Projet de loi pour une immigration maîtrisée, un droit d'asile effectif et une intégration réussie

62 % des votant·es ont voté pour. Seuil de 33 voix franchi. 12 abstentions.
Majoritaire
Participation 13 %

Le parcours du texte

  1. 21 février 2018 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
  2. 26 juin 2018 1re lecture Sénat Modifié
  3. 4 juillet 2018 Commission mixte paritaire Accord
  4. 26 juillet 2018 Nouvelle lecture Assemblée Adopté
  5. 31 juillet 2018 Nouvelle lecture Sénat Rejeté
  6. 6 septembre 2018 Conseil constitutionnel Partiellement conforme

Ce que change ce texte

Le texte vise à encadrer l'immigration, assurer un droit d'asile effectif et favoriser l'intégration des migrants. Il s'agit d'un projet de loi relatif à ces trois axes principaux.

  • Nationalité à MayottePour un enfant né à Mayotte, la nationalité par la naissance suppose désormais qu'à sa naissance « l'un de ses parents au moins résidait en France de manière régulière » et « depuis plus de trois mois ». art. 9 ter
  • Mention à l'état civilÀ la demande d'un parent, la mention de sa résidence régulière « est portée sur l'acte de naissance de l'enfant » ; en cas de refus de l'officier d'état civil, le procureur de la République peut l'ordonner. art. 9 quater
  • Mineurs et rétention« L'étranger mineur de dix-huit ans ne peut faire l'objet d'une décision de placement en rétention » ; il ne peut être retenu que « s'il accompagne un étranger placé en rétention ». art. 15 ter
  • Rétention jusqu'à 210 joursLa durée maximale de rétention « ne peut excéder quatre-vingt-dix jours ou, par dérogation, deux cent-dix jours » dans le cas prévu au quatrième alinéa. art. 16
  • Immunité resserréeL'immunité pénale ne couvre plus que « des conseils ou accompagnements juridiques, linguistiques ou sociaux » ou une aide « dans un but exclusivement humanitaire », et l'infraction vise l'aide « à la circulation ou au séjour irréguliers ». art. 19 ter
  • Empreintes des mineursLes empreintes et la photographie des étrangers « se déclarant mineurs » peuvent être fichées, mais le traitement « ne comporte pas de dispositif de reconnaissance faciale ». art. 26 sexies
  • Réinstallation de réfugiésLes autorités chargées de l'asile peuvent organiser « la réinstallation à partir de pays tiers à l'Union européenne » de personnes vulnérables, autorisées « à venir s'établir en France ». art. 5 bis
  • Aide juridictionnelleL'aide juridictionnelle devant la cour est « sollicitée dans un délai de quinze jours » après la décision de l'office, ce qui suspend le délai de recours. art. 6
  • Protection non plus facultativeLe refus ou la fin de la protection cessent d'être facultatifs : « peut être » devient « est » et « peut mettre » devient « met » aux articles L. 711-4, L. 711-6 et L. 712-3. art. 4
  • Faux pour un titreLe faux visé à l'article 441-7 du code pénal est aggravé lorsqu'il est commis « en vue d'obtenir un titre de séjour ou le bénéfice d'une protection contre l'éloignement ». art. 19 quater
  • Séjour après un accueilUne carte de séjour peut être délivrée à l'étranger accueilli par un organisme d'accueil communautaire qui justifie de « trois années d'activité ininterrompue » et de ses perspectives d'intégration. art. 33 ter
  • Chercher un emploiUne carte « recherche d'emploi ou création d'entreprise », d'une « durée de validité de douze mois, non renouvelable », est délivrée au titulaire d'un diplôme au moins équivalent au grade de master. art. 21
  • Cartes ICTLes cartes « stagiaire ICT » et « salarié détaché ICT » reçoivent la mention « non renouvelable », le mot « trois » est remplacé par « six », et une nouvelle carte n'est délivrée qu'« après une période de séjour de six mois cumulés hors de l'Union européenne ». art. 29
  • Entrée en vigueurL'essentiel du texte entre en vigueur à une date fixée par décret, « au plus tard le 1er janvier 2019 » pour une première série d'articles, « au plus tard le 1er mars 2019 » pour une seconde. art. 41

Comprendre les votes

Comment chaque groupe a voté

Adopté le 26 juillet 2018 : 48 voix pour, 17 contre, 12 abstentions. Trois groupes ont voté pour et quatre ont voté contre.

PourContreAbstentionNon-votant N'a pas pris part au scrutin
17FI16GDR30NG46MODEM312LREM31UDI103LR21NI
Survolez une barre pour les chiffres d'un groupe, cliquez pour la liste nominative. Sigle souligné et « divisé » : moins de 60 % de ses votants sur la position majoritaire.
Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention
GroupePourContreAbstention
La France insoumise040
Gauche démocrate et républicaine020
Nouvelle Gauche030
Mouvement Démocrate et apparentés411
La République en Marche43111
UDI, Agir et Indépendants100
Les Républicains030
Non inscrit030

Les avis, pour et contre

Immigration, asile et intégration étaient au cœur de ce projet de loi. Il visait à encadrer l'immigration, améliorer le droit d'asile et favoriser l'intégration des migrants. Le texte a été adopté par l'Assemblée nationale le 26 juillet 2018. LAREM et MODEM se sont prononcés en faveur du projet. Les débats ont mis en évidence des divergences entre les groupes politiques sur les modalités concrètes de mise en œuvre des mesures proposées.

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Les avis des experts indépendants

Cour des comptes ↗ Sujet connexe

La Cour des comptes relève que le dispositif d'accueil et de séjour des personnes étrangères représente 1,6 % du budget de l'État, soit 6,6 milliards d'euros, et que les délais légaux de décision sur l'asile sont régulièrement dépassés, avec moins d'un demandeur d'asile sur deux hébergé ; elle constate également que 276 576 premiers titres de séjour ont été délivrés en 2019 à des ressortissants non européens, en hausse de plus de 30 % depuis 2010, et que 154 620 demandes d'asile ont été enregistrées en 2019, contre 80 000 en 2015 ; enfin, elle souligne que seules 15 % des mesures d'obligation de quitter le territoire sont exécutées, et que depuis quinze ans les lois visent à maîtriser l'immigration sans objectifs quantifiés.

« L'entrée, le séjour et le premier accueil des personnes étrangères », rapport public thématique, mai 2020

Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 8 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Immigration maîtrisée, droit d’asile effectif et intégration réussie), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

Mme Elsa Faucillon GDR
« Il vise effectivement à supprimer l’article 5, qui affaiblit et détériore considérablement les garanties et droits fondamentaux des demandeurs d’asile. »
Mme Marietta Karamanli SOC
« C’est un point que nous avons évoqué en première lecture, et sur lequel les sénateurs ont insisté lors de leurs débats. Nous aurions pu, a priori, partager l’objectif de l’article 5, visant à réduire les délais d’instruction et à dissuader les demandes ne relevant pas de la protection humanitaire, m… »
Mme Élise Fajgeles (rapporteure de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République)
« Comme je l’ai dit en première lecture, les difficultés et la longueur du délai pour accéder au guichet unique ne sont pas imputables au demandeur d’asile, qui peut repasser en procédure normale à tout moment, surtout lorsque la longueur du délai est due à des difficultés d’accès au GUDA – guichet un… »
M. Michel Castellani LT
« Nous avions déposé un amendement, en première lecture, car nous craignions que la procédure accélérée n’exclue, de fait, les personnes les plus fragiles, les moins informées, celles qui ont le plus besoin de protection. »
Mme Nadia Essayan MODEM
« Je soutiens les amendements de M. Peu et de Mme Karamanli. Mon expérience m’amène à penser qu’un délai de 90 jours est trop court pour de très nombreux demandeurs d’asile. Une durée de 120 jours est plus raisonnable. »
Mme Emmanuelle Ménard NI
« À l’heure de la transparence – ne riez pas ! – il faut souhaiter que les chiffres sur l’immigration soient les plus complets possibles, pour éviter que l’on crie au scandale en parlant de manipulation des chiffres ou de ce concept à la mode de « fausses informations », car cette menace entraîne une… »
M. Éric Ciotti LR
« Cet amendement vise à réduire de 90 à 30 jours le délai au cours duquel une demande d’asile doit être déposée. On assiste aujourd’hui à des détournements de procédure de plus en plus fréquents, où des personnes en situation irrégulière sont autorisées à se prévaloir du fait qu’elles pourraient deman… »
Mme Danièle Obono FI
« À travers cet amendement, nous proposons de garantir un droit procédural qui nous semble fondamental dans le cadre d’une procédure de demande d’asile. »

Le passage en commission

1255 amendements examinés en commission, dont 224 adoptés.

Rapporteur·e·s de ce texte

Commissions : Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République · Commission mixte paritaire

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par les commissions Affaires sociales, Affaires étrangères et Lois. 1 255 amendements y ont été déposés, dont 224 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 224 adoptions qui est arrivé en séance, où 1 546 amendements de plus ont été discutés.

224 adoptés456 rejetés104 tombés65 retirés322 non soutenus84 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • FI 6 sur 164 4 %
  • GDR 6 sur 68 9 %
  • EDS 2 sur 37 5 %
  • SOC 1 sur 159 1 %
  • LT 6 sur 93 6 %
  • DEM 8 sur 98 8 %
  • LR aucun sur 166 0 %
  • NI 1 sur 18 6 %
  • LAREM 29 sur 193 15 %
  • UDI_I aucun sur 29 0 %
  • AGIR-E 1 sur 25 4 %
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

205 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable, dont 164 adoptés.

Où la commission a le plus changé le texte

Pour situer : sur les 380 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 149 amendements et 33 adoptés.

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

70 articles · 98 amendements

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 857 ↗le rapport de commission n° 1173 ↗

Les 70 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 98 amendements au total.

  • Article 1er Asupprimé 44 com. / 0 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé) TITRE IER ACCÉLÉRER LE TRAITEMENT DES DEMANDES D’ASILE ET AMÉLIORER LES CONDITIONS D’ACCUEIL CHAPITRE I ER Le séjour des bénéficiaires de la protection internationale

    4 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 495 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti voulait permettre de refuser ou retirer une carte de séjour à l’étranger condamné à au moins un an d’emprisonnement ferme ou inscrit au fichier de prévention de la radicalisation terroriste.
    • n° 281 Mme Karamanli SOC rejeté Mme Karamanli proposait de délivrer de plein droit une carte de séjour à l’étranger qui ne peut être expulsé au nom du droit à une vie familiale normale, pour mettre fin au statut « ni-ni ».
    • n° 1117 M. Clément rejeté Sur le droit au séjour des conjoints de bénéficiaires d’une protection internationale, M. Clément proposait de lever la condition d’un an de mariage, pour régulariser aussi ceux déjà installés sur le territoire.
    • n° 1118 M. Clément rejeté Cet amendement de M. Clément visait à supprimer la condition d’un an de mariage pour les conjoints d’apatrides, afin d’ouvrir un titre de séjour à ceux déjà présents en France.
  • Article 1ernon mis aux voix Ouvre aux bénéficiaires de la protection subsidiaire, aux apatrides et aux membres de leur famille une carte de séjour pluriannuelle d'une durée maximale de 4 ans. 7934 com. / 45 séance

    Ouvre aux bénéficiaires de la protection subsidiaire, aux apatrides et aux membres de leur famille une carte de séjour pluriannuelle d'une durée maximale de 4 ans.

    79 amendements déposés sur cet article : 34 en commission, dont 10 adoptés, puis 45 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 495 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti voulait permettre de refuser ou retirer une carte de séjour à l’étranger condamné à au moins un an d’emprisonnement ferme ou inscrit au fichier de prévention de la radicalisation terroriste.
    • n° 281 Mme Karamanli SOC rejeté Mme Karamanli proposait de délivrer de plein droit une carte de séjour à l’étranger qui ne peut être expulsé au nom du droit à une vie familiale normale, pour mettre fin au statut « ni-ni ».
    • n° 1117 M. Clément rejeté Sur le droit au séjour des conjoints de bénéficiaires d’une protection internationale, M. Clément proposait de lever la condition d’un an de mariage, pour régulariser aussi ceux déjà installés sur le territoire.
    • n° 1118 M. Clément rejeté Cet amendement de M. Clément visait à supprimer la condition d’un an de mariage pour les conjoints d’apatrides, afin d’ouvrir un titre de séjour à ceux déjà présents en France.
  • Article 2non mis aux voix Ouvre le bénéfice de l'article L. 314-11 aux titulaires des cartes de séjour pluriannuelles des articles L. 313-25 et L. 313-26 justifiant de 4 années de résidence régulière. 3915 com. / 24 séance

    Ouvre le bénéfice de l'article L. 314-11 aux titulaires des cartes de séjour pluriannuelles des articles L. 313-25 et L. 313-26 justifiant de 4 années de résidence régulière.

    39 amendements déposés sur cet article : 15 en commission, dont 2 adoptés, puis 24 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 137 Mme Dubié rejeté Cet amendement de Mme Dubié proposait de supprimer la condition d’un an de mariage ou d’union civile, afin que tous les conjoints et partenaires de bénéficiaires d’une protection internationale obtiennent un titre de séjour.
  • Article 3art. adopté Impose au médecin de transmettre à l'office le certificat médical de la mineure invoquant un risque de mutilation sexuelle, et l'étend à certains mineurs de sexe masculin. 5315 com. / 38 séance

    Impose au médecin de transmettre à l'office le certificat médical de la mineure invoquant un risque de mutilation sexuelle, et l'étend à certains mineurs de sexe masculin.

    53 amendements déposés sur cet article : 15 en commission, dont 2 adoptés, puis 38 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(91 pour, 22 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 60 M. Verchère rejeté M. Verchère proposait de retirer l’élargissement de la réunification familiale des réfugiés mineurs, notamment aux frères et sœurs, préférant renforcer les exigences d’intégration comme le logement, les ressources ou la maîtrise du français.
    • n° 91 M. Vatin rejeté M. Vatin voulait supprimer la possibilité, pour un réfugié mineur non marié, de faire venir ses parents accompagnés de leurs enfants mineurs à charge, y voyant une surtransposition inutile des textes européens.
  • Article 4 Aconforme 51 com. / 4 séance

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    5 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, puis 4 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 434 M. Masson rejeté Pour M. Masson, le refus du statut de réfugié, ou la fin de ce statut, ne devait plus rester une faculté mais devenir une obligation automatique dès que les conditions légales sont réunies.
    • n° 115 M. Dumont rejeté M. Pierre-Henri Dumont proposait de rendre automatique le refus du statut de réfugié lorsque la personne menace gravement la sûreté de l’État ou a été condamnée pour un acte de terrorisme.
    • n° 632 M. Nadot rejeté M. Nadot et Mme Rilhac souhaitaient encadrer les enquêtes administratives sur les demandeurs d’asile : information sur la consultation des fichiers, communication du résultat et versement au dossier des observations de l’intéressé.
    • n° 901 Mme Obono FI rejeté Mme Obono voulait que les associations luttant contre les persécutions fondées sur le sexe ou l’orientation sexuelle soient consultées par l’OFPRA et puissent délivrer des attestations annexées au dossier de demande d’asile.
    • n° 50 Mme Auconie rejeté Les associations reconnues d’utilité publique protégeant les personnes LGBT auraient été systématiquement consultées et habilitées à délivrer des attestations, afin, selon Mme Auconie, de mieux faire reconnaître les demandes d’asile fondées sur l’orientation sexuelle.
  • Article 4non mis aux voix Rend obligatoires le refus et la fin de la protection au titre de l'asile jusque-là facultatifs, et permet des enquêtes administratives sur certains titres de séjour. 8729 com. / 58 séance

    Rend obligatoires le refus et la fin de la protection au titre de l'asile jusque-là facultatifs, et permet des enquêtes administratives sur certains titres de séjour.

    87 amendements déposés sur cet article : 29 en commission, dont 2 adoptés, puis 58 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 434 M. Masson rejeté Pour M. Masson, le refus du statut de réfugié, ou la fin de ce statut, ne devait plus rester une faculté mais devenir une obligation automatique dès que les conditions légales sont réunies.
    • n° 115 M. Dumont rejeté M. Pierre-Henri Dumont proposait de rendre automatique le refus du statut de réfugié lorsque la personne menace gravement la sûreté de l’État ou a été condamnée pour un acte de terrorisme.
    • n° 632 M. Nadot rejeté M. Nadot et Mme Rilhac souhaitaient encadrer les enquêtes administratives sur les demandeurs d’asile : information sur la consultation des fichiers, communication du résultat et versement au dossier des observations de l’intéressé.
    • n° 901 Mme Obono FI rejeté Mme Obono voulait que les associations luttant contre les persécutions fondées sur le sexe ou l’orientation sexuelle soient consultées par l’OFPRA et puissent délivrer des attestations annexées au dossier de demande d’asile.
    • n° 50 Mme Auconie rejeté Les associations reconnues d’utilité publique protégeant les personnes LGBT auraient été systématiquement consultées et habilitées à délivrer des attestations, afin, selon Mme Auconie, de mieux faire reconnaître les demandes d’asile fondées sur l’orientation sexuelle.
  • Article 5art. adopté Impose que le demandeur d'asile soit convoqué et que les décisions lui soient notifiées par tout moyen garantissant la confidentialité et sa réception personnelle. 20685 com. / 121 séance

    Impose que le demandeur d'asile soit convoqué et que les décisions lui soient notifiées par tout moyen garantissant la confidentialité et sa réception personnelle.

    206 amendements déposés sur cet article : 85 en commission, dont 5 adoptés, puis 121 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(92 pour, 31 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 817 Mme Faucillon GDR rejeté L’article réduisant de 120 à 90 jours le délai pour déposer une demande d’asile aurait été supprimé par Mme Faucillon, qui estimait ce raccourcissement inadapté aux parcours et à la précarité des personnes exilées.
    • n° 900 Mme Obono FI rejeté Mme Obono proposait de supprimer la procédure accélérée d’asile et de rendre caduque la notion de « pays d’origine sûr », qu’elle jugeait discriminatoire entre réfugiés et contraire au droit à un recours effectif.
    • n° 7 M. Pancher rejeté M. Pancher voulait supprimer la notification par voie dématérialisée des convocations et décisions de l’OFPRA, estimant que la fracture numérique et la précarité des demandeurs d’asile empêchent de garantir la confidentialité de ces envois.
    • n° 294 Mme Karamanli SOC rejeté Mme Karamanli proposait d’abroger l’article permettant les procédures accélérées d’asile, jugeant qu’elles nuisent à la préparation des demandes, à leur examen par l’OFPRA et au recours devant la CNDA.
    • n° 899 M. Prud'homme FI rejeté Les mineurs non accompagnés n’auraient plus pu, avec cet amendement de M. Prud’homme, être placés en procédure accélérée d’examen de leur demande d’asile, dispositif qu’il jugeait dégrader nettement la procédure normale.
    • n° 296 Mme Karamanli SOC rejeté Les communications de l’OFPRA vers le demandeur se seraient faites selon le ou les moyens qu’il aurait choisis, et non « par tout moyen », Mme Karamanli cherchant à mieux garantir son information.
    • n° 297 Mme Karamanli SOC rejeté Le demandeur d’asile aurait été entendu dans la langue de son choix, sans que l’OFPRA puisse lui imposer celle déclarée en préfecture, Mme Karamanli y voyant une garantie du droit d’asile.
    • n° 905 Mme Taurine rejeté À titre expérimental pendant trois ans, l’OFPRA aurait pu traiter certains dossiers selon le principe « un agent, un dossier, un jour », Mme Taurine visant un examen plus serein des demandes d’asile.
  • Article 5 bis Aart. adopté 11 com. / 0 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(92 pour, 31 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 817 Mme Faucillon GDR rejeté L’article réduisant de 120 à 90 jours le délai pour déposer une demande d’asile aurait été supprimé par Mme Faucillon, qui estimait ce raccourcissement inadapté aux parcours et à la précarité des personnes exilées.
    • n° 900 Mme Obono FI rejeté Mme Obono proposait de supprimer la procédure accélérée d’asile et de rendre caduque la notion de « pays d’origine sûr », qu’elle jugeait discriminatoire entre réfugiés et contraire au droit à un recours effectif.
    • n° 7 M. Pancher rejeté M. Pancher voulait supprimer la notification par voie dématérialisée des convocations et décisions de l’OFPRA, estimant que la fracture numérique et la précarité des demandeurs d’asile empêchent de garantir la confidentialité de ces envois.
    • n° 294 Mme Karamanli SOC rejeté Mme Karamanli proposait d’abroger l’article permettant les procédures accélérées d’asile, jugeant qu’elles nuisent à la préparation des demandes, à leur examen par l’OFPRA et au recours devant la CNDA.
    • n° 899 M. Prud'homme FI rejeté Les mineurs non accompagnés n’auraient plus pu, avec cet amendement de M. Prud’homme, être placés en procédure accélérée d’examen de leur demande d’asile, dispositif qu’il jugeait dégrader nettement la procédure normale.
    • n° 296 Mme Karamanli SOC rejeté Les communications de l’OFPRA vers le demandeur se seraient faites selon le ou les moyens qu’il aurait choisis, et non « par tout moyen », Mme Karamanli cherchant à mieux garantir son information.
    • n° 297 Mme Karamanli SOC rejeté Le demandeur d’asile aurait été entendu dans la langue de son choix, sans que l’OFPRA puisse lui imposer celle déclarée en préfecture, Mme Karamanli y voyant une garantie du droit d’asile.
    • n° 905 Mme Taurine rejeté À titre expérimental pendant trois ans, l’OFPRA aurait pu traiter certains dossiers selon le principe « un agent, un dossier, un jour », Mme Taurine visant un examen plus serein des demandes d’asile.
  • Article 5 bisart. adopté Permet aux autorités en charge de l'asile d'organiser la réinstallation en France, depuis des pays tiers à l'Union européenne, de personnes vulnérables relevant de la protection internationale. 31 com. / 2 séance

    Permet aux autorités en charge de l'asile d'organiser la réinstallation en France, depuis des pays tiers à l'Union européenne, de personnes vulnérables relevant de la protection internationale.

    3 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 2 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(92 pour, 31 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 817 Mme Faucillon GDR rejeté L’article réduisant de 120 à 90 jours le délai pour déposer une demande d’asile aurait été supprimé par Mme Faucillon, qui estimait ce raccourcissement inadapté aux parcours et à la précarité des personnes exilées.
    • n° 900 Mme Obono FI rejeté Mme Obono proposait de supprimer la procédure accélérée d’asile et de rendre caduque la notion de « pays d’origine sûr », qu’elle jugeait discriminatoire entre réfugiés et contraire au droit à un recours effectif.
    • n° 7 M. Pancher rejeté M. Pancher voulait supprimer la notification par voie dématérialisée des convocations et décisions de l’OFPRA, estimant que la fracture numérique et la précarité des demandeurs d’asile empêchent de garantir la confidentialité de ces envois.
    • n° 294 Mme Karamanli SOC rejeté Mme Karamanli proposait d’abroger l’article permettant les procédures accélérées d’asile, jugeant qu’elles nuisent à la préparation des demandes, à leur examen par l’OFPRA et au recours devant la CNDA.
    • n° 899 M. Prud'homme FI rejeté Les mineurs non accompagnés n’auraient plus pu, avec cet amendement de M. Prud’homme, être placés en procédure accélérée d’examen de leur demande d’asile, dispositif qu’il jugeait dégrader nettement la procédure normale.
    • n° 296 Mme Karamanli SOC rejeté Les communications de l’OFPRA vers le demandeur se seraient faites selon le ou les moyens qu’il aurait choisis, et non « par tout moyen », Mme Karamanli cherchant à mieux garantir son information.
    • n° 297 Mme Karamanli SOC rejeté Le demandeur d’asile aurait été entendu dans la langue de son choix, sans que l’OFPRA puisse lui imposer celle déclarée en préfecture, Mme Karamanli y voyant une garantie du droit d’asile.
    • n° 905 Mme Taurine rejeté À titre expérimental pendant trois ans, l’OFPRA aurait pu traiter certains dossiers selon le principe « un agent, un dossier, un jour », Mme Taurine visant un examen plus serein des demandes d’asile.
  • Article 5 terart. adopté 31 com. / 2 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    3 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 2 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(92 pour, 31 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 817 Mme Faucillon GDR rejeté L’article réduisant de 120 à 90 jours le délai pour déposer une demande d’asile aurait été supprimé par Mme Faucillon, qui estimait ce raccourcissement inadapté aux parcours et à la précarité des personnes exilées.
    • n° 900 Mme Obono FI rejeté Mme Obono proposait de supprimer la procédure accélérée d’asile et de rendre caduque la notion de « pays d’origine sûr », qu’elle jugeait discriminatoire entre réfugiés et contraire au droit à un recours effectif.
    • n° 7 M. Pancher rejeté M. Pancher voulait supprimer la notification par voie dématérialisée des convocations et décisions de l’OFPRA, estimant que la fracture numérique et la précarité des demandeurs d’asile empêchent de garantir la confidentialité de ces envois.
    • n° 294 Mme Karamanli SOC rejeté Mme Karamanli proposait d’abroger l’article permettant les procédures accélérées d’asile, jugeant qu’elles nuisent à la préparation des demandes, à leur examen par l’OFPRA et au recours devant la CNDA.
    • n° 899 M. Prud'homme FI rejeté Les mineurs non accompagnés n’auraient plus pu, avec cet amendement de M. Prud’homme, être placés en procédure accélérée d’examen de leur demande d’asile, dispositif qu’il jugeait dégrader nettement la procédure normale.
    • n° 296 Mme Karamanli SOC rejeté Les communications de l’OFPRA vers le demandeur se seraient faites selon le ou les moyens qu’il aurait choisis, et non « par tout moyen », Mme Karamanli cherchant à mieux garantir son information.
    • n° 297 Mme Karamanli SOC rejeté Le demandeur d’asile aurait été entendu dans la langue de son choix, sans que l’OFPRA puisse lui imposer celle déclarée en préfecture, Mme Karamanli y voyant une garantie du droit d’asile.
    • n° 905 Mme Taurine rejeté À titre expérimental pendant trois ans, l’OFPRA aurait pu traiter certains dossiers selon le principe « un agent, un dossier, un jour », Mme Taurine visant un examen plus serein des demandes d’asile.
  • Article 6art. adopté Description : Modifie l'aide juridictionnelle en asile (délai de 15 jours, effet suspensif), l'interprète, l'audience, les décisions visées, et supprime une durée et une fonction au code de justice administrative. 13364 com. / 69 séance

    Description : Modifie l'aide juridictionnelle en asile (délai de 15 jours, effet suspensif), l'interprète, l'audience, les décisions visées, et supprime une durée et une fonction au code de justice administrative.

    133 amendements déposés sur cet article : 64 en commission, dont 6 adoptés, puis 69 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(62 pour, 40 contre, 6 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (4)

    • n° 146 Mme Dubié rejeté Le délai pour contester devant la CNDA un rejet de l’OFPRA serait resté d’un mois, Mme Dubié s’opposant à sa réduction à quinze jours qu’elle jugeait trop courte pour un recours effectif.
    • n° 909 M. Prud'homme FI rejeté Le délai pour contester une décision devant la Cour nationale du droit d’asile serait passé de quinze jours à deux mois avec cet amendement, son auteur voulant aligner ce recours sur le délai de droit commun.
    • n° 907 Mme Obono FI rejeté Mme Obono cherchait à préserver la possibilité pour un demandeur d’asile d’être entendu physiquement par la Cour nationale du droit d’asile, en écartant la généralisation des audiences par visioconférence.
    • n° 500 M. Ciotti LR rejeté Un rejet définitif de l’OFPRA ou de la CNDA aurait valu obligation de quitter le territoire et interdit toute nouvelle demande de titre pendant un an, proposait M. Ciotti.
  • Article 7art. adopté 5228 com. / 24 séance

    Texte de l'article

    I et II. – (Non modifiés) III. – (Supprimé)

    52 amendements déposés sur cet article : 28 en commission, dont 12 adoptés, puis 24 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(81 pour, 18 contre, 9 abstentions).

  • Article 7 bisart. adopté Porte de 7 à 15 un nombre du I de l'article L. 742-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. 50 com. / 5 séance

    Porte de 7 à 15 un nombre du I de l'article L. 742-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

    5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(81 pour, 18 contre, 9 abstentions).

  • Article 8 bisart. adopté 11 com. / 0 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(62 pour, 23 contre, 27 abstentions).

  • Article 9art. adopté Permet d'orienter le demandeur d'asile vers une autre région, où il est tenu de résider, lorsque celle où il réside excède la part fixée et ses capacités d'accueil. 17982 com. / 97 séance

    Permet d'orienter le demandeur d'asile vers une autre région, où il est tenu de résider, lorsque celle où il réside excède la part fixée et ses capacités d'accueil.

    179 amendements déposés sur cet article : 82 en commission, dont 14 adoptés, puis 97 en séance, dont 8 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(64 pour, 25 contre, 14 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 1171 rejeté Ce sous-amendement voulait ajouter que le texte préciserait les conditions dans lesquelles les déboutés du droit d’asile seraient éloignés, sans aucune possibilité de régularisation.
    • n° 157 Mme Dubié rejeté Mme Dubié voulait retirer les échanges d’informations organisés entre l’OFII et les structures d’hébergement d’urgence, refusant que les noms et situations des personnes hébergées leur soient transmis.
    • n° 824 Mme Faucillon GDR rejeté Le statut de réfugié aurait été reconnu aux femmes persécutées pour leur combat en faveur des droits des femmes, ou pour avoir refusé certaines coutumes ou en raison de leur orientation sexuelle, selon Mme Faucillon.
    • n° 920 M. Lachaud FI rejeté Une « dégradation nette de l’environnement » bouleversant le cadre de vie aurait ouvert droit à la protection subsidiaire, M. Lachaud voulant reconnaître les réfugiés climatiques annoncés par l’ONU.
    • n° 918 M. Coquerel FI rejeté La protection subsidiaire aurait été étendue aux personnes ayant subi torture ou traitements inhumains durant leur parcours migratoire, M. Coquerel demandant aussi un rapport d’évaluation six mois après la loi.
    • n° 903 Mme Obono FI rejeté Les personnes ayant servi comme auxiliaires des armées françaises auraient vu leur demande systématiquement examinée par l’administration, Mme Obono souhaitant leur garantir la « clause humanitaire » des accords de Dublin.
    • n° 168 Mme Obono FI rejeté Introduite par le Sénat, la condition restreignant le droit du sol à Mayotte, en exigeant la résidence régulière d’un parent, aurait été supprimée par cet amendement, son autrice la jugeant inégalitaire et inconstitutionnelle.
  • Article 9 bisart. adopté Fait passer le rôle des centres provisoires d'hébergement de la coordination à la participation, dans le cadre du schéma régional d'accueil des demandeurs d'asile et d'intégration des réfugiés. 20 com. / 2 séance

    Fait passer le rôle des centres provisoires d'hébergement de la coordination à la participation, dans le cadre du schéma régional d'accueil des demandeurs d'asile et d'intégration des réfugiés.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(64 pour, 25 contre, 14 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 1171 rejeté Ce sous-amendement voulait ajouter que le texte préciserait les conditions dans lesquelles les déboutés du droit d’asile seraient éloignés, sans aucune possibilité de régularisation.
    • n° 157 Mme Dubié rejeté Mme Dubié voulait retirer les échanges d’informations organisés entre l’OFII et les structures d’hébergement d’urgence, refusant que les noms et situations des personnes hébergées leur soient transmis.
    • n° 824 Mme Faucillon GDR rejeté Le statut de réfugié aurait été reconnu aux femmes persécutées pour leur combat en faveur des droits des femmes, ou pour avoir refusé certaines coutumes ou en raison de leur orientation sexuelle, selon Mme Faucillon.
    • n° 920 M. Lachaud FI rejeté Une « dégradation nette de l’environnement » bouleversant le cadre de vie aurait ouvert droit à la protection subsidiaire, M. Lachaud voulant reconnaître les réfugiés climatiques annoncés par l’ONU.
    • n° 918 M. Coquerel FI rejeté La protection subsidiaire aurait été étendue aux personnes ayant subi torture ou traitements inhumains durant leur parcours migratoire, M. Coquerel demandant aussi un rapport d’évaluation six mois après la loi.
    • n° 903 Mme Obono FI rejeté Les personnes ayant servi comme auxiliaires des armées françaises auraient vu leur demande systématiquement examinée par l’administration, Mme Obono souhaitant leur garantir la « clause humanitaire » des accords de Dublin.
    • n° 168 Mme Obono FI rejeté Introduite par le Sénat, la condition restreignant le droit du sol à Mayotte, en exigeant la résidence régulière d’un parent, aurait été supprimée par cet amendement, son autrice la jugeant inégalitaire et inconstitutionnelle.
  • Article 9 terart. adopté Subordonne à la résidence régulière en France d'un parent l'application, à l'enfant né à Mayotte, de dispositions des articles 21-7 et 21-11 du code civil. 125 com. / 7 séance

    Subordonne à la résidence régulière en France d'un parent l'application, à l'enfant né à Mayotte, de dispositions des articles 21-7 et 21-11 du code civil.

    12 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 2 adoptés, puis 7 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(64 pour, 25 contre, 14 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 1171 rejeté Ce sous-amendement voulait ajouter que le texte préciserait les conditions dans lesquelles les déboutés du droit d’asile seraient éloignés, sans aucune possibilité de régularisation.
    • n° 157 Mme Dubié rejeté Mme Dubié voulait retirer les échanges d’informations organisés entre l’OFII et les structures d’hébergement d’urgence, refusant que les noms et situations des personnes hébergées leur soient transmis.
    • n° 824 Mme Faucillon GDR rejeté Le statut de réfugié aurait été reconnu aux femmes persécutées pour leur combat en faveur des droits des femmes, ou pour avoir refusé certaines coutumes ou en raison de leur orientation sexuelle, selon Mme Faucillon.
    • n° 920 M. Lachaud FI rejeté Une « dégradation nette de l’environnement » bouleversant le cadre de vie aurait ouvert droit à la protection subsidiaire, M. Lachaud voulant reconnaître les réfugiés climatiques annoncés par l’ONU.
    • n° 918 M. Coquerel FI rejeté La protection subsidiaire aurait été étendue aux personnes ayant subi torture ou traitements inhumains durant leur parcours migratoire, M. Coquerel demandant aussi un rapport d’évaluation six mois après la loi.
    • n° 903 Mme Obono FI rejeté Les personnes ayant servi comme auxiliaires des armées françaises auraient vu leur demande systématiquement examinée par l’administration, Mme Obono souhaitant leur garantir la « clause humanitaire » des accords de Dublin.
    • n° 168 Mme Obono FI rejeté Introduite par le Sénat, la condition restreignant le droit du sol à Mayotte, en exigeant la résidence régulière d’un parent, aurait été supprimée par cet amendement, son autrice la jugeant inégalitaire et inconstitutionnelle.
  • Article 9 quaterart. adopté Permet à un parent de faire mentionner sur l'acte de naissance d'un enfant né à Mayotte sa résidence régulière en France depuis plus de 3 mois. 83 com. / 5 séance

    Permet à un parent de faire mentionner sur l'acte de naissance d'un enfant né à Mayotte sa résidence régulière en France depuis plus de 3 mois.

    8 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(64 pour, 25 contre, 14 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (7)

    • n° 1171 rejeté Ce sous-amendement voulait ajouter que le texte préciserait les conditions dans lesquelles les déboutés du droit d’asile seraient éloignés, sans aucune possibilité de régularisation.
    • n° 157 Mme Dubié rejeté Mme Dubié voulait retirer les échanges d’informations organisés entre l’OFII et les structures d’hébergement d’urgence, refusant que les noms et situations des personnes hébergées leur soient transmis.
    • n° 824 Mme Faucillon GDR rejeté Le statut de réfugié aurait été reconnu aux femmes persécutées pour leur combat en faveur des droits des femmes, ou pour avoir refusé certaines coutumes ou en raison de leur orientation sexuelle, selon Mme Faucillon.
    • n° 920 M. Lachaud FI rejeté Une « dégradation nette de l’environnement » bouleversant le cadre de vie aurait ouvert droit à la protection subsidiaire, M. Lachaud voulant reconnaître les réfugiés climatiques annoncés par l’ONU.
    • n° 918 M. Coquerel FI rejeté La protection subsidiaire aurait été étendue aux personnes ayant subi torture ou traitements inhumains durant leur parcours migratoire, M. Coquerel demandant aussi un rapport d’évaluation six mois après la loi.
    • n° 903 Mme Obono FI rejeté Les personnes ayant servi comme auxiliaires des armées françaises auraient vu leur demande systématiquement examinée par l’administration, Mme Obono souhaitant leur garantir la « clause humanitaire » des accords de Dublin.
    • n° 168 Mme Obono FI rejeté Introduite par le Sénat, la condition restreignant le droit du sol à Mayotte, en exigeant la résidence régulière d’un parent, aurait été supprimée par cet amendement, son autrice la jugeant inégalitaire et inconstitutionnelle.
  • Article 10 Bnon mis aux voix Permet d'appliquer l'article L. 213-2 à l'étranger entré sans autorisation en métropole par une frontière intérieure terrestre, contrôlé dans les 10 kilomètres, le contrôle aux frontières étant réintroduit. 41 com. / 3 séance

    Permet d'appliquer l'article L. 213-2 à l'étranger entré sans autorisation en métropole par une frontière intérieure terrestre, contrôlé dans les 10 kilomètres, le contrôle aux frontières étant réintroduit.

    4 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 3 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 193 M. Pauget LR rejeté La réduction tarifaire dans les transports en commun aurait été réservée aux personnes en séjour régulier, cet amendement excluant les étrangers en situation irrégulière pour des raisons budgétaires et d’équité selon son auteur.
    • n° 253 M. Peu GDR rejeté La généralisation de la vidéo-audience pour les étrangers, même sans leur accord, et le rejet de certains appels sans convocation des parties auraient été supprimés par cet amendement, au nom des droits de la défense.
  • Article 10non mis aux voix Supprime des droits d'opposition de l'étranger et permet au premier président de la cour d'appel de rejeter par ordonnance motivée, sans convocation, les déclarations d'appel manifestement irrecevables. 3013 com. / 17 séance

    Supprime des droits d'opposition de l'étranger et permet au premier président de la cour d'appel de rejeter par ordonnance motivée, sans convocation, les déclarations d'appel manifestement irrecevables.

    30 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 1 adopté, puis 17 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 193 M. Pauget LR rejeté La réduction tarifaire dans les transports en commun aurait été réservée aux personnes en séjour régulier, cet amendement excluant les étrangers en situation irrégulière pour des raisons budgétaires et d’équité selon son auteur.
    • n° 253 M. Peu GDR rejeté La généralisation de la vidéo-audience pour les étrangers, même sans leur accord, et le rejet de certains appels sans convocation des parties auraient été supprimés par cet amendement, au nom des droits de la défense.
  • Article 10 bisconforme 54 com. / 1 séance

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    5 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, puis 1 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 193 M. Pauget LR rejeté La réduction tarifaire dans les transports en commun aurait été réservée aux personnes en séjour régulier, cet amendement excluant les étrangers en situation irrégulière pour des raisons budgétaires et d’équité selon son auteur.
    • n° 253 M. Peu GDR rejeté La généralisation de la vidéo-audience pour les étrangers, même sans leur accord, et le rejet de certains appels sans convocation des parties auraient été supprimés par cet amendement, au nom des droits de la défense.
  • Article 10 ternon mis aux voix Description : Remplace, au deuxième alinéa de l'article L. 611-3 du code des étrangers, le renvoi à l'article 5 du règlement 562/2006 par l'article 6 du règlement 2016/399. 21 com. / 1 séance

    Description : Remplace, au deuxième alinéa de l'article L. 611-3 du code des étrangers, le renvoi à l'article 5 du règlement 562/2006 par l'article 6 du règlement 2016/399.

    2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 193 M. Pauget LR rejeté La réduction tarifaire dans les transports en commun aurait été réservée aux personnes en séjour régulier, cet amendement excluant les étrangers en situation irrégulière pour des raisons budgétaires et d’équité selon son auteur.
    • n° 253 M. Peu GDR rejeté La généralisation de la vidéo-audience pour les étrangers, même sans leur accord, et le rejet de certains appels sans convocation des parties auraient été supprimés par cet amendement, au nom des droits de la défense.
  • Article 10 quatersupprimé 115 com. / 6 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé) CHAPITRE II Les mesures d’éloignement

    11 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 1 adopté, puis 6 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 193 M. Pauget LR rejeté La réduction tarifaire dans les transports en commun aurait été réservée aux personnes en séjour régulier, cet amendement excluant les étrangers en situation irrégulière pour des raisons budgétaires et d’équité selon son auteur.
    • n° 253 M. Peu GDR rejeté La généralisation de la vidéo-audience pour les étrangers, même sans leur accord, et le rejet de certains appels sans convocation des parties auraient été supprimés par cet amendement, au nom des droits de la défense.
  • Article 11 Asupprimé 52 com. / 3 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    5 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 3 en séance.

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  • Article 11non mis aux voix Élargit les cas d'obligation de quitter le territoire français et rend obligatoire, sauf circonstances humanitaires, l'interdiction de retour contre l'étranger qui s'est maintenu irrégulièrement. 7732 com. / 45 séance

    Élargit les cas d'obligation de quitter le territoire français et rend obligatoire, sauf circonstances humanitaires, l'interdiction de retour contre l'étranger qui s'est maintenu irrégulièrement.

    77 amendements déposés sur cet article : 32 en commission, dont 5 adoptés, puis 45 en séance.

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  • Article 11 bissupprimé 54 com. / 1 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    5 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.

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  • Article 12non mis aux voix Modifie les délais de jugement des recours contre l'obligation de quitter le territoire français et fait informer l'étranger détenu qu'il peut demander un interprète et un conseil. 4921 com. / 28 séance

    Modifie les délais de jugement des recours contre l'obligation de quitter le territoire français et fait informer l'étranger détenu qu'il peut demander un interprète et un conseil.

    49 amendements déposés sur cet article : 21 en commission, dont 3 adoptés, puis 28 en séance, dont 1 adopté.

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  • Article 13non mis aux voix Ouvre l'aide prévue à l'article L. 512-5 aux étrangers placés en rétention, cette demande ne pouvant à elle seule justifier le refus de prolongation du maintien en rétention. 147 com. / 7 séance

    Ouvre l'aide prévue à l'article L. 512-5 aux étrangers placés en rétention, cette demande ne pouvant à elle seule justifier le refus de prolongation du maintien en rétention.

    14 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 1 adopté, puis 7 en séance.

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  • Article 15 bissupprimé 42 com. / 2 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé) CHAPITRE II BIS Les garanties relatives aux mineurs

    4 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés, puis 2 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 512 M. Ciotti LR rejeté Les personnes classées « atteinte à la sûreté de l’État », les fiches S, auraient pu faire l’objet d’une expulsion : M. Ciotti souhaitait l’inscrire explicitement dans la loi.
    • n° 498 M. Ciotti LR rejeté Les étrangers fichés pour signalement de radicalisation à caractère terroriste auraient pu être expulsés, M. Ciotti voulant élargir les cas d’expulsion au-delà de la seule menace grave pour l’ordre public.
    • n° 497 M. Ciotti LR rejeté L’expulsion serait devenue automatique, à la sortie de prison, pour tout étranger condamné à cinq ans de détention au moins, sauf circonstances exceptionnelles, selon cette proposition de M. Ciotti.
    • n° 226 Mme Faucillon GDR rejeté Les mineurs isolés et les familles avec enfants n’auraient plus pu être placés en rétention administrative selon cet amendement, dont l’autrice rappelait la condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l’homme.
    • n° 257 Mme Faucillon GDR rejeté Au-delà des mineurs isolés, cet amendement voulait interdire aussi le placement en rétention administrative des familles comprenant un ou plusieurs enfants, son autrice rappelant une condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l’Homme.
    • n° 351 Mme Karamanli SOC rejeté En matière de rétention administrative, cet amendement voulait interdire en toute hypothèse le placement d’un mineur ou d’un étranger accompagné d’un mineur, sa signataire jugeant cette pratique contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant.
  • Article 15 ternon mis aux voix Interdit le placement en rétention d'un étranger mineur de 18 ans, qui ne peut être retenu que s'il accompagne un étranger placé en rétention. 113 com. / 8 séance

    Interdit le placement en rétention d'un étranger mineur de 18 ans, qui ne peut être retenu que s'il accompagne un étranger placé en rétention.

    11 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté, puis 8 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 512 M. Ciotti LR rejeté Les personnes classées « atteinte à la sûreté de l’État », les fiches S, auraient pu faire l’objet d’une expulsion : M. Ciotti souhaitait l’inscrire explicitement dans la loi.
    • n° 498 M. Ciotti LR rejeté Les étrangers fichés pour signalement de radicalisation à caractère terroriste auraient pu être expulsés, M. Ciotti voulant élargir les cas d’expulsion au-delà de la seule menace grave pour l’ordre public.
    • n° 497 M. Ciotti LR rejeté L’expulsion serait devenue automatique, à la sortie de prison, pour tout étranger condamné à cinq ans de détention au moins, sauf circonstances exceptionnelles, selon cette proposition de M. Ciotti.
    • n° 226 Mme Faucillon GDR rejeté Les mineurs isolés et les familles avec enfants n’auraient plus pu être placés en rétention administrative selon cet amendement, dont l’autrice rappelait la condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l’homme.
    • n° 257 Mme Faucillon GDR rejeté Au-delà des mineurs isolés, cet amendement voulait interdire aussi le placement en rétention administrative des familles comprenant un ou plusieurs enfants, son autrice rappelant une condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l’Homme.
    • n° 351 Mme Karamanli SOC rejeté En matière de rétention administrative, cet amendement voulait interdire en toute hypothèse le placement d’un mineur ou d’un étranger accompagné d’un mineur, sa signataire jugeant cette pratique contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant.
  • Article 15 quatersupprimé 54 com. / 1 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé) CHAPITRE III La mise en œuvre des mesures d’éloignement

    5 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 512 M. Ciotti LR rejeté Les personnes classées « atteinte à la sûreté de l’État », les fiches S, auraient pu faire l’objet d’une expulsion : M. Ciotti souhaitait l’inscrire explicitement dans la loi.
    • n° 498 M. Ciotti LR rejeté Les étrangers fichés pour signalement de radicalisation à caractère terroriste auraient pu être expulsés, M. Ciotti voulant élargir les cas d’expulsion au-delà de la seule menace grave pour l’ordre public.
    • n° 497 M. Ciotti LR rejeté L’expulsion serait devenue automatique, à la sortie de prison, pour tout étranger condamné à cinq ans de détention au moins, sauf circonstances exceptionnelles, selon cette proposition de M. Ciotti.
    • n° 226 Mme Faucillon GDR rejeté Les mineurs isolés et les familles avec enfants n’auraient plus pu être placés en rétention administrative selon cet amendement, dont l’autrice rappelait la condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l’homme.
    • n° 257 Mme Faucillon GDR rejeté Au-delà des mineurs isolés, cet amendement voulait interdire aussi le placement en rétention administrative des familles comprenant un ou plusieurs enfants, son autrice rappelant une condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l’Homme.
    • n° 351 Mme Karamanli SOC rejeté En matière de rétention administrative, cet amendement voulait interdire en toute hypothèse le placement d’un mineur ou d’un étranger accompagné d’un mineur, sa signataire jugeant cette pratique contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant.
  • Article 16art. adopté Plafonne la rétention à 90 jours, 210 par dérogation, et impose la saisine du juge des libertés et de la détention dans les 48 heures. 16169 com. / 92 séance

    Plafonne la rétention à 90 jours, 210 par dérogation, et impose la saisine du juge des libertés et de la détention dans les 48 heures.

    161 amendements déposés sur cet article : 69 en commission, dont 7 adoptés, puis 92 en séance, dont 3 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(77 pour, 31 contre, 46 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (12)

    • n° 161 M. Coquerel FI rejeté Aucun mineur, accompagné ou non, n’aurait pu être placé en rétention administrative si cet amendement avait été adopté, son auteur invoquant l’intérêt supérieur de l’enfant.
    • n° 328 Mme Karamanli SOC rejeté La suppression pure et simple de l’article 16 était demandée par Mme Karamanli, qui lui reprochait de faciliter la rétention et l’assignation à résidence et de retirer le droit de refuser une audience par visioconférence.
    • n° 508 M. Ciotti LR rejeté Un étranger aurait pu être placé en rétention dès lors qu’il ne peut quitter immédiatement le territoire, critère que M. Ciotti voulait substituer à l’absence de garanties de représentation, pour faire de la rétention la règle.
    • n° 949 Mme Obono FI rejeté Mme Obono proposait de revenir au droit antérieur en matière de rétention des étrangers, en défaisant les nombreuses modifications que l’article apportait au code de l’entrée et du séjour des étrangers.
    • n° 507 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti souhaitait maintenir la possibilité de placer en rétention les étrangers refusant de donner leurs empreintes ou dissimulant leur parcours migratoire, dispositions votées un mois plus tôt que le texte entendait retirer.
    • n° 581 Mme Karamanli SOC rejeté En toute hypothèse, aucune décision de rétention n’aurait visé un mineur ni un étranger accompagné d’un enfant, proposait Mme Karamanli, invoquant l’intérêt supérieur de l’enfant et la Convention européenne des droits de l’homme.
    • n° 950 Mme Taurine rejeté Aucun mineur, accompagné ou non, ni le parent ou tuteur d’un enfant, n’aurait pu être placé en rétention selon Mme Taurine, qui invoquait l’intérêt supérieur de l’enfant.
    • n° 806 Mme Faucillon GDR rejeté Le placement en rétention administrative des mineurs isolés et des familles avec enfants n’aurait plus été possible si cet amendement de Mme Faucillon avait été adopté, au nom de l’intérêt de l’enfant.
    • n° 944 M. Coquerel FI rejeté M. Coquerel voulait retirer la disposition portant de vingt-quatre à quarante-huit heures le délai laissé au juge des libertés pour statuer sur une prolongation de rétention, y voyant un simple confort d’organisation pour l’administration.
    • n° 945 M. Lachaud FI rejeté Le passage de six à dix heures du délai pendant lequel le parquet peut rendre suspensif son recours, prolongeant d’autant la rétention d’un étranger, aurait été supprimé par cet amendement de M. Lachaud.
    • n° 510 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti souhaitait rétablir la version initiale de l’article 16 sur la rétention : une durée initiale de trente jours renouvelable, plafonnée à quatre-vingt-dix jours (soixante pour les cas relevant de Dublin), sans dépasser trois prolongations.
    • n° 586 Mme Karamanli SOC rejeté Mme Karamanli voulait maintenir à quarante-cinq jours la durée maximale de rétention des étrangers, en supprimant les dispositions qui la portaient à quatre-vingt-dix jours, une durée qu’elle jugeait excessive et attentatoire à la liberté d’aller et venir.
  • Article 16 bisart. adopté 12amendements

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(77 pour, 31 contre, 46 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (12)

    • n° 161 M. Coquerel FI rejeté Aucun mineur, accompagné ou non, n’aurait pu être placé en rétention administrative si cet amendement avait été adopté, son auteur invoquant l’intérêt supérieur de l’enfant.
    • n° 328 Mme Karamanli SOC rejeté La suppression pure et simple de l’article 16 était demandée par Mme Karamanli, qui lui reprochait de faciliter la rétention et l’assignation à résidence et de retirer le droit de refuser une audience par visioconférence.
    • n° 508 M. Ciotti LR rejeté Un étranger aurait pu être placé en rétention dès lors qu’il ne peut quitter immédiatement le territoire, critère que M. Ciotti voulait substituer à l’absence de garanties de représentation, pour faire de la rétention la règle.
    • n° 949 Mme Obono FI rejeté Mme Obono proposait de revenir au droit antérieur en matière de rétention des étrangers, en défaisant les nombreuses modifications que l’article apportait au code de l’entrée et du séjour des étrangers.
    • n° 507 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti souhaitait maintenir la possibilité de placer en rétention les étrangers refusant de donner leurs empreintes ou dissimulant leur parcours migratoire, dispositions votées un mois plus tôt que le texte entendait retirer.
    • n° 581 Mme Karamanli SOC rejeté En toute hypothèse, aucune décision de rétention n’aurait visé un mineur ni un étranger accompagné d’un enfant, proposait Mme Karamanli, invoquant l’intérêt supérieur de l’enfant et la Convention européenne des droits de l’homme.
    • n° 950 Mme Taurine rejeté Aucun mineur, accompagné ou non, ni le parent ou tuteur d’un enfant, n’aurait pu être placé en rétention selon Mme Taurine, qui invoquait l’intérêt supérieur de l’enfant.
    • n° 806 Mme Faucillon GDR rejeté Le placement en rétention administrative des mineurs isolés et des familles avec enfants n’aurait plus été possible si cet amendement de Mme Faucillon avait été adopté, au nom de l’intérêt de l’enfant.
    • n° 944 M. Coquerel FI rejeté M. Coquerel voulait retirer la disposition portant de vingt-quatre à quarante-huit heures le délai laissé au juge des libertés pour statuer sur une prolongation de rétention, y voyant un simple confort d’organisation pour l’administration.
    • n° 945 M. Lachaud FI rejeté Le passage de six à dix heures du délai pendant lequel le parquet peut rendre suspensif son recours, prolongeant d’autant la rétention d’un étranger, aurait été supprimé par cet amendement de M. Lachaud.
    • n° 510 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti souhaitait rétablir la version initiale de l’article 16 sur la rétention : une durée initiale de trente jours renouvelable, plafonnée à quatre-vingt-dix jours (soixante pour les cas relevant de Dublin), sans dépasser trois prolongations.
    • n° 586 Mme Karamanli SOC rejeté Mme Karamanli voulait maintenir à quarante-cinq jours la durée maximale de rétention des étrangers, en supprimant les dispositions qui la portaient à quatre-vingt-dix jours, une durée qu’elle jugeait excessive et attentatoire à la liberté d’aller et venir.
  • Article 16 terart. adopté 43 com. / 1 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé).........................................................................................................................

    4 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(77 pour, 31 contre, 46 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (12)

    • n° 161 M. Coquerel FI rejeté Aucun mineur, accompagné ou non, n’aurait pu être placé en rétention administrative si cet amendement avait été adopté, son auteur invoquant l’intérêt supérieur de l’enfant.
    • n° 328 Mme Karamanli SOC rejeté La suppression pure et simple de l’article 16 était demandée par Mme Karamanli, qui lui reprochait de faciliter la rétention et l’assignation à résidence et de retirer le droit de refuser une audience par visioconférence.
    • n° 508 M. Ciotti LR rejeté Un étranger aurait pu être placé en rétention dès lors qu’il ne peut quitter immédiatement le territoire, critère que M. Ciotti voulait substituer à l’absence de garanties de représentation, pour faire de la rétention la règle.
    • n° 949 Mme Obono FI rejeté Mme Obono proposait de revenir au droit antérieur en matière de rétention des étrangers, en défaisant les nombreuses modifications que l’article apportait au code de l’entrée et du séjour des étrangers.
    • n° 507 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti souhaitait maintenir la possibilité de placer en rétention les étrangers refusant de donner leurs empreintes ou dissimulant leur parcours migratoire, dispositions votées un mois plus tôt que le texte entendait retirer.
    • n° 581 Mme Karamanli SOC rejeté En toute hypothèse, aucune décision de rétention n’aurait visé un mineur ni un étranger accompagné d’un enfant, proposait Mme Karamanli, invoquant l’intérêt supérieur de l’enfant et la Convention européenne des droits de l’homme.
    • n° 950 Mme Taurine rejeté Aucun mineur, accompagné ou non, ni le parent ou tuteur d’un enfant, n’aurait pu être placé en rétention selon Mme Taurine, qui invoquait l’intérêt supérieur de l’enfant.
    • n° 806 Mme Faucillon GDR rejeté Le placement en rétention administrative des mineurs isolés et des familles avec enfants n’aurait plus été possible si cet amendement de Mme Faucillon avait été adopté, au nom de l’intérêt de l’enfant.
    • n° 944 M. Coquerel FI rejeté M. Coquerel voulait retirer la disposition portant de vingt-quatre à quarante-huit heures le délai laissé au juge des libertés pour statuer sur une prolongation de rétention, y voyant un simple confort d’organisation pour l’administration.
    • n° 945 M. Lachaud FI rejeté Le passage de six à dix heures du délai pendant lequel le parquet peut rendre suspensif son recours, prolongeant d’autant la rétention d’un étranger, aurait été supprimé par cet amendement de M. Lachaud.
    • n° 510 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti souhaitait rétablir la version initiale de l’article 16 sur la rétention : une durée initiale de trente jours renouvelable, plafonnée à quatre-vingt-dix jours (soixante pour les cas relevant de Dublin), sans dépasser trois prolongations.
    • n° 586 Mme Karamanli SOC rejeté Mme Karamanli voulait maintenir à quarante-cinq jours la durée maximale de rétention des étrangers, en supprimant les dispositions qui la portaient à quatre-vingt-dix jours, une durée qu’elle jugeait excessive et attentatoire à la liberté d’aller et venir.
  • Article 17 ternon mis aux voix Ramène de 144 à 96 un nombre du II de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. 30 com. / 3 séance

    Ramène de 144 à 96 un nombre du II de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance.

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  • Article 18art. adopté 2112 com. / 9 séance

    Texte de l'article

    (Conforme) CHAPITRE IV Contrôles et sanctions

    21 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, dont 4 adoptés, puis 9 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(100 pour, 15 contre, 1 abstention).

  • Article 19art. adopté 9340 com. / 53 séance

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    93 amendements déposés sur cet article : 40 en commission, dont 3 adoptés, puis 53 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(135 pour, 18 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (22)

    • n° 961 Mme Taurine rejeté Cet amendement de repli voulait abroger l’article du code des étrangers organisant la « retenue pour vérification du droit au séjour », un régime que son autrice jugeait dérogatoire au droit commun.
    • n° 843 Mme Faucillon GDR rejeté Mme Faucillon proposait d’exiger l’autorisation expresse du procureur de la République, et non sa simple information, avant les investigations menées pendant la retenue administrative, afin qu’il en garde selon elle la maîtrise effective.
    • n° 121 M. Dumont rejeté M. Pierre-Henri Dumont voulait que chaque contrôle d’identité mentionne l’heure de début et de fin de la retenue, sa durée, la prise obligatoire d’empreintes et de photographies, ainsi que la fouille des bagages et effets personnels.
    • n° 523 M. Blanchet MODEM rejeté Les données recueillies lors des contrôles d’étrangers (empreintes, photographie) auraient été enregistrées dans le fichier AGDREF et traitées automatiquement dans le cadre de la loi Informatique et libertés, précisait cet amendement de M. Blanchet.
    • n° 1039 M. Kamardine rejeté Le même délit d’usage frauduleux de documents d’identité, réprimé dans l’espace Schengen, aurait aussi visé Mayotte et la Guyane avec cet amendement de M. Kamardine, ces territoires étant selon lui fortement exposés au phénomène.
    • n° 11 M. Kamardine rejeté M. Kamardine proposait d’étendre à Mayotte le délit d’usage frauduleux des documents d’identité ou de voyage, aujourd’hui limité à l’espace Schengen et puni de cinq ans de prison, afin d’y faciliter la répression.
    • n° 516 M. Ciotti LR rejeté L’interdiction du territoire français serait devenue la règle pour toute personne de nationalité étrangère condamnée, la juridiction pouvant y renoncer par décision spécialement motivée : telle était la proposition de M. Ciotti.
    • n° 641 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti voulait conditionner certaines aides sociales, comme l’allocation d’autonomie, la prestation de compensation du handicap et les aides au logement, à une résidence d’au moins deux ans en France pour les étrangers non européens.
    • n° 513 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti proposait de remplacer l’aide médicale d’État par une « aide médicale d’urgence » soumise au paiement d’un droit annuel, au motif que l’AME serait trop coûteuse, la nouvelle aide étant limitée à quelques soins essentiels.
    • n° 108 M. Schellenberger LR rejeté L’accès à l’Aide médicale de l’État aurait été conditionné, par cet amendement, au paiement d’un droit annuel de cent vingt euros par bénéficiaire majeur, son auteur souhaitant une contribution des étrangers en situation irrégulière.
    • n° 1172 adopté L’aide à un étranger en situation irrégulière échappe aux poursuites lorsqu’elle consiste en conseils, accompagnement juridique, hébergement, soins ou transport sans contrepartie ni but lucratif, l’exemption pénale étant aussi étendue à l’aide à la circulation.
    • n° 101 M. Reda rejeté Un autre amendement de M. Reda visait les bénéficiaires de l’aide médicale d’État : les étrangers sans séjour régulier et à faibles ressources n’auraient plus eu accès aux tarifications solidaires des transports tant que leur situation n’était pas régularisée.
    • n° 876 M. Reda rejeté M. Reda proposait de refuser les tarifs préférentiels de transport à tout étranger présent en France depuis plus de trois mois sans remplir les conditions de stabilité de résidence et de régularité du séjour.
    • n° 869 Mme Le Grip LR rejeté Le bénéfice des tarifs réduits dans les transports aurait été réservé aux personnes en séjour régulier, avec cet amendement de Mme Le Grip qui entendait exclure les étrangers en situation irrégulière de la tarification sociale.
    • n° 133 M. Pierre-Henri Dumont rejeté Un étranger en situation irrégulière bloquant la circulation ou traversant une voie d’autoroute aurait été systématiquement placé en rétention, M. Pierre-Henri Dumont visant les barrages érigés autour de Calais, jugés dangereux pour la sécurité routière.
    • n° 134 M. Pierre-Henri Dumont rejeté M. Pierre-Henri Dumont voulait placer automatiquement en rétention tout étranger en situation irrégulière trouvé dans un rayon d’un kilomètre autour d’une infrastructure de transport classée « point d’importance vitale », visant surtout les ports et le tunnel sous la Manche.
    • n° 176 M. Pierre-Henri Dumont rejeté Tout étranger en situation irrégulière refusant un placement en centre d’accueil aurait été, selon cet amendement, systématiquement transféré en centre de rétention administrative, son auteur invoquant la situation des campements du littoral.
    • n° 182 M. Nadot rejeté Le délit visant l’aide à l’entrée ou au séjour irréguliers aurait été recentré, avec cet amendement, sur les seuls actes commis en échange d’une contrepartie « manifestement disproportionnée », pour distinguer les passeurs des aidants solidaires.
    • n° 141 Mme Obono FI rejeté Pour abolir le « délit de solidarité », cet amendement proposait de ne punir l’aide à l’entrée, la circulation ou au séjour irréguliers que lorsqu’elle est apportée sciemment et dans un but lucratif.
    • n° 140 Mme Obono FI rejeté Cet amendement de repli voulait inclure l’aide à l’entrée des étrangers dans l’immunité pénale du « délit de solidarité », qui, selon son autrice, ne couvrait alors que l’aide à la circulation et au séjour.
    • n° 378 Mme Karamanli SOC rejeté S’agissant du « délit de solidarité », cet amendement voulait mettre hors de portée des poursuites toute aide apportée sans but lucratif ni contrepartie, qu’il s’agisse de conseils juridiques, d’hébergement, de soins ou de transport.
    • n° 472 M. Boudié LAREM adopté L’aide apportée à un étranger échappe aux poursuites lorsqu’elle n’a donné lieu à aucune contrepartie et a consisté en un accompagnement juridique, linguistique ou social, ou en toute autre aide à but exclusivement humanitaire.
  • Article 19 bis Aart. adopté 95 com. / 4 séance

    Texte de l'article

    I. – (Non modifié) II (nouveau). – Au premier alinéa de l’article L. 624-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la référence : « et L. 531-2 » est remplacée par les références : «, L. 531-2 et L. 742-3 ».

    9 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 1 adopté, puis 4 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(135 pour, 18 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (22)

    • n° 961 Mme Taurine rejeté Cet amendement de repli voulait abroger l’article du code des étrangers organisant la « retenue pour vérification du droit au séjour », un régime que son autrice jugeait dérogatoire au droit commun.
    • n° 843 Mme Faucillon GDR rejeté Mme Faucillon proposait d’exiger l’autorisation expresse du procureur de la République, et non sa simple information, avant les investigations menées pendant la retenue administrative, afin qu’il en garde selon elle la maîtrise effective.
    • n° 121 M. Dumont rejeté M. Pierre-Henri Dumont voulait que chaque contrôle d’identité mentionne l’heure de début et de fin de la retenue, sa durée, la prise obligatoire d’empreintes et de photographies, ainsi que la fouille des bagages et effets personnels.
    • n° 523 M. Blanchet MODEM rejeté Les données recueillies lors des contrôles d’étrangers (empreintes, photographie) auraient été enregistrées dans le fichier AGDREF et traitées automatiquement dans le cadre de la loi Informatique et libertés, précisait cet amendement de M. Blanchet.
    • n° 1039 M. Kamardine rejeté Le même délit d’usage frauduleux de documents d’identité, réprimé dans l’espace Schengen, aurait aussi visé Mayotte et la Guyane avec cet amendement de M. Kamardine, ces territoires étant selon lui fortement exposés au phénomène.
    • n° 11 M. Kamardine rejeté M. Kamardine proposait d’étendre à Mayotte le délit d’usage frauduleux des documents d’identité ou de voyage, aujourd’hui limité à l’espace Schengen et puni de cinq ans de prison, afin d’y faciliter la répression.
    • n° 516 M. Ciotti LR rejeté L’interdiction du territoire français serait devenue la règle pour toute personne de nationalité étrangère condamnée, la juridiction pouvant y renoncer par décision spécialement motivée : telle était la proposition de M. Ciotti.
    • n° 641 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti voulait conditionner certaines aides sociales, comme l’allocation d’autonomie, la prestation de compensation du handicap et les aides au logement, à une résidence d’au moins deux ans en France pour les étrangers non européens.
    • n° 513 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti proposait de remplacer l’aide médicale d’État par une « aide médicale d’urgence » soumise au paiement d’un droit annuel, au motif que l’AME serait trop coûteuse, la nouvelle aide étant limitée à quelques soins essentiels.
    • n° 108 M. Schellenberger LR rejeté L’accès à l’Aide médicale de l’État aurait été conditionné, par cet amendement, au paiement d’un droit annuel de cent vingt euros par bénéficiaire majeur, son auteur souhaitant une contribution des étrangers en situation irrégulière.
    • n° 1172 adopté L’aide à un étranger en situation irrégulière échappe aux poursuites lorsqu’elle consiste en conseils, accompagnement juridique, hébergement, soins ou transport sans contrepartie ni but lucratif, l’exemption pénale étant aussi étendue à l’aide à la circulation.
    • n° 101 M. Reda rejeté Un autre amendement de M. Reda visait les bénéficiaires de l’aide médicale d’État : les étrangers sans séjour régulier et à faibles ressources n’auraient plus eu accès aux tarifications solidaires des transports tant que leur situation n’était pas régularisée.
    • n° 876 M. Reda rejeté M. Reda proposait de refuser les tarifs préférentiels de transport à tout étranger présent en France depuis plus de trois mois sans remplir les conditions de stabilité de résidence et de régularité du séjour.
    • n° 869 Mme Le Grip LR rejeté Le bénéfice des tarifs réduits dans les transports aurait été réservé aux personnes en séjour régulier, avec cet amendement de Mme Le Grip qui entendait exclure les étrangers en situation irrégulière de la tarification sociale.
    • n° 133 M. Pierre-Henri Dumont rejeté Un étranger en situation irrégulière bloquant la circulation ou traversant une voie d’autoroute aurait été systématiquement placé en rétention, M. Pierre-Henri Dumont visant les barrages érigés autour de Calais, jugés dangereux pour la sécurité routière.
    • n° 134 M. Pierre-Henri Dumont rejeté M. Pierre-Henri Dumont voulait placer automatiquement en rétention tout étranger en situation irrégulière trouvé dans un rayon d’un kilomètre autour d’une infrastructure de transport classée « point d’importance vitale », visant surtout les ports et le tunnel sous la Manche.
    • n° 176 M. Pierre-Henri Dumont rejeté Tout étranger en situation irrégulière refusant un placement en centre d’accueil aurait été, selon cet amendement, systématiquement transféré en centre de rétention administrative, son auteur invoquant la situation des campements du littoral.
    • n° 182 M. Nadot rejeté Le délit visant l’aide à l’entrée ou au séjour irréguliers aurait été recentré, avec cet amendement, sur les seuls actes commis en échange d’une contrepartie « manifestement disproportionnée », pour distinguer les passeurs des aidants solidaires.
    • n° 141 Mme Obono FI rejeté Pour abolir le « délit de solidarité », cet amendement proposait de ne punir l’aide à l’entrée, la circulation ou au séjour irréguliers que lorsqu’elle est apportée sciemment et dans un but lucratif.
    • n° 140 Mme Obono FI rejeté Cet amendement de repli voulait inclure l’aide à l’entrée des étrangers dans l’immunité pénale du « délit de solidarité », qui, selon son autrice, ne couvrait alors que l’aide à la circulation et au séjour.
    • n° 378 Mme Karamanli SOC rejeté S’agissant du « délit de solidarité », cet amendement voulait mettre hors de portée des poursuites toute aide apportée sans but lucratif ni contrepartie, qu’il s’agisse de conseils juridiques, d’hébergement, de soins ou de transport.
    • n° 472 M. Boudié LAREM adopté L’aide apportée à un étranger échappe aux poursuites lorsqu’elle n’a donné lieu à aucune contrepartie et a consisté en un accompagnement juridique, linguistique ou social, ou en toute autre aide à but exclusivement humanitaire.
  • Article 19 bisart. adopté Permet de prononcer l'interdiction du territoire français, à titre définitif ou pour 10 ans au plus, contre l'étranger coupable de certaines infractions du code pénal. 113 com. / 8 séance

    Permet de prononcer l'interdiction du territoire français, à titre définitif ou pour 10 ans au plus, contre l'étranger coupable de certaines infractions du code pénal.

    11 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté, puis 8 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(135 pour, 18 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (22)

    • n° 961 Mme Taurine rejeté Cet amendement de repli voulait abroger l’article du code des étrangers organisant la « retenue pour vérification du droit au séjour », un régime que son autrice jugeait dérogatoire au droit commun.
    • n° 843 Mme Faucillon GDR rejeté Mme Faucillon proposait d’exiger l’autorisation expresse du procureur de la République, et non sa simple information, avant les investigations menées pendant la retenue administrative, afin qu’il en garde selon elle la maîtrise effective.
    • n° 121 M. Dumont rejeté M. Pierre-Henri Dumont voulait que chaque contrôle d’identité mentionne l’heure de début et de fin de la retenue, sa durée, la prise obligatoire d’empreintes et de photographies, ainsi que la fouille des bagages et effets personnels.
    • n° 523 M. Blanchet MODEM rejeté Les données recueillies lors des contrôles d’étrangers (empreintes, photographie) auraient été enregistrées dans le fichier AGDREF et traitées automatiquement dans le cadre de la loi Informatique et libertés, précisait cet amendement de M. Blanchet.
    • n° 1039 M. Kamardine rejeté Le même délit d’usage frauduleux de documents d’identité, réprimé dans l’espace Schengen, aurait aussi visé Mayotte et la Guyane avec cet amendement de M. Kamardine, ces territoires étant selon lui fortement exposés au phénomène.
    • n° 11 M. Kamardine rejeté M. Kamardine proposait d’étendre à Mayotte le délit d’usage frauduleux des documents d’identité ou de voyage, aujourd’hui limité à l’espace Schengen et puni de cinq ans de prison, afin d’y faciliter la répression.
    • n° 516 M. Ciotti LR rejeté L’interdiction du territoire français serait devenue la règle pour toute personne de nationalité étrangère condamnée, la juridiction pouvant y renoncer par décision spécialement motivée : telle était la proposition de M. Ciotti.
    • n° 641 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti voulait conditionner certaines aides sociales, comme l’allocation d’autonomie, la prestation de compensation du handicap et les aides au logement, à une résidence d’au moins deux ans en France pour les étrangers non européens.
    • n° 513 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti proposait de remplacer l’aide médicale d’État par une « aide médicale d’urgence » soumise au paiement d’un droit annuel, au motif que l’AME serait trop coûteuse, la nouvelle aide étant limitée à quelques soins essentiels.
    • n° 108 M. Schellenberger LR rejeté L’accès à l’Aide médicale de l’État aurait été conditionné, par cet amendement, au paiement d’un droit annuel de cent vingt euros par bénéficiaire majeur, son auteur souhaitant une contribution des étrangers en situation irrégulière.
    • n° 1172 adopté L’aide à un étranger en situation irrégulière échappe aux poursuites lorsqu’elle consiste en conseils, accompagnement juridique, hébergement, soins ou transport sans contrepartie ni but lucratif, l’exemption pénale étant aussi étendue à l’aide à la circulation.
    • n° 101 M. Reda rejeté Un autre amendement de M. Reda visait les bénéficiaires de l’aide médicale d’État : les étrangers sans séjour régulier et à faibles ressources n’auraient plus eu accès aux tarifications solidaires des transports tant que leur situation n’était pas régularisée.
    • n° 876 M. Reda rejeté M. Reda proposait de refuser les tarifs préférentiels de transport à tout étranger présent en France depuis plus de trois mois sans remplir les conditions de stabilité de résidence et de régularité du séjour.
    • n° 869 Mme Le Grip LR rejeté Le bénéfice des tarifs réduits dans les transports aurait été réservé aux personnes en séjour régulier, avec cet amendement de Mme Le Grip qui entendait exclure les étrangers en situation irrégulière de la tarification sociale.
    • n° 133 M. Pierre-Henri Dumont rejeté Un étranger en situation irrégulière bloquant la circulation ou traversant une voie d’autoroute aurait été systématiquement placé en rétention, M. Pierre-Henri Dumont visant les barrages érigés autour de Calais, jugés dangereux pour la sécurité routière.
    • n° 134 M. Pierre-Henri Dumont rejeté M. Pierre-Henri Dumont voulait placer automatiquement en rétention tout étranger en situation irrégulière trouvé dans un rayon d’un kilomètre autour d’une infrastructure de transport classée « point d’importance vitale », visant surtout les ports et le tunnel sous la Manche.
    • n° 176 M. Pierre-Henri Dumont rejeté Tout étranger en situation irrégulière refusant un placement en centre d’accueil aurait été, selon cet amendement, systématiquement transféré en centre de rétention administrative, son auteur invoquant la situation des campements du littoral.
    • n° 182 M. Nadot rejeté Le délit visant l’aide à l’entrée ou au séjour irréguliers aurait été recentré, avec cet amendement, sur les seuls actes commis en échange d’une contrepartie « manifestement disproportionnée », pour distinguer les passeurs des aidants solidaires.
    • n° 141 Mme Obono FI rejeté Pour abolir le « délit de solidarité », cet amendement proposait de ne punir l’aide à l’entrée, la circulation ou au séjour irréguliers que lorsqu’elle est apportée sciemment et dans un but lucratif.
    • n° 140 Mme Obono FI rejeté Cet amendement de repli voulait inclure l’aide à l’entrée des étrangers dans l’immunité pénale du « délit de solidarité », qui, selon son autrice, ne couvrait alors que l’aide à la circulation et au séjour.
    • n° 378 Mme Karamanli SOC rejeté S’agissant du « délit de solidarité », cet amendement voulait mettre hors de portée des poursuites toute aide apportée sans but lucratif ni contrepartie, qu’il s’agisse de conseils juridiques, d’hébergement, de soins ou de transport.
    • n° 472 M. Boudié LAREM adopté L’aide apportée à un étranger échappe aux poursuites lorsqu’elle n’a donné lieu à aucune contrepartie et a consisté en un accompagnement juridique, linguistique ou social, ou en toute autre aide à but exclusivement humanitaire.
  • Article 19 terart. adopté Description : Ajoute la circulation irrégulière aux premier et dernier alinéas de l'article L. 622-4 et réécrit son 3° (conseils juridiques, linguistiques ou sociaux, ou aide exclusivement humanitaire, sans contrepartie). 267 com. / 19 séance

    Description : Ajoute la circulation irrégulière aux premier et dernier alinéas de l'article L. 622-4 et réécrit son 3° (conseils juridiques, linguistiques ou sociaux, ou aide exclusivement humanitaire, sans contrepartie).

    26 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 2 adoptés, puis 19 en séance, dont 3 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(135 pour, 18 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (22)

    • n° 961 Mme Taurine rejeté Cet amendement de repli voulait abroger l’article du code des étrangers organisant la « retenue pour vérification du droit au séjour », un régime que son autrice jugeait dérogatoire au droit commun.
    • n° 843 Mme Faucillon GDR rejeté Mme Faucillon proposait d’exiger l’autorisation expresse du procureur de la République, et non sa simple information, avant les investigations menées pendant la retenue administrative, afin qu’il en garde selon elle la maîtrise effective.
    • n° 121 M. Dumont rejeté M. Pierre-Henri Dumont voulait que chaque contrôle d’identité mentionne l’heure de début et de fin de la retenue, sa durée, la prise obligatoire d’empreintes et de photographies, ainsi que la fouille des bagages et effets personnels.
    • n° 523 M. Blanchet MODEM rejeté Les données recueillies lors des contrôles d’étrangers (empreintes, photographie) auraient été enregistrées dans le fichier AGDREF et traitées automatiquement dans le cadre de la loi Informatique et libertés, précisait cet amendement de M. Blanchet.
    • n° 1039 M. Kamardine rejeté Le même délit d’usage frauduleux de documents d’identité, réprimé dans l’espace Schengen, aurait aussi visé Mayotte et la Guyane avec cet amendement de M. Kamardine, ces territoires étant selon lui fortement exposés au phénomène.
    • n° 11 M. Kamardine rejeté M. Kamardine proposait d’étendre à Mayotte le délit d’usage frauduleux des documents d’identité ou de voyage, aujourd’hui limité à l’espace Schengen et puni de cinq ans de prison, afin d’y faciliter la répression.
    • n° 516 M. Ciotti LR rejeté L’interdiction du territoire français serait devenue la règle pour toute personne de nationalité étrangère condamnée, la juridiction pouvant y renoncer par décision spécialement motivée : telle était la proposition de M. Ciotti.
    • n° 641 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti voulait conditionner certaines aides sociales, comme l’allocation d’autonomie, la prestation de compensation du handicap et les aides au logement, à une résidence d’au moins deux ans en France pour les étrangers non européens.
    • n° 513 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti proposait de remplacer l’aide médicale d’État par une « aide médicale d’urgence » soumise au paiement d’un droit annuel, au motif que l’AME serait trop coûteuse, la nouvelle aide étant limitée à quelques soins essentiels.
    • n° 108 M. Schellenberger LR rejeté L’accès à l’Aide médicale de l’État aurait été conditionné, par cet amendement, au paiement d’un droit annuel de cent vingt euros par bénéficiaire majeur, son auteur souhaitant une contribution des étrangers en situation irrégulière.
    • n° 1172 adopté L’aide à un étranger en situation irrégulière échappe aux poursuites lorsqu’elle consiste en conseils, accompagnement juridique, hébergement, soins ou transport sans contrepartie ni but lucratif, l’exemption pénale étant aussi étendue à l’aide à la circulation.
    • n° 101 M. Reda rejeté Un autre amendement de M. Reda visait les bénéficiaires de l’aide médicale d’État : les étrangers sans séjour régulier et à faibles ressources n’auraient plus eu accès aux tarifications solidaires des transports tant que leur situation n’était pas régularisée.
    • n° 876 M. Reda rejeté M. Reda proposait de refuser les tarifs préférentiels de transport à tout étranger présent en France depuis plus de trois mois sans remplir les conditions de stabilité de résidence et de régularité du séjour.
    • n° 869 Mme Le Grip LR rejeté Le bénéfice des tarifs réduits dans les transports aurait été réservé aux personnes en séjour régulier, avec cet amendement de Mme Le Grip qui entendait exclure les étrangers en situation irrégulière de la tarification sociale.
    • n° 133 M. Pierre-Henri Dumont rejeté Un étranger en situation irrégulière bloquant la circulation ou traversant une voie d’autoroute aurait été systématiquement placé en rétention, M. Pierre-Henri Dumont visant les barrages érigés autour de Calais, jugés dangereux pour la sécurité routière.
    • n° 134 M. Pierre-Henri Dumont rejeté M. Pierre-Henri Dumont voulait placer automatiquement en rétention tout étranger en situation irrégulière trouvé dans un rayon d’un kilomètre autour d’une infrastructure de transport classée « point d’importance vitale », visant surtout les ports et le tunnel sous la Manche.
    • n° 176 M. Pierre-Henri Dumont rejeté Tout étranger en situation irrégulière refusant un placement en centre d’accueil aurait été, selon cet amendement, systématiquement transféré en centre de rétention administrative, son auteur invoquant la situation des campements du littoral.
    • n° 182 M. Nadot rejeté Le délit visant l’aide à l’entrée ou au séjour irréguliers aurait été recentré, avec cet amendement, sur les seuls actes commis en échange d’une contrepartie « manifestement disproportionnée », pour distinguer les passeurs des aidants solidaires.
    • n° 141 Mme Obono FI rejeté Pour abolir le « délit de solidarité », cet amendement proposait de ne punir l’aide à l’entrée, la circulation ou au séjour irréguliers que lorsqu’elle est apportée sciemment et dans un but lucratif.
    • n° 140 Mme Obono FI rejeté Cet amendement de repli voulait inclure l’aide à l’entrée des étrangers dans l’immunité pénale du « délit de solidarité », qui, selon son autrice, ne couvrait alors que l’aide à la circulation et au séjour.
    • n° 378 Mme Karamanli SOC rejeté S’agissant du « délit de solidarité », cet amendement voulait mettre hors de portée des poursuites toute aide apportée sans but lucratif ni contrepartie, qu’il s’agisse de conseils juridiques, d’hébergement, de soins ou de transport.
    • n° 472 M. Boudié LAREM adopté L’aide apportée à un étranger échappe aux poursuites lorsqu’elle n’a donné lieu à aucune contrepartie et a consisté en un accompagnement juridique, linguistique ou social, ou en toute autre aide à but exclusivement humanitaire.
  • Article 19 quaterart. adopté Vise, au dernier alinéa de l'article 441-7 du code pénal, les faits commis en vue de porter préjudice au Trésor public ou d'obtenir un titre de séjour. 11 com. / 0 séance

    Vise, au dernier alinéa de l'article 441-7 du code pénal, les faits commis en vue de porter préjudice au Trésor public ou d'obtenir un titre de séjour.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(135 pour, 18 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (22)

    • n° 961 Mme Taurine rejeté Cet amendement de repli voulait abroger l’article du code des étrangers organisant la « retenue pour vérification du droit au séjour », un régime que son autrice jugeait dérogatoire au droit commun.
    • n° 843 Mme Faucillon GDR rejeté Mme Faucillon proposait d’exiger l’autorisation expresse du procureur de la République, et non sa simple information, avant les investigations menées pendant la retenue administrative, afin qu’il en garde selon elle la maîtrise effective.
    • n° 121 M. Dumont rejeté M. Pierre-Henri Dumont voulait que chaque contrôle d’identité mentionne l’heure de début et de fin de la retenue, sa durée, la prise obligatoire d’empreintes et de photographies, ainsi que la fouille des bagages et effets personnels.
    • n° 523 M. Blanchet MODEM rejeté Les données recueillies lors des contrôles d’étrangers (empreintes, photographie) auraient été enregistrées dans le fichier AGDREF et traitées automatiquement dans le cadre de la loi Informatique et libertés, précisait cet amendement de M. Blanchet.
    • n° 1039 M. Kamardine rejeté Le même délit d’usage frauduleux de documents d’identité, réprimé dans l’espace Schengen, aurait aussi visé Mayotte et la Guyane avec cet amendement de M. Kamardine, ces territoires étant selon lui fortement exposés au phénomène.
    • n° 11 M. Kamardine rejeté M. Kamardine proposait d’étendre à Mayotte le délit d’usage frauduleux des documents d’identité ou de voyage, aujourd’hui limité à l’espace Schengen et puni de cinq ans de prison, afin d’y faciliter la répression.
    • n° 516 M. Ciotti LR rejeté L’interdiction du territoire français serait devenue la règle pour toute personne de nationalité étrangère condamnée, la juridiction pouvant y renoncer par décision spécialement motivée : telle était la proposition de M. Ciotti.
    • n° 641 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti voulait conditionner certaines aides sociales, comme l’allocation d’autonomie, la prestation de compensation du handicap et les aides au logement, à une résidence d’au moins deux ans en France pour les étrangers non européens.
    • n° 513 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti proposait de remplacer l’aide médicale d’État par une « aide médicale d’urgence » soumise au paiement d’un droit annuel, au motif que l’AME serait trop coûteuse, la nouvelle aide étant limitée à quelques soins essentiels.
    • n° 108 M. Schellenberger LR rejeté L’accès à l’Aide médicale de l’État aurait été conditionné, par cet amendement, au paiement d’un droit annuel de cent vingt euros par bénéficiaire majeur, son auteur souhaitant une contribution des étrangers en situation irrégulière.
    • n° 1172 adopté L’aide à un étranger en situation irrégulière échappe aux poursuites lorsqu’elle consiste en conseils, accompagnement juridique, hébergement, soins ou transport sans contrepartie ni but lucratif, l’exemption pénale étant aussi étendue à l’aide à la circulation.
    • n° 101 M. Reda rejeté Un autre amendement de M. Reda visait les bénéficiaires de l’aide médicale d’État : les étrangers sans séjour régulier et à faibles ressources n’auraient plus eu accès aux tarifications solidaires des transports tant que leur situation n’était pas régularisée.
    • n° 876 M. Reda rejeté M. Reda proposait de refuser les tarifs préférentiels de transport à tout étranger présent en France depuis plus de trois mois sans remplir les conditions de stabilité de résidence et de régularité du séjour.
    • n° 869 Mme Le Grip LR rejeté Le bénéfice des tarifs réduits dans les transports aurait été réservé aux personnes en séjour régulier, avec cet amendement de Mme Le Grip qui entendait exclure les étrangers en situation irrégulière de la tarification sociale.
    • n° 133 M. Pierre-Henri Dumont rejeté Un étranger en situation irrégulière bloquant la circulation ou traversant une voie d’autoroute aurait été systématiquement placé en rétention, M. Pierre-Henri Dumont visant les barrages érigés autour de Calais, jugés dangereux pour la sécurité routière.
    • n° 134 M. Pierre-Henri Dumont rejeté M. Pierre-Henri Dumont voulait placer automatiquement en rétention tout étranger en situation irrégulière trouvé dans un rayon d’un kilomètre autour d’une infrastructure de transport classée « point d’importance vitale », visant surtout les ports et le tunnel sous la Manche.
    • n° 176 M. Pierre-Henri Dumont rejeté Tout étranger en situation irrégulière refusant un placement en centre d’accueil aurait été, selon cet amendement, systématiquement transféré en centre de rétention administrative, son auteur invoquant la situation des campements du littoral.
    • n° 182 M. Nadot rejeté Le délit visant l’aide à l’entrée ou au séjour irréguliers aurait été recentré, avec cet amendement, sur les seuls actes commis en échange d’une contrepartie « manifestement disproportionnée », pour distinguer les passeurs des aidants solidaires.
    • n° 141 Mme Obono FI rejeté Pour abolir le « délit de solidarité », cet amendement proposait de ne punir l’aide à l’entrée, la circulation ou au séjour irréguliers que lorsqu’elle est apportée sciemment et dans un but lucratif.
    • n° 140 Mme Obono FI rejeté Cet amendement de repli voulait inclure l’aide à l’entrée des étrangers dans l’immunité pénale du « délit de solidarité », qui, selon son autrice, ne couvrait alors que l’aide à la circulation et au séjour.
    • n° 378 Mme Karamanli SOC rejeté S’agissant du « délit de solidarité », cet amendement voulait mettre hors de portée des poursuites toute aide apportée sans but lucratif ni contrepartie, qu’il s’agisse de conseils juridiques, d’hébergement, de soins ou de transport.
    • n° 472 M. Boudié LAREM adopté L’aide apportée à un étranger échappe aux poursuites lorsqu’elle n’a donné lieu à aucune contrepartie et a consisté en un accompagnement juridique, linguistique ou social, ou en toute autre aide à but exclusivement humanitaire.
  • Article 20non mis aux voix Élargit les cas de délivrance de la carte de séjour de l'article L. 313-20, organise la mobilité des chercheurs et le séjour des membres de leur famille. 5935 com. / 24 séance

    Élargit les cas de délivrance de la carte de séjour de l'article L. 313-20, organise la mobilité des chercheurs et le séjour des membres de leur famille.

    59 amendements déposés sur cet article : 35 en commission, dont 13 adoptés, puis 24 en séance.

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  • Article 21non mis aux voix Crée des cartes de séjour pour les étudiants et chercheurs étrangers, au titre d'un programme de mobilité, de la recherche d'emploi ou de la création d'entreprise. 159 com. / 6 séance

    Crée des cartes de séjour pour les étudiants et chercheurs étrangers, au titre d'un programme de mobilité, de la recherche d'emploi ou de la création d'entreprise.

    15 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 3 adoptés, puis 6 en séance, dont 1 adopté.

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  • Article 21 bissupprimé 11 com. / 0 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.

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  • Article 21 terconforme

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

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  • Article 22art. adopté Description : Crée une carte de séjour temporaire d'un an renouvelable une fois pour le jeune au pair de 18 à 30 ans, sous conditions, et impose une convention d'accueil. 1911 com. / 8 séance

    Description : Crée une carte de séjour temporaire d'un an renouvelable une fois pour le jeune au pair de 18 à 30 ans, sous conditions, et impose une convention d'accueil.

    19 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 2 adoptés, puis 8 en séance.

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    Vote sur l'article : adopté(109 pour, 22 contre, 13 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 969 M. Coquerel FI rejeté Pour mieux protéger les travailleurs « au pair », M. Coquerel proposait d’annexer à leur convention un document rappelant leurs droits, les sanctions pénales contre la traite et l’exploitation, les coordonnées d’associations d’aide et les peines encourues par l’employeur.
  • Article 23non mis aux voix Limite à un délai fixé par décret, sauf circonstances nouvelles, la possibilité pour l'étranger dont la demande d'asile relève de la France de solliciter son admission au séjour. 6434 com. / 30 séance

    Limite à un délai fixé par décret, sauf circonstances nouvelles, la possibilité pour l'étranger dont la demande d'asile relève de la France de solliciter son admission au séjour.

    64 amendements déposés sur cet article : 34 en commission, dont 3 adoptés, puis 30 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 165 Mme Dubié rejeté Mme Dubié demandait la suppression de l’article 23, qui obligeait le demandeur d’asile souhaitant un titre de séjour pour un autre motif à mener les deux démarches en parallèle, une contrainte jugée attentatoire à certains droits.
  • Article 26 bis Aart. adopté Engage dans un parcours personnalisé d'intégration républicaine, comprenant un conseil en orientation professionnelle, l'étranger primo-arrivant, y compris de 16 à 18 ans, souhaitant se maintenir durablement en France. 81 com. / 7 séance

    Engage dans un parcours personnalisé d'intégration républicaine, comprenant un conseil en orientation professionnelle, l'étranger primo-arrivant, y compris de 16 à 18 ans, souhaitant se maintenir durablement en France.

    8 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 7 en séance, dont 4 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(77 pour, 29 contre, 18 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 978 Mme Ressiguier rejeté Les demandeurs d’asile auraient été autorisés à travailler pendant l’examen de leur dossier, propose Mme Ressiguier, leur allocation étant réduite à proportion des revenus tirés d’une activité professionnelle.
    • n° 143 M. Lachaud FI rejeté La création d’un fichier recueillant empreintes digitales et photographie de jeunes étrangers se présentant comme mineurs isolés aurait été supprimée par cet amendement, faute selon son auteur d’étude d’impact justifiant un tel « fichage ».
  • Article 26 bis Bart. adopté 31 com. / 2 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    3 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 2 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(77 pour, 29 contre, 18 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 978 Mme Ressiguier rejeté Les demandeurs d’asile auraient été autorisés à travailler pendant l’examen de leur dossier, propose Mme Ressiguier, leur allocation étant réduite à proportion des revenus tirés d’une activité professionnelle.
    • n° 143 M. Lachaud FI rejeté La création d’un fichier recueillant empreintes digitales et photographie de jeunes étrangers se présentant comme mineurs isolés aurait été supprimée par cet amendement, faute selon son auteur d’étude d’impact justifiant un tel « fichage ».
  • Article 26 bisart. adopté Facilite le travail des demandeurs d'asile, dont les mineurs non accompagnés sous contrat, et répute acquise l'autorisation de travail non notifiée dans un délai de 2 mois. 407 com. / 33 séance

    Facilite le travail des demandeurs d'asile, dont les mineurs non accompagnés sous contrat, et répute acquise l'autorisation de travail non notifiée dans un délai de 2 mois.

    40 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 1 adopté, puis 33 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(77 pour, 29 contre, 18 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 978 Mme Ressiguier rejeté Les demandeurs d’asile auraient été autorisés à travailler pendant l’examen de leur dossier, propose Mme Ressiguier, leur allocation étant réduite à proportion des revenus tirés d’une activité professionnelle.
    • n° 143 M. Lachaud FI rejeté La création d’un fichier recueillant empreintes digitales et photographie de jeunes étrangers se présentant comme mineurs isolés aurait été supprimée par cet amendement, faute selon son auteur d’étude d’impact justifiant un tel « fichage ».
  • Article 26 terart. adopté Accorde de droit l'autorisation de travail aux mineurs isolés étrangers pris en charge par l'aide sociale à l'enfance qui présentent un contrat d'apprentissage ou de professionnalisation. 31 com. / 2 séance

    Accorde de droit l'autorisation de travail aux mineurs isolés étrangers pris en charge par l'aide sociale à l'enfance qui présentent un contrat d'apprentissage ou de professionnalisation.

    3 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 2 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(77 pour, 29 contre, 18 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 978 Mme Ressiguier rejeté Les demandeurs d’asile auraient été autorisés à travailler pendant l’examen de leur dossier, propose Mme Ressiguier, leur allocation étant réduite à proportion des revenus tirés d’une activité professionnelle.
    • n° 143 M. Lachaud FI rejeté La création d’un fichier recueillant empreintes digitales et photographie de jeunes étrangers se présentant comme mineurs isolés aurait été supprimée par cet amendement, faute selon son auteur d’étude d’impact justifiant un tel « fichage ».
  • Article 26 sexiesart. adopté Autorise le relevé et le traitement automatisé des empreintes digitales et d'une photographie des étrangers se déclarant mineurs privés de la protection de leur famille, sans reconnaissance faciale. 112 com. / 9 séance

    Autorise le relevé et le traitement automatisé des empreintes digitales et d'une photographie des étrangers se déclarant mineurs privés de la protection de leur famille, sans reconnaissance faciale.

    11 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 9 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(77 pour, 29 contre, 18 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 978 Mme Ressiguier rejeté Les demandeurs d’asile auraient été autorisés à travailler pendant l’examen de leur dossier, propose Mme Ressiguier, leur allocation étant réduite à proportion des revenus tirés d’une activité professionnelle.
    • n° 143 M. Lachaud FI rejeté La création d’un fichier recueillant empreintes digitales et photographie de jeunes étrangers se présentant comme mineurs isolés aurait été supprimée par cet amendement, faute selon son auteur d’étude d’impact justifiant un tel « fichage ».
  • Article 27art. adopté Autorise le Gouvernement à légiférer par ordonnance pendant 24 mois sur la codification, les titres de séjour, les autorisations de travail et le contentieux de l'asile. 2915 com. / 14 séance

    Autorise le Gouvernement à légiférer par ordonnance pendant 24 mois sur la codification, les titres de séjour, les autorisations de travail et le contentieux de l'asile.

    29 amendements déposés sur cet article : 15 en commission, dont 2 adoptés, puis 14 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(75 pour, 43 contre, 3 abstentions).

  • Article 28 Asupprimé 52 com. / 3 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    5 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés, puis 3 en séance.

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  • Article 28conforme 2212 com. / 10 séance

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    22 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, puis 10 en séance.

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  • Article 29non mis aux voix Rend non renouvelables les cartes de séjour stagiaire ICT et salarié détaché ICT et les réserve à l'étranger résidant hors de l'Union européenne. 85 com. / 3 séance

    Rend non renouvelables les cartes de séjour stagiaire ICT et salarié détaché ICT et les réserve à l'étranger résidant hors de l'Union européenne.

    8 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 1 adopté, puis 3 en séance.

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  • Article 30art. adopté 5832 com. / 26 séance

    Texte de l'article

    (Conforme) Articles 30 bis et 30 ter (Supprimés)

    58 amendements déposés sur cet article : 32 en commission, puis 26 en séance, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(75 pour, 49 contre, 1 abstention).

  • Article 31non mis aux voix Permet aux médecins de l'office, avec l'accord de l'étranger, de demander les informations médicales nécessaires et impose de motiver spécialement un refus contraire à l'avis du collège. 1710 com. / 7 séance

    Permet aux médecins de l'office, avec l'accord de l'étranger, de demander les informations médicales nécessaires et impose de motiver spécialement un refus contraire à l'avis du collège.

    17 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 1 adopté, puis 7 en séance, dont 2 adoptés.

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  • Article 33 bis Asupprimé 11 com. / 0 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (20)

    • n° 839 Mme Faucillon GDR rejeté Mme Faucillon voulait mieux protéger les femmes étrangères en cas de séparation : le titre de séjour n’aurait pu être retiré après un divorce, seulement non renouvelé, avec renouvellement automatique pour les victimes de violences conjugales ou familiales.
    • n° 194 M. Larrivé rejeté Chaque année, selon M. Larrivé, le Parlement aurait défini les orientations de la politique d’immigration et fixé pour trois ans le nombre d’étrangers admis par catégorie de séjour, hors asile, un contingent atteint permettant de refuser des titres.
    • n° 234 M. Di Filippo rejeté M. Di Filippo proposait un débat parlementaire annuel sur l’immigration au terme duquel le Parlement aurait fixé, pour trois ans, un nombre maximal d’étrangers admis par catégorie de séjour, les demandes dépassant ce quota pouvant être rejetées.
    • n° 637 M. Ciotti LR rejeté Un débat annuel au Parlement sur les orientations pluriannuelles de l’immigration, appuyé sur un rapport gouvernemental chiffré (visas, titres de séjour, regroupement familial, éloignements), aurait été instauré par cet amendement de M. Ciotti.
    • n° 402 Mme Boyer rejeté Mme Valérie Boyer proposait un débat annuel au Parlement sur la politique d’immigration, appuyé sur un rapport statistique du Gouvernement, afin, selon elle, de permettre de fixer chaque année des quotas d’accueil par motif de séjour.
    • n° 59 Mme Auconie adopté Les personnes étrangères accueillies dans des communautés de travail solidaire comme Emmaüs obtiennent de plein droit, après trois ans de présence et sauf menace pour l’ordre public, une admission exceptionnelle au séjour pour services rendus à la collectivité.
    • n° 849 Mme Le Pen NI rejeté Plusieurs articles du code civil et de la loi de 1973 consacrant le droit du sol et le double droit du sol auraient été abrogés par cet amendement, dont l’autrice entendait supprimer ce mode d’acquisition de la nationalité.
    • n° 998 M. Lachaud FI rejeté À l’inverse, M. Lachaud (FI) proposait de reconnaître français tout enfant né sur le sol français, sauf opposition de ses deux parents étrangers, et de simplifier les règles d’acquisition et de renonciation à la nationalité.
    • n° 377 M. Larrivé rejeté L’enfant né en France de parents étrangers aurait dû, selon M. Larrivé, demander expressément la nationalité entre dix-huit et vingt et un ans, après huit ans de résidence depuis ses six ans et sous condition de parent régulier.
    • n° 662 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti (LR) voulait écarter du droit du sol l’enfant dont les parents étaient en situation irrégulière à sa naissance ou porteur d’un casier judiciaire, et porter de cinq à dix ans la résidence exigée.
    • n° 12 M. Kamardine rejeté Les deux voies du droit du sol à Mayotte (articles 21-7 et 21-11) auraient été, pendant dix ans, réservées aux enfants dont un parent au moins était en situation régulière, selon ce nouvel amendement de M. Kamardine.
    • n° 374 M. Larrivé rejeté M. Larrivé proposait de subordonner à Mayotte l’accès à la nationalité (articles 21-7 et 21-11) à la régularité continue d’un parent, et de durcir les conditions de l’article 21-12, au nom de la lutte contre l’immigration comorienne.
    • n° 13 M. Kamardine rejeté À Mayotte, l’acquisition automatique de la nationalité à la majorité (article 21-7) aurait été réservée dix ans aux enfants dont un parent au moins fut en situation régulière, M. Kamardine invoquant la pression migratoire sur l’archipel.
    • n° 14 M. Kamardine rejeté À Mayotte, pendant dix ans, l’accès à la nationalité par naissance et résidence (article 21-11) n’aurait bénéficié qu’aux enfants dont un parent au moins était en situation régulière, au motif, selon M. Kamardine, de freiner l’immigration irrégulière.
    • n° 838 Mme Faucillon GDR rejeté Mme Faucillon (GDR) voulait garantir le renouvellement de la carte de séjour aux personnes étrangères ayant rompu la vie commune à cause de violences familiales ou conjugales, et limiter les cas de retrait après une séparation.
    • n° 994 Mme Taurine rejeté Pour l’admission exceptionnelle au séjour, l’administration aurait dû prendre en compte, au seul bénéfice du demandeur, les discriminations liées à l’origine, au genre, à l’âge, à la famille ou au handicap, proposition portée par Mme Taurine.
    • n° 999 Mme Obono FI rejeté Une carte de séjour pluriannuelle aurait été délivrée de plein droit, selon Mme Obono (FI), aux étrangers en CDI ou CDD, aux étudiants inscrits dans le supérieur et aux parents d’un enfant scolarisé en France, sous conditions.
    • n° 1000 Mme Obono FI rejeté Le délai de résidence régulière exigé pour demander une carte de résident serait passé de cinq à trois ans, Mme Obono (FI) voulant aussi ouvrir ce titre à l’étranger vivant habituellement en France depuis plus de quinze ans.
    • n° 980 Mme Taurine rejeté Mme Taurine proposait d’expérimenter deux ans, dans quelques régions et départements volontaires, un renfort de moyens pour les enfants allophones récemment arrivés : davantage d’heures de soutien, un suivi linguistique personnalisé et des classes moins chargées.
    • n° 1004 Mme Ressiguier rejeté En Île-de-France, l’État aurait pu expérimenter pendant trois ans, dans dix communes volontaires au plus, l’ouverture aux associations des ateliers sociolinguistiques pour publics migrants et un financement public, proposition de Mme Ressiguier en vue d’une éventuelle généralisation.
  • Article 33 bisnon mis aux voix Impose avant le 1er octobre le rapport annuel de l'article L. 111-10, étendu à la politique d'asile, avec projections et évaluation du schéma national d'accueil des demandeurs d'asile. 111 com. / 10 séance

    Impose avant le 1er octobre le rapport annuel de l'article L. 111-10, étendu à la politique d'asile, avec projections et évaluation du schéma national d'accueil des demandeurs d'asile.

    11 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 10 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (20)

    • n° 839 Mme Faucillon GDR rejeté Mme Faucillon voulait mieux protéger les femmes étrangères en cas de séparation : le titre de séjour n’aurait pu être retiré après un divorce, seulement non renouvelé, avec renouvellement automatique pour les victimes de violences conjugales ou familiales.
    • n° 194 M. Larrivé rejeté Chaque année, selon M. Larrivé, le Parlement aurait défini les orientations de la politique d’immigration et fixé pour trois ans le nombre d’étrangers admis par catégorie de séjour, hors asile, un contingent atteint permettant de refuser des titres.
    • n° 234 M. Di Filippo rejeté M. Di Filippo proposait un débat parlementaire annuel sur l’immigration au terme duquel le Parlement aurait fixé, pour trois ans, un nombre maximal d’étrangers admis par catégorie de séjour, les demandes dépassant ce quota pouvant être rejetées.
    • n° 637 M. Ciotti LR rejeté Un débat annuel au Parlement sur les orientations pluriannuelles de l’immigration, appuyé sur un rapport gouvernemental chiffré (visas, titres de séjour, regroupement familial, éloignements), aurait été instauré par cet amendement de M. Ciotti.
    • n° 402 Mme Boyer rejeté Mme Valérie Boyer proposait un débat annuel au Parlement sur la politique d’immigration, appuyé sur un rapport statistique du Gouvernement, afin, selon elle, de permettre de fixer chaque année des quotas d’accueil par motif de séjour.
    • n° 59 Mme Auconie adopté Les personnes étrangères accueillies dans des communautés de travail solidaire comme Emmaüs obtiennent de plein droit, après trois ans de présence et sauf menace pour l’ordre public, une admission exceptionnelle au séjour pour services rendus à la collectivité.
    • n° 849 Mme Le Pen NI rejeté Plusieurs articles du code civil et de la loi de 1973 consacrant le droit du sol et le double droit du sol auraient été abrogés par cet amendement, dont l’autrice entendait supprimer ce mode d’acquisition de la nationalité.
    • n° 998 M. Lachaud FI rejeté À l’inverse, M. Lachaud (FI) proposait de reconnaître français tout enfant né sur le sol français, sauf opposition de ses deux parents étrangers, et de simplifier les règles d’acquisition et de renonciation à la nationalité.
    • n° 377 M. Larrivé rejeté L’enfant né en France de parents étrangers aurait dû, selon M. Larrivé, demander expressément la nationalité entre dix-huit et vingt et un ans, après huit ans de résidence depuis ses six ans et sous condition de parent régulier.
    • n° 662 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti (LR) voulait écarter du droit du sol l’enfant dont les parents étaient en situation irrégulière à sa naissance ou porteur d’un casier judiciaire, et porter de cinq à dix ans la résidence exigée.
    • n° 12 M. Kamardine rejeté Les deux voies du droit du sol à Mayotte (articles 21-7 et 21-11) auraient été, pendant dix ans, réservées aux enfants dont un parent au moins était en situation régulière, selon ce nouvel amendement de M. Kamardine.
    • n° 374 M. Larrivé rejeté M. Larrivé proposait de subordonner à Mayotte l’accès à la nationalité (articles 21-7 et 21-11) à la régularité continue d’un parent, et de durcir les conditions de l’article 21-12, au nom de la lutte contre l’immigration comorienne.
    • n° 13 M. Kamardine rejeté À Mayotte, l’acquisition automatique de la nationalité à la majorité (article 21-7) aurait été réservée dix ans aux enfants dont un parent au moins fut en situation régulière, M. Kamardine invoquant la pression migratoire sur l’archipel.
    • n° 14 M. Kamardine rejeté À Mayotte, pendant dix ans, l’accès à la nationalité par naissance et résidence (article 21-11) n’aurait bénéficié qu’aux enfants dont un parent au moins était en situation régulière, au motif, selon M. Kamardine, de freiner l’immigration irrégulière.
    • n° 838 Mme Faucillon GDR rejeté Mme Faucillon (GDR) voulait garantir le renouvellement de la carte de séjour aux personnes étrangères ayant rompu la vie commune à cause de violences familiales ou conjugales, et limiter les cas de retrait après une séparation.
    • n° 994 Mme Taurine rejeté Pour l’admission exceptionnelle au séjour, l’administration aurait dû prendre en compte, au seul bénéfice du demandeur, les discriminations liées à l’origine, au genre, à l’âge, à la famille ou au handicap, proposition portée par Mme Taurine.
    • n° 999 Mme Obono FI rejeté Une carte de séjour pluriannuelle aurait été délivrée de plein droit, selon Mme Obono (FI), aux étrangers en CDI ou CDD, aux étudiants inscrits dans le supérieur et aux parents d’un enfant scolarisé en France, sous conditions.
    • n° 1000 Mme Obono FI rejeté Le délai de résidence régulière exigé pour demander une carte de résident serait passé de cinq à trois ans, Mme Obono (FI) voulant aussi ouvrir ce titre à l’étranger vivant habituellement en France depuis plus de quinze ans.
    • n° 980 Mme Taurine rejeté Mme Taurine proposait d’expérimenter deux ans, dans quelques régions et départements volontaires, un renfort de moyens pour les enfants allophones récemment arrivés : davantage d’heures de soutien, un suivi linguistique personnalisé et des classes moins chargées.
    • n° 1004 Mme Ressiguier rejeté En Île-de-France, l’État aurait pu expérimenter pendant trois ans, dans dix communes volontaires au plus, l’ouverture aux associations des ateliers sociolinguistiques pour publics migrants et un financement public, proposition de Mme Ressiguier en vue d’une éventuelle généralisation.
  • Article 33 ter Bsupprimé 22 com. / 0 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (20)

    • n° 839 Mme Faucillon GDR rejeté Mme Faucillon voulait mieux protéger les femmes étrangères en cas de séparation : le titre de séjour n’aurait pu être retiré après un divorce, seulement non renouvelé, avec renouvellement automatique pour les victimes de violences conjugales ou familiales.
    • n° 194 M. Larrivé rejeté Chaque année, selon M. Larrivé, le Parlement aurait défini les orientations de la politique d’immigration et fixé pour trois ans le nombre d’étrangers admis par catégorie de séjour, hors asile, un contingent atteint permettant de refuser des titres.
    • n° 234 M. Di Filippo rejeté M. Di Filippo proposait un débat parlementaire annuel sur l’immigration au terme duquel le Parlement aurait fixé, pour trois ans, un nombre maximal d’étrangers admis par catégorie de séjour, les demandes dépassant ce quota pouvant être rejetées.
    • n° 637 M. Ciotti LR rejeté Un débat annuel au Parlement sur les orientations pluriannuelles de l’immigration, appuyé sur un rapport gouvernemental chiffré (visas, titres de séjour, regroupement familial, éloignements), aurait été instauré par cet amendement de M. Ciotti.
    • n° 402 Mme Boyer rejeté Mme Valérie Boyer proposait un débat annuel au Parlement sur la politique d’immigration, appuyé sur un rapport statistique du Gouvernement, afin, selon elle, de permettre de fixer chaque année des quotas d’accueil par motif de séjour.
    • n° 59 Mme Auconie adopté Les personnes étrangères accueillies dans des communautés de travail solidaire comme Emmaüs obtiennent de plein droit, après trois ans de présence et sauf menace pour l’ordre public, une admission exceptionnelle au séjour pour services rendus à la collectivité.
    • n° 849 Mme Le Pen NI rejeté Plusieurs articles du code civil et de la loi de 1973 consacrant le droit du sol et le double droit du sol auraient été abrogés par cet amendement, dont l’autrice entendait supprimer ce mode d’acquisition de la nationalité.
    • n° 998 M. Lachaud FI rejeté À l’inverse, M. Lachaud (FI) proposait de reconnaître français tout enfant né sur le sol français, sauf opposition de ses deux parents étrangers, et de simplifier les règles d’acquisition et de renonciation à la nationalité.
    • n° 377 M. Larrivé rejeté L’enfant né en France de parents étrangers aurait dû, selon M. Larrivé, demander expressément la nationalité entre dix-huit et vingt et un ans, après huit ans de résidence depuis ses six ans et sous condition de parent régulier.
    • n° 662 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti (LR) voulait écarter du droit du sol l’enfant dont les parents étaient en situation irrégulière à sa naissance ou porteur d’un casier judiciaire, et porter de cinq à dix ans la résidence exigée.
    • n° 12 M. Kamardine rejeté Les deux voies du droit du sol à Mayotte (articles 21-7 et 21-11) auraient été, pendant dix ans, réservées aux enfants dont un parent au moins était en situation régulière, selon ce nouvel amendement de M. Kamardine.
    • n° 374 M. Larrivé rejeté M. Larrivé proposait de subordonner à Mayotte l’accès à la nationalité (articles 21-7 et 21-11) à la régularité continue d’un parent, et de durcir les conditions de l’article 21-12, au nom de la lutte contre l’immigration comorienne.
    • n° 13 M. Kamardine rejeté À Mayotte, l’acquisition automatique de la nationalité à la majorité (article 21-7) aurait été réservée dix ans aux enfants dont un parent au moins fut en situation régulière, M. Kamardine invoquant la pression migratoire sur l’archipel.
    • n° 14 M. Kamardine rejeté À Mayotte, pendant dix ans, l’accès à la nationalité par naissance et résidence (article 21-11) n’aurait bénéficié qu’aux enfants dont un parent au moins était en situation régulière, au motif, selon M. Kamardine, de freiner l’immigration irrégulière.
    • n° 838 Mme Faucillon GDR rejeté Mme Faucillon (GDR) voulait garantir le renouvellement de la carte de séjour aux personnes étrangères ayant rompu la vie commune à cause de violences familiales ou conjugales, et limiter les cas de retrait après une séparation.
    • n° 994 Mme Taurine rejeté Pour l’admission exceptionnelle au séjour, l’administration aurait dû prendre en compte, au seul bénéfice du demandeur, les discriminations liées à l’origine, au genre, à l’âge, à la famille ou au handicap, proposition portée par Mme Taurine.
    • n° 999 Mme Obono FI rejeté Une carte de séjour pluriannuelle aurait été délivrée de plein droit, selon Mme Obono (FI), aux étrangers en CDI ou CDD, aux étudiants inscrits dans le supérieur et aux parents d’un enfant scolarisé en France, sous conditions.
    • n° 1000 Mme Obono FI rejeté Le délai de résidence régulière exigé pour demander une carte de résident serait passé de cinq à trois ans, Mme Obono (FI) voulant aussi ouvrir ce titre à l’étranger vivant habituellement en France depuis plus de quinze ans.
    • n° 980 Mme Taurine rejeté Mme Taurine proposait d’expérimenter deux ans, dans quelques régions et départements volontaires, un renfort de moyens pour les enfants allophones récemment arrivés : davantage d’heures de soutien, un suivi linguistique personnalisé et des classes moins chargées.
    • n° 1004 Mme Ressiguier rejeté En Île-de-France, l’État aurait pu expérimenter pendant trois ans, dans dix communes volontaires au plus, l’ouverture aux associations des ateliers sociolinguistiques pour publics migrants et un financement public, proposition de Mme Ressiguier en vue d’une éventuelle généralisation.
  • Article 33 ternon mis aux voix Description : Permet de délivrer une carte de séjour, hors menace à l'ordre public ou polygamie, à l'étranger justifiant de 3 ans d'activité ininterrompue dans un organisme d'accueil, sous conditions. 63 com. / 3 séance

    Description : Permet de délivrer une carte de séjour, hors menace à l'ordre public ou polygamie, à l'étranger justifiant de 3 ans d'activité ininterrompue dans un organisme d'accueil, sous conditions.

    6 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté, puis 3 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (20)

    • n° 839 Mme Faucillon GDR rejeté Mme Faucillon voulait mieux protéger les femmes étrangères en cas de séparation : le titre de séjour n’aurait pu être retiré après un divorce, seulement non renouvelé, avec renouvellement automatique pour les victimes de violences conjugales ou familiales.
    • n° 194 M. Larrivé rejeté Chaque année, selon M. Larrivé, le Parlement aurait défini les orientations de la politique d’immigration et fixé pour trois ans le nombre d’étrangers admis par catégorie de séjour, hors asile, un contingent atteint permettant de refuser des titres.
    • n° 234 M. Di Filippo rejeté M. Di Filippo proposait un débat parlementaire annuel sur l’immigration au terme duquel le Parlement aurait fixé, pour trois ans, un nombre maximal d’étrangers admis par catégorie de séjour, les demandes dépassant ce quota pouvant être rejetées.
    • n° 637 M. Ciotti LR rejeté Un débat annuel au Parlement sur les orientations pluriannuelles de l’immigration, appuyé sur un rapport gouvernemental chiffré (visas, titres de séjour, regroupement familial, éloignements), aurait été instauré par cet amendement de M. Ciotti.
    • n° 402 Mme Boyer rejeté Mme Valérie Boyer proposait un débat annuel au Parlement sur la politique d’immigration, appuyé sur un rapport statistique du Gouvernement, afin, selon elle, de permettre de fixer chaque année des quotas d’accueil par motif de séjour.
    • n° 59 Mme Auconie adopté Les personnes étrangères accueillies dans des communautés de travail solidaire comme Emmaüs obtiennent de plein droit, après trois ans de présence et sauf menace pour l’ordre public, une admission exceptionnelle au séjour pour services rendus à la collectivité.
    • n° 849 Mme Le Pen NI rejeté Plusieurs articles du code civil et de la loi de 1973 consacrant le droit du sol et le double droit du sol auraient été abrogés par cet amendement, dont l’autrice entendait supprimer ce mode d’acquisition de la nationalité.
    • n° 998 M. Lachaud FI rejeté À l’inverse, M. Lachaud (FI) proposait de reconnaître français tout enfant né sur le sol français, sauf opposition de ses deux parents étrangers, et de simplifier les règles d’acquisition et de renonciation à la nationalité.
    • n° 377 M. Larrivé rejeté L’enfant né en France de parents étrangers aurait dû, selon M. Larrivé, demander expressément la nationalité entre dix-huit et vingt et un ans, après huit ans de résidence depuis ses six ans et sous condition de parent régulier.
    • n° 662 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti (LR) voulait écarter du droit du sol l’enfant dont les parents étaient en situation irrégulière à sa naissance ou porteur d’un casier judiciaire, et porter de cinq à dix ans la résidence exigée.
    • n° 12 M. Kamardine rejeté Les deux voies du droit du sol à Mayotte (articles 21-7 et 21-11) auraient été, pendant dix ans, réservées aux enfants dont un parent au moins était en situation régulière, selon ce nouvel amendement de M. Kamardine.
    • n° 374 M. Larrivé rejeté M. Larrivé proposait de subordonner à Mayotte l’accès à la nationalité (articles 21-7 et 21-11) à la régularité continue d’un parent, et de durcir les conditions de l’article 21-12, au nom de la lutte contre l’immigration comorienne.
    • n° 13 M. Kamardine rejeté À Mayotte, l’acquisition automatique de la nationalité à la majorité (article 21-7) aurait été réservée dix ans aux enfants dont un parent au moins fut en situation régulière, M. Kamardine invoquant la pression migratoire sur l’archipel.
    • n° 14 M. Kamardine rejeté À Mayotte, pendant dix ans, l’accès à la nationalité par naissance et résidence (article 21-11) n’aurait bénéficié qu’aux enfants dont un parent au moins était en situation régulière, au motif, selon M. Kamardine, de freiner l’immigration irrégulière.
    • n° 838 Mme Faucillon GDR rejeté Mme Faucillon (GDR) voulait garantir le renouvellement de la carte de séjour aux personnes étrangères ayant rompu la vie commune à cause de violences familiales ou conjugales, et limiter les cas de retrait après une séparation.
    • n° 994 Mme Taurine rejeté Pour l’admission exceptionnelle au séjour, l’administration aurait dû prendre en compte, au seul bénéfice du demandeur, les discriminations liées à l’origine, au genre, à l’âge, à la famille ou au handicap, proposition portée par Mme Taurine.
    • n° 999 Mme Obono FI rejeté Une carte de séjour pluriannuelle aurait été délivrée de plein droit, selon Mme Obono (FI), aux étrangers en CDI ou CDD, aux étudiants inscrits dans le supérieur et aux parents d’un enfant scolarisé en France, sous conditions.
    • n° 1000 Mme Obono FI rejeté Le délai de résidence régulière exigé pour demander une carte de résident serait passé de cinq à trois ans, Mme Obono (FI) voulant aussi ouvrir ce titre à l’étranger vivant habituellement en France depuis plus de quinze ans.
    • n° 980 Mme Taurine rejeté Mme Taurine proposait d’expérimenter deux ans, dans quelques régions et départements volontaires, un renfort de moyens pour les enfants allophones récemment arrivés : davantage d’heures de soutien, un suivi linguistique personnalisé et des classes moins chargées.
    • n° 1004 Mme Ressiguier rejeté En Île-de-France, l’État aurait pu expérimenter pendant trois ans, dans dix communes volontaires au plus, l’ouverture aux associations des ateliers sociolinguistiques pour publics migrants et un financement public, proposition de Mme Ressiguier en vue d’une éventuelle généralisation.
  • Article 33 quaternon mis aux voix Permet au directeur académique des services de l'éducation nationale, si le maire refuse l'inscription, d'autoriser l'accueil provisoire de l'élève et de solliciter le préfet, habilité à l'inscrire définitivement. 22 com. / 0 séance

    Permet au directeur académique des services de l'éducation nationale, si le maire refuse l'inscription, d'autoriser l'accueil provisoire de l'élève et de solliciter le préfet, habilité à l'inscrire définitivement.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (20)

    • n° 839 Mme Faucillon GDR rejeté Mme Faucillon voulait mieux protéger les femmes étrangères en cas de séparation : le titre de séjour n’aurait pu être retiré après un divorce, seulement non renouvelé, avec renouvellement automatique pour les victimes de violences conjugales ou familiales.
    • n° 194 M. Larrivé rejeté Chaque année, selon M. Larrivé, le Parlement aurait défini les orientations de la politique d’immigration et fixé pour trois ans le nombre d’étrangers admis par catégorie de séjour, hors asile, un contingent atteint permettant de refuser des titres.
    • n° 234 M. Di Filippo rejeté M. Di Filippo proposait un débat parlementaire annuel sur l’immigration au terme duquel le Parlement aurait fixé, pour trois ans, un nombre maximal d’étrangers admis par catégorie de séjour, les demandes dépassant ce quota pouvant être rejetées.
    • n° 637 M. Ciotti LR rejeté Un débat annuel au Parlement sur les orientations pluriannuelles de l’immigration, appuyé sur un rapport gouvernemental chiffré (visas, titres de séjour, regroupement familial, éloignements), aurait été instauré par cet amendement de M. Ciotti.
    • n° 402 Mme Boyer rejeté Mme Valérie Boyer proposait un débat annuel au Parlement sur la politique d’immigration, appuyé sur un rapport statistique du Gouvernement, afin, selon elle, de permettre de fixer chaque année des quotas d’accueil par motif de séjour.
    • n° 59 Mme Auconie adopté Les personnes étrangères accueillies dans des communautés de travail solidaire comme Emmaüs obtiennent de plein droit, après trois ans de présence et sauf menace pour l’ordre public, une admission exceptionnelle au séjour pour services rendus à la collectivité.
    • n° 849 Mme Le Pen NI rejeté Plusieurs articles du code civil et de la loi de 1973 consacrant le droit du sol et le double droit du sol auraient été abrogés par cet amendement, dont l’autrice entendait supprimer ce mode d’acquisition de la nationalité.
    • n° 998 M. Lachaud FI rejeté À l’inverse, M. Lachaud (FI) proposait de reconnaître français tout enfant né sur le sol français, sauf opposition de ses deux parents étrangers, et de simplifier les règles d’acquisition et de renonciation à la nationalité.
    • n° 377 M. Larrivé rejeté L’enfant né en France de parents étrangers aurait dû, selon M. Larrivé, demander expressément la nationalité entre dix-huit et vingt et un ans, après huit ans de résidence depuis ses six ans et sous condition de parent régulier.
    • n° 662 M. Ciotti LR rejeté M. Ciotti (LR) voulait écarter du droit du sol l’enfant dont les parents étaient en situation irrégulière à sa naissance ou porteur d’un casier judiciaire, et porter de cinq à dix ans la résidence exigée.
    • n° 12 M. Kamardine rejeté Les deux voies du droit du sol à Mayotte (articles 21-7 et 21-11) auraient été, pendant dix ans, réservées aux enfants dont un parent au moins était en situation régulière, selon ce nouvel amendement de M. Kamardine.
    • n° 374 M. Larrivé rejeté M. Larrivé proposait de subordonner à Mayotte l’accès à la nationalité (articles 21-7 et 21-11) à la régularité continue d’un parent, et de durcir les conditions de l’article 21-12, au nom de la lutte contre l’immigration comorienne.
    • n° 13 M. Kamardine rejeté À Mayotte, l’acquisition automatique de la nationalité à la majorité (article 21-7) aurait été réservée dix ans aux enfants dont un parent au moins fut en situation régulière, M. Kamardine invoquant la pression migratoire sur l’archipel.
    • n° 14 M. Kamardine rejeté À Mayotte, pendant dix ans, l’accès à la nationalité par naissance et résidence (article 21-11) n’aurait bénéficié qu’aux enfants dont un parent au moins était en situation régulière, au motif, selon M. Kamardine, de freiner l’immigration irrégulière.
    • n° 838 Mme Faucillon GDR rejeté Mme Faucillon (GDR) voulait garantir le renouvellement de la carte de séjour aux personnes étrangères ayant rompu la vie commune à cause de violences familiales ou conjugales, et limiter les cas de retrait après une séparation.
    • n° 994 Mme Taurine rejeté Pour l’admission exceptionnelle au séjour, l’administration aurait dû prendre en compte, au seul bénéfice du demandeur, les discriminations liées à l’origine, au genre, à l’âge, à la famille ou au handicap, proposition portée par Mme Taurine.
    • n° 999 Mme Obono FI rejeté Une carte de séjour pluriannuelle aurait été délivrée de plein droit, selon Mme Obono (FI), aux étrangers en CDI ou CDD, aux étudiants inscrits dans le supérieur et aux parents d’un enfant scolarisé en France, sous conditions.
    • n° 1000 Mme Obono FI rejeté Le délai de résidence régulière exigé pour demander une carte de résident serait passé de cinq à trois ans, Mme Obono (FI) voulant aussi ouvrir ce titre à l’étranger vivant habituellement en France depuis plus de quinze ans.
    • n° 980 Mme Taurine rejeté Mme Taurine proposait d’expérimenter deux ans, dans quelques régions et départements volontaires, un renfort de moyens pour les enfants allophones récemment arrivés : davantage d’heures de soutien, un suivi linguistique personnalisé et des classes moins chargées.
    • n° 1004 Mme Ressiguier rejeté En Île-de-France, l’État aurait pu expérimenter pendant trois ans, dans dix communes volontaires au plus, l’ouverture aux associations des ateliers sociolinguistiques pour publics migrants et un financement public, proposition de Mme Ressiguier en vue d’une éventuelle généralisation.
  • Article 34non mis aux voix Fixe à 30 jours le délai de départ volontaire de l'étranger obligé de quitter le territoire français et détermine les pays vers lesquels il doit se rendre. 152 com. / 13 séance

    Fixe à 30 jours le délai de départ volontaire de l'étranger obligé de quitter le territoire français et détermine les pays vers lesquels il doit se rendre.

    15 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, puis 13 en séance, dont 4 adoptés.

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  • Article 34 bisnon mis aux voix Permet, dans certains départements et jusqu'au 31 décembre 2020, de justifier 3 mois durant son séjour régulier par une carte expirée dont le renouvellement a été demandé. 21 com. / 1 séance

    Permet, dans certains départements et jusqu'au 31 décembre 2020, de justifier 3 mois durant son séjour régulier par une carte expirée dont le renouvellement a été demandé.

    2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.

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  • Article 36non mis aux voix 11 com. / 0 séance

    Texte de l'article

    L’article L. 512-2 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié : 1° Au septième alinéa, la référence : « au 10° de l’article L. 313-11 » est remplacée par la référence : « à l’article L. 313-26 » ; 2° Au huitième alinéa, la référence : « L. 313-13 » est remplacée par la référence : « L. 313-25 ».

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.

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  • Article 37non mis aux voix Actualise la liste des titres de séjour qui ouvrent aux étrangers l'accès au service civique. 84 com. / 4 séance

    Actualise la liste des titres de séjour qui ouvrent aux étrangers l'accès au service civique.

    8 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 1 adopté, puis 4 en séance.

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  • Article 38conforme 2611 com. / 15 séance

    Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.

    26 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 3 adoptés, puis 15 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 39conforme 76 com. / 1 séance

    Texte de l'article

    (Conforme)......................................................................................................................... CHAPITRE III Dispositions finales

    7 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 5 adoptés, puis 1 en séance.

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  • Article 41non mis aux voix Échelonne l'entrée en vigueur de dispositions de la loi à des dates fixées par décret en Conseil d'État, dans la limite d'échéances maximales. 62 com. / 4 séance

    Échelonne l'entrée en vigueur de dispositions de la loi à des dates fixées par décret en Conseil d'État, dans la limite d'échéances maximales.

    6 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, puis 4 en séance, dont 1 adopté.

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Autres Votes sans article correspondant dans le texte final 1article 1amendement

L'Assemblée vote sur le texte tel qu'il sort de la commission ; le texte affiché ici est celui qui a été adopté au terme de la navette, et sa numérotation n'est plus la même. Les votes ci-dessous portent sur des articles ajoutés puis retirés, fondus dans d'autres, ou renumérotés.

  • Article 32 adopté115 pour, 16 contre, 10 abstentions
  • n° 991 M. Prud'homme FI rejeté M. Prud’homme proposait d’ouvrir le titre de séjour protecteur à toute personne victime de violences conjugales, sans exiger l’ordonnance de protection délivrée par un juge, jugée selon lui trop difficile à obtenir pour beaucoup de victimes.

Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

Pour aller plus loin

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