Ce que change le texte
- Fait du rassemblement musical non déclaré un délit.
- Double les peines pour rodéos motorisés.
- Fait de l’inhalation de protoxyde d’azote un délit.
Comment chaque groupe a voté
en gris : absent·es ou n'ont pas pris part au voteAdopté par 366 voix contre 182, avec 8 abstentions.
| Groupe | Répartition | Pour, contre, abstention |
|---|---|---|
| 0 pour, 65 contre, 0 abst. | ||
| 0 pour, 16 contre, 0 abst. | ||
| 0 pour, 36 contre, 0 abst. | ||
| 0 pour, 63 contre, 2 abst. | ||
| 18 pour, 2 contre, 3 abst. | ||
| 35 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 89 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 33 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 46 pour, 0 contre, 2 abst. | ||
| 17 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 119 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 9 pour, 0 contre, 1 abst. |
Comprendre les votes
Les avis
Ce que disent les partisans et les opposants du texte, un camp par bande, toujours dans le même ordre. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.
Pour le texte
11 avisLes 10 autres avis
Contre le texte
8 avisLes 7 autres avis
Réserves et nuances
5 réservesLes 4 autres réserves
Les mesures
- ExplosifsAutorise le préfet à fermer jusqu’à six mois les commerces vendant explosifs et articles pyrotechniques en infraction et rend la confiscation automatique en cas de port sans motif légitime.
- Rave partiesImpose une déclaration préalable (dématérialisable) aux rassemblements festifs de plus de 250 personnes, fait de l’organisation non déclarée un délit et oblige les organisateurs à rembourser les frais aux collectivités.
- ConduiteInterdit aux jeunes conducteurs les véhicules trop puissants, durcit la répression des rodéos motorisés (confiscation obligatoire du véhicule) et permet de suspendre le permis pour usage réitéré de stupéfiants.
- StadesAutorise le préfet à interdire de paraître jusqu’à vingt-quatre heures les auteurs de violences autour des manifestations sportives et encadre la dissolution des associations de supporters.
- SquatÉtend les sanctions contre le squat au maintien obtenu par manœuvres ou menaces et à l’occupant d’un meublé de tourisme qui refuse de partir, avec des amendes modulées selon les ressources.
- AmendesRéorganise le paiement des amendes forfaitaires (règlement en plusieurs fois possible) et inscrit les amendes délictuelles au bulletin n° 2 du casier judiciaire pendant trois ans.
Les 11 mesures (5 de plus)
- Gaz hilarantInterdit aux particuliers de détenir ou transporter du protoxyde d’azote (gaz hilarant) au-delà d’un seuil, punit ces faits d’amende et de prison et impose un avertissement sanitaire sur les contenants.
- Crime organiséÉtend la criminalité organisée à de nouveaux trafics (santé publique, contrebande, vente à la sauvette), autorise les contrôles d’identité jusqu’à 40 km des frontières et restreint les réductions de peine pour terrorisme et crime organisé.
- Troubles répétésÉlargit la résiliation du bail social en cas de troubles répétés (sans lien exigé avec le trafic de drogue) et allonge la fermeture administrative des débits de boissons en cas de récidive.
- VidéosurveillanceAutorise les caméras à l’avant des trains et la lecture automatisée des plaques (avec photo des occupants), prolonge jusqu’en 2030 la vidéosurveillance algorithmique et étend les caméras-piétons aux douanes et à la sécurité privée.
- EnquêtesPermet d’identifier les policiers par un numéro plutôt que par leur nom, élargit le dépôt de plainte (agents adjoints, réservistes), protège l’adresse des témoins et autorise l’inspection des véhicules par des agents privés.
Regards extérieurs
Ce qu'en disent des instances indépendantes, citées et datées. Le site rapporte, il ne tranche pas.
Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 11 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel
Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.
« Nous nous opposons à nouveau à cette nouvelle délibération puisque je rappelle que s’il y en a une, c’est bien que les amis du gouvernement étaient minoritaires dans l’hémicycle au moment de la discussion – c’est déjà arrivé à plusieurs reprises –, et surtout que ceux qui étaient présents voulaient… »
« Monsieur le ministre, nous ne comprenons vraiment pas votre obstination. Les AFD vont constituer une sorte de peine complémentaire : non seulement elles se multiplient dans l’ensemble de ce texte, mais vous ajoutez, par cette inscription au bulletin n o 2, une entrave à leur avenir pour tous ceux qu… »
« …je note que la Cour des comptes a montré dans son rapport sur les amendes forfaitaires délictuelles qu’il y avait une certaine incohérence à les inscrire au B1 et pas au B2, ce qui empêche d’harmoniser les deux bases et donc d’avancer de façon plus lisible pour tout le monde. »
« De presque dix ans de macronisme, qui incarnera à tout jamais le décrochage, la déconstruction, le laxisme, l’aveuglement, l’incompétence et la déconnexion, la France, le plus beau pays du monde, ressort incontestablement affaiblie, bordélisée et insécurisée. »
« Nous sommes appelés aujourd’hui à adopter le projet de loi Ripost, une réponse ferme, nécessaire et équilibrée à l’exaspération légitime de nos concitoyens face à la montée des incivilités et de la délinquance du quotidien. »
« Or qu’avons-nous entendu pendant ces débats, monsieur le ministre de l’intérieur ? Que le projet de loi Ripost était digne d’une dictature, voire d’un État fasciste. (M. Pierre Pribetich s’exclame.) Quel manque de respect pour celles et ceux qui, dans le monde, vivent vraiment sous une dictature ! »
« Permettez-moi d’abord de dire que je trouve cocasse le spectacle auquel nous avons assisté il y a quelques minutes : Mme Le Pen est venue réclamer de l’ordre et de la fermeté après avoir été condamnée pour détournement de fonds publics,… »
« Au terme de nos débats, le groupe Les Démocrates votera en faveur de ce projet de loi. Nous le faisons avec une conviction simple : nos concitoyens attendent de la puissance publique qu’elle sache répondre avec efficacité aux atteintes répétées à leur sécurité et à leur tranquillité. »
« La violence est devenue un élément quotidien de notre paysage, rural comme urbain. Nous l’avons sans doute tous déjà vécue dans nos circonscriptions. Cela commence souvent de la même manière : une voiture qui brûle, des dégradations de services publics, des projectiles visant nos forces de l’ordre. »
« Nous sommes appelés à nous prononcer sur un texte dont l’esprit est aussi clair que son titre : Ripost. Derrière cet acronyme tapageur se dessine une logique d’affrontement, une surenchère répressive qui affaiblit les garanties fondamentales de notre État de droit. »
« Au début de nos débats, nous avions formulé une exigence simple : il faut véritablement riposter contre la délinquance du quotidien, contre les violences qui empoisonnent la vie de nos compatriotes et contre ce sentiment d’impunité qui mine la confiance dans l’autorité de l’État. »
Le passage en commission
154 amendements adoptés en commission sur 748 déposés, 62 articles modifiés ; 4 réunions de commission. Le détail ›
Rapporteur·e·s de ce texte
Commissions : Commission mixte paritaire, Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Lois. 748 amendements y ont été déposés, dont 154 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 154 adoptions qui est arrivé en séance, où 1 083 amendements de plus ont été discutés.
Qui dépose, et qui fait adopter
- LFI 33 sur 147 22%
- GDR 14 sur 61 23%
- EcoS 15 sur 68 22%
- SOC 14 sur 85 16%
- LIOT 1 sur 20 5%
- DEM 1 sur 32 3%
- EPR 36 sur 90 40%
- HOR 34 sur 52 65%
- DR 1 sur 59 2%
- RN 2 sur 127 2%
7 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable, dont 3 adoptés.
Où la commission a le plus changé le texte
Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 62 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.
- Article 1er Permet au préfet de fermer un établissement pour prévenir des troubles graves liés aux explosifs, aux produits pyrotechniques ou à leurs précurseurs. 11 adoptés sur 64
- Article 7 Réprime le protoxyde d'azote jusqu'à 5 ans de prison, en partie dès février 2027, et punit de 3 ans la conduite sous substances altérant la vigilance, entre autres. 11 adoptés sur 38
- Article 2 Soumet à déclaration les rassemblements festifs musicaux de plus de 250 personnes et punit de 2 ans de prison toute contribution à un rassemblement non déclaré ou interdit. 7 adoptés sur 58
- Article 3 Renforce de nombreuses sanctions liées aux véhicules, dont la conduite d'un véhicule trop puissant en délai probatoire, et facilite confiscation et interdiction provisoire de conduire. 5 adoptés sur 38
- Article 2 ter Met à la charge des organisateurs d'un rassemblement illégal les frais de remise en état des lieux, recouvrés comme une créance publique. 5 adoptés sur 10
- Article 5 decies 5 adoptés sur 6
Pour situer : sur les 225 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 47 amendements et 13 adoptés.
Auditions et travaux en commission 4 réunions, dont 1 audition
Le compte rendu officiel de chaque réunion est accessible.
Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).
Le texte en détails
66 articles, 264 amendementsLes documents officiels de ce texte :
le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 2984 ↗
Les 66 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 264 amendements au total.
Article 1ernon mis aux voix Permet au préfet de fermer un établissement pour prévenir des troubles graves liés aux explosifs, aux produits pyrotechniques ou à leurs précurseurs. 10464 com. / 40 séance
Permet au préfet de fermer un établissement pour prévenir des troubles graves liés aux explosifs, aux produits pyrotechniques ou à leurs précurseurs.
104 amendements déposés sur cet article : 64 en commission, dont 11 adoptés, puis 40 en séance, dont 2 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (17)
- n° 917 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le nouveau régime de fermeture administrative des établissements en cas de violation de la réglementation sur les explosifs et articles pyrotechniques aurait été supprimé par ce sous-amendement de repli de M. Bernalicis.
- n° 918 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté La possibilité pour le ministre de doubler la durée de fermeture administrative d’un établissement, jusqu’à un an, aurait été supprimée selon Mme Taurinya, jugée disproportionnée.
- n° 919 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté L’abrogation automatique des autorisations et agréments commerciaux en cas de fermeture administrative de six mois n’aurait plus été appliquée, selon M. Bernalicis, faute de procédure judiciaire contradictoire.
- n° 989 M. Amirshahi ECOS rejeté M. Amirshahi proposait de rétablir une procédure de mise en demeure, assortie d’un délai d’au moins sept jours, permettant à l’exploitant de se mettre en conformité avant toute fermeture.
- n° 990 M. Amirshahi ECOS rejeté Ce sous-amendement de M. Amirshahi proposait de garantir un délai minimal de quarante-huit heures à l’exploitant pour présenter ses observations avant une fermeture administrative, au nom des droits de la défense.
- n° 920 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait par ce sous-amendement de repli de supprimer la dérogation permettant, en cas d’urgence, de fermer un établissement sans respecter la procédure contradictoire préalable.
- n° 996 M. Amirshahi ECOS rejeté L’exception d’urgence permettant de se dispenser de la procédure contradictoire préalable à une fermeture ou à un dessaisissement d’artifices aurait été supprimée par ce sous-amendement de repli de M. Amirshahi.
- n° 921 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La nouvelle procédure administrative permettant à un préfet d’ordonner la remise de produits pyrotechniques jugés dangereux, sans intervention préalable d’un juge, aurait été supprimée selon les députés de la France insoumise.
- n° 991 M. Amirshahi ECOS rejeté Ce sous-amendement de M. Amirshahi proposait d’instaurer des délais minimaux, quarante-huit et soixante-douze heures, pour permettre au détenteur d’explosifs de présenter ses observations et de se dessaisir du matériel.
- n° 922 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli de Mme Taurinya proposait de retirer la mention « sauf urgence » permettant de priver le détenteur d’explosifs de la possibilité de présenter ses observations avant dessaisissement.
- n° 992 M. Amirshahi ECOS rejeté Ce sous-amendement de M. Amirshahi proposait de supprimer la possibilité de visites domiciliaires, sur autorisation du juge, destinées à rechercher et saisir des artifices, jugée disproportionnée par son auteur.
- n° 924 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Au nom de la lutte contre la surpopulation carcérale, Mme Taurinya proposait de supprimer les peines d’emprisonnement prévues en cas de non-respect des décisions de dessaisissement et de remise d’explosifs.
- n° 925 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait par ce sous-amendement de repli de supprimer l’aggravation des peines pour port ou transport d’artifices, que le texte portait de six mois à trois ans d’emprisonnement.
- n° 926 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’extension du dispositif d’amendes forfaitaires délictuelles aux infractions de mise à disposition d’articles pyrotechniques sans les connaissances requises aurait été supprimée, selon Mme Taurinya.
- n° 995 M. Amirshahi ECOS rejeté Les montants de l’amende forfaitaire délictuelle auraient été réduits à quelques centimes d’euro, geste symbolique du groupe Écologiste et social pour dénoncer cette procédure critiquée par la Défenseure des droits.
- n° 927 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La peine complémentaire d’interdiction de gérer un commerce pendant cinq ans, prévue en cas d’infraction aux règles de vente d’articles pyrotechniques, aurait été supprimée selon M. Bernalicis.
- n° 387 M. Molac LIOT adopté En cas de condamnation pour port ou transport de produits pyrotechniques sans motif légitime, la confiscation devient automatique, le juge ne pouvant y renoncer que par décision spécialement motivée.
Article 1er bisnon mis aux voix Inverse le principe en matière d'explosifs : le tribunal ordonne la mesure, sauf décision spécialement motivée. 17amendements
Inverse le principe en matière d'explosifs : le tribunal ordonne la mesure, sauf décision spécialement motivée.
Amendements mis aux voix sur cet article (17)
- n° 917 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le nouveau régime de fermeture administrative des établissements en cas de violation de la réglementation sur les explosifs et articles pyrotechniques aurait été supprimé par ce sous-amendement de repli de M. Bernalicis.
- n° 918 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté La possibilité pour le ministre de doubler la durée de fermeture administrative d’un établissement, jusqu’à un an, aurait été supprimée selon Mme Taurinya, jugée disproportionnée.
- n° 919 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté L’abrogation automatique des autorisations et agréments commerciaux en cas de fermeture administrative de six mois n’aurait plus été appliquée, selon M. Bernalicis, faute de procédure judiciaire contradictoire.
- n° 989 M. Amirshahi ECOS rejeté M. Amirshahi proposait de rétablir une procédure de mise en demeure, assortie d’un délai d’au moins sept jours, permettant à l’exploitant de se mettre en conformité avant toute fermeture.
- n° 990 M. Amirshahi ECOS rejeté Ce sous-amendement de M. Amirshahi proposait de garantir un délai minimal de quarante-huit heures à l’exploitant pour présenter ses observations avant une fermeture administrative, au nom des droits de la défense.
- n° 920 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait par ce sous-amendement de repli de supprimer la dérogation permettant, en cas d’urgence, de fermer un établissement sans respecter la procédure contradictoire préalable.
- n° 996 M. Amirshahi ECOS rejeté L’exception d’urgence permettant de se dispenser de la procédure contradictoire préalable à une fermeture ou à un dessaisissement d’artifices aurait été supprimée par ce sous-amendement de repli de M. Amirshahi.
- n° 921 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La nouvelle procédure administrative permettant à un préfet d’ordonner la remise de produits pyrotechniques jugés dangereux, sans intervention préalable d’un juge, aurait été supprimée selon les députés de la France insoumise.
- n° 991 M. Amirshahi ECOS rejeté Ce sous-amendement de M. Amirshahi proposait d’instaurer des délais minimaux, quarante-huit et soixante-douze heures, pour permettre au détenteur d’explosifs de présenter ses observations et de se dessaisir du matériel.
- n° 922 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli de Mme Taurinya proposait de retirer la mention « sauf urgence » permettant de priver le détenteur d’explosifs de la possibilité de présenter ses observations avant dessaisissement.
- n° 992 M. Amirshahi ECOS rejeté Ce sous-amendement de M. Amirshahi proposait de supprimer la possibilité de visites domiciliaires, sur autorisation du juge, destinées à rechercher et saisir des artifices, jugée disproportionnée par son auteur.
- n° 924 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Au nom de la lutte contre la surpopulation carcérale, Mme Taurinya proposait de supprimer les peines d’emprisonnement prévues en cas de non-respect des décisions de dessaisissement et de remise d’explosifs.
- n° 925 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait par ce sous-amendement de repli de supprimer l’aggravation des peines pour port ou transport d’artifices, que le texte portait de six mois à trois ans d’emprisonnement.
- n° 926 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’extension du dispositif d’amendes forfaitaires délictuelles aux infractions de mise à disposition d’articles pyrotechniques sans les connaissances requises aurait été supprimée, selon Mme Taurinya.
- n° 995 M. Amirshahi ECOS rejeté Les montants de l’amende forfaitaire délictuelle auraient été réduits à quelques centimes d’euro, geste symbolique du groupe Écologiste et social pour dénoncer cette procédure critiquée par la Défenseure des droits.
- n° 927 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La peine complémentaire d’interdiction de gérer un commerce pendant cinq ans, prévue en cas d’infraction aux règles de vente d’articles pyrotechniques, aurait été supprimée selon M. Bernalicis.
- n° 387 M. Molac LIOT adopté En cas de condamnation pour port ou transport de produits pyrotechniques sans motif légitime, la confiscation devient automatique, le juge ne pouvant y renoncer que par décision spécialement motivée.
Article 2art. adopté Description : Soumet à déclaration les rassemblements festifs musicaux de plus de 250 personnes et punit de 2 ans de prison toute contribution à un rassemblement non déclaré ou interdit. 15058 com. / 92 séance
Description : Soumet à déclaration les rassemblements festifs musicaux de plus de 250 personnes et punit de 2 ans de prison toute contribution à un rassemblement non déclaré ou interdit.
150 amendements déposés sur cet article : 58 en commission, dont 7 adoptés, puis 92 en séance, dont 4 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(87 pour, 38 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (37)
- n° 419 M. Kerbrat de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté La simple participation à un rassemblement non déclaré aurait échappé à toute sanction pénale, comme l’action des intervenants en réduction des risques ou des personnes installant un espace de repos, avec cet amendement du groupe LFI.
- n° 961 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le sous-amendement de repli de M. Kerbrat proposait de relever à 3 000, contre 250, le seuil de participants rendant obligatoire la déclaration d’un rassemblement festif musical.
- n° 962 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclaration d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 2500 personnes, selon les député.es du groupe LFI.
- n° 963 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de fixer à 2 000, plutôt que 250, le seuil de participants au-delà duquel la déclaration d’un rassemblement festif musical devient obligatoire.
- n° 964 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait de porter à 1 700, contre 250, le seuil de participants attendus à partir duquel un rassemblement festif musical doit faire l’objet d’une déclaration préalable.
- n° 965 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de fixer à 1 500, plutôt que 250, le seuil de participants au-delà duquel un rassemblement musical doit être déclaré, jugeant le seuil du texte disproportionné.
- n° 966 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le seuil de participants imposant une déclaration préalable des rassemblements musicaux festifs aurait été porté de 250 à 1400 personnes, à l’initiative de députés du groupe LFI.
- n° 967 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Relever à 1 300, au lieu de 250, le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclaration : tel était l’objet de ce sous-amendement de repli de M. Bernalicis.
- n° 968 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Ce même seuil de déclaration obligatoire des rassemblements musicaux festifs aurait, selon une autre proposition du groupe LFI, été porté à 1200 participants au lieu de 250.
- n° 969 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le seuil déclenchant l’obligation de déclaration d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 1100 participants, à l’initiative de députés du groupe LFI.
- n° 970 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli de M. Bernalicis proposait de porter à 1 000, au lieu de 250, le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclarer un rassemblement festif musical.
- n° 971 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de relever à 900, contre 250, le seuil de participants attendus à partir duquel un rassemblement festif musical doit être déclaré.
- n° 972 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le seuil de participants imposant la déclaration préalable d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 800 personnes, selon les député.es du groupe LFI.
- n° 1075 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le préfet aurait dû justifier tout risque de trouble à l’ordre public par des données objectives, comme les nuisances sonores, et proposer une organisation alternative après interdiction, selon les député.es LFI.
- n° 984 M. Molac LIOT adopté La déclaration préalable en préfecture d’un rassemblement festif musical peut désormais être effectuée par voie dématérialisée, une simplification qui avait reçu un avis favorable des rapporteurs en commission des lois.
- n° 1077 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Par ce sous-amendement d’appel, le groupe La France insoumise proposait de limiter aux seules personnes physiques l’obligation de déclaration, afin d’en exclure les comités des fêtes et les fêtes de village associatives.
- n° 999 M. Raux ECOS rejeté Les nouveaux délits d’organisation et de participation à un rassemblement musical festif non déclaré auraient été supprimés, au motif, selon le groupe Écologiste, d’une atteinte à la liberté de réunion.
- n° 1059 M. Vicot SOC rejeté Un contrevenant aurait pu choisir cinquante heures de travaux d’intérêt général plutôt que l’amende forfaitaire pour organisation d’un rassemblement festif non déclaré, selon le groupe Socialistes.
- n° 1024 M. Vicot SOC rejeté La peine encourue par les organisateurs de rassemblements festifs non déclarés aurait été ramenée, selon le groupe Socialistes, à une simple contravention de cinquième classe plutôt qu’à deux ans de prison.
- n° 973 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les bénévoles de réduction des risques et les personnes installant un lieu de repos ou un camion de restauration lors d’une free party auraient été exclus, selon leurs auteurs, de la qualification d’organisateurs.
- n° 1027 M. Vicot SOC rejeté Le groupe Socialistes et apparentés proposait d’exclure de l’infraction les associations de réduction des risques et de prévention des violences sexistes et sexuelles intervenant lors des free parties.
- n° 974 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli proposait d’exclure de la répression les associations et bénévoles intervenant uniquement pour la réduction des risques lors des rassemblements festifs, afin de lever le doute sur leur responsabilité pénale.
- n° 975 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les personnes installant un lieu de repos ou un camion de restauration lors d’un rassemblement festif n’auraient pas été considérées comme organisatrices, selon les députés de la France insoumise.
- n° 976 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise voulaient exclure du dispositif les rassemblements organisés en réaction immédiate à un événement imprévisible, rendant matériellement impossible le respect de l’obligation déclarative.
- n° 1000 M. Raux ECOS rejeté Le sous-amendement de M. Raux proposait d’exclure de l’incrimination les personnes intervenant face à un danger imminent, afin de ne pas dissuader les gestes de solidarité ou de sécurité lors des rassemblements.
- n° 1073 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise voulaient sécuriser juridiquement les propriétaires mettant à disposition un terrain inutilisé, à condition que le maire soit prévenu par écrit au moins 48 heures avant l’événement.
- n° 1028 M. Vicot SOC rejeté Les peines complémentaires visant les organisateurs de rassemblements festifs interdits, dont la suspension du permis de conduire pendant trois ans, auraient été supprimées à l’initiative du groupe Socialistes.
- n° 977 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait par ce sous-amendement de supprimer l’extension des amendes forfaitaires délictuelles, dont le bilan est, selon lui, contraire aux principes d’une justice équitable et du contradictoire.
- n° 1058 M. Vicot SOC rejeté Un contrevenant non récidiviste aurait pu, selon le groupe Socialistes, choisir vingt heures de travaux d’intérêt général plutôt que l’amende forfaitaire prévue pour ces rassemblements festifs.
- n° 1018 M. Mazaury LIOT rejeté Les montants des amendes forfaitaires délictuelles pour rave-parties illégales, abaissés par le Gouvernement, auraient été rétablis à 1500, 1000 et 2500 euros selon M. Mazaury.
- n° 1076 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise proposaient la création d’une cartographie nationale des parcelles exploitables, préalable à une médiation qu’ils appelaient de leurs vœux pour l’organisation des rassemblements festifs.
- n° 884 adopté Les rassemblements musicaux de plus de 250 personnes doivent être déclarés, les loueurs de matériel amplifié conservent trois mois l’identité des locataires, et organiser un tel rassemblement sans le déclarer devient un délit, non plus une contravention.
- n° 422 M. Kerbrat de rétablissement de l'article 2 bis (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Avant d’interdire un rassemblement, le préfet aurait dû, avec cet amendement, engager un dialogue avec ses organisateurs, appuyé par un médiateur départemental, son auteur entendant privilégier la médiation plutôt que la seule répression.
- n° 882 adopté Quand un rassemblement festif musical est interdit, les mesures prises pour faire respecter cette interdiction sont exécutoires d’office, et le remboursement des frais de service d’ordre vaut aussi pour les rassemblements non déclarés.
- n° 424 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Jugé redondant avec le droit existant et l’article 2 du projet de loi par son auteur, l’article rendant automatiques la solidarité des organisateurs de rave-parties illégales et l’indemnisation des victimes aurait été supprimé.
- n° 435 M. Le Fur DR rejeté Les participants aux rave-parties illégales, et non les seuls organisateurs, auraient été tenus d’indemniser les propriétaires et exploitants agricoles dont les terrains sont dégradés, l’auteur de l’amendement les jugeant directement à l’origine des dégâts.
- n° 826 Mme Saint-Paul HOR adopté Au motif du coût laissé aux collectivités par les rave parties, les organisateurs d’un rassemblement illégal doivent désormais leur rembourser les dépenses supplémentaires supportées, un décret en Conseil d’État en fixant les conditions.
Article 2 bis Aart. adopté Prévoit une charte de l'organisation des rassemblements festifs, arrêtée après concertation avec les organisateurs et les élus locaux. 60 com. / 6 séance
Prévoit une charte de l'organisation des rassemblements festifs, arrêtée après concertation avec les organisateurs et les élus locaux.
6 amendements déposés sur cet article : 6 en séance.
Vote sur l'article : adopté(87 pour, 38 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (37)
- n° 419 M. Kerbrat de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté La simple participation à un rassemblement non déclaré aurait échappé à toute sanction pénale, comme l’action des intervenants en réduction des risques ou des personnes installant un espace de repos, avec cet amendement du groupe LFI.
- n° 961 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le sous-amendement de repli de M. Kerbrat proposait de relever à 3 000, contre 250, le seuil de participants rendant obligatoire la déclaration d’un rassemblement festif musical.
- n° 962 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclaration d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 2500 personnes, selon les député.es du groupe LFI.
- n° 963 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de fixer à 2 000, plutôt que 250, le seuil de participants au-delà duquel la déclaration d’un rassemblement festif musical devient obligatoire.
- n° 964 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait de porter à 1 700, contre 250, le seuil de participants attendus à partir duquel un rassemblement festif musical doit faire l’objet d’une déclaration préalable.
- n° 965 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de fixer à 1 500, plutôt que 250, le seuil de participants au-delà duquel un rassemblement musical doit être déclaré, jugeant le seuil du texte disproportionné.
- n° 966 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le seuil de participants imposant une déclaration préalable des rassemblements musicaux festifs aurait été porté de 250 à 1400 personnes, à l’initiative de députés du groupe LFI.
- n° 967 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Relever à 1 300, au lieu de 250, le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclaration : tel était l’objet de ce sous-amendement de repli de M. Bernalicis.
- n° 968 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Ce même seuil de déclaration obligatoire des rassemblements musicaux festifs aurait, selon une autre proposition du groupe LFI, été porté à 1200 participants au lieu de 250.
- n° 969 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le seuil déclenchant l’obligation de déclaration d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 1100 participants, à l’initiative de députés du groupe LFI.
- n° 970 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli de M. Bernalicis proposait de porter à 1 000, au lieu de 250, le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclarer un rassemblement festif musical.
- n° 971 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de relever à 900, contre 250, le seuil de participants attendus à partir duquel un rassemblement festif musical doit être déclaré.
- n° 972 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le seuil de participants imposant la déclaration préalable d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 800 personnes, selon les député.es du groupe LFI.
- n° 1075 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le préfet aurait dû justifier tout risque de trouble à l’ordre public par des données objectives, comme les nuisances sonores, et proposer une organisation alternative après interdiction, selon les député.es LFI.
- n° 984 M. Molac LIOT adopté La déclaration préalable en préfecture d’un rassemblement festif musical peut désormais être effectuée par voie dématérialisée, une simplification qui avait reçu un avis favorable des rapporteurs en commission des lois.
- n° 1077 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Par ce sous-amendement d’appel, le groupe La France insoumise proposait de limiter aux seules personnes physiques l’obligation de déclaration, afin d’en exclure les comités des fêtes et les fêtes de village associatives.
- n° 999 M. Raux ECOS rejeté Les nouveaux délits d’organisation et de participation à un rassemblement musical festif non déclaré auraient été supprimés, au motif, selon le groupe Écologiste, d’une atteinte à la liberté de réunion.
- n° 1059 M. Vicot SOC rejeté Un contrevenant aurait pu choisir cinquante heures de travaux d’intérêt général plutôt que l’amende forfaitaire pour organisation d’un rassemblement festif non déclaré, selon le groupe Socialistes.
- n° 1024 M. Vicot SOC rejeté La peine encourue par les organisateurs de rassemblements festifs non déclarés aurait été ramenée, selon le groupe Socialistes, à une simple contravention de cinquième classe plutôt qu’à deux ans de prison.
- n° 973 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les bénévoles de réduction des risques et les personnes installant un lieu de repos ou un camion de restauration lors d’une free party auraient été exclus, selon leurs auteurs, de la qualification d’organisateurs.
- n° 1027 M. Vicot SOC rejeté Le groupe Socialistes et apparentés proposait d’exclure de l’infraction les associations de réduction des risques et de prévention des violences sexistes et sexuelles intervenant lors des free parties.
- n° 974 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli proposait d’exclure de la répression les associations et bénévoles intervenant uniquement pour la réduction des risques lors des rassemblements festifs, afin de lever le doute sur leur responsabilité pénale.
- n° 975 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les personnes installant un lieu de repos ou un camion de restauration lors d’un rassemblement festif n’auraient pas été considérées comme organisatrices, selon les députés de la France insoumise.
- n° 976 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise voulaient exclure du dispositif les rassemblements organisés en réaction immédiate à un événement imprévisible, rendant matériellement impossible le respect de l’obligation déclarative.
- n° 1000 M. Raux ECOS rejeté Le sous-amendement de M. Raux proposait d’exclure de l’incrimination les personnes intervenant face à un danger imminent, afin de ne pas dissuader les gestes de solidarité ou de sécurité lors des rassemblements.
- n° 1073 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise voulaient sécuriser juridiquement les propriétaires mettant à disposition un terrain inutilisé, à condition que le maire soit prévenu par écrit au moins 48 heures avant l’événement.
- n° 1028 M. Vicot SOC rejeté Les peines complémentaires visant les organisateurs de rassemblements festifs interdits, dont la suspension du permis de conduire pendant trois ans, auraient été supprimées à l’initiative du groupe Socialistes.
- n° 977 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait par ce sous-amendement de supprimer l’extension des amendes forfaitaires délictuelles, dont le bilan est, selon lui, contraire aux principes d’une justice équitable et du contradictoire.
- n° 1058 M. Vicot SOC rejeté Un contrevenant non récidiviste aurait pu, selon le groupe Socialistes, choisir vingt heures de travaux d’intérêt général plutôt que l’amende forfaitaire prévue pour ces rassemblements festifs.
- n° 1018 M. Mazaury LIOT rejeté Les montants des amendes forfaitaires délictuelles pour rave-parties illégales, abaissés par le Gouvernement, auraient été rétablis à 1500, 1000 et 2500 euros selon M. Mazaury.
- n° 1076 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise proposaient la création d’une cartographie nationale des parcelles exploitables, préalable à une médiation qu’ils appelaient de leurs vœux pour l’organisation des rassemblements festifs.
- n° 884 adopté Les rassemblements musicaux de plus de 250 personnes doivent être déclarés, les loueurs de matériel amplifié conservent trois mois l’identité des locataires, et organiser un tel rassemblement sans le déclarer devient un délit, non plus une contravention.
- n° 422 M. Kerbrat de rétablissement de l'article 2 bis (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Avant d’interdire un rassemblement, le préfet aurait dû, avec cet amendement, engager un dialogue avec ses organisateurs, appuyé par un médiateur départemental, son auteur entendant privilégier la médiation plutôt que la seule répression.
- n° 882 adopté Quand un rassemblement festif musical est interdit, les mesures prises pour faire respecter cette interdiction sont exécutoires d’office, et le remboursement des frais de service d’ordre vaut aussi pour les rassemblements non déclarés.
- n° 424 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Jugé redondant avec le droit existant et l’article 2 du projet de loi par son auteur, l’article rendant automatiques la solidarité des organisateurs de rave-parties illégales et l’indemnisation des victimes aurait été supprimé.
- n° 435 M. Le Fur DR rejeté Les participants aux rave-parties illégales, et non les seuls organisateurs, auraient été tenus d’indemniser les propriétaires et exploitants agricoles dont les terrains sont dégradés, l’auteur de l’amendement les jugeant directement à l’origine des dégâts.
- n° 826 Mme Saint-Paul HOR adopté Au motif du coût laissé aux collectivités par les rave parties, les organisateurs d’un rassemblement illégal doivent désormais leur rembourser les dépenses supplémentaires supportées, un décret en Conseil d’État en fixant les conditions.
Article 2 bisart. adopté 218 com. / 13 séance
Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.
21 amendements déposés sur cet article : 8 en commission, dont 2 adoptés, puis 13 en séance, dont 8 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(87 pour, 38 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (37)
- n° 419 M. Kerbrat de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté La simple participation à un rassemblement non déclaré aurait échappé à toute sanction pénale, comme l’action des intervenants en réduction des risques ou des personnes installant un espace de repos, avec cet amendement du groupe LFI.
- n° 961 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le sous-amendement de repli de M. Kerbrat proposait de relever à 3 000, contre 250, le seuil de participants rendant obligatoire la déclaration d’un rassemblement festif musical.
- n° 962 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclaration d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 2500 personnes, selon les député.es du groupe LFI.
- n° 963 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de fixer à 2 000, plutôt que 250, le seuil de participants au-delà duquel la déclaration d’un rassemblement festif musical devient obligatoire.
- n° 964 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait de porter à 1 700, contre 250, le seuil de participants attendus à partir duquel un rassemblement festif musical doit faire l’objet d’une déclaration préalable.
- n° 965 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de fixer à 1 500, plutôt que 250, le seuil de participants au-delà duquel un rassemblement musical doit être déclaré, jugeant le seuil du texte disproportionné.
- n° 966 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le seuil de participants imposant une déclaration préalable des rassemblements musicaux festifs aurait été porté de 250 à 1400 personnes, à l’initiative de députés du groupe LFI.
- n° 967 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Relever à 1 300, au lieu de 250, le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclaration : tel était l’objet de ce sous-amendement de repli de M. Bernalicis.
- n° 968 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Ce même seuil de déclaration obligatoire des rassemblements musicaux festifs aurait, selon une autre proposition du groupe LFI, été porté à 1200 participants au lieu de 250.
- n° 969 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le seuil déclenchant l’obligation de déclaration d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 1100 participants, à l’initiative de députés du groupe LFI.
- n° 970 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli de M. Bernalicis proposait de porter à 1 000, au lieu de 250, le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclarer un rassemblement festif musical.
- n° 971 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de relever à 900, contre 250, le seuil de participants attendus à partir duquel un rassemblement festif musical doit être déclaré.
- n° 972 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le seuil de participants imposant la déclaration préalable d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 800 personnes, selon les député.es du groupe LFI.
- n° 1075 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le préfet aurait dû justifier tout risque de trouble à l’ordre public par des données objectives, comme les nuisances sonores, et proposer une organisation alternative après interdiction, selon les député.es LFI.
- n° 984 M. Molac LIOT adopté La déclaration préalable en préfecture d’un rassemblement festif musical peut désormais être effectuée par voie dématérialisée, une simplification qui avait reçu un avis favorable des rapporteurs en commission des lois.
- n° 1077 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Par ce sous-amendement d’appel, le groupe La France insoumise proposait de limiter aux seules personnes physiques l’obligation de déclaration, afin d’en exclure les comités des fêtes et les fêtes de village associatives.
- n° 999 M. Raux ECOS rejeté Les nouveaux délits d’organisation et de participation à un rassemblement musical festif non déclaré auraient été supprimés, au motif, selon le groupe Écologiste, d’une atteinte à la liberté de réunion.
- n° 1059 M. Vicot SOC rejeté Un contrevenant aurait pu choisir cinquante heures de travaux d’intérêt général plutôt que l’amende forfaitaire pour organisation d’un rassemblement festif non déclaré, selon le groupe Socialistes.
- n° 1024 M. Vicot SOC rejeté La peine encourue par les organisateurs de rassemblements festifs non déclarés aurait été ramenée, selon le groupe Socialistes, à une simple contravention de cinquième classe plutôt qu’à deux ans de prison.
- n° 973 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les bénévoles de réduction des risques et les personnes installant un lieu de repos ou un camion de restauration lors d’une free party auraient été exclus, selon leurs auteurs, de la qualification d’organisateurs.
- n° 1027 M. Vicot SOC rejeté Le groupe Socialistes et apparentés proposait d’exclure de l’infraction les associations de réduction des risques et de prévention des violences sexistes et sexuelles intervenant lors des free parties.
- n° 974 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli proposait d’exclure de la répression les associations et bénévoles intervenant uniquement pour la réduction des risques lors des rassemblements festifs, afin de lever le doute sur leur responsabilité pénale.
- n° 975 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les personnes installant un lieu de repos ou un camion de restauration lors d’un rassemblement festif n’auraient pas été considérées comme organisatrices, selon les députés de la France insoumise.
- n° 976 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise voulaient exclure du dispositif les rassemblements organisés en réaction immédiate à un événement imprévisible, rendant matériellement impossible le respect de l’obligation déclarative.
- n° 1000 M. Raux ECOS rejeté Le sous-amendement de M. Raux proposait d’exclure de l’incrimination les personnes intervenant face à un danger imminent, afin de ne pas dissuader les gestes de solidarité ou de sécurité lors des rassemblements.
- n° 1073 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise voulaient sécuriser juridiquement les propriétaires mettant à disposition un terrain inutilisé, à condition que le maire soit prévenu par écrit au moins 48 heures avant l’événement.
- n° 1028 M. Vicot SOC rejeté Les peines complémentaires visant les organisateurs de rassemblements festifs interdits, dont la suspension du permis de conduire pendant trois ans, auraient été supprimées à l’initiative du groupe Socialistes.
- n° 977 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait par ce sous-amendement de supprimer l’extension des amendes forfaitaires délictuelles, dont le bilan est, selon lui, contraire aux principes d’une justice équitable et du contradictoire.
- n° 1058 M. Vicot SOC rejeté Un contrevenant non récidiviste aurait pu, selon le groupe Socialistes, choisir vingt heures de travaux d’intérêt général plutôt que l’amende forfaitaire prévue pour ces rassemblements festifs.
- n° 1018 M. Mazaury LIOT rejeté Les montants des amendes forfaitaires délictuelles pour rave-parties illégales, abaissés par le Gouvernement, auraient été rétablis à 1500, 1000 et 2500 euros selon M. Mazaury.
- n° 1076 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise proposaient la création d’une cartographie nationale des parcelles exploitables, préalable à une médiation qu’ils appelaient de leurs vœux pour l’organisation des rassemblements festifs.
- n° 884 adopté Les rassemblements musicaux de plus de 250 personnes doivent être déclarés, les loueurs de matériel amplifié conservent trois mois l’identité des locataires, et organiser un tel rassemblement sans le déclarer devient un délit, non plus une contravention.
- n° 422 M. Kerbrat de rétablissement de l'article 2 bis (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Avant d’interdire un rassemblement, le préfet aurait dû, avec cet amendement, engager un dialogue avec ses organisateurs, appuyé par un médiateur départemental, son auteur entendant privilégier la médiation plutôt que la seule répression.
- n° 882 adopté Quand un rassemblement festif musical est interdit, les mesures prises pour faire respecter cette interdiction sont exécutoires d’office, et le remboursement des frais de service d’ordre vaut aussi pour les rassemblements non déclarés.
- n° 424 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Jugé redondant avec le droit existant et l’article 2 du projet de loi par son auteur, l’article rendant automatiques la solidarité des organisateurs de rave-parties illégales et l’indemnisation des victimes aurait été supprimé.
- n° 435 M. Le Fur DR rejeté Les participants aux rave-parties illégales, et non les seuls organisateurs, auraient été tenus d’indemniser les propriétaires et exploitants agricoles dont les terrains sont dégradés, l’auteur de l’amendement les jugeant directement à l’origine des dégâts.
- n° 826 Mme Saint-Paul HOR adopté Au motif du coût laissé aux collectivités par les rave parties, les organisateurs d’un rassemblement illégal doivent désormais leur rembourser les dépenses supplémentaires supportées, un décret en Conseil d’État en fixant les conditions.
Les 66 articles du texte (61 de plus)
Article 2 terart. adopté Met à la charge des organisateurs d'un rassemblement illégal les frais de remise en état des lieux, recouvrés comme une créance publique. 2410 com. / 14 séance
Met à la charge des organisateurs d'un rassemblement illégal les frais de remise en état des lieux, recouvrés comme une créance publique.
24 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 5 adoptés, puis 14 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(87 pour, 38 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (37)
- n° 419 M. Kerbrat de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté La simple participation à un rassemblement non déclaré aurait échappé à toute sanction pénale, comme l’action des intervenants en réduction des risques ou des personnes installant un espace de repos, avec cet amendement du groupe LFI.
- n° 961 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le sous-amendement de repli de M. Kerbrat proposait de relever à 3 000, contre 250, le seuil de participants rendant obligatoire la déclaration d’un rassemblement festif musical.
- n° 962 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclaration d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 2500 personnes, selon les député.es du groupe LFI.
- n° 963 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de fixer à 2 000, plutôt que 250, le seuil de participants au-delà duquel la déclaration d’un rassemblement festif musical devient obligatoire.
- n° 964 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait de porter à 1 700, contre 250, le seuil de participants attendus à partir duquel un rassemblement festif musical doit faire l’objet d’une déclaration préalable.
- n° 965 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de fixer à 1 500, plutôt que 250, le seuil de participants au-delà duquel un rassemblement musical doit être déclaré, jugeant le seuil du texte disproportionné.
- n° 966 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le seuil de participants imposant une déclaration préalable des rassemblements musicaux festifs aurait été porté de 250 à 1400 personnes, à l’initiative de députés du groupe LFI.
- n° 967 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Relever à 1 300, au lieu de 250, le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclaration : tel était l’objet de ce sous-amendement de repli de M. Bernalicis.
- n° 968 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Ce même seuil de déclaration obligatoire des rassemblements musicaux festifs aurait, selon une autre proposition du groupe LFI, été porté à 1200 participants au lieu de 250.
- n° 969 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le seuil déclenchant l’obligation de déclaration d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 1100 participants, à l’initiative de députés du groupe LFI.
- n° 970 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli de M. Bernalicis proposait de porter à 1 000, au lieu de 250, le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclarer un rassemblement festif musical.
- n° 971 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de relever à 900, contre 250, le seuil de participants attendus à partir duquel un rassemblement festif musical doit être déclaré.
- n° 972 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le seuil de participants imposant la déclaration préalable d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 800 personnes, selon les député.es du groupe LFI.
- n° 1075 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le préfet aurait dû justifier tout risque de trouble à l’ordre public par des données objectives, comme les nuisances sonores, et proposer une organisation alternative après interdiction, selon les député.es LFI.
- n° 984 M. Molac LIOT adopté La déclaration préalable en préfecture d’un rassemblement festif musical peut désormais être effectuée par voie dématérialisée, une simplification qui avait reçu un avis favorable des rapporteurs en commission des lois.
- n° 1077 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Par ce sous-amendement d’appel, le groupe La France insoumise proposait de limiter aux seules personnes physiques l’obligation de déclaration, afin d’en exclure les comités des fêtes et les fêtes de village associatives.
- n° 999 M. Raux ECOS rejeté Les nouveaux délits d’organisation et de participation à un rassemblement musical festif non déclaré auraient été supprimés, au motif, selon le groupe Écologiste, d’une atteinte à la liberté de réunion.
- n° 1059 M. Vicot SOC rejeté Un contrevenant aurait pu choisir cinquante heures de travaux d’intérêt général plutôt que l’amende forfaitaire pour organisation d’un rassemblement festif non déclaré, selon le groupe Socialistes.
- n° 1024 M. Vicot SOC rejeté La peine encourue par les organisateurs de rassemblements festifs non déclarés aurait été ramenée, selon le groupe Socialistes, à une simple contravention de cinquième classe plutôt qu’à deux ans de prison.
- n° 973 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les bénévoles de réduction des risques et les personnes installant un lieu de repos ou un camion de restauration lors d’une free party auraient été exclus, selon leurs auteurs, de la qualification d’organisateurs.
- n° 1027 M. Vicot SOC rejeté Le groupe Socialistes et apparentés proposait d’exclure de l’infraction les associations de réduction des risques et de prévention des violences sexistes et sexuelles intervenant lors des free parties.
- n° 974 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli proposait d’exclure de la répression les associations et bénévoles intervenant uniquement pour la réduction des risques lors des rassemblements festifs, afin de lever le doute sur leur responsabilité pénale.
- n° 975 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les personnes installant un lieu de repos ou un camion de restauration lors d’un rassemblement festif n’auraient pas été considérées comme organisatrices, selon les députés de la France insoumise.
- n° 976 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise voulaient exclure du dispositif les rassemblements organisés en réaction immédiate à un événement imprévisible, rendant matériellement impossible le respect de l’obligation déclarative.
- n° 1000 M. Raux ECOS rejeté Le sous-amendement de M. Raux proposait d’exclure de l’incrimination les personnes intervenant face à un danger imminent, afin de ne pas dissuader les gestes de solidarité ou de sécurité lors des rassemblements.
- n° 1073 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise voulaient sécuriser juridiquement les propriétaires mettant à disposition un terrain inutilisé, à condition que le maire soit prévenu par écrit au moins 48 heures avant l’événement.
- n° 1028 M. Vicot SOC rejeté Les peines complémentaires visant les organisateurs de rassemblements festifs interdits, dont la suspension du permis de conduire pendant trois ans, auraient été supprimées à l’initiative du groupe Socialistes.
- n° 977 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait par ce sous-amendement de supprimer l’extension des amendes forfaitaires délictuelles, dont le bilan est, selon lui, contraire aux principes d’une justice équitable et du contradictoire.
- n° 1058 M. Vicot SOC rejeté Un contrevenant non récidiviste aurait pu, selon le groupe Socialistes, choisir vingt heures de travaux d’intérêt général plutôt que l’amende forfaitaire prévue pour ces rassemblements festifs.
- n° 1018 M. Mazaury LIOT rejeté Les montants des amendes forfaitaires délictuelles pour rave-parties illégales, abaissés par le Gouvernement, auraient été rétablis à 1500, 1000 et 2500 euros selon M. Mazaury.
- n° 1076 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise proposaient la création d’une cartographie nationale des parcelles exploitables, préalable à une médiation qu’ils appelaient de leurs vœux pour l’organisation des rassemblements festifs.
- n° 884 adopté Les rassemblements musicaux de plus de 250 personnes doivent être déclarés, les loueurs de matériel amplifié conservent trois mois l’identité des locataires, et organiser un tel rassemblement sans le déclarer devient un délit, non plus une contravention.
- n° 422 M. Kerbrat de rétablissement de l'article 2 bis (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Avant d’interdire un rassemblement, le préfet aurait dû, avec cet amendement, engager un dialogue avec ses organisateurs, appuyé par un médiateur départemental, son auteur entendant privilégier la médiation plutôt que la seule répression.
- n° 882 adopté Quand un rassemblement festif musical est interdit, les mesures prises pour faire respecter cette interdiction sont exécutoires d’office, et le remboursement des frais de service d’ordre vaut aussi pour les rassemblements non déclarés.
- n° 424 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Jugé redondant avec le droit existant et l’article 2 du projet de loi par son auteur, l’article rendant automatiques la solidarité des organisateurs de rave-parties illégales et l’indemnisation des victimes aurait été supprimé.
- n° 435 M. Le Fur DR rejeté Les participants aux rave-parties illégales, et non les seuls organisateurs, auraient été tenus d’indemniser les propriétaires et exploitants agricoles dont les terrains sont dégradés, l’auteur de l’amendement les jugeant directement à l’origine des dégâts.
- n° 826 Mme Saint-Paul HOR adopté Au motif du coût laissé aux collectivités par les rave parties, les organisateurs d’un rassemblement illégal doivent désormais leur rembourser les dépenses supplémentaires supportées, un décret en Conseil d’État en fixant les conditions.
Article 2 quater Aart. adopté Oblige les organisateurs d'un rassemblement illégal à rembourser aux collectivités les dépenses supplémentaires engagées. 37amendements
Oblige les organisateurs d'un rassemblement illégal à rembourser aux collectivités les dépenses supplémentaires engagées.
Vote sur l'article : adopté(87 pour, 38 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (37)
- n° 419 M. Kerbrat de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté La simple participation à un rassemblement non déclaré aurait échappé à toute sanction pénale, comme l’action des intervenants en réduction des risques ou des personnes installant un espace de repos, avec cet amendement du groupe LFI.
- n° 961 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le sous-amendement de repli de M. Kerbrat proposait de relever à 3 000, contre 250, le seuil de participants rendant obligatoire la déclaration d’un rassemblement festif musical.
- n° 962 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclaration d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 2500 personnes, selon les député.es du groupe LFI.
- n° 963 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de fixer à 2 000, plutôt que 250, le seuil de participants au-delà duquel la déclaration d’un rassemblement festif musical devient obligatoire.
- n° 964 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait de porter à 1 700, contre 250, le seuil de participants attendus à partir duquel un rassemblement festif musical doit faire l’objet d’une déclaration préalable.
- n° 965 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de fixer à 1 500, plutôt que 250, le seuil de participants au-delà duquel un rassemblement musical doit être déclaré, jugeant le seuil du texte disproportionné.
- n° 966 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le seuil de participants imposant une déclaration préalable des rassemblements musicaux festifs aurait été porté de 250 à 1400 personnes, à l’initiative de députés du groupe LFI.
- n° 967 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Relever à 1 300, au lieu de 250, le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclaration : tel était l’objet de ce sous-amendement de repli de M. Bernalicis.
- n° 968 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Ce même seuil de déclaration obligatoire des rassemblements musicaux festifs aurait, selon une autre proposition du groupe LFI, été porté à 1200 participants au lieu de 250.
- n° 969 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le seuil déclenchant l’obligation de déclaration d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 1100 participants, à l’initiative de députés du groupe LFI.
- n° 970 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli de M. Bernalicis proposait de porter à 1 000, au lieu de 250, le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclarer un rassemblement festif musical.
- n° 971 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de relever à 900, contre 250, le seuil de participants attendus à partir duquel un rassemblement festif musical doit être déclaré.
- n° 972 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le seuil de participants imposant la déclaration préalable d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 800 personnes, selon les député.es du groupe LFI.
- n° 1075 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le préfet aurait dû justifier tout risque de trouble à l’ordre public par des données objectives, comme les nuisances sonores, et proposer une organisation alternative après interdiction, selon les député.es LFI.
- n° 984 M. Molac LIOT adopté La déclaration préalable en préfecture d’un rassemblement festif musical peut désormais être effectuée par voie dématérialisée, une simplification qui avait reçu un avis favorable des rapporteurs en commission des lois.
- n° 1077 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Par ce sous-amendement d’appel, le groupe La France insoumise proposait de limiter aux seules personnes physiques l’obligation de déclaration, afin d’en exclure les comités des fêtes et les fêtes de village associatives.
- n° 999 M. Raux ECOS rejeté Les nouveaux délits d’organisation et de participation à un rassemblement musical festif non déclaré auraient été supprimés, au motif, selon le groupe Écologiste, d’une atteinte à la liberté de réunion.
- n° 1059 M. Vicot SOC rejeté Un contrevenant aurait pu choisir cinquante heures de travaux d’intérêt général plutôt que l’amende forfaitaire pour organisation d’un rassemblement festif non déclaré, selon le groupe Socialistes.
- n° 1024 M. Vicot SOC rejeté La peine encourue par les organisateurs de rassemblements festifs non déclarés aurait été ramenée, selon le groupe Socialistes, à une simple contravention de cinquième classe plutôt qu’à deux ans de prison.
- n° 973 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les bénévoles de réduction des risques et les personnes installant un lieu de repos ou un camion de restauration lors d’une free party auraient été exclus, selon leurs auteurs, de la qualification d’organisateurs.
- n° 1027 M. Vicot SOC rejeté Le groupe Socialistes et apparentés proposait d’exclure de l’infraction les associations de réduction des risques et de prévention des violences sexistes et sexuelles intervenant lors des free parties.
- n° 974 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli proposait d’exclure de la répression les associations et bénévoles intervenant uniquement pour la réduction des risques lors des rassemblements festifs, afin de lever le doute sur leur responsabilité pénale.
- n° 975 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les personnes installant un lieu de repos ou un camion de restauration lors d’un rassemblement festif n’auraient pas été considérées comme organisatrices, selon les députés de la France insoumise.
- n° 976 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise voulaient exclure du dispositif les rassemblements organisés en réaction immédiate à un événement imprévisible, rendant matériellement impossible le respect de l’obligation déclarative.
- n° 1000 M. Raux ECOS rejeté Le sous-amendement de M. Raux proposait d’exclure de l’incrimination les personnes intervenant face à un danger imminent, afin de ne pas dissuader les gestes de solidarité ou de sécurité lors des rassemblements.
- n° 1073 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise voulaient sécuriser juridiquement les propriétaires mettant à disposition un terrain inutilisé, à condition que le maire soit prévenu par écrit au moins 48 heures avant l’événement.
- n° 1028 M. Vicot SOC rejeté Les peines complémentaires visant les organisateurs de rassemblements festifs interdits, dont la suspension du permis de conduire pendant trois ans, auraient été supprimées à l’initiative du groupe Socialistes.
- n° 977 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait par ce sous-amendement de supprimer l’extension des amendes forfaitaires délictuelles, dont le bilan est, selon lui, contraire aux principes d’une justice équitable et du contradictoire.
- n° 1058 M. Vicot SOC rejeté Un contrevenant non récidiviste aurait pu, selon le groupe Socialistes, choisir vingt heures de travaux d’intérêt général plutôt que l’amende forfaitaire prévue pour ces rassemblements festifs.
- n° 1018 M. Mazaury LIOT rejeté Les montants des amendes forfaitaires délictuelles pour rave-parties illégales, abaissés par le Gouvernement, auraient été rétablis à 1500, 1000 et 2500 euros selon M. Mazaury.
- n° 1076 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise proposaient la création d’une cartographie nationale des parcelles exploitables, préalable à une médiation qu’ils appelaient de leurs vœux pour l’organisation des rassemblements festifs.
- n° 884 adopté Les rassemblements musicaux de plus de 250 personnes doivent être déclarés, les loueurs de matériel amplifié conservent trois mois l’identité des locataires, et organiser un tel rassemblement sans le déclarer devient un délit, non plus une contravention.
- n° 422 M. Kerbrat de rétablissement de l'article 2 bis (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Avant d’interdire un rassemblement, le préfet aurait dû, avec cet amendement, engager un dialogue avec ses organisateurs, appuyé par un médiateur départemental, son auteur entendant privilégier la médiation plutôt que la seule répression.
- n° 882 adopté Quand un rassemblement festif musical est interdit, les mesures prises pour faire respecter cette interdiction sont exécutoires d’office, et le remboursement des frais de service d’ordre vaut aussi pour les rassemblements non déclarés.
- n° 424 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Jugé redondant avec le droit existant et l’article 2 du projet de loi par son auteur, l’article rendant automatiques la solidarité des organisateurs de rave-parties illégales et l’indemnisation des victimes aurait été supprimé.
- n° 435 M. Le Fur DR rejeté Les participants aux rave-parties illégales, et non les seuls organisateurs, auraient été tenus d’indemniser les propriétaires et exploitants agricoles dont les terrains sont dégradés, l’auteur de l’amendement les jugeant directement à l’origine des dégâts.
- n° 826 Mme Saint-Paul HOR adopté Au motif du coût laissé aux collectivités par les rave parties, les organisateurs d’un rassemblement illégal doivent désormais leur rembourser les dépenses supplémentaires supportées, un décret en Conseil d’État en fixant les conditions.
Article 2 quaterart. adopté 1614 com. / 2 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
16 amendements déposés sur cet article : 14 en commission, dont 4 adoptés, puis 2 en séance.
Vote sur l'article : adopté(87 pour, 38 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (37)
- n° 419 M. Kerbrat de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté La simple participation à un rassemblement non déclaré aurait échappé à toute sanction pénale, comme l’action des intervenants en réduction des risques ou des personnes installant un espace de repos, avec cet amendement du groupe LFI.
- n° 961 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le sous-amendement de repli de M. Kerbrat proposait de relever à 3 000, contre 250, le seuil de participants rendant obligatoire la déclaration d’un rassemblement festif musical.
- n° 962 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclaration d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 2500 personnes, selon les député.es du groupe LFI.
- n° 963 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de fixer à 2 000, plutôt que 250, le seuil de participants au-delà duquel la déclaration d’un rassemblement festif musical devient obligatoire.
- n° 964 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait de porter à 1 700, contre 250, le seuil de participants attendus à partir duquel un rassemblement festif musical doit faire l’objet d’une déclaration préalable.
- n° 965 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de fixer à 1 500, plutôt que 250, le seuil de participants au-delà duquel un rassemblement musical doit être déclaré, jugeant le seuil du texte disproportionné.
- n° 966 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le seuil de participants imposant une déclaration préalable des rassemblements musicaux festifs aurait été porté de 250 à 1400 personnes, à l’initiative de députés du groupe LFI.
- n° 967 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Relever à 1 300, au lieu de 250, le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclaration : tel était l’objet de ce sous-amendement de repli de M. Bernalicis.
- n° 968 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Ce même seuil de déclaration obligatoire des rassemblements musicaux festifs aurait, selon une autre proposition du groupe LFI, été porté à 1200 participants au lieu de 250.
- n° 969 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le seuil déclenchant l’obligation de déclaration d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 1100 participants, à l’initiative de députés du groupe LFI.
- n° 970 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli de M. Bernalicis proposait de porter à 1 000, au lieu de 250, le seuil de participants déclenchant l’obligation de déclarer un rassemblement festif musical.
- n° 971 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait de relever à 900, contre 250, le seuil de participants attendus à partir duquel un rassemblement festif musical doit être déclaré.
- n° 972 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le seuil de participants imposant la déclaration préalable d’un rassemblement musical festif aurait été relevé de 250 à 800 personnes, selon les député.es du groupe LFI.
- n° 1075 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le préfet aurait dû justifier tout risque de trouble à l’ordre public par des données objectives, comme les nuisances sonores, et proposer une organisation alternative après interdiction, selon les député.es LFI.
- n° 984 M. Molac LIOT adopté La déclaration préalable en préfecture d’un rassemblement festif musical peut désormais être effectuée par voie dématérialisée, une simplification qui avait reçu un avis favorable des rapporteurs en commission des lois.
- n° 1077 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Par ce sous-amendement d’appel, le groupe La France insoumise proposait de limiter aux seules personnes physiques l’obligation de déclaration, afin d’en exclure les comités des fêtes et les fêtes de village associatives.
- n° 999 M. Raux ECOS rejeté Les nouveaux délits d’organisation et de participation à un rassemblement musical festif non déclaré auraient été supprimés, au motif, selon le groupe Écologiste, d’une atteinte à la liberté de réunion.
- n° 1059 M. Vicot SOC rejeté Un contrevenant aurait pu choisir cinquante heures de travaux d’intérêt général plutôt que l’amende forfaitaire pour organisation d’un rassemblement festif non déclaré, selon le groupe Socialistes.
- n° 1024 M. Vicot SOC rejeté La peine encourue par les organisateurs de rassemblements festifs non déclarés aurait été ramenée, selon le groupe Socialistes, à une simple contravention de cinquième classe plutôt qu’à deux ans de prison.
- n° 973 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les bénévoles de réduction des risques et les personnes installant un lieu de repos ou un camion de restauration lors d’une free party auraient été exclus, selon leurs auteurs, de la qualification d’organisateurs.
- n° 1027 M. Vicot SOC rejeté Le groupe Socialistes et apparentés proposait d’exclure de l’infraction les associations de réduction des risques et de prévention des violences sexistes et sexuelles intervenant lors des free parties.
- n° 974 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de repli proposait d’exclure de la répression les associations et bénévoles intervenant uniquement pour la réduction des risques lors des rassemblements festifs, afin de lever le doute sur leur responsabilité pénale.
- n° 975 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les personnes installant un lieu de repos ou un camion de restauration lors d’un rassemblement festif n’auraient pas été considérées comme organisatrices, selon les députés de la France insoumise.
- n° 976 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise voulaient exclure du dispositif les rassemblements organisés en réaction immédiate à un événement imprévisible, rendant matériellement impossible le respect de l’obligation déclarative.
- n° 1000 M. Raux ECOS rejeté Le sous-amendement de M. Raux proposait d’exclure de l’incrimination les personnes intervenant face à un danger imminent, afin de ne pas dissuader les gestes de solidarité ou de sécurité lors des rassemblements.
- n° 1073 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise voulaient sécuriser juridiquement les propriétaires mettant à disposition un terrain inutilisé, à condition que le maire soit prévenu par écrit au moins 48 heures avant l’événement.
- n° 1028 M. Vicot SOC rejeté Les peines complémentaires visant les organisateurs de rassemblements festifs interdits, dont la suspension du permis de conduire pendant trois ans, auraient été supprimées à l’initiative du groupe Socialistes.
- n° 977 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait par ce sous-amendement de supprimer l’extension des amendes forfaitaires délictuelles, dont le bilan est, selon lui, contraire aux principes d’une justice équitable et du contradictoire.
- n° 1058 M. Vicot SOC rejeté Un contrevenant non récidiviste aurait pu, selon le groupe Socialistes, choisir vingt heures de travaux d’intérêt général plutôt que l’amende forfaitaire prévue pour ces rassemblements festifs.
- n° 1018 M. Mazaury LIOT rejeté Les montants des amendes forfaitaires délictuelles pour rave-parties illégales, abaissés par le Gouvernement, auraient été rétablis à 1500, 1000 et 2500 euros selon M. Mazaury.
- n° 1076 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Les députés de La France insoumise proposaient la création d’une cartographie nationale des parcelles exploitables, préalable à une médiation qu’ils appelaient de leurs vœux pour l’organisation des rassemblements festifs.
- n° 884 adopté Les rassemblements musicaux de plus de 250 personnes doivent être déclarés, les loueurs de matériel amplifié conservent trois mois l’identité des locataires, et organiser un tel rassemblement sans le déclarer devient un délit, non plus une contravention.
- n° 422 M. Kerbrat de rétablissement de l'article 2 bis (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Avant d’interdire un rassemblement, le préfet aurait dû, avec cet amendement, engager un dialogue avec ses organisateurs, appuyé par un médiateur départemental, son auteur entendant privilégier la médiation plutôt que la seule répression.
- n° 882 adopté Quand un rassemblement festif musical est interdit, les mesures prises pour faire respecter cette interdiction sont exécutoires d’office, et le remboursement des frais de service d’ordre vaut aussi pour les rassemblements non déclarés.
- n° 424 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Jugé redondant avec le droit existant et l’article 2 du projet de loi par son auteur, l’article rendant automatiques la solidarité des organisateurs de rave-parties illégales et l’indemnisation des victimes aurait été supprimé.
- n° 435 M. Le Fur DR rejeté Les participants aux rave-parties illégales, et non les seuls organisateurs, auraient été tenus d’indemniser les propriétaires et exploitants agricoles dont les terrains sont dégradés, l’auteur de l’amendement les jugeant directement à l’origine des dégâts.
- n° 826 Mme Saint-Paul HOR adopté Au motif du coût laissé aux collectivités par les rave parties, les organisateurs d’un rassemblement illégal doivent désormais leur rembourser les dépenses supplémentaires supportées, un décret en Conseil d’État en fixant les conditions.
Article 3art. adopté Description : Renforce de nombreuses sanctions liées aux véhicules, dont la conduite d'un véhicule trop puissant en délai probatoire, et facilite confiscation et interdiction provisoire de conduire. 7938 com. / 41 séance
Description : Renforce de nombreuses sanctions liées aux véhicules, dont la conduite d'un véhicule trop puissant en délai probatoire, et facilite confiscation et interdiction provisoire de conduire.
79 amendements déposés sur cet article : 38 en commission, dont 5 adoptés, puis 41 en séance, dont 3 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(83 pour, 43 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 561 M. Amirshahi ECOS rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article consacré aux rodéos urbains, son auteur estimant que le texte élargit l’infraction et multiplie les peines automatiques au détriment de l’appréciation du juge.
- n° 598 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les peines ajoutées en commission pour la conduite d’un véhicule dit « surpuissant » pendant la période probatoire, alignées sur celles de la conduite sans permis, auraient été retirées, l’autrice de l’amendement les jugeant superflues.
- n° 605 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté La rétention du permis en cas de rodéo urbain, par la police puis par le préfet, et l’interdiction provisoire de conduire auraient disparu du texte avec cet amendement, son autrice contestant ces sanctions administratives ajoutées au pénal.
- n° 885 adopté Le préfet peut désormais suspendre à titre provisoire le permis de conduire d’une personne verbalisée pour usage illicite de stupéfiants, à condition que cet usage soit réitéré, même en l’absence d’infraction routière.
- n° 601 Mme Faucillon GDR rejeté Cet amendement visait à retirer du texte la confiscation quasi automatique du véhicule ayant servi à l’infraction, son autrice y voyant une atteinte à l’individualisation des peines et une charge lourde pour les plus précaires.
- n° 449 M. Gillet RN rejeté Toute condamnation pour refus d’obtempérer aurait entraîné d’office l’annulation du permis, la confiscation du véhicule et deux stages obligatoires, son auteur voulant rendre systématiques ces peines complémentaires laissées jusqu’ici à l’appréciation du juge.
- n° 562 M. Amirshahi ECOS rejeté Le doublement des peines prévu pour le refus de se soumettre à un dépistage et pour les rodéos urbains aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant l’efficacité dissuasive de cette aggravation non démontrée.
- n° 616 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le refus de se soumettre à un contrôle d’alcoolémie ou de stupéfiants aurait échappé à l’aggravation prévue, de deux à trois ans de prison et de 4 500 à 9 000 euros d’amende, que cet amendement voulait supprimer.
- n° 451 M. Gillet RN rejeté Cet amendement entendait retirer de la définition du rodéo motorisé la condition que les manœuvres compromettent la sécurité des usagers ou troublent la tranquillité publique, ce qui, selon son auteur, faciliterait la caractérisation de l’infraction.
- n° 657 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les peines de prison encourues pour les rodéos motorisés, d’un à cinq ans, auraient cédé la place à un stage de sensibilisation à la sécurité routière, amendement d’appel par lequel son auteur conteste l’efficacité des peines.
- n° 328 M. Taverne RN rejeté Les rodéos urbains auraient été plus sévèrement punis, la peine de prison passant de deux à trois ans et l’amende de 30 000 à 45 000 euros, proposait cet amendement.
- n° 619 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La saisie provisoire d’un véhicule par la police, autorisée par le parquet en vue d’une confiscation pour rodéo urbain, aurait été écartée, son auteur relevant qu’elle serait décidée sans qu’un juge intervienne.
- n° 261 M. Vicot SOC rejeté En matière de rodéos urbains, l’amende forfaitaire délictuelle prévue par le texte aurait été supprimée, son auteur estimant qu’elle écarte le juge et affaiblit les garanties procédurales.
- n° 621 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’aggravation prévue pour les rodéos motorisés commis en réunion, qui portait la peine de deux à trois ans de prison et de 30 000 à 45 000 euros d’amende, aurait disparu, son autrice jugeant l’arsenal existant suffisant.
- n° 622 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Par cet amendement d’appel, le groupe La France insoumise proposait de punir de 15 000 euros d’amende les accélérations bruyantes et répétées de grosses cylindrées et de motos près des zones habitées.
- n° 564 M. Amirshahi ECOS rejeté Le cumul des peines pour conduite sans assurance avec celles des autres infractions commises au volant, prévu par le texte, n’aurait pas été instauré, son auteur estimant que cette infraction tient d’abord à des difficultés économiques.
- n° 624 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Un véhicule dépourvu d’immatriculation régulière et ayant servi à un rodéo urbain n’aurait plus été réputé abandonné dès son entrée en fourrière, ni détruit, cet amendement y voyant une atteinte possible au droit de propriété.
- n° 452 M. Gillet RN rejeté En copropriété, l’interdiction de remiser des engins motorisés dans les caves, sous-sols et parties communes aurait été assortie d’une contravention de cinquième classe, son auteur la jugeant sans effet en l’absence de sanction.
- n° 625 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait de retirer du texte le nouveau délit d’organisation et de participation à des rassemblements de véhicules troublant l’ordre public, son autrice estimant que les infractions existantes suffisaient déjà à sanctionner ces comportements.
- n° 453 M. Gillet RN rejeté Tout étranger condamné pour le délit de rassemblement de véhicules motorisés visé par l’article se serait vu interdire le territoire français, définitivement ou pour dix ans au plus, sauf décision du juge spécialement motivée.
- n° 326 M. Taverne RN rejeté Les amendes forfaitaires sanctionnant la participation à un rassemblement de véhicules troublant l’ordre public auraient plus que triplé, passant à 1 000 euros au lieu de 300, 900 au lieu de 250 et 2 000 au lieu de 600.
- n° 199 Mme Levavasseur RN rejeté Déjà condamnée dans les trois années précédentes pour rassemblement motorisé interdit ou rodéo, une personne n’aurait plus pu se voir appliquer l’amende forfaitaire, l’autrice de l’amendement souhaitant que ces cas soient jugés par un tribunal.
- n° 626 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le recours aux drones pour prévenir et repérer certaines infractions routières, prévu par deux alinéas du texte, aurait été retiré par cet amendement, son auteur contestant la nécessité et la proportionnalité de cette surveillance.
- n° 37 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté En cas de refus d’obtempérer, la peine encourue serait passée de deux à trois ans de prison et l’amende de 15 000 à 45 000 euros, proposait cet amendement.
- n° 672 M. Guitton RN rejeté Pour le refus d’obtempérer et les rodéos motorisés commis en récidive, cet amendement proposait que la peine de prison ne puisse descendre sous le tiers du maximum encouru, sauf décision spécialement motivée.
- n° 671 M. Guitton RN rejeté L’atténuation de responsabilité pénale dont bénéficient les mineurs, dite excuse de minorité, aurait cessé de s’appliquer aux plus de seize ans récidivistes pour le refus d’obtempérer et les rodéos motorisés.
- n° 450 M. Gillet RN rejeté Cet amendement voulait rendre obligatoire la confiscation du véhicule pour les formes aggravées du refus d’obtempérer, la juridiction pouvant, à défaut, prononcer une amende équivalente à la valeur de ce véhicule.
- n° 719 M. Croizier DEM rejeté Les refus d’obtempérer commis en récidive auraient été punis, avec cet amendement, d’au moins deux ans de prison et de quatre ans pour leurs formes aggravées, le juge pouvant descendre sous ce seuil par décision motivée.
- n° 38 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté En cas de refus d’obtempérer aggravé, cet amendement aurait allongé de trois à cinq ans une durée de peine et rendu définitive l’annulation du permis, en supprimant la limite de dix ans encadrant l’interdiction d’en redemander un.
- n° 702 M. Lioret RN rejeté Les auteurs de rodéos motorisés commis en groupe auraient encouru jusqu’à cinq ans d’interdiction d’acheter, de détenir ou de faire immatriculer un véhicule, peine complémentaire destinée, selon son auteur, à empêcher la réitération.
- n° 122 M. Tryzna DR rejeté Un délit de multirécidive routière aurait été créé, passible de deux ans de prison et de 75 000 euros d’amende pour qui, déjà condamné trois fois en cinq ans, commettrait une nouvelle infraction routière grave.
- n° 455 M. Gillet RN rejeté Conduire sans permis aurait entraîné l’immobilisation et la mise en fourrière automatiques du véhicule, là où la loi laisse aujourd’hui ce choix aux forces de l’ordre, dispositif que son auteur juge plus dissuasif.
- n° 260 M. Mazaury de rétablissement de l'article 3 bis (supprimé) du projet de loi visant LIOT rejeté Cet amendement voulait rétablir la possibilité, pour des agents habilités, de constater des infractions routières à partir des images des caméras de vidéoprotection déjà installées, dans un délai fixé par décret après avis de la CNIL.
- n° 659 Mme Taurinya de suppression de l'article 3 quater du projet de loi visant LFI-NFP rejeté L’amende de 3 750 euros prévue pour les exploitants et conducteurs n’ayant pas équipé leur véhicule de dispositifs numériques de navigation aurait disparu avec cet amendement, son autrice jugeant cette sanction pénale excessive.
- n° 263 M. Vicot SOC rejeté Le mécanisme destiné à mieux recouvrer les amendes forfaitaires délictuelles aurait été retiré du texte, le groupe Socialistes contestant l’extension continue de ces amendes qui, selon lui, contournent le juge.
- n° 805 M. Rimane GDR rejeté Les agents nouvellement autorisés à consulter des données couvertes par le secret fiscal auraient dû, avec cet amendement, être habilités et formés selon des règles fixées par décret en Conseil d’État.
- n° 457 M. Gillet RN rejeté Les règles de contrôle de l’alcoolémie et de l’usage de stupéfiants auraient été étendues aux conducteurs de navires de plaisance, cet amendement invoquant le renforcement de la sécurité en mer.
- n° 888 adopté L’usage de stupéfiants par les marins en service devient un délit puni de trois ans de prison et 9 000 euros d’amende, un régime inédit visant aussi l’alcool et les stupéfiants chez les plaisanciers à moteur.
Article 3 bis Aart. adopté Charge le Gouvernement d'une campagne nationale de prévention sur les dangers et les sanctions du refus d'obtempérer. 38amendements
Charge le Gouvernement d'une campagne nationale de prévention sur les dangers et les sanctions du refus d'obtempérer.
Vote sur l'article : adopté(83 pour, 43 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 561 M. Amirshahi ECOS rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article consacré aux rodéos urbains, son auteur estimant que le texte élargit l’infraction et multiplie les peines automatiques au détriment de l’appréciation du juge.
- n° 598 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les peines ajoutées en commission pour la conduite d’un véhicule dit « surpuissant » pendant la période probatoire, alignées sur celles de la conduite sans permis, auraient été retirées, l’autrice de l’amendement les jugeant superflues.
- n° 605 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté La rétention du permis en cas de rodéo urbain, par la police puis par le préfet, et l’interdiction provisoire de conduire auraient disparu du texte avec cet amendement, son autrice contestant ces sanctions administratives ajoutées au pénal.
- n° 885 adopté Le préfet peut désormais suspendre à titre provisoire le permis de conduire d’une personne verbalisée pour usage illicite de stupéfiants, à condition que cet usage soit réitéré, même en l’absence d’infraction routière.
- n° 601 Mme Faucillon GDR rejeté Cet amendement visait à retirer du texte la confiscation quasi automatique du véhicule ayant servi à l’infraction, son autrice y voyant une atteinte à l’individualisation des peines et une charge lourde pour les plus précaires.
- n° 449 M. Gillet RN rejeté Toute condamnation pour refus d’obtempérer aurait entraîné d’office l’annulation du permis, la confiscation du véhicule et deux stages obligatoires, son auteur voulant rendre systématiques ces peines complémentaires laissées jusqu’ici à l’appréciation du juge.
- n° 562 M. Amirshahi ECOS rejeté Le doublement des peines prévu pour le refus de se soumettre à un dépistage et pour les rodéos urbains aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant l’efficacité dissuasive de cette aggravation non démontrée.
- n° 616 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le refus de se soumettre à un contrôle d’alcoolémie ou de stupéfiants aurait échappé à l’aggravation prévue, de deux à trois ans de prison et de 4 500 à 9 000 euros d’amende, que cet amendement voulait supprimer.
- n° 451 M. Gillet RN rejeté Cet amendement entendait retirer de la définition du rodéo motorisé la condition que les manœuvres compromettent la sécurité des usagers ou troublent la tranquillité publique, ce qui, selon son auteur, faciliterait la caractérisation de l’infraction.
- n° 657 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les peines de prison encourues pour les rodéos motorisés, d’un à cinq ans, auraient cédé la place à un stage de sensibilisation à la sécurité routière, amendement d’appel par lequel son auteur conteste l’efficacité des peines.
- n° 328 M. Taverne RN rejeté Les rodéos urbains auraient été plus sévèrement punis, la peine de prison passant de deux à trois ans et l’amende de 30 000 à 45 000 euros, proposait cet amendement.
- n° 619 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La saisie provisoire d’un véhicule par la police, autorisée par le parquet en vue d’une confiscation pour rodéo urbain, aurait été écartée, son auteur relevant qu’elle serait décidée sans qu’un juge intervienne.
- n° 261 M. Vicot SOC rejeté En matière de rodéos urbains, l’amende forfaitaire délictuelle prévue par le texte aurait été supprimée, son auteur estimant qu’elle écarte le juge et affaiblit les garanties procédurales.
- n° 621 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’aggravation prévue pour les rodéos motorisés commis en réunion, qui portait la peine de deux à trois ans de prison et de 30 000 à 45 000 euros d’amende, aurait disparu, son autrice jugeant l’arsenal existant suffisant.
- n° 622 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Par cet amendement d’appel, le groupe La France insoumise proposait de punir de 15 000 euros d’amende les accélérations bruyantes et répétées de grosses cylindrées et de motos près des zones habitées.
- n° 564 M. Amirshahi ECOS rejeté Le cumul des peines pour conduite sans assurance avec celles des autres infractions commises au volant, prévu par le texte, n’aurait pas été instauré, son auteur estimant que cette infraction tient d’abord à des difficultés économiques.
- n° 624 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Un véhicule dépourvu d’immatriculation régulière et ayant servi à un rodéo urbain n’aurait plus été réputé abandonné dès son entrée en fourrière, ni détruit, cet amendement y voyant une atteinte possible au droit de propriété.
- n° 452 M. Gillet RN rejeté En copropriété, l’interdiction de remiser des engins motorisés dans les caves, sous-sols et parties communes aurait été assortie d’une contravention de cinquième classe, son auteur la jugeant sans effet en l’absence de sanction.
- n° 625 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait de retirer du texte le nouveau délit d’organisation et de participation à des rassemblements de véhicules troublant l’ordre public, son autrice estimant que les infractions existantes suffisaient déjà à sanctionner ces comportements.
- n° 453 M. Gillet RN rejeté Tout étranger condamné pour le délit de rassemblement de véhicules motorisés visé par l’article se serait vu interdire le territoire français, définitivement ou pour dix ans au plus, sauf décision du juge spécialement motivée.
- n° 326 M. Taverne RN rejeté Les amendes forfaitaires sanctionnant la participation à un rassemblement de véhicules troublant l’ordre public auraient plus que triplé, passant à 1 000 euros au lieu de 300, 900 au lieu de 250 et 2 000 au lieu de 600.
- n° 199 Mme Levavasseur RN rejeté Déjà condamnée dans les trois années précédentes pour rassemblement motorisé interdit ou rodéo, une personne n’aurait plus pu se voir appliquer l’amende forfaitaire, l’autrice de l’amendement souhaitant que ces cas soient jugés par un tribunal.
- n° 626 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le recours aux drones pour prévenir et repérer certaines infractions routières, prévu par deux alinéas du texte, aurait été retiré par cet amendement, son auteur contestant la nécessité et la proportionnalité de cette surveillance.
- n° 37 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté En cas de refus d’obtempérer, la peine encourue serait passée de deux à trois ans de prison et l’amende de 15 000 à 45 000 euros, proposait cet amendement.
- n° 672 M. Guitton RN rejeté Pour le refus d’obtempérer et les rodéos motorisés commis en récidive, cet amendement proposait que la peine de prison ne puisse descendre sous le tiers du maximum encouru, sauf décision spécialement motivée.
- n° 671 M. Guitton RN rejeté L’atténuation de responsabilité pénale dont bénéficient les mineurs, dite excuse de minorité, aurait cessé de s’appliquer aux plus de seize ans récidivistes pour le refus d’obtempérer et les rodéos motorisés.
- n° 450 M. Gillet RN rejeté Cet amendement voulait rendre obligatoire la confiscation du véhicule pour les formes aggravées du refus d’obtempérer, la juridiction pouvant, à défaut, prononcer une amende équivalente à la valeur de ce véhicule.
- n° 719 M. Croizier DEM rejeté Les refus d’obtempérer commis en récidive auraient été punis, avec cet amendement, d’au moins deux ans de prison et de quatre ans pour leurs formes aggravées, le juge pouvant descendre sous ce seuil par décision motivée.
- n° 38 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté En cas de refus d’obtempérer aggravé, cet amendement aurait allongé de trois à cinq ans une durée de peine et rendu définitive l’annulation du permis, en supprimant la limite de dix ans encadrant l’interdiction d’en redemander un.
- n° 702 M. Lioret RN rejeté Les auteurs de rodéos motorisés commis en groupe auraient encouru jusqu’à cinq ans d’interdiction d’acheter, de détenir ou de faire immatriculer un véhicule, peine complémentaire destinée, selon son auteur, à empêcher la réitération.
- n° 122 M. Tryzna DR rejeté Un délit de multirécidive routière aurait été créé, passible de deux ans de prison et de 75 000 euros d’amende pour qui, déjà condamné trois fois en cinq ans, commettrait une nouvelle infraction routière grave.
- n° 455 M. Gillet RN rejeté Conduire sans permis aurait entraîné l’immobilisation et la mise en fourrière automatiques du véhicule, là où la loi laisse aujourd’hui ce choix aux forces de l’ordre, dispositif que son auteur juge plus dissuasif.
- n° 260 M. Mazaury de rétablissement de l'article 3 bis (supprimé) du projet de loi visant LIOT rejeté Cet amendement voulait rétablir la possibilité, pour des agents habilités, de constater des infractions routières à partir des images des caméras de vidéoprotection déjà installées, dans un délai fixé par décret après avis de la CNIL.
- n° 659 Mme Taurinya de suppression de l'article 3 quater du projet de loi visant LFI-NFP rejeté L’amende de 3 750 euros prévue pour les exploitants et conducteurs n’ayant pas équipé leur véhicule de dispositifs numériques de navigation aurait disparu avec cet amendement, son autrice jugeant cette sanction pénale excessive.
- n° 263 M. Vicot SOC rejeté Le mécanisme destiné à mieux recouvrer les amendes forfaitaires délictuelles aurait été retiré du texte, le groupe Socialistes contestant l’extension continue de ces amendes qui, selon lui, contournent le juge.
- n° 805 M. Rimane GDR rejeté Les agents nouvellement autorisés à consulter des données couvertes par le secret fiscal auraient dû, avec cet amendement, être habilités et formés selon des règles fixées par décret en Conseil d’État.
- n° 457 M. Gillet RN rejeté Les règles de contrôle de l’alcoolémie et de l’usage de stupéfiants auraient été étendues aux conducteurs de navires de plaisance, cet amendement invoquant le renforcement de la sécurité en mer.
- n° 888 adopté L’usage de stupéfiants par les marins en service devient un délit puni de trois ans de prison et 9 000 euros d’amende, un régime inédit visant aussi l’alcool et les stupéfiants chez les plaisanciers à moteur.
Article 3 bisart. adopté 64 com. / 2 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
6 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 3 adoptés, puis 2 en séance.
Vote sur l'article : adopté(83 pour, 43 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 561 M. Amirshahi ECOS rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article consacré aux rodéos urbains, son auteur estimant que le texte élargit l’infraction et multiplie les peines automatiques au détriment de l’appréciation du juge.
- n° 598 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les peines ajoutées en commission pour la conduite d’un véhicule dit « surpuissant » pendant la période probatoire, alignées sur celles de la conduite sans permis, auraient été retirées, l’autrice de l’amendement les jugeant superflues.
- n° 605 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté La rétention du permis en cas de rodéo urbain, par la police puis par le préfet, et l’interdiction provisoire de conduire auraient disparu du texte avec cet amendement, son autrice contestant ces sanctions administratives ajoutées au pénal.
- n° 885 adopté Le préfet peut désormais suspendre à titre provisoire le permis de conduire d’une personne verbalisée pour usage illicite de stupéfiants, à condition que cet usage soit réitéré, même en l’absence d’infraction routière.
- n° 601 Mme Faucillon GDR rejeté Cet amendement visait à retirer du texte la confiscation quasi automatique du véhicule ayant servi à l’infraction, son autrice y voyant une atteinte à l’individualisation des peines et une charge lourde pour les plus précaires.
- n° 449 M. Gillet RN rejeté Toute condamnation pour refus d’obtempérer aurait entraîné d’office l’annulation du permis, la confiscation du véhicule et deux stages obligatoires, son auteur voulant rendre systématiques ces peines complémentaires laissées jusqu’ici à l’appréciation du juge.
- n° 562 M. Amirshahi ECOS rejeté Le doublement des peines prévu pour le refus de se soumettre à un dépistage et pour les rodéos urbains aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant l’efficacité dissuasive de cette aggravation non démontrée.
- n° 616 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le refus de se soumettre à un contrôle d’alcoolémie ou de stupéfiants aurait échappé à l’aggravation prévue, de deux à trois ans de prison et de 4 500 à 9 000 euros d’amende, que cet amendement voulait supprimer.
- n° 451 M. Gillet RN rejeté Cet amendement entendait retirer de la définition du rodéo motorisé la condition que les manœuvres compromettent la sécurité des usagers ou troublent la tranquillité publique, ce qui, selon son auteur, faciliterait la caractérisation de l’infraction.
- n° 657 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les peines de prison encourues pour les rodéos motorisés, d’un à cinq ans, auraient cédé la place à un stage de sensibilisation à la sécurité routière, amendement d’appel par lequel son auteur conteste l’efficacité des peines.
- n° 328 M. Taverne RN rejeté Les rodéos urbains auraient été plus sévèrement punis, la peine de prison passant de deux à trois ans et l’amende de 30 000 à 45 000 euros, proposait cet amendement.
- n° 619 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La saisie provisoire d’un véhicule par la police, autorisée par le parquet en vue d’une confiscation pour rodéo urbain, aurait été écartée, son auteur relevant qu’elle serait décidée sans qu’un juge intervienne.
- n° 261 M. Vicot SOC rejeté En matière de rodéos urbains, l’amende forfaitaire délictuelle prévue par le texte aurait été supprimée, son auteur estimant qu’elle écarte le juge et affaiblit les garanties procédurales.
- n° 621 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’aggravation prévue pour les rodéos motorisés commis en réunion, qui portait la peine de deux à trois ans de prison et de 30 000 à 45 000 euros d’amende, aurait disparu, son autrice jugeant l’arsenal existant suffisant.
- n° 622 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Par cet amendement d’appel, le groupe La France insoumise proposait de punir de 15 000 euros d’amende les accélérations bruyantes et répétées de grosses cylindrées et de motos près des zones habitées.
- n° 564 M. Amirshahi ECOS rejeté Le cumul des peines pour conduite sans assurance avec celles des autres infractions commises au volant, prévu par le texte, n’aurait pas été instauré, son auteur estimant que cette infraction tient d’abord à des difficultés économiques.
- n° 624 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Un véhicule dépourvu d’immatriculation régulière et ayant servi à un rodéo urbain n’aurait plus été réputé abandonné dès son entrée en fourrière, ni détruit, cet amendement y voyant une atteinte possible au droit de propriété.
- n° 452 M. Gillet RN rejeté En copropriété, l’interdiction de remiser des engins motorisés dans les caves, sous-sols et parties communes aurait été assortie d’une contravention de cinquième classe, son auteur la jugeant sans effet en l’absence de sanction.
- n° 625 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait de retirer du texte le nouveau délit d’organisation et de participation à des rassemblements de véhicules troublant l’ordre public, son autrice estimant que les infractions existantes suffisaient déjà à sanctionner ces comportements.
- n° 453 M. Gillet RN rejeté Tout étranger condamné pour le délit de rassemblement de véhicules motorisés visé par l’article se serait vu interdire le territoire français, définitivement ou pour dix ans au plus, sauf décision du juge spécialement motivée.
- n° 326 M. Taverne RN rejeté Les amendes forfaitaires sanctionnant la participation à un rassemblement de véhicules troublant l’ordre public auraient plus que triplé, passant à 1 000 euros au lieu de 300, 900 au lieu de 250 et 2 000 au lieu de 600.
- n° 199 Mme Levavasseur RN rejeté Déjà condamnée dans les trois années précédentes pour rassemblement motorisé interdit ou rodéo, une personne n’aurait plus pu se voir appliquer l’amende forfaitaire, l’autrice de l’amendement souhaitant que ces cas soient jugés par un tribunal.
- n° 626 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le recours aux drones pour prévenir et repérer certaines infractions routières, prévu par deux alinéas du texte, aurait été retiré par cet amendement, son auteur contestant la nécessité et la proportionnalité de cette surveillance.
- n° 37 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté En cas de refus d’obtempérer, la peine encourue serait passée de deux à trois ans de prison et l’amende de 15 000 à 45 000 euros, proposait cet amendement.
- n° 672 M. Guitton RN rejeté Pour le refus d’obtempérer et les rodéos motorisés commis en récidive, cet amendement proposait que la peine de prison ne puisse descendre sous le tiers du maximum encouru, sauf décision spécialement motivée.
- n° 671 M. Guitton RN rejeté L’atténuation de responsabilité pénale dont bénéficient les mineurs, dite excuse de minorité, aurait cessé de s’appliquer aux plus de seize ans récidivistes pour le refus d’obtempérer et les rodéos motorisés.
- n° 450 M. Gillet RN rejeté Cet amendement voulait rendre obligatoire la confiscation du véhicule pour les formes aggravées du refus d’obtempérer, la juridiction pouvant, à défaut, prononcer une amende équivalente à la valeur de ce véhicule.
- n° 719 M. Croizier DEM rejeté Les refus d’obtempérer commis en récidive auraient été punis, avec cet amendement, d’au moins deux ans de prison et de quatre ans pour leurs formes aggravées, le juge pouvant descendre sous ce seuil par décision motivée.
- n° 38 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté En cas de refus d’obtempérer aggravé, cet amendement aurait allongé de trois à cinq ans une durée de peine et rendu définitive l’annulation du permis, en supprimant la limite de dix ans encadrant l’interdiction d’en redemander un.
- n° 702 M. Lioret RN rejeté Les auteurs de rodéos motorisés commis en groupe auraient encouru jusqu’à cinq ans d’interdiction d’acheter, de détenir ou de faire immatriculer un véhicule, peine complémentaire destinée, selon son auteur, à empêcher la réitération.
- n° 122 M. Tryzna DR rejeté Un délit de multirécidive routière aurait été créé, passible de deux ans de prison et de 75 000 euros d’amende pour qui, déjà condamné trois fois en cinq ans, commettrait une nouvelle infraction routière grave.
- n° 455 M. Gillet RN rejeté Conduire sans permis aurait entraîné l’immobilisation et la mise en fourrière automatiques du véhicule, là où la loi laisse aujourd’hui ce choix aux forces de l’ordre, dispositif que son auteur juge plus dissuasif.
- n° 260 M. Mazaury de rétablissement de l'article 3 bis (supprimé) du projet de loi visant LIOT rejeté Cet amendement voulait rétablir la possibilité, pour des agents habilités, de constater des infractions routières à partir des images des caméras de vidéoprotection déjà installées, dans un délai fixé par décret après avis de la CNIL.
- n° 659 Mme Taurinya de suppression de l'article 3 quater du projet de loi visant LFI-NFP rejeté L’amende de 3 750 euros prévue pour les exploitants et conducteurs n’ayant pas équipé leur véhicule de dispositifs numériques de navigation aurait disparu avec cet amendement, son autrice jugeant cette sanction pénale excessive.
- n° 263 M. Vicot SOC rejeté Le mécanisme destiné à mieux recouvrer les amendes forfaitaires délictuelles aurait été retiré du texte, le groupe Socialistes contestant l’extension continue de ces amendes qui, selon lui, contournent le juge.
- n° 805 M. Rimane GDR rejeté Les agents nouvellement autorisés à consulter des données couvertes par le secret fiscal auraient dû, avec cet amendement, être habilités et formés selon des règles fixées par décret en Conseil d’État.
- n° 457 M. Gillet RN rejeté Les règles de contrôle de l’alcoolémie et de l’usage de stupéfiants auraient été étendues aux conducteurs de navires de plaisance, cet amendement invoquant le renforcement de la sécurité en mer.
- n° 888 adopté L’usage de stupéfiants par les marins en service devient un délit puni de trois ans de prison et 9 000 euros d’amende, un régime inédit visant aussi l’alcool et les stupéfiants chez les plaisanciers à moteur.
Article 3 terart. adopté 72 com. / 5 séance
Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.
7 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance, dont 3 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(83 pour, 43 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 561 M. Amirshahi ECOS rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article consacré aux rodéos urbains, son auteur estimant que le texte élargit l’infraction et multiplie les peines automatiques au détriment de l’appréciation du juge.
- n° 598 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les peines ajoutées en commission pour la conduite d’un véhicule dit « surpuissant » pendant la période probatoire, alignées sur celles de la conduite sans permis, auraient été retirées, l’autrice de l’amendement les jugeant superflues.
- n° 605 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté La rétention du permis en cas de rodéo urbain, par la police puis par le préfet, et l’interdiction provisoire de conduire auraient disparu du texte avec cet amendement, son autrice contestant ces sanctions administratives ajoutées au pénal.
- n° 885 adopté Le préfet peut désormais suspendre à titre provisoire le permis de conduire d’une personne verbalisée pour usage illicite de stupéfiants, à condition que cet usage soit réitéré, même en l’absence d’infraction routière.
- n° 601 Mme Faucillon GDR rejeté Cet amendement visait à retirer du texte la confiscation quasi automatique du véhicule ayant servi à l’infraction, son autrice y voyant une atteinte à l’individualisation des peines et une charge lourde pour les plus précaires.
- n° 449 M. Gillet RN rejeté Toute condamnation pour refus d’obtempérer aurait entraîné d’office l’annulation du permis, la confiscation du véhicule et deux stages obligatoires, son auteur voulant rendre systématiques ces peines complémentaires laissées jusqu’ici à l’appréciation du juge.
- n° 562 M. Amirshahi ECOS rejeté Le doublement des peines prévu pour le refus de se soumettre à un dépistage et pour les rodéos urbains aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant l’efficacité dissuasive de cette aggravation non démontrée.
- n° 616 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le refus de se soumettre à un contrôle d’alcoolémie ou de stupéfiants aurait échappé à l’aggravation prévue, de deux à trois ans de prison et de 4 500 à 9 000 euros d’amende, que cet amendement voulait supprimer.
- n° 451 M. Gillet RN rejeté Cet amendement entendait retirer de la définition du rodéo motorisé la condition que les manœuvres compromettent la sécurité des usagers ou troublent la tranquillité publique, ce qui, selon son auteur, faciliterait la caractérisation de l’infraction.
- n° 657 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les peines de prison encourues pour les rodéos motorisés, d’un à cinq ans, auraient cédé la place à un stage de sensibilisation à la sécurité routière, amendement d’appel par lequel son auteur conteste l’efficacité des peines.
- n° 328 M. Taverne RN rejeté Les rodéos urbains auraient été plus sévèrement punis, la peine de prison passant de deux à trois ans et l’amende de 30 000 à 45 000 euros, proposait cet amendement.
- n° 619 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La saisie provisoire d’un véhicule par la police, autorisée par le parquet en vue d’une confiscation pour rodéo urbain, aurait été écartée, son auteur relevant qu’elle serait décidée sans qu’un juge intervienne.
- n° 261 M. Vicot SOC rejeté En matière de rodéos urbains, l’amende forfaitaire délictuelle prévue par le texte aurait été supprimée, son auteur estimant qu’elle écarte le juge et affaiblit les garanties procédurales.
- n° 621 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’aggravation prévue pour les rodéos motorisés commis en réunion, qui portait la peine de deux à trois ans de prison et de 30 000 à 45 000 euros d’amende, aurait disparu, son autrice jugeant l’arsenal existant suffisant.
- n° 622 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Par cet amendement d’appel, le groupe La France insoumise proposait de punir de 15 000 euros d’amende les accélérations bruyantes et répétées de grosses cylindrées et de motos près des zones habitées.
- n° 564 M. Amirshahi ECOS rejeté Le cumul des peines pour conduite sans assurance avec celles des autres infractions commises au volant, prévu par le texte, n’aurait pas été instauré, son auteur estimant que cette infraction tient d’abord à des difficultés économiques.
- n° 624 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Un véhicule dépourvu d’immatriculation régulière et ayant servi à un rodéo urbain n’aurait plus été réputé abandonné dès son entrée en fourrière, ni détruit, cet amendement y voyant une atteinte possible au droit de propriété.
- n° 452 M. Gillet RN rejeté En copropriété, l’interdiction de remiser des engins motorisés dans les caves, sous-sols et parties communes aurait été assortie d’une contravention de cinquième classe, son auteur la jugeant sans effet en l’absence de sanction.
- n° 625 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait de retirer du texte le nouveau délit d’organisation et de participation à des rassemblements de véhicules troublant l’ordre public, son autrice estimant que les infractions existantes suffisaient déjà à sanctionner ces comportements.
- n° 453 M. Gillet RN rejeté Tout étranger condamné pour le délit de rassemblement de véhicules motorisés visé par l’article se serait vu interdire le territoire français, définitivement ou pour dix ans au plus, sauf décision du juge spécialement motivée.
- n° 326 M. Taverne RN rejeté Les amendes forfaitaires sanctionnant la participation à un rassemblement de véhicules troublant l’ordre public auraient plus que triplé, passant à 1 000 euros au lieu de 300, 900 au lieu de 250 et 2 000 au lieu de 600.
- n° 199 Mme Levavasseur RN rejeté Déjà condamnée dans les trois années précédentes pour rassemblement motorisé interdit ou rodéo, une personne n’aurait plus pu se voir appliquer l’amende forfaitaire, l’autrice de l’amendement souhaitant que ces cas soient jugés par un tribunal.
- n° 626 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le recours aux drones pour prévenir et repérer certaines infractions routières, prévu par deux alinéas du texte, aurait été retiré par cet amendement, son auteur contestant la nécessité et la proportionnalité de cette surveillance.
- n° 37 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté En cas de refus d’obtempérer, la peine encourue serait passée de deux à trois ans de prison et l’amende de 15 000 à 45 000 euros, proposait cet amendement.
- n° 672 M. Guitton RN rejeté Pour le refus d’obtempérer et les rodéos motorisés commis en récidive, cet amendement proposait que la peine de prison ne puisse descendre sous le tiers du maximum encouru, sauf décision spécialement motivée.
- n° 671 M. Guitton RN rejeté L’atténuation de responsabilité pénale dont bénéficient les mineurs, dite excuse de minorité, aurait cessé de s’appliquer aux plus de seize ans récidivistes pour le refus d’obtempérer et les rodéos motorisés.
- n° 450 M. Gillet RN rejeté Cet amendement voulait rendre obligatoire la confiscation du véhicule pour les formes aggravées du refus d’obtempérer, la juridiction pouvant, à défaut, prononcer une amende équivalente à la valeur de ce véhicule.
- n° 719 M. Croizier DEM rejeté Les refus d’obtempérer commis en récidive auraient été punis, avec cet amendement, d’au moins deux ans de prison et de quatre ans pour leurs formes aggravées, le juge pouvant descendre sous ce seuil par décision motivée.
- n° 38 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté En cas de refus d’obtempérer aggravé, cet amendement aurait allongé de trois à cinq ans une durée de peine et rendu définitive l’annulation du permis, en supprimant la limite de dix ans encadrant l’interdiction d’en redemander un.
- n° 702 M. Lioret RN rejeté Les auteurs de rodéos motorisés commis en groupe auraient encouru jusqu’à cinq ans d’interdiction d’acheter, de détenir ou de faire immatriculer un véhicule, peine complémentaire destinée, selon son auteur, à empêcher la réitération.
- n° 122 M. Tryzna DR rejeté Un délit de multirécidive routière aurait été créé, passible de deux ans de prison et de 75 000 euros d’amende pour qui, déjà condamné trois fois en cinq ans, commettrait une nouvelle infraction routière grave.
- n° 455 M. Gillet RN rejeté Conduire sans permis aurait entraîné l’immobilisation et la mise en fourrière automatiques du véhicule, là où la loi laisse aujourd’hui ce choix aux forces de l’ordre, dispositif que son auteur juge plus dissuasif.
- n° 260 M. Mazaury de rétablissement de l'article 3 bis (supprimé) du projet de loi visant LIOT rejeté Cet amendement voulait rétablir la possibilité, pour des agents habilités, de constater des infractions routières à partir des images des caméras de vidéoprotection déjà installées, dans un délai fixé par décret après avis de la CNIL.
- n° 659 Mme Taurinya de suppression de l'article 3 quater du projet de loi visant LFI-NFP rejeté L’amende de 3 750 euros prévue pour les exploitants et conducteurs n’ayant pas équipé leur véhicule de dispositifs numériques de navigation aurait disparu avec cet amendement, son autrice jugeant cette sanction pénale excessive.
- n° 263 M. Vicot SOC rejeté Le mécanisme destiné à mieux recouvrer les amendes forfaitaires délictuelles aurait été retiré du texte, le groupe Socialistes contestant l’extension continue de ces amendes qui, selon lui, contournent le juge.
- n° 805 M. Rimane GDR rejeté Les agents nouvellement autorisés à consulter des données couvertes par le secret fiscal auraient dû, avec cet amendement, être habilités et formés selon des règles fixées par décret en Conseil d’État.
- n° 457 M. Gillet RN rejeté Les règles de contrôle de l’alcoolémie et de l’usage de stupéfiants auraient été étendues aux conducteurs de navires de plaisance, cet amendement invoquant le renforcement de la sécurité en mer.
- n° 888 adopté L’usage de stupéfiants par les marins en service devient un délit puni de trois ans de prison et 9 000 euros d’amende, un régime inédit visant aussi l’alcool et les stupéfiants chez les plaisanciers à moteur.
Article 3 quaterart. adopté Oblige à équiper d'un dispositif signalant les passages à niveau les véhicules qui y présentent un risque, sous peine de 3 750 euros d'amende. 74 com. / 3 séance
Oblige à équiper d'un dispositif signalant les passages à niveau les véhicules qui y présentent un risque, sous peine de 3 750 euros d'amende.
7 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 3 adoptés, puis 3 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(83 pour, 43 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 561 M. Amirshahi ECOS rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article consacré aux rodéos urbains, son auteur estimant que le texte élargit l’infraction et multiplie les peines automatiques au détriment de l’appréciation du juge.
- n° 598 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les peines ajoutées en commission pour la conduite d’un véhicule dit « surpuissant » pendant la période probatoire, alignées sur celles de la conduite sans permis, auraient été retirées, l’autrice de l’amendement les jugeant superflues.
- n° 605 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté La rétention du permis en cas de rodéo urbain, par la police puis par le préfet, et l’interdiction provisoire de conduire auraient disparu du texte avec cet amendement, son autrice contestant ces sanctions administratives ajoutées au pénal.
- n° 885 adopté Le préfet peut désormais suspendre à titre provisoire le permis de conduire d’une personne verbalisée pour usage illicite de stupéfiants, à condition que cet usage soit réitéré, même en l’absence d’infraction routière.
- n° 601 Mme Faucillon GDR rejeté Cet amendement visait à retirer du texte la confiscation quasi automatique du véhicule ayant servi à l’infraction, son autrice y voyant une atteinte à l’individualisation des peines et une charge lourde pour les plus précaires.
- n° 449 M. Gillet RN rejeté Toute condamnation pour refus d’obtempérer aurait entraîné d’office l’annulation du permis, la confiscation du véhicule et deux stages obligatoires, son auteur voulant rendre systématiques ces peines complémentaires laissées jusqu’ici à l’appréciation du juge.
- n° 562 M. Amirshahi ECOS rejeté Le doublement des peines prévu pour le refus de se soumettre à un dépistage et pour les rodéos urbains aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant l’efficacité dissuasive de cette aggravation non démontrée.
- n° 616 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le refus de se soumettre à un contrôle d’alcoolémie ou de stupéfiants aurait échappé à l’aggravation prévue, de deux à trois ans de prison et de 4 500 à 9 000 euros d’amende, que cet amendement voulait supprimer.
- n° 451 M. Gillet RN rejeté Cet amendement entendait retirer de la définition du rodéo motorisé la condition que les manœuvres compromettent la sécurité des usagers ou troublent la tranquillité publique, ce qui, selon son auteur, faciliterait la caractérisation de l’infraction.
- n° 657 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les peines de prison encourues pour les rodéos motorisés, d’un à cinq ans, auraient cédé la place à un stage de sensibilisation à la sécurité routière, amendement d’appel par lequel son auteur conteste l’efficacité des peines.
- n° 328 M. Taverne RN rejeté Les rodéos urbains auraient été plus sévèrement punis, la peine de prison passant de deux à trois ans et l’amende de 30 000 à 45 000 euros, proposait cet amendement.
- n° 619 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La saisie provisoire d’un véhicule par la police, autorisée par le parquet en vue d’une confiscation pour rodéo urbain, aurait été écartée, son auteur relevant qu’elle serait décidée sans qu’un juge intervienne.
- n° 261 M. Vicot SOC rejeté En matière de rodéos urbains, l’amende forfaitaire délictuelle prévue par le texte aurait été supprimée, son auteur estimant qu’elle écarte le juge et affaiblit les garanties procédurales.
- n° 621 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’aggravation prévue pour les rodéos motorisés commis en réunion, qui portait la peine de deux à trois ans de prison et de 30 000 à 45 000 euros d’amende, aurait disparu, son autrice jugeant l’arsenal existant suffisant.
- n° 622 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Par cet amendement d’appel, le groupe La France insoumise proposait de punir de 15 000 euros d’amende les accélérations bruyantes et répétées de grosses cylindrées et de motos près des zones habitées.
- n° 564 M. Amirshahi ECOS rejeté Le cumul des peines pour conduite sans assurance avec celles des autres infractions commises au volant, prévu par le texte, n’aurait pas été instauré, son auteur estimant que cette infraction tient d’abord à des difficultés économiques.
- n° 624 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Un véhicule dépourvu d’immatriculation régulière et ayant servi à un rodéo urbain n’aurait plus été réputé abandonné dès son entrée en fourrière, ni détruit, cet amendement y voyant une atteinte possible au droit de propriété.
- n° 452 M. Gillet RN rejeté En copropriété, l’interdiction de remiser des engins motorisés dans les caves, sous-sols et parties communes aurait été assortie d’une contravention de cinquième classe, son auteur la jugeant sans effet en l’absence de sanction.
- n° 625 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait de retirer du texte le nouveau délit d’organisation et de participation à des rassemblements de véhicules troublant l’ordre public, son autrice estimant que les infractions existantes suffisaient déjà à sanctionner ces comportements.
- n° 453 M. Gillet RN rejeté Tout étranger condamné pour le délit de rassemblement de véhicules motorisés visé par l’article se serait vu interdire le territoire français, définitivement ou pour dix ans au plus, sauf décision du juge spécialement motivée.
- n° 326 M. Taverne RN rejeté Les amendes forfaitaires sanctionnant la participation à un rassemblement de véhicules troublant l’ordre public auraient plus que triplé, passant à 1 000 euros au lieu de 300, 900 au lieu de 250 et 2 000 au lieu de 600.
- n° 199 Mme Levavasseur RN rejeté Déjà condamnée dans les trois années précédentes pour rassemblement motorisé interdit ou rodéo, une personne n’aurait plus pu se voir appliquer l’amende forfaitaire, l’autrice de l’amendement souhaitant que ces cas soient jugés par un tribunal.
- n° 626 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le recours aux drones pour prévenir et repérer certaines infractions routières, prévu par deux alinéas du texte, aurait été retiré par cet amendement, son auteur contestant la nécessité et la proportionnalité de cette surveillance.
- n° 37 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté En cas de refus d’obtempérer, la peine encourue serait passée de deux à trois ans de prison et l’amende de 15 000 à 45 000 euros, proposait cet amendement.
- n° 672 M. Guitton RN rejeté Pour le refus d’obtempérer et les rodéos motorisés commis en récidive, cet amendement proposait que la peine de prison ne puisse descendre sous le tiers du maximum encouru, sauf décision spécialement motivée.
- n° 671 M. Guitton RN rejeté L’atténuation de responsabilité pénale dont bénéficient les mineurs, dite excuse de minorité, aurait cessé de s’appliquer aux plus de seize ans récidivistes pour le refus d’obtempérer et les rodéos motorisés.
- n° 450 M. Gillet RN rejeté Cet amendement voulait rendre obligatoire la confiscation du véhicule pour les formes aggravées du refus d’obtempérer, la juridiction pouvant, à défaut, prononcer une amende équivalente à la valeur de ce véhicule.
- n° 719 M. Croizier DEM rejeté Les refus d’obtempérer commis en récidive auraient été punis, avec cet amendement, d’au moins deux ans de prison et de quatre ans pour leurs formes aggravées, le juge pouvant descendre sous ce seuil par décision motivée.
- n° 38 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté En cas de refus d’obtempérer aggravé, cet amendement aurait allongé de trois à cinq ans une durée de peine et rendu définitive l’annulation du permis, en supprimant la limite de dix ans encadrant l’interdiction d’en redemander un.
- n° 702 M. Lioret RN rejeté Les auteurs de rodéos motorisés commis en groupe auraient encouru jusqu’à cinq ans d’interdiction d’acheter, de détenir ou de faire immatriculer un véhicule, peine complémentaire destinée, selon son auteur, à empêcher la réitération.
- n° 122 M. Tryzna DR rejeté Un délit de multirécidive routière aurait été créé, passible de deux ans de prison et de 75 000 euros d’amende pour qui, déjà condamné trois fois en cinq ans, commettrait une nouvelle infraction routière grave.
- n° 455 M. Gillet RN rejeté Conduire sans permis aurait entraîné l’immobilisation et la mise en fourrière automatiques du véhicule, là où la loi laisse aujourd’hui ce choix aux forces de l’ordre, dispositif que son auteur juge plus dissuasif.
- n° 260 M. Mazaury de rétablissement de l'article 3 bis (supprimé) du projet de loi visant LIOT rejeté Cet amendement voulait rétablir la possibilité, pour des agents habilités, de constater des infractions routières à partir des images des caméras de vidéoprotection déjà installées, dans un délai fixé par décret après avis de la CNIL.
- n° 659 Mme Taurinya de suppression de l'article 3 quater du projet de loi visant LFI-NFP rejeté L’amende de 3 750 euros prévue pour les exploitants et conducteurs n’ayant pas équipé leur véhicule de dispositifs numériques de navigation aurait disparu avec cet amendement, son autrice jugeant cette sanction pénale excessive.
- n° 263 M. Vicot SOC rejeté Le mécanisme destiné à mieux recouvrer les amendes forfaitaires délictuelles aurait été retiré du texte, le groupe Socialistes contestant l’extension continue de ces amendes qui, selon lui, contournent le juge.
- n° 805 M. Rimane GDR rejeté Les agents nouvellement autorisés à consulter des données couvertes par le secret fiscal auraient dû, avec cet amendement, être habilités et formés selon des règles fixées par décret en Conseil d’État.
- n° 457 M. Gillet RN rejeté Les règles de contrôle de l’alcoolémie et de l’usage de stupéfiants auraient été étendues aux conducteurs de navires de plaisance, cet amendement invoquant le renforcement de la sécurité en mer.
- n° 888 adopté L’usage de stupéfiants par les marins en service devient un délit puni de trois ans de prison et 9 000 euros d’amende, un régime inédit visant aussi l’alcool et les stupéfiants chez les plaisanciers à moteur.
Article 3 quinquiesart. adopté Ouvre l'accès aux informations fiscales aux services chargés de la verbalisation, de la notification et du recouvrement des amendes forfaitaires. 105 com. / 5 séance
Ouvre l'accès aux informations fiscales aux services chargés de la verbalisation, de la notification et du recouvrement des amendes forfaitaires.
10 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 2 adoptés, puis 5 en séance.
Vote sur l'article : adopté(83 pour, 43 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 561 M. Amirshahi ECOS rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article consacré aux rodéos urbains, son auteur estimant que le texte élargit l’infraction et multiplie les peines automatiques au détriment de l’appréciation du juge.
- n° 598 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les peines ajoutées en commission pour la conduite d’un véhicule dit « surpuissant » pendant la période probatoire, alignées sur celles de la conduite sans permis, auraient été retirées, l’autrice de l’amendement les jugeant superflues.
- n° 605 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté La rétention du permis en cas de rodéo urbain, par la police puis par le préfet, et l’interdiction provisoire de conduire auraient disparu du texte avec cet amendement, son autrice contestant ces sanctions administratives ajoutées au pénal.
- n° 885 adopté Le préfet peut désormais suspendre à titre provisoire le permis de conduire d’une personne verbalisée pour usage illicite de stupéfiants, à condition que cet usage soit réitéré, même en l’absence d’infraction routière.
- n° 601 Mme Faucillon GDR rejeté Cet amendement visait à retirer du texte la confiscation quasi automatique du véhicule ayant servi à l’infraction, son autrice y voyant une atteinte à l’individualisation des peines et une charge lourde pour les plus précaires.
- n° 449 M. Gillet RN rejeté Toute condamnation pour refus d’obtempérer aurait entraîné d’office l’annulation du permis, la confiscation du véhicule et deux stages obligatoires, son auteur voulant rendre systématiques ces peines complémentaires laissées jusqu’ici à l’appréciation du juge.
- n° 562 M. Amirshahi ECOS rejeté Le doublement des peines prévu pour le refus de se soumettre à un dépistage et pour les rodéos urbains aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant l’efficacité dissuasive de cette aggravation non démontrée.
- n° 616 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le refus de se soumettre à un contrôle d’alcoolémie ou de stupéfiants aurait échappé à l’aggravation prévue, de deux à trois ans de prison et de 4 500 à 9 000 euros d’amende, que cet amendement voulait supprimer.
- n° 451 M. Gillet RN rejeté Cet amendement entendait retirer de la définition du rodéo motorisé la condition que les manœuvres compromettent la sécurité des usagers ou troublent la tranquillité publique, ce qui, selon son auteur, faciliterait la caractérisation de l’infraction.
- n° 657 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les peines de prison encourues pour les rodéos motorisés, d’un à cinq ans, auraient cédé la place à un stage de sensibilisation à la sécurité routière, amendement d’appel par lequel son auteur conteste l’efficacité des peines.
- n° 328 M. Taverne RN rejeté Les rodéos urbains auraient été plus sévèrement punis, la peine de prison passant de deux à trois ans et l’amende de 30 000 à 45 000 euros, proposait cet amendement.
- n° 619 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La saisie provisoire d’un véhicule par la police, autorisée par le parquet en vue d’une confiscation pour rodéo urbain, aurait été écartée, son auteur relevant qu’elle serait décidée sans qu’un juge intervienne.
- n° 261 M. Vicot SOC rejeté En matière de rodéos urbains, l’amende forfaitaire délictuelle prévue par le texte aurait été supprimée, son auteur estimant qu’elle écarte le juge et affaiblit les garanties procédurales.
- n° 621 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’aggravation prévue pour les rodéos motorisés commis en réunion, qui portait la peine de deux à trois ans de prison et de 30 000 à 45 000 euros d’amende, aurait disparu, son autrice jugeant l’arsenal existant suffisant.
- n° 622 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Par cet amendement d’appel, le groupe La France insoumise proposait de punir de 15 000 euros d’amende les accélérations bruyantes et répétées de grosses cylindrées et de motos près des zones habitées.
- n° 564 M. Amirshahi ECOS rejeté Le cumul des peines pour conduite sans assurance avec celles des autres infractions commises au volant, prévu par le texte, n’aurait pas été instauré, son auteur estimant que cette infraction tient d’abord à des difficultés économiques.
- n° 624 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Un véhicule dépourvu d’immatriculation régulière et ayant servi à un rodéo urbain n’aurait plus été réputé abandonné dès son entrée en fourrière, ni détruit, cet amendement y voyant une atteinte possible au droit de propriété.
- n° 452 M. Gillet RN rejeté En copropriété, l’interdiction de remiser des engins motorisés dans les caves, sous-sols et parties communes aurait été assortie d’une contravention de cinquième classe, son auteur la jugeant sans effet en l’absence de sanction.
- n° 625 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait de retirer du texte le nouveau délit d’organisation et de participation à des rassemblements de véhicules troublant l’ordre public, son autrice estimant que les infractions existantes suffisaient déjà à sanctionner ces comportements.
- n° 453 M. Gillet RN rejeté Tout étranger condamné pour le délit de rassemblement de véhicules motorisés visé par l’article se serait vu interdire le territoire français, définitivement ou pour dix ans au plus, sauf décision du juge spécialement motivée.
- n° 326 M. Taverne RN rejeté Les amendes forfaitaires sanctionnant la participation à un rassemblement de véhicules troublant l’ordre public auraient plus que triplé, passant à 1 000 euros au lieu de 300, 900 au lieu de 250 et 2 000 au lieu de 600.
- n° 199 Mme Levavasseur RN rejeté Déjà condamnée dans les trois années précédentes pour rassemblement motorisé interdit ou rodéo, une personne n’aurait plus pu se voir appliquer l’amende forfaitaire, l’autrice de l’amendement souhaitant que ces cas soient jugés par un tribunal.
- n° 626 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le recours aux drones pour prévenir et repérer certaines infractions routières, prévu par deux alinéas du texte, aurait été retiré par cet amendement, son auteur contestant la nécessité et la proportionnalité de cette surveillance.
- n° 37 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté En cas de refus d’obtempérer, la peine encourue serait passée de deux à trois ans de prison et l’amende de 15 000 à 45 000 euros, proposait cet amendement.
- n° 672 M. Guitton RN rejeté Pour le refus d’obtempérer et les rodéos motorisés commis en récidive, cet amendement proposait que la peine de prison ne puisse descendre sous le tiers du maximum encouru, sauf décision spécialement motivée.
- n° 671 M. Guitton RN rejeté L’atténuation de responsabilité pénale dont bénéficient les mineurs, dite excuse de minorité, aurait cessé de s’appliquer aux plus de seize ans récidivistes pour le refus d’obtempérer et les rodéos motorisés.
- n° 450 M. Gillet RN rejeté Cet amendement voulait rendre obligatoire la confiscation du véhicule pour les formes aggravées du refus d’obtempérer, la juridiction pouvant, à défaut, prononcer une amende équivalente à la valeur de ce véhicule.
- n° 719 M. Croizier DEM rejeté Les refus d’obtempérer commis en récidive auraient été punis, avec cet amendement, d’au moins deux ans de prison et de quatre ans pour leurs formes aggravées, le juge pouvant descendre sous ce seuil par décision motivée.
- n° 38 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté En cas de refus d’obtempérer aggravé, cet amendement aurait allongé de trois à cinq ans une durée de peine et rendu définitive l’annulation du permis, en supprimant la limite de dix ans encadrant l’interdiction d’en redemander un.
- n° 702 M. Lioret RN rejeté Les auteurs de rodéos motorisés commis en groupe auraient encouru jusqu’à cinq ans d’interdiction d’acheter, de détenir ou de faire immatriculer un véhicule, peine complémentaire destinée, selon son auteur, à empêcher la réitération.
- n° 122 M. Tryzna DR rejeté Un délit de multirécidive routière aurait été créé, passible de deux ans de prison et de 75 000 euros d’amende pour qui, déjà condamné trois fois en cinq ans, commettrait une nouvelle infraction routière grave.
- n° 455 M. Gillet RN rejeté Conduire sans permis aurait entraîné l’immobilisation et la mise en fourrière automatiques du véhicule, là où la loi laisse aujourd’hui ce choix aux forces de l’ordre, dispositif que son auteur juge plus dissuasif.
- n° 260 M. Mazaury de rétablissement de l'article 3 bis (supprimé) du projet de loi visant LIOT rejeté Cet amendement voulait rétablir la possibilité, pour des agents habilités, de constater des infractions routières à partir des images des caméras de vidéoprotection déjà installées, dans un délai fixé par décret après avis de la CNIL.
- n° 659 Mme Taurinya de suppression de l'article 3 quater du projet de loi visant LFI-NFP rejeté L’amende de 3 750 euros prévue pour les exploitants et conducteurs n’ayant pas équipé leur véhicule de dispositifs numériques de navigation aurait disparu avec cet amendement, son autrice jugeant cette sanction pénale excessive.
- n° 263 M. Vicot SOC rejeté Le mécanisme destiné à mieux recouvrer les amendes forfaitaires délictuelles aurait été retiré du texte, le groupe Socialistes contestant l’extension continue de ces amendes qui, selon lui, contournent le juge.
- n° 805 M. Rimane GDR rejeté Les agents nouvellement autorisés à consulter des données couvertes par le secret fiscal auraient dû, avec cet amendement, être habilités et formés selon des règles fixées par décret en Conseil d’État.
- n° 457 M. Gillet RN rejeté Les règles de contrôle de l’alcoolémie et de l’usage de stupéfiants auraient été étendues aux conducteurs de navires de plaisance, cet amendement invoquant le renforcement de la sécurité en mer.
- n° 888 adopté L’usage de stupéfiants par les marins en service devient un délit puni de trois ans de prison et 9 000 euros d’amende, un régime inédit visant aussi l’alcool et les stupéfiants chez les plaisanciers à moteur.
Article 3 sexiesart. adopté Crée un délit de conduite d'un navire sous l'empire d'un état alcoolique, même en l'absence de tout signe d'ivresse manifeste. 31 com. / 2 séance
Crée un délit de conduite d'un navire sous l'empire d'un état alcoolique, même en l'absence de tout signe d'ivresse manifeste.
3 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, puis 2 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(83 pour, 43 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 561 M. Amirshahi ECOS rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article consacré aux rodéos urbains, son auteur estimant que le texte élargit l’infraction et multiplie les peines automatiques au détriment de l’appréciation du juge.
- n° 598 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les peines ajoutées en commission pour la conduite d’un véhicule dit « surpuissant » pendant la période probatoire, alignées sur celles de la conduite sans permis, auraient été retirées, l’autrice de l’amendement les jugeant superflues.
- n° 605 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté La rétention du permis en cas de rodéo urbain, par la police puis par le préfet, et l’interdiction provisoire de conduire auraient disparu du texte avec cet amendement, son autrice contestant ces sanctions administratives ajoutées au pénal.
- n° 885 adopté Le préfet peut désormais suspendre à titre provisoire le permis de conduire d’une personne verbalisée pour usage illicite de stupéfiants, à condition que cet usage soit réitéré, même en l’absence d’infraction routière.
- n° 601 Mme Faucillon GDR rejeté Cet amendement visait à retirer du texte la confiscation quasi automatique du véhicule ayant servi à l’infraction, son autrice y voyant une atteinte à l’individualisation des peines et une charge lourde pour les plus précaires.
- n° 449 M. Gillet RN rejeté Toute condamnation pour refus d’obtempérer aurait entraîné d’office l’annulation du permis, la confiscation du véhicule et deux stages obligatoires, son auteur voulant rendre systématiques ces peines complémentaires laissées jusqu’ici à l’appréciation du juge.
- n° 562 M. Amirshahi ECOS rejeté Le doublement des peines prévu pour le refus de se soumettre à un dépistage et pour les rodéos urbains aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant l’efficacité dissuasive de cette aggravation non démontrée.
- n° 616 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le refus de se soumettre à un contrôle d’alcoolémie ou de stupéfiants aurait échappé à l’aggravation prévue, de deux à trois ans de prison et de 4 500 à 9 000 euros d’amende, que cet amendement voulait supprimer.
- n° 451 M. Gillet RN rejeté Cet amendement entendait retirer de la définition du rodéo motorisé la condition que les manœuvres compromettent la sécurité des usagers ou troublent la tranquillité publique, ce qui, selon son auteur, faciliterait la caractérisation de l’infraction.
- n° 657 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les peines de prison encourues pour les rodéos motorisés, d’un à cinq ans, auraient cédé la place à un stage de sensibilisation à la sécurité routière, amendement d’appel par lequel son auteur conteste l’efficacité des peines.
- n° 328 M. Taverne RN rejeté Les rodéos urbains auraient été plus sévèrement punis, la peine de prison passant de deux à trois ans et l’amende de 30 000 à 45 000 euros, proposait cet amendement.
- n° 619 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La saisie provisoire d’un véhicule par la police, autorisée par le parquet en vue d’une confiscation pour rodéo urbain, aurait été écartée, son auteur relevant qu’elle serait décidée sans qu’un juge intervienne.
- n° 261 M. Vicot SOC rejeté En matière de rodéos urbains, l’amende forfaitaire délictuelle prévue par le texte aurait été supprimée, son auteur estimant qu’elle écarte le juge et affaiblit les garanties procédurales.
- n° 621 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’aggravation prévue pour les rodéos motorisés commis en réunion, qui portait la peine de deux à trois ans de prison et de 30 000 à 45 000 euros d’amende, aurait disparu, son autrice jugeant l’arsenal existant suffisant.
- n° 622 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Par cet amendement d’appel, le groupe La France insoumise proposait de punir de 15 000 euros d’amende les accélérations bruyantes et répétées de grosses cylindrées et de motos près des zones habitées.
- n° 564 M. Amirshahi ECOS rejeté Le cumul des peines pour conduite sans assurance avec celles des autres infractions commises au volant, prévu par le texte, n’aurait pas été instauré, son auteur estimant que cette infraction tient d’abord à des difficultés économiques.
- n° 624 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Un véhicule dépourvu d’immatriculation régulière et ayant servi à un rodéo urbain n’aurait plus été réputé abandonné dès son entrée en fourrière, ni détruit, cet amendement y voyant une atteinte possible au droit de propriété.
- n° 452 M. Gillet RN rejeté En copropriété, l’interdiction de remiser des engins motorisés dans les caves, sous-sols et parties communes aurait été assortie d’une contravention de cinquième classe, son auteur la jugeant sans effet en l’absence de sanction.
- n° 625 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement proposait de retirer du texte le nouveau délit d’organisation et de participation à des rassemblements de véhicules troublant l’ordre public, son autrice estimant que les infractions existantes suffisaient déjà à sanctionner ces comportements.
- n° 453 M. Gillet RN rejeté Tout étranger condamné pour le délit de rassemblement de véhicules motorisés visé par l’article se serait vu interdire le territoire français, définitivement ou pour dix ans au plus, sauf décision du juge spécialement motivée.
- n° 326 M. Taverne RN rejeté Les amendes forfaitaires sanctionnant la participation à un rassemblement de véhicules troublant l’ordre public auraient plus que triplé, passant à 1 000 euros au lieu de 300, 900 au lieu de 250 et 2 000 au lieu de 600.
- n° 199 Mme Levavasseur RN rejeté Déjà condamnée dans les trois années précédentes pour rassemblement motorisé interdit ou rodéo, une personne n’aurait plus pu se voir appliquer l’amende forfaitaire, l’autrice de l’amendement souhaitant que ces cas soient jugés par un tribunal.
- n° 626 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le recours aux drones pour prévenir et repérer certaines infractions routières, prévu par deux alinéas du texte, aurait été retiré par cet amendement, son auteur contestant la nécessité et la proportionnalité de cette surveillance.
- n° 37 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté En cas de refus d’obtempérer, la peine encourue serait passée de deux à trois ans de prison et l’amende de 15 000 à 45 000 euros, proposait cet amendement.
- n° 672 M. Guitton RN rejeté Pour le refus d’obtempérer et les rodéos motorisés commis en récidive, cet amendement proposait que la peine de prison ne puisse descendre sous le tiers du maximum encouru, sauf décision spécialement motivée.
- n° 671 M. Guitton RN rejeté L’atténuation de responsabilité pénale dont bénéficient les mineurs, dite excuse de minorité, aurait cessé de s’appliquer aux plus de seize ans récidivistes pour le refus d’obtempérer et les rodéos motorisés.
- n° 450 M. Gillet RN rejeté Cet amendement voulait rendre obligatoire la confiscation du véhicule pour les formes aggravées du refus d’obtempérer, la juridiction pouvant, à défaut, prononcer une amende équivalente à la valeur de ce véhicule.
- n° 719 M. Croizier DEM rejeté Les refus d’obtempérer commis en récidive auraient été punis, avec cet amendement, d’au moins deux ans de prison et de quatre ans pour leurs formes aggravées, le juge pouvant descendre sous ce seuil par décision motivée.
- n° 38 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté En cas de refus d’obtempérer aggravé, cet amendement aurait allongé de trois à cinq ans une durée de peine et rendu définitive l’annulation du permis, en supprimant la limite de dix ans encadrant l’interdiction d’en redemander un.
- n° 702 M. Lioret RN rejeté Les auteurs de rodéos motorisés commis en groupe auraient encouru jusqu’à cinq ans d’interdiction d’acheter, de détenir ou de faire immatriculer un véhicule, peine complémentaire destinée, selon son auteur, à empêcher la réitération.
- n° 122 M. Tryzna DR rejeté Un délit de multirécidive routière aurait été créé, passible de deux ans de prison et de 75 000 euros d’amende pour qui, déjà condamné trois fois en cinq ans, commettrait une nouvelle infraction routière grave.
- n° 455 M. Gillet RN rejeté Conduire sans permis aurait entraîné l’immobilisation et la mise en fourrière automatiques du véhicule, là où la loi laisse aujourd’hui ce choix aux forces de l’ordre, dispositif que son auteur juge plus dissuasif.
- n° 260 M. Mazaury de rétablissement de l'article 3 bis (supprimé) du projet de loi visant LIOT rejeté Cet amendement voulait rétablir la possibilité, pour des agents habilités, de constater des infractions routières à partir des images des caméras de vidéoprotection déjà installées, dans un délai fixé par décret après avis de la CNIL.
- n° 659 Mme Taurinya de suppression de l'article 3 quater du projet de loi visant LFI-NFP rejeté L’amende de 3 750 euros prévue pour les exploitants et conducteurs n’ayant pas équipé leur véhicule de dispositifs numériques de navigation aurait disparu avec cet amendement, son autrice jugeant cette sanction pénale excessive.
- n° 263 M. Vicot SOC rejeté Le mécanisme destiné à mieux recouvrer les amendes forfaitaires délictuelles aurait été retiré du texte, le groupe Socialistes contestant l’extension continue de ces amendes qui, selon lui, contournent le juge.
- n° 805 M. Rimane GDR rejeté Les agents nouvellement autorisés à consulter des données couvertes par le secret fiscal auraient dû, avec cet amendement, être habilités et formés selon des règles fixées par décret en Conseil d’État.
- n° 457 M. Gillet RN rejeté Les règles de contrôle de l’alcoolémie et de l’usage de stupéfiants auraient été étendues aux conducteurs de navires de plaisance, cet amendement invoquant le renforcement de la sécurité en mer.
- n° 888 adopté L’usage de stupéfiants par les marins en service devient un délit puni de trois ans de prison et 9 000 euros d’amende, un régime inédit visant aussi l’alcool et les stupéfiants chez les plaisanciers à moteur.
Article 4art. rejeté 6537 com. / 28 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
65 amendements déposés sur cet article : 37 en commission, dont 3 adoptés, puis 28 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : rejeté(41 pour, 44 contre, 13 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (31)
- n° 929 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait par ce sous-amendement de repli de supprimer entièrement l’extension, à la fois temporelle et géographique, des interdictions administratives de stade prévue par cet alinéa.
- n° 930 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait par ce sous-amendement de repli de supprimer l’extension de l’interdiction de stade aux douze heures précédant et suivant les manifestations sportives, y voyant une atteinte à la liberté d’aller et venir.
- n° 931 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Par ce sous-amendement de repli, M. Bernalicis proposait de supprimer l’extension géographique des interdictions administratives de stade aux lieux de passage et de rassemblement des supporters, jugée disproportionnée.
- n° 1063 M. Courbon SOC rejeté L’extension du périmètre et de la durée des interdictions de stade aurait été réservée aux seules rencontres classées au niveau de risque le plus élevé par la division de lutte contre le hooliganisme.
- n° 1064 M. Courbon SOC rejeté Les auteurs de ce sous-amendement voulaient rendre obligatoire une procédure contradictoire avant toute interdiction de stade et donner à la personne concernée accès à l’intégralité de son dossier.
- n° 1065 M. Courbon SOC rejeté Un délai d’un mois, à compter de la connaissance des faits, pour engager la procédure préalable à une interdiction de stade était introduit par ce sous-amendement, afin d’en préserver la finalité préventive.
- n° 1066 M. Courbon SOC rejeté Les auteurs de ce sous-amendement voulaient garantir la fin automatique de l’interdiction administrative de stade dès qu’une décision pénale définitive est intervenue sur les faits l’ayant fondée.
- n° 1005 M. Amirshahi ECOS rejeté Privilégiant une approche judiciaire plutôt qu’administrative, M. Amirshahi voulait réserver à l’autorité judiciaire l’appréciation des injures publiques susceptibles de fonder une interdiction administrative de stade.
- n° 1067 M. Courbon SOC adopté La mention des « injures publiques graves ou répétées » a été retirée des motifs pouvant justifier une interdiction administrative de stade, ses auteurs jugeant cette notion trop floue et propice à l’arbitraire.
- n° 1068 M. Courbon SOC rejeté Toute interdiction de stade fondée sur des actes de haine ou de discrimination aurait été subordonnée, par ce sous-amendement, à l’existence d’une convocation devant l’autorité judiciaire pour les mêmes faits.
- n° 932 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de Mme Taurinya, travaillé avec l’Association nationale des supporters, visait l’extinction automatique de l’interdiction de stade dès qu’une décision pénale définitive est intervenue sur les faits fondateurs.
- n° 1006 M. Amirshahi ECOS rejeté Selon son auteur, ce sous-amendement de M. Amirshahi visait à mieux articuler procédures administrative et judiciaire, en mettant fin à l’interdiction de stade dès qu’une décision judiciaire définitive intervient sur les mêmes faits.
- n° 933 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis voulait, par ce sous-amendement de repli, maintenir une garantie encadrant l’obligation de pointage attachée aux interdictions administratives de stade, que l’article rendait moins conditionnelle.
- n° 1070 M. Courbon SOC rejeté Selon ses auteurs, ce sous-amendement voulait limiter l’obligation de pointage aux cas où l’intéressé cherche manifestement à se soustraire à l’interdiction de stade, sauf atteinte grave à la sécurité.
- n° 1071 M. Courbon SOC rejeté Le paiement de l’amende forfaitaire pour usage d’engins pyrotechniques aurait, selon ce sous-amendement, entraîné automatiquement l’abrogation de l’interdiction administrative de stade prononcée pour les mêmes faits.
- n° 889 rejeté Le Gouvernement proposait de rétablir l’article 4 dans une rédaction retouchée : interdiction de stade étendue aux cortèges et aux douze heures entourant la rencontre, nouveau motif d’incitation à la haine, durée maintenue à douze mois.
- n° 840 M. Marion de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant EPR rejeté Ce rétablissement de l’article 4 aurait étendu l’interdiction administrative de stade aux douze heures entourant la rencontre et aux cortèges, l’aurait portée à vingt-quatre mois, et l’aurait rendue possible en cas d’incitation à la haine.
- n° 5 M. Pauget DR rejeté Écarté en commission, l’article 4 aurait retrouvé sa version votée au Sénat : interdiction administrative de stade étendue aux vingt-quatre heures entourant la rencontre et aux cortèges, et pouvant viser les auteurs d’incitation à la haine.
- n° 704 Mme Faucillon GDR rejeté Le pouvoir des clubs d’interdire eux-mêmes l’accès au stade aurait disparu avec cet amendement, son autrice estimant ce dispositif trop peu encadré et parfois détourné contre des supporters critiques.
- n° 705 Mme Faucillon GDR rejeté Six mois maximum : telle était la limite que cet amendement de repli voulait fixer aux interdictions commerciales de stade prononcées par les clubs, reprenant une recommandation du rapport Houlié-Buffet de 2020.
- n° 281 M. Courbon SOC rejeté Une interdiction de stade décidée par un club lui-même n’aurait pas pu dépasser neuf mois après les faits, durée que son auteur juge suffisante pour couvrir une saison sportive entière.
- n° 282 M. Courbon SOC rejeté Les organisateurs de manifestations sportives à but lucratif auraient été tenus de déclarer à l’État les interdictions commerciales de stade qu’ils prononcent, ces données devenant publiques chaque année pour offrir une vue d’ensemble nationale.
- n° 707 Mme Faucillon GDR rejeté Avant toute interdiction administrative de stade, le préfet aurait dû, selon cet amendement, organiser un échange contradictoire et laisser l’intéressé réclamer l’intégralité de son dossier, son autrice invoquant de fréquentes erreurs d’identification.
- n° 708 Mme Faucillon GDR rejeté Pour son autrice, l’interdiction de stade prononcée par le préfet ne doit que faire la jointure avec la justice : l’amendement prévoyait sa levée automatique dès que le parquet renonçait aux poursuites ou que le juge avait statué.
- n° 807 M. Damien Girard ECOS rejeté Les personnes frappées d’une interdiction administrative de stade d’au moins quatre mois auraient pu, avec cet amendement, en demander le réexamen au préfet à mi-parcours, au regard de leur conduite depuis.
- n° 213 M. Boucard DR adopté Cet amendement restreint les interdictions préfectorales de déplacement de supporters aux seules personnes dont le comportement récent ou des actes matériels précis, constatés lors de précédentes rencontres, donnent des raisons sérieuses de penser qu’elles présentent un risque.
- n° 83 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Créé en commission, l’article élargissant les pouvoirs du préfet sur les déplacements de supporters et instaurant une amende forfaitaire délictuelle aurait été supprimé par cet amendement, dont l’auteur conteste ce dispositif.
- n° 741 M. Caure EPR adopté La formulation d’une interdiction est clarifiée : elle vise désormais explicitement « les personnes mentionnées au premier alinéa », et non plus un simple pronom, précision de pure forme.
- n° 84 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer du texte l’amende forfaitaire délictuelle créée pour les supporters qui ne respectent pas un arrêté préfectoral encadrant leurs déplacements, son autrice contestant le développement de ces amendes.
- n° 1082 M. Houlié de rétablissement de l'article 4 bis du projet de loi visant adopté À l’initiative du Gouvernement, un délai prévu à cet article a été porté de sept à quatorze jours, afin, selon lui, de permettre un examen approfondi de la situation.
- n° 280 M. Houlié de rétablissement de l'article 4 bis du projet de loi visant SOC adopté Dans les procédures de dissolution d’associations de supporters, la commission nationale de prévention des violences sportives doit rendre un avis motivé dans les sept jours et le communiquer aux parties concernées.
Article 4 bis AAart. rejeté Permet au préfet d'interdire l'accès aux manifestations sportives à qui a commis de manière répétée des agissements violents. 31amendements
Permet au préfet d'interdire l'accès aux manifestations sportives à qui a commis de manière répétée des agissements violents.
Vote sur l'article : rejeté(41 pour, 44 contre, 13 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (31)
- n° 929 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait par ce sous-amendement de repli de supprimer entièrement l’extension, à la fois temporelle et géographique, des interdictions administratives de stade prévue par cet alinéa.
- n° 930 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait par ce sous-amendement de repli de supprimer l’extension de l’interdiction de stade aux douze heures précédant et suivant les manifestations sportives, y voyant une atteinte à la liberté d’aller et venir.
- n° 931 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Par ce sous-amendement de repli, M. Bernalicis proposait de supprimer l’extension géographique des interdictions administratives de stade aux lieux de passage et de rassemblement des supporters, jugée disproportionnée.
- n° 1063 M. Courbon SOC rejeté L’extension du périmètre et de la durée des interdictions de stade aurait été réservée aux seules rencontres classées au niveau de risque le plus élevé par la division de lutte contre le hooliganisme.
- n° 1064 M. Courbon SOC rejeté Les auteurs de ce sous-amendement voulaient rendre obligatoire une procédure contradictoire avant toute interdiction de stade et donner à la personne concernée accès à l’intégralité de son dossier.
- n° 1065 M. Courbon SOC rejeté Un délai d’un mois, à compter de la connaissance des faits, pour engager la procédure préalable à une interdiction de stade était introduit par ce sous-amendement, afin d’en préserver la finalité préventive.
- n° 1066 M. Courbon SOC rejeté Les auteurs de ce sous-amendement voulaient garantir la fin automatique de l’interdiction administrative de stade dès qu’une décision pénale définitive est intervenue sur les faits l’ayant fondée.
- n° 1005 M. Amirshahi ECOS rejeté Privilégiant une approche judiciaire plutôt qu’administrative, M. Amirshahi voulait réserver à l’autorité judiciaire l’appréciation des injures publiques susceptibles de fonder une interdiction administrative de stade.
- n° 1067 M. Courbon SOC adopté La mention des « injures publiques graves ou répétées » a été retirée des motifs pouvant justifier une interdiction administrative de stade, ses auteurs jugeant cette notion trop floue et propice à l’arbitraire.
- n° 1068 M. Courbon SOC rejeté Toute interdiction de stade fondée sur des actes de haine ou de discrimination aurait été subordonnée, par ce sous-amendement, à l’existence d’une convocation devant l’autorité judiciaire pour les mêmes faits.
- n° 932 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de Mme Taurinya, travaillé avec l’Association nationale des supporters, visait l’extinction automatique de l’interdiction de stade dès qu’une décision pénale définitive est intervenue sur les faits fondateurs.
- n° 1006 M. Amirshahi ECOS rejeté Selon son auteur, ce sous-amendement de M. Amirshahi visait à mieux articuler procédures administrative et judiciaire, en mettant fin à l’interdiction de stade dès qu’une décision judiciaire définitive intervient sur les mêmes faits.
- n° 933 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis voulait, par ce sous-amendement de repli, maintenir une garantie encadrant l’obligation de pointage attachée aux interdictions administratives de stade, que l’article rendait moins conditionnelle.
- n° 1070 M. Courbon SOC rejeté Selon ses auteurs, ce sous-amendement voulait limiter l’obligation de pointage aux cas où l’intéressé cherche manifestement à se soustraire à l’interdiction de stade, sauf atteinte grave à la sécurité.
- n° 1071 M. Courbon SOC rejeté Le paiement de l’amende forfaitaire pour usage d’engins pyrotechniques aurait, selon ce sous-amendement, entraîné automatiquement l’abrogation de l’interdiction administrative de stade prononcée pour les mêmes faits.
- n° 889 rejeté Le Gouvernement proposait de rétablir l’article 4 dans une rédaction retouchée : interdiction de stade étendue aux cortèges et aux douze heures entourant la rencontre, nouveau motif d’incitation à la haine, durée maintenue à douze mois.
- n° 840 M. Marion de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant EPR rejeté Ce rétablissement de l’article 4 aurait étendu l’interdiction administrative de stade aux douze heures entourant la rencontre et aux cortèges, l’aurait portée à vingt-quatre mois, et l’aurait rendue possible en cas d’incitation à la haine.
- n° 5 M. Pauget DR rejeté Écarté en commission, l’article 4 aurait retrouvé sa version votée au Sénat : interdiction administrative de stade étendue aux vingt-quatre heures entourant la rencontre et aux cortèges, et pouvant viser les auteurs d’incitation à la haine.
- n° 704 Mme Faucillon GDR rejeté Le pouvoir des clubs d’interdire eux-mêmes l’accès au stade aurait disparu avec cet amendement, son autrice estimant ce dispositif trop peu encadré et parfois détourné contre des supporters critiques.
- n° 705 Mme Faucillon GDR rejeté Six mois maximum : telle était la limite que cet amendement de repli voulait fixer aux interdictions commerciales de stade prononcées par les clubs, reprenant une recommandation du rapport Houlié-Buffet de 2020.
- n° 281 M. Courbon SOC rejeté Une interdiction de stade décidée par un club lui-même n’aurait pas pu dépasser neuf mois après les faits, durée que son auteur juge suffisante pour couvrir une saison sportive entière.
- n° 282 M. Courbon SOC rejeté Les organisateurs de manifestations sportives à but lucratif auraient été tenus de déclarer à l’État les interdictions commerciales de stade qu’ils prononcent, ces données devenant publiques chaque année pour offrir une vue d’ensemble nationale.
- n° 707 Mme Faucillon GDR rejeté Avant toute interdiction administrative de stade, le préfet aurait dû, selon cet amendement, organiser un échange contradictoire et laisser l’intéressé réclamer l’intégralité de son dossier, son autrice invoquant de fréquentes erreurs d’identification.
- n° 708 Mme Faucillon GDR rejeté Pour son autrice, l’interdiction de stade prononcée par le préfet ne doit que faire la jointure avec la justice : l’amendement prévoyait sa levée automatique dès que le parquet renonçait aux poursuites ou que le juge avait statué.
- n° 807 M. Damien Girard ECOS rejeté Les personnes frappées d’une interdiction administrative de stade d’au moins quatre mois auraient pu, avec cet amendement, en demander le réexamen au préfet à mi-parcours, au regard de leur conduite depuis.
- n° 213 M. Boucard DR adopté Cet amendement restreint les interdictions préfectorales de déplacement de supporters aux seules personnes dont le comportement récent ou des actes matériels précis, constatés lors de précédentes rencontres, donnent des raisons sérieuses de penser qu’elles présentent un risque.
- n° 83 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Créé en commission, l’article élargissant les pouvoirs du préfet sur les déplacements de supporters et instaurant une amende forfaitaire délictuelle aurait été supprimé par cet amendement, dont l’auteur conteste ce dispositif.
- n° 741 M. Caure EPR adopté La formulation d’une interdiction est clarifiée : elle vise désormais explicitement « les personnes mentionnées au premier alinéa », et non plus un simple pronom, précision de pure forme.
- n° 84 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer du texte l’amende forfaitaire délictuelle créée pour les supporters qui ne respectent pas un arrêté préfectoral encadrant leurs déplacements, son autrice contestant le développement de ces amendes.
- n° 1082 M. Houlié de rétablissement de l'article 4 bis du projet de loi visant adopté À l’initiative du Gouvernement, un délai prévu à cet article a été porté de sept à quatorze jours, afin, selon lui, de permettre un examen approfondi de la situation.
- n° 280 M. Houlié de rétablissement de l'article 4 bis du projet de loi visant SOC adopté Dans les procédures de dissolution d’associations de supporters, la commission nationale de prévention des violences sportives doit rendre un avis motivé dans les sept jours et le communiquer aux parties concernées.
Article 4 bis ABart. rejeté Description : Remplace, au premier alinéa de l'article L. 332-16-2 du code du sport, la présence à une manifestation par des raisons sérieuses tirées de comportements ou d'actes antérieurs. 31amendements
Description : Remplace, au premier alinéa de l'article L. 332-16-2 du code du sport, la présence à une manifestation par des raisons sérieuses tirées de comportements ou d'actes antérieurs.
Vote sur l'article : rejeté(41 pour, 44 contre, 13 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (31)
- n° 929 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait par ce sous-amendement de repli de supprimer entièrement l’extension, à la fois temporelle et géographique, des interdictions administratives de stade prévue par cet alinéa.
- n° 930 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait par ce sous-amendement de repli de supprimer l’extension de l’interdiction de stade aux douze heures précédant et suivant les manifestations sportives, y voyant une atteinte à la liberté d’aller et venir.
- n° 931 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Par ce sous-amendement de repli, M. Bernalicis proposait de supprimer l’extension géographique des interdictions administratives de stade aux lieux de passage et de rassemblement des supporters, jugée disproportionnée.
- n° 1063 M. Courbon SOC rejeté L’extension du périmètre et de la durée des interdictions de stade aurait été réservée aux seules rencontres classées au niveau de risque le plus élevé par la division de lutte contre le hooliganisme.
- n° 1064 M. Courbon SOC rejeté Les auteurs de ce sous-amendement voulaient rendre obligatoire une procédure contradictoire avant toute interdiction de stade et donner à la personne concernée accès à l’intégralité de son dossier.
- n° 1065 M. Courbon SOC rejeté Un délai d’un mois, à compter de la connaissance des faits, pour engager la procédure préalable à une interdiction de stade était introduit par ce sous-amendement, afin d’en préserver la finalité préventive.
- n° 1066 M. Courbon SOC rejeté Les auteurs de ce sous-amendement voulaient garantir la fin automatique de l’interdiction administrative de stade dès qu’une décision pénale définitive est intervenue sur les faits l’ayant fondée.
- n° 1005 M. Amirshahi ECOS rejeté Privilégiant une approche judiciaire plutôt qu’administrative, M. Amirshahi voulait réserver à l’autorité judiciaire l’appréciation des injures publiques susceptibles de fonder une interdiction administrative de stade.
- n° 1067 M. Courbon SOC adopté La mention des « injures publiques graves ou répétées » a été retirée des motifs pouvant justifier une interdiction administrative de stade, ses auteurs jugeant cette notion trop floue et propice à l’arbitraire.
- n° 1068 M. Courbon SOC rejeté Toute interdiction de stade fondée sur des actes de haine ou de discrimination aurait été subordonnée, par ce sous-amendement, à l’existence d’une convocation devant l’autorité judiciaire pour les mêmes faits.
- n° 932 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de Mme Taurinya, travaillé avec l’Association nationale des supporters, visait l’extinction automatique de l’interdiction de stade dès qu’une décision pénale définitive est intervenue sur les faits fondateurs.
- n° 1006 M. Amirshahi ECOS rejeté Selon son auteur, ce sous-amendement de M. Amirshahi visait à mieux articuler procédures administrative et judiciaire, en mettant fin à l’interdiction de stade dès qu’une décision judiciaire définitive intervient sur les mêmes faits.
- n° 933 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis voulait, par ce sous-amendement de repli, maintenir une garantie encadrant l’obligation de pointage attachée aux interdictions administratives de stade, que l’article rendait moins conditionnelle.
- n° 1070 M. Courbon SOC rejeté Selon ses auteurs, ce sous-amendement voulait limiter l’obligation de pointage aux cas où l’intéressé cherche manifestement à se soustraire à l’interdiction de stade, sauf atteinte grave à la sécurité.
- n° 1071 M. Courbon SOC rejeté Le paiement de l’amende forfaitaire pour usage d’engins pyrotechniques aurait, selon ce sous-amendement, entraîné automatiquement l’abrogation de l’interdiction administrative de stade prononcée pour les mêmes faits.
- n° 889 rejeté Le Gouvernement proposait de rétablir l’article 4 dans une rédaction retouchée : interdiction de stade étendue aux cortèges et aux douze heures entourant la rencontre, nouveau motif d’incitation à la haine, durée maintenue à douze mois.
- n° 840 M. Marion de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant EPR rejeté Ce rétablissement de l’article 4 aurait étendu l’interdiction administrative de stade aux douze heures entourant la rencontre et aux cortèges, l’aurait portée à vingt-quatre mois, et l’aurait rendue possible en cas d’incitation à la haine.
- n° 5 M. Pauget DR rejeté Écarté en commission, l’article 4 aurait retrouvé sa version votée au Sénat : interdiction administrative de stade étendue aux vingt-quatre heures entourant la rencontre et aux cortèges, et pouvant viser les auteurs d’incitation à la haine.
- n° 704 Mme Faucillon GDR rejeté Le pouvoir des clubs d’interdire eux-mêmes l’accès au stade aurait disparu avec cet amendement, son autrice estimant ce dispositif trop peu encadré et parfois détourné contre des supporters critiques.
- n° 705 Mme Faucillon GDR rejeté Six mois maximum : telle était la limite que cet amendement de repli voulait fixer aux interdictions commerciales de stade prononcées par les clubs, reprenant une recommandation du rapport Houlié-Buffet de 2020.
- n° 281 M. Courbon SOC rejeté Une interdiction de stade décidée par un club lui-même n’aurait pas pu dépasser neuf mois après les faits, durée que son auteur juge suffisante pour couvrir une saison sportive entière.
- n° 282 M. Courbon SOC rejeté Les organisateurs de manifestations sportives à but lucratif auraient été tenus de déclarer à l’État les interdictions commerciales de stade qu’ils prononcent, ces données devenant publiques chaque année pour offrir une vue d’ensemble nationale.
- n° 707 Mme Faucillon GDR rejeté Avant toute interdiction administrative de stade, le préfet aurait dû, selon cet amendement, organiser un échange contradictoire et laisser l’intéressé réclamer l’intégralité de son dossier, son autrice invoquant de fréquentes erreurs d’identification.
- n° 708 Mme Faucillon GDR rejeté Pour son autrice, l’interdiction de stade prononcée par le préfet ne doit que faire la jointure avec la justice : l’amendement prévoyait sa levée automatique dès que le parquet renonçait aux poursuites ou que le juge avait statué.
- n° 807 M. Damien Girard ECOS rejeté Les personnes frappées d’une interdiction administrative de stade d’au moins quatre mois auraient pu, avec cet amendement, en demander le réexamen au préfet à mi-parcours, au regard de leur conduite depuis.
- n° 213 M. Boucard DR adopté Cet amendement restreint les interdictions préfectorales de déplacement de supporters aux seules personnes dont le comportement récent ou des actes matériels précis, constatés lors de précédentes rencontres, donnent des raisons sérieuses de penser qu’elles présentent un risque.
- n° 83 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Créé en commission, l’article élargissant les pouvoirs du préfet sur les déplacements de supporters et instaurant une amende forfaitaire délictuelle aurait été supprimé par cet amendement, dont l’auteur conteste ce dispositif.
- n° 741 M. Caure EPR adopté La formulation d’une interdiction est clarifiée : elle vise désormais explicitement « les personnes mentionnées au premier alinéa », et non plus un simple pronom, précision de pure forme.
- n° 84 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer du texte l’amende forfaitaire délictuelle créée pour les supporters qui ne respectent pas un arrêté préfectoral encadrant leurs déplacements, son autrice contestant le développement de ces amendes.
- n° 1082 M. Houlié de rétablissement de l'article 4 bis du projet de loi visant adopté À l’initiative du Gouvernement, un délai prévu à cet article a été porté de sept à quatorze jours, afin, selon lui, de permettre un examen approfondi de la situation.
- n° 280 M. Houlié de rétablissement de l'article 4 bis du projet de loi visant SOC adopté Dans les procédures de dissolution d’associations de supporters, la commission nationale de prévention des violences sportives doit rendre un avis motivé dans les sept jours et le communiquer aux parties concernées.
Article 4 bis Aart. rejeté 100 com. / 10 séance
Texte de l'article
(nouveau) (Supprimé)
10 amendements déposés sur cet article : 10 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : rejeté(41 pour, 44 contre, 13 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (31)
- n° 929 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait par ce sous-amendement de repli de supprimer entièrement l’extension, à la fois temporelle et géographique, des interdictions administratives de stade prévue par cet alinéa.
- n° 930 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait par ce sous-amendement de repli de supprimer l’extension de l’interdiction de stade aux douze heures précédant et suivant les manifestations sportives, y voyant une atteinte à la liberté d’aller et venir.
- n° 931 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Par ce sous-amendement de repli, M. Bernalicis proposait de supprimer l’extension géographique des interdictions administratives de stade aux lieux de passage et de rassemblement des supporters, jugée disproportionnée.
- n° 1063 M. Courbon SOC rejeté L’extension du périmètre et de la durée des interdictions de stade aurait été réservée aux seules rencontres classées au niveau de risque le plus élevé par la division de lutte contre le hooliganisme.
- n° 1064 M. Courbon SOC rejeté Les auteurs de ce sous-amendement voulaient rendre obligatoire une procédure contradictoire avant toute interdiction de stade et donner à la personne concernée accès à l’intégralité de son dossier.
- n° 1065 M. Courbon SOC rejeté Un délai d’un mois, à compter de la connaissance des faits, pour engager la procédure préalable à une interdiction de stade était introduit par ce sous-amendement, afin d’en préserver la finalité préventive.
- n° 1066 M. Courbon SOC rejeté Les auteurs de ce sous-amendement voulaient garantir la fin automatique de l’interdiction administrative de stade dès qu’une décision pénale définitive est intervenue sur les faits l’ayant fondée.
- n° 1005 M. Amirshahi ECOS rejeté Privilégiant une approche judiciaire plutôt qu’administrative, M. Amirshahi voulait réserver à l’autorité judiciaire l’appréciation des injures publiques susceptibles de fonder une interdiction administrative de stade.
- n° 1067 M. Courbon SOC adopté La mention des « injures publiques graves ou répétées » a été retirée des motifs pouvant justifier une interdiction administrative de stade, ses auteurs jugeant cette notion trop floue et propice à l’arbitraire.
- n° 1068 M. Courbon SOC rejeté Toute interdiction de stade fondée sur des actes de haine ou de discrimination aurait été subordonnée, par ce sous-amendement, à l’existence d’une convocation devant l’autorité judiciaire pour les mêmes faits.
- n° 932 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de Mme Taurinya, travaillé avec l’Association nationale des supporters, visait l’extinction automatique de l’interdiction de stade dès qu’une décision pénale définitive est intervenue sur les faits fondateurs.
- n° 1006 M. Amirshahi ECOS rejeté Selon son auteur, ce sous-amendement de M. Amirshahi visait à mieux articuler procédures administrative et judiciaire, en mettant fin à l’interdiction de stade dès qu’une décision judiciaire définitive intervient sur les mêmes faits.
- n° 933 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis voulait, par ce sous-amendement de repli, maintenir une garantie encadrant l’obligation de pointage attachée aux interdictions administratives de stade, que l’article rendait moins conditionnelle.
- n° 1070 M. Courbon SOC rejeté Selon ses auteurs, ce sous-amendement voulait limiter l’obligation de pointage aux cas où l’intéressé cherche manifestement à se soustraire à l’interdiction de stade, sauf atteinte grave à la sécurité.
- n° 1071 M. Courbon SOC rejeté Le paiement de l’amende forfaitaire pour usage d’engins pyrotechniques aurait, selon ce sous-amendement, entraîné automatiquement l’abrogation de l’interdiction administrative de stade prononcée pour les mêmes faits.
- n° 889 rejeté Le Gouvernement proposait de rétablir l’article 4 dans une rédaction retouchée : interdiction de stade étendue aux cortèges et aux douze heures entourant la rencontre, nouveau motif d’incitation à la haine, durée maintenue à douze mois.
- n° 840 M. Marion de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant EPR rejeté Ce rétablissement de l’article 4 aurait étendu l’interdiction administrative de stade aux douze heures entourant la rencontre et aux cortèges, l’aurait portée à vingt-quatre mois, et l’aurait rendue possible en cas d’incitation à la haine.
- n° 5 M. Pauget DR rejeté Écarté en commission, l’article 4 aurait retrouvé sa version votée au Sénat : interdiction administrative de stade étendue aux vingt-quatre heures entourant la rencontre et aux cortèges, et pouvant viser les auteurs d’incitation à la haine.
- n° 704 Mme Faucillon GDR rejeté Le pouvoir des clubs d’interdire eux-mêmes l’accès au stade aurait disparu avec cet amendement, son autrice estimant ce dispositif trop peu encadré et parfois détourné contre des supporters critiques.
- n° 705 Mme Faucillon GDR rejeté Six mois maximum : telle était la limite que cet amendement de repli voulait fixer aux interdictions commerciales de stade prononcées par les clubs, reprenant une recommandation du rapport Houlié-Buffet de 2020.
- n° 281 M. Courbon SOC rejeté Une interdiction de stade décidée par un club lui-même n’aurait pas pu dépasser neuf mois après les faits, durée que son auteur juge suffisante pour couvrir une saison sportive entière.
- n° 282 M. Courbon SOC rejeté Les organisateurs de manifestations sportives à but lucratif auraient été tenus de déclarer à l’État les interdictions commerciales de stade qu’ils prononcent, ces données devenant publiques chaque année pour offrir une vue d’ensemble nationale.
- n° 707 Mme Faucillon GDR rejeté Avant toute interdiction administrative de stade, le préfet aurait dû, selon cet amendement, organiser un échange contradictoire et laisser l’intéressé réclamer l’intégralité de son dossier, son autrice invoquant de fréquentes erreurs d’identification.
- n° 708 Mme Faucillon GDR rejeté Pour son autrice, l’interdiction de stade prononcée par le préfet ne doit que faire la jointure avec la justice : l’amendement prévoyait sa levée automatique dès que le parquet renonçait aux poursuites ou que le juge avait statué.
- n° 807 M. Damien Girard ECOS rejeté Les personnes frappées d’une interdiction administrative de stade d’au moins quatre mois auraient pu, avec cet amendement, en demander le réexamen au préfet à mi-parcours, au regard de leur conduite depuis.
- n° 213 M. Boucard DR adopté Cet amendement restreint les interdictions préfectorales de déplacement de supporters aux seules personnes dont le comportement récent ou des actes matériels précis, constatés lors de précédentes rencontres, donnent des raisons sérieuses de penser qu’elles présentent un risque.
- n° 83 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Créé en commission, l’article élargissant les pouvoirs du préfet sur les déplacements de supporters et instaurant une amende forfaitaire délictuelle aurait été supprimé par cet amendement, dont l’auteur conteste ce dispositif.
- n° 741 M. Caure EPR adopté La formulation d’une interdiction est clarifiée : elle vise désormais explicitement « les personnes mentionnées au premier alinéa », et non plus un simple pronom, précision de pure forme.
- n° 84 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer du texte l’amende forfaitaire délictuelle créée pour les supporters qui ne respectent pas un arrêté préfectoral encadrant leurs déplacements, son autrice contestant le développement de ces amendes.
- n° 1082 M. Houlié de rétablissement de l'article 4 bis du projet de loi visant adopté À l’initiative du Gouvernement, un délai prévu à cet article a été porté de sept à quatorze jours, afin, selon lui, de permettre un examen approfondi de la situation.
- n° 280 M. Houlié de rétablissement de l'article 4 bis du projet de loi visant SOC adopté Dans les procédures de dissolution d’associations de supporters, la commission nationale de prévention des violences sportives doit rendre un avis motivé dans les sept jours et le communiquer aux parties concernées.
Article 4 bisart. rejeté Oblige la commission à rendre, sous 14 jours après les dernières observations des représentants et dirigeants concernés, un avis motivé qu'elle leur communique. 51 com. / 4 séance
Oblige la commission à rendre, sous 14 jours après les dernières observations des représentants et dirigeants concernés, un avis motivé qu'elle leur communique.
5 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 4 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : rejeté(41 pour, 44 contre, 13 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (31)
- n° 929 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis proposait par ce sous-amendement de repli de supprimer entièrement l’extension, à la fois temporelle et géographique, des interdictions administratives de stade prévue par cet alinéa.
- n° 930 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Mme Taurinya proposait par ce sous-amendement de repli de supprimer l’extension de l’interdiction de stade aux douze heures précédant et suivant les manifestations sportives, y voyant une atteinte à la liberté d’aller et venir.
- n° 931 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Par ce sous-amendement de repli, M. Bernalicis proposait de supprimer l’extension géographique des interdictions administratives de stade aux lieux de passage et de rassemblement des supporters, jugée disproportionnée.
- n° 1063 M. Courbon SOC rejeté L’extension du périmètre et de la durée des interdictions de stade aurait été réservée aux seules rencontres classées au niveau de risque le plus élevé par la division de lutte contre le hooliganisme.
- n° 1064 M. Courbon SOC rejeté Les auteurs de ce sous-amendement voulaient rendre obligatoire une procédure contradictoire avant toute interdiction de stade et donner à la personne concernée accès à l’intégralité de son dossier.
- n° 1065 M. Courbon SOC rejeté Un délai d’un mois, à compter de la connaissance des faits, pour engager la procédure préalable à une interdiction de stade était introduit par ce sous-amendement, afin d’en préserver la finalité préventive.
- n° 1066 M. Courbon SOC rejeté Les auteurs de ce sous-amendement voulaient garantir la fin automatique de l’interdiction administrative de stade dès qu’une décision pénale définitive est intervenue sur les faits l’ayant fondée.
- n° 1005 M. Amirshahi ECOS rejeté Privilégiant une approche judiciaire plutôt qu’administrative, M. Amirshahi voulait réserver à l’autorité judiciaire l’appréciation des injures publiques susceptibles de fonder une interdiction administrative de stade.
- n° 1067 M. Courbon SOC adopté La mention des « injures publiques graves ou répétées » a été retirée des motifs pouvant justifier une interdiction administrative de stade, ses auteurs jugeant cette notion trop floue et propice à l’arbitraire.
- n° 1068 M. Courbon SOC rejeté Toute interdiction de stade fondée sur des actes de haine ou de discrimination aurait été subordonnée, par ce sous-amendement, à l’existence d’une convocation devant l’autorité judiciaire pour les mêmes faits.
- n° 932 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement de Mme Taurinya, travaillé avec l’Association nationale des supporters, visait l’extinction automatique de l’interdiction de stade dès qu’une décision pénale définitive est intervenue sur les faits fondateurs.
- n° 1006 M. Amirshahi ECOS rejeté Selon son auteur, ce sous-amendement de M. Amirshahi visait à mieux articuler procédures administrative et judiciaire, en mettant fin à l’interdiction de stade dès qu’une décision judiciaire définitive intervient sur les mêmes faits.
- n° 933 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté M. Bernalicis voulait, par ce sous-amendement de repli, maintenir une garantie encadrant l’obligation de pointage attachée aux interdictions administratives de stade, que l’article rendait moins conditionnelle.
- n° 1070 M. Courbon SOC rejeté Selon ses auteurs, ce sous-amendement voulait limiter l’obligation de pointage aux cas où l’intéressé cherche manifestement à se soustraire à l’interdiction de stade, sauf atteinte grave à la sécurité.
- n° 1071 M. Courbon SOC rejeté Le paiement de l’amende forfaitaire pour usage d’engins pyrotechniques aurait, selon ce sous-amendement, entraîné automatiquement l’abrogation de l’interdiction administrative de stade prononcée pour les mêmes faits.
- n° 889 rejeté Le Gouvernement proposait de rétablir l’article 4 dans une rédaction retouchée : interdiction de stade étendue aux cortèges et aux douze heures entourant la rencontre, nouveau motif d’incitation à la haine, durée maintenue à douze mois.
- n° 840 M. Marion de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant EPR rejeté Ce rétablissement de l’article 4 aurait étendu l’interdiction administrative de stade aux douze heures entourant la rencontre et aux cortèges, l’aurait portée à vingt-quatre mois, et l’aurait rendue possible en cas d’incitation à la haine.
- n° 5 M. Pauget DR rejeté Écarté en commission, l’article 4 aurait retrouvé sa version votée au Sénat : interdiction administrative de stade étendue aux vingt-quatre heures entourant la rencontre et aux cortèges, et pouvant viser les auteurs d’incitation à la haine.
- n° 704 Mme Faucillon GDR rejeté Le pouvoir des clubs d’interdire eux-mêmes l’accès au stade aurait disparu avec cet amendement, son autrice estimant ce dispositif trop peu encadré et parfois détourné contre des supporters critiques.
- n° 705 Mme Faucillon GDR rejeté Six mois maximum : telle était la limite que cet amendement de repli voulait fixer aux interdictions commerciales de stade prononcées par les clubs, reprenant une recommandation du rapport Houlié-Buffet de 2020.
- n° 281 M. Courbon SOC rejeté Une interdiction de stade décidée par un club lui-même n’aurait pas pu dépasser neuf mois après les faits, durée que son auteur juge suffisante pour couvrir une saison sportive entière.
- n° 282 M. Courbon SOC rejeté Les organisateurs de manifestations sportives à but lucratif auraient été tenus de déclarer à l’État les interdictions commerciales de stade qu’ils prononcent, ces données devenant publiques chaque année pour offrir une vue d’ensemble nationale.
- n° 707 Mme Faucillon GDR rejeté Avant toute interdiction administrative de stade, le préfet aurait dû, selon cet amendement, organiser un échange contradictoire et laisser l’intéressé réclamer l’intégralité de son dossier, son autrice invoquant de fréquentes erreurs d’identification.
- n° 708 Mme Faucillon GDR rejeté Pour son autrice, l’interdiction de stade prononcée par le préfet ne doit que faire la jointure avec la justice : l’amendement prévoyait sa levée automatique dès que le parquet renonçait aux poursuites ou que le juge avait statué.
- n° 807 M. Damien Girard ECOS rejeté Les personnes frappées d’une interdiction administrative de stade d’au moins quatre mois auraient pu, avec cet amendement, en demander le réexamen au préfet à mi-parcours, au regard de leur conduite depuis.
- n° 213 M. Boucard DR adopté Cet amendement restreint les interdictions préfectorales de déplacement de supporters aux seules personnes dont le comportement récent ou des actes matériels précis, constatés lors de précédentes rencontres, donnent des raisons sérieuses de penser qu’elles présentent un risque.
- n° 83 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Créé en commission, l’article élargissant les pouvoirs du préfet sur les déplacements de supporters et instaurant une amende forfaitaire délictuelle aurait été supprimé par cet amendement, dont l’auteur conteste ce dispositif.
- n° 741 M. Caure EPR adopté La formulation d’une interdiction est clarifiée : elle vise désormais explicitement « les personnes mentionnées au premier alinéa », et non plus un simple pronom, précision de pure forme.
- n° 84 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer du texte l’amende forfaitaire délictuelle créée pour les supporters qui ne respectent pas un arrêté préfectoral encadrant leurs déplacements, son autrice contestant le développement de ces amendes.
- n° 1082 M. Houlié de rétablissement de l'article 4 bis du projet de loi visant adopté À l’initiative du Gouvernement, un délai prévu à cet article a été porté de sept à quatorze jours, afin, selon lui, de permettre un examen approfondi de la situation.
- n° 280 M. Houlié de rétablissement de l'article 4 bis du projet de loi visant SOC adopté Dans les procédures de dissolution d’associations de supporters, la commission nationale de prévention des violences sportives doit rendre un avis motivé dans les sept jours et le communiquer aux parties concernées.
Article 5art. rejeté Description : Étend la mise en demeure aux locaux commerciaux, agricoles ou professionnels et au domicile secondaire du propriétaire, et punit le maintien chez autrui après un meublé de tourisme. 3520 com. / 15 séance
Description : Étend la mise en demeure aux locaux commerciaux, agricoles ou professionnels et au domicile secondaire du propriétaire, et punit le maintien chez autrui après un meublé de tourisme.
35 amendements déposés sur cet article : 20 en commission, dont 3 adoptés, puis 15 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : rejeté(11 pour, 49 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (34)
- n° 85 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Cet amendement de suppression portait sur l’ensemble de l’article 5 relatif à l’évacuation administrative des squats, son auteur contestant des pouvoirs de sanction administrative exercés, selon lui, hors du contrôle du juge.
- n° 86 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les ajouts du Sénat élargissant l’évacuation administrative des squats, notamment aux locaux commerciaux, agricoles ou professionnels, auraient été retirés par cet amendement, son autrice estimant ces mesures de police devoir rester exceptionnelles.
- n° 87 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Pour les meublés de tourisme, cet amendement de repli entendait supprimer l’extension de la procédure administrative d’évacuation, son auteur refusant des mesures rapides échappant, selon lui, au contrôle du juge.
- n° 125 M. Le Fur DR rejeté Prévue par le texte pour les seuls meublés de tourisme occupés après la fin du bail, la procédure administrative d’évacuation aurait été étendue à tout bien loué, son auteur invoquant la protection du droit de propriété.
- n° 493 M. Gillet RN rejeté Saisi d’une demande, le préfet aurait, avec cet amendement, ordonné la coupure de l’électricité et du gaz dans un local occupé illicitement, pour accélérer la libération des lieux selon son auteur.
- n° 88 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli entendait retirer du texte l’extension aux meublés de tourisme des peines prévues pour squat (jusqu’à trois ans de prison), son autrice invoquant la surpopulation carcérale dans les maisons d’arrêt.
- n° 89 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le délit d’incitation au squat, qui vise les messages diffusés par voie de presse, audiovisuelle ou publicitaire, aurait été abrogé par cet amendement, son auteur y voyant une entrave à la liberté d’expression.
- n° 494 M. Gillet RN rejeté L’occupation frauduleuse d’un local accompagnée de dégradations, à l’intérieur ou dans les parties communes, aurait été punie de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende avec cet amendement, son auteur souhaitant durcir la répression.
- n° 91 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le doublement de l’amende forfaitaire pour occupation sans titre d’un terrain en réunion, de 500 à 1 000 euros, aurait été annulé par cet amendement, son auteur rejetant ces amendes prononcées sans intervention d’un juge.
- n° 845 Mme Lingemann DEM rejeté Une attestation écrite du propriétaire affirmant n’avoir donné aucune autorisation aurait suffi, avec cet amendement, à présumer l’occupation illicite d’un terrain, l’occupant gardant la possibilité de prouver le contraire, afin de faciliter la verbalisation.
- n° 93 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Plutôt que de doubler l’amende forfaitaire sanctionnant l’installation illicite en réunion sur un terrain, cet amendement de repli voulait en ramener le montant à zéro, son autrice jugeant cette sanction inadaptée aux causes des stationnements illégaux.
- n° 92 Mme Taurinya LFI-NFP adopté Les frais de déchets, de nettoyage et de remise en état du site ne pèsent plus sur les personnes condamnées pour occupation sans titre d’un terrain, cette charge ajoutée en commission étant retirée du texte.
- n° 96 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les peines encourues pour occupation illicite d’un terrain en réunion, que le texte portait à cinq ans de prison en cas de circonstances aggravantes, seraient restées inchangées avec cet amendement, son auteur dénonçant une surenchère pénale disproportionnée.
- n° 97 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les peines encourues pour installation illicite sur un terrain n’auraient pas été appliquées si l’une des personnes du groupe concerné souffrait d’une affection de longue durée, proposait cet amendement de repli au nom de l’accès aux soins.
- n° 98 Mme Taurinya LFI-NFP adopté Cet amendement retire du texte le pouvoir, ajouté en commission, donné au maire d’interdire le stationnement sur des terrains privés accessibles au public, son auteure y voyant une mesure dirigée contre les gens du voyage.
- n° 102 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté La qualification d’atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques donnée aux branchements sans autorisation et à l’occupation d’un terrain sans collecte des déchets aurait disparu avec cet amendement, son auteur dénonçant une procédure d’expulsion expéditive.
- n° 337 Mme Lalanne EPR rejeté Cet amendement voulait permettre au préfet d’ordonner le départ d’occupants illicites sans démontrer une atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité publiques, exigence probatoire que son autrice juge trop lourde.
- n° 103 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les branchements sans autorisation, que le texte érigeait en atteinte à la sécurité et à la salubrité, auraient été présentés par cet amendement comme la conséquence de l’inaction des pouvoirs publics, ne justifiant aucune mise en demeure.
- n° 9 M. Pauget DR rejeté Pour accélérer la procédure administrative d’évacuation des stationnements illicites de résidences mobiles, cet amendement voulait rétablir un article supprimé en commission et fixer à vingt-quatre heures le délai d’exécution de la mise en demeure.
- n° 104 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’allongement de sept à quatorze jours de la validité de la mise en demeure visant les résidences mobiles en stationnement illicite aurait été supprimé par cet amendement, son autrice jugeant ce pouvoir administratif disproportionné.
- n° 105 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Par ce repli, son autrice voulait inverser la règle du texte : la mise en demeure de quitter les lieux aurait cessé de s’appliquer même en cas de nouveau stationnement illicite, au lieu de rester valable plus longtemps.
- n° 713 M. Gery RN rejeté Le délai pendant lequel une mise en demeure reste valable, si une résidence mobile se réinstalle illégalement sur la commune, aurait été ramené de quatorze à sept jours pour faciliter l’action des maires.
- n° 772 M. Gery RN rejeté L’ordre de quitter les lieux serait resté valable en cas de nouveau stationnement illicite sans qu’il faille démontrer la même atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité, condition que son auteur jugeait superflue.
- n° 106 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les agents des exploitants de transport n’auraient pas pu, avec cet amendement, saisir les stocks de marchandises destinés à la vente à la sauvette dans les gares, son auteur refusant de les rapprocher des forces de l’ordre.
- n° 11 M. Pauget DR rejeté Le maire aurait été informé et consulté avant chaque mesure de police administrative individuelle prise par le préfet sur sa commune, et prévenu sans délai en cas d’urgence, cet amendement rétablissant un article supprimé en commission.
- n° 151 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté Tout étranger condamné pour l’une des infractions du texte se serait vu appliquer une interdiction du territoire français, définitive ou jusqu’à dix ans, sauf décision spécialement motivée en cas de conséquences familiales disproportionnées.
- n° 150 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté Une suspension partielle des allocations familiales, d’un mois à un an selon la gravité, aurait visé les familles d’un mineur définitivement condamné pour une infraction du texte, afin de responsabiliser les parents selon son autrice.
- n° 108 M. Bernalicis LFI-NFP adopté Les amendes prévues par ce volet du texte sont modulées selon les ressources et les charges de la personne sanctionnée, d’après un barème fixé par décret, et le Gouvernement devra remettre un rapport d’évaluation sous un an.
- n° 413 M. Mazaury LIOT rejeté Se maintenir à l’extérieur ou sur le toit d’un bus, d’un tram ou d’un train en circulation aurait été puni de deux mois de prison, cet amendement cherchant à dissuader la pratique du « transport surfing ».
- n° 661 Mme Taurinya de suppression de l'article 5 ter du projet de loi visant LFI-NFP adopté Dans les transports en commun, la circonstance aggravante créée pour diverses infractions à caractère sexuel est retirée du texte, son auteure dénonçant une surenchère pénale au détriment d’une réponse d’ensemble aux violences sexistes.
- n° 107 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de suppression refusait d’étendre aux agents de sûreté des transports routiers le pouvoir de constater les ventes à la sauvette et de saisir des marchandises dans les gares routières, missions que son autrice estime policières.
- n° 607 Mme Faucillon GDR adopté Pour les comportements à connotation sexuelle ou sexiste jugés dégradants, humiliants ou hostiles, la peine d’emprisonnement créée par l’article disparaît du texte, son auteure invoquant une aggravation pénale sans efficacité démontrée.
- n° 10 M. Pauget DR rejeté La vente à la sauvette commise en bande organisée aurait été punie de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende, cet amendement rétablissant un article que la commission des lois avait supprimé.
- n° 8 M. Pauget DR rejeté En cas d’amende majorée pour occupation illicite d’un terrain en réunion, cet amendement voulait rétablir la possibilité de bloquer le transfert de la carte grise des véhicules ayant servi à l’infraction, pour améliorer le recouvrement.
Article 5 octiesart. rejeté 114 com. / 7 séance
Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.
11 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, puis 7 en séance.
Vote sur l'article : rejeté(11 pour, 49 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (34)
- n° 85 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Cet amendement de suppression portait sur l’ensemble de l’article 5 relatif à l’évacuation administrative des squats, son auteur contestant des pouvoirs de sanction administrative exercés, selon lui, hors du contrôle du juge.
- n° 86 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les ajouts du Sénat élargissant l’évacuation administrative des squats, notamment aux locaux commerciaux, agricoles ou professionnels, auraient été retirés par cet amendement, son autrice estimant ces mesures de police devoir rester exceptionnelles.
- n° 87 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Pour les meublés de tourisme, cet amendement de repli entendait supprimer l’extension de la procédure administrative d’évacuation, son auteur refusant des mesures rapides échappant, selon lui, au contrôle du juge.
- n° 125 M. Le Fur DR rejeté Prévue par le texte pour les seuls meublés de tourisme occupés après la fin du bail, la procédure administrative d’évacuation aurait été étendue à tout bien loué, son auteur invoquant la protection du droit de propriété.
- n° 493 M. Gillet RN rejeté Saisi d’une demande, le préfet aurait, avec cet amendement, ordonné la coupure de l’électricité et du gaz dans un local occupé illicitement, pour accélérer la libération des lieux selon son auteur.
- n° 88 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli entendait retirer du texte l’extension aux meublés de tourisme des peines prévues pour squat (jusqu’à trois ans de prison), son autrice invoquant la surpopulation carcérale dans les maisons d’arrêt.
- n° 89 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le délit d’incitation au squat, qui vise les messages diffusés par voie de presse, audiovisuelle ou publicitaire, aurait été abrogé par cet amendement, son auteur y voyant une entrave à la liberté d’expression.
- n° 494 M. Gillet RN rejeté L’occupation frauduleuse d’un local accompagnée de dégradations, à l’intérieur ou dans les parties communes, aurait été punie de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende avec cet amendement, son auteur souhaitant durcir la répression.
- n° 91 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le doublement de l’amende forfaitaire pour occupation sans titre d’un terrain en réunion, de 500 à 1 000 euros, aurait été annulé par cet amendement, son auteur rejetant ces amendes prononcées sans intervention d’un juge.
- n° 845 Mme Lingemann DEM rejeté Une attestation écrite du propriétaire affirmant n’avoir donné aucune autorisation aurait suffi, avec cet amendement, à présumer l’occupation illicite d’un terrain, l’occupant gardant la possibilité de prouver le contraire, afin de faciliter la verbalisation.
- n° 93 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Plutôt que de doubler l’amende forfaitaire sanctionnant l’installation illicite en réunion sur un terrain, cet amendement de repli voulait en ramener le montant à zéro, son autrice jugeant cette sanction inadaptée aux causes des stationnements illégaux.
- n° 92 Mme Taurinya LFI-NFP adopté Les frais de déchets, de nettoyage et de remise en état du site ne pèsent plus sur les personnes condamnées pour occupation sans titre d’un terrain, cette charge ajoutée en commission étant retirée du texte.
- n° 96 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les peines encourues pour occupation illicite d’un terrain en réunion, que le texte portait à cinq ans de prison en cas de circonstances aggravantes, seraient restées inchangées avec cet amendement, son auteur dénonçant une surenchère pénale disproportionnée.
- n° 97 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les peines encourues pour installation illicite sur un terrain n’auraient pas été appliquées si l’une des personnes du groupe concerné souffrait d’une affection de longue durée, proposait cet amendement de repli au nom de l’accès aux soins.
- n° 98 Mme Taurinya LFI-NFP adopté Cet amendement retire du texte le pouvoir, ajouté en commission, donné au maire d’interdire le stationnement sur des terrains privés accessibles au public, son auteure y voyant une mesure dirigée contre les gens du voyage.
- n° 102 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté La qualification d’atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques donnée aux branchements sans autorisation et à l’occupation d’un terrain sans collecte des déchets aurait disparu avec cet amendement, son auteur dénonçant une procédure d’expulsion expéditive.
- n° 337 Mme Lalanne EPR rejeté Cet amendement voulait permettre au préfet d’ordonner le départ d’occupants illicites sans démontrer une atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité publiques, exigence probatoire que son autrice juge trop lourde.
- n° 103 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les branchements sans autorisation, que le texte érigeait en atteinte à la sécurité et à la salubrité, auraient été présentés par cet amendement comme la conséquence de l’inaction des pouvoirs publics, ne justifiant aucune mise en demeure.
- n° 9 M. Pauget DR rejeté Pour accélérer la procédure administrative d’évacuation des stationnements illicites de résidences mobiles, cet amendement voulait rétablir un article supprimé en commission et fixer à vingt-quatre heures le délai d’exécution de la mise en demeure.
- n° 104 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’allongement de sept à quatorze jours de la validité de la mise en demeure visant les résidences mobiles en stationnement illicite aurait été supprimé par cet amendement, son autrice jugeant ce pouvoir administratif disproportionné.
- n° 105 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Par ce repli, son autrice voulait inverser la règle du texte : la mise en demeure de quitter les lieux aurait cessé de s’appliquer même en cas de nouveau stationnement illicite, au lieu de rester valable plus longtemps.
- n° 713 M. Gery RN rejeté Le délai pendant lequel une mise en demeure reste valable, si une résidence mobile se réinstalle illégalement sur la commune, aurait été ramené de quatorze à sept jours pour faciliter l’action des maires.
- n° 772 M. Gery RN rejeté L’ordre de quitter les lieux serait resté valable en cas de nouveau stationnement illicite sans qu’il faille démontrer la même atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité, condition que son auteur jugeait superflue.
- n° 106 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les agents des exploitants de transport n’auraient pas pu, avec cet amendement, saisir les stocks de marchandises destinés à la vente à la sauvette dans les gares, son auteur refusant de les rapprocher des forces de l’ordre.
- n° 11 M. Pauget DR rejeté Le maire aurait été informé et consulté avant chaque mesure de police administrative individuelle prise par le préfet sur sa commune, et prévenu sans délai en cas d’urgence, cet amendement rétablissant un article supprimé en commission.
- n° 151 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté Tout étranger condamné pour l’une des infractions du texte se serait vu appliquer une interdiction du territoire français, définitive ou jusqu’à dix ans, sauf décision spécialement motivée en cas de conséquences familiales disproportionnées.
- n° 150 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté Une suspension partielle des allocations familiales, d’un mois à un an selon la gravité, aurait visé les familles d’un mineur définitivement condamné pour une infraction du texte, afin de responsabiliser les parents selon son autrice.
- n° 108 M. Bernalicis LFI-NFP adopté Les amendes prévues par ce volet du texte sont modulées selon les ressources et les charges de la personne sanctionnée, d’après un barème fixé par décret, et le Gouvernement devra remettre un rapport d’évaluation sous un an.
- n° 413 M. Mazaury LIOT rejeté Se maintenir à l’extérieur ou sur le toit d’un bus, d’un tram ou d’un train en circulation aurait été puni de deux mois de prison, cet amendement cherchant à dissuader la pratique du « transport surfing ».
- n° 661 Mme Taurinya de suppression de l'article 5 ter du projet de loi visant LFI-NFP adopté Dans les transports en commun, la circonstance aggravante créée pour diverses infractions à caractère sexuel est retirée du texte, son auteure dénonçant une surenchère pénale au détriment d’une réponse d’ensemble aux violences sexistes.
- n° 107 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de suppression refusait d’étendre aux agents de sûreté des transports routiers le pouvoir de constater les ventes à la sauvette et de saisir des marchandises dans les gares routières, missions que son autrice estime policières.
- n° 607 Mme Faucillon GDR adopté Pour les comportements à connotation sexuelle ou sexiste jugés dégradants, humiliants ou hostiles, la peine d’emprisonnement créée par l’article disparaît du texte, son auteure invoquant une aggravation pénale sans efficacité démontrée.
- n° 10 M. Pauget DR rejeté La vente à la sauvette commise en bande organisée aurait été punie de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende, cet amendement rétablissant un article que la commission des lois avait supprimé.
- n° 8 M. Pauget DR rejeté En cas d’amende majorée pour occupation illicite d’un terrain en réunion, cet amendement voulait rétablir la possibilité de bloquer le transfert de la carte grise des véhicules ayant servi à l’infraction, pour améliorer le recouvrement.
Article 5 nonies Aart. rejeté 100 com. / 10 séance
Texte de l'article
(nouveau) (Supprimé)
10 amendements déposés sur cet article : 10 en séance, dont 3 adoptés.
Vote sur l'article : rejeté(11 pour, 49 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (34)
- n° 85 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Cet amendement de suppression portait sur l’ensemble de l’article 5 relatif à l’évacuation administrative des squats, son auteur contestant des pouvoirs de sanction administrative exercés, selon lui, hors du contrôle du juge.
- n° 86 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les ajouts du Sénat élargissant l’évacuation administrative des squats, notamment aux locaux commerciaux, agricoles ou professionnels, auraient été retirés par cet amendement, son autrice estimant ces mesures de police devoir rester exceptionnelles.
- n° 87 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Pour les meublés de tourisme, cet amendement de repli entendait supprimer l’extension de la procédure administrative d’évacuation, son auteur refusant des mesures rapides échappant, selon lui, au contrôle du juge.
- n° 125 M. Le Fur DR rejeté Prévue par le texte pour les seuls meublés de tourisme occupés après la fin du bail, la procédure administrative d’évacuation aurait été étendue à tout bien loué, son auteur invoquant la protection du droit de propriété.
- n° 493 M. Gillet RN rejeté Saisi d’une demande, le préfet aurait, avec cet amendement, ordonné la coupure de l’électricité et du gaz dans un local occupé illicitement, pour accélérer la libération des lieux selon son auteur.
- n° 88 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli entendait retirer du texte l’extension aux meublés de tourisme des peines prévues pour squat (jusqu’à trois ans de prison), son autrice invoquant la surpopulation carcérale dans les maisons d’arrêt.
- n° 89 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le délit d’incitation au squat, qui vise les messages diffusés par voie de presse, audiovisuelle ou publicitaire, aurait été abrogé par cet amendement, son auteur y voyant une entrave à la liberté d’expression.
- n° 494 M. Gillet RN rejeté L’occupation frauduleuse d’un local accompagnée de dégradations, à l’intérieur ou dans les parties communes, aurait été punie de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende avec cet amendement, son auteur souhaitant durcir la répression.
- n° 91 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le doublement de l’amende forfaitaire pour occupation sans titre d’un terrain en réunion, de 500 à 1 000 euros, aurait été annulé par cet amendement, son auteur rejetant ces amendes prononcées sans intervention d’un juge.
- n° 845 Mme Lingemann DEM rejeté Une attestation écrite du propriétaire affirmant n’avoir donné aucune autorisation aurait suffi, avec cet amendement, à présumer l’occupation illicite d’un terrain, l’occupant gardant la possibilité de prouver le contraire, afin de faciliter la verbalisation.
- n° 93 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Plutôt que de doubler l’amende forfaitaire sanctionnant l’installation illicite en réunion sur un terrain, cet amendement de repli voulait en ramener le montant à zéro, son autrice jugeant cette sanction inadaptée aux causes des stationnements illégaux.
- n° 92 Mme Taurinya LFI-NFP adopté Les frais de déchets, de nettoyage et de remise en état du site ne pèsent plus sur les personnes condamnées pour occupation sans titre d’un terrain, cette charge ajoutée en commission étant retirée du texte.
- n° 96 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les peines encourues pour occupation illicite d’un terrain en réunion, que le texte portait à cinq ans de prison en cas de circonstances aggravantes, seraient restées inchangées avec cet amendement, son auteur dénonçant une surenchère pénale disproportionnée.
- n° 97 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les peines encourues pour installation illicite sur un terrain n’auraient pas été appliquées si l’une des personnes du groupe concerné souffrait d’une affection de longue durée, proposait cet amendement de repli au nom de l’accès aux soins.
- n° 98 Mme Taurinya LFI-NFP adopté Cet amendement retire du texte le pouvoir, ajouté en commission, donné au maire d’interdire le stationnement sur des terrains privés accessibles au public, son auteure y voyant une mesure dirigée contre les gens du voyage.
- n° 102 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté La qualification d’atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques donnée aux branchements sans autorisation et à l’occupation d’un terrain sans collecte des déchets aurait disparu avec cet amendement, son auteur dénonçant une procédure d’expulsion expéditive.
- n° 337 Mme Lalanne EPR rejeté Cet amendement voulait permettre au préfet d’ordonner le départ d’occupants illicites sans démontrer une atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité publiques, exigence probatoire que son autrice juge trop lourde.
- n° 103 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les branchements sans autorisation, que le texte érigeait en atteinte à la sécurité et à la salubrité, auraient été présentés par cet amendement comme la conséquence de l’inaction des pouvoirs publics, ne justifiant aucune mise en demeure.
- n° 9 M. Pauget DR rejeté Pour accélérer la procédure administrative d’évacuation des stationnements illicites de résidences mobiles, cet amendement voulait rétablir un article supprimé en commission et fixer à vingt-quatre heures le délai d’exécution de la mise en demeure.
- n° 104 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’allongement de sept à quatorze jours de la validité de la mise en demeure visant les résidences mobiles en stationnement illicite aurait été supprimé par cet amendement, son autrice jugeant ce pouvoir administratif disproportionné.
- n° 105 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Par ce repli, son autrice voulait inverser la règle du texte : la mise en demeure de quitter les lieux aurait cessé de s’appliquer même en cas de nouveau stationnement illicite, au lieu de rester valable plus longtemps.
- n° 713 M. Gery RN rejeté Le délai pendant lequel une mise en demeure reste valable, si une résidence mobile se réinstalle illégalement sur la commune, aurait été ramené de quatorze à sept jours pour faciliter l’action des maires.
- n° 772 M. Gery RN rejeté L’ordre de quitter les lieux serait resté valable en cas de nouveau stationnement illicite sans qu’il faille démontrer la même atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité, condition que son auteur jugeait superflue.
- n° 106 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les agents des exploitants de transport n’auraient pas pu, avec cet amendement, saisir les stocks de marchandises destinés à la vente à la sauvette dans les gares, son auteur refusant de les rapprocher des forces de l’ordre.
- n° 11 M. Pauget DR rejeté Le maire aurait été informé et consulté avant chaque mesure de police administrative individuelle prise par le préfet sur sa commune, et prévenu sans délai en cas d’urgence, cet amendement rétablissant un article supprimé en commission.
- n° 151 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté Tout étranger condamné pour l’une des infractions du texte se serait vu appliquer une interdiction du territoire français, définitive ou jusqu’à dix ans, sauf décision spécialement motivée en cas de conséquences familiales disproportionnées.
- n° 150 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté Une suspension partielle des allocations familiales, d’un mois à un an selon la gravité, aurait visé les familles d’un mineur définitivement condamné pour une infraction du texte, afin de responsabiliser les parents selon son autrice.
- n° 108 M. Bernalicis LFI-NFP adopté Les amendes prévues par ce volet du texte sont modulées selon les ressources et les charges de la personne sanctionnée, d’après un barème fixé par décret, et le Gouvernement devra remettre un rapport d’évaluation sous un an.
- n° 413 M. Mazaury LIOT rejeté Se maintenir à l’extérieur ou sur le toit d’un bus, d’un tram ou d’un train en circulation aurait été puni de deux mois de prison, cet amendement cherchant à dissuader la pratique du « transport surfing ».
- n° 661 Mme Taurinya de suppression de l'article 5 ter du projet de loi visant LFI-NFP adopté Dans les transports en commun, la circonstance aggravante créée pour diverses infractions à caractère sexuel est retirée du texte, son auteure dénonçant une surenchère pénale au détriment d’une réponse d’ensemble aux violences sexistes.
- n° 107 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de suppression refusait d’étendre aux agents de sûreté des transports routiers le pouvoir de constater les ventes à la sauvette et de saisir des marchandises dans les gares routières, missions que son autrice estime policières.
- n° 607 Mme Faucillon GDR adopté Pour les comportements à connotation sexuelle ou sexiste jugés dégradants, humiliants ou hostiles, la peine d’emprisonnement créée par l’article disparaît du texte, son auteure invoquant une aggravation pénale sans efficacité démontrée.
- n° 10 M. Pauget DR rejeté La vente à la sauvette commise en bande organisée aurait été punie de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende, cet amendement rétablissant un article que la commission des lois avait supprimé.
- n° 8 M. Pauget DR rejeté En cas d’amende majorée pour occupation illicite d’un terrain en réunion, cet amendement voulait rétablir la possibilité de bloquer le transfert de la carte grise des véhicules ayant servi à l’infraction, pour améliorer le recouvrement.
Article 5 noniesart. rejeté Fait compter les branchements sans autorisation sur l'eau ou l'électricité parmi les faits justifiant une mise en demeure de quitter les lieux. 146 com. / 8 séance
Fait compter les branchements sans autorisation sur l'eau ou l'électricité parmi les faits justifiant une mise en demeure de quitter les lieux.
14 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 1 adopté, puis 8 en séance.
Vote sur l'article : rejeté(11 pour, 49 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (34)
- n° 85 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Cet amendement de suppression portait sur l’ensemble de l’article 5 relatif à l’évacuation administrative des squats, son auteur contestant des pouvoirs de sanction administrative exercés, selon lui, hors du contrôle du juge.
- n° 86 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les ajouts du Sénat élargissant l’évacuation administrative des squats, notamment aux locaux commerciaux, agricoles ou professionnels, auraient été retirés par cet amendement, son autrice estimant ces mesures de police devoir rester exceptionnelles.
- n° 87 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Pour les meublés de tourisme, cet amendement de repli entendait supprimer l’extension de la procédure administrative d’évacuation, son auteur refusant des mesures rapides échappant, selon lui, au contrôle du juge.
- n° 125 M. Le Fur DR rejeté Prévue par le texte pour les seuls meublés de tourisme occupés après la fin du bail, la procédure administrative d’évacuation aurait été étendue à tout bien loué, son auteur invoquant la protection du droit de propriété.
- n° 493 M. Gillet RN rejeté Saisi d’une demande, le préfet aurait, avec cet amendement, ordonné la coupure de l’électricité et du gaz dans un local occupé illicitement, pour accélérer la libération des lieux selon son auteur.
- n° 88 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli entendait retirer du texte l’extension aux meublés de tourisme des peines prévues pour squat (jusqu’à trois ans de prison), son autrice invoquant la surpopulation carcérale dans les maisons d’arrêt.
- n° 89 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le délit d’incitation au squat, qui vise les messages diffusés par voie de presse, audiovisuelle ou publicitaire, aurait été abrogé par cet amendement, son auteur y voyant une entrave à la liberté d’expression.
- n° 494 M. Gillet RN rejeté L’occupation frauduleuse d’un local accompagnée de dégradations, à l’intérieur ou dans les parties communes, aurait été punie de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende avec cet amendement, son auteur souhaitant durcir la répression.
- n° 91 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le doublement de l’amende forfaitaire pour occupation sans titre d’un terrain en réunion, de 500 à 1 000 euros, aurait été annulé par cet amendement, son auteur rejetant ces amendes prononcées sans intervention d’un juge.
- n° 845 Mme Lingemann DEM rejeté Une attestation écrite du propriétaire affirmant n’avoir donné aucune autorisation aurait suffi, avec cet amendement, à présumer l’occupation illicite d’un terrain, l’occupant gardant la possibilité de prouver le contraire, afin de faciliter la verbalisation.
- n° 93 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Plutôt que de doubler l’amende forfaitaire sanctionnant l’installation illicite en réunion sur un terrain, cet amendement de repli voulait en ramener le montant à zéro, son autrice jugeant cette sanction inadaptée aux causes des stationnements illégaux.
- n° 92 Mme Taurinya LFI-NFP adopté Les frais de déchets, de nettoyage et de remise en état du site ne pèsent plus sur les personnes condamnées pour occupation sans titre d’un terrain, cette charge ajoutée en commission étant retirée du texte.
- n° 96 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les peines encourues pour occupation illicite d’un terrain en réunion, que le texte portait à cinq ans de prison en cas de circonstances aggravantes, seraient restées inchangées avec cet amendement, son auteur dénonçant une surenchère pénale disproportionnée.
- n° 97 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les peines encourues pour installation illicite sur un terrain n’auraient pas été appliquées si l’une des personnes du groupe concerné souffrait d’une affection de longue durée, proposait cet amendement de repli au nom de l’accès aux soins.
- n° 98 Mme Taurinya LFI-NFP adopté Cet amendement retire du texte le pouvoir, ajouté en commission, donné au maire d’interdire le stationnement sur des terrains privés accessibles au public, son auteure y voyant une mesure dirigée contre les gens du voyage.
- n° 102 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté La qualification d’atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques donnée aux branchements sans autorisation et à l’occupation d’un terrain sans collecte des déchets aurait disparu avec cet amendement, son auteur dénonçant une procédure d’expulsion expéditive.
- n° 337 Mme Lalanne EPR rejeté Cet amendement voulait permettre au préfet d’ordonner le départ d’occupants illicites sans démontrer une atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité publiques, exigence probatoire que son autrice juge trop lourde.
- n° 103 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les branchements sans autorisation, que le texte érigeait en atteinte à la sécurité et à la salubrité, auraient été présentés par cet amendement comme la conséquence de l’inaction des pouvoirs publics, ne justifiant aucune mise en demeure.
- n° 9 M. Pauget DR rejeté Pour accélérer la procédure administrative d’évacuation des stationnements illicites de résidences mobiles, cet amendement voulait rétablir un article supprimé en commission et fixer à vingt-quatre heures le délai d’exécution de la mise en demeure.
- n° 104 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’allongement de sept à quatorze jours de la validité de la mise en demeure visant les résidences mobiles en stationnement illicite aurait été supprimé par cet amendement, son autrice jugeant ce pouvoir administratif disproportionné.
- n° 105 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Par ce repli, son autrice voulait inverser la règle du texte : la mise en demeure de quitter les lieux aurait cessé de s’appliquer même en cas de nouveau stationnement illicite, au lieu de rester valable plus longtemps.
- n° 713 M. Gery RN rejeté Le délai pendant lequel une mise en demeure reste valable, si une résidence mobile se réinstalle illégalement sur la commune, aurait été ramené de quatorze à sept jours pour faciliter l’action des maires.
- n° 772 M. Gery RN rejeté L’ordre de quitter les lieux serait resté valable en cas de nouveau stationnement illicite sans qu’il faille démontrer la même atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité, condition que son auteur jugeait superflue.
- n° 106 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les agents des exploitants de transport n’auraient pas pu, avec cet amendement, saisir les stocks de marchandises destinés à la vente à la sauvette dans les gares, son auteur refusant de les rapprocher des forces de l’ordre.
- n° 11 M. Pauget DR rejeté Le maire aurait été informé et consulté avant chaque mesure de police administrative individuelle prise par le préfet sur sa commune, et prévenu sans délai en cas d’urgence, cet amendement rétablissant un article supprimé en commission.
- n° 151 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté Tout étranger condamné pour l’une des infractions du texte se serait vu appliquer une interdiction du territoire français, définitive ou jusqu’à dix ans, sauf décision spécialement motivée en cas de conséquences familiales disproportionnées.
- n° 150 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté Une suspension partielle des allocations familiales, d’un mois à un an selon la gravité, aurait visé les familles d’un mineur définitivement condamné pour une infraction du texte, afin de responsabiliser les parents selon son autrice.
- n° 108 M. Bernalicis LFI-NFP adopté Les amendes prévues par ce volet du texte sont modulées selon les ressources et les charges de la personne sanctionnée, d’après un barème fixé par décret, et le Gouvernement devra remettre un rapport d’évaluation sous un an.
- n° 413 M. Mazaury LIOT rejeté Se maintenir à l’extérieur ou sur le toit d’un bus, d’un tram ou d’un train en circulation aurait été puni de deux mois de prison, cet amendement cherchant à dissuader la pratique du « transport surfing ».
- n° 661 Mme Taurinya de suppression de l'article 5 ter du projet de loi visant LFI-NFP adopté Dans les transports en commun, la circonstance aggravante créée pour diverses infractions à caractère sexuel est retirée du texte, son auteure dénonçant une surenchère pénale au détriment d’une réponse d’ensemble aux violences sexistes.
- n° 107 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de suppression refusait d’étendre aux agents de sûreté des transports routiers le pouvoir de constater les ventes à la sauvette et de saisir des marchandises dans les gares routières, missions que son autrice estime policières.
- n° 607 Mme Faucillon GDR adopté Pour les comportements à connotation sexuelle ou sexiste jugés dégradants, humiliants ou hostiles, la peine d’emprisonnement créée par l’article disparaît du texte, son auteure invoquant une aggravation pénale sans efficacité démontrée.
- n° 10 M. Pauget DR rejeté La vente à la sauvette commise en bande organisée aurait été punie de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende, cet amendement rétablissant un article que la commission des lois avait supprimé.
- n° 8 M. Pauget DR rejeté En cas d’amende majorée pour occupation illicite d’un terrain en réunion, cet amendement voulait rétablir la possibilité de bloquer le transfert de la carte grise des véhicules ayant servi à l’infraction, pour améliorer le recouvrement.
Article 5 deciesart. rejeté 126 com. / 6 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
12 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 5 adoptés, puis 6 en séance.
Vote sur l'article : rejeté(11 pour, 49 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (34)
- n° 85 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Cet amendement de suppression portait sur l’ensemble de l’article 5 relatif à l’évacuation administrative des squats, son auteur contestant des pouvoirs de sanction administrative exercés, selon lui, hors du contrôle du juge.
- n° 86 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les ajouts du Sénat élargissant l’évacuation administrative des squats, notamment aux locaux commerciaux, agricoles ou professionnels, auraient été retirés par cet amendement, son autrice estimant ces mesures de police devoir rester exceptionnelles.
- n° 87 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Pour les meublés de tourisme, cet amendement de repli entendait supprimer l’extension de la procédure administrative d’évacuation, son auteur refusant des mesures rapides échappant, selon lui, au contrôle du juge.
- n° 125 M. Le Fur DR rejeté Prévue par le texte pour les seuls meublés de tourisme occupés après la fin du bail, la procédure administrative d’évacuation aurait été étendue à tout bien loué, son auteur invoquant la protection du droit de propriété.
- n° 493 M. Gillet RN rejeté Saisi d’une demande, le préfet aurait, avec cet amendement, ordonné la coupure de l’électricité et du gaz dans un local occupé illicitement, pour accélérer la libération des lieux selon son auteur.
- n° 88 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli entendait retirer du texte l’extension aux meublés de tourisme des peines prévues pour squat (jusqu’à trois ans de prison), son autrice invoquant la surpopulation carcérale dans les maisons d’arrêt.
- n° 89 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le délit d’incitation au squat, qui vise les messages diffusés par voie de presse, audiovisuelle ou publicitaire, aurait été abrogé par cet amendement, son auteur y voyant une entrave à la liberté d’expression.
- n° 494 M. Gillet RN rejeté L’occupation frauduleuse d’un local accompagnée de dégradations, à l’intérieur ou dans les parties communes, aurait été punie de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende avec cet amendement, son auteur souhaitant durcir la répression.
- n° 91 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le doublement de l’amende forfaitaire pour occupation sans titre d’un terrain en réunion, de 500 à 1 000 euros, aurait été annulé par cet amendement, son auteur rejetant ces amendes prononcées sans intervention d’un juge.
- n° 845 Mme Lingemann DEM rejeté Une attestation écrite du propriétaire affirmant n’avoir donné aucune autorisation aurait suffi, avec cet amendement, à présumer l’occupation illicite d’un terrain, l’occupant gardant la possibilité de prouver le contraire, afin de faciliter la verbalisation.
- n° 93 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Plutôt que de doubler l’amende forfaitaire sanctionnant l’installation illicite en réunion sur un terrain, cet amendement de repli voulait en ramener le montant à zéro, son autrice jugeant cette sanction inadaptée aux causes des stationnements illégaux.
- n° 92 Mme Taurinya LFI-NFP adopté Les frais de déchets, de nettoyage et de remise en état du site ne pèsent plus sur les personnes condamnées pour occupation sans titre d’un terrain, cette charge ajoutée en commission étant retirée du texte.
- n° 96 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les peines encourues pour occupation illicite d’un terrain en réunion, que le texte portait à cinq ans de prison en cas de circonstances aggravantes, seraient restées inchangées avec cet amendement, son auteur dénonçant une surenchère pénale disproportionnée.
- n° 97 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les peines encourues pour installation illicite sur un terrain n’auraient pas été appliquées si l’une des personnes du groupe concerné souffrait d’une affection de longue durée, proposait cet amendement de repli au nom de l’accès aux soins.
- n° 98 Mme Taurinya LFI-NFP adopté Cet amendement retire du texte le pouvoir, ajouté en commission, donné au maire d’interdire le stationnement sur des terrains privés accessibles au public, son auteure y voyant une mesure dirigée contre les gens du voyage.
- n° 102 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté La qualification d’atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques donnée aux branchements sans autorisation et à l’occupation d’un terrain sans collecte des déchets aurait disparu avec cet amendement, son auteur dénonçant une procédure d’expulsion expéditive.
- n° 337 Mme Lalanne EPR rejeté Cet amendement voulait permettre au préfet d’ordonner le départ d’occupants illicites sans démontrer une atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité publiques, exigence probatoire que son autrice juge trop lourde.
- n° 103 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les branchements sans autorisation, que le texte érigeait en atteinte à la sécurité et à la salubrité, auraient été présentés par cet amendement comme la conséquence de l’inaction des pouvoirs publics, ne justifiant aucune mise en demeure.
- n° 9 M. Pauget DR rejeté Pour accélérer la procédure administrative d’évacuation des stationnements illicites de résidences mobiles, cet amendement voulait rétablir un article supprimé en commission et fixer à vingt-quatre heures le délai d’exécution de la mise en demeure.
- n° 104 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’allongement de sept à quatorze jours de la validité de la mise en demeure visant les résidences mobiles en stationnement illicite aurait été supprimé par cet amendement, son autrice jugeant ce pouvoir administratif disproportionné.
- n° 105 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Par ce repli, son autrice voulait inverser la règle du texte : la mise en demeure de quitter les lieux aurait cessé de s’appliquer même en cas de nouveau stationnement illicite, au lieu de rester valable plus longtemps.
- n° 713 M. Gery RN rejeté Le délai pendant lequel une mise en demeure reste valable, si une résidence mobile se réinstalle illégalement sur la commune, aurait été ramené de quatorze à sept jours pour faciliter l’action des maires.
- n° 772 M. Gery RN rejeté L’ordre de quitter les lieux serait resté valable en cas de nouveau stationnement illicite sans qu’il faille démontrer la même atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité, condition que son auteur jugeait superflue.
- n° 106 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les agents des exploitants de transport n’auraient pas pu, avec cet amendement, saisir les stocks de marchandises destinés à la vente à la sauvette dans les gares, son auteur refusant de les rapprocher des forces de l’ordre.
- n° 11 M. Pauget DR rejeté Le maire aurait été informé et consulté avant chaque mesure de police administrative individuelle prise par le préfet sur sa commune, et prévenu sans délai en cas d’urgence, cet amendement rétablissant un article supprimé en commission.
- n° 151 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté Tout étranger condamné pour l’une des infractions du texte se serait vu appliquer une interdiction du territoire français, définitive ou jusqu’à dix ans, sauf décision spécialement motivée en cas de conséquences familiales disproportionnées.
- n° 150 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté Une suspension partielle des allocations familiales, d’un mois à un an selon la gravité, aurait visé les familles d’un mineur définitivement condamné pour une infraction du texte, afin de responsabiliser les parents selon son autrice.
- n° 108 M. Bernalicis LFI-NFP adopté Les amendes prévues par ce volet du texte sont modulées selon les ressources et les charges de la personne sanctionnée, d’après un barème fixé par décret, et le Gouvernement devra remettre un rapport d’évaluation sous un an.
- n° 413 M. Mazaury LIOT rejeté Se maintenir à l’extérieur ou sur le toit d’un bus, d’un tram ou d’un train en circulation aurait été puni de deux mois de prison, cet amendement cherchant à dissuader la pratique du « transport surfing ».
- n° 661 Mme Taurinya de suppression de l'article 5 ter du projet de loi visant LFI-NFP adopté Dans les transports en commun, la circonstance aggravante créée pour diverses infractions à caractère sexuel est retirée du texte, son auteure dénonçant une surenchère pénale au détriment d’une réponse d’ensemble aux violences sexistes.
- n° 107 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de suppression refusait d’étendre aux agents de sûreté des transports routiers le pouvoir de constater les ventes à la sauvette et de saisir des marchandises dans les gares routières, missions que son autrice estime policières.
- n° 607 Mme Faucillon GDR adopté Pour les comportements à connotation sexuelle ou sexiste jugés dégradants, humiliants ou hostiles, la peine d’emprisonnement créée par l’article disparaît du texte, son auteure invoquant une aggravation pénale sans efficacité démontrée.
- n° 10 M. Pauget DR rejeté La vente à la sauvette commise en bande organisée aurait été punie de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende, cet amendement rétablissant un article que la commission des lois avait supprimé.
- n° 8 M. Pauget DR rejeté En cas d’amende majorée pour occupation illicite d’un terrain en réunion, cet amendement voulait rétablir la possibilité de bloquer le transfert de la carte grise des véhicules ayant servi à l’infraction, pour améliorer le recouvrement.
Article 5 undeciesart. rejeté Maintient la mise en demeure si la résidence mobile revient stationner illicitement dans la commune ou l'intercommunalité dans les 14 jours suivant sa notification, avec la même atteinte. 176 com. / 11 séance
Maintient la mise en demeure si la résidence mobile revient stationner illicitement dans la commune ou l'intercommunalité dans les 14 jours suivant sa notification, avec la même atteinte.
17 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 1 adopté, puis 11 en séance.
Vote sur l'article : rejeté(11 pour, 49 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (34)
- n° 85 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Cet amendement de suppression portait sur l’ensemble de l’article 5 relatif à l’évacuation administrative des squats, son auteur contestant des pouvoirs de sanction administrative exercés, selon lui, hors du contrôle du juge.
- n° 86 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les ajouts du Sénat élargissant l’évacuation administrative des squats, notamment aux locaux commerciaux, agricoles ou professionnels, auraient été retirés par cet amendement, son autrice estimant ces mesures de police devoir rester exceptionnelles.
- n° 87 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Pour les meublés de tourisme, cet amendement de repli entendait supprimer l’extension de la procédure administrative d’évacuation, son auteur refusant des mesures rapides échappant, selon lui, au contrôle du juge.
- n° 125 M. Le Fur DR rejeté Prévue par le texte pour les seuls meublés de tourisme occupés après la fin du bail, la procédure administrative d’évacuation aurait été étendue à tout bien loué, son auteur invoquant la protection du droit de propriété.
- n° 493 M. Gillet RN rejeté Saisi d’une demande, le préfet aurait, avec cet amendement, ordonné la coupure de l’électricité et du gaz dans un local occupé illicitement, pour accélérer la libération des lieux selon son auteur.
- n° 88 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli entendait retirer du texte l’extension aux meublés de tourisme des peines prévues pour squat (jusqu’à trois ans de prison), son autrice invoquant la surpopulation carcérale dans les maisons d’arrêt.
- n° 89 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le délit d’incitation au squat, qui vise les messages diffusés par voie de presse, audiovisuelle ou publicitaire, aurait été abrogé par cet amendement, son auteur y voyant une entrave à la liberté d’expression.
- n° 494 M. Gillet RN rejeté L’occupation frauduleuse d’un local accompagnée de dégradations, à l’intérieur ou dans les parties communes, aurait été punie de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende avec cet amendement, son auteur souhaitant durcir la répression.
- n° 91 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le doublement de l’amende forfaitaire pour occupation sans titre d’un terrain en réunion, de 500 à 1 000 euros, aurait été annulé par cet amendement, son auteur rejetant ces amendes prononcées sans intervention d’un juge.
- n° 845 Mme Lingemann DEM rejeté Une attestation écrite du propriétaire affirmant n’avoir donné aucune autorisation aurait suffi, avec cet amendement, à présumer l’occupation illicite d’un terrain, l’occupant gardant la possibilité de prouver le contraire, afin de faciliter la verbalisation.
- n° 93 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Plutôt que de doubler l’amende forfaitaire sanctionnant l’installation illicite en réunion sur un terrain, cet amendement de repli voulait en ramener le montant à zéro, son autrice jugeant cette sanction inadaptée aux causes des stationnements illégaux.
- n° 92 Mme Taurinya LFI-NFP adopté Les frais de déchets, de nettoyage et de remise en état du site ne pèsent plus sur les personnes condamnées pour occupation sans titre d’un terrain, cette charge ajoutée en commission étant retirée du texte.
- n° 96 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les peines encourues pour occupation illicite d’un terrain en réunion, que le texte portait à cinq ans de prison en cas de circonstances aggravantes, seraient restées inchangées avec cet amendement, son auteur dénonçant une surenchère pénale disproportionnée.
- n° 97 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les peines encourues pour installation illicite sur un terrain n’auraient pas été appliquées si l’une des personnes du groupe concerné souffrait d’une affection de longue durée, proposait cet amendement de repli au nom de l’accès aux soins.
- n° 98 Mme Taurinya LFI-NFP adopté Cet amendement retire du texte le pouvoir, ajouté en commission, donné au maire d’interdire le stationnement sur des terrains privés accessibles au public, son auteure y voyant une mesure dirigée contre les gens du voyage.
- n° 102 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté La qualification d’atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques donnée aux branchements sans autorisation et à l’occupation d’un terrain sans collecte des déchets aurait disparu avec cet amendement, son auteur dénonçant une procédure d’expulsion expéditive.
- n° 337 Mme Lalanne EPR rejeté Cet amendement voulait permettre au préfet d’ordonner le départ d’occupants illicites sans démontrer une atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité publiques, exigence probatoire que son autrice juge trop lourde.
- n° 103 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les branchements sans autorisation, que le texte érigeait en atteinte à la sécurité et à la salubrité, auraient été présentés par cet amendement comme la conséquence de l’inaction des pouvoirs publics, ne justifiant aucune mise en demeure.
- n° 9 M. Pauget DR rejeté Pour accélérer la procédure administrative d’évacuation des stationnements illicites de résidences mobiles, cet amendement voulait rétablir un article supprimé en commission et fixer à vingt-quatre heures le délai d’exécution de la mise en demeure.
- n° 104 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’allongement de sept à quatorze jours de la validité de la mise en demeure visant les résidences mobiles en stationnement illicite aurait été supprimé par cet amendement, son autrice jugeant ce pouvoir administratif disproportionné.
- n° 105 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Par ce repli, son autrice voulait inverser la règle du texte : la mise en demeure de quitter les lieux aurait cessé de s’appliquer même en cas de nouveau stationnement illicite, au lieu de rester valable plus longtemps.
- n° 713 M. Gery RN rejeté Le délai pendant lequel une mise en demeure reste valable, si une résidence mobile se réinstalle illégalement sur la commune, aurait été ramené de quatorze à sept jours pour faciliter l’action des maires.
- n° 772 M. Gery RN rejeté L’ordre de quitter les lieux serait resté valable en cas de nouveau stationnement illicite sans qu’il faille démontrer la même atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité, condition que son auteur jugeait superflue.
- n° 106 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les agents des exploitants de transport n’auraient pas pu, avec cet amendement, saisir les stocks de marchandises destinés à la vente à la sauvette dans les gares, son auteur refusant de les rapprocher des forces de l’ordre.
- n° 11 M. Pauget DR rejeté Le maire aurait été informé et consulté avant chaque mesure de police administrative individuelle prise par le préfet sur sa commune, et prévenu sans délai en cas d’urgence, cet amendement rétablissant un article supprimé en commission.
- n° 151 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté Tout étranger condamné pour l’une des infractions du texte se serait vu appliquer une interdiction du territoire français, définitive ou jusqu’à dix ans, sauf décision spécialement motivée en cas de conséquences familiales disproportionnées.
- n° 150 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté Une suspension partielle des allocations familiales, d’un mois à un an selon la gravité, aurait visé les familles d’un mineur définitivement condamné pour une infraction du texte, afin de responsabiliser les parents selon son autrice.
- n° 108 M. Bernalicis LFI-NFP adopté Les amendes prévues par ce volet du texte sont modulées selon les ressources et les charges de la personne sanctionnée, d’après un barème fixé par décret, et le Gouvernement devra remettre un rapport d’évaluation sous un an.
- n° 413 M. Mazaury LIOT rejeté Se maintenir à l’extérieur ou sur le toit d’un bus, d’un tram ou d’un train en circulation aurait été puni de deux mois de prison, cet amendement cherchant à dissuader la pratique du « transport surfing ».
- n° 661 Mme Taurinya de suppression de l'article 5 ter du projet de loi visant LFI-NFP adopté Dans les transports en commun, la circonstance aggravante créée pour diverses infractions à caractère sexuel est retirée du texte, son auteure dénonçant une surenchère pénale au détriment d’une réponse d’ensemble aux violences sexistes.
- n° 107 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de suppression refusait d’étendre aux agents de sûreté des transports routiers le pouvoir de constater les ventes à la sauvette et de saisir des marchandises dans les gares routières, missions que son autrice estime policières.
- n° 607 Mme Faucillon GDR adopté Pour les comportements à connotation sexuelle ou sexiste jugés dégradants, humiliants ou hostiles, la peine d’emprisonnement créée par l’article disparaît du texte, son auteure invoquant une aggravation pénale sans efficacité démontrée.
- n° 10 M. Pauget DR rejeté La vente à la sauvette commise en bande organisée aurait été punie de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende, cet amendement rétablissant un article que la commission des lois avait supprimé.
- n° 8 M. Pauget DR rejeté En cas d’amende majorée pour occupation illicite d’un terrain en réunion, cet amendement voulait rétablir la possibilité de bloquer le transfert de la carte grise des véhicules ayant servi à l’infraction, pour améliorer le recouvrement.
Article 5 sexdeciesart. rejeté Module les amendes de ce titre selon les ressources et les charges du contrevenant, selon un barème progressif fixé par décret. 34amendements
Module les amendes de ce titre selon les ressources et les charges du contrevenant, selon un barème progressif fixé par décret.
Vote sur l'article : rejeté(11 pour, 49 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (34)
- n° 85 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Cet amendement de suppression portait sur l’ensemble de l’article 5 relatif à l’évacuation administrative des squats, son auteur contestant des pouvoirs de sanction administrative exercés, selon lui, hors du contrôle du juge.
- n° 86 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les ajouts du Sénat élargissant l’évacuation administrative des squats, notamment aux locaux commerciaux, agricoles ou professionnels, auraient été retirés par cet amendement, son autrice estimant ces mesures de police devoir rester exceptionnelles.
- n° 87 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Pour les meublés de tourisme, cet amendement de repli entendait supprimer l’extension de la procédure administrative d’évacuation, son auteur refusant des mesures rapides échappant, selon lui, au contrôle du juge.
- n° 125 M. Le Fur DR rejeté Prévue par le texte pour les seuls meublés de tourisme occupés après la fin du bail, la procédure administrative d’évacuation aurait été étendue à tout bien loué, son auteur invoquant la protection du droit de propriété.
- n° 493 M. Gillet RN rejeté Saisi d’une demande, le préfet aurait, avec cet amendement, ordonné la coupure de l’électricité et du gaz dans un local occupé illicitement, pour accélérer la libération des lieux selon son auteur.
- n° 88 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli entendait retirer du texte l’extension aux meublés de tourisme des peines prévues pour squat (jusqu’à trois ans de prison), son autrice invoquant la surpopulation carcérale dans les maisons d’arrêt.
- n° 89 M. Kerbrat LFI-NFP rejeté Le délit d’incitation au squat, qui vise les messages diffusés par voie de presse, audiovisuelle ou publicitaire, aurait été abrogé par cet amendement, son auteur y voyant une entrave à la liberté d’expression.
- n° 494 M. Gillet RN rejeté L’occupation frauduleuse d’un local accompagnée de dégradations, à l’intérieur ou dans les parties communes, aurait été punie de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende avec cet amendement, son auteur souhaitant durcir la répression.
- n° 91 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le doublement de l’amende forfaitaire pour occupation sans titre d’un terrain en réunion, de 500 à 1 000 euros, aurait été annulé par cet amendement, son auteur rejetant ces amendes prononcées sans intervention d’un juge.
- n° 845 Mme Lingemann DEM rejeté Une attestation écrite du propriétaire affirmant n’avoir donné aucune autorisation aurait suffi, avec cet amendement, à présumer l’occupation illicite d’un terrain, l’occupant gardant la possibilité de prouver le contraire, afin de faciliter la verbalisation.
- n° 93 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Plutôt que de doubler l’amende forfaitaire sanctionnant l’installation illicite en réunion sur un terrain, cet amendement de repli voulait en ramener le montant à zéro, son autrice jugeant cette sanction inadaptée aux causes des stationnements illégaux.
- n° 92 Mme Taurinya LFI-NFP adopté Les frais de déchets, de nettoyage et de remise en état du site ne pèsent plus sur les personnes condamnées pour occupation sans titre d’un terrain, cette charge ajoutée en commission étant retirée du texte.
- n° 96 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les peines encourues pour occupation illicite d’un terrain en réunion, que le texte portait à cinq ans de prison en cas de circonstances aggravantes, seraient restées inchangées avec cet amendement, son auteur dénonçant une surenchère pénale disproportionnée.
- n° 97 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les peines encourues pour installation illicite sur un terrain n’auraient pas été appliquées si l’une des personnes du groupe concerné souffrait d’une affection de longue durée, proposait cet amendement de repli au nom de l’accès aux soins.
- n° 98 Mme Taurinya LFI-NFP adopté Cet amendement retire du texte le pouvoir, ajouté en commission, donné au maire d’interdire le stationnement sur des terrains privés accessibles au public, son auteure y voyant une mesure dirigée contre les gens du voyage.
- n° 102 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté La qualification d’atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques donnée aux branchements sans autorisation et à l’occupation d’un terrain sans collecte des déchets aurait disparu avec cet amendement, son auteur dénonçant une procédure d’expulsion expéditive.
- n° 337 Mme Lalanne EPR rejeté Cet amendement voulait permettre au préfet d’ordonner le départ d’occupants illicites sans démontrer une atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité publiques, exigence probatoire que son autrice juge trop lourde.
- n° 103 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Les branchements sans autorisation, que le texte érigeait en atteinte à la sécurité et à la salubrité, auraient été présentés par cet amendement comme la conséquence de l’inaction des pouvoirs publics, ne justifiant aucune mise en demeure.
- n° 9 M. Pauget DR rejeté Pour accélérer la procédure administrative d’évacuation des stationnements illicites de résidences mobiles, cet amendement voulait rétablir un article supprimé en commission et fixer à vingt-quatre heures le délai d’exécution de la mise en demeure.
- n° 104 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’allongement de sept à quatorze jours de la validité de la mise en demeure visant les résidences mobiles en stationnement illicite aurait été supprimé par cet amendement, son autrice jugeant ce pouvoir administratif disproportionné.
- n° 105 Mme Soudais LFI-NFP rejeté Par ce repli, son autrice voulait inverser la règle du texte : la mise en demeure de quitter les lieux aurait cessé de s’appliquer même en cas de nouveau stationnement illicite, au lieu de rester valable plus longtemps.
- n° 713 M. Gery RN rejeté Le délai pendant lequel une mise en demeure reste valable, si une résidence mobile se réinstalle illégalement sur la commune, aurait été ramené de quatorze à sept jours pour faciliter l’action des maires.
- n° 772 M. Gery RN rejeté L’ordre de quitter les lieux serait resté valable en cas de nouveau stationnement illicite sans qu’il faille démontrer la même atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité, condition que son auteur jugeait superflue.
- n° 106 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les agents des exploitants de transport n’auraient pas pu, avec cet amendement, saisir les stocks de marchandises destinés à la vente à la sauvette dans les gares, son auteur refusant de les rapprocher des forces de l’ordre.
- n° 11 M. Pauget DR rejeté Le maire aurait été informé et consulté avant chaque mesure de police administrative individuelle prise par le préfet sur sa commune, et prévenu sans délai en cas d’urgence, cet amendement rétablissant un article supprimé en commission.
- n° 151 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté Tout étranger condamné pour l’une des infractions du texte se serait vu appliquer une interdiction du territoire français, définitive ou jusqu’à dix ans, sauf décision spécialement motivée en cas de conséquences familiales disproportionnées.
- n° 150 Mme Martin (Alpes-Maritimes) DR rejeté Une suspension partielle des allocations familiales, d’un mois à un an selon la gravité, aurait visé les familles d’un mineur définitivement condamné pour une infraction du texte, afin de responsabiliser les parents selon son autrice.
- n° 108 M. Bernalicis LFI-NFP adopté Les amendes prévues par ce volet du texte sont modulées selon les ressources et les charges de la personne sanctionnée, d’après un barème fixé par décret, et le Gouvernement devra remettre un rapport d’évaluation sous un an.
- n° 413 M. Mazaury LIOT rejeté Se maintenir à l’extérieur ou sur le toit d’un bus, d’un tram ou d’un train en circulation aurait été puni de deux mois de prison, cet amendement cherchant à dissuader la pratique du « transport surfing ».
- n° 661 Mme Taurinya de suppression de l'article 5 ter du projet de loi visant LFI-NFP adopté Dans les transports en commun, la circonstance aggravante créée pour diverses infractions à caractère sexuel est retirée du texte, son auteure dénonçant une surenchère pénale au détriment d’une réponse d’ensemble aux violences sexistes.
- n° 107 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de suppression refusait d’étendre aux agents de sûreté des transports routiers le pouvoir de constater les ventes à la sauvette et de saisir des marchandises dans les gares routières, missions que son autrice estime policières.
- n° 607 Mme Faucillon GDR adopté Pour les comportements à connotation sexuelle ou sexiste jugés dégradants, humiliants ou hostiles, la peine d’emprisonnement créée par l’article disparaît du texte, son auteure invoquant une aggravation pénale sans efficacité démontrée.
- n° 10 M. Pauget DR rejeté La vente à la sauvette commise en bande organisée aurait été punie de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende, cet amendement rétablissant un article que la commission des lois avait supprimé.
- n° 8 M. Pauget DR rejeté En cas d’amende majorée pour occupation illicite d’un terrain en réunion, cet amendement voulait rétablir la possibilité de bloquer le transfert de la carte grise des véhicules ayant servi à l’infraction, pour améliorer le recouvrement.
Article 6art. adopté 6019 com. / 41 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
60 amendements déposés sur cet article : 19 en commission, dont 4 adoptés, puis 41 en séance.
Vote sur l'article : adopté(31 pour, 24 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (11)
- n° 427 M. Bernalicis de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté En matière d’usage de stupéfiants, cet amendement proposait de supprimer l’amende forfaitaire délictuelle, une procédure que son auteur jugeait sans effet sur la consommation comme sur le trafic.
- n° 426 Mme Taurinya de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait rétablir l’article 6 dans une version supprimant l’amende forfaitaire pour usage de stupéfiants et ramenant les peines encourues à un an de prison et 3 750 euros, son autrice contestant la pénalisation des consommateurs.
- n° 831 Mme Firmin Le Bodo de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant HOR rejeté Avec cet amendement, l’amende forfaitaire sanctionnant l’usage de stupéfiants serait passée de 200 à 500 euros, ses montants minoré et majoré atteignant 400 et 1 000 euros, son autrice invoquant la lutte contre le narcotrafic.
- n° 305 M. Taverne de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté L’article durcissant la sanction de l’usage de stupéfiants, supprimé en commission, aurait été rétabli dans sa version sénatoriale par cet amendement : amende forfaitaire portée de 200 à 500 euros, suspension du permis de conduire.
- n° 428 Mme Taurinya LFI-NFP adopté L’interdiction administrative de paraître, que le préfet pouvait prononcer depuis 2025 contre des personnes liées au trafic de stupéfiants, est abrogée, son auteure jugeant cette sanction contraire aux droits de la défense.
- n° 434 Mme Taurinya LFI-NFP adopté La vente à la sauvette de tabac ne sera pas punie plus lourdement : l’article qui faisait passer la peine de six mois à un an de prison est supprimé, son auteure y dénonçant une surenchère pénale.
- n° 437 M. Bernalicis de suppression de l'article 6 ter du projet de loi visant LFI-NFP rejeté L’extension de la suspension de permis aux permis bateau pour certains délits douaniers, comme la contrebande, n’aurait pas vu le jour avec cet amendement, son auteur jugeant cette peine complémentaire sans effet sur la criminalité organisée.
- n° 438 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’assouplissement des règles de paiement des amendes forfaitaires délictuelles, prévu par ce texte (délai allongé, paiement fractionné), aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant l’aveu de l’échec de ce dispositif.
- n° 464 Mme Faucillon GDR rejeté Une amende forfaitaire délictuelle n’aurait plus pu être appliquée, avec cet amendement, dès lors que la personne mise en cause contestait les faits ou refusait cette procédure, son autrice y voyant un risque d’arbitraire.
- n° 895 rejeté Sur le casier judiciaire, cet amendement du Gouvernement proposait de faire apparaître les amendes forfaitaires délictuelles au bulletin n° 2, consulté par certains employeurs et administrations, pendant trois ans après leur paiement.
- n° 1 adopté Les amendes forfaitaires délictuelles cessent d’être exclues du bulletin n° 2 du casier judiciaire, où elles figureront trois ans après leur paiement, selon cet amendement du Gouvernement destiné à mieux informer employeurs et autorités.
Article 6 bis Aart. adopté Abroge l'interdiction préfectorale de paraître, d'un mois au plus, visant les participants au trafic de stupéfiants, et sa sanction de 6 mois d'emprisonnement et 3 750 euros d'amende. 11amendements
Abroge l'interdiction préfectorale de paraître, d'un mois au plus, visant les participants au trafic de stupéfiants, et sa sanction de 6 mois d'emprisonnement et 3 750 euros d'amende.
Vote sur l'article : adopté(31 pour, 24 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (11)
- n° 427 M. Bernalicis de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté En matière d’usage de stupéfiants, cet amendement proposait de supprimer l’amende forfaitaire délictuelle, une procédure que son auteur jugeait sans effet sur la consommation comme sur le trafic.
- n° 426 Mme Taurinya de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait rétablir l’article 6 dans une version supprimant l’amende forfaitaire pour usage de stupéfiants et ramenant les peines encourues à un an de prison et 3 750 euros, son autrice contestant la pénalisation des consommateurs.
- n° 831 Mme Firmin Le Bodo de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant HOR rejeté Avec cet amendement, l’amende forfaitaire sanctionnant l’usage de stupéfiants serait passée de 200 à 500 euros, ses montants minoré et majoré atteignant 400 et 1 000 euros, son autrice invoquant la lutte contre le narcotrafic.
- n° 305 M. Taverne de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté L’article durcissant la sanction de l’usage de stupéfiants, supprimé en commission, aurait été rétabli dans sa version sénatoriale par cet amendement : amende forfaitaire portée de 200 à 500 euros, suspension du permis de conduire.
- n° 428 Mme Taurinya LFI-NFP adopté L’interdiction administrative de paraître, que le préfet pouvait prononcer depuis 2025 contre des personnes liées au trafic de stupéfiants, est abrogée, son auteure jugeant cette sanction contraire aux droits de la défense.
- n° 434 Mme Taurinya LFI-NFP adopté La vente à la sauvette de tabac ne sera pas punie plus lourdement : l’article qui faisait passer la peine de six mois à un an de prison est supprimé, son auteure y dénonçant une surenchère pénale.
- n° 437 M. Bernalicis de suppression de l'article 6 ter du projet de loi visant LFI-NFP rejeté L’extension de la suspension de permis aux permis bateau pour certains délits douaniers, comme la contrebande, n’aurait pas vu le jour avec cet amendement, son auteur jugeant cette peine complémentaire sans effet sur la criminalité organisée.
- n° 438 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’assouplissement des règles de paiement des amendes forfaitaires délictuelles, prévu par ce texte (délai allongé, paiement fractionné), aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant l’aveu de l’échec de ce dispositif.
- n° 464 Mme Faucillon GDR rejeté Une amende forfaitaire délictuelle n’aurait plus pu être appliquée, avec cet amendement, dès lors que la personne mise en cause contestait les faits ou refusait cette procédure, son autrice y voyant un risque d’arbitraire.
- n° 895 rejeté Sur le casier judiciaire, cet amendement du Gouvernement proposait de faire apparaître les amendes forfaitaires délictuelles au bulletin n° 2, consulté par certains employeurs et administrations, pendant trois ans après leur paiement.
- n° 1 adopté Les amendes forfaitaires délictuelles cessent d’être exclues du bulletin n° 2 du casier judiciaire, où elles figureront trois ans après leur paiement, selon cet amendement du Gouvernement destiné à mieux informer employeurs et autorités.
Article 6 bisart. adopté 115 com. / 6 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
11 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, puis 6 en séance, dont 3 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(31 pour, 24 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (11)
- n° 427 M. Bernalicis de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté En matière d’usage de stupéfiants, cet amendement proposait de supprimer l’amende forfaitaire délictuelle, une procédure que son auteur jugeait sans effet sur la consommation comme sur le trafic.
- n° 426 Mme Taurinya de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait rétablir l’article 6 dans une version supprimant l’amende forfaitaire pour usage de stupéfiants et ramenant les peines encourues à un an de prison et 3 750 euros, son autrice contestant la pénalisation des consommateurs.
- n° 831 Mme Firmin Le Bodo de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant HOR rejeté Avec cet amendement, l’amende forfaitaire sanctionnant l’usage de stupéfiants serait passée de 200 à 500 euros, ses montants minoré et majoré atteignant 400 et 1 000 euros, son autrice invoquant la lutte contre le narcotrafic.
- n° 305 M. Taverne de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté L’article durcissant la sanction de l’usage de stupéfiants, supprimé en commission, aurait été rétabli dans sa version sénatoriale par cet amendement : amende forfaitaire portée de 200 à 500 euros, suspension du permis de conduire.
- n° 428 Mme Taurinya LFI-NFP adopté L’interdiction administrative de paraître, que le préfet pouvait prononcer depuis 2025 contre des personnes liées au trafic de stupéfiants, est abrogée, son auteure jugeant cette sanction contraire aux droits de la défense.
- n° 434 Mme Taurinya LFI-NFP adopté La vente à la sauvette de tabac ne sera pas punie plus lourdement : l’article qui faisait passer la peine de six mois à un an de prison est supprimé, son auteure y dénonçant une surenchère pénale.
- n° 437 M. Bernalicis de suppression de l'article 6 ter du projet de loi visant LFI-NFP rejeté L’extension de la suspension de permis aux permis bateau pour certains délits douaniers, comme la contrebande, n’aurait pas vu le jour avec cet amendement, son auteur jugeant cette peine complémentaire sans effet sur la criminalité organisée.
- n° 438 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’assouplissement des règles de paiement des amendes forfaitaires délictuelles, prévu par ce texte (délai allongé, paiement fractionné), aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant l’aveu de l’échec de ce dispositif.
- n° 464 Mme Faucillon GDR rejeté Une amende forfaitaire délictuelle n’aurait plus pu être appliquée, avec cet amendement, dès lors que la personne mise en cause contestait les faits ou refusait cette procédure, son autrice y voyant un risque d’arbitraire.
- n° 895 rejeté Sur le casier judiciaire, cet amendement du Gouvernement proposait de faire apparaître les amendes forfaitaires délictuelles au bulletin n° 2, consulté par certains employeurs et administrations, pendant trois ans après leur paiement.
- n° 1 adopté Les amendes forfaitaires délictuelles cessent d’être exclues du bulletin n° 2 du casier judiciaire, où elles figureront trois ans après leur paiement, selon cet amendement du Gouvernement destiné à mieux informer employeurs et autorités.
Article 6 terart. adopté 21 com. / 1 séance
Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.
2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, puis 1 en séance.
Vote sur l'article : adopté(31 pour, 24 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (11)
- n° 427 M. Bernalicis de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté En matière d’usage de stupéfiants, cet amendement proposait de supprimer l’amende forfaitaire délictuelle, une procédure que son auteur jugeait sans effet sur la consommation comme sur le trafic.
- n° 426 Mme Taurinya de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait rétablir l’article 6 dans une version supprimant l’amende forfaitaire pour usage de stupéfiants et ramenant les peines encourues à un an de prison et 3 750 euros, son autrice contestant la pénalisation des consommateurs.
- n° 831 Mme Firmin Le Bodo de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant HOR rejeté Avec cet amendement, l’amende forfaitaire sanctionnant l’usage de stupéfiants serait passée de 200 à 500 euros, ses montants minoré et majoré atteignant 400 et 1 000 euros, son autrice invoquant la lutte contre le narcotrafic.
- n° 305 M. Taverne de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté L’article durcissant la sanction de l’usage de stupéfiants, supprimé en commission, aurait été rétabli dans sa version sénatoriale par cet amendement : amende forfaitaire portée de 200 à 500 euros, suspension du permis de conduire.
- n° 428 Mme Taurinya LFI-NFP adopté L’interdiction administrative de paraître, que le préfet pouvait prononcer depuis 2025 contre des personnes liées au trafic de stupéfiants, est abrogée, son auteure jugeant cette sanction contraire aux droits de la défense.
- n° 434 Mme Taurinya LFI-NFP adopté La vente à la sauvette de tabac ne sera pas punie plus lourdement : l’article qui faisait passer la peine de six mois à un an de prison est supprimé, son auteure y dénonçant une surenchère pénale.
- n° 437 M. Bernalicis de suppression de l'article 6 ter du projet de loi visant LFI-NFP rejeté L’extension de la suspension de permis aux permis bateau pour certains délits douaniers, comme la contrebande, n’aurait pas vu le jour avec cet amendement, son auteur jugeant cette peine complémentaire sans effet sur la criminalité organisée.
- n° 438 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’assouplissement des règles de paiement des amendes forfaitaires délictuelles, prévu par ce texte (délai allongé, paiement fractionné), aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant l’aveu de l’échec de ce dispositif.
- n° 464 Mme Faucillon GDR rejeté Une amende forfaitaire délictuelle n’aurait plus pu être appliquée, avec cet amendement, dès lors que la personne mise en cause contestait les faits ou refusait cette procédure, son autrice y voyant un risque d’arbitraire.
- n° 895 rejeté Sur le casier judiciaire, cet amendement du Gouvernement proposait de faire apparaître les amendes forfaitaires délictuelles au bulletin n° 2, consulté par certains employeurs et administrations, pendant trois ans après leur paiement.
- n° 1 adopté Les amendes forfaitaires délictuelles cessent d’être exclues du bulletin n° 2 du casier judiciaire, où elles figureront trois ans après leur paiement, selon cet amendement du Gouvernement destiné à mieux informer employeurs et autorités.
Article 6 quaterart. adopté Fixe à 45 jours le délai pour payer une amende forfaitaire ou demander l'exonération, 90 pour paiement fractionné sous condition, applicable au plus tard le 1er janvier 2029. 176 com. / 11 séance
Fixe à 45 jours le délai pour payer une amende forfaitaire ou demander l'exonération, 90 pour paiement fractionné sous condition, applicable au plus tard le 1er janvier 2029.
17 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 2 adoptés, puis 11 en séance.
Vote sur l'article : adopté(31 pour, 24 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (11)
- n° 427 M. Bernalicis de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté En matière d’usage de stupéfiants, cet amendement proposait de supprimer l’amende forfaitaire délictuelle, une procédure que son auteur jugeait sans effet sur la consommation comme sur le trafic.
- n° 426 Mme Taurinya de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait rétablir l’article 6 dans une version supprimant l’amende forfaitaire pour usage de stupéfiants et ramenant les peines encourues à un an de prison et 3 750 euros, son autrice contestant la pénalisation des consommateurs.
- n° 831 Mme Firmin Le Bodo de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant HOR rejeté Avec cet amendement, l’amende forfaitaire sanctionnant l’usage de stupéfiants serait passée de 200 à 500 euros, ses montants minoré et majoré atteignant 400 et 1 000 euros, son autrice invoquant la lutte contre le narcotrafic.
- n° 305 M. Taverne de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté L’article durcissant la sanction de l’usage de stupéfiants, supprimé en commission, aurait été rétabli dans sa version sénatoriale par cet amendement : amende forfaitaire portée de 200 à 500 euros, suspension du permis de conduire.
- n° 428 Mme Taurinya LFI-NFP adopté L’interdiction administrative de paraître, que le préfet pouvait prononcer depuis 2025 contre des personnes liées au trafic de stupéfiants, est abrogée, son auteure jugeant cette sanction contraire aux droits de la défense.
- n° 434 Mme Taurinya LFI-NFP adopté La vente à la sauvette de tabac ne sera pas punie plus lourdement : l’article qui faisait passer la peine de six mois à un an de prison est supprimé, son auteure y dénonçant une surenchère pénale.
- n° 437 M. Bernalicis de suppression de l'article 6 ter du projet de loi visant LFI-NFP rejeté L’extension de la suspension de permis aux permis bateau pour certains délits douaniers, comme la contrebande, n’aurait pas vu le jour avec cet amendement, son auteur jugeant cette peine complémentaire sans effet sur la criminalité organisée.
- n° 438 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’assouplissement des règles de paiement des amendes forfaitaires délictuelles, prévu par ce texte (délai allongé, paiement fractionné), aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant l’aveu de l’échec de ce dispositif.
- n° 464 Mme Faucillon GDR rejeté Une amende forfaitaire délictuelle n’aurait plus pu être appliquée, avec cet amendement, dès lors que la personne mise en cause contestait les faits ou refusait cette procédure, son autrice y voyant un risque d’arbitraire.
- n° 895 rejeté Sur le casier judiciaire, cet amendement du Gouvernement proposait de faire apparaître les amendes forfaitaires délictuelles au bulletin n° 2, consulté par certains employeurs et administrations, pendant trois ans après leur paiement.
- n° 1 adopté Les amendes forfaitaires délictuelles cessent d’être exclues du bulletin n° 2 du casier judiciaire, où elles figureront trois ans après leur paiement, selon cet amendement du Gouvernement destiné à mieux informer employeurs et autorités.
Article 6 quinquiesart. adopté Fait disparaître du bulletin n° 2 du casier judiciaire les amendes forfaitaires délictuelles 3 ans après leur paiement. 11amendements
Fait disparaître du bulletin n° 2 du casier judiciaire les amendes forfaitaires délictuelles 3 ans après leur paiement.
Vote sur l'article : adopté(31 pour, 24 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (11)
- n° 427 M. Bernalicis de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté En matière d’usage de stupéfiants, cet amendement proposait de supprimer l’amende forfaitaire délictuelle, une procédure que son auteur jugeait sans effet sur la consommation comme sur le trafic.
- n° 426 Mme Taurinya de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait rétablir l’article 6 dans une version supprimant l’amende forfaitaire pour usage de stupéfiants et ramenant les peines encourues à un an de prison et 3 750 euros, son autrice contestant la pénalisation des consommateurs.
- n° 831 Mme Firmin Le Bodo de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant HOR rejeté Avec cet amendement, l’amende forfaitaire sanctionnant l’usage de stupéfiants serait passée de 200 à 500 euros, ses montants minoré et majoré atteignant 400 et 1 000 euros, son autrice invoquant la lutte contre le narcotrafic.
- n° 305 M. Taverne de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté L’article durcissant la sanction de l’usage de stupéfiants, supprimé en commission, aurait été rétabli dans sa version sénatoriale par cet amendement : amende forfaitaire portée de 200 à 500 euros, suspension du permis de conduire.
- n° 428 Mme Taurinya LFI-NFP adopté L’interdiction administrative de paraître, que le préfet pouvait prononcer depuis 2025 contre des personnes liées au trafic de stupéfiants, est abrogée, son auteure jugeant cette sanction contraire aux droits de la défense.
- n° 434 Mme Taurinya LFI-NFP adopté La vente à la sauvette de tabac ne sera pas punie plus lourdement : l’article qui faisait passer la peine de six mois à un an de prison est supprimé, son auteure y dénonçant une surenchère pénale.
- n° 437 M. Bernalicis de suppression de l'article 6 ter du projet de loi visant LFI-NFP rejeté L’extension de la suspension de permis aux permis bateau pour certains délits douaniers, comme la contrebande, n’aurait pas vu le jour avec cet amendement, son auteur jugeant cette peine complémentaire sans effet sur la criminalité organisée.
- n° 438 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’assouplissement des règles de paiement des amendes forfaitaires délictuelles, prévu par ce texte (délai allongé, paiement fractionné), aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant l’aveu de l’échec de ce dispositif.
- n° 464 Mme Faucillon GDR rejeté Une amende forfaitaire délictuelle n’aurait plus pu être appliquée, avec cet amendement, dès lors que la personne mise en cause contestait les faits ou refusait cette procédure, son autrice y voyant un risque d’arbitraire.
- n° 895 rejeté Sur le casier judiciaire, cet amendement du Gouvernement proposait de faire apparaître les amendes forfaitaires délictuelles au bulletin n° 2, consulté par certains employeurs et administrations, pendant trois ans après leur paiement.
- n° 1 adopté Les amendes forfaitaires délictuelles cessent d’être exclues du bulletin n° 2 du casier judiciaire, où elles figureront trois ans après leur paiement, selon cet amendement du Gouvernement destiné à mieux informer employeurs et autorités.
Article 7art. adopté Description : Réprime le protoxyde d'azote jusqu'à 5 ans de prison, en partie dès février 2027, et punit de 3 ans la conduite sous substances altérant la vigilance, entre autres. 10538 com. / 67 séance
Description : Réprime le protoxyde d'azote jusqu'à 5 ans de prison, en partie dès février 2027, et punit de 3 ans la conduite sous substances altérant la vigilance, entre autres.
105 amendements déposés sur cet article : 38 en commission, dont 11 adoptés, puis 67 en séance, dont 5 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(36 pour, 25 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (30)
- n° 439 M. Bernalicis de suppression de l'article 7 du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Le durcissement des sanctions liées au protoxyde d’azote (vente, transport, consommation, usage au volant, fermeture administrative des commerces) aurait été entièrement retiré du texte par cet amendement, son auteur jugeant la pénalisation de l’usage contre-productive.
- n° 527 M. David Magnier RN rejeté Le texte encadrant la distribution du protoxyde d’azote aurait, avec cet amendement, exclu explicitement l’accès des particuliers à tout contenant, cartouches pour siphons de cuisine comprises, une clarification jugée indispensable par son auteur.
- n° 155 M. Le Fur DR adopté Tout contenant de protoxyde d’azote mis en vente doit porter un avertissement sanitaire sur les risques de son inhalation détournée, dans des conditions que fixera un arrêté du ministre chargé de la santé.
- n° 1078 M. Albertini HOR rejeté Le sous-amendement de MM. Albertini et Caure voulait corriger les circonstances aggravantes du délit lié au protoxyde d’azote, en supprimant des doublons visant les mineurs et en abaissant la peine encourue.
- n° 751 M. Boucard DR rejeté Les peines encourues pour les infractions liées au protoxyde d’azote auraient été portées à sept ans de prison et 100 000 euros d’amende en bande organisée, envers un mineur, près d’une école ou en ligne.
- n° 572 M. Amirshahi ECOS rejeté Cet amendement de repli écologiste voulait écarter l’amende forfaitaire pour la détention et la consommation illicites de protoxyde d’azote, ses auteurs y voyant une sanction automatique empêchant d’orienter les personnes vers un accompagnement sanitaire.
- n° 525 M. David Magnier RN rejeté Le recours à un réseau en ligne ou à une plateforme numérique pour détenir, transporter, céder ou offrir du protoxyde d’azote aurait été puni de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende.
- n° 226 Mme Regol ECOS rejeté La pénalisation de la consommation de protoxyde d’azote, punie d’un an de prison et de 3 750 euros d’amende, aurait été supprimée par cet amendement du groupe Écologiste et social.
- n° 240 Mme Levavasseur RN rejeté En cas de récidive d’inhalation de protoxyde d’azote hors cadre médical, l’amende forfaitaire n’aurait plus pu s’appliquer, son autrice souhaitant que le juge apprécie lui-même la gravité des faits.
- n° 686 M. Boucard DR adopté Cet amendement relève de 200 à 500 euros l’amende forfaitaire prévue pour l’inhalation de protoxyde d’azote, son montant minoré passant de 150 à 400 euros et son montant majoré de 450 à 1 000 euros.
- n° 441 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté L’aggravation des peines pour incitation à la consommation de protoxyde d’azote aurait été retirée du texte, ses auteurs la jugeant inutile et difficile à appliquer, et privilégiant une réponse sociale plutôt que répressive.
- n° 526 M. David Magnier RN rejeté Les entreprises exploitant une plateforme ou un réseau en ligne auraient encouru 375 000 euros d’amende pour provocation au mésusage du protoxyde d’azote, son auteur jugeant les peines actuelles trop peu dissuasives pour ces sociétés.
- n° 675 M. Boucard DR rejeté Une infraction de trafic organisé de protoxyde d’azote, punie de dix ans de prison et 150 000 euros d’amende, aurait été créée, avec des peines aggravées en bande organisée, envers un mineur ou aux abords des écoles.
- n° 677 M. Boucard DR rejeté Recruter ou utiliser un mineur pour transporter, stocker ou livrer du protoxyde d’azote destiné à un usage détourné serait devenu un crime puni de quinze ans de réclusion et 500 000 euros d’amende.
- n° 680 M. Boucard DR rejeté Quinze ans de réclusion et 500 000 euros d’amende auraient puni le trafic de protoxyde d’azote organisé au moyen de plateformes, de messageries ou d’autres services en ligne, cet amendement proposant une circonstance aggravante numérique.
- n° 1079 M. Albertini HOR rejeté MM. Albertini et Caure proposaient de corriger les circonstances aggravantes du délit de provocation à l’inhalation de protoxyde d’azote, en retirant un doublon relatif aux mineurs et en abaissant la peine encourue.
- n° 757 M. Boucard DR rejeté Les peines encourues pour trafic de protoxyde d’azote auraient été portées à sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende pour les faits commis en ligne, en bande organisée ou à destination d’un mineur.
- n° 685 M. Boucard DR rejeté Toute condamnation pour trafic de protoxyde d’azote aurait entraîné, sauf décision motivée, la confiscation des biens ayant servi à l’infraction ou en provenant, le juge pouvant y ajouter ceux dont l’origine licite n’était pas justifiée.
- n° 529 M. Magnier RN rejeté Aux motifs permettant des visites de véhicules et de bagages sur réquisition du procureur, cet amendement voulait ajouter le trafic de protoxyde d’azote, son auteur visant les approvisionnements venus de l’étranger.
- n° 444 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le pouvoir de fermeture administrative des commerces vendant du protoxyde d’azote aurait été supprimé par cet amendement, ses auteurs jugeant que la sanction pénale existante suffit et refusant l’extension des pouvoirs de l’administration.
- n° 445 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Un jour de fermeture au lieu d’un mois pour les commerces vendant du protoxyde d’azote : cette proposition de repli du groupe LFI aurait aussi écarté l’allongement prévu en cas de réitération.
- n° 446 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les commerces vendant du protoxyde d’azote auraient vu leur fermeture administrative ramenée d’un mois à deux jours, sans prolongation possible en cas de réitération, selon cet amendement du groupe LFI.
- n° 458 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli visait à supprimer l’allongement à six mois de la fermeture administrative en cas de nouvelle vente de protoxyde d’azote, son autrice estimant que l’administration n’a pas à sanctionner la récidive.
- n° 594 M. Boucard DR rejeté Les commerces où des marchandises interdites sont saisies auraient pu être fermés administrativement, avec cet amendement, si ces saisies révélaient une exploitation habituelle à des fins d’infractions graves, après procédure contradictoire sauf urgence.
- n° 523 M. David Magnier RN rejeté Pour la constatation au volant d’une infraction liée au protoxyde d’azote, cet amendement proposait d’ajouter au constat « manifeste » par les agents le recours à un dépistage ou à une analyse homologués par décret.
- n° 798 M. Albertini HOR rejeté Amendement purement technique, ce texte visait à corriger un renvoi devenu erroné dans l’article consacré au protoxyde d’azote, la disposition du code de la santé publique citée ayant été supprimée un peu plus haut.
- n° 290 M. Saint-Pasteur SOC adopté Le stage de sensibilisation aux dangers des stupéfiants, que le juge peut imposer comme peine, porte désormais aussi sur le détournement de produits courants comme le protoxyde d’azote pour leurs effets psychoactifs.
- n° 832 Mme Firmin Le Bodo HOR rejeté Le trafic de protoxyde d’azote aurait relevé des mêmes règles pénales que le trafic de stupéfiants, son autrice invoquant la structuration d’un marché parallèle et des saisies de trente tonnes en Île-de-France.
- n° 322 M. Taverne de rétablissement de l'article 7 bis (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté Cet amendement voulait rétablir l’article 7 bis, rejeté en commission, pour permettre à l’administration de faire bloquer des contenus en ligne liés aux stupéfiants, aux troubles graves à l’ordre public et aux produits explosifs vendus en ligne.
- n° 307 M. Taverne de rétablissement de l'article 7 bis (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté L’article 7 bis, rejeté en commission, aurait retrouvé sa version sénatoriale, ouvrant à l’administration la possibilité de faire retirer ou bloquer des contenus en ligne liés à la vente de stupéfiants ou troublant gravement l’ordre public.
Article 7 bis AAart. adopté Description : Ajoute l'usage détourné de produits de consommation courante pour en obtenir des effets psychoactifs au 3° de l'article 131-5-1 du code pénal. 30amendements
Description : Ajoute l'usage détourné de produits de consommation courante pour en obtenir des effets psychoactifs au 3° de l'article 131-5-1 du code pénal.
Vote sur l'article : adopté(36 pour, 25 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (30)
- n° 439 M. Bernalicis de suppression de l'article 7 du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Le durcissement des sanctions liées au protoxyde d’azote (vente, transport, consommation, usage au volant, fermeture administrative des commerces) aurait été entièrement retiré du texte par cet amendement, son auteur jugeant la pénalisation de l’usage contre-productive.
- n° 527 M. David Magnier RN rejeté Le texte encadrant la distribution du protoxyde d’azote aurait, avec cet amendement, exclu explicitement l’accès des particuliers à tout contenant, cartouches pour siphons de cuisine comprises, une clarification jugée indispensable par son auteur.
- n° 155 M. Le Fur DR adopté Tout contenant de protoxyde d’azote mis en vente doit porter un avertissement sanitaire sur les risques de son inhalation détournée, dans des conditions que fixera un arrêté du ministre chargé de la santé.
- n° 1078 M. Albertini HOR rejeté Le sous-amendement de MM. Albertini et Caure voulait corriger les circonstances aggravantes du délit lié au protoxyde d’azote, en supprimant des doublons visant les mineurs et en abaissant la peine encourue.
- n° 751 M. Boucard DR rejeté Les peines encourues pour les infractions liées au protoxyde d’azote auraient été portées à sept ans de prison et 100 000 euros d’amende en bande organisée, envers un mineur, près d’une école ou en ligne.
- n° 572 M. Amirshahi ECOS rejeté Cet amendement de repli écologiste voulait écarter l’amende forfaitaire pour la détention et la consommation illicites de protoxyde d’azote, ses auteurs y voyant une sanction automatique empêchant d’orienter les personnes vers un accompagnement sanitaire.
- n° 525 M. David Magnier RN rejeté Le recours à un réseau en ligne ou à une plateforme numérique pour détenir, transporter, céder ou offrir du protoxyde d’azote aurait été puni de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende.
- n° 226 Mme Regol ECOS rejeté La pénalisation de la consommation de protoxyde d’azote, punie d’un an de prison et de 3 750 euros d’amende, aurait été supprimée par cet amendement du groupe Écologiste et social.
- n° 240 Mme Levavasseur RN rejeté En cas de récidive d’inhalation de protoxyde d’azote hors cadre médical, l’amende forfaitaire n’aurait plus pu s’appliquer, son autrice souhaitant que le juge apprécie lui-même la gravité des faits.
- n° 686 M. Boucard DR adopté Cet amendement relève de 200 à 500 euros l’amende forfaitaire prévue pour l’inhalation de protoxyde d’azote, son montant minoré passant de 150 à 400 euros et son montant majoré de 450 à 1 000 euros.
- n° 441 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté L’aggravation des peines pour incitation à la consommation de protoxyde d’azote aurait été retirée du texte, ses auteurs la jugeant inutile et difficile à appliquer, et privilégiant une réponse sociale plutôt que répressive.
- n° 526 M. David Magnier RN rejeté Les entreprises exploitant une plateforme ou un réseau en ligne auraient encouru 375 000 euros d’amende pour provocation au mésusage du protoxyde d’azote, son auteur jugeant les peines actuelles trop peu dissuasives pour ces sociétés.
- n° 675 M. Boucard DR rejeté Une infraction de trafic organisé de protoxyde d’azote, punie de dix ans de prison et 150 000 euros d’amende, aurait été créée, avec des peines aggravées en bande organisée, envers un mineur ou aux abords des écoles.
- n° 677 M. Boucard DR rejeté Recruter ou utiliser un mineur pour transporter, stocker ou livrer du protoxyde d’azote destiné à un usage détourné serait devenu un crime puni de quinze ans de réclusion et 500 000 euros d’amende.
- n° 680 M. Boucard DR rejeté Quinze ans de réclusion et 500 000 euros d’amende auraient puni le trafic de protoxyde d’azote organisé au moyen de plateformes, de messageries ou d’autres services en ligne, cet amendement proposant une circonstance aggravante numérique.
- n° 1079 M. Albertini HOR rejeté MM. Albertini et Caure proposaient de corriger les circonstances aggravantes du délit de provocation à l’inhalation de protoxyde d’azote, en retirant un doublon relatif aux mineurs et en abaissant la peine encourue.
- n° 757 M. Boucard DR rejeté Les peines encourues pour trafic de protoxyde d’azote auraient été portées à sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende pour les faits commis en ligne, en bande organisée ou à destination d’un mineur.
- n° 685 M. Boucard DR rejeté Toute condamnation pour trafic de protoxyde d’azote aurait entraîné, sauf décision motivée, la confiscation des biens ayant servi à l’infraction ou en provenant, le juge pouvant y ajouter ceux dont l’origine licite n’était pas justifiée.
- n° 529 M. Magnier RN rejeté Aux motifs permettant des visites de véhicules et de bagages sur réquisition du procureur, cet amendement voulait ajouter le trafic de protoxyde d’azote, son auteur visant les approvisionnements venus de l’étranger.
- n° 444 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le pouvoir de fermeture administrative des commerces vendant du protoxyde d’azote aurait été supprimé par cet amendement, ses auteurs jugeant que la sanction pénale existante suffit et refusant l’extension des pouvoirs de l’administration.
- n° 445 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Un jour de fermeture au lieu d’un mois pour les commerces vendant du protoxyde d’azote : cette proposition de repli du groupe LFI aurait aussi écarté l’allongement prévu en cas de réitération.
- n° 446 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les commerces vendant du protoxyde d’azote auraient vu leur fermeture administrative ramenée d’un mois à deux jours, sans prolongation possible en cas de réitération, selon cet amendement du groupe LFI.
- n° 458 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli visait à supprimer l’allongement à six mois de la fermeture administrative en cas de nouvelle vente de protoxyde d’azote, son autrice estimant que l’administration n’a pas à sanctionner la récidive.
- n° 594 M. Boucard DR rejeté Les commerces où des marchandises interdites sont saisies auraient pu être fermés administrativement, avec cet amendement, si ces saisies révélaient une exploitation habituelle à des fins d’infractions graves, après procédure contradictoire sauf urgence.
- n° 523 M. David Magnier RN rejeté Pour la constatation au volant d’une infraction liée au protoxyde d’azote, cet amendement proposait d’ajouter au constat « manifeste » par les agents le recours à un dépistage ou à une analyse homologués par décret.
- n° 798 M. Albertini HOR rejeté Amendement purement technique, ce texte visait à corriger un renvoi devenu erroné dans l’article consacré au protoxyde d’azote, la disposition du code de la santé publique citée ayant été supprimée un peu plus haut.
- n° 290 M. Saint-Pasteur SOC adopté Le stage de sensibilisation aux dangers des stupéfiants, que le juge peut imposer comme peine, porte désormais aussi sur le détournement de produits courants comme le protoxyde d’azote pour leurs effets psychoactifs.
- n° 832 Mme Firmin Le Bodo HOR rejeté Le trafic de protoxyde d’azote aurait relevé des mêmes règles pénales que le trafic de stupéfiants, son autrice invoquant la structuration d’un marché parallèle et des saisies de trente tonnes en Île-de-France.
- n° 322 M. Taverne de rétablissement de l'article 7 bis (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté Cet amendement voulait rétablir l’article 7 bis, rejeté en commission, pour permettre à l’administration de faire bloquer des contenus en ligne liés aux stupéfiants, aux troubles graves à l’ordre public et aux produits explosifs vendus en ligne.
- n° 307 M. Taverne de rétablissement de l'article 7 bis (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté L’article 7 bis, rejeté en commission, aurait retrouvé sa version sénatoriale, ouvrant à l’administration la possibilité de faire retirer ou bloquer des contenus en ligne liés à la vente de stupéfiants ou troublant gravement l’ordre public.
Article 7 bis Aart. adopté Description : Prévoit une sensibilisation aux risques routiers des conduites addictives, dont le protoxyde d'azote, et ajoute à l'article L. 312-18 les produits courants détournés et le cycle 2 élémentaire. 72 com. / 5 séance
Description : Prévoit une sensibilisation aux risques routiers des conduites addictives, dont le protoxyde d'azote, et ajoute à l'article L. 312-18 les produits courants détournés et le cycle 2 élémentaire.
7 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance.
Vote sur l'article : adopté(36 pour, 25 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (30)
- n° 439 M. Bernalicis de suppression de l'article 7 du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Le durcissement des sanctions liées au protoxyde d’azote (vente, transport, consommation, usage au volant, fermeture administrative des commerces) aurait été entièrement retiré du texte par cet amendement, son auteur jugeant la pénalisation de l’usage contre-productive.
- n° 527 M. David Magnier RN rejeté Le texte encadrant la distribution du protoxyde d’azote aurait, avec cet amendement, exclu explicitement l’accès des particuliers à tout contenant, cartouches pour siphons de cuisine comprises, une clarification jugée indispensable par son auteur.
- n° 155 M. Le Fur DR adopté Tout contenant de protoxyde d’azote mis en vente doit porter un avertissement sanitaire sur les risques de son inhalation détournée, dans des conditions que fixera un arrêté du ministre chargé de la santé.
- n° 1078 M. Albertini HOR rejeté Le sous-amendement de MM. Albertini et Caure voulait corriger les circonstances aggravantes du délit lié au protoxyde d’azote, en supprimant des doublons visant les mineurs et en abaissant la peine encourue.
- n° 751 M. Boucard DR rejeté Les peines encourues pour les infractions liées au protoxyde d’azote auraient été portées à sept ans de prison et 100 000 euros d’amende en bande organisée, envers un mineur, près d’une école ou en ligne.
- n° 572 M. Amirshahi ECOS rejeté Cet amendement de repli écologiste voulait écarter l’amende forfaitaire pour la détention et la consommation illicites de protoxyde d’azote, ses auteurs y voyant une sanction automatique empêchant d’orienter les personnes vers un accompagnement sanitaire.
- n° 525 M. David Magnier RN rejeté Le recours à un réseau en ligne ou à une plateforme numérique pour détenir, transporter, céder ou offrir du protoxyde d’azote aurait été puni de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende.
- n° 226 Mme Regol ECOS rejeté La pénalisation de la consommation de protoxyde d’azote, punie d’un an de prison et de 3 750 euros d’amende, aurait été supprimée par cet amendement du groupe Écologiste et social.
- n° 240 Mme Levavasseur RN rejeté En cas de récidive d’inhalation de protoxyde d’azote hors cadre médical, l’amende forfaitaire n’aurait plus pu s’appliquer, son autrice souhaitant que le juge apprécie lui-même la gravité des faits.
- n° 686 M. Boucard DR adopté Cet amendement relève de 200 à 500 euros l’amende forfaitaire prévue pour l’inhalation de protoxyde d’azote, son montant minoré passant de 150 à 400 euros et son montant majoré de 450 à 1 000 euros.
- n° 441 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté L’aggravation des peines pour incitation à la consommation de protoxyde d’azote aurait été retirée du texte, ses auteurs la jugeant inutile et difficile à appliquer, et privilégiant une réponse sociale plutôt que répressive.
- n° 526 M. David Magnier RN rejeté Les entreprises exploitant une plateforme ou un réseau en ligne auraient encouru 375 000 euros d’amende pour provocation au mésusage du protoxyde d’azote, son auteur jugeant les peines actuelles trop peu dissuasives pour ces sociétés.
- n° 675 M. Boucard DR rejeté Une infraction de trafic organisé de protoxyde d’azote, punie de dix ans de prison et 150 000 euros d’amende, aurait été créée, avec des peines aggravées en bande organisée, envers un mineur ou aux abords des écoles.
- n° 677 M. Boucard DR rejeté Recruter ou utiliser un mineur pour transporter, stocker ou livrer du protoxyde d’azote destiné à un usage détourné serait devenu un crime puni de quinze ans de réclusion et 500 000 euros d’amende.
- n° 680 M. Boucard DR rejeté Quinze ans de réclusion et 500 000 euros d’amende auraient puni le trafic de protoxyde d’azote organisé au moyen de plateformes, de messageries ou d’autres services en ligne, cet amendement proposant une circonstance aggravante numérique.
- n° 1079 M. Albertini HOR rejeté MM. Albertini et Caure proposaient de corriger les circonstances aggravantes du délit de provocation à l’inhalation de protoxyde d’azote, en retirant un doublon relatif aux mineurs et en abaissant la peine encourue.
- n° 757 M. Boucard DR rejeté Les peines encourues pour trafic de protoxyde d’azote auraient été portées à sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende pour les faits commis en ligne, en bande organisée ou à destination d’un mineur.
- n° 685 M. Boucard DR rejeté Toute condamnation pour trafic de protoxyde d’azote aurait entraîné, sauf décision motivée, la confiscation des biens ayant servi à l’infraction ou en provenant, le juge pouvant y ajouter ceux dont l’origine licite n’était pas justifiée.
- n° 529 M. Magnier RN rejeté Aux motifs permettant des visites de véhicules et de bagages sur réquisition du procureur, cet amendement voulait ajouter le trafic de protoxyde d’azote, son auteur visant les approvisionnements venus de l’étranger.
- n° 444 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le pouvoir de fermeture administrative des commerces vendant du protoxyde d’azote aurait été supprimé par cet amendement, ses auteurs jugeant que la sanction pénale existante suffit et refusant l’extension des pouvoirs de l’administration.
- n° 445 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Un jour de fermeture au lieu d’un mois pour les commerces vendant du protoxyde d’azote : cette proposition de repli du groupe LFI aurait aussi écarté l’allongement prévu en cas de réitération.
- n° 446 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les commerces vendant du protoxyde d’azote auraient vu leur fermeture administrative ramenée d’un mois à deux jours, sans prolongation possible en cas de réitération, selon cet amendement du groupe LFI.
- n° 458 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli visait à supprimer l’allongement à six mois de la fermeture administrative en cas de nouvelle vente de protoxyde d’azote, son autrice estimant que l’administration n’a pas à sanctionner la récidive.
- n° 594 M. Boucard DR rejeté Les commerces où des marchandises interdites sont saisies auraient pu être fermés administrativement, avec cet amendement, si ces saisies révélaient une exploitation habituelle à des fins d’infractions graves, après procédure contradictoire sauf urgence.
- n° 523 M. David Magnier RN rejeté Pour la constatation au volant d’une infraction liée au protoxyde d’azote, cet amendement proposait d’ajouter au constat « manifeste » par les agents le recours à un dépistage ou à une analyse homologués par décret.
- n° 798 M. Albertini HOR rejeté Amendement purement technique, ce texte visait à corriger un renvoi devenu erroné dans l’article consacré au protoxyde d’azote, la disposition du code de la santé publique citée ayant été supprimée un peu plus haut.
- n° 290 M. Saint-Pasteur SOC adopté Le stage de sensibilisation aux dangers des stupéfiants, que le juge peut imposer comme peine, porte désormais aussi sur le détournement de produits courants comme le protoxyde d’azote pour leurs effets psychoactifs.
- n° 832 Mme Firmin Le Bodo HOR rejeté Le trafic de protoxyde d’azote aurait relevé des mêmes règles pénales que le trafic de stupéfiants, son autrice invoquant la structuration d’un marché parallèle et des saisies de trente tonnes en Île-de-France.
- n° 322 M. Taverne de rétablissement de l'article 7 bis (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté Cet amendement voulait rétablir l’article 7 bis, rejeté en commission, pour permettre à l’administration de faire bloquer des contenus en ligne liés aux stupéfiants, aux troubles graves à l’ordre public et aux produits explosifs vendus en ligne.
- n° 307 M. Taverne de rétablissement de l'article 7 bis (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté L’article 7 bis, rejeté en commission, aurait retrouvé sa version sénatoriale, ouvrant à l’administration la possibilité de faire retirer ou bloquer des contenus en ligne liés à la vente de stupéfiants ou troublant gravement l’ordre public.
Article 7 bis Bart. adopté Description : Interdit de vendre par distributeur les produits du vapotage et à fumer à base d'autres plantes que le tabac, et ces derniers aux mineurs, et d'en distribuer gratuitement. 114 com. / 7 séance
Description : Interdit de vendre par distributeur les produits du vapotage et à fumer à base d'autres plantes que le tabac, et ces derniers aux mineurs, et d'en distribuer gratuitement.
11 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 2 adoptés, puis 7 en séance.
Vote sur l'article : adopté(36 pour, 25 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (30)
- n° 439 M. Bernalicis de suppression de l'article 7 du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Le durcissement des sanctions liées au protoxyde d’azote (vente, transport, consommation, usage au volant, fermeture administrative des commerces) aurait été entièrement retiré du texte par cet amendement, son auteur jugeant la pénalisation de l’usage contre-productive.
- n° 527 M. David Magnier RN rejeté Le texte encadrant la distribution du protoxyde d’azote aurait, avec cet amendement, exclu explicitement l’accès des particuliers à tout contenant, cartouches pour siphons de cuisine comprises, une clarification jugée indispensable par son auteur.
- n° 155 M. Le Fur DR adopté Tout contenant de protoxyde d’azote mis en vente doit porter un avertissement sanitaire sur les risques de son inhalation détournée, dans des conditions que fixera un arrêté du ministre chargé de la santé.
- n° 1078 M. Albertini HOR rejeté Le sous-amendement de MM. Albertini et Caure voulait corriger les circonstances aggravantes du délit lié au protoxyde d’azote, en supprimant des doublons visant les mineurs et en abaissant la peine encourue.
- n° 751 M. Boucard DR rejeté Les peines encourues pour les infractions liées au protoxyde d’azote auraient été portées à sept ans de prison et 100 000 euros d’amende en bande organisée, envers un mineur, près d’une école ou en ligne.
- n° 572 M. Amirshahi ECOS rejeté Cet amendement de repli écologiste voulait écarter l’amende forfaitaire pour la détention et la consommation illicites de protoxyde d’azote, ses auteurs y voyant une sanction automatique empêchant d’orienter les personnes vers un accompagnement sanitaire.
- n° 525 M. David Magnier RN rejeté Le recours à un réseau en ligne ou à une plateforme numérique pour détenir, transporter, céder ou offrir du protoxyde d’azote aurait été puni de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende.
- n° 226 Mme Regol ECOS rejeté La pénalisation de la consommation de protoxyde d’azote, punie d’un an de prison et de 3 750 euros d’amende, aurait été supprimée par cet amendement du groupe Écologiste et social.
- n° 240 Mme Levavasseur RN rejeté En cas de récidive d’inhalation de protoxyde d’azote hors cadre médical, l’amende forfaitaire n’aurait plus pu s’appliquer, son autrice souhaitant que le juge apprécie lui-même la gravité des faits.
- n° 686 M. Boucard DR adopté Cet amendement relève de 200 à 500 euros l’amende forfaitaire prévue pour l’inhalation de protoxyde d’azote, son montant minoré passant de 150 à 400 euros et son montant majoré de 450 à 1 000 euros.
- n° 441 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté L’aggravation des peines pour incitation à la consommation de protoxyde d’azote aurait été retirée du texte, ses auteurs la jugeant inutile et difficile à appliquer, et privilégiant une réponse sociale plutôt que répressive.
- n° 526 M. David Magnier RN rejeté Les entreprises exploitant une plateforme ou un réseau en ligne auraient encouru 375 000 euros d’amende pour provocation au mésusage du protoxyde d’azote, son auteur jugeant les peines actuelles trop peu dissuasives pour ces sociétés.
- n° 675 M. Boucard DR rejeté Une infraction de trafic organisé de protoxyde d’azote, punie de dix ans de prison et 150 000 euros d’amende, aurait été créée, avec des peines aggravées en bande organisée, envers un mineur ou aux abords des écoles.
- n° 677 M. Boucard DR rejeté Recruter ou utiliser un mineur pour transporter, stocker ou livrer du protoxyde d’azote destiné à un usage détourné serait devenu un crime puni de quinze ans de réclusion et 500 000 euros d’amende.
- n° 680 M. Boucard DR rejeté Quinze ans de réclusion et 500 000 euros d’amende auraient puni le trafic de protoxyde d’azote organisé au moyen de plateformes, de messageries ou d’autres services en ligne, cet amendement proposant une circonstance aggravante numérique.
- n° 1079 M. Albertini HOR rejeté MM. Albertini et Caure proposaient de corriger les circonstances aggravantes du délit de provocation à l’inhalation de protoxyde d’azote, en retirant un doublon relatif aux mineurs et en abaissant la peine encourue.
- n° 757 M. Boucard DR rejeté Les peines encourues pour trafic de protoxyde d’azote auraient été portées à sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende pour les faits commis en ligne, en bande organisée ou à destination d’un mineur.
- n° 685 M. Boucard DR rejeté Toute condamnation pour trafic de protoxyde d’azote aurait entraîné, sauf décision motivée, la confiscation des biens ayant servi à l’infraction ou en provenant, le juge pouvant y ajouter ceux dont l’origine licite n’était pas justifiée.
- n° 529 M. Magnier RN rejeté Aux motifs permettant des visites de véhicules et de bagages sur réquisition du procureur, cet amendement voulait ajouter le trafic de protoxyde d’azote, son auteur visant les approvisionnements venus de l’étranger.
- n° 444 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le pouvoir de fermeture administrative des commerces vendant du protoxyde d’azote aurait été supprimé par cet amendement, ses auteurs jugeant que la sanction pénale existante suffit et refusant l’extension des pouvoirs de l’administration.
- n° 445 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Un jour de fermeture au lieu d’un mois pour les commerces vendant du protoxyde d’azote : cette proposition de repli du groupe LFI aurait aussi écarté l’allongement prévu en cas de réitération.
- n° 446 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les commerces vendant du protoxyde d’azote auraient vu leur fermeture administrative ramenée d’un mois à deux jours, sans prolongation possible en cas de réitération, selon cet amendement du groupe LFI.
- n° 458 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli visait à supprimer l’allongement à six mois de la fermeture administrative en cas de nouvelle vente de protoxyde d’azote, son autrice estimant que l’administration n’a pas à sanctionner la récidive.
- n° 594 M. Boucard DR rejeté Les commerces où des marchandises interdites sont saisies auraient pu être fermés administrativement, avec cet amendement, si ces saisies révélaient une exploitation habituelle à des fins d’infractions graves, après procédure contradictoire sauf urgence.
- n° 523 M. David Magnier RN rejeté Pour la constatation au volant d’une infraction liée au protoxyde d’azote, cet amendement proposait d’ajouter au constat « manifeste » par les agents le recours à un dépistage ou à une analyse homologués par décret.
- n° 798 M. Albertini HOR rejeté Amendement purement technique, ce texte visait à corriger un renvoi devenu erroné dans l’article consacré au protoxyde d’azote, la disposition du code de la santé publique citée ayant été supprimée un peu plus haut.
- n° 290 M. Saint-Pasteur SOC adopté Le stage de sensibilisation aux dangers des stupéfiants, que le juge peut imposer comme peine, porte désormais aussi sur le détournement de produits courants comme le protoxyde d’azote pour leurs effets psychoactifs.
- n° 832 Mme Firmin Le Bodo HOR rejeté Le trafic de protoxyde d’azote aurait relevé des mêmes règles pénales que le trafic de stupéfiants, son autrice invoquant la structuration d’un marché parallèle et des saisies de trente tonnes en Île-de-France.
- n° 322 M. Taverne de rétablissement de l'article 7 bis (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté Cet amendement voulait rétablir l’article 7 bis, rejeté en commission, pour permettre à l’administration de faire bloquer des contenus en ligne liés aux stupéfiants, aux troubles graves à l’ordre public et aux produits explosifs vendus en ligne.
- n° 307 M. Taverne de rétablissement de l'article 7 bis (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté L’article 7 bis, rejeté en commission, aurait retrouvé sa version sénatoriale, ouvrant à l’administration la possibilité de faire retirer ou bloquer des contenus en ligne liés à la vente de stupéfiants ou troublant gravement l’ordre public.
Article 7 bisart. adopté 148 com. / 6 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
14 amendements déposés sur cet article : 8 en commission, dont 2 adoptés, puis 6 en séance.
Vote sur l'article : adopté(36 pour, 25 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (30)
- n° 439 M. Bernalicis de suppression de l'article 7 du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Le durcissement des sanctions liées au protoxyde d’azote (vente, transport, consommation, usage au volant, fermeture administrative des commerces) aurait été entièrement retiré du texte par cet amendement, son auteur jugeant la pénalisation de l’usage contre-productive.
- n° 527 M. David Magnier RN rejeté Le texte encadrant la distribution du protoxyde d’azote aurait, avec cet amendement, exclu explicitement l’accès des particuliers à tout contenant, cartouches pour siphons de cuisine comprises, une clarification jugée indispensable par son auteur.
- n° 155 M. Le Fur DR adopté Tout contenant de protoxyde d’azote mis en vente doit porter un avertissement sanitaire sur les risques de son inhalation détournée, dans des conditions que fixera un arrêté du ministre chargé de la santé.
- n° 1078 M. Albertini HOR rejeté Le sous-amendement de MM. Albertini et Caure voulait corriger les circonstances aggravantes du délit lié au protoxyde d’azote, en supprimant des doublons visant les mineurs et en abaissant la peine encourue.
- n° 751 M. Boucard DR rejeté Les peines encourues pour les infractions liées au protoxyde d’azote auraient été portées à sept ans de prison et 100 000 euros d’amende en bande organisée, envers un mineur, près d’une école ou en ligne.
- n° 572 M. Amirshahi ECOS rejeté Cet amendement de repli écologiste voulait écarter l’amende forfaitaire pour la détention et la consommation illicites de protoxyde d’azote, ses auteurs y voyant une sanction automatique empêchant d’orienter les personnes vers un accompagnement sanitaire.
- n° 525 M. David Magnier RN rejeté Le recours à un réseau en ligne ou à une plateforme numérique pour détenir, transporter, céder ou offrir du protoxyde d’azote aurait été puni de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende.
- n° 226 Mme Regol ECOS rejeté La pénalisation de la consommation de protoxyde d’azote, punie d’un an de prison et de 3 750 euros d’amende, aurait été supprimée par cet amendement du groupe Écologiste et social.
- n° 240 Mme Levavasseur RN rejeté En cas de récidive d’inhalation de protoxyde d’azote hors cadre médical, l’amende forfaitaire n’aurait plus pu s’appliquer, son autrice souhaitant que le juge apprécie lui-même la gravité des faits.
- n° 686 M. Boucard DR adopté Cet amendement relève de 200 à 500 euros l’amende forfaitaire prévue pour l’inhalation de protoxyde d’azote, son montant minoré passant de 150 à 400 euros et son montant majoré de 450 à 1 000 euros.
- n° 441 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté L’aggravation des peines pour incitation à la consommation de protoxyde d’azote aurait été retirée du texte, ses auteurs la jugeant inutile et difficile à appliquer, et privilégiant une réponse sociale plutôt que répressive.
- n° 526 M. David Magnier RN rejeté Les entreprises exploitant une plateforme ou un réseau en ligne auraient encouru 375 000 euros d’amende pour provocation au mésusage du protoxyde d’azote, son auteur jugeant les peines actuelles trop peu dissuasives pour ces sociétés.
- n° 675 M. Boucard DR rejeté Une infraction de trafic organisé de protoxyde d’azote, punie de dix ans de prison et 150 000 euros d’amende, aurait été créée, avec des peines aggravées en bande organisée, envers un mineur ou aux abords des écoles.
- n° 677 M. Boucard DR rejeté Recruter ou utiliser un mineur pour transporter, stocker ou livrer du protoxyde d’azote destiné à un usage détourné serait devenu un crime puni de quinze ans de réclusion et 500 000 euros d’amende.
- n° 680 M. Boucard DR rejeté Quinze ans de réclusion et 500 000 euros d’amende auraient puni le trafic de protoxyde d’azote organisé au moyen de plateformes, de messageries ou d’autres services en ligne, cet amendement proposant une circonstance aggravante numérique.
- n° 1079 M. Albertini HOR rejeté MM. Albertini et Caure proposaient de corriger les circonstances aggravantes du délit de provocation à l’inhalation de protoxyde d’azote, en retirant un doublon relatif aux mineurs et en abaissant la peine encourue.
- n° 757 M. Boucard DR rejeté Les peines encourues pour trafic de protoxyde d’azote auraient été portées à sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende pour les faits commis en ligne, en bande organisée ou à destination d’un mineur.
- n° 685 M. Boucard DR rejeté Toute condamnation pour trafic de protoxyde d’azote aurait entraîné, sauf décision motivée, la confiscation des biens ayant servi à l’infraction ou en provenant, le juge pouvant y ajouter ceux dont l’origine licite n’était pas justifiée.
- n° 529 M. Magnier RN rejeté Aux motifs permettant des visites de véhicules et de bagages sur réquisition du procureur, cet amendement voulait ajouter le trafic de protoxyde d’azote, son auteur visant les approvisionnements venus de l’étranger.
- n° 444 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le pouvoir de fermeture administrative des commerces vendant du protoxyde d’azote aurait été supprimé par cet amendement, ses auteurs jugeant que la sanction pénale existante suffit et refusant l’extension des pouvoirs de l’administration.
- n° 445 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Un jour de fermeture au lieu d’un mois pour les commerces vendant du protoxyde d’azote : cette proposition de repli du groupe LFI aurait aussi écarté l’allongement prévu en cas de réitération.
- n° 446 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les commerces vendant du protoxyde d’azote auraient vu leur fermeture administrative ramenée d’un mois à deux jours, sans prolongation possible en cas de réitération, selon cet amendement du groupe LFI.
- n° 458 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli visait à supprimer l’allongement à six mois de la fermeture administrative en cas de nouvelle vente de protoxyde d’azote, son autrice estimant que l’administration n’a pas à sanctionner la récidive.
- n° 594 M. Boucard DR rejeté Les commerces où des marchandises interdites sont saisies auraient pu être fermés administrativement, avec cet amendement, si ces saisies révélaient une exploitation habituelle à des fins d’infractions graves, après procédure contradictoire sauf urgence.
- n° 523 M. David Magnier RN rejeté Pour la constatation au volant d’une infraction liée au protoxyde d’azote, cet amendement proposait d’ajouter au constat « manifeste » par les agents le recours à un dépistage ou à une analyse homologués par décret.
- n° 798 M. Albertini HOR rejeté Amendement purement technique, ce texte visait à corriger un renvoi devenu erroné dans l’article consacré au protoxyde d’azote, la disposition du code de la santé publique citée ayant été supprimée un peu plus haut.
- n° 290 M. Saint-Pasteur SOC adopté Le stage de sensibilisation aux dangers des stupéfiants, que le juge peut imposer comme peine, porte désormais aussi sur le détournement de produits courants comme le protoxyde d’azote pour leurs effets psychoactifs.
- n° 832 Mme Firmin Le Bodo HOR rejeté Le trafic de protoxyde d’azote aurait relevé des mêmes règles pénales que le trafic de stupéfiants, son autrice invoquant la structuration d’un marché parallèle et des saisies de trente tonnes en Île-de-France.
- n° 322 M. Taverne de rétablissement de l'article 7 bis (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté Cet amendement voulait rétablir l’article 7 bis, rejeté en commission, pour permettre à l’administration de faire bloquer des contenus en ligne liés aux stupéfiants, aux troubles graves à l’ordre public et aux produits explosifs vendus en ligne.
- n° 307 M. Taverne de rétablissement de l'article 7 bis (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté L’article 7 bis, rejeté en commission, aurait retrouvé sa version sénatoriale, ouvrant à l’administration la possibilité de faire retirer ou bloquer des contenus en ligne liés à la vente de stupéfiants ou troublant gravement l’ordre public.
Article 7 terart. adopté Permet à l'autorité administrative d'agir contre les interfaces en ligne qui vendent du protoxyde d'azote ou de quoi en extraire les effets psychoactifs. 30amendements
Permet à l'autorité administrative d'agir contre les interfaces en ligne qui vendent du protoxyde d'azote ou de quoi en extraire les effets psychoactifs.
Vote sur l'article : adopté(36 pour, 25 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (30)
- n° 439 M. Bernalicis de suppression de l'article 7 du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Le durcissement des sanctions liées au protoxyde d’azote (vente, transport, consommation, usage au volant, fermeture administrative des commerces) aurait été entièrement retiré du texte par cet amendement, son auteur jugeant la pénalisation de l’usage contre-productive.
- n° 527 M. David Magnier RN rejeté Le texte encadrant la distribution du protoxyde d’azote aurait, avec cet amendement, exclu explicitement l’accès des particuliers à tout contenant, cartouches pour siphons de cuisine comprises, une clarification jugée indispensable par son auteur.
- n° 155 M. Le Fur DR adopté Tout contenant de protoxyde d’azote mis en vente doit porter un avertissement sanitaire sur les risques de son inhalation détournée, dans des conditions que fixera un arrêté du ministre chargé de la santé.
- n° 1078 M. Albertini HOR rejeté Le sous-amendement de MM. Albertini et Caure voulait corriger les circonstances aggravantes du délit lié au protoxyde d’azote, en supprimant des doublons visant les mineurs et en abaissant la peine encourue.
- n° 751 M. Boucard DR rejeté Les peines encourues pour les infractions liées au protoxyde d’azote auraient été portées à sept ans de prison et 100 000 euros d’amende en bande organisée, envers un mineur, près d’une école ou en ligne.
- n° 572 M. Amirshahi ECOS rejeté Cet amendement de repli écologiste voulait écarter l’amende forfaitaire pour la détention et la consommation illicites de protoxyde d’azote, ses auteurs y voyant une sanction automatique empêchant d’orienter les personnes vers un accompagnement sanitaire.
- n° 525 M. David Magnier RN rejeté Le recours à un réseau en ligne ou à une plateforme numérique pour détenir, transporter, céder ou offrir du protoxyde d’azote aurait été puni de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende.
- n° 226 Mme Regol ECOS rejeté La pénalisation de la consommation de protoxyde d’azote, punie d’un an de prison et de 3 750 euros d’amende, aurait été supprimée par cet amendement du groupe Écologiste et social.
- n° 240 Mme Levavasseur RN rejeté En cas de récidive d’inhalation de protoxyde d’azote hors cadre médical, l’amende forfaitaire n’aurait plus pu s’appliquer, son autrice souhaitant que le juge apprécie lui-même la gravité des faits.
- n° 686 M. Boucard DR adopté Cet amendement relève de 200 à 500 euros l’amende forfaitaire prévue pour l’inhalation de protoxyde d’azote, son montant minoré passant de 150 à 400 euros et son montant majoré de 450 à 1 000 euros.
- n° 441 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté L’aggravation des peines pour incitation à la consommation de protoxyde d’azote aurait été retirée du texte, ses auteurs la jugeant inutile et difficile à appliquer, et privilégiant une réponse sociale plutôt que répressive.
- n° 526 M. David Magnier RN rejeté Les entreprises exploitant une plateforme ou un réseau en ligne auraient encouru 375 000 euros d’amende pour provocation au mésusage du protoxyde d’azote, son auteur jugeant les peines actuelles trop peu dissuasives pour ces sociétés.
- n° 675 M. Boucard DR rejeté Une infraction de trafic organisé de protoxyde d’azote, punie de dix ans de prison et 150 000 euros d’amende, aurait été créée, avec des peines aggravées en bande organisée, envers un mineur ou aux abords des écoles.
- n° 677 M. Boucard DR rejeté Recruter ou utiliser un mineur pour transporter, stocker ou livrer du protoxyde d’azote destiné à un usage détourné serait devenu un crime puni de quinze ans de réclusion et 500 000 euros d’amende.
- n° 680 M. Boucard DR rejeté Quinze ans de réclusion et 500 000 euros d’amende auraient puni le trafic de protoxyde d’azote organisé au moyen de plateformes, de messageries ou d’autres services en ligne, cet amendement proposant une circonstance aggravante numérique.
- n° 1079 M. Albertini HOR rejeté MM. Albertini et Caure proposaient de corriger les circonstances aggravantes du délit de provocation à l’inhalation de protoxyde d’azote, en retirant un doublon relatif aux mineurs et en abaissant la peine encourue.
- n° 757 M. Boucard DR rejeté Les peines encourues pour trafic de protoxyde d’azote auraient été portées à sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende pour les faits commis en ligne, en bande organisée ou à destination d’un mineur.
- n° 685 M. Boucard DR rejeté Toute condamnation pour trafic de protoxyde d’azote aurait entraîné, sauf décision motivée, la confiscation des biens ayant servi à l’infraction ou en provenant, le juge pouvant y ajouter ceux dont l’origine licite n’était pas justifiée.
- n° 529 M. Magnier RN rejeté Aux motifs permettant des visites de véhicules et de bagages sur réquisition du procureur, cet amendement voulait ajouter le trafic de protoxyde d’azote, son auteur visant les approvisionnements venus de l’étranger.
- n° 444 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le pouvoir de fermeture administrative des commerces vendant du protoxyde d’azote aurait été supprimé par cet amendement, ses auteurs jugeant que la sanction pénale existante suffit et refusant l’extension des pouvoirs de l’administration.
- n° 445 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Un jour de fermeture au lieu d’un mois pour les commerces vendant du protoxyde d’azote : cette proposition de repli du groupe LFI aurait aussi écarté l’allongement prévu en cas de réitération.
- n° 446 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Les commerces vendant du protoxyde d’azote auraient vu leur fermeture administrative ramenée d’un mois à deux jours, sans prolongation possible en cas de réitération, selon cet amendement du groupe LFI.
- n° 458 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli visait à supprimer l’allongement à six mois de la fermeture administrative en cas de nouvelle vente de protoxyde d’azote, son autrice estimant que l’administration n’a pas à sanctionner la récidive.
- n° 594 M. Boucard DR rejeté Les commerces où des marchandises interdites sont saisies auraient pu être fermés administrativement, avec cet amendement, si ces saisies révélaient une exploitation habituelle à des fins d’infractions graves, après procédure contradictoire sauf urgence.
- n° 523 M. David Magnier RN rejeté Pour la constatation au volant d’une infraction liée au protoxyde d’azote, cet amendement proposait d’ajouter au constat « manifeste » par les agents le recours à un dépistage ou à une analyse homologués par décret.
- n° 798 M. Albertini HOR rejeté Amendement purement technique, ce texte visait à corriger un renvoi devenu erroné dans l’article consacré au protoxyde d’azote, la disposition du code de la santé publique citée ayant été supprimée un peu plus haut.
- n° 290 M. Saint-Pasteur SOC adopté Le stage de sensibilisation aux dangers des stupéfiants, que le juge peut imposer comme peine, porte désormais aussi sur le détournement de produits courants comme le protoxyde d’azote pour leurs effets psychoactifs.
- n° 832 Mme Firmin Le Bodo HOR rejeté Le trafic de protoxyde d’azote aurait relevé des mêmes règles pénales que le trafic de stupéfiants, son autrice invoquant la structuration d’un marché parallèle et des saisies de trente tonnes en Île-de-France.
- n° 322 M. Taverne de rétablissement de l'article 7 bis (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté Cet amendement voulait rétablir l’article 7 bis, rejeté en commission, pour permettre à l’administration de faire bloquer des contenus en ligne liés aux stupéfiants, aux troubles graves à l’ordre public et aux produits explosifs vendus en ligne.
- n° 307 M. Taverne de rétablissement de l'article 7 bis (supprimé) du projet de loi visant RN rejeté L’article 7 bis, rejeté en commission, aurait retrouvé sa version sénatoriale, ouvrant à l’administration la possibilité de faire retirer ou bloquer des contenus en ligne liés à la vente de stupéfiants ou troublant gravement l’ordre public.
Article 8conforme 157 com. / 8 séance
Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.
15 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, puis 8 en séance, dont 2 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 983 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le sous-amendement de M. Bernalicis proposait de supprimer l’interdiction administrative de circulation d’un véhicule, qui pourrait être prononcée sur la seule base d’un procès-verbal, sans limite de durée ni contrôle du juge.
Article 9art. adopté Description : Autorise visites d'aéronefs et fouilles en aéroport et, pour certaines infractions, contrôles, visites et fouilles près des frontières, côtes et lieux internationaux, 12 heures au plus par lieu. 5220 com. / 32 séance
Description : Autorise visites d'aéronefs et fouilles en aéroport et, pour certaines infractions, contrôles, visites et fouilles près des frontières, côtes et lieux internationaux, 12 heures au plus par lieu.
52 amendements déposés sur cet article : 20 en commission, dont 2 adoptés, puis 32 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(34 pour, 17 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (17)
- n° 200 M. Mathiasin LIOT rejeté Cet amendement demandait la suppression pure et simple de l’article confiant aux policiers et gendarmes des missions douanières, son auteur jugeant les douaniers seuls formés à ces contrôles et les forces de sécurité déjà surchargées.
- n° 796 M. Sansu GDR rejeté La possibilité donnée aux policiers et aux gendarmes de contrôler, visiter et fouiller en zone douanière aurait été supprimée, son auteur estimant les douaniers mieux formés et plus efficaces pour ces missions.
- n° 469 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli proposait de retirer les dispositions créant les contrôles d’identité en zone frontalière, son autrice contestant la mention « quel que soit son comportement », qui autoriserait selon elle des contrôles sans motif précis.
- n° 460 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Les contrôles dans la bande de quarante kilomètres autour des frontières et du littoral auraient exigé une réquisition écrite du procureur, garantie judiciaire jugée indispensable par son auteur, ainsi qu’un registre et un rapport annuel.
- n° 511 M. Molac LIOT rejeté Les contrôles d’identité, visites de véhicules et fouilles auraient été subordonnés à des réquisitions écrites du procureur, fixant leur durée (douze heures au plus) et leur périmètre, pour garantir un cadre judiciaire.
- n° 515 M. Molac LIOT rejeté Les mineurs auraient été exclus des nouveaux contrôles et fouilles en zone frontalière, réservés aux seules personnes majeures, son auteur jugeant insuffisantes les garanties entourant des opérations menées sans autorisation judiciaire préalable.
- n° 143 M. Blanchet DEM rejeté Les infractions aggravées de contrefaçon auraient été ajoutées, avec cet amendement, à la liste de celles justifiant les contrôles renforcés en zone frontalière, son auteur soulignant leur dimension souvent transfrontalière.
- n° 273 Mme Capdevielle SOC rejeté Les mots « quel que soit son comportement » auraient disparu de la disposition autorisant les contrôles d’identité en zone frontalière, son autrice voulant qu’un élément objectif reste nécessaire avant de contrôler quelqu’un.
- n° 669 M. Guitton RN rejeté Cet amendement proposait de porter de quarante à soixante kilomètres la profondeur de la zone frontalière terrestre ouverte aux contrôles renforcés, son auteur invoquant la porosité des frontières face au narcotrafic.
- n° 666 M. Guitton RN rejeté La bande littorale où les contrôles d’identité renforcés peuvent être menés serait passée de quarante à soixante kilomètres, par cohérence, selon son auteur, avec l’extension prévue pour les frontières terrestres.
- n° 797 M. Rimane GDR rejeté Là où la frontière est fluviale ou forestière, les nouveaux contrôles auraient dû viser en priorité les principaux points de franchissement irrégulier identifiés par le représentant de l’État, son auteur citant les fleuves et pistes guyanais.
- n° 795 M. Rimane GDR rejeté Dans les territoires touchés par l’orpaillage illégal, les visites auraient pu viser explicitement le matériel, les carburants et les produits chimiques soupçonnés d’alimenter les sites clandestins, son auteur citant la situation guyanaise.
- n° 471 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Cet amendement voulait retirer du texte la possibilité de procéder à des fouilles corporelles, son autrice estimant que de telles opérations, menées sans contrôle d’un magistrat, portaient une atteinte excessive aux libertés individuelles.
- n° 516 M. Molac LIOT rejeté La durée maximale des opérations de contrôle et de fouille prévues par l’article aurait été ramenée de douze à six heures, cet amendement de repli jugeant douze heures disproportionnées.
- n° 785 M. Rimane GDR rejeté Les contrôles et fouilles renforcés en zone frontalière n’auraient pas pu reposer sur l’apparence, l’origine, la nationalité ou le lieu de résidence, mais sur des éléments objectifs, son auteur redoutant des contrôles discriminatoires.
- n° 799 M. Rimane GDR rejeté Le compte rendu adressé au procureur aurait précisé, pour chaque contrôle, visite ou fouille, le lieu, la date, l’heure, la nature et les motifs objectifs de l’opération, afin de renforcer le contrôle judiciaire.
- n° 791 M. Rimane GDR rejeté Chaque contrôle, visite ou fouille mené au titre des nouveaux pouvoirs en zone frontalière aurait été consigné (date, lieu, motif, suites judiciaires), avec une synthèse annuelle au Parlement que son auteur jugeait nécessaire.
Article 10art. adopté Ajoute à la criminalité organisée certains délits de santé publique et d'atteinte aux espèces protégées, commis en bande organisée. 229 com. / 13 séance
Ajoute à la criminalité organisée certains délits de santé publique et d'atteinte aux espèces protégées, commis en bande organisée.
22 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 2 adoptés, puis 13 en séance.
Vote sur l'article : adopté(31 pour, 19 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 473 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le trafic de médicaments n’aurait pas rejoint le régime pénal de la criminalité organisée : cet amendement en demandait la suppression, son autrice jugeant excessifs les moyens d’enquête dérogatoires ainsi ouverts.
- n° 573 M. Armishahi ECOS rejeté Les personnes condamnées pour les nouveaux délits ajoutés par le texte, tel le trafic de médicaments, auraient échappé au régime carcéral des quartiers de lutte contre la criminalité organisée, selon cet amendement du groupe Écologiste et Social.
Article 11art. adopté Interdit de traiter ou d'héberger les éléments communiqués au moyen d'un service fourni par une personne soumise à un droit étranger. 105 com. / 5 séance
Interdit de traiter ou d'héberger les éléments communiqués au moyen d'un service fourni par une personne soumise à un droit étranger.
10 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, puis 5 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(29 pour, 24 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 183 Mme K/Bidi GDR rejeté Les échanges d’informations entre le parquet et les services de renseignement n’auraient pas été élargis, cet amendement proposant de supprimer l’article au motif, selon son autrice, d’un recul du secret de l’enquête.
- n° 184 Mme K/Bidi GDR rejeté L’élargissement du pouvoir du préfet d’imposer aux bailleurs sociaux la résiliation d’un bail, sans avoir à établir précisément un trafic de stupéfiants, aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant un risque d’arbitraire.
- n° 476 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’article de la loi « narcotrafic » qui étend aux abords du logement la résiliation de plein droit du bail social, en cas de troubles à l’ordre public, aurait été abrogé par cet amendement du groupe LFI.
Article 11 bisart. adopté 74 com. / 3 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
7 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 3 adoptés, puis 3 en séance.
Vote sur l'article : adopté(29 pour, 24 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 183 Mme K/Bidi GDR rejeté Les échanges d’informations entre le parquet et les services de renseignement n’auraient pas été élargis, cet amendement proposant de supprimer l’article au motif, selon son autrice, d’un recul du secret de l’enquête.
- n° 184 Mme K/Bidi GDR rejeté L’élargissement du pouvoir du préfet d’imposer aux bailleurs sociaux la résiliation d’un bail, sans avoir à établir précisément un trafic de stupéfiants, aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant un risque d’arbitraire.
- n° 476 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’article de la loi « narcotrafic » qui étend aux abords du logement la résiliation de plein droit du bail social, en cas de troubles à l’ordre public, aurait été abrogé par cet amendement du groupe LFI.
Article 11 terart. adopté Permet de résilier un bail social pour des troubles répétés, sans qu'ils soient nécessairement liés à un trafic de stupéfiants. 138 com. / 5 séance
Permet de résilier un bail social pour des troubles répétés, sans qu'ils soient nécessairement liés à un trafic de stupéfiants.
13 amendements déposés sur cet article : 8 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance.
Vote sur l'article : adopté(29 pour, 24 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 183 Mme K/Bidi GDR rejeté Les échanges d’informations entre le parquet et les services de renseignement n’auraient pas été élargis, cet amendement proposant de supprimer l’article au motif, selon son autrice, d’un recul du secret de l’enquête.
- n° 184 Mme K/Bidi GDR rejeté L’élargissement du pouvoir du préfet d’imposer aux bailleurs sociaux la résiliation d’un bail, sans avoir à établir précisément un trafic de stupéfiants, aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant un risque d’arbitraire.
- n° 476 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’article de la loi « narcotrafic » qui étend aux abords du logement la résiliation de plein droit du bail social, en cas de troubles à l’ordre public, aurait été abrogé par cet amendement du groupe LFI.
Article 12art. adopté Écarte la libération sous contrainte pour les condamnés du terrorisme et pour les peines d'au moins 5 ans en criminalité organisée. 2313 com. / 10 séance
Écarte la libération sous contrainte pour les condamnés du terrorisme et pour les peines d'au moins 5 ans en criminalité organisée.
23 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 2 adoptés, puis 10 en séance.
Vote sur l'article : adopté(32 pour, 24 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 185 Mme K/Bidi GDR rejeté Cet amendement visait à supprimer l’article alignant l’exécution des peines des condamnés pour criminalité organisée sur le régime applicable au terrorisme, son autrice y voyant une atteinte à l’individualisation des peines.
- n° 483 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté La possibilité de suspendre ou de fractionner une peine aurait été préservée par cet amendement, dont l’auteur estimait que le juge doit pouvoir tenir compte de situations exceptionnelles comme une maladie grave.
- n° 670 M. Boucard DR rejeté Tout aménagement de peine accordé pour les infractions créées ou modifiées par le texte aurait dû être spécialement motivé par le juge, au vu notamment du risque de récidive, pour renforcer selon son auteur l’effectivité des peines.
- n° 479 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Dans les quartiers pénitentiaires dédiés à la criminalité organisée, cet amendement voulait maintenir la possibilité de permissions de sortir, son autrice estimant l’interdiction projetée sans effet sur les réseaux et contraire aux droits des détenus.
- n° 482 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le bracelet électronique et les autres aménagements de peine seraient restés ouverts aux condamnés pour criminalité organisée, cet amendement proposant de supprimer l’interdiction prévue par le texte, au nom de la réinsertion selon son autrice.
Article 13art. adopté Transfère la contrebande en bande organisée vers une autre liste d'infractions, où un juge peut exceptionnellement autoriser 24 heures supplémentaires de garde à vue, avec examen médical. 138 com. / 5 séance
Transfère la contrebande en bande organisée vers une autre liste d'infractions, où un juge peut exceptionnellement autoriser 24 heures supplémentaires de garde à vue, avec examen médical.
13 amendements déposés sur cet article : 8 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance.
Vote sur l'article : adopté(27 pour, 23 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 186 Mme K/Bidi GDR rejeté La création d’un nouveau régime de garde à vue de soixante-douze heures aurait été écartée par cet amendement, son autrice jugeant le dispositif illisible après plusieurs réformes récentes et insuffisamment justifié au regard de la présomption d’innocence.
- n° 187 Mme K/Bidi GDR rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article durcissant les peines contre le trafic de tabac, son autrice estimant que le problème tient à l’exécution des sanctions et aux moyens, non à leur niveau.
Article 13 bisart. adopté 93 com. / 6 séance
Texte de l'article
(Conforme) TITRE III ADAPTATION DES MOYENS D’INTERVENTION
9 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, puis 6 en séance.
Vote sur l'article : adopté(27 pour, 23 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 186 Mme K/Bidi GDR rejeté La création d’un nouveau régime de garde à vue de soixante-douze heures aurait été écartée par cet amendement, son autrice jugeant le dispositif illisible après plusieurs réformes récentes et insuffisamment justifié au regard de la présomption d’innocence.
- n° 187 Mme K/Bidi GDR rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article durcissant les peines contre le trafic de tabac, son autrice estimant que le problème tient à l’exécution des sanctions et aux moyens, non à leur niveau.
Article 14non mis aux voix Description : Permet, face à un risque imprévisible, grave et imminent pour les personnes, l'autorisation immédiate de dispositifs de l'article L. 242-5, formalisée dans l'heure, valable 72 heures maximum. 1910 com. / 9 séance
Description : Permet, face à un risque imprévisible, grave et imminent pour les personnes, l'autorisation immédiate de dispositifs de l'article L. 242-5, formalisée dans l'heure, valable 72 heures maximum.
19 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 3 adoptés, puis 9 en séance, dont 2 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 1036 M. Sansu GDR rejeté Opposé à l’usage des drones dans les zones jugées à risque de troubles, le groupe GDR proposait par ce sous-amendement de limiter à une minute la durée des vols de surveillance autorisés.
- n° 1010 M. Amirshahi ECOS rejeté Selon son auteur, ce sous-amendement de M. Amirshahi proposait d’obliger le préfet à informer la population d’une surveillance par drone, même lorsque l’autorisation n’avait pas été formalisée dans le délai imparti.
- n° 898 adopté En cas d’urgence imprévisible menaçant gravement la sécurité des personnes, l’autorisation de faire voler un drone de surveillance peut être donnée par tout moyen et prendre effet aussitôt, à charge de la formaliser dans l’heure.
- n° 517 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté L’autorisation de recourir à des drones pour surveiller un rassemblement aurait dû, selon cet amendement, être publiée cinq jours avant la date prévue, son auteur invoquant les réserves de la Défenseure des droits sur la vie privée.
- n° 900 adopté À titre expérimental, les opérateurs ferroviaires peuvent équiper leurs trains de caméras frontales filmant la voie, uniquement pour prévenir et analyser les accidents et former les conducteurs, les images étant effacées au bout de trente jours.
Article 14 bis Asupprimé 20 com. / 2 séance
Texte de l'article
(nouveau) (Supprimé)
2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 2 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 1036 M. Sansu GDR rejeté Opposé à l’usage des drones dans les zones jugées à risque de troubles, le groupe GDR proposait par ce sous-amendement de limiter à une minute la durée des vols de surveillance autorisés.
- n° 1010 M. Amirshahi ECOS rejeté Selon son auteur, ce sous-amendement de M. Amirshahi proposait d’obliger le préfet à informer la population d’une surveillance par drone, même lorsque l’autorisation n’avait pas été formalisée dans le délai imparti.
- n° 898 adopté En cas d’urgence imprévisible menaçant gravement la sécurité des personnes, l’autorisation de faire voler un drone de surveillance peut être donnée par tout moyen et prendre effet aussitôt, à charge de la formaliser dans l’heure.
- n° 517 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté L’autorisation de recourir à des drones pour surveiller un rassemblement aurait dû, selon cet amendement, être publiée cinq jours avant la date prévue, son auteur invoquant les réserves de la Défenseure des droits sur la vie privée.
- n° 900 adopté À titre expérimental, les opérateurs ferroviaires peuvent équiper leurs trains de caméras frontales filmant la voie, uniquement pour prévenir et analyser les accidents et former les conducteurs, les images étant effacées au bout de trente jours.
Article 14 bisnon mis aux voix Description : Expérimente 3 ans des caméras frontales ferroviaires filmant la voie publique, pour accidents et formation seulement, et impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 2 ans. 82 com. / 6 séance
Description : Expérimente 3 ans des caméras frontales ferroviaires filmant la voie publique, pour accidents et formation seulement, et impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 2 ans.
8 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 6 en séance, dont 3 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 1036 M. Sansu GDR rejeté Opposé à l’usage des drones dans les zones jugées à risque de troubles, le groupe GDR proposait par ce sous-amendement de limiter à une minute la durée des vols de surveillance autorisés.
- n° 1010 M. Amirshahi ECOS rejeté Selon son auteur, ce sous-amendement de M. Amirshahi proposait d’obliger le préfet à informer la population d’une surveillance par drone, même lorsque l’autorisation n’avait pas été formalisée dans le délai imparti.
- n° 898 adopté En cas d’urgence imprévisible menaçant gravement la sécurité des personnes, l’autorisation de faire voler un drone de surveillance peut être donnée par tout moyen et prendre effet aussitôt, à charge de la formaliser dans l’heure.
- n° 517 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté L’autorisation de recourir à des drones pour surveiller un rassemblement aurait dû, selon cet amendement, être publiée cinq jours avant la date prévue, son auteur invoquant les réserves de la Défenseure des droits sur la vie privée.
- n° 900 adopté À titre expérimental, les opérateurs ferroviaires peuvent équiper leurs trains de caméras frontales filmant la voie, uniquement pour prévenir et analyser les accidents et former les conducteurs, les images étant effacées au bout de trente jours.
Article 15non mis aux voix Réécrit le régime des dispositifs de lecture automatisée des plaques d'immatriculation, ouverts à la police, à la gendarmerie et aux douanes. 4212 com. / 30 séance
Réécrit le régime des dispositifs de lecture automatisée des plaques d'immatriculation, ouverts à la police, à la gendarmerie et aux douanes.
42 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, dont 3 adoptés, puis 30 en séance, dont 2 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (4)
- n° 1056 M. Amirshahi ECOS rejeté M. Amirshahi proposait de retirer l’extension de la lecture automatisée des plaques d’immatriculation aux infractions d’aide à l’entrée ou au séjour irréguliers d’étrangers, jugée disproportionnée par son auteur.
- n° 901 adopté Les dispositifs de lecture automatisée des plaques d’immatriculation, utilisés par la police, la gendarmerie et les douanes, couvrent désormais une liste élargie d’infractions : terrorisme, criminalité organisée, vols de véhicules, vol aggravé, évasion ou escroquerie.
- n° 943 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le sous-amendement d’appel de Mme Taurinya proposait de ramener de trois ans à un mois maximum la durée de l’expérimentation autorisant la police à exploiter les données de lecture des plaques d’immatriculation.
- n° 902 adopté Pendant trois ans à titre expérimental, la police et la gendarmerie peuvent analyser les relevés automatisés de plaques d’immatriculation, conservés quatre mois au plus, pour repérer des déplacements de véhicules liés à la criminalité organisée ou au vol.
Article 15 bisnon mis aux voix Autorise pour 3 ans l'exploitation automatisée des données de lecture des plaques contre la criminalité organisée et les vols de véhicules, par un décret non publié. 165 com. / 11 séance
Autorise pour 3 ans l'exploitation automatisée des données de lecture des plaques contre la criminalité organisée et les vols de véhicules, par un décret non publié.
16 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 1 adopté, puis 11 en séance, dont 3 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (4)
- n° 1056 M. Amirshahi ECOS rejeté M. Amirshahi proposait de retirer l’extension de la lecture automatisée des plaques d’immatriculation aux infractions d’aide à l’entrée ou au séjour irréguliers d’étrangers, jugée disproportionnée par son auteur.
- n° 901 adopté Les dispositifs de lecture automatisée des plaques d’immatriculation, utilisés par la police, la gendarmerie et les douanes, couvrent désormais une liste élargie d’infractions : terrorisme, criminalité organisée, vols de véhicules, vol aggravé, évasion ou escroquerie.
- n° 943 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le sous-amendement d’appel de Mme Taurinya proposait de ramener de trois ans à un mois maximum la durée de l’expérimentation autorisant la police à exploiter les données de lecture des plaques d’immatriculation.
- n° 902 adopté Pendant trois ans à titre expérimental, la police et la gendarmerie peuvent analyser les relevés automatisés de plaques d’immatriculation, conservés quatre mois au plus, pour repérer des déplacements de véhicules liés à la criminalité organisée ou au vol.
Article 16non mis aux voix Permet aux agents habilités de la sûreté portuaire d'être identifiés par un numéro administratif plutôt que par leur nom. 159 com. / 6 séance
Permet aux agents habilités de la sûreté portuaire d'être identifiés par un numéro administratif plutôt que par leur nom.
15 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 3 adoptés, puis 6 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 903 adopté Policiers et gendarmes peuvent être identifiés par un numéro administratif, et non par leurs nom et prénom, dans les actes de procédure et leurs dépositions, lorsque révéler leur identité menacerait leur sécurité ou celle de leurs proches.
Article 17non mis aux voix Description : Étend aux douanes l'article L. 241-1, ouvre aux agents routiers des caméras individuelles sur incident et, pour 5 ans, embarquées, et impose un rapport du Gouvernement au Parlement. 145 com. / 9 séance
Description : Étend aux douanes l'article L. 241-1, ouvre aux agents routiers des caméras individuelles sur incident et, pour 5 ans, embarquées, et impose un rapport du Gouvernement au Parlement.
14 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 1 adopté, puis 9 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 665 M. Bernalicis de rétablissement de l'article 17 (supprimé) du projet de loi visant LFI-NFP rejeté Les caméras-piétons des forces de l’ordre n’auraient plus pu transmettre d’images en direct au poste de commandement, ni être consultées par les agents qui les portent, un retour au droit antérieur à 2021 selon son auteur.
- n° 904 adopté Cet amendement étend le régime des caméras embarquées aux agents des douanes et autorise ceux des gestionnaires du réseau routier à porter des caméras individuelles pour filmer les incidents sur le réseau dont ils ont la charge.
Article 18conforme 208 com. / 12 séance
Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.
20 amendements déposés sur cet article : 8 en commission, dont 1 adopté, puis 12 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (7)
- n° 944 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Au lieu des peines d’emprisonnement prévues pour les dirigeants ne respectant pas une fermeture administrative, ce sous-amendement de repli de M. Bernalicis proposait de leur substituer une peine de stage de citoyenneté.
- n° 1037 M. Sansu GDR rejeté Les auteurs de ce sous-amendement voulaient ramener à un seul jour d’emprisonnement la peine de six mois et 7 500 euros d’amende prévue pour le non-respect d’une fermeture administrative.
- n° 959 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le sous-amendement de repli de Mme Taurinya proposait de supprimer la possibilité, pour le préfet, de faire exécuter d’office la fermeture de commerces ne respectant pas un arrêté de fermeture administrative.
- n° 905 adopté Ne pas respecter un arrêté de fermeture administrative devient un délit puni de deux ou six mois d’emprisonnement selon la mesure en cause, avec une amende de 3 750 ou 7 500 euros et une possible exécution d’office.
- n° 676 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Avant toute fermeture administrative d’un établissement, cet amendement voulait rendre obligatoire une procédure contradictoire permettant au gérant de s’expliquer, en écartant les exceptions prévues par la loi, pour éviter selon ses auteurs des décisions arbitraires.
- n° 81 M. Sorre de rétablissement de l'article 18 bis (supprimé) du projet de loi visant EPR rejeté Les fermetures administratives de bars et d’établissements de nuit auraient été réécrites par cet amendement : motifs limitativement énumérés, durée initiale plafonnée à quatre-vingt-seize heures et prolongation encadrée, pour sécuriser les exploitants selon son auteur.
- n° 251 Mme Bazin-Malgras adopté En cas de réitération, les durées maximales de fermeture administrative des débits de boissons et des restaurants sont allongées, jusqu’à douze mois pour de nouvelles infractions et six mois pour de nouveaux troubles à l’ordre public.
Article 18 bisnon mis aux voix Porte à 12 mois la fermeture administrative d'un débit de boissons en cas de réitération. 156 com. / 9 séance
Porte à 12 mois la fermeture administrative d'un débit de boissons en cas de réitération.
15 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 3 adoptés, puis 9 en séance, dont 2 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (7)
- n° 944 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Au lieu des peines d’emprisonnement prévues pour les dirigeants ne respectant pas une fermeture administrative, ce sous-amendement de repli de M. Bernalicis proposait de leur substituer une peine de stage de citoyenneté.
- n° 1037 M. Sansu GDR rejeté Les auteurs de ce sous-amendement voulaient ramener à un seul jour d’emprisonnement la peine de six mois et 7 500 euros d’amende prévue pour le non-respect d’une fermeture administrative.
- n° 959 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Le sous-amendement de repli de Mme Taurinya proposait de supprimer la possibilité, pour le préfet, de faire exécuter d’office la fermeture de commerces ne respectant pas un arrêté de fermeture administrative.
- n° 905 adopté Ne pas respecter un arrêté de fermeture administrative devient un délit puni de deux ou six mois d’emprisonnement selon la mesure en cause, avec une amende de 3 750 ou 7 500 euros et une possible exécution d’office.
- n° 676 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Avant toute fermeture administrative d’un établissement, cet amendement voulait rendre obligatoire une procédure contradictoire permettant au gérant de s’expliquer, en écartant les exceptions prévues par la loi, pour éviter selon ses auteurs des décisions arbitraires.
- n° 81 M. Sorre de rétablissement de l'article 18 bis (supprimé) du projet de loi visant EPR rejeté Les fermetures administratives de bars et d’établissements de nuit auraient été réécrites par cet amendement : motifs limitativement énumérés, durée initiale plafonnée à quatre-vingt-seize heures et prolongation encadrée, pour sécuriser les exploitants selon son auteur.
- n° 251 Mme Bazin-Malgras adopté En cas de réitération, les durées maximales de fermeture administrative des débits de boissons et des restaurants sont allongées, jusqu’à douze mois pour de nouvelles infractions et six mois pour de nouveaux troubles à l’ordre public.
Article 19non mis aux voix Prolonge jusqu'au 31 décembre 2030 l'expérimentation de vidéoprotection algorithmique ouverte pour les Jeux de 2024. 2814 com. / 14 séance
Prolonge jusqu'au 31 décembre 2030 l'expérimentation de vidéoprotection algorithmique ouverte pour les Jeux de 2024.
28 amendements déposés sur cet article : 14 en commission, dont 3 adoptés, puis 14 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 986 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le sous-amendement de repli de M. Bernalicis proposait d’imposer un délai de dix jours ouvrés entre la publication de l’autorisation de vidéosurveillance algorithmique et sa mise en œuvre, afin de permettre un recours au juge.
- n° 907 adopté L’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, issue de la loi sur les Jeux de 2024, est prolongée jusqu’à fin 2030 et étendue à d’autres événements et lieux exposés aux risques de terrorisme ou d’atteintes graves aux personnes.
- n° 844 M. Midy EPR adopté Les commerces de détail, grandes surfaces et centres commerciaux exposés au vol peuvent, à titre expérimental jusqu’à fin 2027, faire analyser par algorithme leurs images de vidéoprotection afin de détecter en temps réel des risques de vol.
Article 19 bisnon mis aux voix Autorise jusqu'au 31 décembre 2027, pour prévenir le vol, un traitement des images de vidéoprotection dans les commerces et les centres commerciaux. 3amendements
Autorise jusqu'au 31 décembre 2027, pour prévenir le vol, un traitement des images de vidéoprotection dans les commerces et les centres commerciaux.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 986 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Le sous-amendement de repli de M. Bernalicis proposait d’imposer un délai de dix jours ouvrés entre la publication de l’autorisation de vidéosurveillance algorithmique et sa mise en œuvre, afin de permettre un recours au juge.
- n° 907 adopté L’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, issue de la loi sur les Jeux de 2024, est prolongée jusqu’à fin 2030 et étendue à d’autres événements et lieux exposés aux risques de terrorisme ou d’atteintes graves aux personnes.
- n° 844 M. Midy EPR adopté Les commerces de détail, grandes surfaces et centres commerciaux exposés au vol peuvent, à titre expérimental jusqu’à fin 2027, faire analyser par algorithme leurs images de vidéoprotection afin de détecter en temps réel des risques de vol.
Article 20non mis aux voix Permet aux agents de sécurité privée d'inspecter visuellement les véhicules avec l'accord exprès du conducteur, le refus valant interdiction d'accès avec le véhicule. 166 com. / 10 séance
Permet aux agents de sécurité privée d'inspecter visuellement les véhicules avec l'accord exprès du conducteur, le refus valant interdiction d'accès avec le véhicule.
16 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 4 adoptés, puis 10 en séance, dont 2 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 909 adopté À l’entrée des grands événements et de certains sites protégés, les agents de sécurité privée peuvent inspecter visuellement les véhicules et leurs coffres avec l’accord exprès du conducteur, les véhicules-habitations restant exclus.
- n° 910 adopté Cet amendement autorise les agents de surveillance renforcée, jusqu’ici privés de cette possibilité, à recourir à des chiens, qu’il s’agisse de chiens au mordant ou de chiens de détection d’explosifs.
Article 20 bisconforme 61 com. / 5 séance
Adopté conforme. Les deux chambres l'ont voté dans les mêmes termes lors d'une lecture précédente : il est acquis, et le texte soumis à ce vote ne le réimprime pas.
6 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance, dont 4 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 909 adopté À l’entrée des grands événements et de certains sites protégés, les agents de sécurité privée peuvent inspecter visuellement les véhicules et leurs coffres avec l’accord exprès du conducteur, les véhicules-habitations restant exclus.
- n° 910 adopté Cet amendement autorise les agents de surveillance renforcée, jusqu’ici privés de cette possibilité, à recourir à des chiens, qu’il s’agisse de chiens au mordant ou de chiens de détection d’explosifs.
Article 21non mis aux voix Expérimente 3 ans des caméras individuelles pour les agents de sécurité privée en cas d'incident même possible, et impose un rapport au Parlement 6 mois avant le terme. 2214 com. / 8 séance
Expérimente 3 ans des caméras individuelles pour les agents de sécurité privée en cas d'incident même possible, et impose un rapport au Parlement 6 mois avant le terme.
22 amendements déposés sur cet article : 14 en commission, dont 2 adoptés, puis 8 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 960 M. Bernalicis LFI-NFP rejeté Ce sous-amendement d’appel de M. Bernalicis proposait de réduire à un mois maximum, contre trois ans, la durée de l’expérimentation autorisant les agents privés de sécurité à utiliser des caméras individuelles.
Article 22supprimé 116 com. / 5 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
11 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 4 adoptés, puis 5 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 1019 M. Amirshahi ECOS rejeté À la demande de la personne gardée à vue, ce sous-amendement de M. Amirshahi proposait de préserver l’enregistrement des conditions de la privation de liberté, que le texte prévoyait de supprimer.
- n° 912 rejeté Placer une personne en garde à vue ou en retenue douanière sous vidéosurveillance n’aurait plus supposé d’enregistrer les images, le Gouvernement jugeant cet enregistrement systématique impraticable et responsable de la non-utilisation du dispositif.
Article 23non mis aux voix Description : Ouvre aux agents de police judiciaire adjoints formés, sous un officier, plaintes et déclarations hors crimes, mineurs et certaines infractions, sans nullité si excès, et étend d'autres missions. 168 com. / 8 séance
Description : Ouvre aux agents de police judiciaire adjoints formés, sous un officier, plaintes et déclarations hors crimes, mineurs et certaines infractions, sans nullité si excès, et étend d'autres missions.
16 amendements déposés sur cet article : 8 en commission, dont 2 adoptés, puis 8 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 1020 M. Amirshahi ECOS rejeté Le sous-amendement de M. Amirshahi voulait, au motif de la technicité de certaines infractions, restreindre le périmètre des délits pour lesquels les agents de police judiciaire pourraient enregistrer les plaintes.
- n° 913 adopté Les agents de police judiciaire adjoints formés peuvent recevoir des plaintes sous le contrôle d’un officier, sauf pour les crimes, les faits visant un mineur, certaines infractions énumérées et celles commises par un conjoint ou ex-conjoint.
Article 24non mis aux voix Permet à un témoin de domicilier son adresse dans une structure fixée par décret, et non plus seulement au commissariat ou à la brigade de gendarmerie. 124 com. / 8 séance
Permet à un témoin de domicilier son adresse dans une structure fixée par décret, et non plus seulement au commissariat ou à la brigade de gendarmerie.
12 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 1 adopté, puis 8 en séance, dont 4 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (7)
- n° 1016 M. Amirshahi ECOS adopté Le décret fixant la liste des structures habilitées à recueillir la domiciliation des victimes devra désormais définir des garanties de confidentialité, de fiabilité et d’accompagnement des personnes concernées.
- n° 1017 M. Amirshahi ECOS rejeté Le sous-amendement de M. Amirshahi voulait rendre expérimental, jusqu’à fin 2027, le dispositif permettant aux victimes de se domicilier auprès de structures d’accompagnement plutôt qu’auprès des commissariats et gendarmeries.
- n° 914 adopté La domiciliation des témoins et des victimes quitte le commissariat ou la brigade de gendarmerie pour une structure inscrite sur une liste fixée par décret, le Gouvernement invoquant la charge pesant sur les forces de sécurité.
- n° 288 M. Vicot SOC rejeté Les amendes forfaitaires délictuelles visant la consommation de protoxyde d’azote auraient fait l’objet d’un rapport du Gouvernement sur leur effet préventif, le groupe Socialistes y voyant avant tout, selon son exposé, une question de santé publique.
- n° 679 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté Un rapport du Gouvernement sur le développement de la sécurité privée et l’extension de ses prérogatives, ainsi que sur leurs conséquences pour les libertés individuelles, était demandé par cet amendement du groupe La France insoumise.
- n° 684 Mme Taurinya LFI-NFP rejeté L’impact du texte sur les mineurs aurait fait l’objet, avec cet amendement du groupe La France insoumise, d’un rapport gouvernemental remis sous six mois et associant juridictions spécialisées, services éducatifs et acteurs de la protection de l’enfance.
- n° 836 Mme Saint-Paul HOR rejeté Cet amendement d’appel réclamait un rapport du Gouvernement sur les sanctions prononcées contre le transport de matériel de sonorisation ou de production d’électricité malgré un arrêté préfectoral d’interdiction, jugées insuffisamment dissuasives par ses auteurs.
Article 34supprimé 10 com. / 1 séance
Texte de l'article
(nouveau) (Supprimé)
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.
Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.