les achats de la restauration collective.
    • n° 52 Mme Pochon ECOS adopté Sur les marchés publics alimentaires, cet amendement impose, pour au moins une catégorie de denrées, un critère de rémunération équitable des producteurs et la transmission par les candidats du prix d’achat des matières premières agricoles.
    • n° 2231 M. Martineau DEM adopté Cet amendement oblige les cantines publiques à afficher, de façon visible pour les usagers, leurs résultats au regard des objectifs de qualité des produits fixés par la loi, un décret devant en préciser les modalités.
    • n° 173 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement remplace, pour l’approvisionnement de la restauration collective publique, la préférence européenne par une exigence de produits originaires du territoire français, au nom, selon ses auteurs, de la souveraineté alimentaire.
    • n° 2151 M. Weber RN adopté Sur la possibilité de s’approvisionner hors d’Europe faute d’offre pour un produit « particulier », cet amendement ajoute qu’il doit aussi être « non substituable », pour réserver cette exception aux cas sans équivalent disponible.
    • n° 1509 M. Taupiac LIOT adopté Cet amendement étend aux organismes de restauration collective privés les exigences sur l’origine européenne des produits, jusque-là prévues pour la seule restauration collective publique, au nom de la cohérence entre acteurs publics et privés.
    • n° 1774 Mme Meunier LFI-NFP adopté Cet amendement inscrit dans la loi un objectif national de prix plancher, supérieur aux coûts de production, pour les achats de la restauration collective publique, afin, selon ses auteurs, de mieux rémunérer les agriculteurs.
    • n° 1231 M. Casterman RN rejeté Cet amendement voulait inclure la viande de gibier dans l’objectif de 100 % d’origine française fixé pour les viandes servies dans la restauration collective de l’État, en visant aussi le gibier « prélevé » à la chasse.
    • n° 556 M. Trébuchet UDDPLR adopté Cet amendement précise que les règles d’origine des viandes servies en restauration collective s’appliquent aussi quand ces viandes sont incorporées dans des produits transformés, pour éviter, selon son auteur, tout contournement.
    • n° 1652 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement écologiste voulait généraliser l’objectif de 100 % de viandes françaises, voté en commission pour l’État, à toutes les cantines publiques, collectivités territoriales comprises.
    • n° 732 Mme Grangier RN adopté Cet amendement étend aux cantines des collectivités territoriales l’obligation de s’approvisionner en viandes de filières françaises, jusque-là limitée à l’État, en privilégiant les filières de proximité lorsque le territoire peut fournir des volumes suffisants.
    • n° 153 Mme Garin ECOS rejeté Cet amendement écologiste visait à interdire dans la restauration collective publique les produits animaux issus d’élevages sans accès effectif au plein air adapté aux besoins physiologiques de l’espèce concernée.
    • n° 1897 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté Les protéines animales issues d’élevages ne garantissant pas, selon les espèces, un accès effectif au plein air auraient été bannies des repas publics par cet amendement de la France insoumise.
    • n° 115 Mme Garin ECOS rejeté Chaque semaine, la restauration collective concernée aurait proposé, avec cet amendement écologiste, au moins deux menus végétariens sans viande ni poisson ni crustacés, respectant les exigences nutritionnelles réglementaires.
    • n° 154 Mme Garin ECOS rejeté Les produits aquacoles servis en restauration collective auraient dû, avec cet amendement écologiste, provenir de systèmes garantissant le bien-être animal et limitant les impacts environnementaux.
    • n° 1904 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté Le saumon issu d’élevages où tout le grossissement se fait en bassins fermés à terre, qualifiés de « fermes-usines », aurait été écarté des cantines publiques par cet amendement de la France insoumise.
    • n° 249 Mme Blin DR rejeté Les cantines publiques auraient pu, avec cet amendement, servir de la viande de gibier issue de la chasse, dès lors qu’elle est certifiée, et la compter dans la part de produits de qualité fixée par la loi.
    • n° 175 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Pour 2030, un amendement de repli de la France insoumise voulait une restauration collective publique servant uniquement des produits à la fois locaux et biologiques, sauf en l’absence d’offre disponible.
    • n° 178 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté À l’horizon 2030, la restauration collective publique aurait dû, avec cet amendement de la France insoumise, servir 100 % de produits issus de l’agriculture biologique, sauf pour un produit sans offre disponible.
    • n° 177 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Amendement de repli de la France insoumise, ce texte fixait à 2035 l’échéance pour que les cantines publiques ne servent que des produits locaux et biologiques, sauf lorsqu’aucune offre n’est disponible.
    • n° 176 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli de la France insoumise fixait à 2050 l’échéance pour que la restauration collective publique ne serve que des produits à la fois locaux et biologiques, sauf offre indisponible.
    • n° 1265 M. Dutremble RN adopté Sur la restauration collective publique, cet amendement invite les administrations à privilégier les circuits courts et à servir une majorité de produits venant, si l’offre suffit, de moins de 150 kilomètres du lieu de consommation.
    • n° 53 Mme Pochon ECOS rejeté Les « externalités environnementales » citées à l’article 4 auraient été détaillées par cet amendement écologiste : stockage de carbone dans les sols, réduction des risques naturels, biodiversité et régulation des ravageurs.
    • n° 1620 adopté Sur la télédéclaration des cantines via la plateforme « ma cantine », cet amendement retire des rubriques ajoutées en commission, afin, selon le Gouvernement, d’éviter d’alourdir le nombre de champs que les gestionnaires doivent remplir.
    • n° 1019 M. Guibert RN rejeté Parmi les informations publiées par la restauration collective, cet amendement voulait faire figurer la part des produits venant de pays tiers dont les conditions de production ne respectent pas des exigences équivalentes à celles de la France.
    • n° 1919 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement impose que ces informations sur les approvisionnements soient publiées selon un format harmonisé et standardisé, fixé par décret, pour permettre de les comparer par catégorie de produits, origine géographique et type d’approvisionnement.
    • n° 315 M. Tavernier ECOS adopté Cet amendement soumet également les entreprises de transformation agroalimentaire de taille intermédiaire ou grande aux obligations de transparence sur leurs achats prévues par l’article, rétablissant une catégorie qui avait été retirée du texte.
    • n° 1617 adopté Sur les produits vendus sous marque de distributeur, cet amendement oblige les distributeurs, à partir de 2030, à publier chaque année la part dont l’ingrédient principal provient de l’Union européenne, et parmi elle de France.
    • n° 1748 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté À compter de 2028, toutes les cantines publiques auraient proposé, avec cet amendement de la France insoumise, une option végétarienne à chaque repas, sans viande ni poisson, aux approvisionnements de qualité et de saison.
    • n° 525 M. Martineau DEM adopté Cet amendement supprime l’article 4 bis, qui autorisait les marchés d’intérêt national à jouer le rôle de centrale d’achat pour la restauration collective, son auteur redoutant une concentration au détriment des petits producteurs locaux.
  • Article 4 sexiesart. adopté Étend à la restauration l'affichage de l'origine des poissons d'aquaculture et des coquillages servis comme ingrédients. 52amendements

    Étend à la restauration l'affichage de l'origine des poissons d'aquaculture et des coquillages servis comme ingrédients.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(107 pour, 0 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (52)

    • n° 281 M. Ray DR rejeté Les produits biologiques et sous signes officiels de qualité auraient dû représenter au moins 40 %, en valeur, des approvisionnements de la restauration collective, cet amendement des Républicains jugeant le dispositif actuel trop dilué.
    • n° 564 M. Nicolas Bonnet ECOS rejeté Au moins 40 % des approvisionnements de la restauration collective, en valeur, auraient dû être des produits biologiques ou sous signes officiels de qualité, cet amendement cherchant à restaurer l’ambition initiale de la loi EGalim.
    • n° 347 M. Carbonnel UDDPLR rejeté Cet amendement voulait élargir un dispositif de la loi EGalim, jusque-là réservé à une seule catégorie de produits, à l’ensemble des produits sous signes officiels de qualité comme le Label Rouge, l’IGP ou l’AOP.
    • n° 366 Mme Corneloup DR rejeté Cet amendement des Républicains proposait de garantir qu’au moins 40 %, en valeur, des achats de la restauration collective portent sur des produits sous signes de qualité (bio, Label Rouge, IGP, AOP).
    • n° 934 M. Potier SOC rejeté Cet amendement socialiste proposait d’intégrer aux achats de la restauration collective au moins 10 % de produits du commerce équitable d’origine européenne, son auteur y voyant un moyen de garantir une juste rémunération des agriculteurs.
    • n° 1515 M. Taupiac LIOT rejeté Une part d’au moins 10 % de produits du commerce équitable, satisfaite en priorité par des filières de l’Union européenne, était proposée par cet amendement, son auteur rappelant qu’il existe des démarches équitables françaises et européennes.
    • n° 50 Mme Pochon ECOS rejeté Un objectif d’au moins 10 % de produits issus du commerce équitable aurait complété les cibles EGalim de la restauration collective, cet amendement écologiste y voyant un moyen de mieux rémunérer les producteurs.
    • n° 1952 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Selon cet amendement, la seule origine locale d’un produit n’aurait pas suffi à le faire compter comme « durable et de qualité » en restauration collective, son autrice réclamant des garanties environnementales vérifiables.
    • n° 2003 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Cet amendement entendait instaurer un principe de non-régression du bio en restauration collective : dans chaque restaurant, la part de produits biologiques n’aurait pu qu’augmenter, jamais diminuer, selon le vœu de son autrice.
    • n° 451 M. Nicolas Bonnet ECOS rejeté Cet amendement écologiste proposait d’exclure les produits « haute valeur environnementale » des denrées comptées comme durables en restauration collective, et de supprimer les dispositions maintenant les produits certifiés « niveau 2 » dans ce périmètre.
    • n° 51 Mme Pochon ECOS rejeté Cette proposition écologiste visait à retirer de l’article 4 les dispositions relatives au label « haute valeur environnementale », son autrice estimant ce label trop peu exigeant pour figurer parmi les garanties de durabilité en restauration collective.
    • n° 1752 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La reconnaissance comme durables et de qualité, en restauration collective, des produits certifiés « niveau 2 » aurait été supprimée par cet amendement, dont le groupe insoumis juge la certification trop peu exigeante.
    • n° 1758 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Dans la restauration collective, les produits issus d’exploitations disposant d’une certification environnementale n’auraient plus compté, selon son autrice, parmi les produits « durables et de qualité » à privilégier.
    • n° 1618 rejeté Cet amendement du Gouvernement proposait de repousser de 2026 à 2029 la date jusqu’à laquelle les produits certifiés « niveau 2 » resteraient comptés comme durables en restauration collective, pour laisser aux agriculteurs le temps de monter en gamme.
    • n° 1762 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les produits certifiés « haute valeur environnementale » n’auraient plus compté, selon le vœu de cet amendement, parmi les produits durables et de qualité de la restauration collective, leur label étant jugé trop peu exigeant par le groupe insoumis.
    • n° 1619 adopté Pour le calcul des 50 % de produits durables et de qualité en restauration collective, cet amendement retire des dispositions votées en commission qui, selon le Gouvernement, y auraient admis des produits aux garanties insuffisantes.
    • n° 1771 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait supprimer l’élargissement, prévu à l’article 4, de la liste des produits de la pêche comptés comme durables et de qualité en restauration collective, le groupe insoumis y voyant un encouragement aux méthodes de pêche industrielles.
    • n° 1235 M. Casterman RN rejeté La venaison sauvage certifiée aurait rejoint, avec cet amendement, les produits admis dans les marchés de la restauration collective publique, présentée par son auteur comme une viande locale, bas carbone et traçable.
    • n° 1975 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Pour préserver la part du bio dans les cantines, cet amendement de la France insoumise voulait empêcher que d’autres catégories de produits ne la réduisent, écartant tout effet de substitution.
    • n° 284 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Une pondération significative aurait été accordée aux critères environnementaux, notamment l’empreinte carbone, dans l’évaluation des offres des marchés publics de restauration, selon cet amendement de la France insoumise.
    • n° 283 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Aux critères d’achat de la restauration publique, cet amendement de la France insoumise voulait ajouter l’impact environnemental des produits, notamment l’empreinte carbone liée à leur production et à leur transport.
    • n° 1777 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les achats de la restauration collective publique auraient privilégié, avec cet amendement de la France insoumise, les produits non issus de la déforestation, y compris indirecte via le soja importé.
    • n° 171 Mme Hignet LFI-NFP adopté Cet amendement rend obligatoire, et non plus facultative, la prise en compte de la localisation de la production ou de la première transformation des denrées dans les achats de la restauration collective.
    • n° 52 Mme Pochon ECOS adopté Sur les marchés publics alimentaires, cet amendement impose, pour au moins une catégorie de denrées, un critère de rémunération équitable des producteurs et la transmission par les candidats du prix d’achat des matières premières agricoles.
    • n° 2231 M. Martineau DEM adopté Cet amendement oblige les cantines publiques à afficher, de façon visible pour les usagers, leurs résultats au regard des objectifs de qualité des produits fixés par la loi, un décret devant en préciser les modalités.
    • n° 173 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement remplace, pour l’approvisionnement de la restauration collective publique, la préférence européenne par une exigence de produits originaires du territoire français, au nom, selon ses auteurs, de la souveraineté alimentaire.
    • n° 2151 M. Weber RN adopté Sur la possibilité de s’approvisionner hors d’Europe faute d’offre pour un produit « particulier », cet amendement ajoute qu’il doit aussi être « non substituable », pour réserver cette exception aux cas sans équivalent disponible.
    • n° 1509 M. Taupiac LIOT adopté Cet amendement étend aux organismes de restauration collective privés les exigences sur l’origine européenne des produits, jusque-là prévues pour la seule restauration collective publique, au nom de la cohérence entre acteurs publics et privés.
    • n° 1774 Mme Meunier LFI-NFP adopté Cet amendement inscrit dans la loi un objectif national de prix plancher, supérieur aux coûts de production, pour les achats de la restauration collective publique, afin, selon ses auteurs, de mieux rémunérer les agriculteurs.
    • n° 1231 M. Casterman RN rejeté Cet amendement voulait inclure la viande de gibier dans l’objectif de 100 % d’origine française fixé pour les viandes servies dans la restauration collective de l’État, en visant aussi le gibier « prélevé » à la chasse.
    • n° 556 M. Trébuchet UDDPLR adopté Cet amendement précise que les règles d’origine des viandes servies en restauration collective s’appliquent aussi quand ces viandes sont incorporées dans des produits transformés, pour éviter, selon son auteur, tout contournement.
    • n° 1652 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement écologiste voulait généraliser l’objectif de 100 % de viandes françaises, voté en commission pour l’État, à toutes les cantines publiques, collectivités territoriales comprises.
    • n° 732 Mme Grangier RN adopté Cet amendement étend aux cantines des collectivités territoriales l’obligation de s’approvisionner en viandes de filières françaises, jusque-là limitée à l’État, en privilégiant les filières de proximité lorsque le territoire peut fournir des volumes suffisants.
    • n° 153 Mme Garin ECOS rejeté Cet amendement écologiste visait à interdire dans la restauration collective publique les produits animaux issus d’élevages sans accès effectif au plein air adapté aux besoins physiologiques de l’espèce concernée.
    • n° 1897 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté Les protéines animales issues d’élevages ne garantissant pas, selon les espèces, un accès effectif au plein air auraient été bannies des repas publics par cet amendement de la France insoumise.
    • n° 115 Mme Garin ECOS rejeté Chaque semaine, la restauration collective concernée aurait proposé, avec cet amendement écologiste, au moins deux menus végétariens sans viande ni poisson ni crustacés, respectant les exigences nutritionnelles réglementaires.
    • n° 154 Mme Garin ECOS rejeté Les produits aquacoles servis en restauration collective auraient dû, avec cet amendement écologiste, provenir de systèmes garantissant le bien-être animal et limitant les impacts environnementaux.
    • n° 1904 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté Le saumon issu d’élevages où tout le grossissement se fait en bassins fermés à terre, qualifiés de « fermes-usines », aurait été écarté des cantines publiques par cet amendement de la France insoumise.
    • n° 249 Mme Blin DR rejeté Les cantines publiques auraient pu, avec cet amendement, servir de la viande de gibier issue de la chasse, dès lors qu’elle est certifiée, et la compter dans la part de produits de qualité fixée par la loi.
    • n° 175 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Pour 2030, un amendement de repli de la France insoumise voulait une restauration collective publique servant uniquement des produits à la fois locaux et biologiques, sauf en l’absence d’offre disponible.
    • n° 178 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté À l’horizon 2030, la restauration collective publique aurait dû, avec cet amendement de la France insoumise, servir 100 % de produits issus de l’agriculture biologique, sauf pour un produit sans offre disponible.
    • n° 177 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Amendement de repli de la France insoumise, ce texte fixait à 2035 l’échéance pour que les cantines publiques ne servent que des produits locaux et biologiques, sauf lorsqu’aucune offre n’est disponible.
    • n° 176 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli de la France insoumise fixait à 2050 l’échéance pour que la restauration collective publique ne serve que des produits à la fois locaux et biologiques, sauf offre indisponible.
    • n° 1265 M. Dutremble RN adopté Sur la restauration collective publique, cet amendement invite les administrations à privilégier les circuits courts et à servir une majorité de produits venant, si l’offre suffit, de moins de 150 kilomètres du lieu de consommation.
    • n° 53 Mme Pochon ECOS rejeté Les « externalités environnementales » citées à l’article 4 auraient été détaillées par cet amendement écologiste : stockage de carbone dans les sols, réduction des risques naturels, biodiversité et régulation des ravageurs.
    • n° 1620 adopté Sur la télédéclaration des cantines via la plateforme « ma cantine », cet amendement retire des rubriques ajoutées en commission, afin, selon le Gouvernement, d’éviter d’alourdir le nombre de champs que les gestionnaires doivent remplir.
    • n° 1019 M. Guibert RN rejeté Parmi les informations publiées par la restauration collective, cet amendement voulait faire figurer la part des produits venant de pays tiers dont les conditions de production ne respectent pas des exigences équivalentes à celles de la France.
    • n° 1919 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement impose que ces informations sur les approvisionnements soient publiées selon un format harmonisé et standardisé, fixé par décret, pour permettre de les comparer par catégorie de produits, origine géographique et type d’approvisionnement.
    • n° 315 M. Tavernier ECOS adopté Cet amendement soumet également les entreprises de transformation agroalimentaire de taille intermédiaire ou grande aux obligations de transparence sur leurs achats prévues par l’article, rétablissant une catégorie qui avait été retirée du texte.
    • n° 1617 adopté Sur les produits vendus sous marque de distributeur, cet amendement oblige les distributeurs, à partir de 2030, à publier chaque année la part dont l’ingrédient principal provient de l’Union européenne, et parmi elle de France.
    • n° 1748 Mme Stambach-Terrenoir LFI-NFP rejeté À compter de 2028, toutes les cantines publiques auraient proposé, avec cet amendement de la France insoumise, une option végétarienne à chaque repas, sans viande ni poisson, aux approvisionnements de qualité et de saison.
    • n° 525 M. Martineau DEM adopté Cet amendement supprime l’article 4 bis, qui autorisait les marchés d’intérêt national à jouer le rôle de centrale d’achat pour la restauration collective, son auteur redoutant une concentration au détriment des petits producteurs locaux.
  • Article 5 Aart. adopté Fixe à l'État l'objectif de doubler d'ici à 2035 les volumes d'eau stockés pour l'agriculture, et d'augmenter la réutilisation des eaux usées traitées. 10 com. / 1 séance

    Fixe à l'État l'objectif de doubler d'ici à 2035 les volumes d'eau stockés pour l'agriculture, et d'augmenter la réutilisation des eaux usées traitées.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(96 pour, 40 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (48)

    • n° 237 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La France insoumise proposait de supprimer l’ensemble de l’article 5, qui selon elle accélère les projets de stockage d’eau au profit d’une agriculture intensive et affaiblit le débat public.
    • n° 303 Mme Belluco ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait rétablir les réunions publiques pour les ouvrages de stockage et prélèvements d’eau inscrits dans un plan territorial, une consultation qu’il juge essentielle à la démocratie environnementale.
    • n° 238 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’obligation de réunion publique pour les nouveaux ouvrages de stockage d’eau aurait été maintenue par cet amendement, alors que le texte permettait de la remplacer par une simple permanence en mairie.
    • n° 359 M. Fabrice Brun DR adopté Parmi les modes de stockage d’eau visés par cet article destiné à accélérer les projets hydrauliques agricoles, cet amendement ajoute explicitement les retenues collinaires, utiles selon son auteur dans les territoires de pente et de montagne.
    • n° 1491 M. Houssin RN rejeté Plutôt que de réserver l’allègement des procédures aux projets inscrits dans un plan territorial, cet amendement voulait l’ouvrir à tous les projets de prélèvement et de stockage soumis à autorisation environnementale, souvent bloqués selon son auteur.
    • n° 2030 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La dispense de réunion publique pour les ouvrages de stockage d’eau aurait été réservée, selon son autrice, aux seuls projets irriguant des cultures exclusivement destinées à la production alimentaire.
    • n° 1399 M. David Magnier RN rejeté Au-delà des seuls projets inscrits dans un plan territorial de gestion de l’eau, cet amendement voulait accorder les procédures allégées aux projets de stockage ayant suivi une consultation simplifiée définie par décret.
    • n° 2039 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Ce repli refusait que les réunions publiques d’ouverture et de clôture des projets liés à l’eau puissent céder la place à une simple permanence du commissaire enquêteur, au nom de la participation citoyenne.
    • n° 1352 M. Biteau ECOS rejeté Les projets de stockage d’eau n’auraient bénéficié, avec cet amendement de repli, qu’aux cultures dont les productions agricoles sont exclusivement destinées à l’alimentation humaine, pour en limiter, selon son auteur, les dérives.
    • n° 239 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cette réécriture de l’article voulait garantir un partage de l’eau avec les nouveaux irrigants et le renouvellement des générations agricoles, tout en rendant indépendante et transparente la gouvernance des organismes gestionnaires.
    • n° 1198 Mme Coggia EPR adopté Dans l’objectif d’usage de l’eau assigné aux organismes qui répartissent l’eau entre irrigants, cet amendement remplace la formule « efficacité et sobriété à l’hectare » par le seul terme « efficience ».
    • n° 243 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Pour éviter les conflits d’intérêt selon son autrice, cette proposition de repli voulait rendre indépendante la gouvernance des organismes gérant l’irrigation, y associer les usagers non économiques et publier règlement et stratégie.
    • n° 991 Mme Le Feur EPR rejeté La stratégie d’irrigation confiée aux organismes uniques de gestion collective aurait dû, selon son autrice, prendre en compte les besoins spécifiques des exploitations conduites en agriculture biologique.
    • n° 816 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’agriculture biologique et agroécologique aurait été priorisée dans les stratégies d’irrigation, avec ce repli que son autrice présente comme le meilleur moyen de préserver la qualité de l’eau.
    • n° 240 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les stratégies d’irrigation définies par les organismes gestionnaires auraient dû, selon cet amendement, servir la préservation durable de l’eau, les pratiques agroécologiques et les besoins alimentaires du pays.
    • n° 1263 M. Ott DEM rejeté Avant de fixer les volumes d’eau prélevables dans les bassins en tension, l’administration aurait, selon cet amendement, recueilli l’avis des responsables de la production et de la distribution d’eau potable concernés.
    • n° 502 M. Lottiaux RN rejeté La répartition de l’eau entre usages agricoles aurait dû, selon son auteur, tenir compte des productions végétales à cycle long comme l’horticulture, les pépinières, le stockage de végétaux vivants et les aménagements paysagers.
    • n° 830 M. Courbon SOC adopté Lorsque le préfet déroge au schéma de gestion des eaux pour autoriser des ouvrages de stockage, cet amendement impose que la concertation associe l’ensemble des représentants des usagers de l’eau.
    • n° 2043 M. Pilato LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait que les projets territoriaux de gestion de l’eau favorisent en priorité les productions agricoles les moins consommatrices d’eau, afin selon son auteur d’adapter les territoires au changement climatique.
    • n° 1519 M. Taupiac LIOT rejeté Face aux tensions sur la ressource, cet amendement voulait garantir d’abord la santé, la salubrité et l’eau potable, puis hiérarchiser les usages économiques en préservant l’agriculture par rapport aux loisirs et au tourisme.
    • n° 817 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les projets territoriaux de gestion de l’eau auraient donné la priorité, avec cette proposition de repli, aux cultures nourrissant directement les humains et issues de modèles agroécologiques comme l’agriculture biologique.
    • n° 832 M. Barusseau SOC rejeté Le groupe Socialistes proposait de retirer entièrement le mécanisme autorisant le préfet à prolonger des prélèvements après leur annulation en justice, une faculté qui revient selon lui à maintenir un acte jugé illégal.
    • n° 2288 adopté Sur les projets de territoire pour la gestion de l’eau, cet amendement supprime les deux alinéas qui encadraient leur gouvernance, afin, selon le Gouvernement, de préserver la souplesse actuelle du dispositif.
    • n° 244 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les alinéas confiant au préfet le pouvoir d’autoriser la poursuite des prélèvements auraient été supprimés par cet amendement, dont l’autrice estime que le juge administratif détient déjà ces prérogatives.
    • n° 1060 M. Schreck RN rejeté Très proche des précédents, cet amendement aurait retiré le mot « maximale » et rendu « renouvelable » l’autorisation provisoire de deux ans, sans préciser de limite au renouvellement, au nom de la souveraineté alimentaire.
    • n° 1062 M. Schreck RN rejeté Cette variante voulait, outre la suppression du mot « maximale », rendre l’autorisation provisoire de deux ans « renouvelable une fois », pour prolonger la sécurisation de l’accès à l’eau agricole selon son auteur.
    • n° 1061 M. Schreck RN rejeté Le mot « maximale », qui plafonne à deux ans l’autorisation provisoire de poursuivre les prélèvements, aurait été supprimé par cet amendement de repli, son auteur invoquant la souveraineté alimentaire.
    • n° 1492 M. Houssin RN rejeté La durée maximale pendant laquelle le préfet peut autoriser la poursuite des prélèvements après l’annulation d’une autorisation serait passée de deux à trois ans, un délai que son auteur jugeait plus proche de la réalité.
    • n° 504 M. Lottiaux RN rejeté Parmi les motifs permettant au préfet de prolonger des prélèvements d’eau, cet amendement voulait citer expressément la protection des cultures à cycle long, comme l’horticulture, et les projets d’adaptation au climat fondés sur la nature.
    • n° 245 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli demandait que la poursuite provisoire des prélèvements d’eau, autorisée par le préfet après annulation en justice, ne porte pas atteinte à l’objectif de gestion équilibrée et durable de la ressource.
    • n° 2224 M. Cosson DEM rejeté Pour accélérer les projets liés à l’eau agricole ou aux captages prioritaires, cet amendement prévoyait qu’un préfet désigne un référent unique chargé de centraliser les démarches et de fixer un calendrier d’instruction clair.
    • n° 1470 Mme Belluco ECOS rejeté La notion de stockage de l’eau inscrite dans le code de l’environnement aurait été qualifiée de « naturel » par cet amendement, pour privilégier les retenues naturelles plutôt que les bassines selon son autrice.
    • n° 1895 M. Lioret RN rejeté Toute étude sur l’eau touchant l’agriculture aurait comporté, selon cet amendement, une évaluation chiffrée des effets sur l’emploi, les revenus et la survie des exploitations, assortie de plusieurs scénarios de décision.
    • n° 625 Mme Galzy RN rejeté Les études sur la gestion quantitative de l’eau auraient systématiquement évalué, avec cette proposition, la faisabilité de projets de réutilisation des eaux usées traitées en agriculture, un usage que son autrice juge trop peu développé en France.
    • n° 959 Mme Bouquin rejeté Cet amendement proposait d’ouvrir la possibilité d’associer les gestionnaires de l’eau potable à l’organisme qui répartit les prélèvements agricoles, afin, selon son autrice, de mieux coordonner ces usages en période de pénurie.
    • n° 1899 M. Lioret RN rejeté Les grands schémas de gestion de l’eau par bassin auraient dû, selon cet amendement, fixer des orientations pour développer les capacités de stockage, notamment agricole, en tenant compte du changement climatique et des autres usages.
    • n° 2187 M. Cosson DEM adopté Cet amendement rend obligatoirement public le rapport annuel de chaque commission locale de l’eau sur la gestion des eaux de son territoire, jusque-là transmis aux seules autorités sans obligation de publication.
    • n° 920 Mme Batho ECOS rejeté Dans les zones où l’eau manque, cet amendement voulait interdire d’irriguer les cultures intermédiaires cultivées pour produire de l’énergie, son autrice estimant que la ressource doit d’abord servir l’alimentation.
    • n° 121 Mme Galzy RN rejeté Le stockage de l’eau à des fins agricoles aurait été inscrit, avec cette proposition, parmi les objectifs de la politique agricole, au titre de la résilience face aux sécheresses selon son autrice.
    • n° 247 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les méga-bassines auraient fait l’objet d’un moratoire de dix ans suspendant, avec cet amendement, toute nouvelle autorisation comme celles accordées durant la décennie précédente, dans l’attente d’une future réforme législative.
    • n° 835 Mme Jourdan SOC rejeté À compter de 2027, cet amendement du groupe Socialistes voulait charger chaque établissement public de bassin de recenser et cartographier toutes les retenues d’eau de son territoire, faute de panorama national aujourd’hui.
    • n° 1616 adopté Sur la composition des comités de bassin, instances de gouvernance de l’eau, cet amendement supprime l’article qui aurait relevé la part des usagers non économiques de 20 % à 30 %, maintenant ainsi l’équilibre actuel entre usagers.
    • n° 1401 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement voulait réserver la moitié des sièges des commissions locales de l’eau aux acteurs économiques des secteurs agricole et industriel, pour rééquilibrer selon son auteur une gouvernance qu’il jugeait défavorable au monde productif.
    • n° 1402 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement de repli voulait réserver au moins 60 % des sièges du collège des usagers des commissions locales de l’eau aux secteurs primaire et secondaire, au nom de la souveraineté alimentaire et industrielle.
    • n° 1839 M. Turquois DEM adopté Cet amendement modifie la composition des commissions locales de l’eau en attribuant un tiers des sièges à chacune des trois catégories (collectivités, usagers, État), là où les collectivités détenaient auparavant au moins la moitié.
    • n° 96 M. Le Fur DR adopté Cet amendement supprime l’article 5 quater, qui réservait un siège dans la gouvernance des agences de l’eau à un représentant de l’agriculture biologique, disposition que son auteur juge inutilement clivante.
    • n° 960 Mme Bouquin rejeté Les schémas locaux de gestion de l’eau (SAGE) auraient, selon cette proposition, recensé les gisements d’eaux usées traitées réutilisables et fixé les conditions de leur emploi comme substitut aux prélèvements dans le milieu naturel.
    • n° 961 Mme Bouquin rejeté Le risque d’intrusion saline sur le littoral aurait dû être identifié et suivi par les schémas locaux de l’eau, avec au besoin un encadrement des prélèvements souterrains, son autrice pointant un phénomène croissant menaçant sols et nappes.
  • Article 5art. adopté Étend aux projets d'ouvrages de stockage d'eau et aux prélèvements associés le régime de consultation déjà prévu pour les projets d'élevage. 213105 com. / 108 séance

    Étend aux projets d'ouvrages de stockage d'eau et aux prélèvements associés le régime de consultation déjà prévu pour les projets d'élevage.

    213 amendements déposés sur cet article : 105 en commission, dont 14 adoptés, puis 108 en séance, dont 5 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(96 pour, 40 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (48)

    • n° 237 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La France insoumise proposait de supprimer l’ensemble de l’article 5, qui selon elle accélère les projets de stockage d’eau au profit d’une agriculture intensive et affaiblit le débat public.
    • n° 303 Mme Belluco ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait rétablir les réunions publiques pour les ouvrages de stockage et prélèvements d’eau inscrits dans un plan territorial, une consultation qu’il juge essentielle à la démocratie environnementale.
    • n° 238 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’obligation de réunion publique pour les nouveaux ouvrages de stockage d’eau aurait été maintenue par cet amendement, alors que le texte permettait de la remplacer par une simple permanence en mairie.
    • n° 359 M. Fabrice Brun DR adopté Parmi les modes de stockage d’eau visés par cet article destiné à accélérer les projets hydrauliques agricoles, cet amendement ajoute explicitement les retenues collinaires, utiles selon son auteur dans les territoires de pente et de montagne.
    • n° 1491 M. Houssin RN rejeté Plutôt que de réserver l’allègement des procédures aux projets inscrits dans un plan territorial, cet amendement voulait l’ouvrir à tous les projets de prélèvement et de stockage soumis à autorisation environnementale, souvent bloqués selon son auteur.
    • n° 2030 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La dispense de réunion publique pour les ouvrages de stockage d’eau aurait été réservée, selon son autrice, aux seuls projets irriguant des cultures exclusivement destinées à la production alimentaire.
    • n° 1399 M. David Magnier RN rejeté Au-delà des seuls projets inscrits dans un plan territorial de gestion de l’eau, cet amendement voulait accorder les procédures allégées aux projets de stockage ayant suivi une consultation simplifiée définie par décret.
    • n° 2039 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Ce repli refusait que les réunions publiques d’ouverture et de clôture des projets liés à l’eau puissent céder la place à une simple permanence du commissaire enquêteur, au nom de la participation citoyenne.
    • n° 1352 M. Biteau ECOS rejeté Les projets de stockage d’eau n’auraient bénéficié, avec cet amendement de repli, qu’aux cultures dont les productions agricoles sont exclusivement destinées à l’alimentation humaine, pour en limiter, selon son auteur, les dérives.
    • n° 239 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cette réécriture de l’article voulait garantir un partage de l’eau avec les nouveaux irrigants et le renouvellement des générations agricoles, tout en rendant indépendante et transparente la gouvernance des organismes gestionnaires.
    • n° 1198 Mme Coggia EPR adopté Dans l’objectif d’usage de l’eau assigné aux organismes qui répartissent l’eau entre irrigants, cet amendement remplace la formule « efficacité et sobriété à l’hectare » par le seul terme « efficience ».
    • n° 243 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Pour éviter les conflits d’intérêt selon son autrice, cette proposition de repli voulait rendre indépendante la gouvernance des organismes gérant l’irrigation, y associer les usagers non économiques et publier règlement et stratégie.
    • n° 991 Mme Le Feur EPR rejeté La stratégie d’irrigation confiée aux organismes uniques de gestion collective aurait dû, selon son autrice, prendre en compte les besoins spécifiques des exploitations conduites en agriculture biologique.
    • n° 816 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’agriculture biologique et agroécologique aurait été priorisée dans les stratégies d’irrigation, avec ce repli que son autrice présente comme le meilleur moyen de préserver la qualité de l’eau.
    • n° 240 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les stratégies d’irrigation définies par les organismes gestionnaires auraient dû, selon cet amendement, servir la préservation durable de l’eau, les pratiques agroécologiques et les besoins alimentaires du pays.
    • n° 1263 M. Ott DEM rejeté Avant de fixer les volumes d’eau prélevables dans les bassins en tension, l’administration aurait, selon cet amendement, recueilli l’avis des responsables de la production et de la distribution d’eau potable concernés.
    • n° 502 M. Lottiaux RN rejeté La répartition de l’eau entre usages agricoles aurait dû, selon son auteur, tenir compte des productions végétales à cycle long comme l’horticulture, les pépinières, le stockage de végétaux vivants et les aménagements paysagers.
    • n° 830 M. Courbon SOC adopté Lorsque le préfet déroge au schéma de gestion des eaux pour autoriser des ouvrages de stockage, cet amendement impose que la concertation associe l’ensemble des représentants des usagers de l’eau.
    • n° 2043 M. Pilato LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait que les projets territoriaux de gestion de l’eau favorisent en priorité les productions agricoles les moins consommatrices d’eau, afin selon son auteur d’adapter les territoires au changement climatique.
    • n° 1519 M. Taupiac LIOT rejeté Face aux tensions sur la ressource, cet amendement voulait garantir d’abord la santé, la salubrité et l’eau potable, puis hiérarchiser les usages économiques en préservant l’agriculture par rapport aux loisirs et au tourisme.
    • n° 817 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les projets territoriaux de gestion de l’eau auraient donné la priorité, avec cette proposition de repli, aux cultures nourrissant directement les humains et issues de modèles agroécologiques comme l’agriculture biologique.
    • n° 832 M. Barusseau SOC rejeté Le groupe Socialistes proposait de retirer entièrement le mécanisme autorisant le préfet à prolonger des prélèvements après leur annulation en justice, une faculté qui revient selon lui à maintenir un acte jugé illégal.
    • n° 2288 adopté Sur les projets de territoire pour la gestion de l’eau, cet amendement supprime les deux alinéas qui encadraient leur gouvernance, afin, selon le Gouvernement, de préserver la souplesse actuelle du dispositif.
    • n° 244 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les alinéas confiant au préfet le pouvoir d’autoriser la poursuite des prélèvements auraient été supprimés par cet amendement, dont l’autrice estime que le juge administratif détient déjà ces prérogatives.
    • n° 1060 M. Schreck RN rejeté Très proche des précédents, cet amendement aurait retiré le mot « maximale » et rendu « renouvelable » l’autorisation provisoire de deux ans, sans préciser de limite au renouvellement, au nom de la souveraineté alimentaire.
    • n° 1062 M. Schreck RN rejeté Cette variante voulait, outre la suppression du mot « maximale », rendre l’autorisation provisoire de deux ans « renouvelable une fois », pour prolonger la sécurisation de l’accès à l’eau agricole selon son auteur.
    • n° 1061 M. Schreck RN rejeté Le mot « maximale », qui plafonne à deux ans l’autorisation provisoire de poursuivre les prélèvements, aurait été supprimé par cet amendement de repli, son auteur invoquant la souveraineté alimentaire.
    • n° 1492 M. Houssin RN rejeté La durée maximale pendant laquelle le préfet peut autoriser la poursuite des prélèvements après l’annulation d’une autorisation serait passée de deux à trois ans, un délai que son auteur jugeait plus proche de la réalité.
    • n° 504 M. Lottiaux RN rejeté Parmi les motifs permettant au préfet de prolonger des prélèvements d’eau, cet amendement voulait citer expressément la protection des cultures à cycle long, comme l’horticulture, et les projets d’adaptation au climat fondés sur la nature.
    • n° 245 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli demandait que la poursuite provisoire des prélèvements d’eau, autorisée par le préfet après annulation en justice, ne porte pas atteinte à l’objectif de gestion équilibrée et durable de la ressource.
    • n° 2224 M. Cosson DEM rejeté Pour accélérer les projets liés à l’eau agricole ou aux captages prioritaires, cet amendement prévoyait qu’un préfet désigne un référent unique chargé de centraliser les démarches et de fixer un calendrier d’instruction clair.
    • n° 1470 Mme Belluco ECOS rejeté La notion de stockage de l’eau inscrite dans le code de l’environnement aurait été qualifiée de « naturel » par cet amendement, pour privilégier les retenues naturelles plutôt que les bassines selon son autrice.
    • n° 1895 M. Lioret RN rejeté Toute étude sur l’eau touchant l’agriculture aurait comporté, selon cet amendement, une évaluation chiffrée des effets sur l’emploi, les revenus et la survie des exploitations, assortie de plusieurs scénarios de décision.
    • n° 625 Mme Galzy RN rejeté Les études sur la gestion quantitative de l’eau auraient systématiquement évalué, avec cette proposition, la faisabilité de projets de réutilisation des eaux usées traitées en agriculture, un usage que son autrice juge trop peu développé en France.
    • n° 959 Mme Bouquin rejeté Cet amendement proposait d’ouvrir la possibilité d’associer les gestionnaires de l’eau potable à l’organisme qui répartit les prélèvements agricoles, afin, selon son autrice, de mieux coordonner ces usages en période de pénurie.
    • n° 1899 M. Lioret RN rejeté Les grands schémas de gestion de l’eau par bassin auraient dû, selon cet amendement, fixer des orientations pour développer les capacités de stockage, notamment agricole, en tenant compte du changement climatique et des autres usages.
    • n° 2187 M. Cosson DEM adopté Cet amendement rend obligatoirement public le rapport annuel de chaque commission locale de l’eau sur la gestion des eaux de son territoire, jusque-là transmis aux seules autorités sans obligation de publication.
    • n° 920 Mme Batho ECOS rejeté Dans les zones où l’eau manque, cet amendement voulait interdire d’irriguer les cultures intermédiaires cultivées pour produire de l’énergie, son autrice estimant que la ressource doit d’abord servir l’alimentation.
    • n° 121 Mme Galzy RN rejeté Le stockage de l’eau à des fins agricoles aurait été inscrit, avec cette proposition, parmi les objectifs de la politique agricole, au titre de la résilience face aux sécheresses selon son autrice.
    • n° 247 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les méga-bassines auraient fait l’objet d’un moratoire de dix ans suspendant, avec cet amendement, toute nouvelle autorisation comme celles accordées durant la décennie précédente, dans l’attente d’une future réforme législative.
    • n° 835 Mme Jourdan SOC rejeté À compter de 2027, cet amendement du groupe Socialistes voulait charger chaque établissement public de bassin de recenser et cartographier toutes les retenues d’eau de son territoire, faute de panorama national aujourd’hui.
    • n° 1616 adopté Sur la composition des comités de bassin, instances de gouvernance de l’eau, cet amendement supprime l’article qui aurait relevé la part des usagers non économiques de 20 % à 30 %, maintenant ainsi l’équilibre actuel entre usagers.
    • n° 1401 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement voulait réserver la moitié des sièges des commissions locales de l’eau aux acteurs économiques des secteurs agricole et industriel, pour rééquilibrer selon son auteur une gouvernance qu’il jugeait défavorable au monde productif.
    • n° 1402 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement de repli voulait réserver au moins 60 % des sièges du collège des usagers des commissions locales de l’eau aux secteurs primaire et secondaire, au nom de la souveraineté alimentaire et industrielle.
    • n° 1839 M. Turquois DEM adopté Cet amendement modifie la composition des commissions locales de l’eau en attribuant un tiers des sièges à chacune des trois catégories (collectivités, usagers, État), là où les collectivités détenaient auparavant au moins la moitié.
    • n° 96 M. Le Fur DR adopté Cet amendement supprime l’article 5 quater, qui réservait un siège dans la gouvernance des agences de l’eau à un représentant de l’agriculture biologique, disposition que son auteur juge inutilement clivante.
    • n° 960 Mme Bouquin rejeté Les schémas locaux de gestion de l’eau (SAGE) auraient, selon cette proposition, recensé les gisements d’eaux usées traitées réutilisables et fixé les conditions de leur emploi comme substitut aux prélèvements dans le milieu naturel.
    • n° 961 Mme Bouquin rejeté Le risque d’intrusion saline sur le littoral aurait dû être identifié et suivi par les schémas locaux de l’eau, avec au besoin un encadrement des prélèvements souterrains, son autrice pointant un phénomène croissant menaçant sols et nappes.
  • Article 5 bis AAart. adopté Description : Ajoute au schéma de l'article L. 212-1 du code de l'environnement le plan aquacultures d'avenir, des orientations sur usages et stockage de l'eau, et une évaluation d'impacts agricoles. 10 com. / 1 séance

    Description : Ajoute au schéma de l'article L. 212-1 du code de l'environnement le plan aquacultures d'avenir, des orientations sur usages et stockage de l'eau, et une évaluation d'impacts agricoles.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(96 pour, 40 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (48)

    • n° 237 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La France insoumise proposait de supprimer l’ensemble de l’article 5, qui selon elle accélère les projets de stockage d’eau au profit d’une agriculture intensive et affaiblit le débat public.
    • n° 303 Mme Belluco ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait rétablir les réunions publiques pour les ouvrages de stockage et prélèvements d’eau inscrits dans un plan territorial, une consultation qu’il juge essentielle à la démocratie environnementale.
    • n° 238 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’obligation de réunion publique pour les nouveaux ouvrages de stockage d’eau aurait été maintenue par cet amendement, alors que le texte permettait de la remplacer par une simple permanence en mairie.
    • n° 359 M. Fabrice Brun DR adopté Parmi les modes de stockage d’eau visés par cet article destiné à accélérer les projets hydrauliques agricoles, cet amendement ajoute explicitement les retenues collinaires, utiles selon son auteur dans les territoires de pente et de montagne.
    • n° 1491 M. Houssin RN rejeté Plutôt que de réserver l’allègement des procédures aux projets inscrits dans un plan territorial, cet amendement voulait l’ouvrir à tous les projets de prélèvement et de stockage soumis à autorisation environnementale, souvent bloqués selon son auteur.
    • n° 2030 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La dispense de réunion publique pour les ouvrages de stockage d’eau aurait été réservée, selon son autrice, aux seuls projets irriguant des cultures exclusivement destinées à la production alimentaire.
    • n° 1399 M. David Magnier RN rejeté Au-delà des seuls projets inscrits dans un plan territorial de gestion de l’eau, cet amendement voulait accorder les procédures allégées aux projets de stockage ayant suivi une consultation simplifiée définie par décret.
    • n° 2039 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Ce repli refusait que les réunions publiques d’ouverture et de clôture des projets liés à l’eau puissent céder la place à une simple permanence du commissaire enquêteur, au nom de la participation citoyenne.
    • n° 1352 M. Biteau ECOS rejeté Les projets de stockage d’eau n’auraient bénéficié, avec cet amendement de repli, qu’aux cultures dont les productions agricoles sont exclusivement destinées à l’alimentation humaine, pour en limiter, selon son auteur, les dérives.
    • n° 239 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cette réécriture de l’article voulait garantir un partage de l’eau avec les nouveaux irrigants et le renouvellement des générations agricoles, tout en rendant indépendante et transparente la gouvernance des organismes gestionnaires.
    • n° 1198 Mme Coggia EPR adopté Dans l’objectif d’usage de l’eau assigné aux organismes qui répartissent l’eau entre irrigants, cet amendement remplace la formule « efficacité et sobriété à l’hectare » par le seul terme « efficience ».
    • n° 243 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Pour éviter les conflits d’intérêt selon son autrice, cette proposition de repli voulait rendre indépendante la gouvernance des organismes gérant l’irrigation, y associer les usagers non économiques et publier règlement et stratégie.
    • n° 991 Mme Le Feur EPR rejeté La stratégie d’irrigation confiée aux organismes uniques de gestion collective aurait dû, selon son autrice, prendre en compte les besoins spécifiques des exploitations conduites en agriculture biologique.
    • n° 816 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’agriculture biologique et agroécologique aurait été priorisée dans les stratégies d’irrigation, avec ce repli que son autrice présente comme le meilleur moyen de préserver la qualité de l’eau.
    • n° 240 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les stratégies d’irrigation définies par les organismes gestionnaires auraient dû, selon cet amendement, servir la préservation durable de l’eau, les pratiques agroécologiques et les besoins alimentaires du pays.
    • n° 1263 M. Ott DEM rejeté Avant de fixer les volumes d’eau prélevables dans les bassins en tension, l’administration aurait, selon cet amendement, recueilli l’avis des responsables de la production et de la distribution d’eau potable concernés.
    • n° 502 M. Lottiaux RN rejeté La répartition de l’eau entre usages agricoles aurait dû, selon son auteur, tenir compte des productions végétales à cycle long comme l’horticulture, les pépinières, le stockage de végétaux vivants et les aménagements paysagers.
    • n° 830 M. Courbon SOC adopté Lorsque le préfet déroge au schéma de gestion des eaux pour autoriser des ouvrages de stockage, cet amendement impose que la concertation associe l’ensemble des représentants des usagers de l’eau.
    • n° 2043 M. Pilato LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait que les projets territoriaux de gestion de l’eau favorisent en priorité les productions agricoles les moins consommatrices d’eau, afin selon son auteur d’adapter les territoires au changement climatique.
    • n° 1519 M. Taupiac LIOT rejeté Face aux tensions sur la ressource, cet amendement voulait garantir d’abord la santé, la salubrité et l’eau potable, puis hiérarchiser les usages économiques en préservant l’agriculture par rapport aux loisirs et au tourisme.
    • n° 817 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les projets territoriaux de gestion de l’eau auraient donné la priorité, avec cette proposition de repli, aux cultures nourrissant directement les humains et issues de modèles agroécologiques comme l’agriculture biologique.
    • n° 832 M. Barusseau SOC rejeté Le groupe Socialistes proposait de retirer entièrement le mécanisme autorisant le préfet à prolonger des prélèvements après leur annulation en justice, une faculté qui revient selon lui à maintenir un acte jugé illégal.
    • n° 2288 adopté Sur les projets de territoire pour la gestion de l’eau, cet amendement supprime les deux alinéas qui encadraient leur gouvernance, afin, selon le Gouvernement, de préserver la souplesse actuelle du dispositif.
    • n° 244 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les alinéas confiant au préfet le pouvoir d’autoriser la poursuite des prélèvements auraient été supprimés par cet amendement, dont l’autrice estime que le juge administratif détient déjà ces prérogatives.
    • n° 1060 M. Schreck RN rejeté Très proche des précédents, cet amendement aurait retiré le mot « maximale » et rendu « renouvelable » l’autorisation provisoire de deux ans, sans préciser de limite au renouvellement, au nom de la souveraineté alimentaire.
    • n° 1062 M. Schreck RN rejeté Cette variante voulait, outre la suppression du mot « maximale », rendre l’autorisation provisoire de deux ans « renouvelable une fois », pour prolonger la sécurisation de l’accès à l’eau agricole selon son auteur.
    • n° 1061 M. Schreck RN rejeté Le mot « maximale », qui plafonne à deux ans l’autorisation provisoire de poursuivre les prélèvements, aurait été supprimé par cet amendement de repli, son auteur invoquant la souveraineté alimentaire.
    • n° 1492 M. Houssin RN rejeté La durée maximale pendant laquelle le préfet peut autoriser la poursuite des prélèvements après l’annulation d’une autorisation serait passée de deux à trois ans, un délai que son auteur jugeait plus proche de la réalité.
    • n° 504 M. Lottiaux RN rejeté Parmi les motifs permettant au préfet de prolonger des prélèvements d’eau, cet amendement voulait citer expressément la protection des cultures à cycle long, comme l’horticulture, et les projets d’adaptation au climat fondés sur la nature.
    • n° 245 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli demandait que la poursuite provisoire des prélèvements d’eau, autorisée par le préfet après annulation en justice, ne porte pas atteinte à l’objectif de gestion équilibrée et durable de la ressource.
    • n° 2224 M. Cosson DEM rejeté Pour accélérer les projets liés à l’eau agricole ou aux captages prioritaires, cet amendement prévoyait qu’un préfet désigne un référent unique chargé de centraliser les démarches et de fixer un calendrier d’instruction clair.
    • n° 1470 Mme Belluco ECOS rejeté La notion de stockage de l’eau inscrite dans le code de l’environnement aurait été qualifiée de « naturel » par cet amendement, pour privilégier les retenues naturelles plutôt que les bassines selon son autrice.
    • n° 1895 M. Lioret RN rejeté Toute étude sur l’eau touchant l’agriculture aurait comporté, selon cet amendement, une évaluation chiffrée des effets sur l’emploi, les revenus et la survie des exploitations, assortie de plusieurs scénarios de décision.
    • n° 625 Mme Galzy RN rejeté Les études sur la gestion quantitative de l’eau auraient systématiquement évalué, avec cette proposition, la faisabilité de projets de réutilisation des eaux usées traitées en agriculture, un usage que son autrice juge trop peu développé en France.
    • n° 959 Mme Bouquin rejeté Cet amendement proposait d’ouvrir la possibilité d’associer les gestionnaires de l’eau potable à l’organisme qui répartit les prélèvements agricoles, afin, selon son autrice, de mieux coordonner ces usages en période de pénurie.
    • n° 1899 M. Lioret RN rejeté Les grands schémas de gestion de l’eau par bassin auraient dû, selon cet amendement, fixer des orientations pour développer les capacités de stockage, notamment agricole, en tenant compte du changement climatique et des autres usages.
    • n° 2187 M. Cosson DEM adopté Cet amendement rend obligatoirement public le rapport annuel de chaque commission locale de l’eau sur la gestion des eaux de son territoire, jusque-là transmis aux seules autorités sans obligation de publication.
    • n° 920 Mme Batho ECOS rejeté Dans les zones où l’eau manque, cet amendement voulait interdire d’irriguer les cultures intermédiaires cultivées pour produire de l’énergie, son autrice estimant que la ressource doit d’abord servir l’alimentation.
    • n° 121 Mme Galzy RN rejeté Le stockage de l’eau à des fins agricoles aurait été inscrit, avec cette proposition, parmi les objectifs de la politique agricole, au titre de la résilience face aux sécheresses selon son autrice.
    • n° 247 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les méga-bassines auraient fait l’objet d’un moratoire de dix ans suspendant, avec cet amendement, toute nouvelle autorisation comme celles accordées durant la décennie précédente, dans l’attente d’une future réforme législative.
    • n° 835 Mme Jourdan SOC rejeté À compter de 2027, cet amendement du groupe Socialistes voulait charger chaque établissement public de bassin de recenser et cartographier toutes les retenues d’eau de son territoire, faute de panorama national aujourd’hui.
    • n° 1616 adopté Sur la composition des comités de bassin, instances de gouvernance de l’eau, cet amendement supprime l’article qui aurait relevé la part des usagers non économiques de 20 % à 30 %, maintenant ainsi l’équilibre actuel entre usagers.
    • n° 1401 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement voulait réserver la moitié des sièges des commissions locales de l’eau aux acteurs économiques des secteurs agricole et industriel, pour rééquilibrer selon son auteur une gouvernance qu’il jugeait défavorable au monde productif.
    • n° 1402 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement de repli voulait réserver au moins 60 % des sièges du collège des usagers des commissions locales de l’eau aux secteurs primaire et secondaire, au nom de la souveraineté alimentaire et industrielle.
    • n° 1839 M. Turquois DEM adopté Cet amendement modifie la composition des commissions locales de l’eau en attribuant un tiers des sièges à chacune des trois catégories (collectivités, usagers, État), là où les collectivités détenaient auparavant au moins la moitié.
    • n° 96 M. Le Fur DR adopté Cet amendement supprime l’article 5 quater, qui réservait un siège dans la gouvernance des agences de l’eau à un représentant de l’agriculture biologique, disposition que son auteur juge inutilement clivante.
    • n° 960 Mme Bouquin rejeté Les schémas locaux de gestion de l’eau (SAGE) auraient, selon cette proposition, recensé les gisements d’eaux usées traitées réutilisables et fixé les conditions de leur emploi comme substitut aux prélèvements dans le milieu naturel.
    • n° 961 Mme Bouquin rejeté Le risque d’intrusion saline sur le littoral aurait dû être identifié et suivi par les schémas locaux de l’eau, avec au besoin un encadrement des prélèvements souterrains, son autrice pointant un phénomène croissant menaçant sols et nappes.
  • Article 5 bis ABart. adopté Fait peser, pour une pisciculture d'eau douce renouvelant ou modifiant son autorisation, son apport à la souveraineté alimentaire et la conformité de ses rejets, avec des études proportionnées. 48amendements

    Fait peser, pour une pisciculture d'eau douce renouvelant ou modifiant son autorisation, son apport à la souveraineté alimentaire et la conformité de ses rejets, avec des études proportionnées.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(96 pour, 40 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (48)

    • n° 237 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La France insoumise proposait de supprimer l’ensemble de l’article 5, qui selon elle accélère les projets de stockage d’eau au profit d’une agriculture intensive et affaiblit le débat public.
    • n° 303 Mme Belluco ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait rétablir les réunions publiques pour les ouvrages de stockage et prélèvements d’eau inscrits dans un plan territorial, une consultation qu’il juge essentielle à la démocratie environnementale.
    • n° 238 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’obligation de réunion publique pour les nouveaux ouvrages de stockage d’eau aurait été maintenue par cet amendement, alors que le texte permettait de la remplacer par une simple permanence en mairie.
    • n° 359 M. Fabrice Brun DR adopté Parmi les modes de stockage d’eau visés par cet article destiné à accélérer les projets hydrauliques agricoles, cet amendement ajoute explicitement les retenues collinaires, utiles selon son auteur dans les territoires de pente et de montagne.
    • n° 1491 M. Houssin RN rejeté Plutôt que de réserver l’allègement des procédures aux projets inscrits dans un plan territorial, cet amendement voulait l’ouvrir à tous les projets de prélèvement et de stockage soumis à autorisation environnementale, souvent bloqués selon son auteur.
    • n° 2030 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La dispense de réunion publique pour les ouvrages de stockage d’eau aurait été réservée, selon son autrice, aux seuls projets irriguant des cultures exclusivement destinées à la production alimentaire.
    • n° 1399 M. David Magnier RN rejeté Au-delà des seuls projets inscrits dans un plan territorial de gestion de l’eau, cet amendement voulait accorder les procédures allégées aux projets de stockage ayant suivi une consultation simplifiée définie par décret.
    • n° 2039 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Ce repli refusait que les réunions publiques d’ouverture et de clôture des projets liés à l’eau puissent céder la place à une simple permanence du commissaire enquêteur, au nom de la participation citoyenne.
    • n° 1352 M. Biteau ECOS rejeté Les projets de stockage d’eau n’auraient bénéficié, avec cet amendement de repli, qu’aux cultures dont les productions agricoles sont exclusivement destinées à l’alimentation humaine, pour en limiter, selon son auteur, les dérives.
    • n° 239 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cette réécriture de l’article voulait garantir un partage de l’eau avec les nouveaux irrigants et le renouvellement des générations agricoles, tout en rendant indépendante et transparente la gouvernance des organismes gestionnaires.
    • n° 1198 Mme Coggia EPR adopté Dans l’objectif d’usage de l’eau assigné aux organismes qui répartissent l’eau entre irrigants, cet amendement remplace la formule « efficacité et sobriété à l’hectare » par le seul terme « efficience ».
    • n° 243 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Pour éviter les conflits d’intérêt selon son autrice, cette proposition de repli voulait rendre indépendante la gouvernance des organismes gérant l’irrigation, y associer les usagers non économiques et publier règlement et stratégie.
    • n° 991 Mme Le Feur EPR rejeté La stratégie d’irrigation confiée aux organismes uniques de gestion collective aurait dû, selon son autrice, prendre en compte les besoins spécifiques des exploitations conduites en agriculture biologique.
    • n° 816 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’agriculture biologique et agroécologique aurait été priorisée dans les stratégies d’irrigation, avec ce repli que son autrice présente comme le meilleur moyen de préserver la qualité de l’eau.
    • n° 240 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les stratégies d’irrigation définies par les organismes gestionnaires auraient dû, selon cet amendement, servir la préservation durable de l’eau, les pratiques agroécologiques et les besoins alimentaires du pays.
    • n° 1263 M. Ott DEM rejeté Avant de fixer les volumes d’eau prélevables dans les bassins en tension, l’administration aurait, selon cet amendement, recueilli l’avis des responsables de la production et de la distribution d’eau potable concernés.
    • n° 502 M. Lottiaux RN rejeté La répartition de l’eau entre usages agricoles aurait dû, selon son auteur, tenir compte des productions végétales à cycle long comme l’horticulture, les pépinières, le stockage de végétaux vivants et les aménagements paysagers.
    • n° 830 M. Courbon SOC adopté Lorsque le préfet déroge au schéma de gestion des eaux pour autoriser des ouvrages de stockage, cet amendement impose que la concertation associe l’ensemble des représentants des usagers de l’eau.
    • n° 2043 M. Pilato LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait que les projets territoriaux de gestion de l’eau favorisent en priorité les productions agricoles les moins consommatrices d’eau, afin selon son auteur d’adapter les territoires au changement climatique.
    • n° 1519 M. Taupiac LIOT rejeté Face aux tensions sur la ressource, cet amendement voulait garantir d’abord la santé, la salubrité et l’eau potable, puis hiérarchiser les usages économiques en préservant l’agriculture par rapport aux loisirs et au tourisme.
    • n° 817 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les projets territoriaux de gestion de l’eau auraient donné la priorité, avec cette proposition de repli, aux cultures nourrissant directement les humains et issues de modèles agroécologiques comme l’agriculture biologique.
    • n° 832 M. Barusseau SOC rejeté Le groupe Socialistes proposait de retirer entièrement le mécanisme autorisant le préfet à prolonger des prélèvements après leur annulation en justice, une faculté qui revient selon lui à maintenir un acte jugé illégal.
    • n° 2288 adopté Sur les projets de territoire pour la gestion de l’eau, cet amendement supprime les deux alinéas qui encadraient leur gouvernance, afin, selon le Gouvernement, de préserver la souplesse actuelle du dispositif.
    • n° 244 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les alinéas confiant au préfet le pouvoir d’autoriser la poursuite des prélèvements auraient été supprimés par cet amendement, dont l’autrice estime que le juge administratif détient déjà ces prérogatives.
    • n° 1060 M. Schreck RN rejeté Très proche des précédents, cet amendement aurait retiré le mot « maximale » et rendu « renouvelable » l’autorisation provisoire de deux ans, sans préciser de limite au renouvellement, au nom de la souveraineté alimentaire.
    • n° 1062 M. Schreck RN rejeté Cette variante voulait, outre la suppression du mot « maximale », rendre l’autorisation provisoire de deux ans « renouvelable une fois », pour prolonger la sécurisation de l’accès à l’eau agricole selon son auteur.
    • n° 1061 M. Schreck RN rejeté Le mot « maximale », qui plafonne à deux ans l’autorisation provisoire de poursuivre les prélèvements, aurait été supprimé par cet amendement de repli, son auteur invoquant la souveraineté alimentaire.
    • n° 1492 M. Houssin RN rejeté La durée maximale pendant laquelle le préfet peut autoriser la poursuite des prélèvements après l’annulation d’une autorisation serait passée de deux à trois ans, un délai que son auteur jugeait plus proche de la réalité.
    • n° 504 M. Lottiaux RN rejeté Parmi les motifs permettant au préfet de prolonger des prélèvements d’eau, cet amendement voulait citer expressément la protection des cultures à cycle long, comme l’horticulture, et les projets d’adaptation au climat fondés sur la nature.
    • n° 245 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli demandait que la poursuite provisoire des prélèvements d’eau, autorisée par le préfet après annulation en justice, ne porte pas atteinte à l’objectif de gestion équilibrée et durable de la ressource.
    • n° 2224 M. Cosson DEM rejeté Pour accélérer les projets liés à l’eau agricole ou aux captages prioritaires, cet amendement prévoyait qu’un préfet désigne un référent unique chargé de centraliser les démarches et de fixer un calendrier d’instruction clair.
    • n° 1470 Mme Belluco ECOS rejeté La notion de stockage de l’eau inscrite dans le code de l’environnement aurait été qualifiée de « naturel » par cet amendement, pour privilégier les retenues naturelles plutôt que les bassines selon son autrice.
    • n° 1895 M. Lioret RN rejeté Toute étude sur l’eau touchant l’agriculture aurait comporté, selon cet amendement, une évaluation chiffrée des effets sur l’emploi, les revenus et la survie des exploitations, assortie de plusieurs scénarios de décision.
    • n° 625 Mme Galzy RN rejeté Les études sur la gestion quantitative de l’eau auraient systématiquement évalué, avec cette proposition, la faisabilité de projets de réutilisation des eaux usées traitées en agriculture, un usage que son autrice juge trop peu développé en France.
    • n° 959 Mme Bouquin rejeté Cet amendement proposait d’ouvrir la possibilité d’associer les gestionnaires de l’eau potable à l’organisme qui répartit les prélèvements agricoles, afin, selon son autrice, de mieux coordonner ces usages en période de pénurie.
    • n° 1899 M. Lioret RN rejeté Les grands schémas de gestion de l’eau par bassin auraient dû, selon cet amendement, fixer des orientations pour développer les capacités de stockage, notamment agricole, en tenant compte du changement climatique et des autres usages.
    • n° 2187 M. Cosson DEM adopté Cet amendement rend obligatoirement public le rapport annuel de chaque commission locale de l’eau sur la gestion des eaux de son territoire, jusque-là transmis aux seules autorités sans obligation de publication.
    • n° 920 Mme Batho ECOS rejeté Dans les zones où l’eau manque, cet amendement voulait interdire d’irriguer les cultures intermédiaires cultivées pour produire de l’énergie, son autrice estimant que la ressource doit d’abord servir l’alimentation.
    • n° 121 Mme Galzy RN rejeté Le stockage de l’eau à des fins agricoles aurait été inscrit, avec cette proposition, parmi les objectifs de la politique agricole, au titre de la résilience face aux sécheresses selon son autrice.
    • n° 247 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les méga-bassines auraient fait l’objet d’un moratoire de dix ans suspendant, avec cet amendement, toute nouvelle autorisation comme celles accordées durant la décennie précédente, dans l’attente d’une future réforme législative.
    • n° 835 Mme Jourdan SOC rejeté À compter de 2027, cet amendement du groupe Socialistes voulait charger chaque établissement public de bassin de recenser et cartographier toutes les retenues d’eau de son territoire, faute de panorama national aujourd’hui.
    • n° 1616 adopté Sur la composition des comités de bassin, instances de gouvernance de l’eau, cet amendement supprime l’article qui aurait relevé la part des usagers non économiques de 20 % à 30 %, maintenant ainsi l’équilibre actuel entre usagers.
    • n° 1401 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement voulait réserver la moitié des sièges des commissions locales de l’eau aux acteurs économiques des secteurs agricole et industriel, pour rééquilibrer selon son auteur une gouvernance qu’il jugeait défavorable au monde productif.
    • n° 1402 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement de repli voulait réserver au moins 60 % des sièges du collège des usagers des commissions locales de l’eau aux secteurs primaire et secondaire, au nom de la souveraineté alimentaire et industrielle.
    • n° 1839 M. Turquois DEM adopté Cet amendement modifie la composition des commissions locales de l’eau en attribuant un tiers des sièges à chacune des trois catégories (collectivités, usagers, État), là où les collectivités détenaient auparavant au moins la moitié.
    • n° 96 M. Le Fur DR adopté Cet amendement supprime l’article 5 quater, qui réservait un siège dans la gouvernance des agences de l’eau à un représentant de l’agriculture biologique, disposition que son auteur juge inutilement clivante.
    • n° 960 Mme Bouquin rejeté Les schémas locaux de gestion de l’eau (SAGE) auraient, selon cette proposition, recensé les gisements d’eaux usées traitées réutilisables et fixé les conditions de leur emploi comme substitut aux prélèvements dans le milieu naturel.
    • n° 961 Mme Bouquin rejeté Le risque d’intrusion saline sur le littoral aurait dû être identifié et suivi par les schémas locaux de l’eau, avec au besoin un encadrement des prélèvements souterrains, son autrice pointant un phénomène croissant menaçant sols et nappes.
  • Article 5 bis Aart. adopté Fait anticiper les besoins de stockage d'eau dans les études de gestion de la ressource, en identifiant les possibilités de curage, d'extension et de création d'ouvrages. 10 com. / 1 séance

    Fait anticiper les besoins de stockage d'eau dans les études de gestion de la ressource, en identifiant les possibilités de curage, d'extension et de création d'ouvrages.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(96 pour, 40 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (48)

    • n° 237 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La France insoumise proposait de supprimer l’ensemble de l’article 5, qui selon elle accélère les projets de stockage d’eau au profit d’une agriculture intensive et affaiblit le débat public.
    • n° 303 Mme Belluco ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait rétablir les réunions publiques pour les ouvrages de stockage et prélèvements d’eau inscrits dans un plan territorial, une consultation qu’il juge essentielle à la démocratie environnementale.
    • n° 238 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’obligation de réunion publique pour les nouveaux ouvrages de stockage d’eau aurait été maintenue par cet amendement, alors que le texte permettait de la remplacer par une simple permanence en mairie.
    • n° 359 M. Fabrice Brun DR adopté Parmi les modes de stockage d’eau visés par cet article destiné à accélérer les projets hydrauliques agricoles, cet amendement ajoute explicitement les retenues collinaires, utiles selon son auteur dans les territoires de pente et de montagne.
    • n° 1491 M. Houssin RN rejeté Plutôt que de réserver l’allègement des procédures aux projets inscrits dans un plan territorial, cet amendement voulait l’ouvrir à tous les projets de prélèvement et de stockage soumis à autorisation environnementale, souvent bloqués selon son auteur.
    • n° 2030 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La dispense de réunion publique pour les ouvrages de stockage d’eau aurait été réservée, selon son autrice, aux seuls projets irriguant des cultures exclusivement destinées à la production alimentaire.
    • n° 1399 M. David Magnier RN rejeté Au-delà des seuls projets inscrits dans un plan territorial de gestion de l’eau, cet amendement voulait accorder les procédures allégées aux projets de stockage ayant suivi une consultation simplifiée définie par décret.
    • n° 2039 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Ce repli refusait que les réunions publiques d’ouverture et de clôture des projets liés à l’eau puissent céder la place à une simple permanence du commissaire enquêteur, au nom de la participation citoyenne.
    • n° 1352 M. Biteau ECOS rejeté Les projets de stockage d’eau n’auraient bénéficié, avec cet amendement de repli, qu’aux cultures dont les productions agricoles sont exclusivement destinées à l’alimentation humaine, pour en limiter, selon son auteur, les dérives.
    • n° 239 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cette réécriture de l’article voulait garantir un partage de l’eau avec les nouveaux irrigants et le renouvellement des générations agricoles, tout en rendant indépendante et transparente la gouvernance des organismes gestionnaires.
    • n° 1198 Mme Coggia EPR adopté Dans l’objectif d’usage de l’eau assigné aux organismes qui répartissent l’eau entre irrigants, cet amendement remplace la formule « efficacité et sobriété à l’hectare » par le seul terme « efficience ».
    • n° 243 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Pour éviter les conflits d’intérêt selon son autrice, cette proposition de repli voulait rendre indépendante la gouvernance des organismes gérant l’irrigation, y associer les usagers non économiques et publier règlement et stratégie.
    • n° 991 Mme Le Feur EPR rejeté La stratégie d’irrigation confiée aux organismes uniques de gestion collective aurait dû, selon son autrice, prendre en compte les besoins spécifiques des exploitations conduites en agriculture biologique.
    • n° 816 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’agriculture biologique et agroécologique aurait été priorisée dans les stratégies d’irrigation, avec ce repli que son autrice présente comme le meilleur moyen de préserver la qualité de l’eau.
    • n° 240 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les stratégies d’irrigation définies par les organismes gestionnaires auraient dû, selon cet amendement, servir la préservation durable de l’eau, les pratiques agroécologiques et les besoins alimentaires du pays.
    • n° 1263 M. Ott DEM rejeté Avant de fixer les volumes d’eau prélevables dans les bassins en tension, l’administration aurait, selon cet amendement, recueilli l’avis des responsables de la production et de la distribution d’eau potable concernés.
    • n° 502 M. Lottiaux RN rejeté La répartition de l’eau entre usages agricoles aurait dû, selon son auteur, tenir compte des productions végétales à cycle long comme l’horticulture, les pépinières, le stockage de végétaux vivants et les aménagements paysagers.
    • n° 830 M. Courbon SOC adopté Lorsque le préfet déroge au schéma de gestion des eaux pour autoriser des ouvrages de stockage, cet amendement impose que la concertation associe l’ensemble des représentants des usagers de l’eau.
    • n° 2043 M. Pilato LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait que les projets territoriaux de gestion de l’eau favorisent en priorité les productions agricoles les moins consommatrices d’eau, afin selon son auteur d’adapter les territoires au changement climatique.
    • n° 1519 M. Taupiac LIOT rejeté Face aux tensions sur la ressource, cet amendement voulait garantir d’abord la santé, la salubrité et l’eau potable, puis hiérarchiser les usages économiques en préservant l’agriculture par rapport aux loisirs et au tourisme.
    • n° 817 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les projets territoriaux de gestion de l’eau auraient donné la priorité, avec cette proposition de repli, aux cultures nourrissant directement les humains et issues de modèles agroécologiques comme l’agriculture biologique.
    • n° 832 M. Barusseau SOC rejeté Le groupe Socialistes proposait de retirer entièrement le mécanisme autorisant le préfet à prolonger des prélèvements après leur annulation en justice, une faculté qui revient selon lui à maintenir un acte jugé illégal.
    • n° 2288 adopté Sur les projets de territoire pour la gestion de l’eau, cet amendement supprime les deux alinéas qui encadraient leur gouvernance, afin, selon le Gouvernement, de préserver la souplesse actuelle du dispositif.
    • n° 244 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les alinéas confiant au préfet le pouvoir d’autoriser la poursuite des prélèvements auraient été supprimés par cet amendement, dont l’autrice estime que le juge administratif détient déjà ces prérogatives.
    • n° 1060 M. Schreck RN rejeté Très proche des précédents, cet amendement aurait retiré le mot « maximale » et rendu « renouvelable » l’autorisation provisoire de deux ans, sans préciser de limite au renouvellement, au nom de la souveraineté alimentaire.
    • n° 1062 M. Schreck RN rejeté Cette variante voulait, outre la suppression du mot « maximale », rendre l’autorisation provisoire de deux ans « renouvelable une fois », pour prolonger la sécurisation de l’accès à l’eau agricole selon son auteur.
    • n° 1061 M. Schreck RN rejeté Le mot « maximale », qui plafonne à deux ans l’autorisation provisoire de poursuivre les prélèvements, aurait été supprimé par cet amendement de repli, son auteur invoquant la souveraineté alimentaire.
    • n° 1492 M. Houssin RN rejeté La durée maximale pendant laquelle le préfet peut autoriser la poursuite des prélèvements après l’annulation d’une autorisation serait passée de deux à trois ans, un délai que son auteur jugeait plus proche de la réalité.
    • n° 504 M. Lottiaux RN rejeté Parmi les motifs permettant au préfet de prolonger des prélèvements d’eau, cet amendement voulait citer expressément la protection des cultures à cycle long, comme l’horticulture, et les projets d’adaptation au climat fondés sur la nature.
    • n° 245 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli demandait que la poursuite provisoire des prélèvements d’eau, autorisée par le préfet après annulation en justice, ne porte pas atteinte à l’objectif de gestion équilibrée et durable de la ressource.
    • n° 2224 M. Cosson DEM rejeté Pour accélérer les projets liés à l’eau agricole ou aux captages prioritaires, cet amendement prévoyait qu’un préfet désigne un référent unique chargé de centraliser les démarches et de fixer un calendrier d’instruction clair.
    • n° 1470 Mme Belluco ECOS rejeté La notion de stockage de l’eau inscrite dans le code de l’environnement aurait été qualifiée de « naturel » par cet amendement, pour privilégier les retenues naturelles plutôt que les bassines selon son autrice.
    • n° 1895 M. Lioret RN rejeté Toute étude sur l’eau touchant l’agriculture aurait comporté, selon cet amendement, une évaluation chiffrée des effets sur l’emploi, les revenus et la survie des exploitations, assortie de plusieurs scénarios de décision.
    • n° 625 Mme Galzy RN rejeté Les études sur la gestion quantitative de l’eau auraient systématiquement évalué, avec cette proposition, la faisabilité de projets de réutilisation des eaux usées traitées en agriculture, un usage que son autrice juge trop peu développé en France.
    • n° 959 Mme Bouquin rejeté Cet amendement proposait d’ouvrir la possibilité d’associer les gestionnaires de l’eau potable à l’organisme qui répartit les prélèvements agricoles, afin, selon son autrice, de mieux coordonner ces usages en période de pénurie.
    • n° 1899 M. Lioret RN rejeté Les grands schémas de gestion de l’eau par bassin auraient dû, selon cet amendement, fixer des orientations pour développer les capacités de stockage, notamment agricole, en tenant compte du changement climatique et des autres usages.
    • n° 2187 M. Cosson DEM adopté Cet amendement rend obligatoirement public le rapport annuel de chaque commission locale de l’eau sur la gestion des eaux de son territoire, jusque-là transmis aux seules autorités sans obligation de publication.
    • n° 920 Mme Batho ECOS rejeté Dans les zones où l’eau manque, cet amendement voulait interdire d’irriguer les cultures intermédiaires cultivées pour produire de l’énergie, son autrice estimant que la ressource doit d’abord servir l’alimentation.
    • n° 121 Mme Galzy RN rejeté Le stockage de l’eau à des fins agricoles aurait été inscrit, avec cette proposition, parmi les objectifs de la politique agricole, au titre de la résilience face aux sécheresses selon son autrice.
    • n° 247 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les méga-bassines auraient fait l’objet d’un moratoire de dix ans suspendant, avec cet amendement, toute nouvelle autorisation comme celles accordées durant la décennie précédente, dans l’attente d’une future réforme législative.
    • n° 835 Mme Jourdan SOC rejeté À compter de 2027, cet amendement du groupe Socialistes voulait charger chaque établissement public de bassin de recenser et cartographier toutes les retenues d’eau de son territoire, faute de panorama national aujourd’hui.
    • n° 1616 adopté Sur la composition des comités de bassin, instances de gouvernance de l’eau, cet amendement supprime l’article qui aurait relevé la part des usagers non économiques de 20 % à 30 %, maintenant ainsi l’équilibre actuel entre usagers.
    • n° 1401 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement voulait réserver la moitié des sièges des commissions locales de l’eau aux acteurs économiques des secteurs agricole et industriel, pour rééquilibrer selon son auteur une gouvernance qu’il jugeait défavorable au monde productif.
    • n° 1402 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement de repli voulait réserver au moins 60 % des sièges du collège des usagers des commissions locales de l’eau aux secteurs primaire et secondaire, au nom de la souveraineté alimentaire et industrielle.
    • n° 1839 M. Turquois DEM adopté Cet amendement modifie la composition des commissions locales de l’eau en attribuant un tiers des sièges à chacune des trois catégories (collectivités, usagers, État), là où les collectivités détenaient auparavant au moins la moitié.
    • n° 96 M. Le Fur DR adopté Cet amendement supprime l’article 5 quater, qui réservait un siège dans la gouvernance des agences de l’eau à un représentant de l’agriculture biologique, disposition que son auteur juge inutilement clivante.
    • n° 960 Mme Bouquin rejeté Les schémas locaux de gestion de l’eau (SAGE) auraient, selon cette proposition, recensé les gisements d’eaux usées traitées réutilisables et fixé les conditions de leur emploi comme substitut aux prélèvements dans le milieu naturel.
    • n° 961 Mme Bouquin rejeté Le risque d’intrusion saline sur le littoral aurait dû être identifié et suivi par les schémas locaux de l’eau, avec au besoin un encadrement des prélèvements souterrains, son autrice pointant un phénomène croissant menaçant sols et nappes.
  • Article 5 bis Bart. adopté Rend public un rapport annuel de la commission locale de l'eau sur ses travaux et sur la gestion des eaux dans son périmètre. 48amendements

    Rend public un rapport annuel de la commission locale de l'eau sur ses travaux et sur la gestion des eaux dans son périmètre.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(96 pour, 40 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (48)

    • n° 237 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La France insoumise proposait de supprimer l’ensemble de l’article 5, qui selon elle accélère les projets de stockage d’eau au profit d’une agriculture intensive et affaiblit le débat public.
    • n° 303 Mme Belluco ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait rétablir les réunions publiques pour les ouvrages de stockage et prélèvements d’eau inscrits dans un plan territorial, une consultation qu’il juge essentielle à la démocratie environnementale.
    • n° 238 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’obligation de réunion publique pour les nouveaux ouvrages de stockage d’eau aurait été maintenue par cet amendement, alors que le texte permettait de la remplacer par une simple permanence en mairie.
    • n° 359 M. Fabrice Brun DR adopté Parmi les modes de stockage d’eau visés par cet article destiné à accélérer les projets hydrauliques agricoles, cet amendement ajoute explicitement les retenues collinaires, utiles selon son auteur dans les territoires de pente et de montagne.
    • n° 1491 M. Houssin RN rejeté Plutôt que de réserver l’allègement des procédures aux projets inscrits dans un plan territorial, cet amendement voulait l’ouvrir à tous les projets de prélèvement et de stockage soumis à autorisation environnementale, souvent bloqués selon son auteur.
    • n° 2030 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La dispense de réunion publique pour les ouvrages de stockage d’eau aurait été réservée, selon son autrice, aux seuls projets irriguant des cultures exclusivement destinées à la production alimentaire.
    • n° 1399 M. David Magnier RN rejeté Au-delà des seuls projets inscrits dans un plan territorial de gestion de l’eau, cet amendement voulait accorder les procédures allégées aux projets de stockage ayant suivi une consultation simplifiée définie par décret.
    • n° 2039 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Ce repli refusait que les réunions publiques d’ouverture et de clôture des projets liés à l’eau puissent céder la place à une simple permanence du commissaire enquêteur, au nom de la participation citoyenne.
    • n° 1352 M. Biteau ECOS rejeté Les projets de stockage d’eau n’auraient bénéficié, avec cet amendement de repli, qu’aux cultures dont les productions agricoles sont exclusivement destinées à l’alimentation humaine, pour en limiter, selon son auteur, les dérives.
    • n° 239 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cette réécriture de l’article voulait garantir un partage de l’eau avec les nouveaux irrigants et le renouvellement des générations agricoles, tout en rendant indépendante et transparente la gouvernance des organismes gestionnaires.
    • n° 1198 Mme Coggia EPR adopté Dans l’objectif d’usage de l’eau assigné aux organismes qui répartissent l’eau entre irrigants, cet amendement remplace la formule « efficacité et sobriété à l’hectare » par le seul terme « efficience ».
    • n° 243 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Pour éviter les conflits d’intérêt selon son autrice, cette proposition de repli voulait rendre indépendante la gouvernance des organismes gérant l’irrigation, y associer les usagers non économiques et publier règlement et stratégie.
    • n° 991 Mme Le Feur EPR rejeté La stratégie d’irrigation confiée aux organismes uniques de gestion collective aurait dû, selon son autrice, prendre en compte les besoins spécifiques des exploitations conduites en agriculture biologique.
    • n° 816 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’agriculture biologique et agroécologique aurait été priorisée dans les stratégies d’irrigation, avec ce repli que son autrice présente comme le meilleur moyen de préserver la qualité de l’eau.
    • n° 240 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les stratégies d’irrigation définies par les organismes gestionnaires auraient dû, selon cet amendement, servir la préservation durable de l’eau, les pratiques agroécologiques et les besoins alimentaires du pays.
    • n° 1263 M. Ott DEM rejeté Avant de fixer les volumes d’eau prélevables dans les bassins en tension, l’administration aurait, selon cet amendement, recueilli l’avis des responsables de la production et de la distribution d’eau potable concernés.
    • n° 502 M. Lottiaux RN rejeté La répartition de l’eau entre usages agricoles aurait dû, selon son auteur, tenir compte des productions végétales à cycle long comme l’horticulture, les pépinières, le stockage de végétaux vivants et les aménagements paysagers.
    • n° 830 M. Courbon SOC adopté Lorsque le préfet déroge au schéma de gestion des eaux pour autoriser des ouvrages de stockage, cet amendement impose que la concertation associe l’ensemble des représentants des usagers de l’eau.
    • n° 2043 M. Pilato LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait que les projets territoriaux de gestion de l’eau favorisent en priorité les productions agricoles les moins consommatrices d’eau, afin selon son auteur d’adapter les territoires au changement climatique.
    • n° 1519 M. Taupiac LIOT rejeté Face aux tensions sur la ressource, cet amendement voulait garantir d’abord la santé, la salubrité et l’eau potable, puis hiérarchiser les usages économiques en préservant l’agriculture par rapport aux loisirs et au tourisme.
    • n° 817 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les projets territoriaux de gestion de l’eau auraient donné la priorité, avec cette proposition de repli, aux cultures nourrissant directement les humains et issues de modèles agroécologiques comme l’agriculture biologique.
    • n° 832 M. Barusseau SOC rejeté Le groupe Socialistes proposait de retirer entièrement le mécanisme autorisant le préfet à prolonger des prélèvements après leur annulation en justice, une faculté qui revient selon lui à maintenir un acte jugé illégal.
    • n° 2288 adopté Sur les projets de territoire pour la gestion de l’eau, cet amendement supprime les deux alinéas qui encadraient leur gouvernance, afin, selon le Gouvernement, de préserver la souplesse actuelle du dispositif.
    • n° 244 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les alinéas confiant au préfet le pouvoir d’autoriser la poursuite des prélèvements auraient été supprimés par cet amendement, dont l’autrice estime que le juge administratif détient déjà ces prérogatives.
    • n° 1060 M. Schreck RN rejeté Très proche des précédents, cet amendement aurait retiré le mot « maximale » et rendu « renouvelable » l’autorisation provisoire de deux ans, sans préciser de limite au renouvellement, au nom de la souveraineté alimentaire.
    • n° 1062 M. Schreck RN rejeté Cette variante voulait, outre la suppression du mot « maximale », rendre l’autorisation provisoire de deux ans « renouvelable une fois », pour prolonger la sécurisation de l’accès à l’eau agricole selon son auteur.
    • n° 1061 M. Schreck RN rejeté Le mot « maximale », qui plafonne à deux ans l’autorisation provisoire de poursuivre les prélèvements, aurait été supprimé par cet amendement de repli, son auteur invoquant la souveraineté alimentaire.
    • n° 1492 M. Houssin RN rejeté La durée maximale pendant laquelle le préfet peut autoriser la poursuite des prélèvements après l’annulation d’une autorisation serait passée de deux à trois ans, un délai que son auteur jugeait plus proche de la réalité.
    • n° 504 M. Lottiaux RN rejeté Parmi les motifs permettant au préfet de prolonger des prélèvements d’eau, cet amendement voulait citer expressément la protection des cultures à cycle long, comme l’horticulture, et les projets d’adaptation au climat fondés sur la nature.
    • n° 245 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli demandait que la poursuite provisoire des prélèvements d’eau, autorisée par le préfet après annulation en justice, ne porte pas atteinte à l’objectif de gestion équilibrée et durable de la ressource.
    • n° 2224 M. Cosson DEM rejeté Pour accélérer les projets liés à l’eau agricole ou aux captages prioritaires, cet amendement prévoyait qu’un préfet désigne un référent unique chargé de centraliser les démarches et de fixer un calendrier d’instruction clair.
    • n° 1470 Mme Belluco ECOS rejeté La notion de stockage de l’eau inscrite dans le code de l’environnement aurait été qualifiée de « naturel » par cet amendement, pour privilégier les retenues naturelles plutôt que les bassines selon son autrice.
    • n° 1895 M. Lioret RN rejeté Toute étude sur l’eau touchant l’agriculture aurait comporté, selon cet amendement, une évaluation chiffrée des effets sur l’emploi, les revenus et la survie des exploitations, assortie de plusieurs scénarios de décision.
    • n° 625 Mme Galzy RN rejeté Les études sur la gestion quantitative de l’eau auraient systématiquement évalué, avec cette proposition, la faisabilité de projets de réutilisation des eaux usées traitées en agriculture, un usage que son autrice juge trop peu développé en France.
    • n° 959 Mme Bouquin rejeté Cet amendement proposait d’ouvrir la possibilité d’associer les gestionnaires de l’eau potable à l’organisme qui répartit les prélèvements agricoles, afin, selon son autrice, de mieux coordonner ces usages en période de pénurie.
    • n° 1899 M. Lioret RN rejeté Les grands schémas de gestion de l’eau par bassin auraient dû, selon cet amendement, fixer des orientations pour développer les capacités de stockage, notamment agricole, en tenant compte du changement climatique et des autres usages.
    • n° 2187 M. Cosson DEM adopté Cet amendement rend obligatoirement public le rapport annuel de chaque commission locale de l’eau sur la gestion des eaux de son territoire, jusque-là transmis aux seules autorités sans obligation de publication.
    • n° 920 Mme Batho ECOS rejeté Dans les zones où l’eau manque, cet amendement voulait interdire d’irriguer les cultures intermédiaires cultivées pour produire de l’énergie, son autrice estimant que la ressource doit d’abord servir l’alimentation.
    • n° 121 Mme Galzy RN rejeté Le stockage de l’eau à des fins agricoles aurait été inscrit, avec cette proposition, parmi les objectifs de la politique agricole, au titre de la résilience face aux sécheresses selon son autrice.
    • n° 247 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les méga-bassines auraient fait l’objet d’un moratoire de dix ans suspendant, avec cet amendement, toute nouvelle autorisation comme celles accordées durant la décennie précédente, dans l’attente d’une future réforme législative.
    • n° 835 Mme Jourdan SOC rejeté À compter de 2027, cet amendement du groupe Socialistes voulait charger chaque établissement public de bassin de recenser et cartographier toutes les retenues d’eau de son territoire, faute de panorama national aujourd’hui.
    • n° 1616 adopté Sur la composition des comités de bassin, instances de gouvernance de l’eau, cet amendement supprime l’article qui aurait relevé la part des usagers non économiques de 20 % à 30 %, maintenant ainsi l’équilibre actuel entre usagers.
    • n° 1401 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement voulait réserver la moitié des sièges des commissions locales de l’eau aux acteurs économiques des secteurs agricole et industriel, pour rééquilibrer selon son auteur une gouvernance qu’il jugeait défavorable au monde productif.
    • n° 1402 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement de repli voulait réserver au moins 60 % des sièges du collège des usagers des commissions locales de l’eau aux secteurs primaire et secondaire, au nom de la souveraineté alimentaire et industrielle.
    • n° 1839 M. Turquois DEM adopté Cet amendement modifie la composition des commissions locales de l’eau en attribuant un tiers des sièges à chacune des trois catégories (collectivités, usagers, État), là où les collectivités détenaient auparavant au moins la moitié.
    • n° 96 M. Le Fur DR adopté Cet amendement supprime l’article 5 quater, qui réservait un siège dans la gouvernance des agences de l’eau à un représentant de l’agriculture biologique, disposition que son auteur juge inutilement clivante.
    • n° 960 Mme Bouquin rejeté Les schémas locaux de gestion de l’eau (SAGE) auraient, selon cette proposition, recensé les gisements d’eaux usées traitées réutilisables et fixé les conditions de leur emploi comme substitut aux prélèvements dans le milieu naturel.
    • n° 961 Mme Bouquin rejeté Le risque d’intrusion saline sur le littoral aurait dû être identifié et suivi par les schémas locaux de l’eau, avec au besoin un encadrement des prélèvements souterrains, son autrice pointant un phénomène croissant menaçant sols et nappes.
  • Article 5 bisart. adopté Description : Place sous la tutelle du ministre chargé de l'environnement, associé à d'autres ministres sur leurs sujets, l'établissement public administratif de l'article L. 213-8-1 du code de l'environnement. 120 com. / 12 séance

    Description : Place sous la tutelle du ministre chargé de l'environnement, associé à d'autres ministres sur leurs sujets, l'établissement public administratif de l'article L. 213-8-1 du code de l'environnement.

    12 amendements déposés sur cet article : 12 en séance, dont 7 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(96 pour, 40 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (48)

    • n° 237 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La France insoumise proposait de supprimer l’ensemble de l’article 5, qui selon elle accélère les projets de stockage d’eau au profit d’une agriculture intensive et affaiblit le débat public.
    • n° 303 Mme Belluco ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait rétablir les réunions publiques pour les ouvrages de stockage et prélèvements d’eau inscrits dans un plan territorial, une consultation qu’il juge essentielle à la démocratie environnementale.
    • n° 238 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’obligation de réunion publique pour les nouveaux ouvrages de stockage d’eau aurait été maintenue par cet amendement, alors que le texte permettait de la remplacer par une simple permanence en mairie.
    • n° 359 M. Fabrice Brun DR adopté Parmi les modes de stockage d’eau visés par cet article destiné à accélérer les projets hydrauliques agricoles, cet amendement ajoute explicitement les retenues collinaires, utiles selon son auteur dans les territoires de pente et de montagne.
    • n° 1491 M. Houssin RN rejeté Plutôt que de réserver l’allègement des procédures aux projets inscrits dans un plan territorial, cet amendement voulait l’ouvrir à tous les projets de prélèvement et de stockage soumis à autorisation environnementale, souvent bloqués selon son auteur.
    • n° 2030 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La dispense de réunion publique pour les ouvrages de stockage d’eau aurait été réservée, selon son autrice, aux seuls projets irriguant des cultures exclusivement destinées à la production alimentaire.
    • n° 1399 M. David Magnier RN rejeté Au-delà des seuls projets inscrits dans un plan territorial de gestion de l’eau, cet amendement voulait accorder les procédures allégées aux projets de stockage ayant suivi une consultation simplifiée définie par décret.
    • n° 2039 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Ce repli refusait que les réunions publiques d’ouverture et de clôture des projets liés à l’eau puissent céder la place à une simple permanence du commissaire enquêteur, au nom de la participation citoyenne.
    • n° 1352 M. Biteau ECOS rejeté Les projets de stockage d’eau n’auraient bénéficié, avec cet amendement de repli, qu’aux cultures dont les productions agricoles sont exclusivement destinées à l’alimentation humaine, pour en limiter, selon son auteur, les dérives.
    • n° 239 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cette réécriture de l’article voulait garantir un partage de l’eau avec les nouveaux irrigants et le renouvellement des générations agricoles, tout en rendant indépendante et transparente la gouvernance des organismes gestionnaires.
    • n° 1198 Mme Coggia EPR adopté Dans l’objectif d’usage de l’eau assigné aux organismes qui répartissent l’eau entre irrigants, cet amendement remplace la formule « efficacité et sobriété à l’hectare » par le seul terme « efficience ».
    • n° 243 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Pour éviter les conflits d’intérêt selon son autrice, cette proposition de repli voulait rendre indépendante la gouvernance des organismes gérant l’irrigation, y associer les usagers non économiques et publier règlement et stratégie.
    • n° 991 Mme Le Feur EPR rejeté La stratégie d’irrigation confiée aux organismes uniques de gestion collective aurait dû, selon son autrice, prendre en compte les besoins spécifiques des exploitations conduites en agriculture biologique.
    • n° 816 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’agriculture biologique et agroécologique aurait été priorisée dans les stratégies d’irrigation, avec ce repli que son autrice présente comme le meilleur moyen de préserver la qualité de l’eau.
    • n° 240 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les stratégies d’irrigation définies par les organismes gestionnaires auraient dû, selon cet amendement, servir la préservation durable de l’eau, les pratiques agroécologiques et les besoins alimentaires du pays.
    • n° 1263 M. Ott DEM rejeté Avant de fixer les volumes d’eau prélevables dans les bassins en tension, l’administration aurait, selon cet amendement, recueilli l’avis des responsables de la production et de la distribution d’eau potable concernés.
    • n° 502 M. Lottiaux RN rejeté La répartition de l’eau entre usages agricoles aurait dû, selon son auteur, tenir compte des productions végétales à cycle long comme l’horticulture, les pépinières, le stockage de végétaux vivants et les aménagements paysagers.
    • n° 830 M. Courbon SOC adopté Lorsque le préfet déroge au schéma de gestion des eaux pour autoriser des ouvrages de stockage, cet amendement impose que la concertation associe l’ensemble des représentants des usagers de l’eau.
    • n° 2043 M. Pilato LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait que les projets territoriaux de gestion de l’eau favorisent en priorité les productions agricoles les moins consommatrices d’eau, afin selon son auteur d’adapter les territoires au changement climatique.
    • n° 1519 M. Taupiac LIOT rejeté Face aux tensions sur la ressource, cet amendement voulait garantir d’abord la santé, la salubrité et l’eau potable, puis hiérarchiser les usages économiques en préservant l’agriculture par rapport aux loisirs et au tourisme.
    • n° 817 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les projets territoriaux de gestion de l’eau auraient donné la priorité, avec cette proposition de repli, aux cultures nourrissant directement les humains et issues de modèles agroécologiques comme l’agriculture biologique.
    • n° 832 M. Barusseau SOC rejeté Le groupe Socialistes proposait de retirer entièrement le mécanisme autorisant le préfet à prolonger des prélèvements après leur annulation en justice, une faculté qui revient selon lui à maintenir un acte jugé illégal.
    • n° 2288 adopté Sur les projets de territoire pour la gestion de l’eau, cet amendement supprime les deux alinéas qui encadraient leur gouvernance, afin, selon le Gouvernement, de préserver la souplesse actuelle du dispositif.
    • n° 244 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les alinéas confiant au préfet le pouvoir d’autoriser la poursuite des prélèvements auraient été supprimés par cet amendement, dont l’autrice estime que le juge administratif détient déjà ces prérogatives.
    • n° 1060 M. Schreck RN rejeté Très proche des précédents, cet amendement aurait retiré le mot « maximale » et rendu « renouvelable » l’autorisation provisoire de deux ans, sans préciser de limite au renouvellement, au nom de la souveraineté alimentaire.
    • n° 1062 M. Schreck RN rejeté Cette variante voulait, outre la suppression du mot « maximale », rendre l’autorisation provisoire de deux ans « renouvelable une fois », pour prolonger la sécurisation de l’accès à l’eau agricole selon son auteur.
    • n° 1061 M. Schreck RN rejeté Le mot « maximale », qui plafonne à deux ans l’autorisation provisoire de poursuivre les prélèvements, aurait été supprimé par cet amendement de repli, son auteur invoquant la souveraineté alimentaire.
    • n° 1492 M. Houssin RN rejeté La durée maximale pendant laquelle le préfet peut autoriser la poursuite des prélèvements après l’annulation d’une autorisation serait passée de deux à trois ans, un délai que son auteur jugeait plus proche de la réalité.
    • n° 504 M. Lottiaux RN rejeté Parmi les motifs permettant au préfet de prolonger des prélèvements d’eau, cet amendement voulait citer expressément la protection des cultures à cycle long, comme l’horticulture, et les projets d’adaptation au climat fondés sur la nature.
    • n° 245 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli demandait que la poursuite provisoire des prélèvements d’eau, autorisée par le préfet après annulation en justice, ne porte pas atteinte à l’objectif de gestion équilibrée et durable de la ressource.
    • n° 2224 M. Cosson DEM rejeté Pour accélérer les projets liés à l’eau agricole ou aux captages prioritaires, cet amendement prévoyait qu’un préfet désigne un référent unique chargé de centraliser les démarches et de fixer un calendrier d’instruction clair.
    • n° 1470 Mme Belluco ECOS rejeté La notion de stockage de l’eau inscrite dans le code de l’environnement aurait été qualifiée de « naturel » par cet amendement, pour privilégier les retenues naturelles plutôt que les bassines selon son autrice.
    • n° 1895 M. Lioret RN rejeté Toute étude sur l’eau touchant l’agriculture aurait comporté, selon cet amendement, une évaluation chiffrée des effets sur l’emploi, les revenus et la survie des exploitations, assortie de plusieurs scénarios de décision.
    • n° 625 Mme Galzy RN rejeté Les études sur la gestion quantitative de l’eau auraient systématiquement évalué, avec cette proposition, la faisabilité de projets de réutilisation des eaux usées traitées en agriculture, un usage que son autrice juge trop peu développé en France.
    • n° 959 Mme Bouquin rejeté Cet amendement proposait d’ouvrir la possibilité d’associer les gestionnaires de l’eau potable à l’organisme qui répartit les prélèvements agricoles, afin, selon son autrice, de mieux coordonner ces usages en période de pénurie.
    • n° 1899 M. Lioret RN rejeté Les grands schémas de gestion de l’eau par bassin auraient dû, selon cet amendement, fixer des orientations pour développer les capacités de stockage, notamment agricole, en tenant compte du changement climatique et des autres usages.
    • n° 2187 M. Cosson DEM adopté Cet amendement rend obligatoirement public le rapport annuel de chaque commission locale de l’eau sur la gestion des eaux de son territoire, jusque-là transmis aux seules autorités sans obligation de publication.
    • n° 920 Mme Batho ECOS rejeté Dans les zones où l’eau manque, cet amendement voulait interdire d’irriguer les cultures intermédiaires cultivées pour produire de l’énergie, son autrice estimant que la ressource doit d’abord servir l’alimentation.
    • n° 121 Mme Galzy RN rejeté Le stockage de l’eau à des fins agricoles aurait été inscrit, avec cette proposition, parmi les objectifs de la politique agricole, au titre de la résilience face aux sécheresses selon son autrice.
    • n° 247 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les méga-bassines auraient fait l’objet d’un moratoire de dix ans suspendant, avec cet amendement, toute nouvelle autorisation comme celles accordées durant la décennie précédente, dans l’attente d’une future réforme législative.
    • n° 835 Mme Jourdan SOC rejeté À compter de 2027, cet amendement du groupe Socialistes voulait charger chaque établissement public de bassin de recenser et cartographier toutes les retenues d’eau de son territoire, faute de panorama national aujourd’hui.
    • n° 1616 adopté Sur la composition des comités de bassin, instances de gouvernance de l’eau, cet amendement supprime l’article qui aurait relevé la part des usagers non économiques de 20 % à 30 %, maintenant ainsi l’équilibre actuel entre usagers.
    • n° 1401 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement voulait réserver la moitié des sièges des commissions locales de l’eau aux acteurs économiques des secteurs agricole et industriel, pour rééquilibrer selon son auteur une gouvernance qu’il jugeait défavorable au monde productif.
    • n° 1402 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement de repli voulait réserver au moins 60 % des sièges du collège des usagers des commissions locales de l’eau aux secteurs primaire et secondaire, au nom de la souveraineté alimentaire et industrielle.
    • n° 1839 M. Turquois DEM adopté Cet amendement modifie la composition des commissions locales de l’eau en attribuant un tiers des sièges à chacune des trois catégories (collectivités, usagers, État), là où les collectivités détenaient auparavant au moins la moitié.
    • n° 96 M. Le Fur DR adopté Cet amendement supprime l’article 5 quater, qui réservait un siège dans la gouvernance des agences de l’eau à un représentant de l’agriculture biologique, disposition que son auteur juge inutilement clivante.
    • n° 960 Mme Bouquin rejeté Les schémas locaux de gestion de l’eau (SAGE) auraient, selon cette proposition, recensé les gisements d’eaux usées traitées réutilisables et fixé les conditions de leur emploi comme substitut aux prélèvements dans le milieu naturel.
    • n° 961 Mme Bouquin rejeté Le risque d’intrusion saline sur le littoral aurait dû être identifié et suivi par les schémas locaux de l’eau, avec au besoin un encadrement des prélèvements souterrains, son autrice pointant un phénomène croissant menaçant sols et nappes.
  • Article 5 quater Aart. adopté Réserve au moins 50 % des sièges de la commission locale de l'eau au premier collège et 35 % aux usagers, et crée une commission technique agricole. 10 com. / 1 séance

    Réserve au moins 50 % des sièges de la commission locale de l'eau au premier collège et 35 % aux usagers, et crée une commission technique agricole.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(96 pour, 40 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (48)

    • n° 237 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La France insoumise proposait de supprimer l’ensemble de l’article 5, qui selon elle accélère les projets de stockage d’eau au profit d’une agriculture intensive et affaiblit le débat public.
    • n° 303 Mme Belluco ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait rétablir les réunions publiques pour les ouvrages de stockage et prélèvements d’eau inscrits dans un plan territorial, une consultation qu’il juge essentielle à la démocratie environnementale.
    • n° 238 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’obligation de réunion publique pour les nouveaux ouvrages de stockage d’eau aurait été maintenue par cet amendement, alors que le texte permettait de la remplacer par une simple permanence en mairie.
    • n° 359 M. Fabrice Brun DR adopté Parmi les modes de stockage d’eau visés par cet article destiné à accélérer les projets hydrauliques agricoles, cet amendement ajoute explicitement les retenues collinaires, utiles selon son auteur dans les territoires de pente et de montagne.
    • n° 1491 M. Houssin RN rejeté Plutôt que de réserver l’allègement des procédures aux projets inscrits dans un plan territorial, cet amendement voulait l’ouvrir à tous les projets de prélèvement et de stockage soumis à autorisation environnementale, souvent bloqués selon son auteur.
    • n° 2030 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La dispense de réunion publique pour les ouvrages de stockage d’eau aurait été réservée, selon son autrice, aux seuls projets irriguant des cultures exclusivement destinées à la production alimentaire.
    • n° 1399 M. David Magnier RN rejeté Au-delà des seuls projets inscrits dans un plan territorial de gestion de l’eau, cet amendement voulait accorder les procédures allégées aux projets de stockage ayant suivi une consultation simplifiée définie par décret.
    • n° 2039 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Ce repli refusait que les réunions publiques d’ouverture et de clôture des projets liés à l’eau puissent céder la place à une simple permanence du commissaire enquêteur, au nom de la participation citoyenne.
    • n° 1352 M. Biteau ECOS rejeté Les projets de stockage d’eau n’auraient bénéficié, avec cet amendement de repli, qu’aux cultures dont les productions agricoles sont exclusivement destinées à l’alimentation humaine, pour en limiter, selon son auteur, les dérives.
    • n° 239 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cette réécriture de l’article voulait garantir un partage de l’eau avec les nouveaux irrigants et le renouvellement des générations agricoles, tout en rendant indépendante et transparente la gouvernance des organismes gestionnaires.
    • n° 1198 Mme Coggia EPR adopté Dans l’objectif d’usage de l’eau assigné aux organismes qui répartissent l’eau entre irrigants, cet amendement remplace la formule « efficacité et sobriété à l’hectare » par le seul terme « efficience ».
    • n° 243 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Pour éviter les conflits d’intérêt selon son autrice, cette proposition de repli voulait rendre indépendante la gouvernance des organismes gérant l’irrigation, y associer les usagers non économiques et publier règlement et stratégie.
    • n° 991 Mme Le Feur EPR rejeté La stratégie d’irrigation confiée aux organismes uniques de gestion collective aurait dû, selon son autrice, prendre en compte les besoins spécifiques des exploitations conduites en agriculture biologique.
    • n° 816 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’agriculture biologique et agroécologique aurait été priorisée dans les stratégies d’irrigation, avec ce repli que son autrice présente comme le meilleur moyen de préserver la qualité de l’eau.
    • n° 240 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les stratégies d’irrigation définies par les organismes gestionnaires auraient dû, selon cet amendement, servir la préservation durable de l’eau, les pratiques agroécologiques et les besoins alimentaires du pays.
    • n° 1263 M. Ott DEM rejeté Avant de fixer les volumes d’eau prélevables dans les bassins en tension, l’administration aurait, selon cet amendement, recueilli l’avis des responsables de la production et de la distribution d’eau potable concernés.
    • n° 502 M. Lottiaux RN rejeté La répartition de l’eau entre usages agricoles aurait dû, selon son auteur, tenir compte des productions végétales à cycle long comme l’horticulture, les pépinières, le stockage de végétaux vivants et les aménagements paysagers.
    • n° 830 M. Courbon SOC adopté Lorsque le préfet déroge au schéma de gestion des eaux pour autoriser des ouvrages de stockage, cet amendement impose que la concertation associe l’ensemble des représentants des usagers de l’eau.
    • n° 2043 M. Pilato LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait que les projets territoriaux de gestion de l’eau favorisent en priorité les productions agricoles les moins consommatrices d’eau, afin selon son auteur d’adapter les territoires au changement climatique.
    • n° 1519 M. Taupiac LIOT rejeté Face aux tensions sur la ressource, cet amendement voulait garantir d’abord la santé, la salubrité et l’eau potable, puis hiérarchiser les usages économiques en préservant l’agriculture par rapport aux loisirs et au tourisme.
    • n° 817 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les projets territoriaux de gestion de l’eau auraient donné la priorité, avec cette proposition de repli, aux cultures nourrissant directement les humains et issues de modèles agroécologiques comme l’agriculture biologique.
    • n° 832 M. Barusseau SOC rejeté Le groupe Socialistes proposait de retirer entièrement le mécanisme autorisant le préfet à prolonger des prélèvements après leur annulation en justice, une faculté qui revient selon lui à maintenir un acte jugé illégal.
    • n° 2288 adopté Sur les projets de territoire pour la gestion de l’eau, cet amendement supprime les deux alinéas qui encadraient leur gouvernance, afin, selon le Gouvernement, de préserver la souplesse actuelle du dispositif.
    • n° 244 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les alinéas confiant au préfet le pouvoir d’autoriser la poursuite des prélèvements auraient été supprimés par cet amendement, dont l’autrice estime que le juge administratif détient déjà ces prérogatives.
    • n° 1060 M. Schreck RN rejeté Très proche des précédents, cet amendement aurait retiré le mot « maximale » et rendu « renouvelable » l’autorisation provisoire de deux ans, sans préciser de limite au renouvellement, au nom de la souveraineté alimentaire.
    • n° 1062 M. Schreck RN rejeté Cette variante voulait, outre la suppression du mot « maximale », rendre l’autorisation provisoire de deux ans « renouvelable une fois », pour prolonger la sécurisation de l’accès à l’eau agricole selon son auteur.
    • n° 1061 M. Schreck RN rejeté Le mot « maximale », qui plafonne à deux ans l’autorisation provisoire de poursuivre les prélèvements, aurait été supprimé par cet amendement de repli, son auteur invoquant la souveraineté alimentaire.
    • n° 1492 M. Houssin RN rejeté La durée maximale pendant laquelle le préfet peut autoriser la poursuite des prélèvements après l’annulation d’une autorisation serait passée de deux à trois ans, un délai que son auteur jugeait plus proche de la réalité.
    • n° 504 M. Lottiaux RN rejeté Parmi les motifs permettant au préfet de prolonger des prélèvements d’eau, cet amendement voulait citer expressément la protection des cultures à cycle long, comme l’horticulture, et les projets d’adaptation au climat fondés sur la nature.
    • n° 245 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli demandait que la poursuite provisoire des prélèvements d’eau, autorisée par le préfet après annulation en justice, ne porte pas atteinte à l’objectif de gestion équilibrée et durable de la ressource.
    • n° 2224 M. Cosson DEM rejeté Pour accélérer les projets liés à l’eau agricole ou aux captages prioritaires, cet amendement prévoyait qu’un préfet désigne un référent unique chargé de centraliser les démarches et de fixer un calendrier d’instruction clair.
    • n° 1470 Mme Belluco ECOS rejeté La notion de stockage de l’eau inscrite dans le code de l’environnement aurait été qualifiée de « naturel » par cet amendement, pour privilégier les retenues naturelles plutôt que les bassines selon son autrice.
    • n° 1895 M. Lioret RN rejeté Toute étude sur l’eau touchant l’agriculture aurait comporté, selon cet amendement, une évaluation chiffrée des effets sur l’emploi, les revenus et la survie des exploitations, assortie de plusieurs scénarios de décision.
    • n° 625 Mme Galzy RN rejeté Les études sur la gestion quantitative de l’eau auraient systématiquement évalué, avec cette proposition, la faisabilité de projets de réutilisation des eaux usées traitées en agriculture, un usage que son autrice juge trop peu développé en France.
    • n° 959 Mme Bouquin rejeté Cet amendement proposait d’ouvrir la possibilité d’associer les gestionnaires de l’eau potable à l’organisme qui répartit les prélèvements agricoles, afin, selon son autrice, de mieux coordonner ces usages en période de pénurie.
    • n° 1899 M. Lioret RN rejeté Les grands schémas de gestion de l’eau par bassin auraient dû, selon cet amendement, fixer des orientations pour développer les capacités de stockage, notamment agricole, en tenant compte du changement climatique et des autres usages.
    • n° 2187 M. Cosson DEM adopté Cet amendement rend obligatoirement public le rapport annuel de chaque commission locale de l’eau sur la gestion des eaux de son territoire, jusque-là transmis aux seules autorités sans obligation de publication.
    • n° 920 Mme Batho ECOS rejeté Dans les zones où l’eau manque, cet amendement voulait interdire d’irriguer les cultures intermédiaires cultivées pour produire de l’énergie, son autrice estimant que la ressource doit d’abord servir l’alimentation.
    • n° 121 Mme Galzy RN rejeté Le stockage de l’eau à des fins agricoles aurait été inscrit, avec cette proposition, parmi les objectifs de la politique agricole, au titre de la résilience face aux sécheresses selon son autrice.
    • n° 247 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les méga-bassines auraient fait l’objet d’un moratoire de dix ans suspendant, avec cet amendement, toute nouvelle autorisation comme celles accordées durant la décennie précédente, dans l’attente d’une future réforme législative.
    • n° 835 Mme Jourdan SOC rejeté À compter de 2027, cet amendement du groupe Socialistes voulait charger chaque établissement public de bassin de recenser et cartographier toutes les retenues d’eau de son territoire, faute de panorama national aujourd’hui.
    • n° 1616 adopté Sur la composition des comités de bassin, instances de gouvernance de l’eau, cet amendement supprime l’article qui aurait relevé la part des usagers non économiques de 20 % à 30 %, maintenant ainsi l’équilibre actuel entre usagers.
    • n° 1401 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement voulait réserver la moitié des sièges des commissions locales de l’eau aux acteurs économiques des secteurs agricole et industriel, pour rééquilibrer selon son auteur une gouvernance qu’il jugeait défavorable au monde productif.
    • n° 1402 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement de repli voulait réserver au moins 60 % des sièges du collège des usagers des commissions locales de l’eau aux secteurs primaire et secondaire, au nom de la souveraineté alimentaire et industrielle.
    • n° 1839 M. Turquois DEM adopté Cet amendement modifie la composition des commissions locales de l’eau en attribuant un tiers des sièges à chacune des trois catégories (collectivités, usagers, État), là où les collectivités détenaient auparavant au moins la moitié.
    • n° 96 M. Le Fur DR adopté Cet amendement supprime l’article 5 quater, qui réservait un siège dans la gouvernance des agences de l’eau à un représentant de l’agriculture biologique, disposition que son auteur juge inutilement clivante.
    • n° 960 Mme Bouquin rejeté Les schémas locaux de gestion de l’eau (SAGE) auraient, selon cette proposition, recensé les gisements d’eaux usées traitées réutilisables et fixé les conditions de leur emploi comme substitut aux prélèvements dans le milieu naturel.
    • n° 961 Mme Bouquin rejeté Le risque d’intrusion saline sur le littoral aurait dû être identifié et suivi par les schémas locaux de l’eau, avec au besoin un encadrement des prélèvements souterrains, son autrice pointant un phénomène croissant menaçant sols et nappes.
  • Article 5 quinquiesart. adopté Définit l'aspersion antigel des vignes et des vergers, et allège les obligations de comptage pour les prélèvements d'eau qui y sont exclusivement destinés. 40 com. / 4 séance

    Définit l'aspersion antigel des vignes et des vergers, et allège les obligations de comptage pour les prélèvements d'eau qui y sont exclusivement destinés.

    4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(96 pour, 40 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (48)

    • n° 237 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La France insoumise proposait de supprimer l’ensemble de l’article 5, qui selon elle accélère les projets de stockage d’eau au profit d’une agriculture intensive et affaiblit le débat public.
    • n° 303 Mme Belluco ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait rétablir les réunions publiques pour les ouvrages de stockage et prélèvements d’eau inscrits dans un plan territorial, une consultation qu’il juge essentielle à la démocratie environnementale.
    • n° 238 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’obligation de réunion publique pour les nouveaux ouvrages de stockage d’eau aurait été maintenue par cet amendement, alors que le texte permettait de la remplacer par une simple permanence en mairie.
    • n° 359 M. Fabrice Brun DR adopté Parmi les modes de stockage d’eau visés par cet article destiné à accélérer les projets hydrauliques agricoles, cet amendement ajoute explicitement les retenues collinaires, utiles selon son auteur dans les territoires de pente et de montagne.
    • n° 1491 M. Houssin RN rejeté Plutôt que de réserver l’allègement des procédures aux projets inscrits dans un plan territorial, cet amendement voulait l’ouvrir à tous les projets de prélèvement et de stockage soumis à autorisation environnementale, souvent bloqués selon son auteur.
    • n° 2030 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La dispense de réunion publique pour les ouvrages de stockage d’eau aurait été réservée, selon son autrice, aux seuls projets irriguant des cultures exclusivement destinées à la production alimentaire.
    • n° 1399 M. David Magnier RN rejeté Au-delà des seuls projets inscrits dans un plan territorial de gestion de l’eau, cet amendement voulait accorder les procédures allégées aux projets de stockage ayant suivi une consultation simplifiée définie par décret.
    • n° 2039 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Ce repli refusait que les réunions publiques d’ouverture et de clôture des projets liés à l’eau puissent céder la place à une simple permanence du commissaire enquêteur, au nom de la participation citoyenne.
    • n° 1352 M. Biteau ECOS rejeté Les projets de stockage d’eau n’auraient bénéficié, avec cet amendement de repli, qu’aux cultures dont les productions agricoles sont exclusivement destinées à l’alimentation humaine, pour en limiter, selon son auteur, les dérives.
    • n° 239 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cette réécriture de l’article voulait garantir un partage de l’eau avec les nouveaux irrigants et le renouvellement des générations agricoles, tout en rendant indépendante et transparente la gouvernance des organismes gestionnaires.
    • n° 1198 Mme Coggia EPR adopté Dans l’objectif d’usage de l’eau assigné aux organismes qui répartissent l’eau entre irrigants, cet amendement remplace la formule « efficacité et sobriété à l’hectare » par le seul terme « efficience ».
    • n° 243 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Pour éviter les conflits d’intérêt selon son autrice, cette proposition de repli voulait rendre indépendante la gouvernance des organismes gérant l’irrigation, y associer les usagers non économiques et publier règlement et stratégie.
    • n° 991 Mme Le Feur EPR rejeté La stratégie d’irrigation confiée aux organismes uniques de gestion collective aurait dû, selon son autrice, prendre en compte les besoins spécifiques des exploitations conduites en agriculture biologique.
    • n° 816 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’agriculture biologique et agroécologique aurait été priorisée dans les stratégies d’irrigation, avec ce repli que son autrice présente comme le meilleur moyen de préserver la qualité de l’eau.
    • n° 240 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les stratégies d’irrigation définies par les organismes gestionnaires auraient dû, selon cet amendement, servir la préservation durable de l’eau, les pratiques agroécologiques et les besoins alimentaires du pays.
    • n° 1263 M. Ott DEM rejeté Avant de fixer les volumes d’eau prélevables dans les bassins en tension, l’administration aurait, selon cet amendement, recueilli l’avis des responsables de la production et de la distribution d’eau potable concernés.
    • n° 502 M. Lottiaux RN rejeté La répartition de l’eau entre usages agricoles aurait dû, selon son auteur, tenir compte des productions végétales à cycle long comme l’horticulture, les pépinières, le stockage de végétaux vivants et les aménagements paysagers.
    • n° 830 M. Courbon SOC adopté Lorsque le préfet déroge au schéma de gestion des eaux pour autoriser des ouvrages de stockage, cet amendement impose que la concertation associe l’ensemble des représentants des usagers de l’eau.
    • n° 2043 M. Pilato LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait que les projets territoriaux de gestion de l’eau favorisent en priorité les productions agricoles les moins consommatrices d’eau, afin selon son auteur d’adapter les territoires au changement climatique.
    • n° 1519 M. Taupiac LIOT rejeté Face aux tensions sur la ressource, cet amendement voulait garantir d’abord la santé, la salubrité et l’eau potable, puis hiérarchiser les usages économiques en préservant l’agriculture par rapport aux loisirs et au tourisme.
    • n° 817 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les projets territoriaux de gestion de l’eau auraient donné la priorité, avec cette proposition de repli, aux cultures nourrissant directement les humains et issues de modèles agroécologiques comme l’agriculture biologique.
    • n° 832 M. Barusseau SOC rejeté Le groupe Socialistes proposait de retirer entièrement le mécanisme autorisant le préfet à prolonger des prélèvements après leur annulation en justice, une faculté qui revient selon lui à maintenir un acte jugé illégal.
    • n° 2288 adopté Sur les projets de territoire pour la gestion de l’eau, cet amendement supprime les deux alinéas qui encadraient leur gouvernance, afin, selon le Gouvernement, de préserver la souplesse actuelle du dispositif.
    • n° 244 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les alinéas confiant au préfet le pouvoir d’autoriser la poursuite des prélèvements auraient été supprimés par cet amendement, dont l’autrice estime que le juge administratif détient déjà ces prérogatives.
    • n° 1060 M. Schreck RN rejeté Très proche des précédents, cet amendement aurait retiré le mot « maximale » et rendu « renouvelable » l’autorisation provisoire de deux ans, sans préciser de limite au renouvellement, au nom de la souveraineté alimentaire.
    • n° 1062 M. Schreck RN rejeté Cette variante voulait, outre la suppression du mot « maximale », rendre l’autorisation provisoire de deux ans « renouvelable une fois », pour prolonger la sécurisation de l’accès à l’eau agricole selon son auteur.
    • n° 1061 M. Schreck RN rejeté Le mot « maximale », qui plafonne à deux ans l’autorisation provisoire de poursuivre les prélèvements, aurait été supprimé par cet amendement de repli, son auteur invoquant la souveraineté alimentaire.
    • n° 1492 M. Houssin RN rejeté La durée maximale pendant laquelle le préfet peut autoriser la poursuite des prélèvements après l’annulation d’une autorisation serait passée de deux à trois ans, un délai que son auteur jugeait plus proche de la réalité.
    • n° 504 M. Lottiaux RN rejeté Parmi les motifs permettant au préfet de prolonger des prélèvements d’eau, cet amendement voulait citer expressément la protection des cultures à cycle long, comme l’horticulture, et les projets d’adaptation au climat fondés sur la nature.
    • n° 245 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli demandait que la poursuite provisoire des prélèvements d’eau, autorisée par le préfet après annulation en justice, ne porte pas atteinte à l’objectif de gestion équilibrée et durable de la ressource.
    • n° 2224 M. Cosson DEM rejeté Pour accélérer les projets liés à l’eau agricole ou aux captages prioritaires, cet amendement prévoyait qu’un préfet désigne un référent unique chargé de centraliser les démarches et de fixer un calendrier d’instruction clair.
    • n° 1470 Mme Belluco ECOS rejeté La notion de stockage de l’eau inscrite dans le code de l’environnement aurait été qualifiée de « naturel » par cet amendement, pour privilégier les retenues naturelles plutôt que les bassines selon son autrice.
    • n° 1895 M. Lioret RN rejeté Toute étude sur l’eau touchant l’agriculture aurait comporté, selon cet amendement, une évaluation chiffrée des effets sur l’emploi, les revenus et la survie des exploitations, assortie de plusieurs scénarios de décision.
    • n° 625 Mme Galzy RN rejeté Les études sur la gestion quantitative de l’eau auraient systématiquement évalué, avec cette proposition, la faisabilité de projets de réutilisation des eaux usées traitées en agriculture, un usage que son autrice juge trop peu développé en France.
    • n° 959 Mme Bouquin rejeté Cet amendement proposait d’ouvrir la possibilité d’associer les gestionnaires de l’eau potable à l’organisme qui répartit les prélèvements agricoles, afin, selon son autrice, de mieux coordonner ces usages en période de pénurie.
    • n° 1899 M. Lioret RN rejeté Les grands schémas de gestion de l’eau par bassin auraient dû, selon cet amendement, fixer des orientations pour développer les capacités de stockage, notamment agricole, en tenant compte du changement climatique et des autres usages.
    • n° 2187 M. Cosson DEM adopté Cet amendement rend obligatoirement public le rapport annuel de chaque commission locale de l’eau sur la gestion des eaux de son territoire, jusque-là transmis aux seules autorités sans obligation de publication.
    • n° 920 Mme Batho ECOS rejeté Dans les zones où l’eau manque, cet amendement voulait interdire d’irriguer les cultures intermédiaires cultivées pour produire de l’énergie, son autrice estimant que la ressource doit d’abord servir l’alimentation.
    • n° 121 Mme Galzy RN rejeté Le stockage de l’eau à des fins agricoles aurait été inscrit, avec cette proposition, parmi les objectifs de la politique agricole, au titre de la résilience face aux sécheresses selon son autrice.
    • n° 247 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les méga-bassines auraient fait l’objet d’un moratoire de dix ans suspendant, avec cet amendement, toute nouvelle autorisation comme celles accordées durant la décennie précédente, dans l’attente d’une future réforme législative.
    • n° 835 Mme Jourdan SOC rejeté À compter de 2027, cet amendement du groupe Socialistes voulait charger chaque établissement public de bassin de recenser et cartographier toutes les retenues d’eau de son territoire, faute de panorama national aujourd’hui.
    • n° 1616 adopté Sur la composition des comités de bassin, instances de gouvernance de l’eau, cet amendement supprime l’article qui aurait relevé la part des usagers non économiques de 20 % à 30 %, maintenant ainsi l’équilibre actuel entre usagers.
    • n° 1401 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement voulait réserver la moitié des sièges des commissions locales de l’eau aux acteurs économiques des secteurs agricole et industriel, pour rééquilibrer selon son auteur une gouvernance qu’il jugeait défavorable au monde productif.
    • n° 1402 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement de repli voulait réserver au moins 60 % des sièges du collège des usagers des commissions locales de l’eau aux secteurs primaire et secondaire, au nom de la souveraineté alimentaire et industrielle.
    • n° 1839 M. Turquois DEM adopté Cet amendement modifie la composition des commissions locales de l’eau en attribuant un tiers des sièges à chacune des trois catégories (collectivités, usagers, État), là où les collectivités détenaient auparavant au moins la moitié.
    • n° 96 M. Le Fur DR adopté Cet amendement supprime l’article 5 quater, qui réservait un siège dans la gouvernance des agences de l’eau à un représentant de l’agriculture biologique, disposition que son auteur juge inutilement clivante.
    • n° 960 Mme Bouquin rejeté Les schémas locaux de gestion de l’eau (SAGE) auraient, selon cette proposition, recensé les gisements d’eaux usées traitées réutilisables et fixé les conditions de leur emploi comme substitut aux prélèvements dans le milieu naturel.
    • n° 961 Mme Bouquin rejeté Le risque d’intrusion saline sur le littoral aurait dû être identifié et suivi par les schémas locaux de l’eau, avec au besoin un encadrement des prélèvements souterrains, son autrice pointant un phénomène croissant menaçant sols et nappes.
  • Article 5 sexiesart. adopté Description : Ajoute à l'article L. 212-5-1 du code de l'environnement des orientations sur l'optimisation des usages et le stockage de l'eau, respectant le 5° bis de l'article L. 211-1. 10 com. / 1 séance

    Description : Ajoute à l'article L. 212-5-1 du code de l'environnement des orientations sur l'optimisation des usages et le stockage de l'eau, respectant le 5° bis de l'article L. 211-1.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(96 pour, 40 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (48)

    • n° 237 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La France insoumise proposait de supprimer l’ensemble de l’article 5, qui selon elle accélère les projets de stockage d’eau au profit d’une agriculture intensive et affaiblit le débat public.
    • n° 303 Mme Belluco ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait rétablir les réunions publiques pour les ouvrages de stockage et prélèvements d’eau inscrits dans un plan territorial, une consultation qu’il juge essentielle à la démocratie environnementale.
    • n° 238 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’obligation de réunion publique pour les nouveaux ouvrages de stockage d’eau aurait été maintenue par cet amendement, alors que le texte permettait de la remplacer par une simple permanence en mairie.
    • n° 359 M. Fabrice Brun DR adopté Parmi les modes de stockage d’eau visés par cet article destiné à accélérer les projets hydrauliques agricoles, cet amendement ajoute explicitement les retenues collinaires, utiles selon son auteur dans les territoires de pente et de montagne.
    • n° 1491 M. Houssin RN rejeté Plutôt que de réserver l’allègement des procédures aux projets inscrits dans un plan territorial, cet amendement voulait l’ouvrir à tous les projets de prélèvement et de stockage soumis à autorisation environnementale, souvent bloqués selon son auteur.
    • n° 2030 Mme Hignet LFI-NFP rejeté La dispense de réunion publique pour les ouvrages de stockage d’eau aurait été réservée, selon son autrice, aux seuls projets irriguant des cultures exclusivement destinées à la production alimentaire.
    • n° 1399 M. David Magnier RN rejeté Au-delà des seuls projets inscrits dans un plan territorial de gestion de l’eau, cet amendement voulait accorder les procédures allégées aux projets de stockage ayant suivi une consultation simplifiée définie par décret.
    • n° 2039 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Ce repli refusait que les réunions publiques d’ouverture et de clôture des projets liés à l’eau puissent céder la place à une simple permanence du commissaire enquêteur, au nom de la participation citoyenne.
    • n° 1352 M. Biteau ECOS rejeté Les projets de stockage d’eau n’auraient bénéficié, avec cet amendement de repli, qu’aux cultures dont les productions agricoles sont exclusivement destinées à l’alimentation humaine, pour en limiter, selon son auteur, les dérives.
    • n° 239 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cette réécriture de l’article voulait garantir un partage de l’eau avec les nouveaux irrigants et le renouvellement des générations agricoles, tout en rendant indépendante et transparente la gouvernance des organismes gestionnaires.
    • n° 1198 Mme Coggia EPR adopté Dans l’objectif d’usage de l’eau assigné aux organismes qui répartissent l’eau entre irrigants, cet amendement remplace la formule « efficacité et sobriété à l’hectare » par le seul terme « efficience ».
    • n° 243 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Pour éviter les conflits d’intérêt selon son autrice, cette proposition de repli voulait rendre indépendante la gouvernance des organismes gérant l’irrigation, y associer les usagers non économiques et publier règlement et stratégie.
    • n° 991 Mme Le Feur EPR rejeté La stratégie d’irrigation confiée aux organismes uniques de gestion collective aurait dû, selon son autrice, prendre en compte les besoins spécifiques des exploitations conduites en agriculture biologique.
    • n° 816 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’agriculture biologique et agroécologique aurait été priorisée dans les stratégies d’irrigation, avec ce repli que son autrice présente comme le meilleur moyen de préserver la qualité de l’eau.
    • n° 240 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les stratégies d’irrigation définies par les organismes gestionnaires auraient dû, selon cet amendement, servir la préservation durable de l’eau, les pratiques agroécologiques et les besoins alimentaires du pays.
    • n° 1263 M. Ott DEM rejeté Avant de fixer les volumes d’eau prélevables dans les bassins en tension, l’administration aurait, selon cet amendement, recueilli l’avis des responsables de la production et de la distribution d’eau potable concernés.
    • n° 502 M. Lottiaux RN rejeté La répartition de l’eau entre usages agricoles aurait dû, selon son auteur, tenir compte des productions végétales à cycle long comme l’horticulture, les pépinières, le stockage de végétaux vivants et les aménagements paysagers.
    • n° 830 M. Courbon SOC adopté Lorsque le préfet déroge au schéma de gestion des eaux pour autoriser des ouvrages de stockage, cet amendement impose que la concertation associe l’ensemble des représentants des usagers de l’eau.
    • n° 2043 M. Pilato LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait que les projets territoriaux de gestion de l’eau favorisent en priorité les productions agricoles les moins consommatrices d’eau, afin selon son auteur d’adapter les territoires au changement climatique.
    • n° 1519 M. Taupiac LIOT rejeté Face aux tensions sur la ressource, cet amendement voulait garantir d’abord la santé, la salubrité et l’eau potable, puis hiérarchiser les usages économiques en préservant l’agriculture par rapport aux loisirs et au tourisme.
    • n° 817 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les projets territoriaux de gestion de l’eau auraient donné la priorité, avec cette proposition de repli, aux cultures nourrissant directement les humains et issues de modèles agroécologiques comme l’agriculture biologique.
    • n° 832 M. Barusseau SOC rejeté Le groupe Socialistes proposait de retirer entièrement le mécanisme autorisant le préfet à prolonger des prélèvements après leur annulation en justice, une faculté qui revient selon lui à maintenir un acte jugé illégal.
    • n° 2288 adopté Sur les projets de territoire pour la gestion de l’eau, cet amendement supprime les deux alinéas qui encadraient leur gouvernance, afin, selon le Gouvernement, de préserver la souplesse actuelle du dispositif.
    • n° 244 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les alinéas confiant au préfet le pouvoir d’autoriser la poursuite des prélèvements auraient été supprimés par cet amendement, dont l’autrice estime que le juge administratif détient déjà ces prérogatives.
    • n° 1060 M. Schreck RN rejeté Très proche des précédents, cet amendement aurait retiré le mot « maximale » et rendu « renouvelable » l’autorisation provisoire de deux ans, sans préciser de limite au renouvellement, au nom de la souveraineté alimentaire.
    • n° 1062 M. Schreck RN rejeté Cette variante voulait, outre la suppression du mot « maximale », rendre l’autorisation provisoire de deux ans « renouvelable une fois », pour prolonger la sécurisation de l’accès à l’eau agricole selon son auteur.
    • n° 1061 M. Schreck RN rejeté Le mot « maximale », qui plafonne à deux ans l’autorisation provisoire de poursuivre les prélèvements, aurait été supprimé par cet amendement de repli, son auteur invoquant la souveraineté alimentaire.
    • n° 1492 M. Houssin RN rejeté La durée maximale pendant laquelle le préfet peut autoriser la poursuite des prélèvements après l’annulation d’une autorisation serait passée de deux à trois ans, un délai que son auteur jugeait plus proche de la réalité.
    • n° 504 M. Lottiaux RN rejeté Parmi les motifs permettant au préfet de prolonger des prélèvements d’eau, cet amendement voulait citer expressément la protection des cultures à cycle long, comme l’horticulture, et les projets d’adaptation au climat fondés sur la nature.
    • n° 245 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli demandait que la poursuite provisoire des prélèvements d’eau, autorisée par le préfet après annulation en justice, ne porte pas atteinte à l’objectif de gestion équilibrée et durable de la ressource.
    • n° 2224 M. Cosson DEM rejeté Pour accélérer les projets liés à l’eau agricole ou aux captages prioritaires, cet amendement prévoyait qu’un préfet désigne un référent unique chargé de centraliser les démarches et de fixer un calendrier d’instruction clair.
    • n° 1470 Mme Belluco ECOS rejeté La notion de stockage de l’eau inscrite dans le code de l’environnement aurait été qualifiée de « naturel » par cet amendement, pour privilégier les retenues naturelles plutôt que les bassines selon son autrice.
    • n° 1895 M. Lioret RN rejeté Toute étude sur l’eau touchant l’agriculture aurait comporté, selon cet amendement, une évaluation chiffrée des effets sur l’emploi, les revenus et la survie des exploitations, assortie de plusieurs scénarios de décision.
    • n° 625 Mme Galzy RN rejeté Les études sur la gestion quantitative de l’eau auraient systématiquement évalué, avec cette proposition, la faisabilité de projets de réutilisation des eaux usées traitées en agriculture, un usage que son autrice juge trop peu développé en France.
    • n° 959 Mme Bouquin rejeté Cet amendement proposait d’ouvrir la possibilité d’associer les gestionnaires de l’eau potable à l’organisme qui répartit les prélèvements agricoles, afin, selon son autrice, de mieux coordonner ces usages en période de pénurie.
    • n° 1899 M. Lioret RN rejeté Les grands schémas de gestion de l’eau par bassin auraient dû, selon cet amendement, fixer des orientations pour développer les capacités de stockage, notamment agricole, en tenant compte du changement climatique et des autres usages.
    • n° 2187 M. Cosson DEM adopté Cet amendement rend obligatoirement public le rapport annuel de chaque commission locale de l’eau sur la gestion des eaux de son territoire, jusque-là transmis aux seules autorités sans obligation de publication.
    • n° 920 Mme Batho ECOS rejeté Dans les zones où l’eau manque, cet amendement voulait interdire d’irriguer les cultures intermédiaires cultivées pour produire de l’énergie, son autrice estimant que la ressource doit d’abord servir l’alimentation.
    • n° 121 Mme Galzy RN rejeté Le stockage de l’eau à des fins agricoles aurait été inscrit, avec cette proposition, parmi les objectifs de la politique agricole, au titre de la résilience face aux sécheresses selon son autrice.
    • n° 247 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les méga-bassines auraient fait l’objet d’un moratoire de dix ans suspendant, avec cet amendement, toute nouvelle autorisation comme celles accordées durant la décennie précédente, dans l’attente d’une future réforme législative.
    • n° 835 Mme Jourdan SOC rejeté À compter de 2027, cet amendement du groupe Socialistes voulait charger chaque établissement public de bassin de recenser et cartographier toutes les retenues d’eau de son territoire, faute de panorama national aujourd’hui.
    • n° 1616 adopté Sur la composition des comités de bassin, instances de gouvernance de l’eau, cet amendement supprime l’article qui aurait relevé la part des usagers non économiques de 20 % à 30 %, maintenant ainsi l’équilibre actuel entre usagers.
    • n° 1401 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement voulait réserver la moitié des sièges des commissions locales de l’eau aux acteurs économiques des secteurs agricole et industriel, pour rééquilibrer selon son auteur une gouvernance qu’il jugeait défavorable au monde productif.
    • n° 1402 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement de repli voulait réserver au moins 60 % des sièges du collège des usagers des commissions locales de l’eau aux secteurs primaire et secondaire, au nom de la souveraineté alimentaire et industrielle.
    • n° 1839 M. Turquois DEM adopté Cet amendement modifie la composition des commissions locales de l’eau en attribuant un tiers des sièges à chacune des trois catégories (collectivités, usagers, État), là où les collectivités détenaient auparavant au moins la moitié.
    • n° 96 M. Le Fur DR adopté Cet amendement supprime l’article 5 quater, qui réservait un siège dans la gouvernance des agences de l’eau à un représentant de l’agriculture biologique, disposition que son auteur juge inutilement clivante.
    • n° 960 Mme Bouquin rejeté Les schémas locaux de gestion de l’eau (SAGE) auraient, selon cette proposition, recensé les gisements d’eaux usées traitées réutilisables et fixé les conditions de leur emploi comme substitut aux prélèvements dans le milieu naturel.
    • n° 961 Mme Bouquin rejeté Le risque d’intrusion saline sur le littoral aurait dû être identifié et suivi par les schémas locaux de l’eau, avec au besoin un encadrement des prélèvements souterrains, son autrice pointant un phénomène croissant menaçant sols et nappes.
  • Article 6art. adopté Interdit au schéma d'aménagement des eaux de restreindre les retenues collinaires agricoles déclarées, et impose sa révision pour tenir compte des volumes prélevables et du stockage. 7631 com. / 45 séance

    Interdit au schéma d'aménagement des eaux de restreindre les retenues collinaires agricoles déclarées, et impose sa révision pour tenir compte des volumes prélevables et du stockage.

    76 amendements déposés sur cet article : 31 en commission, dont 2 adoptés, puis 45 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(81 pour, 31 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 248 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’article 6 tout entier aurait été supprimé par cet amendement, son autrice estimant qu’il affaiblit les schémas locaux de l’eau et renforce le rôle du préfet au détriment des commissions locales de l’eau.
    • n° 1403 M. David Magnier RN rejeté Le délai de révision du schéma local de l’eau serait devenu un plafond de douze mois, et non plus un minimum, son auteur voulant empêcher que ce calendrier ne retarde les projets de stockage d’eau.
    • n° 494 Mme Florence Goulet RN rejeté Les obstacles naturels ou biologiques gênant l’écoulement des eaux, parfois liés à des espèces protégées, auraient pu être identifiés et traités par le schéma local de l’eau, son autrice visant les inondations répétées de terres agricoles.
    • n° 2002 M. Amard rejeté La possibilité donnée au préfet de bassin de déroger aux règles du schéma local de l’eau pour des ouvrages de stockage aurait été supprimée, son auteur y voyant une atteinte à la gestion démocratique de l’eau.
    • n° 1079 M. Schreck RN rejeté Un délai d’un mois aurait encadré la saisine prévue à l’article 6 sur les dérogations liées au stockage de l’eau, son auteur cherchant, au nom de la souveraineté alimentaire, à accélérer et sécuriser ces procédures.
    • n° 2022 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les préfets n’auraient plus pu, avec cet amendement du groupe LFI, déroger aux règles locales de gestion de l’eau (les SAGE) pour autoriser des ouvrages de stockage, la faculté prévue devenant une interdiction.
    • n° 2017 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Le comité de bassin aurait rendu un avis « conforme », donc contraignant, sur toute dérogation préfectorale aux règles du schéma local de l’eau, son autrice voulant soumettre ces dérogations à l’accord de cette instance.
    • n° 1878 M. Descoeur DR adopté Lorsque le schéma d’aménagement et de gestion des eaux n’est pas révisé dans les délais, l’avis du comité de bassin est désormais qualifié de « simple », donc purement consultatif et non contraignant.
    • n° 250 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté L’eau stockée grâce aux dérogations aurait bénéficié en priorité aux productions destinées à l’alimentation humaine, cet amendement de repli, travaillé avec la FNAB, entendant selon son autrice favoriser les systèmes agroécologiques comme le bio.
    • n° 1404 M. David Magnier RN rejeté Le délai pour contester en justice un projet de stockage d’eau n’aurait plus été prolongé par un recours administratif préalable, disposition par laquelle son auteur voulait éviter que ces recours servent, selon lui, à retarder les travaux.
    • n° 1973 M. Amard rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI voulait limiter à six mois la dérogation que le préfet peut accorder aux règles de gestion de l’eau, pour éviter, selon ses auteurs, qu’elle ne devienne permanente.
    • n° 953 M. Martineau DEM rejeté Pour soutenir l’élevage de poissons, cet amendement voulait autoriser le préfet de bassin à écarter certaines règles du schéma local de l’eau, après avis du comité de bassin, afin de faciliter l’installation et l’extension des piscicultures.
    • n° 1400 M. David Magnier RN rejeté L’élaboration des schémas d’aménagement et de gestion des eaux aurait dû comporter une évaluation préalable de leurs impacts socio-économiques agricoles (emploi, revenus, viabilité des exploitations), mesure travaillée avec la FNSEA pour, selon son auteur, protéger les agriculteurs.
    • n° 302 M. Lottiaux RN rejeté La pisciculture aurait pu bénéficier de dérogations aux règles du schéma local de l’eau (SAGE), accordées par le préfet après avis du comité de bassin, ce que son auteur justifiait par l’enjeu de souveraineté alimentaire.
    • n° 340 M. Carbonnel UDDPLR rejeté Une procédure simplifiée aurait bénéficié aux petits ouvrages de stockage d’eau agricole à faible impact, sous un seuil de capacité et intégrés à une gestion territoriale de l’eau, son auteur cherchant à faciliter ces retenues.
    • n° 344 M. Carbonnel UDDPLR rejeté Les ouvrages de stockage d’eau agricole inscrits dans une démarche territoriale concertée auraient été reconnus « d’intérêt général majeur », qualification par laquelle son auteur voulait raccourcir les délais d’instruction et sécuriser juridiquement ces retenues.
    • n° 1615 adopté Cet amendement supprime l’article 6 bis, qui généralisait à partir de 2027 la télérelève quotidienne des prélèvements d’eau non domestiques, le Gouvernement jugeant cette généralisation prématurée au vu des freins constatés.
    • n° 1078 M. Schreck RN rejeté L’énumération des usages de l’eau en montagne aurait été supprimée, son auteur préférant une rédaction courte et ouverte qui ajoute le « stockage » sans hiérarchiser ni limiter les usages futurs de la ressource.
    • n° 1765 M. Biteau ECOS rejeté La liste détaillée des usages de l’eau autorisés (eau potable, bétail, industrie, électricité, loisirs de neige) aurait été remplacée par un renvoi à la hiérarchie légale des usages, son auteur y voyant une sécurisation juridique du texte.
    • n° 1077 M. Schreck RN rejeté Le soutien d’étiage aurait été ajouté à la liste des usages de l’eau en montagne, son auteur jugeant cet appui aux basses eaux essentiel pour la solidarité amont-aval, les poissons et la biodiversité.
    • n° 1863 Mme Battistel SOC rejeté Les commissions locales de l’eau auraient été systématiquement consultées pour avis lors de l’élaboration de la politique d’usage et de stockage partagé de l’eau, son autrice voulant renforcer le poids de la gouvernance locale.
  • Article 6 bis AAart. adopté Fait évaluer l'impact socio-économique des schémas d'aménagement des eaux sur l'agriculture, et proportionner cet impact aux enjeux du territoire. 10 com. / 1 séance

    Fait évaluer l'impact socio-économique des schémas d'aménagement des eaux sur l'agriculture, et proportionner cet impact aux enjeux du territoire.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(81 pour, 31 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 248 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’article 6 tout entier aurait été supprimé par cet amendement, son autrice estimant qu’il affaiblit les schémas locaux de l’eau et renforce le rôle du préfet au détriment des commissions locales de l’eau.
    • n° 1403 M. David Magnier RN rejeté Le délai de révision du schéma local de l’eau serait devenu un plafond de douze mois, et non plus un minimum, son auteur voulant empêcher que ce calendrier ne retarde les projets de stockage d’eau.
    • n° 494 Mme Florence Goulet RN rejeté Les obstacles naturels ou biologiques gênant l’écoulement des eaux, parfois liés à des espèces protégées, auraient pu être identifiés et traités par le schéma local de l’eau, son autrice visant les inondations répétées de terres agricoles.
    • n° 2002 M. Amard rejeté La possibilité donnée au préfet de bassin de déroger aux règles du schéma local de l’eau pour des ouvrages de stockage aurait été supprimée, son auteur y voyant une atteinte à la gestion démocratique de l’eau.
    • n° 1079 M. Schreck RN rejeté Un délai d’un mois aurait encadré la saisine prévue à l’article 6 sur les dérogations liées au stockage de l’eau, son auteur cherchant, au nom de la souveraineté alimentaire, à accélérer et sécuriser ces procédures.
    • n° 2022 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les préfets n’auraient plus pu, avec cet amendement du groupe LFI, déroger aux règles locales de gestion de l’eau (les SAGE) pour autoriser des ouvrages de stockage, la faculté prévue devenant une interdiction.
    • n° 2017 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Le comité de bassin aurait rendu un avis « conforme », donc contraignant, sur toute dérogation préfectorale aux règles du schéma local de l’eau, son autrice voulant soumettre ces dérogations à l’accord de cette instance.
    • n° 1878 M. Descoeur DR adopté Lorsque le schéma d’aménagement et de gestion des eaux n’est pas révisé dans les délais, l’avis du comité de bassin est désormais qualifié de « simple », donc purement consultatif et non contraignant.
    • n° 250 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté L’eau stockée grâce aux dérogations aurait bénéficié en priorité aux productions destinées à l’alimentation humaine, cet amendement de repli, travaillé avec la FNAB, entendant selon son autrice favoriser les systèmes agroécologiques comme le bio.
    • n° 1404 M. David Magnier RN rejeté Le délai pour contester en justice un projet de stockage d’eau n’aurait plus été prolongé par un recours administratif préalable, disposition par laquelle son auteur voulait éviter que ces recours servent, selon lui, à retarder les travaux.
    • n° 1973 M. Amard rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI voulait limiter à six mois la dérogation que le préfet peut accorder aux règles de gestion de l’eau, pour éviter, selon ses auteurs, qu’elle ne devienne permanente.
    • n° 953 M. Martineau DEM rejeté Pour soutenir l’élevage de poissons, cet amendement voulait autoriser le préfet de bassin à écarter certaines règles du schéma local de l’eau, après avis du comité de bassin, afin de faciliter l’installation et l’extension des piscicultures.
    • n° 1400 M. David Magnier RN rejeté L’élaboration des schémas d’aménagement et de gestion des eaux aurait dû comporter une évaluation préalable de leurs impacts socio-économiques agricoles (emploi, revenus, viabilité des exploitations), mesure travaillée avec la FNSEA pour, selon son auteur, protéger les agriculteurs.
    • n° 302 M. Lottiaux RN rejeté La pisciculture aurait pu bénéficier de dérogations aux règles du schéma local de l’eau (SAGE), accordées par le préfet après avis du comité de bassin, ce que son auteur justifiait par l’enjeu de souveraineté alimentaire.
    • n° 340 M. Carbonnel UDDPLR rejeté Une procédure simplifiée aurait bénéficié aux petits ouvrages de stockage d’eau agricole à faible impact, sous un seuil de capacité et intégrés à une gestion territoriale de l’eau, son auteur cherchant à faciliter ces retenues.
    • n° 344 M. Carbonnel UDDPLR rejeté Les ouvrages de stockage d’eau agricole inscrits dans une démarche territoriale concertée auraient été reconnus « d’intérêt général majeur », qualification par laquelle son auteur voulait raccourcir les délais d’instruction et sécuriser juridiquement ces retenues.
    • n° 1615 adopté Cet amendement supprime l’article 6 bis, qui généralisait à partir de 2027 la télérelève quotidienne des prélèvements d’eau non domestiques, le Gouvernement jugeant cette généralisation prématurée au vu des freins constatés.
    • n° 1078 M. Schreck RN rejeté L’énumération des usages de l’eau en montagne aurait été supprimée, son auteur préférant une rédaction courte et ouverte qui ajoute le « stockage » sans hiérarchiser ni limiter les usages futurs de la ressource.
    • n° 1765 M. Biteau ECOS rejeté La liste détaillée des usages de l’eau autorisés (eau potable, bétail, industrie, électricité, loisirs de neige) aurait été remplacée par un renvoi à la hiérarchie légale des usages, son auteur y voyant une sécurisation juridique du texte.
    • n° 1077 M. Schreck RN rejeté Le soutien d’étiage aurait été ajouté à la liste des usages de l’eau en montagne, son auteur jugeant cet appui aux basses eaux essentiel pour la solidarité amont-aval, les poissons et la biodiversité.
    • n° 1863 Mme Battistel SOC rejeté Les commissions locales de l’eau auraient été systématiquement consultées pour avis lors de l’élaboration de la politique d’usage et de stockage partagé de l’eau, son autrice voulant renforcer le poids de la gouvernance locale.
  • Article 6 bis Aart. adopté 30 com. / 3 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé).........................................................................................................................

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(81 pour, 31 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 248 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’article 6 tout entier aurait été supprimé par cet amendement, son autrice estimant qu’il affaiblit les schémas locaux de l’eau et renforce le rôle du préfet au détriment des commissions locales de l’eau.
    • n° 1403 M. David Magnier RN rejeté Le délai de révision du schéma local de l’eau serait devenu un plafond de douze mois, et non plus un minimum, son auteur voulant empêcher que ce calendrier ne retarde les projets de stockage d’eau.
    • n° 494 Mme Florence Goulet RN rejeté Les obstacles naturels ou biologiques gênant l’écoulement des eaux, parfois liés à des espèces protégées, auraient pu être identifiés et traités par le schéma local de l’eau, son autrice visant les inondations répétées de terres agricoles.
    • n° 2002 M. Amard rejeté La possibilité donnée au préfet de bassin de déroger aux règles du schéma local de l’eau pour des ouvrages de stockage aurait été supprimée, son auteur y voyant une atteinte à la gestion démocratique de l’eau.
    • n° 1079 M. Schreck RN rejeté Un délai d’un mois aurait encadré la saisine prévue à l’article 6 sur les dérogations liées au stockage de l’eau, son auteur cherchant, au nom de la souveraineté alimentaire, à accélérer et sécuriser ces procédures.
    • n° 2022 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les préfets n’auraient plus pu, avec cet amendement du groupe LFI, déroger aux règles locales de gestion de l’eau (les SAGE) pour autoriser des ouvrages de stockage, la faculté prévue devenant une interdiction.
    • n° 2017 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Le comité de bassin aurait rendu un avis « conforme », donc contraignant, sur toute dérogation préfectorale aux règles du schéma local de l’eau, son autrice voulant soumettre ces dérogations à l’accord de cette instance.
    • n° 1878 M. Descoeur DR adopté Lorsque le schéma d’aménagement et de gestion des eaux n’est pas révisé dans les délais, l’avis du comité de bassin est désormais qualifié de « simple », donc purement consultatif et non contraignant.
    • n° 250 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté L’eau stockée grâce aux dérogations aurait bénéficié en priorité aux productions destinées à l’alimentation humaine, cet amendement de repli, travaillé avec la FNAB, entendant selon son autrice favoriser les systèmes agroécologiques comme le bio.
    • n° 1404 M. David Magnier RN rejeté Le délai pour contester en justice un projet de stockage d’eau n’aurait plus été prolongé par un recours administratif préalable, disposition par laquelle son auteur voulait éviter que ces recours servent, selon lui, à retarder les travaux.
    • n° 1973 M. Amard rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI voulait limiter à six mois la dérogation que le préfet peut accorder aux règles de gestion de l’eau, pour éviter, selon ses auteurs, qu’elle ne devienne permanente.
    • n° 953 M. Martineau DEM rejeté Pour soutenir l’élevage de poissons, cet amendement voulait autoriser le préfet de bassin à écarter certaines règles du schéma local de l’eau, après avis du comité de bassin, afin de faciliter l’installation et l’extension des piscicultures.
    • n° 1400 M. David Magnier RN rejeté L’élaboration des schémas d’aménagement et de gestion des eaux aurait dû comporter une évaluation préalable de leurs impacts socio-économiques agricoles (emploi, revenus, viabilité des exploitations), mesure travaillée avec la FNSEA pour, selon son auteur, protéger les agriculteurs.
    • n° 302 M. Lottiaux RN rejeté La pisciculture aurait pu bénéficier de dérogations aux règles du schéma local de l’eau (SAGE), accordées par le préfet après avis du comité de bassin, ce que son auteur justifiait par l’enjeu de souveraineté alimentaire.
    • n° 340 M. Carbonnel UDDPLR rejeté Une procédure simplifiée aurait bénéficié aux petits ouvrages de stockage d’eau agricole à faible impact, sous un seuil de capacité et intégrés à une gestion territoriale de l’eau, son auteur cherchant à faciliter ces retenues.
    • n° 344 M. Carbonnel UDDPLR rejeté Les ouvrages de stockage d’eau agricole inscrits dans une démarche territoriale concertée auraient été reconnus « d’intérêt général majeur », qualification par laquelle son auteur voulait raccourcir les délais d’instruction et sécuriser juridiquement ces retenues.
    • n° 1615 adopté Cet amendement supprime l’article 6 bis, qui généralisait à partir de 2027 la télérelève quotidienne des prélèvements d’eau non domestiques, le Gouvernement jugeant cette généralisation prématurée au vu des freins constatés.
    • n° 1078 M. Schreck RN rejeté L’énumération des usages de l’eau en montagne aurait été supprimée, son auteur préférant une rédaction courte et ouverte qui ajoute le « stockage » sans hiérarchiser ni limiter les usages futurs de la ressource.
    • n° 1765 M. Biteau ECOS rejeté La liste détaillée des usages de l’eau autorisés (eau potable, bétail, industrie, électricité, loisirs de neige) aurait été remplacée par un renvoi à la hiérarchie légale des usages, son auteur y voyant une sécurisation juridique du texte.
    • n° 1077 M. Schreck RN rejeté Le soutien d’étiage aurait été ajouté à la liste des usages de l’eau en montagne, son auteur jugeant cet appui aux basses eaux essentiel pour la solidarité amont-aval, les poissons et la biodiversité.
    • n° 1863 Mme Battistel SOC rejeté Les commissions locales de l’eau auraient été systématiquement consultées pour avis lors de l’élaboration de la politique d’usage et de stockage partagé de l’eau, son autrice voulant renforcer le poids de la gouvernance locale.
  • Article 6 terart. adopté Étend au stockage la politique d'usage partagé de l'eau en montagne, notamment pour l'eau potable, l'irrigation ou les loisirs de neige, sans pompage des nappes inertielles. 70 com. / 7 séance

    Étend au stockage la politique d'usage partagé de l'eau en montagne, notamment pour l'eau potable, l'irrigation ou les loisirs de neige, sans pompage des nappes inertielles.

    7 amendements déposés sur cet article : 7 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(81 pour, 31 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 248 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’article 6 tout entier aurait été supprimé par cet amendement, son autrice estimant qu’il affaiblit les schémas locaux de l’eau et renforce le rôle du préfet au détriment des commissions locales de l’eau.
    • n° 1403 M. David Magnier RN rejeté Le délai de révision du schéma local de l’eau serait devenu un plafond de douze mois, et non plus un minimum, son auteur voulant empêcher que ce calendrier ne retarde les projets de stockage d’eau.
    • n° 494 Mme Florence Goulet RN rejeté Les obstacles naturels ou biologiques gênant l’écoulement des eaux, parfois liés à des espèces protégées, auraient pu être identifiés et traités par le schéma local de l’eau, son autrice visant les inondations répétées de terres agricoles.
    • n° 2002 M. Amard rejeté La possibilité donnée au préfet de bassin de déroger aux règles du schéma local de l’eau pour des ouvrages de stockage aurait été supprimée, son auteur y voyant une atteinte à la gestion démocratique de l’eau.
    • n° 1079 M. Schreck RN rejeté Un délai d’un mois aurait encadré la saisine prévue à l’article 6 sur les dérogations liées au stockage de l’eau, son auteur cherchant, au nom de la souveraineté alimentaire, à accélérer et sécuriser ces procédures.
    • n° 2022 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les préfets n’auraient plus pu, avec cet amendement du groupe LFI, déroger aux règles locales de gestion de l’eau (les SAGE) pour autoriser des ouvrages de stockage, la faculté prévue devenant une interdiction.
    • n° 2017 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Le comité de bassin aurait rendu un avis « conforme », donc contraignant, sur toute dérogation préfectorale aux règles du schéma local de l’eau, son autrice voulant soumettre ces dérogations à l’accord de cette instance.
    • n° 1878 M. Descoeur DR adopté Lorsque le schéma d’aménagement et de gestion des eaux n’est pas révisé dans les délais, l’avis du comité de bassin est désormais qualifié de « simple », donc purement consultatif et non contraignant.
    • n° 250 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté L’eau stockée grâce aux dérogations aurait bénéficié en priorité aux productions destinées à l’alimentation humaine, cet amendement de repli, travaillé avec la FNAB, entendant selon son autrice favoriser les systèmes agroécologiques comme le bio.
    • n° 1404 M. David Magnier RN rejeté Le délai pour contester en justice un projet de stockage d’eau n’aurait plus été prolongé par un recours administratif préalable, disposition par laquelle son auteur voulait éviter que ces recours servent, selon lui, à retarder les travaux.
    • n° 1973 M. Amard rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI voulait limiter à six mois la dérogation que le préfet peut accorder aux règles de gestion de l’eau, pour éviter, selon ses auteurs, qu’elle ne devienne permanente.
    • n° 953 M. Martineau DEM rejeté Pour soutenir l’élevage de poissons, cet amendement voulait autoriser le préfet de bassin à écarter certaines règles du schéma local de l’eau, après avis du comité de bassin, afin de faciliter l’installation et l’extension des piscicultures.
    • n° 1400 M. David Magnier RN rejeté L’élaboration des schémas d’aménagement et de gestion des eaux aurait dû comporter une évaluation préalable de leurs impacts socio-économiques agricoles (emploi, revenus, viabilité des exploitations), mesure travaillée avec la FNSEA pour, selon son auteur, protéger les agriculteurs.
    • n° 302 M. Lottiaux RN rejeté La pisciculture aurait pu bénéficier de dérogations aux règles du schéma local de l’eau (SAGE), accordées par le préfet après avis du comité de bassin, ce que son auteur justifiait par l’enjeu de souveraineté alimentaire.
    • n° 340 M. Carbonnel UDDPLR rejeté Une procédure simplifiée aurait bénéficié aux petits ouvrages de stockage d’eau agricole à faible impact, sous un seuil de capacité et intégrés à une gestion territoriale de l’eau, son auteur cherchant à faciliter ces retenues.
    • n° 344 M. Carbonnel UDDPLR rejeté Les ouvrages de stockage d’eau agricole inscrits dans une démarche territoriale concertée auraient été reconnus « d’intérêt général majeur », qualification par laquelle son auteur voulait raccourcir les délais d’instruction et sécuriser juridiquement ces retenues.
    • n° 1615 adopté Cet amendement supprime l’article 6 bis, qui généralisait à partir de 2027 la télérelève quotidienne des prélèvements d’eau non domestiques, le Gouvernement jugeant cette généralisation prématurée au vu des freins constatés.
    • n° 1078 M. Schreck RN rejeté L’énumération des usages de l’eau en montagne aurait été supprimée, son auteur préférant une rédaction courte et ouverte qui ajoute le « stockage » sans hiérarchiser ni limiter les usages futurs de la ressource.
    • n° 1765 M. Biteau ECOS rejeté La liste détaillée des usages de l’eau autorisés (eau potable, bétail, industrie, électricité, loisirs de neige) aurait été remplacée par un renvoi à la hiérarchie légale des usages, son auteur y voyant une sécurisation juridique du texte.
    • n° 1077 M. Schreck RN rejeté Le soutien d’étiage aurait été ajouté à la liste des usages de l’eau en montagne, son auteur jugeant cet appui aux basses eaux essentiel pour la solidarité amont-aval, les poissons et la biodiversité.
    • n° 1863 Mme Battistel SOC rejeté Les commissions locales de l’eau auraient été systématiquement consultées pour avis lors de l’élaboration de la politique d’usage et de stockage partagé de l’eau, son autrice voulant renforcer le poids de la gouvernance locale.
  • Article 6 quinquiesart. adopté Permet de suspendre par décret, pendant un an au plus, la redevance pour pollutions diffuses en cas de circonstances exceptionnelles frappant les exploitations. 20 com. / 2 séance

    Permet de suspendre par décret, pendant un an au plus, la redevance pour pollutions diffuses en cas de circonstances exceptionnelles frappant les exploitations.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(81 pour, 31 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 248 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’article 6 tout entier aurait été supprimé par cet amendement, son autrice estimant qu’il affaiblit les schémas locaux de l’eau et renforce le rôle du préfet au détriment des commissions locales de l’eau.
    • n° 1403 M. David Magnier RN rejeté Le délai de révision du schéma local de l’eau serait devenu un plafond de douze mois, et non plus un minimum, son auteur voulant empêcher que ce calendrier ne retarde les projets de stockage d’eau.
    • n° 494 Mme Florence Goulet RN rejeté Les obstacles naturels ou biologiques gênant l’écoulement des eaux, parfois liés à des espèces protégées, auraient pu être identifiés et traités par le schéma local de l’eau, son autrice visant les inondations répétées de terres agricoles.
    • n° 2002 M. Amard rejeté La possibilité donnée au préfet de bassin de déroger aux règles du schéma local de l’eau pour des ouvrages de stockage aurait été supprimée, son auteur y voyant une atteinte à la gestion démocratique de l’eau.
    • n° 1079 M. Schreck RN rejeté Un délai d’un mois aurait encadré la saisine prévue à l’article 6 sur les dérogations liées au stockage de l’eau, son auteur cherchant, au nom de la souveraineté alimentaire, à accélérer et sécuriser ces procédures.
    • n° 2022 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les préfets n’auraient plus pu, avec cet amendement du groupe LFI, déroger aux règles locales de gestion de l’eau (les SAGE) pour autoriser des ouvrages de stockage, la faculté prévue devenant une interdiction.
    • n° 2017 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Le comité de bassin aurait rendu un avis « conforme », donc contraignant, sur toute dérogation préfectorale aux règles du schéma local de l’eau, son autrice voulant soumettre ces dérogations à l’accord de cette instance.
    • n° 1878 M. Descoeur DR adopté Lorsque le schéma d’aménagement et de gestion des eaux n’est pas révisé dans les délais, l’avis du comité de bassin est désormais qualifié de « simple », donc purement consultatif et non contraignant.
    • n° 250 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté L’eau stockée grâce aux dérogations aurait bénéficié en priorité aux productions destinées à l’alimentation humaine, cet amendement de repli, travaillé avec la FNAB, entendant selon son autrice favoriser les systèmes agroécologiques comme le bio.
    • n° 1404 M. David Magnier RN rejeté Le délai pour contester en justice un projet de stockage d’eau n’aurait plus été prolongé par un recours administratif préalable, disposition par laquelle son auteur voulait éviter que ces recours servent, selon lui, à retarder les travaux.
    • n° 1973 M. Amard rejeté Cet amendement de repli du groupe LFI voulait limiter à six mois la dérogation que le préfet peut accorder aux règles de gestion de l’eau, pour éviter, selon ses auteurs, qu’elle ne devienne permanente.
    • n° 953 M. Martineau DEM rejeté Pour soutenir l’élevage de poissons, cet amendement voulait autoriser le préfet de bassin à écarter certaines règles du schéma local de l’eau, après avis du comité de bassin, afin de faciliter l’installation et l’extension des piscicultures.
    • n° 1400 M. David Magnier RN rejeté L’élaboration des schémas d’aménagement et de gestion des eaux aurait dû comporter une évaluation préalable de leurs impacts socio-économiques agricoles (emploi, revenus, viabilité des exploitations), mesure travaillée avec la FNSEA pour, selon son auteur, protéger les agriculteurs.
    • n° 302 M. Lottiaux RN rejeté La pisciculture aurait pu bénéficier de dérogations aux règles du schéma local de l’eau (SAGE), accordées par le préfet après avis du comité de bassin, ce que son auteur justifiait par l’enjeu de souveraineté alimentaire.
    • n° 340 M. Carbonnel UDDPLR rejeté Une procédure simplifiée aurait bénéficié aux petits ouvrages de stockage d’eau agricole à faible impact, sous un seuil de capacité et intégrés à une gestion territoriale de l’eau, son auteur cherchant à faciliter ces retenues.
    • n° 344 M. Carbonnel UDDPLR rejeté Les ouvrages de stockage d’eau agricole inscrits dans une démarche territoriale concertée auraient été reconnus « d’intérêt général majeur », qualification par laquelle son auteur voulait raccourcir les délais d’instruction et sécuriser juridiquement ces retenues.
    • n° 1615 adopté Cet amendement supprime l’article 6 bis, qui généralisait à partir de 2027 la télérelève quotidienne des prélèvements d’eau non domestiques, le Gouvernement jugeant cette généralisation prématurée au vu des freins constatés.
    • n° 1078 M. Schreck RN rejeté L’énumération des usages de l’eau en montagne aurait été supprimée, son auteur préférant une rédaction courte et ouverte qui ajoute le « stockage » sans hiérarchiser ni limiter les usages futurs de la ressource.
    • n° 1765 M. Biteau ECOS rejeté La liste détaillée des usages de l’eau autorisés (eau potable, bétail, industrie, électricité, loisirs de neige) aurait été remplacée par un renvoi à la hiérarchie légale des usages, son auteur y voyant une sécurisation juridique du texte.
    • n° 1077 M. Schreck RN rejeté Le soutien d’étiage aurait été ajouté à la liste des usages de l’eau en montagne, son auteur jugeant cet appui aux basses eaux essentiel pour la solidarité amont-aval, les poissons et la biodiversité.
    • n° 1863 Mme Battistel SOC rejeté Les commissions locales de l’eau auraient été systématiquement consultées pour avis lors de l’élaboration de la politique d’usage et de stockage partagé de l’eau, son autrice voulant renforcer le poids de la gouvernance locale.
  • Article 7non mis aux voix Proportionne aux fonctions de la zone humide les prescriptions imposées aux projets qui l'affectent, et permet de compter comme compensation les zones humides créées par une retenue. 4124 com. / 17 séance

    Proportionne aux fonctions de la zone humide les prescriptions imposées aux projets qui l'affectent, et permet de compter comme compensation les zones humides créées par une retenue.

    41 amendements déposés sur cet article : 24 en commission, dont 5 adoptés, puis 17 en séance, dont 2 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 1405 M. David Magnier de rétablissement de l'article 7 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection RN rejeté Les parcelles agricoles en exploitation auraient été présumées non humides, à charge pour l’administration de prouver le contraire à ses frais, ce rétablissement de l’article 7 visant, selon son auteur, à sécuriser le foncier agricole.
    • n° 1614 adopté Cet amendement rétablit un article prévoyant que les obligations imposées aux projets touchant une zone humide, notamment les mesures de compensation, soient proportionnées aux fonctions réellement remplies par cette zone.
    • n° 1189 Mme Buffet EPR rejeté Cet amendement, travaillé avec la FNSEA, voulait transférer à l’autorité administrative, et non plus au porteur de projet, la charge de prouver qu’un terrain constitue une zone humide.
    • n° 1586 M. Neuder DR rejeté La charge de prouver qu’un terrain constitue une zone humide aurait incombé à l’autorité compétente, et non plus aux porteurs de projets, lors de l’instruction de leur demande.
    • n° 1497 M. Houssin RN rejeté Les zones humides « fortement modifiées », devenues incapables d’assurer l’essentiel de leurs fonctions écologiques, auraient reçu une définition légale, ce qui, selon son auteur, aurait allégé les autorisations pour les projets à faible impact sur ces milieux.
    • n° 1407 M. David Magnier RN rejeté Les plans d’eau en zone humide soumis à simple déclaration n’auraient pu se voir imposer que les prescriptions prévues par la loi, ce que son auteur présentait comme une simplification pour les retenues agricoles, élaborée avec la FNSEA.
    • n° 2024 adopté Cet amendement crée une base légale pour assouplir les règles techniques encadrant la création de petits plans d’eau, de moins d’un hectare en zone humide, afin, selon le Gouvernement, de débloquer des projets agricoles.
    • n° 2381 Mme Violland HOR rejeté L’avis préalable de la commission locale de l’eau aurait été retiré de la procédure de dérogation pour les plans d’eau en zone humide, ce sous-amendement supprimant cette consultation pour simplifier la procédure selon son autrice.
    • n° 2273 Mme Coggia EPR rejeté Le préfet aurait pu, après avis de la commission locale de l’eau, déroger aux règles sur les plans d’eau en zone humide, pour des projets à faible impact, sous un hectare et sans stockage alternatif.
  • Article 7 bis Asupprimé 9amendements

    Texte de l'article

    (Supprimé)......................................................................................................................... Articles 7 ter à 7 quinquies (Supprimés) CHAPITRE II Concentrer efficacement l’effort de préservation de la qualité de l’eau sur les captages prioritaires

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    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 1405 M. David Magnier de rétablissement de l'article 7 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection RN rejeté Les parcelles agricoles en exploitation auraient été présumées non humides, à charge pour l’administration de prouver le contraire à ses frais, ce rétablissement de l’article 7 visant, selon son auteur, à sécuriser le foncier agricole.
    • n° 1614 adopté Cet amendement rétablit un article prévoyant que les obligations imposées aux projets touchant une zone humide, notamment les mesures de compensation, soient proportionnées aux fonctions réellement remplies par cette zone.
    • n° 1189 Mme Buffet EPR rejeté Cet amendement, travaillé avec la FNSEA, voulait transférer à l’autorité administrative, et non plus au porteur de projet, la charge de prouver qu’un terrain constitue une zone humide.
    • n° 1586 M. Neuder DR rejeté La charge de prouver qu’un terrain constitue une zone humide aurait incombé à l’autorité compétente, et non plus aux porteurs de projets, lors de l’instruction de leur demande.
    • n° 1497 M. Houssin RN rejeté Les zones humides « fortement modifiées », devenues incapables d’assurer l’essentiel de leurs fonctions écologiques, auraient reçu une définition légale, ce qui, selon son auteur, aurait allégé les autorisations pour les projets à faible impact sur ces milieux.
    • n° 1407 M. David Magnier RN rejeté Les plans d’eau en zone humide soumis à simple déclaration n’auraient pu se voir imposer que les prescriptions prévues par la loi, ce que son auteur présentait comme une simplification pour les retenues agricoles, élaborée avec la FNSEA.
    • n° 2024 adopté Cet amendement crée une base légale pour assouplir les règles techniques encadrant la création de petits plans d’eau, de moins d’un hectare en zone humide, afin, selon le Gouvernement, de débloquer des projets agricoles.
    • n° 2381 Mme Violland HOR rejeté L’avis préalable de la commission locale de l’eau aurait été retiré de la procédure de dérogation pour les plans d’eau en zone humide, ce sous-amendement supprimant cette consultation pour simplifier la procédure selon son autrice.
    • n° 2273 Mme Coggia EPR rejeté Le préfet aurait pu, après avis de la commission locale de l’eau, déroger aux règles sur les plans d’eau en zone humide, pour des projets à faible impact, sous un hectare et sans stockage alternatif.
  • Article 8non mis aux voix Description : Fait contribuer à la gestion de l'eau les producteurs publics tenus à un plan de sécurité sanitaire, sauf exonération, et permet d'interdire des pratiques agricoles aux captages prioritaires. 205102 com. / 103 séance

    Description : Fait contribuer à la gestion de l'eau les producteurs publics tenus à un plan de sécurité sanitaire, sauf exonération, et permet d'interdire des pratiques agricoles aux captages prioritaires.

    205 amendements déposés sur cet article : 102 en commission, dont 4 adoptés, puis 103 en séance, dont 12 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (28)

    • n° 847 M. Potier avant l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection SOC rejeté L’intitulé du chapitre consacré aux captages serait devenu « Protéger l’ensemble des captages et traiter prioritairement les plus sensibles », une reformulation par laquelle son auteur voulait afficher une ambition élargie à tous les captages.
    • n° 2358 Mme Coggia EPR adopté Dans le titre de la partie consacrée aux captages d’eau, ce sous-amendement remplace « agir en priorité sur les captages sensibles » par « concentrer l’effort sur les captages prioritaires », pour préserver la logique de l’article 8.
    • n° 1796 M. Raux avant l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection ECOS rejeté L’intitulé du chapitre II aurait été réécrit, selon cet amendement du groupe Écologiste et Social, pour affirmer la protection de l’ensemble des captages d’eau potable, avec une action prioritaire sur les captages sensibles.
    • n° 797 Mme Trouvé de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection LFI-NFP rejeté Un suivi annuel des plans d’action de protection des captages, présenté au préfet, était au cœur de cette réécriture de l’article 8, qui aurait permis à l’État de proposer des actions complémentaires en cas d’avancement jugé insuffisant.
    • n° 2299 M. Raux ECOS rejeté La nouvelle catégorie de « captages exonérés », pour lesquels aucune action n’était prévue, aurait été supprimée par ce sous-amendement, son auteur jugeant inefficace une protection fondée sur le volontariat.
    • n° 2368 M. Potier SOC adopté Ce sous-amendement retire du texte la mention des « critères d’exonération » pour le décret encadrant la contribution des producteurs d’eau, son auteur souhaitant écarter toute possibilité d’exonération.
    • n° 2403 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les dispositions créant cellules d’animation et comités de pilotage pour les captages auraient disparu avec ce sous-amendement, son autrice y voyant une gestion floue, sans obligation contraignante de réduire les pollutions à la source.
    • n° 2404 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Un large bloc de l’article 8 aurait été supprimé par ce sous-amendement, son autrice dénonçant une recentralisation confiée au préfet et la suppression d’outils de protection existants, sans moyens de réduire les pollutions à la source.
    • n° 2304 M. Raux ECOS rejeté La délimitation des aires d’alimentation des captages serait devenue obligatoire, et non plus facultative, pour la personne publique ou le préfet, ce sous-amendement voulant aussi faire identifier les zones qui contribuent le plus aux pollutions.
    • n° 2313 M. Raux ECOS rejeté En attendant le décret définissant les captages « prioritaires », ce sous-amendement voulait fixer un plafond provisoire de 80 % de la norme sanitaire pour les qualifier, son auteur redoutant une application inégale selon les territoires.
    • n° 2305 M. Raux ECOS rejeté La terminologie des captages était en jeu : ce sous-amendement voulait remplacer l’expression « non exonérés » par « sensibles », son auteur préférant le terme habituellement employé par les acteurs de l’eau pour les captages menacés.
    • n° 2354 Mme Minard DR adopté Ce sous-amendement précise qu’un point de prélèvement d’eau ne peut être classé « prioritaire » sur le seul constat de substances désormais interdites, son auteur y voyant des pollutions héritées du passé plutôt que des usages actuels.
    • n° 2316 M. Raux ECOS rejeté Ce sous-amendement voulait inscrire dans la loi deux plafonds encadrant la définition des captages d’eau, 60 % pour les « sensibles » et 80 % pour les « prioritaires », et préserver cette catégorie « sensible ».
    • n° 2339 Mme Minard DR rejeté Les critères classant un captage comme « prioritaire » n’auraient plus tenu compte, selon ce sous-amendement, des substances déjà interdites en France, ses auteurs jugeant qu’il ne faut pas fonder ces décisions sur des pollutions anciennes.
    • n° 2347 Mme Le Feur EPR rejeté Un plafond légal de 80 % des normes sanitaires aurait encadré, avec ce sous-amendement, les seuils classant un captage comme « prioritaire », son autrice voulant garantir une intervention préventive avant que la pollution ne devienne irréversible.
    • n° 2341 Mme Minard DR rejeté Le ciblage des mesures agricoles autour des captages aurait visé les sources « actuelles » de pollution, ce sous-amendement ajoutant ce mot pour que les programmes d’actions traitent, selon ses auteurs, les pollutions présentes plutôt qu’anciennes.
    • n° 2343 Mme Minard DR rejeté Pour ses auteurs, les programmes d’actions autour des captages devaient être élaborés en concertation avec les acteurs locaux et ne pas interdire des pratiques agricoles ou des intrants sans alternatives jugées fiables et financièrement acceptables.
    • n° 2324 M. Raux ECOS rejeté Le maintien dans la loi des « points de prélèvement sensibles » était l’objectif de ce sous-amendement, qui voulait effacer la disposition supprimant cette catégorie de captages et inciter le gouvernement à publier son décret de définition.
    • n° 2337 M. Raux ECOS rejeté Les captages les plus exposés auraient été définis, avec ce sous-amendement de repli, selon des critères précis inscrits dans la loi (pesticides, substances interdites, seuil de 80 %), pour orienter le futur décret selon son auteur.
    • n° 2325 M. Raux ECOS rejeté Ce sous-amendement voulait inscrire dans la loi un seuil de 60 % de la norme de qualité pour définir les captages d’eau « sensibles », au lieu de renvoyer ce critère à un arrêté ministériel, selon son auteur.
    • n° 2407 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Plusieurs dispositions sur les captages d’eau potable auraient été retirées par ce sous-amendement, dont son autrice jugeait qu’elles affaiblissaient la protection préventive en ramenant le périmètre de protection éloignée à une simple faculté.
    • n° 2366 M. Potier SOC adopté Sur la prévention des pollutions autour des captages d’eau, ce sous-amendement ajoute l’encouragement des systèmes de production agroécologiques, que son auteur associe notamment au développement de l’agriculture biologique.
    • n° 2330 Mme Bazin-Malgras adopté Ce sous-amendement inscrit l’objectif national d’accompagner financièrement les agriculteurs qui subissent des contraintes économiques du fait d’adapter leurs pratiques pour préserver la qualité de l’eau.
    • n° 2058 adopté Cet amendement rétablit l’article 8, qui charge les collectivités productrices d’eau potable de contribuer à la préservation de la ressource, avec des exonérations possibles selon la qualité de l’eau brute au point de prélèvement, précisées par décret.
    • n° 2095 M. Descoeur DR rejeté Cet amendement voulait permettre de suspendre par décret, jusqu’à un an, la redevance pour pollutions diffuses payée par les agriculteurs, en cas de circonstances économiques exceptionnelles frappant les exploitations, pour soulager leur trésorerie selon son auteur.
    • n° 2072 Mme Blin DR adopté Cet amendement inscrit l’objectif pour l’État de multiplier par dix d’ici 2030, par trente d’ici 2040 et par cinquante d’ici 2050 les volumes d’eaux usées traitées réutilisées, par rapport à 2020.
    • n° 814 M. Humbert RN adopté Cet amendement supprime l’article 8 bis, qui fixait l’objectif de réduire de moitié, entre 2026 et 2036, le nombre de captages d’eau dépassant les limites de pollution, son auteur y voyant une contrainte pesant sur les agriculteurs.
    • n° 1613 adopté Cet amendement supprime l’article 8 ter, qui créait une nouvelle redevance sur la mise sur le marché de substances dangereuses pour l’environnement, le Gouvernement jugeant nécessaires une étude d’impact et un examen en loi de finances.
  • Article 8 bis Asupprimé 28amendements

    Texte de l'article

    (Supprimé) CHAPITRE III Préserver les terres agricoles

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    Amendements mis aux voix sur cet article (28)

    • n° 847 M. Potier avant l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection SOC rejeté L’intitulé du chapitre consacré aux captages serait devenu « Protéger l’ensemble des captages et traiter prioritairement les plus sensibles », une reformulation par laquelle son auteur voulait afficher une ambition élargie à tous les captages.
    • n° 2358 Mme Coggia EPR adopté Dans le titre de la partie consacrée aux captages d’eau, ce sous-amendement remplace « agir en priorité sur les captages sensibles » par « concentrer l’effort sur les captages prioritaires », pour préserver la logique de l’article 8.
    • n° 1796 M. Raux avant l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection ECOS rejeté L’intitulé du chapitre II aurait été réécrit, selon cet amendement du groupe Écologiste et Social, pour affirmer la protection de l’ensemble des captages d’eau potable, avec une action prioritaire sur les captages sensibles.
    • n° 797 Mme Trouvé de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection LFI-NFP rejeté Un suivi annuel des plans d’action de protection des captages, présenté au préfet, était au cœur de cette réécriture de l’article 8, qui aurait permis à l’État de proposer des actions complémentaires en cas d’avancement jugé insuffisant.
    • n° 2299 M. Raux ECOS rejeté La nouvelle catégorie de « captages exonérés », pour lesquels aucune action n’était prévue, aurait été supprimée par ce sous-amendement, son auteur jugeant inefficace une protection fondée sur le volontariat.
    • n° 2368 M. Potier SOC adopté Ce sous-amendement retire du texte la mention des « critères d’exonération » pour le décret encadrant la contribution des producteurs d’eau, son auteur souhaitant écarter toute possibilité d’exonération.
    • n° 2403 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les dispositions créant cellules d’animation et comités de pilotage pour les captages auraient disparu avec ce sous-amendement, son autrice y voyant une gestion floue, sans obligation contraignante de réduire les pollutions à la source.
    • n° 2404 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Un large bloc de l’article 8 aurait été supprimé par ce sous-amendement, son autrice dénonçant une recentralisation confiée au préfet et la suppression d’outils de protection existants, sans moyens de réduire les pollutions à la source.
    • n° 2304 M. Raux ECOS rejeté La délimitation des aires d’alimentation des captages serait devenue obligatoire, et non plus facultative, pour la personne publique ou le préfet, ce sous-amendement voulant aussi faire identifier les zones qui contribuent le plus aux pollutions.
    • n° 2313 M. Raux ECOS rejeté En attendant le décret définissant les captages « prioritaires », ce sous-amendement voulait fixer un plafond provisoire de 80 % de la norme sanitaire pour les qualifier, son auteur redoutant une application inégale selon les territoires.
    • n° 2305 M. Raux ECOS rejeté La terminologie des captages était en jeu : ce sous-amendement voulait remplacer l’expression « non exonérés » par « sensibles », son auteur préférant le terme habituellement employé par les acteurs de l’eau pour les captages menacés.
    • n° 2354 Mme Minard DR adopté Ce sous-amendement précise qu’un point de prélèvement d’eau ne peut être classé « prioritaire » sur le seul constat de substances désormais interdites, son auteur y voyant des pollutions héritées du passé plutôt que des usages actuels.
    • n° 2316 M. Raux ECOS rejeté Ce sous-amendement voulait inscrire dans la loi deux plafonds encadrant la définition des captages d’eau, 60 % pour les « sensibles » et 80 % pour les « prioritaires », et préserver cette catégorie « sensible ».
    • n° 2339 Mme Minard DR rejeté Les critères classant un captage comme « prioritaire » n’auraient plus tenu compte, selon ce sous-amendement, des substances déjà interdites en France, ses auteurs jugeant qu’il ne faut pas fonder ces décisions sur des pollutions anciennes.
    • n° 2347 Mme Le Feur EPR rejeté Un plafond légal de 80 % des normes sanitaires aurait encadré, avec ce sous-amendement, les seuils classant un captage comme « prioritaire », son autrice voulant garantir une intervention préventive avant que la pollution ne devienne irréversible.
    • n° 2341 Mme Minard DR rejeté Le ciblage des mesures agricoles autour des captages aurait visé les sources « actuelles » de pollution, ce sous-amendement ajoutant ce mot pour que les programmes d’actions traitent, selon ses auteurs, les pollutions présentes plutôt qu’anciennes.
    • n° 2343 Mme Minard DR rejeté Pour ses auteurs, les programmes d’actions autour des captages devaient être élaborés en concertation avec les acteurs locaux et ne pas interdire des pratiques agricoles ou des intrants sans alternatives jugées fiables et financièrement acceptables.
    • n° 2324 M. Raux ECOS rejeté Le maintien dans la loi des « points de prélèvement sensibles » était l’objectif de ce sous-amendement, qui voulait effacer la disposition supprimant cette catégorie de captages et inciter le gouvernement à publier son décret de définition.
    • n° 2337 M. Raux ECOS rejeté Les captages les plus exposés auraient été définis, avec ce sous-amendement de repli, selon des critères précis inscrits dans la loi (pesticides, substances interdites, seuil de 80 %), pour orienter le futur décret selon son auteur.
    • n° 2325 M. Raux ECOS rejeté Ce sous-amendement voulait inscrire dans la loi un seuil de 60 % de la norme de qualité pour définir les captages d’eau « sensibles », au lieu de renvoyer ce critère à un arrêté ministériel, selon son auteur.
    • n° 2407 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Plusieurs dispositions sur les captages d’eau potable auraient été retirées par ce sous-amendement, dont son autrice jugeait qu’elles affaiblissaient la protection préventive en ramenant le périmètre de protection éloignée à une simple faculté.
    • n° 2366 M. Potier SOC adopté Sur la prévention des pollutions autour des captages d’eau, ce sous-amendement ajoute l’encouragement des systèmes de production agroécologiques, que son auteur associe notamment au développement de l’agriculture biologique.
    • n° 2330 Mme Bazin-Malgras adopté Ce sous-amendement inscrit l’objectif national d’accompagner financièrement les agriculteurs qui subissent des contraintes économiques du fait d’adapter leurs pratiques pour préserver la qualité de l’eau.
    • n° 2058 adopté Cet amendement rétablit l’article 8, qui charge les collectivités productrices d’eau potable de contribuer à la préservation de la ressource, avec des exonérations possibles selon la qualité de l’eau brute au point de prélèvement, précisées par décret.
    • n° 2095 M. Descoeur DR rejeté Cet amendement voulait permettre de suspendre par décret, jusqu’à un an, la redevance pour pollutions diffuses payée par les agriculteurs, en cas de circonstances économiques exceptionnelles frappant les exploitations, pour soulager leur trésorerie selon son auteur.
    • n° 2072 Mme Blin DR adopté Cet amendement inscrit l’objectif pour l’État de multiplier par dix d’ici 2030, par trente d’ici 2040 et par cinquante d’ici 2050 les volumes d’eaux usées traitées réutilisées, par rapport à 2020.
    • n° 814 M. Humbert RN adopté Cet amendement supprime l’article 8 bis, qui fixait l’objectif de réduire de moitié, entre 2026 et 2036, le nombre de captages d’eau dépassant les limites de pollution, son auteur y voyant une contrainte pesant sur les agriculteurs.
    • n° 1613 adopté Cet amendement supprime l’article 8 ter, qui créait une nouvelle redevance sur la mise sur le marché de substances dangereuses pour l’environnement, le Gouvernement jugeant nécessaires une étude d’impact et un examen en loi de finances.
  • Article 9art. adopté Description : Prévoit une mise en demeure de qui omet l'étude préalable ou la compensation collective, pouvant mener jusqu'à 30 000 € d'amende et 1 500 € d'astreinte journalière. 7040 com. / 30 séance

    Description : Prévoit une mise en demeure de qui omet l'étude préalable ou la compensation collective, pouvant mener jusqu'à 30 000 € d'amende et 1 500 € d'astreinte journalière.

    70 amendements déposés sur cet article : 40 en commission, dont 14 adoptés, puis 30 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(88 pour, 23 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 254 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté La séquence « éviter, réduire, compenser » aurait été strictement hiérarchisée par cet amendement insoumis, la compensation collective ne pouvant intervenir qu’à titre subsidiaire, une fois l’évitement et la réduction démontrés insuffisants.
    • n° 255 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Chaque projet aurait dû, avec cet amendement insoumis, voir son étude préalable analyser sa compatibilité avec le « zéro artificialisation nette », l’administration pouvant le refuser ou le modifier en cas d’incompatibilité.
    • n° 256 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté La France insoumise voulait, par cet amendement, orienter en priorité la compensation collective agricole vers des modèles agroécologiques : agriculture biologique, transmission d’exploitations, restauration des sols et de la biodiversité.
    • n° 818 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté La compensation collective agricole aurait dû, avec cet amendement insoumis, contribuer en priorité à la souveraineté alimentaire, en soutenant des productions tournées vers les besoins nationaux et des pratiques agroécologiques sobres.
    • n° 1414 M. David Magnier RN rejeté Face à un aménageur qui néglige ses mesures de compensation agricole, l’administration aurait été tenue de le sanctionner, et non plus simplement autorisée à le faire, sauf motif d’intérêt général justifié.
    • n° 1920 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Le porteur de projet aurait dû, avec cet amendement de la France insoumise, lancer un appel à candidatures entre opérateurs de compensation, pour éviter, selon ses auteurs, la financiarisation de la biodiversité.
    • n° 1799 M. Biteau ECOS rejeté Les mesures de compensation écologique auraient pu, avec cet amendement écologiste, être confiées à divers « opérateurs de compensation » plutôt qu’à la seule Caisse des dépôts et consignations, jugée trop exclusive par son auteur.
    • n° 465 Mme Riotton EPR rejeté Le préfet aurait pu, avec cet amendement, infliger aux promoteurs bâtissant sur des terres agricoles une amende proportionnelle à leur chiffre d’affaires, de 1 à 3 %, plus une astreinte journalière jusqu’à 1 500 euros.
    • n° 595 M. Bataille LIOT rejeté L’amende de 75 000 euros prévue à l’article 9 aurait été calculée, avec cet amendement, par hectare de terre agricole consommée, afin de la rendre, selon son auteur, dissuasive face aux grands projets d’aménagement.
    • n° 1811 M. Biteau ECOS rejeté Les sanctions administratives frappant les manquements à la compensation agricole seraient devenues imprescriptibles avec cet amendement écologiste, qui voulait supprimer le délai de prescription actuel de trois ans.
    • n° 2179 M. Lecamp DEM adopté Cet amendement limite, pour les installations agrivoltaïques, la compensation collective agricole aux seules surfaces réellement soustraites à l’agriculture, en excluant celles où la production agricole se poursuit sous les panneaux solaires.
    • n° 751 M. Roseren HOR rejeté L’étude préalable agricole, avec cet amendement, aurait visé les seuls projets soumis à évaluation environnementale, afin, selon son auteur, de cibler les incidences les plus fortes plutôt que tout dépassement de surface.
    • n° 1000 M. Potier SOC adopté Cet amendement ajoute, à l’étude préalable exigée avant certains projets, l’obligation d’apprécier leur compatibilité avec les objectifs de réduction de l’artificialisation des sols, pour mieux préserver les terres agricoles selon son auteur.
  • Article 9 bis AAart. adopté Écarte l'obligation pour les programmes majoritairement de logement social et pour les projets déclarés d'utilité publique par décret en Conseil d'État. 13amendements

    Écarte l'obligation pour les programmes majoritairement de logement social et pour les projets déclarés d'utilité publique par décret en Conseil d'État.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(88 pour, 23 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 254 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté La séquence « éviter, réduire, compenser » aurait été strictement hiérarchisée par cet amendement insoumis, la compensation collective ne pouvant intervenir qu’à titre subsidiaire, une fois l’évitement et la réduction démontrés insuffisants.
    • n° 255 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Chaque projet aurait dû, avec cet amendement insoumis, voir son étude préalable analyser sa compatibilité avec le « zéro artificialisation nette », l’administration pouvant le refuser ou le modifier en cas d’incompatibilité.
    • n° 256 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté La France insoumise voulait, par cet amendement, orienter en priorité la compensation collective agricole vers des modèles agroécologiques : agriculture biologique, transmission d’exploitations, restauration des sols et de la biodiversité.
    • n° 818 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté La compensation collective agricole aurait dû, avec cet amendement insoumis, contribuer en priorité à la souveraineté alimentaire, en soutenant des productions tournées vers les besoins nationaux et des pratiques agroécologiques sobres.
    • n° 1414 M. David Magnier RN rejeté Face à un aménageur qui néglige ses mesures de compensation agricole, l’administration aurait été tenue de le sanctionner, et non plus simplement autorisée à le faire, sauf motif d’intérêt général justifié.
    • n° 1920 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Le porteur de projet aurait dû, avec cet amendement de la France insoumise, lancer un appel à candidatures entre opérateurs de compensation, pour éviter, selon ses auteurs, la financiarisation de la biodiversité.
    • n° 1799 M. Biteau ECOS rejeté Les mesures de compensation écologique auraient pu, avec cet amendement écologiste, être confiées à divers « opérateurs de compensation » plutôt qu’à la seule Caisse des dépôts et consignations, jugée trop exclusive par son auteur.
    • n° 465 Mme Riotton EPR rejeté Le préfet aurait pu, avec cet amendement, infliger aux promoteurs bâtissant sur des terres agricoles une amende proportionnelle à leur chiffre d’affaires, de 1 à 3 %, plus une astreinte journalière jusqu’à 1 500 euros.
    • n° 595 M. Bataille LIOT rejeté L’amende de 75 000 euros prévue à l’article 9 aurait été calculée, avec cet amendement, par hectare de terre agricole consommée, afin de la rendre, selon son auteur, dissuasive face aux grands projets d’aménagement.
    • n° 1811 M. Biteau ECOS rejeté Les sanctions administratives frappant les manquements à la compensation agricole seraient devenues imprescriptibles avec cet amendement écologiste, qui voulait supprimer le délai de prescription actuel de trois ans.
    • n° 2179 M. Lecamp DEM adopté Cet amendement limite, pour les installations agrivoltaïques, la compensation collective agricole aux seules surfaces réellement soustraites à l’agriculture, en excluant celles où la production agricole se poursuit sous les panneaux solaires.
    • n° 751 M. Roseren HOR rejeté L’étude préalable agricole, avec cet amendement, aurait visé les seuls projets soumis à évaluation environnementale, afin, selon son auteur, de cibler les incidences les plus fortes plutôt que tout dépassement de surface.
    • n° 1000 M. Potier SOC adopté Cet amendement ajoute, à l’étude préalable exigée avant certains projets, l’obligation d’apprécier leur compatibilité avec les objectifs de réduction de l’artificialisation des sols, pour mieux préserver les terres agricoles selon son auteur.
  • Article 9 bis Aart. adopté Classe comme non artificialisées les surfaces occupées par les constructions nécessaires à l'exploitation agricole. 10 com. / 1 séance

    Classe comme non artificialisées les surfaces occupées par les constructions nécessaires à l'exploitation agricole.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(88 pour, 23 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 254 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté La séquence « éviter, réduire, compenser » aurait été strictement hiérarchisée par cet amendement insoumis, la compensation collective ne pouvant intervenir qu’à titre subsidiaire, une fois l’évitement et la réduction démontrés insuffisants.
    • n° 255 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Chaque projet aurait dû, avec cet amendement insoumis, voir son étude préalable analyser sa compatibilité avec le « zéro artificialisation nette », l’administration pouvant le refuser ou le modifier en cas d’incompatibilité.
    • n° 256 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté La France insoumise voulait, par cet amendement, orienter en priorité la compensation collective agricole vers des modèles agroécologiques : agriculture biologique, transmission d’exploitations, restauration des sols et de la biodiversité.
    • n° 818 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté La compensation collective agricole aurait dû, avec cet amendement insoumis, contribuer en priorité à la souveraineté alimentaire, en soutenant des productions tournées vers les besoins nationaux et des pratiques agroécologiques sobres.
    • n° 1414 M. David Magnier RN rejeté Face à un aménageur qui néglige ses mesures de compensation agricole, l’administration aurait été tenue de le sanctionner, et non plus simplement autorisée à le faire, sauf motif d’intérêt général justifié.
    • n° 1920 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Le porteur de projet aurait dû, avec cet amendement de la France insoumise, lancer un appel à candidatures entre opérateurs de compensation, pour éviter, selon ses auteurs, la financiarisation de la biodiversité.
    • n° 1799 M. Biteau ECOS rejeté Les mesures de compensation écologique auraient pu, avec cet amendement écologiste, être confiées à divers « opérateurs de compensation » plutôt qu’à la seule Caisse des dépôts et consignations, jugée trop exclusive par son auteur.
    • n° 465 Mme Riotton EPR rejeté Le préfet aurait pu, avec cet amendement, infliger aux promoteurs bâtissant sur des terres agricoles une amende proportionnelle à leur chiffre d’affaires, de 1 à 3 %, plus une astreinte journalière jusqu’à 1 500 euros.
    • n° 595 M. Bataille LIOT rejeté L’amende de 75 000 euros prévue à l’article 9 aurait été calculée, avec cet amendement, par hectare de terre agricole consommée, afin de la rendre, selon son auteur, dissuasive face aux grands projets d’aménagement.
    • n° 1811 M. Biteau ECOS rejeté Les sanctions administratives frappant les manquements à la compensation agricole seraient devenues imprescriptibles avec cet amendement écologiste, qui voulait supprimer le délai de prescription actuel de trois ans.
    • n° 2179 M. Lecamp DEM adopté Cet amendement limite, pour les installations agrivoltaïques, la compensation collective agricole aux seules surfaces réellement soustraites à l’agriculture, en excluant celles où la production agricole se poursuit sous les panneaux solaires.
    • n° 751 M. Roseren HOR rejeté L’étude préalable agricole, avec cet amendement, aurait visé les seuls projets soumis à évaluation environnementale, afin, selon son auteur, de cibler les incidences les plus fortes plutôt que tout dépassement de surface.
    • n° 1000 M. Potier SOC adopté Cet amendement ajoute, à l’étude préalable exigée avant certains projets, l’obligation d’apprécier leur compatibilité avec les objectifs de réduction de l’artificialisation des sols, pour mieux préserver les terres agricoles selon son auteur.
  • Article 9 bisart. adopté 30 com. / 3 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(88 pour, 23 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 254 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté La séquence « éviter, réduire, compenser » aurait été strictement hiérarchisée par cet amendement insoumis, la compensation collective ne pouvant intervenir qu’à titre subsidiaire, une fois l’évitement et la réduction démontrés insuffisants.
    • n° 255 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Chaque projet aurait dû, avec cet amendement insoumis, voir son étude préalable analyser sa compatibilité avec le « zéro artificialisation nette », l’administration pouvant le refuser ou le modifier en cas d’incompatibilité.
    • n° 256 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté La France insoumise voulait, par cet amendement, orienter en priorité la compensation collective agricole vers des modèles agroécologiques : agriculture biologique, transmission d’exploitations, restauration des sols et de la biodiversité.
    • n° 818 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté La compensation collective agricole aurait dû, avec cet amendement insoumis, contribuer en priorité à la souveraineté alimentaire, en soutenant des productions tournées vers les besoins nationaux et des pratiques agroécologiques sobres.
    • n° 1414 M. David Magnier RN rejeté Face à un aménageur qui néglige ses mesures de compensation agricole, l’administration aurait été tenue de le sanctionner, et non plus simplement autorisée à le faire, sauf motif d’intérêt général justifié.
    • n° 1920 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Le porteur de projet aurait dû, avec cet amendement de la France insoumise, lancer un appel à candidatures entre opérateurs de compensation, pour éviter, selon ses auteurs, la financiarisation de la biodiversité.
    • n° 1799 M. Biteau ECOS rejeté Les mesures de compensation écologique auraient pu, avec cet amendement écologiste, être confiées à divers « opérateurs de compensation » plutôt qu’à la seule Caisse des dépôts et consignations, jugée trop exclusive par son auteur.
    • n° 465 Mme Riotton EPR rejeté Le préfet aurait pu, avec cet amendement, infliger aux promoteurs bâtissant sur des terres agricoles une amende proportionnelle à leur chiffre d’affaires, de 1 à 3 %, plus une astreinte journalière jusqu’à 1 500 euros.
    • n° 595 M. Bataille LIOT rejeté L’amende de 75 000 euros prévue à l’article 9 aurait été calculée, avec cet amendement, par hectare de terre agricole consommée, afin de la rendre, selon son auteur, dissuasive face aux grands projets d’aménagement.
    • n° 1811 M. Biteau ECOS rejeté Les sanctions administratives frappant les manquements à la compensation agricole seraient devenues imprescriptibles avec cet amendement écologiste, qui voulait supprimer le délai de prescription actuel de trois ans.
    • n° 2179 M. Lecamp DEM adopté Cet amendement limite, pour les installations agrivoltaïques, la compensation collective agricole aux seules surfaces réellement soustraites à l’agriculture, en excluant celles où la production agricole se poursuit sous les panneaux solaires.
    • n° 751 M. Roseren HOR rejeté L’étude préalable agricole, avec cet amendement, aurait visé les seuls projets soumis à évaluation environnementale, afin, selon son auteur, de cibler les incidences les plus fortes plutôt que tout dépassement de surface.
    • n° 1000 M. Potier SOC adopté Cet amendement ajoute, à l’étude préalable exigée avant certains projets, l’obligation d’apprécier leur compatibilité avec les objectifs de réduction de l’artificialisation des sols, pour mieux préserver les terres agricoles selon son auteur.
  • Article 10art. adopté Permet de réaliser sur un périmètre plus large les mesures de compensation portant sur des terres agricoles, et en priorité sur des terrains incultes ou peu fertiles. 7826 com. / 52 séance

    Permet de réaliser sur un périmètre plus large les mesures de compensation portant sur des terres agricoles, et en priorité sur des terrains incultes ou peu fertiles.

    78 amendements déposés sur cet article : 26 en commission, puis 52 en séance, dont 5 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(45 pour, 21 contre, 8 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 258 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Cet amendement visait à supprimer l’article 10 tout entier, son autrice estimant qu’il affaiblit la compensation écologique en élargissant son périmètre et en la reléguant sur les terres les moins productives.
    • n° 1835 M. Biteau ECOS rejeté La compensation aurait été ancrée près du site impacté par cet amendement, son éloignement n’étant permis qu’à titre exceptionnel, avec un suivi pluriannuel de son efficacité réelle.
    • n° 259 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait de supprimer la possibilité d’élargir le périmètre géographique de la compensation au-delà du site impacté, son autrice y voyant une délocalisation des obligations environnementales sans gain écologique démontré.
    • n° 1908 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Dans une variante plus complète, cet amendement voulait rendre la compensation obligatoire près du site impacté, la cibler sur les terres aux plus forts gains écologiques et concilier agriculture et environnement.
    • n° 1894 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait rendre obligatoire la compensation écologique en priorité sur le site impacté ou à proximité immédiate, pour garantir, selon son autrice, l’absence de perte nette de biodiversité.
    • n° 1033 M. Potier SOC rejeté L’échelle des mesures de compensation sur terres agricoles aurait été fixée, avec cet amendement, au territoire de l’intercommunalité compétente ou, à défaut, au département, pour renforcer une logique de proximité selon son auteur.
    • n° 1020 Mme Jourdan SOC rejeté Cet amendement du groupe Socialistes voulait remplacer la référence au « principe d’équivalence écologique » par un renvoi aux mesures de compensation des atteintes à la biodiversité, afin, selon son auteure, d’en garantir le respect des conditions légales.
    • n° 997 Mme Le Feur EPR adopté La compensation environnementale doit désormais respecter, en plus de l’équivalence écologique, une exigence de cohérence fonctionnelle avec le milieu impacté, notamment au regard de la continuité hydrologique et écologique.
    • n° 1418 M. David Magnier RN rejeté Les projets d’aménagement agricoles auraient bénéficié, avec cet amendement, de règles de compensation spécifiques et d’un plafond de coût fixés par décret, pour ne pas compromettre, selon son auteur, la viabilité des exploitations.
    • n° 260 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté La priorité donnée aux terrains incultes ou peu productifs pour la compensation aurait disparu avec cet amendement, son autrice jugeant que la valeur écologique d’un sol ne dépend pas de sa qualification agronomique.
    • n° 1890 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Sur les terres agricoles, cet amendement du groupe LFI voulait que les mesures de compensation soient réalisées en priorité là où les gains écologiques sont les plus élevés, et non sur des parcelles marginales.
    • n° 1419 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement voulait exclure les terres à haut potentiel agronomique de la compensation écologique et subordonner tout recours aux terres agricoles à l’avis conforme de la chambre départementale d’agriculture, au nom de la souveraineté alimentaire.
    • n° 1417 M. David Magnier RN rejeté La compensation écologique aurait été orientée, avec cet amendement, vers des surfaces forestières ou naturelles déjà dégradées, le recours aux terres agricoles n’étant possible qu’après démonstration de l’absence d’alternative régionale.
    • n° 391 Mme Florence Goulet RN rejeté Pour les mesures de compensation écologique, cet amendement voulait viser exclusivement les espaces non productifs, plutôt que les terrains incultes ou à faible potentiel agronomique, jugés trop imprécis et risquant de pénaliser des exploitations fragiles.
    • n° 1494 M. Houssin RN rejeté Cet amendement voulait soumettre la compensation sur terres agricoles à l’avis simple de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, afin de mieux protéger le foncier agricole selon son auteur.
    • n° 2213 M. Cosson DEM rejeté Plutôt que la notion floue de « faible potentiel agronomique », cet amendement proposait de cibler les terres non exploitées depuis une durée minimale fixée par décret, pour préciser quels terrains accueilleraient la compensation.
    • n° 353 M. Amblard RN rejeté Le faible potentiel agronomique d’une terre destinée à la compensation aurait été apprécié, avec cet amendement, après avis de la chambre d’agriculture, pour reposer sur une expertise agricole réelle selon son auteur.
    • n° 297 Mme Ozenne ECOS rejeté Cet amendement du groupe Écologiste et Social voulait que les mesures de compensation écologique respectent un principe de proximité, afin de préserver le lien entre le lieu de l’atteinte à l’environnement et la zone de restauration.
    • n° 1867 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait garantir le caractère additionnel des mesures de compensation sur terres agricoles, en interdisant qu’une même action soit comptabilisée deux fois, sauf actions nouvelles et distinctes, afin d’éviter les doubles comptages selon son autrice.
    • n° 1872 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Les obligations de compensation seraient restées, avec cet amendement, incessibles et non transférables, le recours à un tiers ne pouvant décharger le maître d’ouvrage de sa responsabilité, pour prévenir leur financiarisation selon son autrice.
    • n° 1421 M. David Magnier RN rejeté Un décret en Conseil d’État aurait fixé les modalités de calcul des coefficients de compensation écologique, pour en garantir la proportionnalité et éviter, selon son auteur, une éviction foncière agricole excessive.
  • Article 10 bisart. adopté Description : Remplace 3 par 2 dans la première phrase du premier alinéa de l'article L. 181-17 du code rural et de la pêche maritime et supprime la seconde. 21amendements

    Description : Remplace 3 par 2 dans la première phrase du premier alinéa de l'article L. 181-17 du code rural et de la pêche maritime et supprime la seconde.

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    Vote sur l'article : adopté(45 pour, 21 contre, 8 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (21)

    • n° 258 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Cet amendement visait à supprimer l’article 10 tout entier, son autrice estimant qu’il affaiblit la compensation écologique en élargissant son périmètre et en la reléguant sur les terres les moins productives.
    • n° 1835 M. Biteau ECOS rejeté La compensation aurait été ancrée près du site impacté par cet amendement, son éloignement n’étant permis qu’à titre exceptionnel, avec un suivi pluriannuel de son efficacité réelle.
    • n° 259 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait de supprimer la possibilité d’élargir le périmètre géographique de la compensation au-delà du site impacté, son autrice y voyant une délocalisation des obligations environnementales sans gain écologique démontré.
    • n° 1908 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Dans une variante plus complète, cet amendement voulait rendre la compensation obligatoire près du site impacté, la cibler sur les terres aux plus forts gains écologiques et concilier agriculture et environnement.
    • n° 1894 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait rendre obligatoire la compensation écologique en priorité sur le site impacté ou à proximité immédiate, pour garantir, selon son autrice, l’absence de perte nette de biodiversité.
    • n° 1033 M. Potier SOC rejeté L’échelle des mesures de compensation sur terres agricoles aurait été fixée, avec cet amendement, au territoire de l’intercommunalité compétente ou, à défaut, au département, pour renforcer une logique de proximité selon son auteur.
    • n° 1020 Mme Jourdan SOC rejeté Cet amendement du groupe Socialistes voulait remplacer la référence au « principe d’équivalence écologique » par un renvoi aux mesures de compensation des atteintes à la biodiversité, afin, selon son auteure, d’en garantir le respect des conditions légales.
    • n° 997 Mme Le Feur EPR adopté La compensation environnementale doit désormais respecter, en plus de l’équivalence écologique, une exigence de cohérence fonctionnelle avec le milieu impacté, notamment au regard de la continuité hydrologique et écologique.
    • n° 1418 M. David Magnier RN rejeté Les projets d’aménagement agricoles auraient bénéficié, avec cet amendement, de règles de compensation spécifiques et d’un plafond de coût fixés par décret, pour ne pas compromettre, selon son auteur, la viabilité des exploitations.
    • n° 260 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté La priorité donnée aux terrains incultes ou peu productifs pour la compensation aurait disparu avec cet amendement, son autrice jugeant que la valeur écologique d’un sol ne dépend pas de sa qualification agronomique.
    • n° 1890 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Sur les terres agricoles, cet amendement du groupe LFI voulait que les mesures de compensation soient réalisées en priorité là où les gains écologiques sont les plus élevés, et non sur des parcelles marginales.
    • n° 1419 M. David Magnier RN rejeté Cet amendement voulait exclure les terres à haut potentiel agronomique de la compensation écologique et subordonner tout recours aux terres agricoles à l’avis conforme de la chambre départementale d’agriculture, au nom de la souveraineté alimentaire.
    • n° 1417 M. David Magnier RN rejeté La compensation écologique aurait été orientée, avec cet amendement, vers des surfaces forestières ou naturelles déjà dégradées, le recours aux terres agricoles n’étant possible qu’après démonstration de l’absence d’alternative régionale.
    • n° 391 Mme Florence Goulet RN rejeté Pour les mesures de compensation écologique, cet amendement voulait viser exclusivement les espaces non productifs, plutôt que les terrains incultes ou à faible potentiel agronomique, jugés trop imprécis et risquant de pénaliser des exploitations fragiles.
    • n° 1494 M. Houssin RN rejeté Cet amendement voulait soumettre la compensation sur terres agricoles à l’avis simple de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, afin de mieux protéger le foncier agricole selon son auteur.
    • n° 2213 M. Cosson DEM rejeté Plutôt que la notion floue de « faible potentiel agronomique », cet amendement proposait de cibler les terres non exploitées depuis une durée minimale fixée par décret, pour préciser quels terrains accueilleraient la compensation.
    • n° 353 M. Amblard RN rejeté Le faible potentiel agronomique d’une terre destinée à la compensation aurait été apprécié, avec cet amendement, après avis de la chambre d’agriculture, pour reposer sur une expertise agricole réelle selon son auteur.
    • n° 297 Mme Ozenne ECOS rejeté Cet amendement du groupe Écologiste et Social voulait que les mesures de compensation écologique respectent un principe de proximité, afin de préserver le lien entre le lieu de l’atteinte à l’environnement et la zone de restauration.
    • n° 1867 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait garantir le caractère additionnel des mesures de compensation sur terres agricoles, en interdisant qu’une même action soit comptabilisée deux fois, sauf actions nouvelles et distinctes, afin d’éviter les doubles comptages selon son autrice.
    • n° 1872 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Les obligations de compensation seraient restées, avec cet amendement, incessibles et non transférables, le recours à un tiers ne pouvant décharger le maître d’ouvrage de sa responsabilité, pour prévenir leur financiarisation selon son autrice.
    • n° 1421 M. David Magnier RN rejeté Un décret en Conseil d’État aurait fixé les modalités de calcul des coefficients de compensation écologique, pour en garantir la proportionnalité et éviter, selon son auteur, une éviction foncière agricole excessive.
  • Article 11non mis aux voix Description : Permet au préfet de grever d'une servitude les terrains constructibles riverains de parcelles agricoles, en bande de 10 mètres au plus sans construction ni produits phytopharmaceutiques, avec haies. 10128 com. / 73 séance

    Description : Permet au préfet de grever d'une servitude les terrains constructibles riverains de parcelles agricoles, en bande de 10 mètres au plus sans construction ni produits phytopharmaceutiques, avec haies.

    101 amendements déposés sur cet article : 28 en commission, dont 1 adopté, puis 73 en séance, dont 3 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 2440 M. Gabarron RN rejeté Sur les servitudes pesant sur les agriculteurs, ce sous-amendement voulait remplacer « contribuer à la satisfaction des » obligations par « satisfaire pleinement aux », jugé par son auteur juridiquement plus sûr.
    • n° 2441 M. Gabarron RN adopté Ce sous-amendement inscrit dans la loi l’interdiction de toute promenade libre et de tout usage récréatif de la bande protégée par les riverains, pour empêcher, selon son auteur, qu’ils se l’approprient de fait.
    • n° 2314 Mme Brulebois EPR rejeté Travaillé avec la FNSEA, ce sous-amendement voulait soumettre la procédure de servitude de l’article 11 à l’avis consultatif du conseil municipal et de la chambre d’agriculture, et rendre facultative l’enquête parcellaire.
    • n° 1622 adopté Cet amendement crée une servitude d’utilité publique permettant au préfet d’interdire, sur une bande de dix mètres autour des parcelles agricoles, toute nouvelle construction et l’usage de produits phytosanitaires, pour protéger les futurs riverains.
  • Article 11 bisnon mis aux voix Permet de déroger à la période d'interdiction des travaux sur les haies pour tenir compte de circonstances exceptionnelles. 4amendements

    Permet de déroger à la période d'interdiction des travaux sur les haies pour tenir compte de circonstances exceptionnelles.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 2440 M. Gabarron RN rejeté Sur les servitudes pesant sur les agriculteurs, ce sous-amendement voulait remplacer « contribuer à la satisfaction des » obligations par « satisfaire pleinement aux », jugé par son auteur juridiquement plus sûr.
    • n° 2441 M. Gabarron RN adopté Ce sous-amendement inscrit dans la loi l’interdiction de toute promenade libre et de tout usage récréatif de la bande protégée par les riverains, pour empêcher, selon son auteur, qu’ils se l’approprient de fait.
    • n° 2314 Mme Brulebois EPR rejeté Travaillé avec la FNSEA, ce sous-amendement voulait soumettre la procédure de servitude de l’article 11 à l’avis consultatif du conseil municipal et de la chambre d’agriculture, et rendre facultative l’enquête parcellaire.
    • n° 1622 adopté Cet amendement crée une servitude d’utilité publique permettant au préfet d’interdire, sur une bande de dix mètres autour des parcelles agricoles, toute nouvelle construction et l’usage de produits phytosanitaires, pour protéger les futurs riverains.
  • Article 12art. rejeté Description : Modifie la préemption des sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural (notification séparée de biens mixtes, durées, préemption contre le preneur en place, visite suspendant le délai). 85 com. / 3 séance

    Description : Modifie la préemption des sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural (notification séparée de biens mixtes, durées, préemption contre le preneur en place, visite suspendant le délai).

    8 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, puis 3 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : rejeté(53 pour, 56 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 1593 adopté Cet amendement renforce le droit de préemption de la SAFER pour limiter son contournement lors des ventes de terres agricoles associées à du bâti, afin de freiner la disparition de l’usage agricole de ces terrains.
    • n° 1285 Mme Rouaux SOC rejeté Lors des ventes démembrées de terres agricoles (usufruit et nue-propriété séparés), cet amendement socialiste voulait enrichir la déclaration transmise à la SAFER : durée de l’usufruit, méthode de valorisation, ventilation du prix.
    • n° 209 M. Vos RN rejeté Purement rédactionnel, cet amendement proposait d’ajouter le mot « Mais » dans l’article encadrant la préemption des SAFER, afin de clarifier, selon son auteur, les cas où elles ne peuvent préempter la seule nue-propriété d’un bien agricole.
    • n° 1693 M. Dufau SOC rejeté Contre la disparition de terres agricoles vendues avec du bâti, cet amendement voulait réformer la préemption partielle des SAFER, en offrant plusieurs options au vendeur et en élargissant leur offre d’achat à tout bien.
    • n° 1841 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Dans les zones de captage d’eau potable, cet amendement de la France insoumise voulait charger les SAFER de favoriser la conversion, le maintien ou l’installation d’exploitations en agriculture biologique.
    • n° 1205 Mme Hamelet RN rejeté Pour rendre aux agriculteurs plus de liberté de vendre à un voisin exploitant, cet amendement voulait soustraire ces ventes au droit de préemption des SAFER, si l’acheteur s’engageait à cultiver les terres au moins cinq ans.
    • n° 1209 Mme Hamelet RN rejeté Le délai laissé à la SAFER pour préempter une vente agricole aurait été ramené à un mois par cet amendement, son silence à l’échéance valant renonciation définitive.
    • n° 1981 M. Dufosset RN rejeté Les ventes de terres agricoles entre parents jusqu’au sixième degré auraient échappé, avec cet amendement, au droit de préemption des SAFER, à condition que l’acquéreur les exploite dans l’année et le déclare.
    • n° 2444 rejeté Cet amendement du Gouvernement voulait préserver le rôle des SAFER sur les biens mixtes (parcelles agricoles et bâtis), en encadrant les cas où une commune peut les acquérir pour ses propres projets.
    • n° 1050 Mme Laporte RN adopté Cet amendement réserve aux seuls projets « d’intérêt agricole » la procédure dérogatoire par laquelle une SAFER attribue un bien qu’elle a acquis, pour la recentrer sur le soutien à l’agriculture selon son auteur.
    • n° 212 M. Vos RN rejeté La SAFER, si elle a préempté la nue-propriété d’un bien agricole sans obtenir l’usufruit dans les délais, aurait dû, avec cet amendement, la rétrocéder à son ancien détenteur sur simple demande.
    • n° 811 M. Biteau ECOS rejeté Les terres agricoles préemptées par une SAFER, l’organisme qui régule le foncier rural, auraient été rétrocédées en priorité aux porteurs d’un projet d’installation en agriculture biologique, selon le vœu de ses auteurs.
    • n° 813 M. Biteau ECOS rejeté Cet amendement du groupe Écologiste et Social voulait que, lorsqu’une SAFER préempte des terres, celles-ci soient rétrocédées en priorité à des candidats s’engageant à poursuivre les pratiques agroécologiques déjà en place.
  • Article 12 bisart. rejeté 170 com. / 17 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    17 amendements déposés sur cet article : 17 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : rejeté(53 pour, 56 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 1593 adopté Cet amendement renforce le droit de préemption de la SAFER pour limiter son contournement lors des ventes de terres agricoles associées à du bâti, afin de freiner la disparition de l’usage agricole de ces terrains.
    • n° 1285 Mme Rouaux SOC rejeté Lors des ventes démembrées de terres agricoles (usufruit et nue-propriété séparés), cet amendement socialiste voulait enrichir la déclaration transmise à la SAFER : durée de l’usufruit, méthode de valorisation, ventilation du prix.
    • n° 209 M. Vos RN rejeté Purement rédactionnel, cet amendement proposait d’ajouter le mot « Mais » dans l’article encadrant la préemption des SAFER, afin de clarifier, selon son auteur, les cas où elles ne peuvent préempter la seule nue-propriété d’un bien agricole.
    • n° 1693 M. Dufau SOC rejeté Contre la disparition de terres agricoles vendues avec du bâti, cet amendement voulait réformer la préemption partielle des SAFER, en offrant plusieurs options au vendeur et en élargissant leur offre d’achat à tout bien.
    • n° 1841 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Dans les zones de captage d’eau potable, cet amendement de la France insoumise voulait charger les SAFER de favoriser la conversion, le maintien ou l’installation d’exploitations en agriculture biologique.
    • n° 1205 Mme Hamelet RN rejeté Pour rendre aux agriculteurs plus de liberté de vendre à un voisin exploitant, cet amendement voulait soustraire ces ventes au droit de préemption des SAFER, si l’acheteur s’engageait à cultiver les terres au moins cinq ans.
    • n° 1209 Mme Hamelet RN rejeté Le délai laissé à la SAFER pour préempter une vente agricole aurait été ramené à un mois par cet amendement, son silence à l’échéance valant renonciation définitive.
    • n° 1981 M. Dufosset RN rejeté Les ventes de terres agricoles entre parents jusqu’au sixième degré auraient échappé, avec cet amendement, au droit de préemption des SAFER, à condition que l’acquéreur les exploite dans l’année et le déclare.
    • n° 2444 rejeté Cet amendement du Gouvernement voulait préserver le rôle des SAFER sur les biens mixtes (parcelles agricoles et bâtis), en encadrant les cas où une commune peut les acquérir pour ses propres projets.
    • n° 1050 Mme Laporte RN adopté Cet amendement réserve aux seuls projets « d’intérêt agricole » la procédure dérogatoire par laquelle une SAFER attribue un bien qu’elle a acquis, pour la recentrer sur le soutien à l’agriculture selon son auteur.
    • n° 212 M. Vos RN rejeté La SAFER, si elle a préempté la nue-propriété d’un bien agricole sans obtenir l’usufruit dans les délais, aurait dû, avec cet amendement, la rétrocéder à son ancien détenteur sur simple demande.
    • n° 811 M. Biteau ECOS rejeté Les terres agricoles préemptées par une SAFER, l’organisme qui régule le foncier rural, auraient été rétrocédées en priorité aux porteurs d’un projet d’installation en agriculture biologique, selon le vœu de ses auteurs.
    • n° 813 M. Biteau ECOS rejeté Cet amendement du groupe Écologiste et Social voulait que, lorsqu’une SAFER préempte des terres, celles-ci soient rétrocédées en priorité à des candidats s’engageant à poursuivre les pratiques agroécologiques déjà en place.
  • Article 13art. adopté Oblige le notaire, à peine de nullité, à informer les sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural des baux emphytéotiques agricoles, auxquels elles peuvent s'opposer sous conditions. 3816 com. / 22 séance

    Oblige le notaire, à peine de nullité, à informer les sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural des baux emphytéotiques agricoles, auxquels elles peuvent s'opposer sous conditions.

    38 amendements déposés sur cet article : 16 en commission, dont 2 adoptés, puis 22 en séance, dont 11 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(100 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 2434 M. Jean-René Cazeneuve EPR adopté Ce sous-amendement supprime un alinéa faisant double emploi, afin d’éviter une répétition entre deux dispositions de l’article 13 relatives à la cession des baux emphytéotiques agricoles signalée à la SAFER.
    • n° 985 M. Lecamp DEM adopté Cet amendement étend à la cession d’un bail emphytéotique agricole, et non plus à sa seule conclusion, l’obligation d’informer la SAFER, qui peut ainsi s’opposer aussi aux transferts modifiant l’usage des terres.
    • n° 987 M. Lecamp DEM adopté Cet amendement élargit l’obligation d’informer la SAFER à tous les baux emphytéotiques agricoles, quelles que soient leur superficie et leur localisation, alors que le texte la réservait aux terrains dépassant certains seuils.
    • n° 986 M. Lecamp DEM adopté Cet amendement prévoit que le notaire indique aussi à la SAFER l’objet du bail emphytéotique agricole qu’il lui signale, afin de faciliter l’examen d’une éventuelle opposition de cet organisme foncier.
    • n° 1978 M. Dufosset RN rejeté Le lien de parenté pris en compte pour les transmissions familiales d’exploitations serait passé, avec cet amendement de M. Dufosset, du quatrième au sixième degré, incluant neveux ou cousins engagés dans la reprise.
    • n° 1201 Mme Hamelet RN rejeté Cet amendement de Mme Hamelet voulait élargir les exceptions au droit d’opposition de la SAFER, notamment aux baux entre conjoints, partenaires de PACS ou concubins, et au profit d’exploitants déjà en place ou nouvellement installés.
    • n° 216 M. Vos RN rejeté La SAFER n’aurait pu, selon cet amendement de M. Vos, s’opposer aux baux portant sur des terres destinées à la culture de plantes pharmaceutiques ou cosmétiques, ou à un projet d’agriculture biologique.
    • n° 2005 M. Dufosset RN rejeté Cet amendement de M. Dufosset voulait soustraire au droit d’opposition de la SAFER les baux emphytéotiques conclus au profit d’un parent, jusqu’au sixième degré, s’engageant à exploiter les terres dans l’année.
    • n° 218 M. Vos RN rejeté Cet amendement de M. Vos voulait que le juge saisi d’une opposition d’une SAFER, régulatrice du foncier agricole, à un bail emphytéotique statue selon une procédure accélérée, sans conciliation préalable.
  • Article 14art. adopté Description : Fait encadrer par arrêtés la gestion du loup, dont un plafond annuel de destructions reportable sous condition, et reconnaît non protégeables les troupeaux bovins, équins et asins. 293138 com. / 155 séance

    Description : Fait encadrer par arrêtés la gestion du loup, dont un plafond annuel de destructions reportable sous condition, et reconnaît non protégeables les troupeaux bovins, équins et asins.

    293 amendements déposés sur cet article : 138 en commission, dont 27 adoptés, puis 155 en séance, dont 28 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(151 pour, 37 contre, 14 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (54)

    • n° 75 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement visait à supprimer l’article 14 tout entier, son autrice l’estimant inutile puisque des mesures de gestion du loup existent déjà, et s’appuyant sur l’avis réservé du Conseil d’État.
    • n° 87 Mme Pochon ECOS rejeté Une réécriture complète de l’article était proposée par cet amendement, confiant la gestion du loup à un arrêté ministériel fondé sur des données scientifiques annuelles de l’OFB et du CNRS, pour concilier élevage et viabilité de l’espèce.
    • n° 76 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement proposait de supprimer l’essentiel de l’article sur le loup (alinéas 2 à 16), son autrice s’appuyant sur l’avis du Conseil d’État qui jugeait ces dispositions « ni nécessaires, ni opportunes ».
    • n° 2418 M. Blairy RN rejeté Ce sous-amendement voulait encadrer géographiquement les tirs létaux après une attaque, en les limitant à la propriété ou aux parcelles pâturées et à leurs abords immédiats, tout en permettant leur délégation à un chasseur ou un louvetier.
    • n° 1087 Mme Brulebois EPR rejeté Après une attaque de loup, cet amendement voulait autoriser l’éleveur à pratiquer des tirs létaux pendant huit jours sans condition préalable, et à déléguer cette mission à un chasseur ou à un louvetier.
    • n° 89 M. Tivoli RN rejeté L’expression « le maintien de l’espèce dans un état de conservation favorable » aurait été remplacée par « la préservation de l’espèce », une simplification que son auteur présentait comme purement rédactionnelle.
    • n° 77 Mme Pochon ECOS rejeté La mention des « prélèvements » parmi les mesures de gestion du loup aurait été retirée par cet amendement, son autrice jugeant les tirs de prélèvement inefficaces contre la prédation.
    • n° 78 Mme Pochon ECOS rejeté Face aux attaques de loups, cet amendement voulait inscrire une réponse graduée, mobilisant d’abord la protection des troupeaux, puis l’effarouchement non létal, et seulement en dernier recours le tir létal.
    • n° 1824 M. Bentz RN rejeté Les mesures de gestion du loup auraient tenu compte, avec cet amendement, de la densité des élevages exposés à la prédation, pour mieux les adapter, selon son auteur, aux réalités territoriales.
    • n° 894 Mme Rossi SOC rejeté Cet amendement proposait de préciser dans le texte que les mesures de gestion du loup incluent explicitement des mesures de prélèvement, afin, selon son autrice, de sécuriser juridiquement ce recours.
    • n° 90 M. Tivoli RN rejeté Les données scientifiques encadrant la gestion du loup auraient dû, selon cet amendement, intégrer explicitement le recensement des attaques constatées dans le département ou le territoire concerné, pour apaiser les conflits entre éleveurs et agents de l’OFB.
    • n° 1167 M. Casterman RN rejeté Le comptage de la population de loups aurait reposé, avec cet amendement, sur une méthode partagée associant les fédérations départementales de chasseurs et les chambres d’agriculture, pour lever les soupçons de sous-évaluation selon son auteur.
    • n° 895 Mme Pantel SOC adopté Cet amendement permet au préfet de département d’apprécier le caractère exceptionnel des dommages et d’autoriser directement l’intervention des lieutenants de louveterie, y compris quand l’élevage n’est pas protégé ou reconnu comme ne pouvant l’être.
    • n° 897 Mme Pantel SOC rejeté Pour les exploitations à cheval sur des zones aux régimes juridiques différents, protégées ou non, cet amendement voulait des procédures de déclaration ou d’autorisation simplifiées et unifiées, afin d’accélérer la réponse face à la prédation.
    • n° 899 Mme Allemand SOC rejeté Une méthode d’estimation de la population de loups aurait été définie, avec cet amendement, après concertation avec les collectivités, les professions agricoles, les associations de protection de l’environnement et les fédérations de chasseurs.
    • n° 79 Mme Pochon ECOS rejeté Les mesures de destruction du loup auraient été subordonnées, avec cet amendement, à l’installation préalable de moyens de protection, comme des chiens de troupeau, des clôtures ou du gardiennage.
    • n° 374 Mme Grangier RN rejeté L’évaluation de l’incidence des mesures de gestion sur l’état de conservation du loup aurait aussi tenu compte, selon cet amendement, de l’évolution de la population à l’échelle transfrontalière, au-delà des seules frontières nationales.
    • n° 896 Mme Allemand SOC rejeté Les demandes d’autorisation ou de dérogation liées à la gestion du loup auraient dû, avec cet amendement, être instruites dans un délai maximal fixé par voie réglementaire, pour plus de réactivité selon son autrice.
    • n° 80 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement voulait hiérarchiser les mesures de gestion du loup par ordre de priorité, de la protection des troupeaux jusqu’aux tirs de défense en dernier recours, l’administration pouvant les suspendre selon les territoires.
    • n° 81 Mme Pochon ECOS rejeté Les tirs de défense contre le loup n’auraient pu, selon cet amendement, être autorisés qu’après des moyens de protection des troupeaux non létaux, jugés prioritaires par son autrice pour lutter contre la prédation.
    • n° 372 Mme Grangier RN rejeté Pour les élevages de bovins et d’équins, cet amendement voulait que les démarches de réduction de la vulnérabilité ne conditionnent pas les mesures de destruction du loup, ni ne les retardent ou les limitent.
    • n° 91 M. Tivoli RN rejeté Le préfet aurait pu, selon cet amendement, relever les quotas de prélèvement de loups en cas de prédation renforcée, dans la limite de 15 % du quota initial, pour prévenir de nouvelles attaques.
    • n° 392 Mme Florence Goulet RN rejeté En cas d’attaque ou de menace imminente, cet amendement voulait permettre aux éleveurs concernés des tirs de défense immédiats, dans les zones à forte prédation, sans nouvelle autorisation administrative préalable.
    • n° 394 Mme Florence Goulet RN rejeté Les éleveurs habilités auraient pu, avec cet amendement, fixer sur leur arme un dispositif de vision thermique ou nocturne pour les tirs de défense de leurs troupeaux contre le loup, par dérogation strictement encadrée.
    • n° 903 Mme Rossi SOC rejeté L’évaluation de la présence du loup aurait dû, selon cet amendement, reposer sur des données scientifiques consolidées à l’échelle territoriale, notamment départementale, dans le cadre du Comité national loup réunissant les parties prenantes.
    • n° 753 M. Roseren HOR adopté Cet amendement inscrit dans la loi les « zones difficilement protégeables », que le préfet pourra délimiter, après accord du préfet coordonnateur loup, là où le relief et le milieu empêchent de protéger efficacement les troupeaux.
    • n° 1422 M. David Magnier RN adopté En cas d’attaque imminente ou d’intrusion d’un loup dans un espace pastoral protégé, cet amendement présume légitime le tir de l’éleveur sans autorisation préalable, la réalité de la menace étant vérifiée après coup par des agents assermentés.
    • n° 1664 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement proposait de retirer une disposition que son autrice jugeait contradictoire avec le plafonnement des loups pouvant être détruits, pour préserver, selon elle, l’état de conservation favorable de l’espèce.
    • n° 2420 Mme Pantel SOC rejeté Ce sous-amendement voulait que le nombre maximal de loups pouvant être prélevés tienne aussi compte de la « pression territoriale », afin d’adapter ce plafond, selon son autrice, aux réalités locales de prédation observées.
    • n° 2032 rejeté Cet amendement du Gouvernement voulait réaffirmer que le nombre maximal de loups pouvant être détruits chaque année se fixe au niveau national, selon le bon état de conservation de l’espèce, conservant le plafond actuel.
    • n° 904 Mme Allemand SOC rejeté La méthode de comptage de la population de loups aurait dû être définie en concertation avec élus, monde agricole, associations environnementales et chasseurs, cet amendement socialiste jugeant les estimations actuelles contestées sur le terrain.
    • n° 901 Mme Allemand SOC rejeté Le nombre national de loups pouvant être détruits aurait dû tenir compte des différences de pression de prédation entre territoires, cet amendement socialiste souhaitant adapter les quotas aux réalités locales.
    • n° 2430 M. Roseren HOR rejeté Le plafond annuel de loups pouvant être abattus serait resté, mais sa fixation serait devenue plus souple, cet amendement remplaçant un calcul strict par une simple prise en compte des données scientifiques.
    • n° 92 M. Tivoli RN rejeté Dans les départements de présence historique du loup, le préfet aurait pu se substituer au préfet coordonnateur pour autoriser des abattages dérogatoires, cet amendement jugeant les quotas nationaux insuffisants face aux dommages.
    • n° 900 Mme Rossi SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait retirer le mot « maximal » du plafond national de loups pouvant être détruits, afin, selon son autrice, d’assouplir le dispositif au regard des réalités locales de prédation.
    • n° 1825 M. Bentz RN adopté Cet amendement modifie le critère déclenchant, une fois les plafonds nationaux atteints, des mesures dérogatoires de prélèvement du loup : il vise désormais les zones où l’État a recensé un nombre élevé d’attaques.
    • n° 902 Mme Allemand SOC rejeté Le nombre de loups pouvant être abattus chaque année aurait pu être revu en cours d’année, cet amendement socialiste voulant l’ajuster dès que des données scientifiques actualisées le justifieraient.
    • n° 83 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement écologiste proposait de supprimer purement la règle appréciant au niveau national l’effet des tirs sur la conservation du loup, plaidant pour une gestion adaptée aux réalités de chaque territoire.
    • n° 1673 Mme Pochon ECOS rejeté L’état de conservation du loup aurait dû s’évaluer à l’échelle des régions biogéographiques, cet amendement écologiste invoquant la directive européenne « Habitats » plutôt qu’une appréciation nationale jugée contraire au droit européen.
    • n° 84 Mme Pochon ECOS rejeté Sur l’évaluation de l’impact des tirs sur le loup, cet amendement écologiste voulait substituer l’échelle locale à l’échelle nationale, jugeant la prédation trop variable d’un territoire à l’autre pour une gestion uniforme.
    • n° 393 Mme Florence Goulet RN rejeté L’évaluation de l’état de conservation du loup devait s’apprécier strictement au niveau national, cet amendement retirant la mention « en principe » pour permettre selon son autrice des tirs sans distinction géographique entre éleveurs.
    • n° 1827 M. Bentz RN rejeté Présenté comme rédactionnel par son auteur, cet amendement proposait de supprimer les mots « en principe » dans la première phrase de l’alinéa 11 de l’article 14, retirant ainsi une réserve à la règle énoncée.
    • n° 624 Mme Allemand SOC rejeté Certains éleveurs titulaires du permis de chasse auraient pu, sous conditions, utiliser des lunettes de tir thermiques contre le loup, un usage aujourd’hui réservé selon cet amendement aux seuls agents habilités.
    • n° 179 M. Warsmann LIOT adopté Cet amendement permet au préfet d’autoriser, pour trente jours et sur un secteur limité, des éleveurs formés à équiper leur arme d’une lunette de tir à vision nocturne ou thermique lors des opérations contre la prédation.
    • n° 181 M. Warsmann LIOT adopté Sur les tirs de défense des troupeaux, cet amendement autorise les éleveurs titulaires du permis de chasser à utiliser des jumelles de vision nocturne ou thermique, hors appareils mains-libres ou fixables sur une lunette de tir.
    • n° 182 M. Warsmann LIOT rejeté Les lieutenants de louveterie auraient pu, sur autorisation préfectorale de trente jours, abattre des chiens errants menaçant gravement les troupeaux, cet amendement visant à traiter ces dommages comme ceux causés par le loup.
    • n° 477 M. Blairy RN rejeté Les maires auraient pu requérir directement les lieutenants de louveterie en cas d’attaque de loup avérée ou de danger imminent, cet amendement cherchant à accélérer la réaction locale face aux prédations.
    • n° 2428 M. David Magnier RN rejeté Ce sous-amendement voulait rendre obligatoire, et non plus facultative, la définition par le préfet de l’arrêté-cadre fixant les conditions d’intervention des lieutenants de louveterie contre les grands prédateurs.
    • n° 1679 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement écologiste proposait de retirer l’autorisation de tirs d’effarouchement et de défense contre le loup dans les réserves naturelles et parcs nationaux, y voyant une atteinte aux zones de protection forte.
    • n° 476 M. Blairy RN rejeté La police de la chasse serait devenue une mission « prioritaire » de l’Office français de la biodiversité, cet amendement estimant cette compétence historique essentielle à la régulation du gibier affectant les exploitations agricoles.
    • n° 1217 M. Dutremble RN rejeté La protection de l’élevage serait devenue un « objectif d’intérêt général majeur », cet amendement voulant faire primer, dans les zones exposées, la sauvegarde des troupeaux et des exploitations sur la gestion des prédateurs.
    • n° 1076 M. Schreck RN rejeté Les élevages menacés par la prédation d’une espèce protégée auraient été réputés relever d’une « raison impérative d’intérêt public majeur », notion que cet amendement voulait mobiliser pour faciliter les dérogations autorisant les tirs.
    • n° 926 M. Dutremble RN rejeté Un éleveur détruisant un loup pour défendre son troupeau n’aurait plus été pénalement responsable, sous réserve d’une action nécessaire et proportionnée, cet amendement invoquant la légitime défense des animaux.
    • n° 1684 Mme Pochon ECOS rejeté Le loup aurait été présumé susceptible de gagner tout le territoire métropolitain, cet amendement écologiste voulant ainsi encourager des mesures préventives de protection des troupeaux avant même l’arrivée effective du prédateur.
  • Article 14 bisart. adopté Fait organiser par l'État l'accompagnement des lieutenants de louveterie, avec des moyens mutualisables à l'échelle départementale. 10 com. / 1 séance

    Fait organiser par l'État l'accompagnement des lieutenants de louveterie, avec des moyens mutualisables à l'échelle départementale.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(151 pour, 37 contre, 14 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (54)

    • n° 75 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement visait à supprimer l’article 14 tout entier, son autrice l’estimant inutile puisque des mesures de gestion du loup existent déjà, et s’appuyant sur l’avis réservé du Conseil d’État.
    • n° 87 Mme Pochon ECOS rejeté Une réécriture complète de l’article était proposée par cet amendement, confiant la gestion du loup à un arrêté ministériel fondé sur des données scientifiques annuelles de l’OFB et du CNRS, pour concilier élevage et viabilité de l’espèce.
    • n° 76 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement proposait de supprimer l’essentiel de l’article sur le loup (alinéas 2 à 16), son autrice s’appuyant sur l’avis du Conseil d’État qui jugeait ces dispositions « ni nécessaires, ni opportunes ».
    • n° 2418 M. Blairy RN rejeté Ce sous-amendement voulait encadrer géographiquement les tirs létaux après une attaque, en les limitant à la propriété ou aux parcelles pâturées et à leurs abords immédiats, tout en permettant leur délégation à un chasseur ou un louvetier.
    • n° 1087 Mme Brulebois EPR rejeté Après une attaque de loup, cet amendement voulait autoriser l’éleveur à pratiquer des tirs létaux pendant huit jours sans condition préalable, et à déléguer cette mission à un chasseur ou à un louvetier.
    • n° 89 M. Tivoli RN rejeté L’expression « le maintien de l’espèce dans un état de conservation favorable » aurait été remplacée par « la préservation de l’espèce », une simplification que son auteur présentait comme purement rédactionnelle.
    • n° 77 Mme Pochon ECOS rejeté La mention des « prélèvements » parmi les mesures de gestion du loup aurait été retirée par cet amendement, son autrice jugeant les tirs de prélèvement inefficaces contre la prédation.
    • n° 78 Mme Pochon ECOS rejeté Face aux attaques de loups, cet amendement voulait inscrire une réponse graduée, mobilisant d’abord la protection des troupeaux, puis l’effarouchement non létal, et seulement en dernier recours le tir létal.
    • n° 1824 M. Bentz RN rejeté Les mesures de gestion du loup auraient tenu compte, avec cet amendement, de la densité des élevages exposés à la prédation, pour mieux les adapter, selon son auteur, aux réalités territoriales.
    • n° 894 Mme Rossi SOC rejeté Cet amendement proposait de préciser dans le texte que les mesures de gestion du loup incluent explicitement des mesures de prélèvement, afin, selon son autrice, de sécuriser juridiquement ce recours.
    • n° 90 M. Tivoli RN rejeté Les données scientifiques encadrant la gestion du loup auraient dû, selon cet amendement, intégrer explicitement le recensement des attaques constatées dans le département ou le territoire concerné, pour apaiser les conflits entre éleveurs et agents de l’OFB.
    • n° 1167 M. Casterman RN rejeté Le comptage de la population de loups aurait reposé, avec cet amendement, sur une méthode partagée associant les fédérations départementales de chasseurs et les chambres d’agriculture, pour lever les soupçons de sous-évaluation selon son auteur.
    • n° 895 Mme Pantel SOC adopté Cet amendement permet au préfet de département d’apprécier le caractère exceptionnel des dommages et d’autoriser directement l’intervention des lieutenants de louveterie, y compris quand l’élevage n’est pas protégé ou reconnu comme ne pouvant l’être.
    • n° 897 Mme Pantel SOC rejeté Pour les exploitations à cheval sur des zones aux régimes juridiques différents, protégées ou non, cet amendement voulait des procédures de déclaration ou d’autorisation simplifiées et unifiées, afin d’accélérer la réponse face à la prédation.
    • n° 899 Mme Allemand SOC rejeté Une méthode d’estimation de la population de loups aurait été définie, avec cet amendement, après concertation avec les collectivités, les professions agricoles, les associations de protection de l’environnement et les fédérations de chasseurs.
    • n° 79 Mme Pochon ECOS rejeté Les mesures de destruction du loup auraient été subordonnées, avec cet amendement, à l’installation préalable de moyens de protection, comme des chiens de troupeau, des clôtures ou du gardiennage.
    • n° 374 Mme Grangier RN rejeté L’évaluation de l’incidence des mesures de gestion sur l’état de conservation du loup aurait aussi tenu compte, selon cet amendement, de l’évolution de la population à l’échelle transfrontalière, au-delà des seules frontières nationales.
    • n° 896 Mme Allemand SOC rejeté Les demandes d’autorisation ou de dérogation liées à la gestion du loup auraient dû, avec cet amendement, être instruites dans un délai maximal fixé par voie réglementaire, pour plus de réactivité selon son autrice.
    • n° 80 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement voulait hiérarchiser les mesures de gestion du loup par ordre de priorité, de la protection des troupeaux jusqu’aux tirs de défense en dernier recours, l’administration pouvant les suspendre selon les territoires.
    • n° 81 Mme Pochon ECOS rejeté Les tirs de défense contre le loup n’auraient pu, selon cet amendement, être autorisés qu’après des moyens de protection des troupeaux non létaux, jugés prioritaires par son autrice pour lutter contre la prédation.
    • n° 372 Mme Grangier RN rejeté Pour les élevages de bovins et d’équins, cet amendement voulait que les démarches de réduction de la vulnérabilité ne conditionnent pas les mesures de destruction du loup, ni ne les retardent ou les limitent.
    • n° 91 M. Tivoli RN rejeté Le préfet aurait pu, selon cet amendement, relever les quotas de prélèvement de loups en cas de prédation renforcée, dans la limite de 15 % du quota initial, pour prévenir de nouvelles attaques.
    • n° 392 Mme Florence Goulet RN rejeté En cas d’attaque ou de menace imminente, cet amendement voulait permettre aux éleveurs concernés des tirs de défense immédiats, dans les zones à forte prédation, sans nouvelle autorisation administrative préalable.
    • n° 394 Mme Florence Goulet RN rejeté Les éleveurs habilités auraient pu, avec cet amendement, fixer sur leur arme un dispositif de vision thermique ou nocturne pour les tirs de défense de leurs troupeaux contre le loup, par dérogation strictement encadrée.
    • n° 903 Mme Rossi SOC rejeté L’évaluation de la présence du loup aurait dû, selon cet amendement, reposer sur des données scientifiques consolidées à l’échelle territoriale, notamment départementale, dans le cadre du Comité national loup réunissant les parties prenantes.
    • n° 753 M. Roseren HOR adopté Cet amendement inscrit dans la loi les « zones difficilement protégeables », que le préfet pourra délimiter, après accord du préfet coordonnateur loup, là où le relief et le milieu empêchent de protéger efficacement les troupeaux.
    • n° 1422 M. David Magnier RN adopté En cas d’attaque imminente ou d’intrusion d’un loup dans un espace pastoral protégé, cet amendement présume légitime le tir de l’éleveur sans autorisation préalable, la réalité de la menace étant vérifiée après coup par des agents assermentés.
    • n° 1664 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement proposait de retirer une disposition que son autrice jugeait contradictoire avec le plafonnement des loups pouvant être détruits, pour préserver, selon elle, l’état de conservation favorable de l’espèce.
    • n° 2420 Mme Pantel SOC rejeté Ce sous-amendement voulait que le nombre maximal de loups pouvant être prélevés tienne aussi compte de la « pression territoriale », afin d’adapter ce plafond, selon son autrice, aux réalités locales de prédation observées.
    • n° 2032 rejeté Cet amendement du Gouvernement voulait réaffirmer que le nombre maximal de loups pouvant être détruits chaque année se fixe au niveau national, selon le bon état de conservation de l’espèce, conservant le plafond actuel.
    • n° 904 Mme Allemand SOC rejeté La méthode de comptage de la population de loups aurait dû être définie en concertation avec élus, monde agricole, associations environnementales et chasseurs, cet amendement socialiste jugeant les estimations actuelles contestées sur le terrain.
    • n° 901 Mme Allemand SOC rejeté Le nombre national de loups pouvant être détruits aurait dû tenir compte des différences de pression de prédation entre territoires, cet amendement socialiste souhaitant adapter les quotas aux réalités locales.
    • n° 2430 M. Roseren HOR rejeté Le plafond annuel de loups pouvant être abattus serait resté, mais sa fixation serait devenue plus souple, cet amendement remplaçant un calcul strict par une simple prise en compte des données scientifiques.
    • n° 92 M. Tivoli RN rejeté Dans les départements de présence historique du loup, le préfet aurait pu se substituer au préfet coordonnateur pour autoriser des abattages dérogatoires, cet amendement jugeant les quotas nationaux insuffisants face aux dommages.
    • n° 900 Mme Rossi SOC rejeté Cet amendement socialiste voulait retirer le mot « maximal » du plafond national de loups pouvant être détruits, afin, selon son autrice, d’assouplir le dispositif au regard des réalités locales de prédation.
    • n° 1825 M. Bentz RN adopté Cet amendement modifie le critère déclenchant, une fois les plafonds nationaux atteints, des mesures dérogatoires de prélèvement du loup : il vise désormais les zones où l’État a recensé un nombre élevé d’attaques.
    • n° 902 Mme Allemand SOC rejeté Le nombre de loups pouvant être abattus chaque année aurait pu être revu en cours d’année, cet amendement socialiste voulant l’ajuster dès que des données scientifiques actualisées le justifieraient.
    • n° 83 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement écologiste proposait de supprimer purement la règle appréciant au niveau national l’effet des tirs sur la conservation du loup, plaidant pour une gestion adaptée aux réalités de chaque territoire.
    • n° 1673 Mme Pochon ECOS rejeté L’état de conservation du loup aurait dû s’évaluer à l’échelle des régions biogéographiques, cet amendement écologiste invoquant la directive européenne « Habitats » plutôt qu’une appréciation nationale jugée contraire au droit européen.
    • n° 84 Mme Pochon ECOS rejeté Sur l’évaluation de l’impact des tirs sur le loup, cet amendement écologiste voulait substituer l’échelle locale à l’échelle nationale, jugeant la prédation trop variable d’un territoire à l’autre pour une gestion uniforme.
    • n° 393 Mme Florence Goulet RN rejeté L’évaluation de l’état de conservation du loup devait s’apprécier strictement au niveau national, cet amendement retirant la mention « en principe » pour permettre selon son autrice des tirs sans distinction géographique entre éleveurs.
    • n° 1827 M. Bentz RN rejeté Présenté comme rédactionnel par son auteur, cet amendement proposait de supprimer les mots « en principe » dans la première phrase de l’alinéa 11 de l’article 14, retirant ainsi une réserve à la règle énoncée.
    • n° 624 Mme Allemand SOC rejeté Certains éleveurs titulaires du permis de chasse auraient pu, sous conditions, utiliser des lunettes de tir thermiques contre le loup, un usage aujourd’hui réservé selon cet amendement aux seuls agents habilités.
    • n° 179 M. Warsmann LIOT adopté Cet amendement permet au préfet d’autoriser, pour trente jours et sur un secteur limité, des éleveurs formés à équiper leur arme d’une lunette de tir à vision nocturne ou thermique lors des opérations contre la prédation.
    • n° 181 M. Warsmann LIOT adopté Sur les tirs de défense des troupeaux, cet amendement autorise les éleveurs titulaires du permis de chasser à utiliser des jumelles de vision nocturne ou thermique, hors appareils mains-libres ou fixables sur une lunette de tir.
    • n° 182 M. Warsmann LIOT rejeté Les lieutenants de louveterie auraient pu, sur autorisation préfectorale de trente jours, abattre des chiens errants menaçant gravement les troupeaux, cet amendement visant à traiter ces dommages comme ceux causés par le loup.
    • n° 477 M. Blairy RN rejeté Les maires auraient pu requérir directement les lieutenants de louveterie en cas d’attaque de loup avérée ou de danger imminent, cet amendement cherchant à accélérer la réaction locale face aux prédations.
    • n° 2428 M. David Magnier RN rejeté Ce sous-amendement voulait rendre obligatoire, et non plus facultative, la définition par le préfet de l’arrêté-cadre fixant les conditions d’intervention des lieutenants de louveterie contre les grands prédateurs.
    • n° 1679 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement écologiste proposait de retirer l’autorisation de tirs d’effarouchement et de défense contre le loup dans les réserves naturelles et parcs nationaux, y voyant une atteinte aux zones de protection forte.
    • n° 476 M. Blairy RN rejeté La police de la chasse serait devenue une mission « prioritaire » de l’Office français de la biodiversité, cet amendement estimant cette compétence historique essentielle à la régulation du gibier affectant les exploitations agricoles.
    • n° 1217 M. Dutremble RN rejeté La protection de l’élevage serait devenue un « objectif d’intérêt général majeur », cet amendement voulant faire primer, dans les zones exposées, la sauvegarde des troupeaux et des exploitations sur la gestion des prédateurs.
    • n° 1076 M. Schreck RN rejeté Les élevages menacés par la prédation d’une espèce protégée auraient été réputés relever d’une « raison impérative d’intérêt public majeur », notion que cet amendement voulait mobiliser pour faciliter les dérogations autorisant les tirs.
    • n° 926 M. Dutremble RN rejeté Un éleveur détruisant un loup pour défendre son troupeau n’aurait plus été pénalement responsable, sous réserve d’une action nécessaire et proportionnée, cet amendement invoquant la légitime défense des animaux.
    • n° 1684 Mme Pochon ECOS rejeté Le loup aurait été présumé susceptible de gagner tout le territoire métropolitain, cet amendement écologiste voulant ainsi encourager des mesures préventives de protection des troupeaux avant même l’arrivée effective du prédateur.
  • Article 15art. adopté Autorise le Gouvernement à réformer par ordonnance, dans les 9 mois, le système de prévention et de lutte contre les dangers sanitaires. 9849 com. / 49 séance

    Autorise le Gouvernement à réformer par ordonnance, dans les 9 mois, le système de prévention et de lutte contre les dangers sanitaires.

    98 amendements déposés sur cet article : 49 en commission, dont 10 adoptés, puis 49 en séance, dont 6 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(73 pour, 14 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 192 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté L’habilitation des piégeurs agréés à participer à la lutte contre les maladies animales aurait été supprimée par cet amendement du groupe LFI, qui redoutait un champ trop large et un risque pour la faune sauvage.
    • n° 193 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI voulait supprimer l’habilitation des vétérinaires à des missions de police sanitaire, jugée trop large, par crainte de règles de biosécurité inadaptées aux élevages de plein air.
    • n° 568 M. Peytavie ECOS rejeté Un crédit d’impôt couvrant 100 % des frais de dépistage et de vaccination du bétail des petites exploitations aurait été créé par cet amendement de M. Peytavie, compensé par une taxe sur le tabac.
  • Article 15 bis AAart. adopté 3amendements

    Texte de l'article

    (Supprimé)

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    Vote sur l'article : adopté(73 pour, 14 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 192 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté L’habilitation des piégeurs agréés à participer à la lutte contre les maladies animales aurait été supprimée par cet amendement du groupe LFI, qui redoutait un champ trop large et un risque pour la faune sauvage.
    • n° 193 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI voulait supprimer l’habilitation des vétérinaires à des missions de police sanitaire, jugée trop large, par crainte de règles de biosécurité inadaptées aux élevages de plein air.
    • n° 568 M. Peytavie ECOS rejeté Un crédit d’impôt couvrant 100 % des frais de dépistage et de vaccination du bétail des petites exploitations aurait été créé par cet amendement de M. Peytavie, compensé par une taxe sur le tabac.
  • Article 15 bis ABart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur la rémunération des vétérinaires sanitaires et sur le maillage vétérinaire en zone rurale. 3amendements

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur la rémunération des vétérinaires sanitaires et sur le maillage vétérinaire en zone rurale.

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    Vote sur l'article : adopté(73 pour, 14 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 192 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté L’habilitation des piégeurs agréés à participer à la lutte contre les maladies animales aurait été supprimée par cet amendement du groupe LFI, qui redoutait un champ trop large et un risque pour la faune sauvage.
    • n° 193 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI voulait supprimer l’habilitation des vétérinaires à des missions de police sanitaire, jugée trop large, par crainte de règles de biosécurité inadaptées aux élevages de plein air.
    • n° 568 M. Peytavie ECOS rejeté Un crédit d’impôt couvrant 100 % des frais de dépistage et de vaccination du bétail des petites exploitations aurait été créé par cet amendement de M. Peytavie, compensé par une taxe sur le tabac.
  • Article 15 bis Aart. adopté Inscrit dans la loi une approche préventive de la santé animale, fondée sur les connaissances scientifiques et engagée avant les crises. 3amendements

    Inscrit dans la loi une approche préventive de la santé animale, fondée sur les connaissances scientifiques et engagée avant les crises.

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    Vote sur l'article : adopté(73 pour, 14 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 192 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté L’habilitation des piégeurs agréés à participer à la lutte contre les maladies animales aurait été supprimée par cet amendement du groupe LFI, qui redoutait un champ trop large et un risque pour la faune sauvage.
    • n° 193 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI voulait supprimer l’habilitation des vétérinaires à des missions de police sanitaire, jugée trop large, par crainte de règles de biosécurité inadaptées aux élevages de plein air.
    • n° 568 M. Peytavie ECOS rejeté Un crédit d’impôt couvrant 100 % des frais de dépistage et de vaccination du bétail des petites exploitations aurait été créé par cet amendement de M. Peytavie, compensé par une taxe sur le tabac.
  • Article 17art. adopté Autorise le Gouvernement à réformer par ordonnance, dans les 6 mois, les régimes de mise en service, d'exploitation et de cessation des élevages d'animaux. 7624 com. / 52 séance

    Autorise le Gouvernement à réformer par ordonnance, dans les 6 mois, les régimes de mise en service, d'exploitation et de cessation des élevages d'animaux.

    76 amendements déposés sur cet article : 24 en commission, dont 3 adoptés, puis 52 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(118 pour, 62 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 200 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI proposait de supprimer tout l’article 17, qui autorisait le Gouvernement à sortir par ordonnance les élevages du régime des installations classées, sans passer selon lui par le Parlement.
    • n° 1778 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Le groupe LFI, opposé aux ordonnances, voulait par cet amendement de repli porter de six à douze mois le délai d’habilitation de l’article 17, pour que les ordonnances sur l’élevage soient prises après la présidentielle de 2027.
    • n° 203 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Toujours opposé aux ordonnances, le groupe LFI proposait de supprimer l’habilitation permettant d’instaurer un régime propre aux installations d’élevage, y voyant un pas vers l’industrialisation au détriment du modèle agricole familial.
    • n° 204 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Les procédures d’évaluation environnementale et de consultation du public ne devaient plus, selon le groupe LFI, pouvoir être allégées par ordonnance, son autrice craignant une conflictualité locale accrue autour des projets d’élevage.
    • n° 355 Mme Ozenne ECOS rejeté Cet amendement écologiste voulait retirer la disposition réservant la participation du public aux seuls riverains ou personnes ayant un intérêt à agir, y voyant selon son autrice une atteinte à la démocratie environnementale.
    • n° 205 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait supprimer l’habilitation autorisant le Gouvernement à créer par ordonnance une police spéciale de l’élevage et ses sanctions, invoquant le manque de moyens de contrôle relevé par la Cour des comptes.
    • n° 206 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Sur l’habilitation permettant de fixer par ordonnance les conditions de recours devant le juge administratif, le groupe LFI proposait la suppression, dénonçant de récents reculs du droit à contester les projets d’élevage.
    • n° 2158 Mme Belluco ECOS rejeté Le droit des associations environnementales à saisir la justice devait, avec cet amendement écologiste, être expressément préservé dans l’habilitation confiée au Gouvernement, afin selon son autrice de garantir un recours effectif.
    • n° 617 M. Nicolas Bonnet ECOS rejeté Un principe de non-régression des normes sanitaires et environnementales applicables aux élevages classés aurait dû, selon cet amendement, encadrer les mesures prises par ordonnance, afin d’éviter tout affaiblissement des règles existantes.
    • n° 1888 Mme Belluco ECOS rejeté Cet amendement de repli du groupe écologiste proposait de lever une restriction limitant l’habilitation gouvernementale à transposer la directive européenne sur les émissions industrielles, afin selon lui de préserver les moyens de réduire les pollutions agricoles.
    • n° 2007 Mme Belluco ECOS rejeté Le garde-fou encadrant la future ordonnance devait, selon cet amendement écologiste, se référer non plus à une directive européenne mais au principe de non-régression environnementale inscrit dans le code de l’environnement.
    • n° 1488 M. Houssin RN rejeté Les seuils français d’entrée des élevages dans le régime ICPE auraient dû s’aligner sur ceux de l’Union européenne, cet amendement dénonçant une « surtransposition » pénalisant selon son auteur la compétitivité des exploitations.
    • n° 882 Mme Laporte RN rejeté Cet amendement d’appel demandait à la France d’obtenir, avant 2030, une révision de la directive européenne sur les émissions industrielles, afin selon son autrice d’éviter d’alourdir les obligations des petits élevages aujourd’hui simplement déclarés.
  • Article 17 bisart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur l'opportunité de créer un code du pastoralisme et de l'élevage. 13amendements

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur l'opportunité de créer un code du pastoralisme et de l'élevage.

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    Vote sur l'article : adopté(118 pour, 62 contre, 1 abstention).

    Amendements mis aux voix sur cet article (13)

    • n° 200 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI proposait de supprimer tout l’article 17, qui autorisait le Gouvernement à sortir par ordonnance les élevages du régime des installations classées, sans passer selon lui par le Parlement.
    • n° 1778 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Le groupe LFI, opposé aux ordonnances, voulait par cet amendement de repli porter de six à douze mois le délai d’habilitation de l’article 17, pour que les ordonnances sur l’élevage soient prises après la présidentielle de 2027.
    • n° 203 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Toujours opposé aux ordonnances, le groupe LFI proposait de supprimer l’habilitation permettant d’instaurer un régime propre aux installations d’élevage, y voyant un pas vers l’industrialisation au détriment du modèle agricole familial.
    • n° 204 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Les procédures d’évaluation environnementale et de consultation du public ne devaient plus, selon le groupe LFI, pouvoir être allégées par ordonnance, son autrice craignant une conflictualité locale accrue autour des projets d’élevage.
    • n° 355 Mme Ozenne ECOS rejeté Cet amendement écologiste voulait retirer la disposition réservant la participation du public aux seuls riverains ou personnes ayant un intérêt à agir, y voyant selon son autrice une atteinte à la démocratie environnementale.
    • n° 205 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Le groupe LFI voulait supprimer l’habilitation autorisant le Gouvernement à créer par ordonnance une police spéciale de l’élevage et ses sanctions, invoquant le manque de moyens de contrôle relevé par la Cour des comptes.
    • n° 206 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Sur l’habilitation permettant de fixer par ordonnance les conditions de recours devant le juge administratif, le groupe LFI proposait la suppression, dénonçant de récents reculs du droit à contester les projets d’élevage.
    • n° 2158 Mme Belluco ECOS rejeté Le droit des associations environnementales à saisir la justice devait, avec cet amendement écologiste, être expressément préservé dans l’habilitation confiée au Gouvernement, afin selon son autrice de garantir un recours effectif.
    • n° 617 M. Nicolas Bonnet ECOS rejeté Un principe de non-régression des normes sanitaires et environnementales applicables aux élevages classés aurait dû, selon cet amendement, encadrer les mesures prises par ordonnance, afin d’éviter tout affaiblissement des règles existantes.
    • n° 1888 Mme Belluco ECOS rejeté Cet amendement de repli du groupe écologiste proposait de lever une restriction limitant l’habilitation gouvernementale à transposer la directive européenne sur les émissions industrielles, afin selon lui de préserver les moyens de réduire les pollutions agricoles.
    • n° 2007 Mme Belluco ECOS rejeté Le garde-fou encadrant la future ordonnance devait, selon cet amendement écologiste, se référer non plus à une directive européenne mais au principe de non-régression environnementale inscrit dans le code de l’environnement.
    • n° 1488 M. Houssin RN rejeté Les seuils français d’entrée des élevages dans le régime ICPE auraient dû s’aligner sur ceux de l’Union européenne, cet amendement dénonçant une « surtransposition » pénalisant selon son auteur la compétitivité des exploitations.
    • n° 882 Mme Laporte RN rejeté Cet amendement d’appel demandait à la France d’obtenir, avant 2030, une révision de la directive européenne sur les émissions industrielles, afin selon son autrice d’éviter d’alourdir les obligations des petits élevages aujourd’hui simplement déclarés.
  • Article 18art. adopté Fait du vol et de la dégradation des infractions aggravées lorsqu'ils sont commis sur un lieu d'activité agricole ou sur du matériel agricole. 6531 com. / 34 séance

    Fait du vol et de la dégradation des infractions aggravées lorsqu'ils sont commis sur un lieu d'activité agricole ou sur du matériel agricole.

    65 amendements déposés sur cet article : 31 en commission, dont 1 adopté, puis 34 en séance, dont 5 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(82 pour, 21 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (12)

    • n° 2083 M. Biteau ECOS rejeté Cet amendement du groupe Écologiste et Social voulait restreindre la circonstance aggravante au vol de biens matériels agricoles, afin, selon son auteur, de préserver la liberté d’informer sur les conditions d’élevage.
    • n° 1694 Mme Pochon ECOS adopté Cet amendement inclut la pêche maritime parmi les activités protégées par le renforcement des sanctions contre le vol, au même titre que les activités agricoles, les pêcheurs étant aussi victimes de vols selon son auteur.
    • n° 924 Mme Florence Goulet RN rejeté La circonstance aggravante déjà prévue pour les vols dans les exploitations agricoles aurait été étendue aux destructions et dégradations par cet amendement de Mme Florence Goulet, par cohérence entre les qualifications pénales.
    • n° 220 M. Vos RN rejeté Le vol commis dans un lieu affecté à la chasse, ou d’un matériel de chasse, aurait constitué une circonstance aggravante avec cet amendement de M. Vos, portant la peine à cinq ans d’emprisonnement.
    • n° 629 M. Patrice Martin RN rejeté Cet amendement de M. Patrice Martin voulait inclure dans les atteintes punissables les destructions de cultures, de récoltes sur pied, de prairies permanentes ou de clôtures entourant les parcelles agricoles.
    • n° 1705 M. Limongi RN rejeté Le préfet aurait pu, avec cet amendement de M. Limongi, ordonner l’évacuation forcée immédiate des personnes occupant sans titre des terres agricoles, ainsi que la remise en état des lieux à leurs frais.
    • n° 221 M. Vos RN rejeté Cet amendement de M. Vos voulait aggraver les peines pour destruction ou dégradation de biens affectés à la chasse (armes, miradors, cabanes), au nom du préjudice subi et de la régulation des nuisibles.
    • n° 102 M. Le Fur DR rejeté Les bâtiments d’élevage clos ou interdits au public auraient été assimilés à un domicile, au sens du code pénal, par cet amendement de M. Le Fur cherchant à mieux réprimer les intrusions.
    • n° 1197 M. Casterman RN rejeté Un délit spécifique d’entrave à l’activité agricole, puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende, aurait été créé par cet amendement de M. Casterman, visant l’entrave commise à l’aide de menaces.
    • n° 356 Mme Ozenne ECOS rejeté Cet amendement du groupe Écologiste et Social proposait de supprimer l’article 18 bis, au motif qu’il réservait la participation du public aux décisions environnementales aux seuls riverains justifiant d’un intérêt à agir.
    • n° 514 Mme Fruchon LIOT rejeté Les intrusions réprimées par le code pénal auraient, avec cet amendement de Mme Fruchon, visé aussi bien les bâtiments agricoles que les parcelles agricoles, afin de couvrir les terres et non les seuls locaux.
    • n° 955 M. Le Fur DR rejeté Cet amendement de M. Le Fur voulait étendre aux parcelles agricoles, et non aux seuls locaux, les sanctions visant les intrusions, pour mieux couvrir les atteintes subies par les agriculteurs sur leurs terres.
  • Article 18 bis Aart. adopté Dispense d'accise le produit définitivement perdu après un vol constaté et déclaré dans l'année de référence de l'accise, sauf fraude, négligence grave ou manquement caractérisé à la surveillance. 12amendements

    Dispense d'accise le produit définitivement perdu après un vol constaté et déclaré dans l'année de référence de l'accise, sauf fraude, négligence grave ou manquement caractérisé à la surveillance.

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    Vote sur l'article : adopté(82 pour, 21 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (12)

    • n° 2083 M. Biteau ECOS rejeté Cet amendement du groupe Écologiste et Social voulait restreindre la circonstance aggravante au vol de biens matériels agricoles, afin, selon son auteur, de préserver la liberté d’informer sur les conditions d’élevage.
    • n° 1694 Mme Pochon ECOS adopté Cet amendement inclut la pêche maritime parmi les activités protégées par le renforcement des sanctions contre le vol, au même titre que les activités agricoles, les pêcheurs étant aussi victimes de vols selon son auteur.
    • n° 924 Mme Florence Goulet RN rejeté La circonstance aggravante déjà prévue pour les vols dans les exploitations agricoles aurait été étendue aux destructions et dégradations par cet amendement de Mme Florence Goulet, par cohérence entre les qualifications pénales.
    • n° 220 M. Vos RN rejeté Le vol commis dans un lieu affecté à la chasse, ou d’un matériel de chasse, aurait constitué une circonstance aggravante avec cet amendement de M. Vos, portant la peine à cinq ans d’emprisonnement.
    • n° 629 M. Patrice Martin RN rejeté Cet amendement de M. Patrice Martin voulait inclure dans les atteintes punissables les destructions de cultures, de récoltes sur pied, de prairies permanentes ou de clôtures entourant les parcelles agricoles.
    • n° 1705 M. Limongi RN rejeté Le préfet aurait pu, avec cet amendement de M. Limongi, ordonner l’évacuation forcée immédiate des personnes occupant sans titre des terres agricoles, ainsi que la remise en état des lieux à leurs frais.
    • n° 221 M. Vos RN rejeté Cet amendement de M. Vos voulait aggraver les peines pour destruction ou dégradation de biens affectés à la chasse (armes, miradors, cabanes), au nom du préjudice subi et de la régulation des nuisibles.
    • n° 102 M. Le Fur DR rejeté Les bâtiments d’élevage clos ou interdits au public auraient été assimilés à un domicile, au sens du code pénal, par cet amendement de M. Le Fur cherchant à mieux réprimer les intrusions.
    • n° 1197 M. Casterman RN rejeté Un délit spécifique d’entrave à l’activité agricole, puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende, aurait été créé par cet amendement de M. Casterman, visant l’entrave commise à l’aide de menaces.
    • n° 356 Mme Ozenne ECOS rejeté Cet amendement du groupe Écologiste et Social proposait de supprimer l’article 18 bis, au motif qu’il réservait la participation du public aux décisions environnementales aux seuls riverains justifiant d’un intérêt à agir.
    • n° 514 Mme Fruchon LIOT rejeté Les intrusions réprimées par le code pénal auraient, avec cet amendement de Mme Fruchon, visé aussi bien les bâtiments agricoles que les parcelles agricoles, afin de couvrir les terres et non les seuls locaux.
    • n° 955 M. Le Fur DR rejeté Cet amendement de M. Le Fur voulait étendre aux parcelles agricoles, et non aux seuls locaux, les sanctions visant les intrusions, pour mieux couvrir les atteintes subies par les agriculteurs sur leurs terres.
  • Article 18 bisart. adopté Punit de 2 ans de prison et 45 000 euros d'amende l'introduction illicite, prévue à l'article 315-1 du code pénal, dans un local d'élevage, d'abattage ou de découpe. 130 com. / 13 séance

    Punit de 2 ans de prison et 45 000 euros d'amende l'introduction illicite, prévue à l'article 315-1 du code pénal, dans un local d'élevage, d'abattage ou de découpe.

    13 amendements déposés sur cet article : 13 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(82 pour, 21 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (12)

    • n° 2083 M. Biteau ECOS rejeté Cet amendement du groupe Écologiste et Social voulait restreindre la circonstance aggravante au vol de biens matériels agricoles, afin, selon son auteur, de préserver la liberté d’informer sur les conditions d’élevage.
    • n° 1694 Mme Pochon ECOS adopté Cet amendement inclut la pêche maritime parmi les activités protégées par le renforcement des sanctions contre le vol, au même titre que les activités agricoles, les pêcheurs étant aussi victimes de vols selon son auteur.
    • n° 924 Mme Florence Goulet RN rejeté La circonstance aggravante déjà prévue pour les vols dans les exploitations agricoles aurait été étendue aux destructions et dégradations par cet amendement de Mme Florence Goulet, par cohérence entre les qualifications pénales.
    • n° 220 M. Vos RN rejeté Le vol commis dans un lieu affecté à la chasse, ou d’un matériel de chasse, aurait constitué une circonstance aggravante avec cet amendement de M. Vos, portant la peine à cinq ans d’emprisonnement.
    • n° 629 M. Patrice Martin RN rejeté Cet amendement de M. Patrice Martin voulait inclure dans les atteintes punissables les destructions de cultures, de récoltes sur pied, de prairies permanentes ou de clôtures entourant les parcelles agricoles.
    • n° 1705 M. Limongi RN rejeté Le préfet aurait pu, avec cet amendement de M. Limongi, ordonner l’évacuation forcée immédiate des personnes occupant sans titre des terres agricoles, ainsi que la remise en état des lieux à leurs frais.
    • n° 221 M. Vos RN rejeté Cet amendement de M. Vos voulait aggraver les peines pour destruction ou dégradation de biens affectés à la chasse (armes, miradors, cabanes), au nom du préjudice subi et de la régulation des nuisibles.
    • n° 102 M. Le Fur DR rejeté Les bâtiments d’élevage clos ou interdits au public auraient été assimilés à un domicile, au sens du code pénal, par cet amendement de M. Le Fur cherchant à mieux réprimer les intrusions.
    • n° 1197 M. Casterman RN rejeté Un délit spécifique d’entrave à l’activité agricole, puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende, aurait été créé par cet amendement de M. Casterman, visant l’entrave commise à l’aide de menaces.
    • n° 356 Mme Ozenne ECOS rejeté Cet amendement du groupe Écologiste et Social proposait de supprimer l’article 18 bis, au motif qu’il réservait la participation du public aux décisions environnementales aux seuls riverains justifiant d’un intérêt à agir.
    • n° 514 Mme Fruchon LIOT rejeté Les intrusions réprimées par le code pénal auraient, avec cet amendement de Mme Fruchon, visé aussi bien les bâtiments agricoles que les parcelles agricoles, afin de couvrir les terres et non les seuls locaux.
    • n° 955 M. Le Fur DR rejeté Cet amendement de M. Le Fur voulait étendre aux parcelles agricoles, et non aux seuls locaux, les sanctions visant les intrusions, pour mieux couvrir les atteintes subies par les agriculteurs sur leurs terres.
  • Article 18 terart. adopté Porte à 2 ans de prison et 15 000 euros d'amende l'installation illicite en réunion sur un terrain affecté à une activité agricole. 12amendements

    Porte à 2 ans de prison et 15 000 euros d'amende l'installation illicite en réunion sur un terrain affecté à une activité agricole.

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    Vote sur l'article : adopté(82 pour, 21 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (12)

    • n° 2083 M. Biteau ECOS rejeté Cet amendement du groupe Écologiste et Social voulait restreindre la circonstance aggravante au vol de biens matériels agricoles, afin, selon son auteur, de préserver la liberté d’informer sur les conditions d’élevage.
    • n° 1694 Mme Pochon ECOS adopté Cet amendement inclut la pêche maritime parmi les activités protégées par le renforcement des sanctions contre le vol, au même titre que les activités agricoles, les pêcheurs étant aussi victimes de vols selon son auteur.
    • n° 924 Mme Florence Goulet RN rejeté La circonstance aggravante déjà prévue pour les vols dans les exploitations agricoles aurait été étendue aux destructions et dégradations par cet amendement de Mme Florence Goulet, par cohérence entre les qualifications pénales.
    • n° 220 M. Vos RN rejeté Le vol commis dans un lieu affecté à la chasse, ou d’un matériel de chasse, aurait constitué une circonstance aggravante avec cet amendement de M. Vos, portant la peine à cinq ans d’emprisonnement.
    • n° 629 M. Patrice Martin RN rejeté Cet amendement de M. Patrice Martin voulait inclure dans les atteintes punissables les destructions de cultures, de récoltes sur pied, de prairies permanentes ou de clôtures entourant les parcelles agricoles.
    • n° 1705 M. Limongi RN rejeté Le préfet aurait pu, avec cet amendement de M. Limongi, ordonner l’évacuation forcée immédiate des personnes occupant sans titre des terres agricoles, ainsi que la remise en état des lieux à leurs frais.
    • n° 221 M. Vos RN rejeté Cet amendement de M. Vos voulait aggraver les peines pour destruction ou dégradation de biens affectés à la chasse (armes, miradors, cabanes), au nom du préjudice subi et de la régulation des nuisibles.
    • n° 102 M. Le Fur DR rejeté Les bâtiments d’élevage clos ou interdits au public auraient été assimilés à un domicile, au sens du code pénal, par cet amendement de M. Le Fur cherchant à mieux réprimer les intrusions.
    • n° 1197 M. Casterman RN rejeté Un délit spécifique d’entrave à l’activité agricole, puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende, aurait été créé par cet amendement de M. Casterman, visant l’entrave commise à l’aide de menaces.
    • n° 356 Mme Ozenne ECOS rejeté Cet amendement du groupe Écologiste et Social proposait de supprimer l’article 18 bis, au motif qu’il réservait la participation du public aux décisions environnementales aux seuls riverains justifiant d’un intérêt à agir.
    • n° 514 Mme Fruchon LIOT rejeté Les intrusions réprimées par le code pénal auraient, avec cet amendement de Mme Fruchon, visé aussi bien les bâtiments agricoles que les parcelles agricoles, afin de couvrir les terres et non les seuls locaux.
    • n° 955 M. Le Fur DR rejeté Cet amendement de M. Le Fur voulait étendre aux parcelles agricoles, et non aux seuls locaux, les sanctions visant les intrusions, pour mieux couvrir les atteintes subies par les agriculteurs sur leurs terres.
  • Article 19art. adopté Impose de conclure le contrat ou l'accord-cadre dans les 4 mois suivant la réception de la proposition par l'acheteur. 14765 com. / 82 séance

    Impose de conclure le contrat ou l'accord-cadre dans les 4 mois suivant la réception de la proposition par l'acheteur.

    147 amendements déposés sur cet article : 65 en commission, dont 27 adoptés, puis 82 en séance, dont 24 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(42 pour, 32 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (26)

    • n° 2164 M. Martineau DEM adopté Cet amendement étend l’obligation de proposer un contrat écrit entre producteurs et premiers acheteurs aux filières volontaires qui seront désignées par décret, au-delà des filières déjà soumises à cette contractualisation.
    • n° 54 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Un prix plancher pour les produits agricoles, calculé à partir de coûts de production évalués par une conférence de filière réunissant producteurs, transformateurs et distributeurs, aurait été instauré par cet amendement du groupe LFI.
    • n° 55 Mme Hignet LFI-NFP adopté Cet amendement prévoit, dans la détermination du prix payé aux producteurs, que celui-ci ne peut être inférieur à un prix plancher, en remplacement d’une formule librement fixée par les parties.
    • n° 1685 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement interdit les « clauses d’exclusivité de fait », ces clauses déguisées qui enferment une organisation de producteurs dans une relation avec un acheteur unique et réduisent, selon son auteur, sa capacité de négociation.
    • n° 310 M. Ray DR adopté Cet amendement prévoit que les interprofessions élaborent aussi des indicateurs sur le prix et la valorisation des produits commercialisés à l’export, afin de sécuriser le partage de cette valeur avec les producteurs.
    • n° 1744 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI voulait confier l’élaboration des indicateurs de coûts de production aux organisations de producteurs, avec relais des instituts techniques en cas de carence, et en rendre l’usage obligatoire dans les contrats.
    • n° 635 M. Patrice Martin RN rejeté Une interprofession qui ne publierait pas à temps les indicateurs de coûts de production aurait été, selon cet amendement, mise en demeure puis passible d’une amende administrative en cas de manquement persistant.
    • n° 1736 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Les indicateurs interprofessionnels servant à fixer le prix des produits agricoles doivent désormais être utilisés, et non plus seulement pris comme référence, sauf impossibilité objectivement justifiée.
    • n° 636 M. Patrice Martin RN rejeté La composition du « mix » de produits sur lequel un acheteur fonde le prix aurait dû, avec cet amendement, être certifiée chaque année par un tiers indépendant, pour réduire, selon son auteur, l’asymétrie d’information avec les producteurs.
    • n° 1741 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI voulait que les indicateurs de coûts de production intègrent une rémunération des agriculteurs au moins égale à deux SMIC, comme le prévoyait une proposition de loi adoptée en 2024.
    • n° 1740 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les indicateurs de référence des coûts de production auraient dû, selon cet amendement du groupe LFI, intégrer une rémunération des agriculteurs au moins égale à un SMIC, au nom d’un revenu décent.
    • n° 56 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté La référence aux labels de commerce équitable pour établir les indicateurs de coûts de production, que l’article 19 entendait supprimer, aurait été maintenue par cet amendement du groupe LFI.
    • n° 1734 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’amende encourue par un acheteur qui contourne les organisations de producteurs serait passée, avec cet amendement du groupe LFI, d’un minimum de 2 % à 10 % du chiffre d’affaires.
    • n° 1714 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Un acheteur n’aurait plus pu, avec cet amendement du groupe LFI, imposer à une organisation de producteurs des prix plus bas qu’à ses autres fournisseurs, pratique que le texte aurait qualifiée de discrimination.
    • n° 1723 Mme Thomin SOC adopté Cet amendement oblige l’acheteur à vérifier, avant toute négociation, si le producteur a confié un mandat à une organisation de producteurs, afin, selon son auteur, d’empêcher tout contournement de ces organisations.
    • n° 637 M. Patrice Martin RN rejeté Pour les produits agricoles, cet amendement voulait qu’un prix de vente inférieur aux indicateurs de coûts de production soit présumé abusivement bas, au nom de la protection du revenu des producteurs.
    • n° 314 M. Ray DR adopté Cet amendement impose que les contrats agricoles portant sur des produits destinés à l’exportation après transformation comportent une clause de partage, avec les producteurs, de la valeur créée sur les marchés à l’international.
    • n° 57 Mme Pochon ECOS rejeté Les conférences publiques de filière, chargées d’estimer les coûts de production agricoles, auraient été réformées par cet amendement : réunion annuelle sous l’égide du médiateur, ouverture aux associations de consommateurs, rémunération comptée à deux SMIC.
    • n° 2426 M. Terlier EPR adopté Ce sous-amendement précise que la formule de révision automatique des prix agricoles doit s’appliquer selon des modalités de calcul symétriques, pour éviter tout déséquilibre entre les hausses et les baisses de coûts des matières premières.
    • n° 1746 adopté Cet amendement permet aux conditions générales de vente d’un fournisseur d’inclure une formule de révision automatique des prix suivant la variation du coût des matières premières agricoles, à la hausse comme à la baisse.
    • n° 1594 M. Le Bourgeois RN rejeté La notification écrite préalable imposée avant toute forte baisse de commandes n’aurait visé, selon son auteur, que les fournisseurs réalisant moins de 350 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel.
    • n° 2466 M. Turquois DEM adopté Ce sous-amendement réduit la suppression proposée par un autre amendement à un seul alinéa, afin de conserver l’obligation faite au distributeur de justifier quantitativement toute demande de baisse de tarif, symétriquement au fournisseur.
    • n° 2268 M. Martineau DEM adopté Cet amendement retire, dans l’article sur les négociations commerciales agricoles, une partie des dispositions relatives à la matière première agricole introduites en commission, dans le but affiché de préciser ce dispositif.
    • n° 1595 M. Le Bourgeois RN rejeté Cet amendement voulait restreindre aux seuls produits agricoles l’obligation faite au distributeur de justifier ses demandes de baisse de prix, son auteur reprochant au texte de viser aussi les produits d’hygiène et de droguerie.
    • n° 1680 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté En matière de négociations commerciales, cet amendement du groupe LFI voulait qualifier d’abusive toute pratique neutralisant la protection de la part agricole du prix, l’administration pouvant tenir compte de l’ensemble des avantages consentis dans la relation commerciale.
    • n° 1838 Mme Pochon ECOS adopté Cet amendement interdit d’affirmer sur un produit qu’il assure une juste rémunération des agriculteurs sans publier le prix de base payé aux producteurs, à titre expérimental pendant cinq ans dans les filières bovine, avicole et laitière.
  • Article 19 bis AAart. adopté Description : Limite aux contrats pluriannuels les dérogations que les interprofessions peuvent prévoir à l'obligation du premier alinéa de l'article L. 665-3 du code rural et de la pêche maritime. 26amendements

    Description : Limite aux contrats pluriannuels les dérogations que les interprofessions peuvent prévoir à l'obligation du premier alinéa de l'article L. 665-3 du code rural et de la pêche maritime.

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    Vote sur l'article : adopté(42 pour, 32 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (26)

    • n° 2164 M. Martineau DEM adopté Cet amendement étend l’obligation de proposer un contrat écrit entre producteurs et premiers acheteurs aux filières volontaires qui seront désignées par décret, au-delà des filières déjà soumises à cette contractualisation.
    • n° 54 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Un prix plancher pour les produits agricoles, calculé à partir de coûts de production évalués par une conférence de filière réunissant producteurs, transformateurs et distributeurs, aurait été instauré par cet amendement du groupe LFI.
    • n° 55 Mme Hignet LFI-NFP adopté Cet amendement prévoit, dans la détermination du prix payé aux producteurs, que celui-ci ne peut être inférieur à un prix plancher, en remplacement d’une formule librement fixée par les parties.
    • n° 1685 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement interdit les « clauses d’exclusivité de fait », ces clauses déguisées qui enferment une organisation de producteurs dans une relation avec un acheteur unique et réduisent, selon son auteur, sa capacité de négociation.
    • n° 310 M. Ray DR adopté Cet amendement prévoit que les interprofessions élaborent aussi des indicateurs sur le prix et la valorisation des produits commercialisés à l’export, afin de sécuriser le partage de cette valeur avec les producteurs.
    • n° 1744 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI voulait confier l’élaboration des indicateurs de coûts de production aux organisations de producteurs, avec relais des instituts techniques en cas de carence, et en rendre l’usage obligatoire dans les contrats.
    • n° 635 M. Patrice Martin RN rejeté Une interprofession qui ne publierait pas à temps les indicateurs de coûts de production aurait été, selon cet amendement, mise en demeure puis passible d’une amende administrative en cas de manquement persistant.
    • n° 1736 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Les indicateurs interprofessionnels servant à fixer le prix des produits agricoles doivent désormais être utilisés, et non plus seulement pris comme référence, sauf impossibilité objectivement justifiée.
    • n° 636 M. Patrice Martin RN rejeté La composition du « mix » de produits sur lequel un acheteur fonde le prix aurait dû, avec cet amendement, être certifiée chaque année par un tiers indépendant, pour réduire, selon son auteur, l’asymétrie d’information avec les producteurs.
    • n° 1741 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI voulait que les indicateurs de coûts de production intègrent une rémunération des agriculteurs au moins égale à deux SMIC, comme le prévoyait une proposition de loi adoptée en 2024.
    • n° 1740 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les indicateurs de référence des coûts de production auraient dû, selon cet amendement du groupe LFI, intégrer une rémunération des agriculteurs au moins égale à un SMIC, au nom d’un revenu décent.
    • n° 56 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté La référence aux labels de commerce équitable pour établir les indicateurs de coûts de production, que l’article 19 entendait supprimer, aurait été maintenue par cet amendement du groupe LFI.
    • n° 1734 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’amende encourue par un acheteur qui contourne les organisations de producteurs serait passée, avec cet amendement du groupe LFI, d’un minimum de 2 % à 10 % du chiffre d’affaires.
    • n° 1714 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Un acheteur n’aurait plus pu, avec cet amendement du groupe LFI, imposer à une organisation de producteurs des prix plus bas qu’à ses autres fournisseurs, pratique que le texte aurait qualifiée de discrimination.
    • n° 1723 Mme Thomin SOC adopté Cet amendement oblige l’acheteur à vérifier, avant toute négociation, si le producteur a confié un mandat à une organisation de producteurs, afin, selon son auteur, d’empêcher tout contournement de ces organisations.
    • n° 637 M. Patrice Martin RN rejeté Pour les produits agricoles, cet amendement voulait qu’un prix de vente inférieur aux indicateurs de coûts de production soit présumé abusivement bas, au nom de la protection du revenu des producteurs.
    • n° 314 M. Ray DR adopté Cet amendement impose que les contrats agricoles portant sur des produits destinés à l’exportation après transformation comportent une clause de partage, avec les producteurs, de la valeur créée sur les marchés à l’international.
    • n° 57 Mme Pochon ECOS rejeté Les conférences publiques de filière, chargées d’estimer les coûts de production agricoles, auraient été réformées par cet amendement : réunion annuelle sous l’égide du médiateur, ouverture aux associations de consommateurs, rémunération comptée à deux SMIC.
    • n° 2426 M. Terlier EPR adopté Ce sous-amendement précise que la formule de révision automatique des prix agricoles doit s’appliquer selon des modalités de calcul symétriques, pour éviter tout déséquilibre entre les hausses et les baisses de coûts des matières premières.
    • n° 1746 adopté Cet amendement permet aux conditions générales de vente d’un fournisseur d’inclure une formule de révision automatique des prix suivant la variation du coût des matières premières agricoles, à la hausse comme à la baisse.
    • n° 1594 M. Le Bourgeois RN rejeté La notification écrite préalable imposée avant toute forte baisse de commandes n’aurait visé, selon son auteur, que les fournisseurs réalisant moins de 350 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel.
    • n° 2466 M. Turquois DEM adopté Ce sous-amendement réduit la suppression proposée par un autre amendement à un seul alinéa, afin de conserver l’obligation faite au distributeur de justifier quantitativement toute demande de baisse de tarif, symétriquement au fournisseur.
    • n° 2268 M. Martineau DEM adopté Cet amendement retire, dans l’article sur les négociations commerciales agricoles, une partie des dispositions relatives à la matière première agricole introduites en commission, dans le but affiché de préciser ce dispositif.
    • n° 1595 M. Le Bourgeois RN rejeté Cet amendement voulait restreindre aux seuls produits agricoles l’obligation faite au distributeur de justifier ses demandes de baisse de prix, son auteur reprochant au texte de viser aussi les produits d’hygiène et de droguerie.
    • n° 1680 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté En matière de négociations commerciales, cet amendement du groupe LFI voulait qualifier d’abusive toute pratique neutralisant la protection de la part agricole du prix, l’administration pouvant tenir compte de l’ensemble des avantages consentis dans la relation commerciale.
    • n° 1838 Mme Pochon ECOS adopté Cet amendement interdit d’affirmer sur un produit qu’il assure une juste rémunération des agriculteurs sans publier le prix de base payé aux producteurs, à titre expérimental pendant cinq ans dans les filières bovine, avicole et laitière.
  • Article 19 bisart. adopté Description : Oblige la convention à prévoir une révision automatique des prix selon le coût des matières premières agricoles, non négociable si le fournisseur la fixe, sauf erreur manifeste. 370 com. / 37 séance

    Description : Oblige la convention à prévoir une révision automatique des prix selon le coût des matières premières agricoles, non négociable si le fournisseur la fixe, sauf erreur manifeste.

    37 amendements déposés sur cet article : 37 en séance, dont 8 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(42 pour, 32 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (26)

    • n° 2164 M. Martineau DEM adopté Cet amendement étend l’obligation de proposer un contrat écrit entre producteurs et premiers acheteurs aux filières volontaires qui seront désignées par décret, au-delà des filières déjà soumises à cette contractualisation.
    • n° 54 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Un prix plancher pour les produits agricoles, calculé à partir de coûts de production évalués par une conférence de filière réunissant producteurs, transformateurs et distributeurs, aurait été instauré par cet amendement du groupe LFI.
    • n° 55 Mme Hignet LFI-NFP adopté Cet amendement prévoit, dans la détermination du prix payé aux producteurs, que celui-ci ne peut être inférieur à un prix plancher, en remplacement d’une formule librement fixée par les parties.
    • n° 1685 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement interdit les « clauses d’exclusivité de fait », ces clauses déguisées qui enferment une organisation de producteurs dans une relation avec un acheteur unique et réduisent, selon son auteur, sa capacité de négociation.
    • n° 310 M. Ray DR adopté Cet amendement prévoit que les interprofessions élaborent aussi des indicateurs sur le prix et la valorisation des produits commercialisés à l’export, afin de sécuriser le partage de cette valeur avec les producteurs.
    • n° 1744 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI voulait confier l’élaboration des indicateurs de coûts de production aux organisations de producteurs, avec relais des instituts techniques en cas de carence, et en rendre l’usage obligatoire dans les contrats.
    • n° 635 M. Patrice Martin RN rejeté Une interprofession qui ne publierait pas à temps les indicateurs de coûts de production aurait été, selon cet amendement, mise en demeure puis passible d’une amende administrative en cas de manquement persistant.
    • n° 1736 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Les indicateurs interprofessionnels servant à fixer le prix des produits agricoles doivent désormais être utilisés, et non plus seulement pris comme référence, sauf impossibilité objectivement justifiée.
    • n° 636 M. Patrice Martin RN rejeté La composition du « mix » de produits sur lequel un acheteur fonde le prix aurait dû, avec cet amendement, être certifiée chaque année par un tiers indépendant, pour réduire, selon son auteur, l’asymétrie d’information avec les producteurs.
    • n° 1741 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI voulait que les indicateurs de coûts de production intègrent une rémunération des agriculteurs au moins égale à deux SMIC, comme le prévoyait une proposition de loi adoptée en 2024.
    • n° 1740 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les indicateurs de référence des coûts de production auraient dû, selon cet amendement du groupe LFI, intégrer une rémunération des agriculteurs au moins égale à un SMIC, au nom d’un revenu décent.
    • n° 56 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté La référence aux labels de commerce équitable pour établir les indicateurs de coûts de production, que l’article 19 entendait supprimer, aurait été maintenue par cet amendement du groupe LFI.
    • n° 1734 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’amende encourue par un acheteur qui contourne les organisations de producteurs serait passée, avec cet amendement du groupe LFI, d’un minimum de 2 % à 10 % du chiffre d’affaires.
    • n° 1714 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Un acheteur n’aurait plus pu, avec cet amendement du groupe LFI, imposer à une organisation de producteurs des prix plus bas qu’à ses autres fournisseurs, pratique que le texte aurait qualifiée de discrimination.
    • n° 1723 Mme Thomin SOC adopté Cet amendement oblige l’acheteur à vérifier, avant toute négociation, si le producteur a confié un mandat à une organisation de producteurs, afin, selon son auteur, d’empêcher tout contournement de ces organisations.
    • n° 637 M. Patrice Martin RN rejeté Pour les produits agricoles, cet amendement voulait qu’un prix de vente inférieur aux indicateurs de coûts de production soit présumé abusivement bas, au nom de la protection du revenu des producteurs.
    • n° 314 M. Ray DR adopté Cet amendement impose que les contrats agricoles portant sur des produits destinés à l’exportation après transformation comportent une clause de partage, avec les producteurs, de la valeur créée sur les marchés à l’international.
    • n° 57 Mme Pochon ECOS rejeté Les conférences publiques de filière, chargées d’estimer les coûts de production agricoles, auraient été réformées par cet amendement : réunion annuelle sous l’égide du médiateur, ouverture aux associations de consommateurs, rémunération comptée à deux SMIC.
    • n° 2426 M. Terlier EPR adopté Ce sous-amendement précise que la formule de révision automatique des prix agricoles doit s’appliquer selon des modalités de calcul symétriques, pour éviter tout déséquilibre entre les hausses et les baisses de coûts des matières premières.
    • n° 1746 adopté Cet amendement permet aux conditions générales de vente d’un fournisseur d’inclure une formule de révision automatique des prix suivant la variation du coût des matières premières agricoles, à la hausse comme à la baisse.
    • n° 1594 M. Le Bourgeois RN rejeté La notification écrite préalable imposée avant toute forte baisse de commandes n’aurait visé, selon son auteur, que les fournisseurs réalisant moins de 350 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel.
    • n° 2466 M. Turquois DEM adopté Ce sous-amendement réduit la suppression proposée par un autre amendement à un seul alinéa, afin de conserver l’obligation faite au distributeur de justifier quantitativement toute demande de baisse de tarif, symétriquement au fournisseur.
    • n° 2268 M. Martineau DEM adopté Cet amendement retire, dans l’article sur les négociations commerciales agricoles, une partie des dispositions relatives à la matière première agricole introduites en commission, dans le but affiché de préciser ce dispositif.
    • n° 1595 M. Le Bourgeois RN rejeté Cet amendement voulait restreindre aux seuls produits agricoles l’obligation faite au distributeur de justifier ses demandes de baisse de prix, son auteur reprochant au texte de viser aussi les produits d’hygiène et de droguerie.
    • n° 1680 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté En matière de négociations commerciales, cet amendement du groupe LFI voulait qualifier d’abusive toute pratique neutralisant la protection de la part agricole du prix, l’administration pouvant tenir compte de l’ensemble des avantages consentis dans la relation commerciale.
    • n° 1838 Mme Pochon ECOS adopté Cet amendement interdit d’affirmer sur un produit qu’il assure une juste rémunération des agriculteurs sans publier le prix de base payé aux producteurs, à titre expérimental pendant cinq ans dans les filières bovine, avicole et laitière.
  • Article 19 terart. adopté Fait de l'allégation de « juste rémunération des agriculteurs » une pratique commerciale trompeuse quand l'annonceur ne peut pas justifier le prix payé au producteur. 20 com. / 2 séance

    Fait de l'allégation de « juste rémunération des agriculteurs » une pratique commerciale trompeuse quand l'annonceur ne peut pas justifier le prix payé au producteur.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(42 pour, 32 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (26)

    • n° 2164 M. Martineau DEM adopté Cet amendement étend l’obligation de proposer un contrat écrit entre producteurs et premiers acheteurs aux filières volontaires qui seront désignées par décret, au-delà des filières déjà soumises à cette contractualisation.
    • n° 54 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Un prix plancher pour les produits agricoles, calculé à partir de coûts de production évalués par une conférence de filière réunissant producteurs, transformateurs et distributeurs, aurait été instauré par cet amendement du groupe LFI.
    • n° 55 Mme Hignet LFI-NFP adopté Cet amendement prévoit, dans la détermination du prix payé aux producteurs, que celui-ci ne peut être inférieur à un prix plancher, en remplacement d’une formule librement fixée par les parties.
    • n° 1685 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement interdit les « clauses d’exclusivité de fait », ces clauses déguisées qui enferment une organisation de producteurs dans une relation avec un acheteur unique et réduisent, selon son auteur, sa capacité de négociation.
    • n° 310 M. Ray DR adopté Cet amendement prévoit que les interprofessions élaborent aussi des indicateurs sur le prix et la valorisation des produits commercialisés à l’export, afin de sécuriser le partage de cette valeur avec les producteurs.
    • n° 1744 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI voulait confier l’élaboration des indicateurs de coûts de production aux organisations de producteurs, avec relais des instituts techniques en cas de carence, et en rendre l’usage obligatoire dans les contrats.
    • n° 635 M. Patrice Martin RN rejeté Une interprofession qui ne publierait pas à temps les indicateurs de coûts de production aurait été, selon cet amendement, mise en demeure puis passible d’une amende administrative en cas de manquement persistant.
    • n° 1736 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Les indicateurs interprofessionnels servant à fixer le prix des produits agricoles doivent désormais être utilisés, et non plus seulement pris comme référence, sauf impossibilité objectivement justifiée.
    • n° 636 M. Patrice Martin RN rejeté La composition du « mix » de produits sur lequel un acheteur fonde le prix aurait dû, avec cet amendement, être certifiée chaque année par un tiers indépendant, pour réduire, selon son auteur, l’asymétrie d’information avec les producteurs.
    • n° 1741 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI voulait que les indicateurs de coûts de production intègrent une rémunération des agriculteurs au moins égale à deux SMIC, comme le prévoyait une proposition de loi adoptée en 2024.
    • n° 1740 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les indicateurs de référence des coûts de production auraient dû, selon cet amendement du groupe LFI, intégrer une rémunération des agriculteurs au moins égale à un SMIC, au nom d’un revenu décent.
    • n° 56 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté La référence aux labels de commerce équitable pour établir les indicateurs de coûts de production, que l’article 19 entendait supprimer, aurait été maintenue par cet amendement du groupe LFI.
    • n° 1734 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’amende encourue par un acheteur qui contourne les organisations de producteurs serait passée, avec cet amendement du groupe LFI, d’un minimum de 2 % à 10 % du chiffre d’affaires.
    • n° 1714 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Un acheteur n’aurait plus pu, avec cet amendement du groupe LFI, imposer à une organisation de producteurs des prix plus bas qu’à ses autres fournisseurs, pratique que le texte aurait qualifiée de discrimination.
    • n° 1723 Mme Thomin SOC adopté Cet amendement oblige l’acheteur à vérifier, avant toute négociation, si le producteur a confié un mandat à une organisation de producteurs, afin, selon son auteur, d’empêcher tout contournement de ces organisations.
    • n° 637 M. Patrice Martin RN rejeté Pour les produits agricoles, cet amendement voulait qu’un prix de vente inférieur aux indicateurs de coûts de production soit présumé abusivement bas, au nom de la protection du revenu des producteurs.
    • n° 314 M. Ray DR adopté Cet amendement impose que les contrats agricoles portant sur des produits destinés à l’exportation après transformation comportent une clause de partage, avec les producteurs, de la valeur créée sur les marchés à l’international.
    • n° 57 Mme Pochon ECOS rejeté Les conférences publiques de filière, chargées d’estimer les coûts de production agricoles, auraient été réformées par cet amendement : réunion annuelle sous l’égide du médiateur, ouverture aux associations de consommateurs, rémunération comptée à deux SMIC.
    • n° 2426 M. Terlier EPR adopté Ce sous-amendement précise que la formule de révision automatique des prix agricoles doit s’appliquer selon des modalités de calcul symétriques, pour éviter tout déséquilibre entre les hausses et les baisses de coûts des matières premières.
    • n° 1746 adopté Cet amendement permet aux conditions générales de vente d’un fournisseur d’inclure une formule de révision automatique des prix suivant la variation du coût des matières premières agricoles, à la hausse comme à la baisse.
    • n° 1594 M. Le Bourgeois RN rejeté La notification écrite préalable imposée avant toute forte baisse de commandes n’aurait visé, selon son auteur, que les fournisseurs réalisant moins de 350 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel.
    • n° 2466 M. Turquois DEM adopté Ce sous-amendement réduit la suppression proposée par un autre amendement à un seul alinéa, afin de conserver l’obligation faite au distributeur de justifier quantitativement toute demande de baisse de tarif, symétriquement au fournisseur.
    • n° 2268 M. Martineau DEM adopté Cet amendement retire, dans l’article sur les négociations commerciales agricoles, une partie des dispositions relatives à la matière première agricole introduites en commission, dans le but affiché de préciser ce dispositif.
    • n° 1595 M. Le Bourgeois RN rejeté Cet amendement voulait restreindre aux seuls produits agricoles l’obligation faite au distributeur de justifier ses demandes de baisse de prix, son auteur reprochant au texte de viser aussi les produits d’hygiène et de droguerie.
    • n° 1680 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté En matière de négociations commerciales, cet amendement du groupe LFI voulait qualifier d’abusive toute pratique neutralisant la protection de la part agricole du prix, l’administration pouvant tenir compte de l’ensemble des avantages consentis dans la relation commerciale.
    • n° 1838 Mme Pochon ECOS adopté Cet amendement interdit d’affirmer sur un produit qu’il assure une juste rémunération des agriculteurs sans publier le prix de base payé aux producteurs, à titre expérimental pendant cinq ans dans les filières bovine, avicole et laitière.
  • Article 19 quaterart. adopté Permet à titre expérimental au fournisseur de rompre la relation commerciale sans se voir reprocher une rupture brutale quand la convention annuelle n'est pas signée dans les délais. 50 com. / 5 séance

    Permet à titre expérimental au fournisseur de rompre la relation commerciale sans se voir reprocher une rupture brutale quand la convention annuelle n'est pas signée dans les délais.

    5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(42 pour, 32 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (26)

    • n° 2164 M. Martineau DEM adopté Cet amendement étend l’obligation de proposer un contrat écrit entre producteurs et premiers acheteurs aux filières volontaires qui seront désignées par décret, au-delà des filières déjà soumises à cette contractualisation.
    • n° 54 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Un prix plancher pour les produits agricoles, calculé à partir de coûts de production évalués par une conférence de filière réunissant producteurs, transformateurs et distributeurs, aurait été instauré par cet amendement du groupe LFI.
    • n° 55 Mme Hignet LFI-NFP adopté Cet amendement prévoit, dans la détermination du prix payé aux producteurs, que celui-ci ne peut être inférieur à un prix plancher, en remplacement d’une formule librement fixée par les parties.
    • n° 1685 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement interdit les « clauses d’exclusivité de fait », ces clauses déguisées qui enferment une organisation de producteurs dans une relation avec un acheteur unique et réduisent, selon son auteur, sa capacité de négociation.
    • n° 310 M. Ray DR adopté Cet amendement prévoit que les interprofessions élaborent aussi des indicateurs sur le prix et la valorisation des produits commercialisés à l’export, afin de sécuriser le partage de cette valeur avec les producteurs.
    • n° 1744 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI voulait confier l’élaboration des indicateurs de coûts de production aux organisations de producteurs, avec relais des instituts techniques en cas de carence, et en rendre l’usage obligatoire dans les contrats.
    • n° 635 M. Patrice Martin RN rejeté Une interprofession qui ne publierait pas à temps les indicateurs de coûts de production aurait été, selon cet amendement, mise en demeure puis passible d’une amende administrative en cas de manquement persistant.
    • n° 1736 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Les indicateurs interprofessionnels servant à fixer le prix des produits agricoles doivent désormais être utilisés, et non plus seulement pris comme référence, sauf impossibilité objectivement justifiée.
    • n° 636 M. Patrice Martin RN rejeté La composition du « mix » de produits sur lequel un acheteur fonde le prix aurait dû, avec cet amendement, être certifiée chaque année par un tiers indépendant, pour réduire, selon son auteur, l’asymétrie d’information avec les producteurs.
    • n° 1741 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI voulait que les indicateurs de coûts de production intègrent une rémunération des agriculteurs au moins égale à deux SMIC, comme le prévoyait une proposition de loi adoptée en 2024.
    • n° 1740 Mme Hignet LFI-NFP rejeté Les indicateurs de référence des coûts de production auraient dû, selon cet amendement du groupe LFI, intégrer une rémunération des agriculteurs au moins égale à un SMIC, au nom d’un revenu décent.
    • n° 56 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté La référence aux labels de commerce équitable pour établir les indicateurs de coûts de production, que l’article 19 entendait supprimer, aurait été maintenue par cet amendement du groupe LFI.
    • n° 1734 Mme Hignet LFI-NFP rejeté L’amende encourue par un acheteur qui contourne les organisations de producteurs serait passée, avec cet amendement du groupe LFI, d’un minimum de 2 % à 10 % du chiffre d’affaires.
    • n° 1714 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Un acheteur n’aurait plus pu, avec cet amendement du groupe LFI, imposer à une organisation de producteurs des prix plus bas qu’à ses autres fournisseurs, pratique que le texte aurait qualifiée de discrimination.
    • n° 1723 Mme Thomin SOC adopté Cet amendement oblige l’acheteur à vérifier, avant toute négociation, si le producteur a confié un mandat à une organisation de producteurs, afin, selon son auteur, d’empêcher tout contournement de ces organisations.
    • n° 637 M. Patrice Martin RN rejeté Pour les produits agricoles, cet amendement voulait qu’un prix de vente inférieur aux indicateurs de coûts de production soit présumé abusivement bas, au nom de la protection du revenu des producteurs.
    • n° 314 M. Ray DR adopté Cet amendement impose que les contrats agricoles portant sur des produits destinés à l’exportation après transformation comportent une clause de partage, avec les producteurs, de la valeur créée sur les marchés à l’international.
    • n° 57 Mme Pochon ECOS rejeté Les conférences publiques de filière, chargées d’estimer les coûts de production agricoles, auraient été réformées par cet amendement : réunion annuelle sous l’égide du médiateur, ouverture aux associations de consommateurs, rémunération comptée à deux SMIC.
    • n° 2426 M. Terlier EPR adopté Ce sous-amendement précise que la formule de révision automatique des prix agricoles doit s’appliquer selon des modalités de calcul symétriques, pour éviter tout déséquilibre entre les hausses et les baisses de coûts des matières premières.
    • n° 1746 adopté Cet amendement permet aux conditions générales de vente d’un fournisseur d’inclure une formule de révision automatique des prix suivant la variation du coût des matières premières agricoles, à la hausse comme à la baisse.
    • n° 1594 M. Le Bourgeois RN rejeté La notification écrite préalable imposée avant toute forte baisse de commandes n’aurait visé, selon son auteur, que les fournisseurs réalisant moins de 350 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel.
    • n° 2466 M. Turquois DEM adopté Ce sous-amendement réduit la suppression proposée par un autre amendement à un seul alinéa, afin de conserver l’obligation faite au distributeur de justifier quantitativement toute demande de baisse de tarif, symétriquement au fournisseur.
    • n° 2268 M. Martineau DEM adopté Cet amendement retire, dans l’article sur les négociations commerciales agricoles, une partie des dispositions relatives à la matière première agricole introduites en commission, dans le but affiché de préciser ce dispositif.
    • n° 1595 M. Le Bourgeois RN rejeté Cet amendement voulait restreindre aux seuls produits agricoles l’obligation faite au distributeur de justifier ses demandes de baisse de prix, son auteur reprochant au texte de viser aussi les produits d’hygiène et de droguerie.
    • n° 1680 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté En matière de négociations commerciales, cet amendement du groupe LFI voulait qualifier d’abusive toute pratique neutralisant la protection de la part agricole du prix, l’administration pouvant tenir compte de l’ensemble des avantages consentis dans la relation commerciale.
    • n° 1838 Mme Pochon ECOS adopté Cet amendement interdit d’affirmer sur un produit qu’il assure une juste rémunération des agriculteurs sans publier le prix de base payé aux producteurs, à titre expérimental pendant cinq ans dans les filières bovine, avicole et laitière.
  • Article 20non mis aux voix Description : Fixe à 5 ans renouvelables l'adhésion minimale à certaines organisations de producteurs laitiers, sauf manquement grave, accord ou certains changements de production, applicable en 2027 aux anciennes. 138 com. / 5 séance

    Description : Fixe à 5 ans renouvelables l'adhésion minimale à certaines organisations de producteurs laitiers, sauf manquement grave, accord ou certains changements de production, applicable en 2027 aux anciennes.

    13 amendements déposés sur cet article : 8 en commission, dont 3 adoptés, puis 5 en séance, dont 1 adopté.

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  • Article 21non mis aux voix Modifie la clause de révision automatique des prix prévue par la loi de 2021 sur la rémunération des agriculteurs. 9538 com. / 57 séance

    Modifie la clause de révision automatique des prix prévue par la loi de 2021 sur la rémunération des agriculteurs.

    95 amendements déposés sur cet article : 38 en commission, dont 6 adoptés, puis 57 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 2109 M. Kasbarian de suppression de l'article 21 du projet de loi d'urgence pour la protection EPR adopté Cet amendement supprime l’article 21, qui instaurait un mécanisme obligatoire de « tunnel de prix » encadrant les relations commerciales agricoles, son auteur y voyant une entrave à la libre formation des prix par le marché.
    • n° 67 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI voulait resserrer la définition légale du « prix abusivement bas » payé aux agriculteurs, son autrice jugeant le dispositif actuel trop flou pour protéger réellement les producteurs de prix inférieurs à leurs coûts.
  • Article 27art. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 4 mois sur l'opportunité d'une taxe sur la publicité comparative finançant la lutte contre les dangers sanitaires animaux et végétaux. 20 com. / 2 séance

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 4 mois sur l'opportunité d'une taxe sur la publicité comparative finançant la lutte contre les dangers sanitaires animaux et végétaux.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(54 pour, 34 contre, 6 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (10)

    • n° 588 M. Peytavie ECOS rejeté Cet amendement réclamait un rapport, sous six mois, sur la résilience des agriculteurs face aux crises et sur l’éventuelle création d’un fonds mutuel et solidaire couvrant tous les risques climatiques et sanitaires dès 30 % de pertes.
    • n° 74 Mme Pochon ECOS rejeté La création d’un « réseau d’informations comptables des industries agroalimentaires », sur le modèle existant pour l’agriculture, aurait fait l’objet d’un rapport, son autrice souhaitant mieux connaître la formation des prix et des marges du secteur.
    • n° 1966 M. Damien Girard ECOS rejeté Dans une version de repli, ce rapport avant avril 2027 aurait porté sur toutes les pollutions d’origine terrestre, et non les seules activités agricoles, et sur leurs effets cumulés sur le milieu marin et la pêche.
    • n° 280 M. Damien Girard ECOS rejeté Cet amendement demandait un rapport, avant avril 2027, sur les impacts cumulés des pollutions agricoles sur la qualité des eaux côtières, les écosystèmes marins et l’équilibre économique de la pêche professionnelle.
    • n° 426 M. Nicolas Bonnet ECOS rejeté Les effets comparés de la loi EGAlim sur les coopératives agricoles et sur les transformateurs privés auraient été évalués, sous douze mois, dans un rapport indépendant couvrant contractualisation, formation des prix et partage de la valeur.
    • n° 598 Mme Voynet ECOS rejeté En matière d’achats locaux de la restauration collective, cet amendement réclamait un rapport sur les obstacles réglementaires empêchant grands établissements publics et collectivités de privilégier des fournisseurs de proximité, et sur l’adaptation possible des marchés publics.
    • n° 1892 M. Raux ECOS rejeté Un état des lieux départemental de la protection des captages d’eau aurait été demandé au Gouvernement sous six mois, recensant aires d’alimentation, captages sensibles ou prioritaires, taux de contamination et programmes d’action engagés.
    • n° 606 M. Liégeon DR rejeté L’indemnisation des exploitants agricoles soumis aux périmètres de protection des captages d’eau potable aurait fait l’objet d’un rapport sous six mois, examinant notamment l’opportunité d’une compensation annuelle plutôt qu’un versement unique.
    • n° 1985 Mme Pochon ECOS rejeté Le Gouvernement aurait dû, selon cet amendement, remettre un rapport évaluant la cellule de gendarmerie DEMETER de suivi des atteintes au monde agricole, notamment le nombre d’enquêtes et d’arrestations au regard des moyens engagés.
    • n° 2162 M. Martineau DEM rejeté Cet amendement d’appel demandait au Gouvernement un rapport, sous quatre mois, sur l’opportunité et les conséquences d’une interdiction de la publicité comparative portant sur le prix des produits agricoles, jugée destructrice de valeur par son auteur.
Autres Votes sans article correspondant dans le texte final 4articles 26amendements

L'Assemblée vote sur le texte tel qu'il sort de la commission ; le texte affiché ici est celui qui a été adopté au terme de la navette, et sa numérotation n'est plus la même. Les votes ci-dessous portent sur des articles ajoutés puis retirés, fondus dans d'autres, ou renumérotés.

  • Article 3 adopté126 pour, 36 contre, 17 abstentions
  • Article 16 adopté89 pour, 1 contre, 5 abstentions
  • Article 22 adopté69 pour, 12 contre, 6 abstentions
  • Article 23 adopté67 pour, 23 contre, 1 abstention
  • n° 49 Mme Pochon ECOS rejeté Cet amendement du groupe Écologiste et Social proposait de supprimer entièrement l’article 3, qui habilitait le Gouvernement à réformer par ordonnance les contrôles sanitaires et les sanctions, une méthode écartant selon lui le débat public.
  • n° 930 M. Lioret RN rejeté La durée de l’habilitation à légiférer par ordonnance serait tombée de douze à six mois, cet amendement voulant aussi recentrer les contrôles sur les produits importés selon leurs risques et écarts de normes.
  • n° 117 Mme Brulebois EPR rejeté Le délai laissé au Gouvernement pour réformer par ordonnances les contrôles sanitaires, phytosanitaires et de bien-être animal aurait été ramené d’un an à six mois, au nom de l’urgence agricole.
  • n° 379 M. Amblard RN rejeté Les contrôles sanitaires devaient, avec cet amendement, cibler en priorité les denrées importées de pays tiers les plus à risque, au nom, selon son auteur, d’une réciprocité des normes face à la concurrence.
  • n° 164 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Opposé au recours aux ordonnances, le groupe LFI proposait de supprimer l’habilitation autorisant le Gouvernement à réorganiser par ce biais les services et les compétences des agents chargés des inspections et contrôles sanitaires.
  • n° 165 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Les pouvoirs d’enquête des agents chargés des denrées importées ne devaient plus, selon cet amendement du groupe LFI, pouvoir être élargis par ordonnance, ce recours étant jugé injustifié face aux prérogatives du Parlement.
  • n° 167 Mme Manon Meunier LFI-NFP rejeté Les députés du groupe LFI voulaient retirer au Gouvernement la possibilité d’adapter par ordonnance les sanctions et mesures de police en matière de santé publique et d’environnement, refusant selon eux un « chèque en blanc ».
  • n° 769 Mme Thomin SOC rejeté Cet amendement de repli voulait associer les syndicats représentatifs des agents du ministère de l’agriculture à l’élaboration de l’ordonnance réformant les contrôles de sécurité sanitaire, afin, selon son autrice, de garantir leur participation.
  • n° 300 Mme Ozenne ECOS rejeté Cet amendement du groupe Écologiste et Social voulait préciser, avec l’appui de la CNIL, quelles administrations pourraient utiliser les données du registre des entreprises, en garantissant l’information des entreprises et un droit d’opposition effectif.
  • n° 1782 Mme Trouvé LFI-NFP adopté Cet amendement précise que les communications administratives adressées aux entreprises via le registre national des entreprises gardent une finalité informative et ne peuvent créer, à elles seules, de nouvelles obligations à leur charge.
  • n° 734 Mme Grangier RN rejeté L’usage par l’administration des données du registre national des entreprises aurait été strictement encadré par cet amendement de Mme Grangier : communications proportionnées, aucune exploitation commerciale, bilan annuel transmis au Parlement.
  • n° 632 M. Patrice Martin RN rejeté La rémunération des parts sociales d’épargne d’un agriculteur n’aurait pu, avec cet amendement, être réinvestie en nouvelles parts qu’avec son accord exprès annuel, faute de quoi elle lui aurait été versée.
  • n° 2027 Mme Lechon RN rejeté Cet amendement voulait obliger les coopératives agricoles à prévoir dans leurs statuts des dispositifs faisant participer directement les agriculteurs associés à la valeur créée par leurs filiales, par des titres, droits financiers ou compléments de rémunération.
  • n° 2084 Mme Lechon RN rejeté Les sociétés coopératives agricoles auraient dû, avec cet amendement, publier chaque année les résultats de leurs filiales et la part de la valeur réellement redistribuée aux agriculteurs associés, au nom de la transparence.
  • n° 125 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Cet amendement du groupe LFI proposait de supprimer l’article 23, au motif qu’il pourrait, sous couvert de lutte contre les recours abusifs, restreindre excessivement l’accès au juge dans les contentieux agricoles et environnementaux.
  • n° 222 M. Vos RN rejeté Dans les contentieux visant des projets liés à la souveraineté alimentaire ou énergétique, cet amendement voulait permettre au défendeur de faire trancher vite, par ordonnance et sans condition d’urgence, les irrecevabilités du recours.
  • n° 223 M. Vos RN rejeté Cet amendement voulait préciser que les projets de routes et d’autoroutes relevaient bien des infrastructures de transport visées par cet article, afin de lever toute ambiguïté.
  • n° 224 M. Vos RN rejeté Les ouvrages de stockage d’eau et d’alimentation hydraulique à destination agricole ou civile auraient été explicitement inclus dans le champ de l’article, selon cet amendement voulant couvrir aussi ces ouvrages d’irrigation.
  • n° 633 M. Patrice Martin RN rejeté Le dispositif de l’article aurait été réservé aux seuls projets servant directement une activité agricole, son auteur souhaitant en écarter des opérations comme les éoliennes, à ses yeux étrangères à la vocation agricole.
  • n° 132 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Au-delà des associations environnementales, cet amendement de Mme Trouvé voulait aussi exclure du dispositif les collectivités territoriales et les groupements de riverains, y voyant des acteurs agissant au titre de l’intérêt général.
  • n° 1462 Mme Trouvé LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait exclure les associations agréées de protection de l’environnement du dispositif de l’article, son autrice craignant qu’un risque financier accru ne fragilise leur action contentieuse et le contrôle citoyen en matière environnementale.
  • n° 634 M. Patrice Martin RN rejeté Le recours d’une association contre un acte de cet article n’aurait été recevable que si son objet, ses activités et son territoire avaient un lien direct avec le projet contesté, son auteur entendant prévenir les recours dilatoires.
  • n° 2080 Mme Pannier-Runacher EPR adopté Cet amendement définit le « comportement abusif » sanctionnable comme une intention de nuire ou un détournement des voies de droit, et précise que le simple rejet d’un recours sérieux ne suffit pas à le caractériser.
  • n° 225 M. Vos RN rejeté Lorsqu’un même projet fait l’objet de plusieurs contentieux simultanés relevant de législations différentes, cet amendement voulait permettre aux juridictions administratives d’harmoniser les procédures, son auteur invoquant l’exemple de l’autoroute A69 et la sécurité juridique.
  • n° 23 Mme Blin DR rejeté En cas de recours contre une installation contribuant aux « intérêts fondamentaux de la Nation », cet amendement voulait exiger une caution égale au double des garanties demandées, son autrice visant les recours qu’elle juge abusifs.
  • n° 226 M. Vos RN rejeté Tout référé-suspension contre des actes liés à la souveraineté alimentaire ou énergétique aurait été subordonné au dépôt d’une caution bancaire, cet amendement cherchant, selon son auteur, à décourager les recours jugés abusifs ou dilatoires.
Hors article Sous-amendements et votes non rattachés à un article 4votes

Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

Pour aller plus loin

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